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K. 8oaai.n & Ca. 1897 Digitized by Google Digitized by Google < V^^x Digitized by Google INHALTS-YERZEICHNISS. - TABLE DES MATIÈRES. L HittheilnngeiL — Mémoires. L. Dacheitx, Fra^enls de diverses YieUle8cbro«iqa6s. ... i J. Degermakii, Eut du temporel de quelques paroisses siUées em Alsace et . autrefois dépendantes du duché de Lorraine 481 E. ScBWEoeixa-MEYEJt, D'ie Darstellungea von TagendeB vnd Lastenr auf einem gravirten Bronzebecken des XI!. Jakrbvnderls Im Besitz der Gesellscbafl fur Erbaliung der KuDstdenkniler im Elsass, - mit ibbilduDg. t03 A. If. P. Ikoolo, Le monastère des Unterlinden au treizième siècle lit E. SciwedelertIIeyeb , Die Aus^ellung von Kunst und AUertbuai II EIéms Lotbringen (4. JuH bis 45. Septenber 489Q i44 L. Waltea, Les regestes de Tabbayc de NenwiUer. S54 R. Reuss, Les Aunaies des Frères miT>eur8 de Sirasboorg. I^édigées par le frère Martin Stauffenberger, économe dv couvent (4507~'4tnO) . . t95 L. MOixEB, Der Fund von Bergbieten 145 H. SciLt>s€ER, Der ViergOtterstein von Butzel (Lotbringen), mit einer Tafd . . 341 A. If. P. Ingold, État ecclésiastique du diocèse de Strasbourg en 4454 . . « . 361 L. Dacieux, Eine Steuerrolle der Diœcese Strassburg fur das lahr 4464. ... 433 A. A»AH, Hans Hammerer oder Hammer il Zaben 513 n. Sitzungs-Berichte. — Procès-Verbatix. VorstaBds-SilzuDg vom 4. Mai 4195 4 VorsUnds-Sitzung vom 29. Mai 4195 . i Geaeral-Versammiung vom 40. Juif 4195. 1 VorsUnds-Sitzung vom 13. Ofctober 4195 11 VorsUnds-Sitzung vom 17. November 4195 H Vorstands^Sitzung vom 41. Dezember 4195 11 VofsUods-Sitzung rom 11 Januir 4191 34 VorsUDds-Sitznng vom 49. Febmar 4196 14 Vorstands-SitzoBg vom 41. Mire 4196 17 Recbnon^fir das Jabr 4191/94 44 VorsUnds-SitZQBg vom 30. April 4196 47 VorsUnds-Sitzung rom 47. Juai 4196. 49 Vorstaads-Sitzung vem 1. Juli 4196 « . « 50 General-VersammliiBg vom 45. Joli 4196 54 VorsUnds-SiUuiig vom 44. Oktober 4196. 59 VorsUnds-ShzaBg vom 47. Diacmber 4196 61 Recbottiig flr das Jabr 4194/95 . « . 61. Digitized by Google — VI — m. Flmdbericht^ und kleinere NotiieiL H. ScBLossEft, Ausgrabuiiçeii hi der latberiscben Kircbe zu Assweiler (CibUmi Drulin^M). !♦ J. BouRCEoit, Notice snr deui anciennes clocbes do Val de LfèpTre, avec plancke 4* X Decuuianr, Saint-Blalse an Val de Sainte-Marie et Saint-Biaise an Val de ScUroMek T* E. GuTHANii, Eine Armsehiene ans vorçescbicbtlicber Zeit, mit einer AbbiUhwg. 9* Arktz, Crabfund in Krenzganf des Ifânsters zq Strassbarç, Relcbsbolèn, Pfafenbofett, mitacbt Abblldungen. IS* Dr. G. M., Grafenttaden 16^ Strassburg. — Klèster. — BIsass If* IV. AMSsuge ans den ZelCiMcea. 35* Digitized by Google FRAGMENTS DE DIVERSES VIEILLES CHRONIQUES- INTRODUCTION. V(Mci enfin arrivée à son terme la publkation décidée, 3 y a plus de dix ans, par le Comité de la Société pour la conservation des monuments historiques de l'Alsace*. Dans rAvant^Propos de la Petite Chronique de la Cathédrale il était dit: Cette publication comprendra la Pdiie Chronique de la Cathédrale^ des fragments nombreux des Qironiques de Bûheler^ Speckléf Wencker, J¥auschy Berler, etc^ enfin beaucoup de passages des écrits de Kûnastf HedieUr, Mieg, etc. Le programme a été fidèlement suivi. La Petite Chronique de la Cathé- drale et les débris de Bûheler ont paru dans le tome XIII; Foeuvre bien plus considérable de Speckié se trouve dans les tomes XUI, XIV et XVIL — Trousch, WefuÂer, les Annales de Sébastien BtwU, les fi^agments de la Chronique latine de Kônigûiofen figurent dans le tome XV, Berkr ^ans le tome XVE A côté de ces écrivains dont il nous resMiit des fragments assez nom- breux pour pouvoir être groupés, se trouvaient une fiNile de débris plus ou moms intéressants, plus ou moins nouveaux d'un certain nombre de dirom'qœs, dignes en tout cas d*étre conservés. D était impossible de les publier séparément par noms d'auteur, et nous avons cru devoir les ranger par ordre chronologique et former ainsi, dans une certaine mesure, une chronique nouvelle. Mais ki Mcore se présentait une diflicullé sérieuse. Beaucoiq) de ces fragments ne pouvaient guère rentrer dans Tordre chronologique, faute de dates ou parce qu'ils traitaient de l'histoire de certains établissements durant un ou plusieurs siècles. Nous n'avons eu d'autre ressource que d'établir trois groupes, dont le premier renferme Yhistaire, le second tout ce qui se rappoile auoL. églises, aux diapMes el aux oouvenis de Strasboui^r, . t. SéiDce du s JaiTier IStS. Tone XUL B. zvm. * IM.) I (RECAP) ; . ■ /- ,/ / . \Xl V^ I Digitized by Google .-2 — le troisième enfin embrasse tout ce qui a trait aux édifices publics et privés de la ville de Strasbourg. La distinction n'est pas établie rigoureusement, et des transpositions seraient faciles, on pourrait ergoter sur la question de savoir si tel numéro de la section III n*eut pas figuré phis convenablement dans la I"^, et réci- proquement n en est de même pour le reste* Nous avons senti celte difficulté et prévu les critiques sans nous en inquiéter outre mesive. L'important était de faire rentrer tant bien que mal, dafis le cadre adopté, la masse de matériaux qui nous restait; la place qu'ils occupent est de peu dlmportanc& Le but essentiel de la publication est atteint: c'est d'empêcher ce qui survit encore de nos vieux chroniqueurs de disparaître définitivement dans une nouvelle catastrof^e toujours possible et après laquelle il n'y aurait plus qu'è dire : EUam periere ruimœ^ Nous ne nous arrêterons pas i donner ici la liste des chroniques d^oà proviennent nos ft^agnients. Ils sont indiqués dans le cours de notre pubU* cation. Le peu que Ton saft i leur sujet se trouve dans Herrmann, Ao^ scblager et Rathgeber, en attendant le travail complet de IL Rod. Reoss qui va paraître prbcbaipement Mentionnons seulement les prédeuses notes manuscrites de Wencker, Kânast, Silbermann et autres que nous a eoD« servées Piton, et que nous avons jugées dignes d'être reproduites paie- ment Dans la prochaine livraison du Bulletin il nous restera encore â publier un important fi*agment des Annales de Brani, conservé par feu M. le pro» fesseur Jung, puis notre tâche sera terminée quant aux textes mêmes. Une table des matières, qpéciale aux Chroniques, faciHtera les recherches et établira la concordance. Elle paraîtra l'an prochain s'il plaît â IKao. Strasbourg, 31 juin 1896. La Indication des principales sources. Pp. Sdin. s Papiers Schnéegans. Pp.P.=n Pp.Slr. =B Pp. Rh. = p^a« Pp.X=r Piton. Straub. Rodirich. Cimtts. Jung. Digitized by Google L GESCHICHTUCHES. 3928. (LaïuUaff.) — 1 075 tûek kaiser Heinrich einen grossen Ltndtag 1075 zu Sirasburg mit deo furslen und biscbôren des Reichs, da war berath- scblagl wie man die ungehorsaœen Sadbsen bekriegen soUt Biscbof Wernber war slels rathgeber des kaisers. — Trausch, I, p. 14S. «» P|>.P« — Copié de Sp., n^ 75S. 8929» {Kreuzzûge.) — 1095 hiell kaiser Heinricb einen Reicbstag ZQ 1095 Slrassburg und blieb die Weibnacblen do still liegen, do ward beralb- scblagt wie man das beilige Land môgle erobem. Do liess sicb das Yokk in baufen mil dem kreuz bezeichnen. — Man richtete aufSSOOOmann zo ross und luss» war aniubrer des Rheiniscben baufen graf Emidi Yon Lei- ningen. — Traosch, I, p. 160. — Pp. P. — Copié de Sp.» ii« 760. 3980. {Kônig Armleder.) — Anno 1 337 da was ein edelmann in Dorok- 1SS7 heim der biess Vnbehaua^ und einer zu Andlau der biess SmberUn, die besamietent ein gross Yolk und belagerten die âtalt Golmar» und bietaen die Juden heraus, und woltent sy Yerderbet ban. Da wurdent die Yon Strassburg zu rath dass sie woltent uff sie zieben. Da sie das gewabr wur- dent, da fliebent sie Yon Cohnar, und dièse zwen bauptman nantenl aich EAunig ArmUdér. — Scanz, 312— SIS. — Pp. Strobel, Dmv.'-BiH. — Cfr. Sp., no 1365. — W., !!• M61. 393L {Brand.) ^ Les rues du Maroquin et de rildpital deYinrent la 135S proie des flawmes en 1353, lorsque Rnlin Leimer était ammeister. — Reichard, yo. Leimer. — Pp. P. — 1359, «iter anmeîster Lierdier, ist die Sporengasse abgd>rannt — 1359 Reichard, y^. ÎÀeràm. — Pp. P. 3932. (Hungersnoth.) -r- Anno 1368 war ara ganzen Rbeinstrem eine 1368 so grosse bungersnotb, dass ein brod, so gross als tm taabenei, 3 pC gait; lur ein Yiertel waitzen zablte man 1 Vt inark silber, nad konnie es dock nicfat bekommen. — SALAmH, api FRiEsi, Merkw*, p. 156. GoLDiiEiER, in seinér Chrotu^ sagt von dtesem Mire: Am Ulriebstag (im julius), galt ein viertel waitzen 1 7, mark silber, und am A^ tagt^beraadi galt es 7 schilliuge. — Ibid. -- Cfr. Sp., n* 1564. Digitized by Google 1372—1374 3933. {Tlieuenmg und Weinpreise.) — Anno 1372 im monat augusl, galt ein maass wein in Sirassburg4 scliillînge. Da fQhrlen uns die ein- wohner von Base!, Zûricby Woims und Speier vielen wein zu, wodurch der preis so schnell fiel, dass roan die maass am morgen fur 1 schilling, hernach um 10, S, 5, 3 und zulelzt uni 1 pfenning kaurte, ailes in einem tag. Ein yiertel waitzen und eine maass wein galt in diesem sommer jedes 4 schillinge. In eioem protocoll der H. H. XIII heissl es : Anno 1374 galt das malter waitzen 4 schillinge; ein mann, der es um 7 schilling verkauft batte, wurde aïs bleischkâufer (anfkaorer) gestrafL — Saladik u. Spickle, ap. Friesé, Merkw., p. 156. — Cfr. Sp., n*« 1592—98. 1375 — Anno 1375 konnten die'tniuben erst um Weihnachten abgelesen werden, weil feindlicbe vôlker im lande waren. Emdte und berbsl waren wobl gerathen. Ein malter frucht 5 schillinge galt, ein maass wein S pt Von dieser zeit an kamen so viele frucbtbare jabre, dass es viéle verdross. — IWA, p. 157. - Cfr. Sp., !!• 1629. . 1384 3934. (IFerd) — Da man xalte 1884, scblug das wetter ein frau za tod in Werd in der prarrkirche Yor dem altar. — Scherz, Chron. mac — IV- Strobbl, {7nit;.-£i6t iS93 3tô& {Friederich von Blanekenheifn verlâsU das Bisthum.) — Von dièses Bischofs kriegen urtbeilt Bieratu Gebwilerus, in seioer gescbrie- benen Strasburçischen Ckronik (XI. cap. 68 bl.) deren Original msc bey dem Archiv verwahrt wird, wie folgt: cAber sin anscblege giengen aile hinder sicb, sunder untrQwe scblug iren eigenen berreD. Dann er, mit sinen kriegen so er by virzehn joren mit der Stadt bette, warde ao unwert» dass er by nacht beimlich binweg fure, scbuld balben, doch ver- liesse er dfcs bistum noch unverdorben.» ^ Wencker, de Vssburgerit^ p. 19a 1394 393tt. (Wilhelm von Died, Bischof von Strassburg.) — Gebwilebus, in seiner StrassbwgUehen Ckronik mse^ C XI, p. 69, schreibi, wîe folgt: cAber nocbdâm Withelmus vpn Diesch, als man zalt 1394 jor, biscbof wardé, do vienge er oucb mit der Stadt as zu kriegen, dessbalben gab er hnd und lût hinweg, darzn versatzte er oucli das bistum gar schediich, in-bofrnung er wolte der Stadt gesigen. Desshalben ér mit verwilliguiig ellicher (hmnberren zu Uolsbeim von den burgern von Strassburg gevangen, ouch gen Strassburg ufT die cammer gefenklich geleit wart Jedoch warl die sacb in dem Concilio von Costantz vertragen. Wie wol das berriicb bistum dtss schimpfs nit bat dorlTen lachen, dann die Stadt naroe des ' krieg:$ zn nnd das bistum abe, doch so kame die Stadt ouch um grossgeh. Digitized by Google - 5 - so sy dem Uobesl und Kaiser gebeo musslen, uiï dass sy ûsser oeht und bann kommen, desshalben dass sy frevel bande an den bisdiof geleit halten.» — Wenckbr, de Vssburgeris, p. 223. 3937. (Bûrgerliche SteUmeisler.) — Anno U19, als es an den edl^ 1419 und bûrgern gebrach dass man den Ratb nîchi mehr beseUen konnte, wurde Yon den edlen und burgern 14 aberkannt und weniger gesetzt In demselben jabr» da fiengen die bandwerkslût aa stallmeister unler ibnen zu wâhlen, das vormals nil mehr bescheben. AIso welcfa ammeister ab- gînge, der solUe das ander jahr stâitmeister seyn mil den aQdera von den edlen und von den bandwerkern. Da was Rulin Barpfenning, allaromeister bey der Spieglerzunfl, der ersie unler den slatimeisler, und Claus GerboU, eln gerber und allammeisler, der ander stâllmeisler. Anno 1496 ist dièse Ordnung wieder aberkannt worden, und solllen furbass nur die edlen, sULlUneister envôbll werden. — Reighard» t^- GerbatL — Pp. F. 3938. (Gross Glock.) — In diesem jabr goss Meisler Jobtnn Krempt 1428 von Slrassburg die gross glock wider auf dem Fronboff bey der Slein- bûlteDy und kosl zu machen 1300 gL ohne die ail glock, und bail gewogen 180 centner, den 8 augslmonal. -^ Strctsb. Chron., foL 124. — Pp. Schn. 3939. {Messe un Munster.) — In diesem jabr vor Nalivitaiis Mariât 1429 wardl zum erslen ausgekûndigel die lôblicbe mess, welcbe Meister und Ralb der Stadl Slrassburg aufgeselzt haben ewiglicb zu singen in Dnscr Frauencapellen allzeil auf den nechslen moalag vor Kalivitatis Mcoiae^ zu lob and danck dem allmecbligen Gott, seiner wûrdigen muUer Maria und allen heyligen um gnedige vorsebung der SlaU. — Ckren. arg., foU 12b^ _ Pp. p. 8940. {GuUs Jahr.) — Georg But, in seiner geschriebenen Chrtmikf auf dem Sladt-Archiv befindiicb, sagt: c 1439 isl gar viel kom gewacbsen. Da bal die Stadl ellicbe vieriel kom 14S9 auf St Claratvôrth gescbûu und 85 jahr liegen lassen; bernacb Jmb es auf den Herrenspeicber, wo icfa G. B. anno 1595 es seibst geseben hribe.» — Ap. FiiiESÉ, Merkwûrd., p. 160. 394L (Buchdruckerkunsi 2U Slrassburg erfunden.) -^ knno iJM^ 1440 zum driUenmal von der Kûfferzonil zum ammdsler erwehlel worden 11. Claus Schanliit, und «liUmeisler gewesen sind Wallber Spiegel, Burck- hard von Mfillenheim, Cuno zum Treubel, Hans Ballbasar von Endingen, ist die herriicbe und sehr nûtzlicbe kqnst der Buchtruckerei erstlicben oflenbar, und zwar aHbie zu Strasburg an tag gebrachi tmd erfandeo Digitized by Google worden darch Jonn. Menielin, welclier am Fronbof zum Thiergailen woh* ncte; dor balle einen diener mil namen Ilans Gcnsfleisch^ von Meniz bûrligy dicsem verlrauele cr seine neue invention weil er ibn sehr an- scblâgig und scharfsinnig berand, verboflend durcb ibn noch weilers zo konimen. Er wurde aber von ihme schândiicb belrogen, dann dieser jelzt gemeldele Gensfieisch mil Jobann Guilemberg kundscbafl machte, so ein ansebnlicber reicber mann war» und auch elwas vyissenschaft um dM Menlelins kunsl halle, dem offenbarle er aHe beimb'cbkeil, and weil sie in boflhung slunden mil dieser konsl gross geld und gui zu erw^eiiien, und aber albie in Slrasshurg tôt dem MenleJin die sach nichi wobl worden; kônnen ins werck richlen, scfalugen sie an sicb^iion dannen gen Mentz zu begeben, alsdann aucb gescbeben. {Dnd ein wenig darunler.) Aber Gott, der keine unlreu ungeslraffl lissl hingehen, slrieff endlicfa den GensOeisck aiso» dass er seines gesicbls beraubl und blind wurde etc. — Chranican Arg. msc., ap. Schilter, Kotnigshoven, Anmérck. I, p. 444. — Cfr. Sp^ n*2085.-^Tr.,noî595. 4446 3842. (Bier.) — Da man xalle 1446 jir, da erfrorenl die rében gir scbidlicb und ward wein gar iheûre. Da fieng man an zo Slrassburg Uer zu macben und irank maniglicb bière zu Slrassburg, reicb und arm, und man schenkel wol an 40 enden in Strasburg. — Scherz» Chron. msc^ p. 380. — Pp. Strobel, Vniv.-BibL — Cfr. B., n^ 176. - Tr^ n<» 2601. 1458 3943. BesirafU BeamU. — Ctr. VfzncKEfi, n^ S^Ik 3944. (12 VlirgetàuL) — Anno 1458 aof monlag nach Unser Fraoea lag der Ehren, wurd verordnel dass maa aÙe lag umb 12 uhr zo miUag leolen solle, GoU dem allmScbligen zu lobeft und ihm zu dancken vor dea grossen sieg welchen die Cbrislenbeil wieder die Tûrcken bei Griediiscfa- Weissemburg ertiallen, und ibn zu billen dass er seine Cbrislenbeil f&r peslelenlz und andem plageù ferner bebûlen wolle» welches leolen aodi nocb aoff den beoligen lag in allen cbnsUicben kirchen in ûbong ist, ood im Mnnsler geschi^l mil der sonsl |enanlen zwôifler glock oder • • • • — Heceeler, foL 180. — Pp. Sdw. 3946. Frédéric Reiffer, chef de h secle des Hussiles el beaucoup des siens furenl brûlés au Marais-Verl en«1458. — KO»ast/II, p. 445. — Pp. P. et Pp. RlL — Cfr. W. (ad 1458), n* 2968. 1470 3946. {Langer WirUer.) -^ Anno 1470 war ein sebr langer winler; um Georgilag war nocb kein^ kem gesal; man glauble die reben wiren erfroren; viele rebleute hieben sie deswegen ab; sie schlugen aber doch^ obwohl spal, ans, und gab einen noch grôsseren berbsl als in jsihrzuvor. bigitized by Google •- 7 — Die eriidte verzog sicb bis ins spâtjalir Ijiiiaus, und icb, Heinrich Benx» sali selbsl noch ain dienstat;: vor Michaelis wailzen einfuhren; roan sa{^e 20 garbcn gaben eiii furtel wailzen. Vor Allerheiligen gall ein furtel waitzen 11 bis ISscb., an Weibnacblep 8 bis 9 seh^ korn 5 scb., gerste 6, liaber 4 sch., ein sesler zwiebeln 10 rappen, ein fuder wein 6» 7 bis 8 pfund. — Benz^ Ensisfi. Chron. msc, ap. Friesé, àîerkw., p. 163. 3947. {K. Friedrich zu Sirassburg.) — Als U73 kaiser Friedrich m. 147S mit seinem kaiserlichen prinzen Maxiroilian und 900 pferden iA lag lang . allbier zu Strasburg stiil gelegen, und man seiner MajettiU aller orlen und enden viel ehr anthat, war er doch ein ungnidigei berr» wiewcdil man es um denselben nicbl verdiente^ auch mutbete er der Sladl zu ihm und allen zeiUtchen berren zu schwôren, das ibn docb nie ein kaiser oder kônig bei allen ibren zeiten zugemuibet Und als die Ratbe Strasbnrgs sicb dessen weigerlen zu ihun, nachdero sie solcbes Yomaals nicbl gebôrl, sicb aber erhten nichls^lesto weniger dem Reich in allem dem was tu thun ziemlicb und biliig wâre, zu geborsamen, da ritl der kaiser hinweg. Nun Gndei sicb ^o viel bei unsem Chronickscbreibem klar, dass um dis jabr 1400, welches um die zeit gewesen da die Gibelliniscben und Gil- phiscben uneinigkeilen ftsl das ganse deutscbe Reicb vexinen, die yob Sirassburg und andre grosse Slâdle am Rhein mit ibrem diaast und g«ld von kaiser und kônig die freiheit erbalten, niemand mebrals einem kaiser und kônig, wann er in selbsl aigner pei*son reisl, zu geborsamen und nacbzufolgen, worauf nachgehende so viel erfolg-l, dass aucb allé recble 80 die Biscbôfe und andre berren zu Strassbui^ gebabl, von ibnen nadi und nach mil gebell und beslâligung der fursllicben berren und Kapilels bober Siiiïis aberkaud worden sind -^ KûiiAaT, II, p. 551. — Pp. P. — Cfr. Tr., no 2615. - W., n* 297a 3948. Vorraûi im Burgufidischen Krieg. — CTr. Wencker, n^ 3287^. U75 3949. (MûnsUr.) — U78 auf domierstag nacb S. Marlinstag bersog U78 Albrecbl von Bejren zu bischof eingesetxi und inveslirL cINe Cborsiefe im war answeodig bey S. Sebaslians altar von eieer wanl zur andem mil boben dielen von der Sladl wercklenl nadi wolgt» follen der Herren verscblagen.» — Handsch. Oironik des il. JahrhunéÊttÊ, H. SiLBERMANN gebôrig. — r ¥p. Scbn. — Cfr. Tr., n« 2627. 3960« Hofum-lÀchtenkmy. — Les comtes de Ilanau^Ucbleobeiig 1480 étaient avoués de Tévécbé de Strasbourg et obervogl ou avoués d^ Strat- bourg, charge qui p^l beaucoup à la ville. En 1480 la ville racbM encore quelques restes de privilèges qu'avaient ces seigneurs pour I» Digitized by Google ./. : , - 8 — somme de 2000 R d or. Néanmoins le comte Jeaii ileoé de Hanau-Lîcbien- berg continua à en porter le titre, mais la vilie récbma. — KOif AST, U^ p. 802— 303. — Pp. P. 1485 3951. (£ Friedrich zu Strassburg.) — 1485 nach St Mathaeitag kam kaiser Friedrich III nach Strassburg, so Yoriiin des jahrs 1443 an S. Bar- tholomeh'ag hey h. Niclaus Ilûldepolt custos zum Jungen St. Peter ge* wohnt, 1473 aber montags nach Mariae Ilimmelfahrt in den faerm Liecb- teubergs bey genannter kirch gelegenem hof, woseibst seine Majestat in gegensein aller bey sich gehabten fursten, den herren Jacob von Liecblen- berg zu einem grafen gemacbt, drauf hin seine régalien empfiuigen, sein wappen, wie auch die weise helmdecke zu einer schwarzen Terândert ^ KOiusT, D, p. 541. — Pï>. P. 3952. (JVeiniheuerung.) -^ Saladir, in seiner gescbriebenen Chr&nik sagt: cIo diesem Jahr gescbabe an den reben im ganzen Elsass ein sekM- mer fall, denn in der nacht auf Laurenzitag verlor sich mebr als der balbe wein von den stôcken; die trauben fielen hinw^, und an roancben orten fand man von den abgefollenen traubeo gar nicbts, weder beeren nocb trappen.» — Friesé, ittrkw., p. 163. — Cfir. Speckle, d* 3157. 1492 39S3. {Theuere ZeiL) — Es war t' eore zehrung in Strassburg, denn es war vie| weli (volk) do, do galt ein mohi (mabl) 7 kr., ein fischmobl 9kr., ein oben-irten (abendessen) 2 kn, ein sester haber 7 kr. und siatl- mieth (stallzins) 2 kr. Es war naiplich eben damais kaiser Maximîlian mit grossem gefolge sa Strassburg; da gab es auch wegen der grossen zeche im vrirtshaus zum Bock, auf dem Fisçhmarkt, unter der dienerschaft des kaisàrs vielen GMftnen bey dem Mûnsler, weil lur ein stQck fleisçh und gebrateiMS 2 pfenning und fur den wein ein plenning gerecbnet worden. Es kam zur klage, und die wirthin wurde wegen unbiliiger zecbe bestrtft — toa, Ensisheimer Chranik, ap. Friesé, HisL Merkw., p. 164. — Cfir. Sp^ n»2168. 1497 8954. SpanbdL — Cette ad>erge brûla en 1497. Les 26 personnes qui y perdirent la vie, furent inhumées aii cimetière de rbd|4taL cDarauf damit die fremden so in der mess waren, seben môgten wie Meister und Raih ein mitleiden damit und wegen erlittenen schaden trûgen, giengen M. H. Râtbe und XXI in kidkleidem von der Pfalz in der ordnung in die Spite&irclie, darin hieh man den armen vèrbrannien kuten ein seelmeis und vifili, opferten bernach, der Ratb und aile Zûnfte gabeo almosen und was geiiinden wurde, denen es gebôrig war wieder zurôck.» — Rebfltie Digitized by Google — 9 — en 1507 aux frais de TŒuvre Notre-Dame a qui elle appartenait — KOnast, n, p. 615. — Pp. P. 3955é Fondation Vle^ilieim. — Etienne d'Dtenheim, neveu de l'évéque xv«— xvi* Clirislophc de Bâle, constitue une rente de 5 florins pour être distribuée ^^^^ aux maîtres d*école de la ville, afin de mieux les disposer à conduire leurs élèves aux offices divins. — BRA^TS Annalen, fol. 105, ap. Cb. ScniiiDT, HisL lia. de FAUace, l, p. 361. 3956. Geiler von Kaiserêberg will die foller abgeschail wissen. Er 1501 scblagt vor das strassenbettein abzuscfaaflen und etiiche herren des Raths ûbcr den. Almosen zu setzen. — W., ad 1501 (n* 2994). — Pp. Rh. 3967. {Predigerkirche.) — IL berr Spender b^ert eineu pfleger sur Predigem an Conrad Lôwea slatt, Lamprecht Sebolt. — B&akts ÀnnàUn, 1 1, fol 134. - Pp. Schn. 8958. Bundsdiuh. — Cfr. W, d» 3337''. {502 3959. Le cardinal Raymond qmUe SLraéourg. — Séb. Brant est 1503 chargé par le magistrat d'accompagner avec quelques hommes d*armes le cardinal Raymond lors At son dépari de Stra^ourg pour la Suisse. — BiUKTS AnnaUii, foL 134, ap. Ql Schhtot, But liU. de V Alsace, 1, p. 318» 8960. Damalen war Jacob WimpheUng h. Jacob Sturm preceptor su 1506 Strassburg; galt 1 fuder wein 4 R. Man gab 12, 14 auch 16 tiauben um ein ^. ^ Trausch, Chroiu, 1 8, divis. 3, foL 15*». — Pp. Schn. 3961. SdUessen. — Das auf der Hetzgeraue vor Ostem 1507 gebi^ 1507 tene schiessen isi besonders merkwûrdig (sagl Silbermakk) da sie (4ie Sirassburger) in gegenwart kaiser Haximiliaa I, vider fursten, graien, freylierren und gesandten, aus acht grossen stûcken geschosseo haben. Dabe; hatten sie auch 2 stficke wovon das eine die KachligaU, das andere der Jitnge Rohraff hiess. Dièses letztere ist uach geendigtem schieuen durch 225 knaben Yon der Melzger-Aue herein wieder in die Stadl aaf den Zeughoff gezogen wordeiu — Annales der Daarfûsser tu Strasdfmrg, msc., ap. SiLBERMANM, Lokûl-GesMMe, p. lli. 8962. (Frûber Sommer.) — Aano 1507 vnr das gaoze firûhjriur unf«* wôhnlidi warm; um Georgilag Uûbele das koni. Der sommtr war heias und trocken» so dass die bpuaiien Tersiegten uad aUes verdorrete. Theures brod, Iheure gemâse. Im menai aogust war zn Weslhofen ein gewiuer mit schlossen wie (Suste, weldie 14 tage liegeo blieben obne su scfamel- zen; mensdien und thiere wvrdcD erscb^c». — Saladih» ap. FiiiEsi, ifeHkto., |i. 16& Digitized by Google ^10 — 1508 3963. {Fisdipreise u.s.w.)-^ M 1508 kaufle der schaflner des Bar- fusserkloslers einen karpfeu, 13 prund schwer» fur S.scb. 10 pC — In dent nemlicben jahr hielt eine gesellschail von 110 personen auf der Zunll- 6lube zur iîôhrin am Fiscbmarkt eine gasterei» und die xecbe war 8 pf* auf die person. — Ibid. 3964. Oathis Pfœrrer ist a«. 1508 zur kirch gegangen mil jun^rau Esther Brandtn» b. Dr. Seb. Branden sytidici Arg. et Elisabeth Bûipn/UMU Zeugten 5 kioder. Sie starb anno 1561» SS. julil — Reichârb, v«. Pfœrrer. — Wohnte im grossen sleinem eckbaus tum Bûhl genannt, nnten ahoe der grossen Kirchgassen gelegen. f 1568, 14. febr. — Pp. Scbn. 3965. {Bischaf Wilhelm von Honslein.) — € ... Sonsleo hatle audi unter ihm dem biscbof» b9. 1508 die Stadt die gnad Yon MaximiKaiio empfangen goldene mûnze zu schlagen, aïs die goidgulden, mit der ia- schrifl: Vrbem virgo tuam serva, welche nachgebends also geandert worden : Drbem Oirisle tuam serva. — a<^ 148S der schwôrbrief wie oben p* • • • g^sagt, und der Stadt fahnen mit der ûberschrifl und der h. MuUergoUes als beschûtzerin der Stadt: Virgo roga prolem quo dves tervet et wrbenu — Heckeleb, p. 366. — Pp. Sdm. 1509 3966. (Schindbruck.) — 1509 ûelen zwei an der Schindbrucke gestan- . dene kramiiden kinab in die Breuscb, in dem einen war ein lederiiincBer, u. in dem andern ein sporenmacher, welche beide aber ohnbescbidigt davon kamen. — Annaîet der Baarfûuer msc, ap. SiLBERium, p. 90. 1510 3967. (Wimfliding.) . — Pamablen batte juncker Jacob Stnrm aïs ein ein junger vom adel zu Strassburg zum paedagogo Jacobum Wimpbeling ▼on Schlettstadt, der nam ifan mit ihm gan Pfortzheim m Jobannes Renchle. Aus dissem Sturmen ist bemach ein berrlicher roann worden. Wimpbelings briefe an den Kaiser, adde foL 38^, S9«. — (Uehrere briefe W.) — Trausch, Chron., 1 2, div. 2, fol. 27» •* ^ — Pp. P. 8968. {PreUe.) — A«. 1509 war ein sebr guter berbst Im Breiq;» kauAe man den ohmen wein von der kelter weg fur 8 pt In Strassburg kaufte man 1000 eier fur einen schilling. — Saladih, ap. Faiesé, Merluo^ p. 167. 1510 — Aniko 1510 kosteten 100 sihniinge 6 schilling. — Ibid 1511 — A*. 1511 gab es sauren .wein, ein ohmen 3 scfa. 2 pC — Ibid. 1512 3969. Ae»m ^roTM den 21. Mirx. — Ibid. 1513 3970. StUent^aO. — Wbhckeii, ad 1518 (n<» 3004). — Pp. Rk Digitized by Google — 11 - 3971. (Scb. Brant et Hunier.) ^ Le mai^'islrai dérend Timpression de la 1514 GetichvwU (de Mumer). S. Brant loi fait rendre son manuscrit — Brants Annalen ad ann. 1514» ap. Cn. Scumidt, Hi$L liU. de VAUau, I, p. 235. N"" 3418. In fine add. i^ posi Esto mifai. Ilem die schaœi>ere lieder soll 1515 man bey 30 ^ verbieten and besonders das Bopperic Bopp und bb. bei den truckern sucben lassen. Item die trucker zu bescbicken. — Pp. Rb. 3972. {Dùrrer Softmer.) - Eine welle rûben kostele 3 pt ^ Salabin, 1516 ap. Friesé, Merkw*, p. 167. 3973. Obiit Doroihea Spirerin alias dicta Brandin, Heinrich Pforrers uxar. — Reichard. — Pp. Schn. 3974. {Das wûlhênde Heer.) -- W., H. Tb., ad 1516, ap. Stœbek, Sagen des Elsasses, p. 435. — Cfr. Sp., n^ 3311. — Tr., n* 3640. 3975. {Bundsdivker Wamixiiig.) — llero bedacht desw^n der XOt*. — 3* posl Bartbol. — Brànts Aimaleii^ foL 158. — Pp. G. 3976. &:A2ecUdfJaAr. — Cfr. WENCKBR,n« 3337 <. 1517-1518 3977. {KranckheiL) — Diesrnol karo ein slerbenl gon Slrassbarg; es 1517 sturben auf 4000 personen; .man konnie nîcbl eigentlîch wissen was es tSur ein krankbeil war, denn die leule schier aile im schwaiss starbeo. Es war kein pesLilenU; dise kranckheii soll ersUicb in England entstunden sein 9 darum biess mans den engUschen schwiUss. Iagistrat einen scharren verweiss gegeben, Qod ernstlicbeo befehl ins kânfUge ohne wissen und willen des Magistrats dergleichen nîcbt mebr anzuGingen. Die canonid beydcr Stifler AU- und Jung-S.-Peter haben sich geweigeit, nadi exeropel der abtrûnnigen priester, den bûrgerHchen eid abzulegen» . und sich der Stadl botmâssigkeil zu unterlègen. Weilen sie sicb in der Stadt bey einer aurrûhrerischen burgerscbaft nicht sicber glaubten, babeo sie sich flûcblig gemacht und (beils nach Zabern, Hagenau und Offenburg gezogen, woseibst sie auch das Stiftsarcfaiv und andere kostbare kircben- gerathe Yerlegt hatien. Sobald der Magistrat von dessen nacbricht erbal- ten, bat er den probst zum l-S-Peter^ mit namen Jacob Schmidtbiuser, und den dechant zum AIten-S>Peter, Wolfgang Ton Kageneck genannt, gefimglidi einsetzen lassen, die einen monat im geiangnis blîeben, bis die archir ndd die mobilien der Stadt geliefert wurden. — Ckron. msc — Pp. P. - Cfip. B., no îia — W., !!• 8024 399L (Oosterslurm.) — Nach dem auflauf wo mehrere geislliche ge- iangen genommen worden, versammelte der Magistrat die ganze burger- schaft auf den Zûnflen; hier las man ein weitlaufiges dekret Yor, Y^elches in WracKERS geschriebener Oironik bey dem Jahr 1524, p. 85, Yvôrtiich zQ Bnden kf. In demselben legte der Magistrat zuerst seine grande dar, warum er die an den geistlichen verubte gewaitthâtigkeit nicht bOligen kônne. — 2. Zeigte er die schreckh'chen folgen ein sokhs betragen, wenn es nocb ôfters geschehén soUte, nothwendig nach sich ziehen wûrde. — 3. Fordert er die bûrger auf, ihre g^engrûnde qnd einwendungen auf der Kanziey schriftlicb einzugeben, damit er die sache mit dem Scboeffai* kollegium in ûberlegung ziehen kônne. — 4. Unterdessen vérlangte der Magistrat YôDigen gehorsam, und belahl endlich bey schwerer strafe, dass die burger ihre knechte und gesellen wanien, und durchaus nidit zu dergleicben bûrgeriichen zusammenrotlungen lassen sollten. — Wenceer. -^Résumé de TaiEst, FoL GefcA. — Çir. a, no 315. 8998. (Armenfrage.) — XXL Item ein arbeit oder handeî bedencken, damil die im almùsen sind und gem arbeiten wolllen, etwas zu tbun belteii. ~ Montag post Esh mihi 1524 — Bbakts AnnaUfL — Pp. G. 1525 son. BowmMef. — Siadllnfetligung. - Cfr. WBiicKE|iV n^ S237«. Digitized by Google - 15 - {Schiachl tu Lupsieifu) — Uiid âucb in obgedachler zeit und jar i535, do bat der Herzog Anlhoni Yon Lattringen zu Lupprstein uf einen obenl bis in die 4000 bauren erscblagen. Moi^ens, den 15. roay» do zoge er ofT Elsass-Zabern, und bal aido mebr dan 6000 bauren ur dem KreuUTeld eischlagen, und uf denselbigen tag do zogc er noch gdmen TacbUein, und eylet von dannen gobnen Dambacb, und rûstet sicb aldo wider 19000 bauren die aldo bey eynander waren, und bat sie zwischen Dambâdi und Scberwiler geschiagen, und sind jeren bis urSOOOuffder wablstattbliben» itnd ist damocb ufTSchletstait und Ortenburg gezogen, ond bat abo die bauren alenilialben gescblagen, also, dass er da twtmui ïMbr dan 96000 bauren erscblagen batte, und mehr dan 300 gefangen und aile mit dem schwerdt riditen lassen. ^ Bûbçler, II, foL S07. — P|^. C — Cfr. B», »• 220. - Tn, n^ 2670. — W., n- 8031^2. •^ Als nun der Herzog von Lottringen die bauren und deren^ grosae zal erlegt, wie dan bievor genreldt, und widerum in dem beimzug ware» do bat sicb ein anderer baufen der béer der bauren zusaroen gethon, und sicb in die enge des Weilerlbals gelegt» und vermeint, sie wqlten den berzogen an dem durchgang verhindem ; solcbe vnirden von im aucb an- griffen und uff die 4000 erscblagen, und in diser scblacbt do ist ein grave von Isenburg umkumen, und darnocfa do ist der berzog mit grossem got und vil geiSuignen in sein land und berzoglhum gezogen, und an dissen dreyen orten, hievorgemelt» do sind von dem obgedachten berzog, uf die 18000(7) bauren erscblagen worden, etc. — Ibid., U, fol. 809. {in Badisdien Land.) ^ Nacb der Einnabme Freyburgs im E dordi die Bauem, flob Margraf Emst nacb Strasburg, um underbandlong mit dem Rabt zu Strassburg anlangend, desbalben sandte die Statt Strassbmrf zu ibm h. Jacob Sturm und b. Gunrad Joham, und zu inen kamen aodi deren von Basel und von ai^Iem orten gesandte, dprch veelche die BaoreOt so sicb dan scbon bei Lor, 4 meilen wegs von Strassburg gelegert battes, zum beimzug beredt und vermant vrorden, und aucb also ieren abzug gûtlicb genumen, etc. Und letztlich do ward die sacfa zo Basel, nacb lang gebaltenem streitt, den 25. tag maimomts vertragen. Es ward aber inen ntt in allen dingen oder puncten glauben gebalten, dan nachdem sie wider anbeimiscb kumeo, éa liess man iren etiicbe enUiaubten. — Ibid^ foLSOS. {hn Sundfou.) — Die u0iriibr wmI sedWon im Sundgau, Ferdinando ond 1525 dem Haus Oesterich zustendig, baben die Schwitzer mit groesem flejst durcb anzeignng was der oberkèit gegen den onderthonen, ond dtn Digitized by Google - 16 - underlhonétt gegen einer obeikeil zu bandlen gebûrl» uiid aiso gestilei und zu ruhen gestell, und bingèlegt worden im friden» Van Wdssenburg nichls besonderes» als des A mil dero schwerdt bin- gericbtet, die andern 4 die warden yod eioem teutscben herren erbetten, und das gescbûtz nam der Landvogt von Hagenau, und musaten die bur- ger dem Apt seiu scbloss wider bauen» das sie ime dan zuvor zerrissen und Yerderbt hatlen. (Eine andere Anklage gegen die Weiisenburger bat er nicht) — Ibid, foL 810«. Nun Mgen etlicbe vergicht der nambaftigaten perschonen und redel- (ubrer» so sicb seibsl zu baubtleuten offgeworren in der Yorgedadil l>au- riscben uffrûbr zu Eisass-Zabem; welcbe dan nacbgobend mit dem scbwerdi gericbt — Ibid, foL SIO^. — Pp. C. (en partie résumé). — (Bauemkrieg.) — Do kam der Herzog Yon Ludringen mit einefli grossen Yolek und sagt ibnen frij sicber und geleut zu, beredt «e dtas sie das gewer Yon inen goben, und ermôrt aie jemerlidi Yor die Sladt barûss und blûndert die Stadt, 15. ma;. Icb bin audi in dissem jor gewandert und selber zu einem bûffen b; Weissenburg in énem dorr gewessen, und ûber nacbt by inm gelegen, auch nocbmol in einein scbiff uffdem Rhdn gesehen, wie sié der Pfidi* groff by Pfederzbeim erscblagen bat, — KocMAlOf, m, foL 4& — Pp. C 3994. (FUuMinge in Strassburg.) — Anno 1525 jar, als nun der bûrenufirahr last in allen landofi sicb Yerloffen, nocbgobns do kamen yîI armer leôt wittwen qnd weysen, jung und ait und kinder die nocb unar- zogen und iere Yetter Yerloren batten, allentbalben Yon dem land berm gohne Sirassburgy bis uff die 3000 perscbonen, die lagen zum tbeil und Yîll in dem Bariusserkloster und aucb sunst bin und wider in der biiifer beuser» denen gab man zu essen, und wurden also ein zeitlang eritalten, bis es umb und umb Triden ward, und das sie wider mocbten su ierer bMMhaUung kumen. — BOheleb, I^ foL 315. — Pp. C — Gfr. R» n* 290. -W.,ii*3021 — Im jetz genantem b&renkrieg, do kamen die armen lût, jui^undaU, weib und man, allenthalben auf dem land gehenStrassbivgnf dry daussent perscbonen, die lagen 'm dem Bariusserkloster und allentbalben in der boiser beûsser» denen gab man zu essen und erfaielt die, bis das sie wie- dernm zu ierer hausbaltung in das land klmmen mocbten. — Kocmarh, U, foL 111. — Pp. C. — Cfr. B^ n* 220. S99& (KarOuiUi.) — Audi in dissem jar» uf nnsers berren Fronli^ namstagy do babai sicb etlicbe gartner albie zuaamen gelbon^ und siiid Digitized by Google ^ - 17 - . Iiinûss in die Karlhùss {^ezogen, und linben ein stock wein ûss dem keller • lienif gezogen, und dassclhi^; licn!i bis fur dcn Wissentliurm gelurt, uud dasselbijf vor deiii Ihor ûssgesoflen, weldier gewôlt bal und lusl gehabl, der bal môgen sûfleny und baben jedcrman geben bis das fass gar ùsgeleri isl. worden. — BOheleb, U, fob 303». — Pp. C. — Cfr. B-, no 219, où le mên)e lexle est naodernisé. — Tr., n^ 2G72. — Sp., n® 2263. 3996. SL Clara mif dem Wôrdl 1525 im inayen abgebrochen, weil es mil slarkcn mauren und einero boben tburn versehen und im Tall der noih vor einem feind nicht zu erbalten gewesen. — KCnast, II, p. 253. — Pp. Schn. — Cfr. Sp., n« 2270. 3997. {H'ins von Metz.) — Ein Glasmaler namens Hans von Metz wohnle am Kornmarkt Dessen baus isl samstags vor Simon Jodatag 1525 verbrannL — Silberiiakh. — Pp. Scbn. 3998. {BeUel vo^hoiau) — Anno 1525 wurde verordnet dass keiner mebr ôiïenilidi das almosen beischen solle; die HeiTen nebmen aile spenden zu ibrer band, pnd scizen einen gemeinen scbaflher der solcbes austheile, und gab man den armen wocbenlb'cb geld, bolz, brod jedem nacb gelegenheit der armuth. — Eogman, Slrassb. Otronik, D, fol. 8. — Pp.Rh. 3999. GrafPhilipp von Hanau einen Slrassburger g^angen. — Zitg naeli WiUstetL — WEKCKEn, n** 3237 c. — Cfr. R n^ 228. 4000. {Ammeistarbesoldung.) — Oironiqut tnsc. d'un anonyme, de i6d4 (à M. SiLB.). cAddilion de la main de Scbadjsus, si je ne roe trompe (dit Scbn.), à qui appartenait la Cbronique^i Anno 1527 ward erkant durcb meisler, rath, scbôffel und ammann, 1527 dass man binfurter einem ammeister lur sein mûh uud arbeit20tf ^ von der 5tatt wegen geben soll wan er xegiert, welcbes vor nicht vi*ar, dao vormals ein jeder ammeister sein eigen gelt uff der stuben verzehren mussle da er da aile imbiss essen soll, es sey ihm des leibs balb nicht geschickt oder zu einer hocbzeit geladen. Der erst der solcbes empCepg, ^^'ar berr Matthis Pfarrer. — Es ^i-ard aucb damaln erkant dass geschwister- kinder mit gescbwisteni soUen erben, welcbes vor auch nie alhie ge- brâucblich gewesen. Uehr dass man niemand mehr in die Statt uff kircb- hôff und in die kircben begraben soll, sondem uff die 3 geordnete gotts- âcker, S. Gallen, Gutten leutten md Kurbau. Adum uff S. Sixti tag in Augusto. — Pp. Schn. 4001. {Mandai gegen die Wiederiàuffer.) — Demnach so gehieten wir mit bobem ernst, allen und jedoi nnsern burgem, hindersassen, angebô- B. xvm. - (M.) ? Digitized by. Google — 18- rigen und verwandten, geistlichen und wcitlichen in Siatt uiid Land^ dass sie sich solcher îrriger und der heiligen Geschrifll widerwârliger verfuh- ruhg verbûten, der Wiederlâufler und ihrer aiihânger sich entschiagen, . deren einen nocb keinen bey ihnen hausen, herbergen, elzen oder Iran- ken, nocb unterscbleif geben, sondern dieselben so ibrs irrigen synns nit gestrafl oder undor<.vysen wcllen werden, abwysen. Dem, welcber das nit ibâte, er wâre frenid oder heimiscb, niemanden ausgescblossen, und sicb mil denselbigcn und ibrs scbâdlicben fûmelimen vermiscben, sie unter- baltcn oder genieinscbail mil ibnen babcn, oder ihrcr scbâdliclien roey- nung slattgeben und anbangen wûrde^ den oder die wollen wir emsUicb, der gebur nacb^ ungestrail nit lassen. — Adum et decrelum samstags 27. junii anno 1527. — AYekckeriana, l. 79, fasc. 3. — Pp. P. — Cfr. B^ n<> 236. — W., n« 3035. 4002. {Messe verbolen.) — Slifft AUerlieiligeti geboten die mess eiuzu- siellen. — Pp. J. — W., n^ 3036. — Cfr. Tr., n<» 2654 4003. {Kcue hlrclihôfe vor der SladL) — Sonntag nacb Liclilmess 6. febr. Begribniss vor der SladL — Ibid. — Cfr. Tr., n^ 2676. 4004. (Kalli. Ceremanien verboieiu) — Cbarfreitag 19. april. Beicbt am Cbarfreitag, Ucbter verbolen, Monstranz geleert. — Ibid. — Cfr. Tr., no 2675. 4005. Biichcf schreibt um beibehaUung der Messe. — Zugleid) an seine lehensleot. — Ibid — Cfr. d<> 2675. — Entsebeidung des Ratbs fnedlich zo werck zu gehen. — Der Italh gebietel den predigem friedb'cb das evangeliuro zu predigen. — Ibid. 4006. {Ptûndentng Roms.) — Es waren aucb Sirassburger dabel — W.,41»».- Cfr. n« 2678. 4007. Capiio imd BMlzer werden zor dispulation in Bern gescbickt -Ibid. 4008. Piedigeinnôndi wollen zum tbeil aus dem Ktoiter. — Pen- sionen. — Ibid. 4009. Sd^eideiimacher eiiihaupiel, freilag post Tbomae 27. dec, weil er die gottbeit Cbristi lâugnete. — Ibid. 4010. Joh. EngUsdi kommt jiacb Strassburg und wird prediger. Vulgo Anglicus, Ilelfer im Mûpsler, 1561-63. — Ibid. — Pp. J. — Cfr. Tr., no 2677. 1 529 4011. {Messe nbgesdiaffl. — Siimmefi mit Patcniosler.) — Des jahrs 1529 samstag den 20. febniar als sdmflel und nmman znsammen kamen Digitized by Google - 19 - um zu berathschiagen ob man die mess abschafTen oder behallen soille, und darmil ailes ordenllicb bergienge, bat roan bey H. U. Râlb uod XXI, so wobi der Stattrent- als kornmcistern, welcbe sonsl die voia an paler^ no^lern zu sammien pflegten, jedeni noch einen ben en ans des Magistrats niiltcl a iljlingirty aiso allen vieren ein bcsonderes paternoster in die bande gcgeben, mit berebl welcbe stimmeo joder za zicben baben soll, darmit wann besagles paternoster benim und auf einen theil gezogen, roan es (lann dem stattscbriber anzeigen kônne, was der roebrere tbeil sey, da dnnn endlicb 96 stimmen dahin ausge<en, dass roan die roess soU bleiben lassen, 184 aber dnss man sie abstellen solle, welche stiromen- sammlung mit patemostern noch auf dièse stunde gebriucblich ist — KOnast, p. -464. — Pp. P. — Cfr. R, n^ 239. — Also scbreibt einerso dem babsturo ergebcn, in einem gesckribenen ait en bucb von den Manaten und Planeten^ in /me. cAo. dni 1529 ulTsambslag den 50 bomung oder sambstag vor /?am- niscere sind die scbôflel zu morgen um 7 stund ulT den tag sind sie zo- sammen kommen, und batt der mcbrertbeii der scbôflel gefolgt Egloff Rôder, der hett erkandt dass mann die mess binweg thon soll, ao lang biss die piaflen solcbes mitt der beilgen Gescbrifll probiren dass sie gnt sey: am montag damacb batt der Scbwartz Diebolt ibr predicant zum AUen-S.-Peter, und Hanss Lindenfels und sein anbang die 5 altar abge* brocben, und das sacramentheussel und aile taflel zerprocben und Ter- brandt, und der drey beiligen Jungfrauen gebein, S. Einbett, S. Warber, S. Pbiliber ibr beiltbumb zerstôrt dass niemand weiss wobin es koromen sey, den die obbescbriebcnen beyden.> — (Job. Lindenfels consularis 1 1548.) — Reicoar]), vo. Lindenfds. — Luck., voL L-R., v« Itôder van Tierspag und Rodeck.) — Pp. Sclm. — Cfr. Sp^ n* 2299. — B., n* 239. — Tr., no 2680. — W., n* 3040"'. — Nacbdem am 20. febr. 1529 die scbôflen sich fïir die absiellang der messe ausgesprocben, und der Bfagistrat den beschlnss aasgefuhrt batte, tobte das Reichs-regiment entsetzlicb; Daniel Mieg, der iro naroen der Stadt Strassburg beysiizer und milricbter bey diesero bôdMien reicbsge- ricbte war, wurde wegenabstellung der messe sogleicb daraus verstossen: Jakob Stnrm der eben als gesandter der Stadt auf dero Reicbstitg ... vi Speier... zugegen wir, sagte: i\enn die stadt Strassburg, wider des Reicbs gi-undgesetze, so behandelt und entsetzt wûrde, so dûrfte roan auch kûnnig keine geroeine reichssteuer noehr von ibr envarten. Einige fursten versetzten darauf: wober Ainii die Strassburger schutz und scbirro be- kommen wollten, wcnn sie RÎcbts mehrran das reicli bezablten? «^ Denen Digitized by Google — 20 - antworlele Jakob Slufirr: -der kùnig von Franckreicli begelirl sclion lange eio bûndniss mit uns, und biclel uns noch dazu jâhrlich viel iausend kro- uen ao, — und unserc nacbbarn^ die Scbwcilzer, ncbmen uns auch gerne in ibre initie auf^ wie sie die stadt Basel vor 29 jahren aufgenomnien baben. — Kcnast, aironili ad mm, 1529, fol 121. — Friesé, II, S. 129. 4012. {Siadtbefesiignng,) — Joerg Gunlbeimer wird a®. 152..... mit seineni scbwager Uans Ulbei*ger nacb Hessen gescbickt, um die dortigeu Feslungen einzuseben. — Brants Annaleiu — Pp. Scbn. — Cfr. n® 3541. 4013» (Eine sondcrhare WcUung.) — Da man zalte 1529^ da was ein edelmann gênant Gôrg von Hobenslcin, der tliâl eine wetlung mit etiicben bûrgern zu Sti*asburg, dass sye sollen zieben 1 Aider weyn uff einem wagen von Berckbûllenlieim unlz nacb Strasburg, mit 24 roannen mit irera layb one ross, one zyg und scbeuben, eines tags, so solte der wein yr sein. Were abêr, dass sie den wen nit zugent eines tags, so sollte ibme ein jeder 1 gulden geben. AIso wart der wein mit seilen an ihren hilsen geo Strasburg gezogen, uff den ersten august, und seind um 2 ubr zu Strasburg gewesen, was darzu elend wûst regenwetter lang zeyt gewesen. Es wareo 8 von adel, die ùbrigen, reiche burger, und galt ein fuder wein die zeyt 16 gulden. Damacb baben sie 1 vierling wein darvon in das Blat- terbuss um gottes willen geben, und den ûbrigen baben sie mit iren weibern zum Schwan geUrunken. — Scuerz, p. 270. — Pp. Strobel, Vniv.'BibL 4014. {Hungersnoih.) — Dises ward in einer andern geschriebenen Chronik in nacbfolgende Vers verfassl, dit Schnéegans : Ein grosse theurung fieng an iûrwabr Die wehret auf drey gantze jahr Dergleichen niemalen erbôrt hievor Da wurden zu Strassburg eiugeboho Um weilmacbt ob 1000 persohn. Die mdirertbeil was welsch gesind, Mann, frauen, unerzogene kind Im Bariussem wurden eingelosirt Und ilmeu nothurfll zugefuhrt Um Gottes willen, durfllens nit kauflen, Im sommer Hess mans wieder lauffen. — Pp. Schn. (Probablement que le texte poiiait à la fin des deux premiers versr/wr- wohr eijor. A la fin du quatrième Ycrs peut-être eingehhnf — L D.) Cfr. R, no 246. — Sp., n^ 2306. - Tr., n^ 2687. Digitized by Google — 21 — 4015. (Mùnsier.) — 1531 siiid die siegreichen zcichcn so za ebren 15S1 GoUes udd dcn naclikômlingen zurn excm|>el im Mûnsler aurgebangen waren, als die 18 fahnen so m der Murtner scblaclii und die 14 fahnen so (lie Strassburger mannschaft in der scblacbt vod Nancy eroberl bat, jieben viel andern sacben die mei-kwûrdig waren, ans dem Mûnsler getban worden. — Oiron.m$c. — Pp. R — Cfr. Sp., n« 2329. — W., n^ 3044. 4016. (S. Marx.) — Daniel Vogel der gollscbrait und Anna ScboUin iixor scbencken zurn almosen zu S. Marx ein bûss an der Steinem brecken beym AVemmarkt gelegen, genanl zur Ylen. BliUwocb p. Quasiroodo 1531. — MiEC, fol. 596. — Pp. Schn. 4017. {Tmifc oftnc Patlien.) — Im Jabr 1531 wurde die gattin des h. XV*''' Paulus Baldner von einem gesunden kindc enlbunden, abef die taure dessclben wurde verscboben bis die multcr ibre wochen YoIleDdei balle; alsdann bracble sie es seibst an einem sonntage in die kircbe zor taufe, und die ellem vertraten die slelle der laurpalben, obne die gewôhn* Ucben preltern und gôlleln. — Saladin, ap. Fbiesé, Merkw., p. 97. 4018. Conrad von Dtmze^Jieim der junge, Ammcisler erwâbh 1505, 1533 1511, 1517, 1523, 1529, anno 1532 zu V^nedig geslorben und ward allda berriicb begraben. Er isl dabin in die messe gezogen, bal verscbiedenen Reicbsabscbieden beygewofanl und unterscbrieben. ^ Pastorius, AnnoL — Pp. P. 4019. {Barfûsser.) — Die kirch und klosler der Franziscaner oder Barrûsser seind vei^ânderl worden und in unterscbeidiiche wobnungen gelbeill worden. — Oiron. msc — Pp. P. — Sp., n® 2338. 4020. {Si. Magdalena zu dcn Reuerinnau) — A"". 1533 11 Jan. isl in 1533 diescr kircben wegen Melcbior Hoflmanns, eines scbwarmers und wieder- lasuflers, so aus Niederland gebûrlig und seines bandwerks ein kûrsdiner war, ein Synodus geballen worden. — KUnast. — Pp. Straub. — Cfr. Sp., n^ 2389. 4021. (SL WWtclnu) — Caspar Steinbacb der crsle pfarrer zu Sl WB- 1554 beim, tbal die ersle evangebscbe predigl daselbsl sonnlag yor LichUBess 1534. — ICnast, p. 145. — Pp. Schn. 4022. (Sch^Ue im Pi^edigerkloster.) — 1539 bal man die scbul in de» 1539 Piedigerklosler angerangen, und seind die Sdmlberm sdbiger zeildaia verordnel gewesen mil namen Jacob Slurm, slellmeisler, undNiciaus Kipp ammeister und Jacob Meyer in der Fladergass, XV^, und isl berr Slurm der erslii praeceplor gewesen. ^ Chron. tnsc. — Pp. P. Digitized by Google — 22 - 4023; {Kdzcr.) — 1539 Trcilag posl Quasimodo sind 2 keizcr allhicr zuin feuer Ycrdamml, auch einer yorber mit dcin scbwerdt gericbt uod/ nachber ins feuer geworfen. — Kûnast, D, p. 445. — Pp. P. — Cfr. R, n® 275. 154i 4024. Dos kloSUr S. Kalliorinae wird zum Waisenhaus gemacht. — ChrofCmsc — Pp. P. — Probablement la date vraie. — Cfr. n^ 4086. 1542 4025. Hans Graser, strasburgischer bûcbsenmeister, belagerte das sdiloss Braunscfaweig, 1542 august, bescboss Lûtzelstein etc. — KCkast, n, p. 719. — Pp. P. 4026. Daniel Silberkremer genannt Sutor, disser zeit der Stadt baubt- mami. — BCheler, t D, foL 380*. — Pp. Schn. i544 4027. GrafWilhelm von Fûrslenberg gefongen — tund bat nocb- gobns keinen zug mebr gelbon und nach etlicben jaren gestorben.» — BCheler, foL 388\ — Pp. Schn. — Cfr. Tr., n« 2692. 1545 402& {VUenheimisclies Haus.) — Martin Hugo von UUcnbeim oder Oltenbeim bat den eckgaden bart an dem Fiscbbrunnen ûber ans d^m fundament auibauen und^ weil er keine kinder blnterlassen, bat er 6ehi baus seiner bausfrauen brudersôbnen, den Brauuen Adolpb, Jacob nnd Gedrg in seinem testament vennacht, bat sein scbildwappen und sein^ frao scbildwappen ûber der tbûr in stein gebauen. f 1561. — Reichàrd, r*. (klenheim. — Pp. P. 4029. {Werckmeister) und ist zu disser zeit der Statt werck- meister gewessen ulT dem Maurboff, namlicfa H. Hans SpiegeL — Bt^HELER, t n, fol. 390». — Pp. Schn. 1547 4030. MaHin Herlin, araroeister 1522, 1528, 1534, 1540, 1546, ge- storben 1547, 2. august. Sol'en ûber 500 personen mit der leicb nach den Gutenleuten gegangen sein, war ein vater der burgerscbaft genannt. Eral mercaior. — Pastorius, AnnoL — Pp. P. 1548-1658 40ai. Zufàlligc SachenbetfniltegimenL — ^.,u<'SiW. 4032. Hans Lindenfdi, Ammeister von der Mobrenzunft envahit 1532, 1538, 1544. f 1548. Wurde aus seiner bebausung in dem Linden- felsergasslein, an der Oberstraste, gegen der Schafleney zum Alten- St.-Peter ûber, hinaus nach St Gallen getragen und daselbst zur erde be- stattet — Pastorius, AnnoL — Pp. P. 1550 4033. {Ptedigerkirch gerànml.) — 1550, au commencement deTInté- rim, il est dit dans une Chronique msc. contemporaine: Da haben die Pre- dikanten die kircb im Predigerklosler lassen ausraumen, denn sie gar wûst . Digitized by Google .- 23 — voll herrenholz und aller schan^kôrb gelegen war, die fensler gar zer- brociien und vcrworren gewesen, da haben die Uerren der Sladt lassen butzen und zuricblen» die stùbl aus dero Munster darein gelban^ dass sie einer kirch wieder ein wenig gleich gewesen, und ist Ludwig Rabus der Pfarrer gewesen zu der Zeil. — Cliron. msc. — Pp. l\ — Cfr. R, n« 323. 4034. {Anfnng des Intérims. — Vnniken.) — Désordres, le 2 féfrier iSoW 1T>50. — Plaintes à l'empereur, — worauf auch der Magistrat verordnei dass etliche aus dem Slaat mit etUchen Stadlbedienten sicb io bemeldete kircben bey dem goitesdienst einfinden solien, um aile unordnung za ver- bûtcn, derohalben die Canonici den 7. mai i550,aro ITingstag, den gottes- ^cnst wieder. angefangen haben. — Chron. msc. ^ Pp. P. — Cfr. B., 0^319. — Sp., no 2391. « W., n9 3068. — Vom Ralh wird ein zeugenverbôr angestell(, aus welcbem sieb ergSA dass samstags, 1> febr. bey der vesper viele junge leufe waren berzoge^ laufen; es war ein gelôs und gemormel; sie diingten sicb ins cbor qid die sellsamen ceremonien und die orgel zu seben. Wer es war wisse man nicbl. Ein slein wurde ins Munster geworfen worden. — 13 zeugen. Sontag Morgenpredigi Miid iksst, — 2 febr. Gelôs durcb die neugie- rigen knaben, ein welscber pfaffscblâgt einen aufden bals bey SuLorenti, diesen sliessen die knaben hin und her, er gebôrle nicbt ins Cbor. Ueber dém kamen der Slellmeister, Ammeister, D. Welfinger und begleiteten den predicanten zur kanzel; die buben verliefen sicb gleicb. Sonst blieb ailes ruhig. — 14 zeugen. Sontag MUtagspredigL — Peter von Lutzenburg, der alte sôldner von Ratb zur but des Munsters verordoet^ sagt aus es haben, als der prediger angefangen, eiaige knaben lârro iro Munster gemacbt, er wolte einen binausfûhren, 2 welscbe in rothen rôcken nahmen sicb desseo aa, nannlen den sôldner einen pbflenknecbt, und drohten, wenn sie ibn draussen bâtten, wollten sie ibn idengebo.» Es enstand zank und Km bei der grossen Mûnstertbûr. Der erscbrockene prediger wohe vob der kanzel laufen. Aber mebrere borger riefen ibm zu es seye nichts, er sdie forifahren, es werde ibm nicbis leids gescbeben; sie wolteo ibn gem pre- digen bôren. Aber Welsinger ond Teutscblin baben ibm berabgewinkt André, ein welsch weib babe.dem prediger scbelm, scbelm zi^emfen, worauf der lârm; das volk samroelte sicb om sie. Auf einer andren scile ist der knabenlàrm ausgebrocheo. André, dass zwei knaben sicb gebaigt Aile stimmen ûberein dass kein burger ursacher wire, dass niditathil- licbs gegen die geistlicben vorgenommen. — ' 25 zeugen. Digitized by Google ^ — 24 — In dcn andem kirchen blieb ailes ruhig. — Verhôracien {IhIçt Meri- misiica. Arch. Thom.). Disc buben ballcn skh mit schnee iin Munster geworfen nach der mit- tagspredîg — stûble umgeworfen, bui pfafr, bui schelm, hui praflenknecbl gerufen, die praflen berumgerumpft {sic) — wurden in hall gelegt Glacb den inpnlag daraur scbiieb Wilbelm graf zu Eberslein, Dom- decbant, im namen des llobenstifls an den biscbof nach Zal>ern. GeisiUche seyen des lebens niclit mebr sicber. Man Iiabc mit stcin ins cbor und an die tbûre geworfen. Eine ganze menge volcks sicb zusanunen gerottet, dass man nicbl anders mcinl aïs man woUe aile priester ermorden. aie bitten den Biscbof, er môge den Ratb um neuen scbirm ersucben, damit sie docb ibr ami verseben kônteiL 1552 4035. {Galffcn im Grùnen Bnicli.) — 1553 warde der damaligcn ail* bier in bcsatzung gelegenen G fabniein landsknecble balber, obnweil dem Huudsbof, ein galgen erbaut, aucb denen officiers ibr eigen gericbt zu balten erlaubt, und zu diesem ende unter einer grossen linde dabemm - scbranken gescblagen, aucb tiscb und bânke zum sitzen gemacbt, und zu- glcicb ein scbultbeiss, profos, scbreiber und andrc bediente beygesellel, welcber galgen anno 1569 samt den scbranken de novo aufgericbtet und den 3(H«" niartii gericbt gebalten worden ist — KOkast, U, p. 579. — Pp. P. 4036. {Prediger hegétiren die.Wiederabsdiaffung der Messe.) — Wenig tage nocb vor abscbliessung des Passauer Vertrags, macben die prediger den ersten vorscblag betreflend die wiederabscbafTung der Messe , am 27. aug. 1552. — Wekcker ad 1552. — Pp. Rb. — Cfr. Sp., n® 3071. 4037. (Ketiet^ Bon vor dcm Judenlhurm.) — J. G. Saladin, in seiner geschricbcncH.Chronik, mcldet, dass die ganze burgerscbafl bey diesem bau frobnele, dass die arbeil nacb den Zûnflen eingelbeill, und jeder der- selben, je nacbdem sie zablreicb war, ein gewisscr grôsserer oder klei- nei*er platz zur ausfubrung angewiesen worden. — Saladin, apud Silber- MAKN, Local'GesdL, p. 101. — Cfr. R, n- 33.1—341. — Sp., n^ 1552. 4038. {Did)isdier Sdiaffner im Spital, Abrabam Bos, dem werden zur straff bej'de obren abgescbnitlen.) 1553 Des jabres 1553 war der schafTner dièses stiflls Abrabam Bos, weil er dem Spital abgcli*agen, gefangen,zumsti*angverurllieile(,aberl>egnadiget, om ib'm allein beyde obren, damit er daran gedencken kunte, abge* scbnitten; ^ne tbûrmung gesoiialie aulT die Cliarwocb, und war er sonaieo von Moisbeim gebûrtig, ein man von ohngefahr 50 jabr, weldier, als er. Digitized by Google - 25 - cinigc woclien gcfangcii gclcgcn, sein vortbcil eines mais ansehcn, ohne schuh bcy iiellem lag um dcrn morgcnimbiss aasdem tbunn ohnvermerckt gekommen> in den DruderhoiT geloflcn; allda einige tag sich in dieser Trcylieit auiïgehalteny cndiich von dem Stallmagislral, der ilni inzwischeD dergestalt vcrwahren lassen dass er nicht enlrinncn kônnen, reclamiri, und ihm Iclztlich von dem Domcapilul wird eîngebândigt worden, doeh dass man ibmc nicbts am leben tbun solle; aiso ward er andernirls gelânglicb eingezogen, im Ihurm aiir dem Weinmarckt gegen St. Pelers sen. kobl- beur (sic) ûber gelegi, worinnen er bis auff den 22 x^ gyd ai {sic — peut- être ejusdem anni?) vei'blieben, an weldiem man ibn vor die Pfaltz ge- fûbrt, aur das schandbâncklein bingeseUt, seine missbandlung verleaen, dass er dem Spital oder denen armen diebiscber i;\'iss loOO p gestobleD> und ibme auiï gcdacbtem bânkicin durcb den damahb'gen scharfrichter» meister Bernbard, seine beyden ohren ibme gar tieff ans dem kopfT ge- sobnitten, und er ibn lieber gebângt; anbeneben musste er die Slaltauf 40 meilen verscbwôren^ und so bald er in dem Scbârbaus verbunden ge- wesen, baben ibn zwey scbindknecht zu dem Sleinstrasserfhor binaus ge- rûbrel, und seines weges geben lassen. Hernacbmals isl er in einero dorff obnweH der AVetterau bey einem edelmann predicant worden. — Mieg, p. 975. — Pp. Straub. ' 4039. {Slérung des Jnierùns.) — Den 19. nov., vier lage vor verflos- 1559 sener vertragszeil, bat das lutberiscbe volk auf anstidung der prediger im Munster bey dem gottesdienst eine grosse unrufae erwecki, dann da vier ausgelassene buben mit grossem gescbrey und bestândiger scbnee- ballenwerrung einander bis in das Munster verfolgt batlen, bai man ange^ fangen stûbl und bank unlereinander zu werfen, den weibern bucb und rosenkrânz aus den bânden zu reissen und scbneeballen auf die priester im cbor zu werren, den prediger auf der kaazel mit allerband scbellworlen anzutaslen mit solcber ungestâmiicbkeit dass die priester kaura zeii und platz ballen, sicb in die sakristei zu (Iûcbten.Nacb diesen verûbien geii^'ali- tbâtigkeiten baben die Canonici in den drei bemeldten sUnskirchen {Mûnsiei' II. die 2 S. Peler) nicbt mehr getraut den gottesdienst zu halten, und ist folçend aucb eingestellt geblieben. — Oiron. msc. — Pp. P. — Cfr. R, no 379. - Sp., n^ 2415. - W., n« 307& — Die messe bôrte nùn auf, und die neuigkeii dass die messe nun zu Sirassburg wieder aufgeboben sey, verbreilete sicb scbneU — V. Brief Woirgangs Prallzgraren bey Rbein und Cbristopbs bertzogs vofi Wurtem- berg bey daL 24 nov. 1559. — Pp. Rh. Digitized by Google - 26 - 1560 4040. (Predicanien zum A.'S.-Pder wieder geprcdigi.) — 1500 liabcii die Lutberaner, auf gutheissen des Magistrats, die Stiftskirche zum Allen- Su-Peter wieder eiDgenommen, und Tbeobald Schwartz, welcber alsdann boben allers wegen nicbl mebr gebeu konnte, ist von seinen prarrkindern in einero sessel auf die kantzel getragen worden um die predigt zu hallen. Ckrofi nue — Pp. P. — Cfr. B., n^ 381. — Sp., n^ 2416. 21 mars 1560. — Ersle prot. arolspredigl. Engelh ardus Bauhofius. cund am mittags predig Tbeobald Nigri, welcber altersbalben von elUcben bur- gem auf die kantzel getragen wurde>. — Arcbiv, Chron. msc. — Pp. P. - Çfr. E, n<» 381. 4Ô4L {Mmisler gesclUosscfu) — Ani 18. aug. 1560 gebol der Ralh das Mûnsler am sonntag zugescblossen zu hallen, weil etiicbe priesler wieder darin gesungen. — Pp. Rh. — Cfr. B., u^ 382. 1561 4042. 22 (sic) julii obiit Esler {alii Euphrosyna) Brandin uxcr domini McUhiae Pfarreri cons. Wûrdl darauf den 24. julii gemellen jahrs zu den Gutleulen begraben. Nota, Sie haben in dem grossen steinernen eckbaus zum Bùhi genannl, unden abne der grossen Kircbgasse gelegen gewobnt — Reicbard. — Pp. Schn. — Cfr. n® 86. 1564 4043. (& Marxschûler.) — A^ 1564 wurde von einer lôbl obrigkeil gleichfiils ericanl, |100 arme fremde schûler -(so endlicb auf 30 geselzt worden), um dass sie nicbl mebr wie vorhin vor denen Ibûren belllen geben dôrffien, von S. Marx dergeslalt zu erballen dass einem jeden wocbentlich 1 p gelds und 6 laib brodt gereicht, aucb jâbrlicb ein kleid g^eben werden solle, darzu dann noch die jâbrlicbe, in allen sieben pfarrkircben seil a^. 1592 auf den beil Cbrisllag, fur die armen slndenten und scbûler zu S. Wilbelra u. S. Marx gesamiele, und jedem orl zum balben Ibeil uberiassene sleûr, inngleicben das reicbe slipendium Maurilia- num, von sdnem sliiller berr Moritz Uberbeu, gewessenen probslen zum Jungen-S.-Peter, der sidi von dem pabsltbum ab und zu dem evangelischen glauben Augsb. Confession begeben, und des jabres 1608, den 27 febr. aile seine gûter diesen armèn, so er 16 jabr zwior per dûnationaninler vives, zu lestamenlserben eingeselzl, zukommen, und besagten lags denen herren pflegem wiircklich aucb einbandigen lassen, aiso benabmel, gekommen: ist — kûKAST, p. 202. — Pp. P. — Cfr. a, n^ 422. — W., n« 3086. 4044. S. Erhardscapett wird abgebrocben, und allda wird in der Kraemergasse ein kauQaden aufgericbl von b. Sébastian Hammerer und h. Baumgarlner,' so den plalz um 1000 R. gekauft. — Chron nue — Pp. P. -Cfr,a,n«424 Digitized by Google — 27 - 4045. {Scharfrichter tfcriclUcL) — 1505, 7'«" augusl, isl Baslian Ro- 1565 senki*anz von Solotburo der Sladl Slrassburg scborTrichter, mil seincin weib uin weilen ctlichen dieben aufenUialt gegcben in ibrer behausung in der Bickergass, und ailkitung zam steblen gcgeben, aueb davon ihren tlieil gebabl, gelanglich eingezogen, und den 7 7*^ nach gcmachlem process, und dass er sonst noch viel bôses gemacbt gehabt, von seinem gevatlermann rocislcr Melcber àêm sdiarfricbter, mit dem scfawerdl, sic aber am 15 ejusd. an den pranger gestellt und der Sladl und des Bistbumsbey strafe des erlrinkensaufewigvenfviesenworden.-^KûMAST, n, p. Ul. — Pp. P. 4046. (LuUierischer Prediger zu Hagmau.) — Den 2. decerober 1565, sonntag, baben die Uenen von Hagenau zuno ersten mal einen lutherischen prediger aufgeslellt im Bar(usserkIoster, nâmlich Jacob Scbmidlin, wûr- lepbergiscben bofprediger. Er predigle daselbsten etUiche maie, dann kam ein anderer. . . Der stâlUneister Rocbus Bolzheiin und seine gesellscball bal das reformalionswerck hauplsâcblicb belrieben. Der guardian und prier des Barfusserkioslers und nocb ein môncb warcn allein im kioster. Die sladl Hagenau gab ibnen eine leblàgige pension und zog das klosler an sieb. — E ad 1505. — Pp. Rb. 4047. {Besoldung der Magisiratspersoneii.) — 1566 als Uans von 1566 Boerscb ammeister war, isl erkannt worden, dass man neben dem Raths* schilling aile jabr dem regierenden ammeister soll geben 50 If, und dem allen ammeister 10 tt, jedem stellmeister 10 if, und jedem XIII*' ^ '> j^ dem XV^ 4 tt, jedem XXI"^ A fif, und jedem ratbsberren 2 ff. — REicnARD, V*. Boersclh — Pp. P. — Cfr. B., n« 443. 4048. {Spiingender Brunnen aufdem Armbruslrain.) — DieboU Krug forderl fur das wcrck zu springenden bronen auf dem Armbruslrain, so cr gemacbt, 300 R und ward erkant Ilerren zu ordneo, die soUen dit werck nocbmabis besicbligen, alsdann mit ibmeauffdasgenauestbandien, und wie man mit ibme eins wii*d, an derselben sutnma sollen H. H. H. den zweilen tbeil, und diegemeinen arrobrustscbûtzen den ûbrigen dritteo tbcil ilime vermûgen und bezablen. Solches werck zu macben batten ibme die scbûtzenmeister nur ein kindlin mit einer flilschen das v^ass^ gebe, beissen macben, als er aber ins w^rck kommen, habe je eins dis ander erfordert etc. — Haben die verordneten Herren mit ihm uff und abgebandett und ist letzlicb bey 240 thalem blieben und sagt er môg das brod nicbt dabey baben. ConcL wie referirt. MiHwoch den 7. augosti 1566* Nota. — Die scbûtzen baben sicfa bescbwert die 80 tbaler zu bezablen Digitized by Google _Î8- und sind dessen érlassen, und erkaiiil der Preiiniglliurn soH es aussricbten. dénis, auguslj. Theobald Kin)g t . . . hab aber aïKfa gedacht ein werck zu machen der gemeinen Stalt ein zier und wolsbod, und nit gemeint dass M. H. H. ein missfallen darob babeu solllen». — Brants Annalcn. ExiracL Wekck.^ fol. 352. — Pp. Schn. — Cfr. B., n<» 131. 4049. (Hanmcrer.) — A'». loGftllcinrich Ilammererammcisterssohn bat den eckgaden gegen der Môssiû^er gaden binûber in der Spicsgassen vos gnind auf erbauet, darzu er S aile beuser in der Spiesgassen er^ kaufll; war werckmeisler Martin SJionidorffer ; muss das eckgaden sein unden an der grossen Erbslauben, mil den gemalten bildem. (Kùte de M. Schn. — Der Môssh'jer gadcn, das eckbaus obcn an der Spiessgass, der Pfaltz und der Hanuserergaden gegenûber.) — Reichard, n, v«. Hammerer. — Pp. Scbn. — CIr. R, xï^ ^MO. 1567 4050. Goldsclumcdprobc — Inno 1567 bat nian den goltscbmiden eîne neue probant und der Stal sduil zu einem silberzeicben gegeben; zuTor baben sie gebabl ein nialericbiltlein zum zeicben. — Reichard, III, v<>. Lorcher, p. 61. — Pp. Schn. — Cfr. R, n« US. 4051. {E Geigers Hatis.) — lô67 sept, liât David Geiger, h. Matliis Geigers alten ammeisters sobn, das aile baus und eckgaden an der Krae- mergassen und Kurbengassen, gegen dem Munsler und apotbek ûber, auf den boden abgebrocben und aus dem fundamenl neu aufbauen lassen. — Reicharo, v«. Geiger. — Pp. P. — Cfr. R, n« 454. 1 568 4052. Das WcUer iwei mal im Munster gescMagen. — B., n® 458. — Les mots qui suivent : tDic grosse Jlànsteruhr fissgcbtUzt^ sont à effacer. Il s'agit du nelloyage de la grande |K)rle, raconté n^ 456. — Mûfistenihr eti une faute d'impression pour MmsUrthûr. — L D. 1569 4053. {Staedelsche BrudermoryL) — 1509, 17. Dec, da baben berren Christopb Slaedel, des XV und der Slelzenzunfl gewesenen Oberberren, in 1553 gablings verslorbenen zween sôline, als David und Jacob bei ibrer mutter, welcbe im Pfauen in der IWnengassen gewobnt, zu nacbt geges* sen, die wurden mit cinander unciiks, und bal David seincn bruder Jacob mit 6 sticben, so er ibn mil dem brodmesser gegeben, erstochen, kam aber davon und isl ausgerissen. — Reiceabd, v«. Liditcngciger. — Pp. P. — Cfr. B., n* 471. 4054. (GalgetL) ^ BObeler, W^ 468; le texte est à compléter comme suit : Vom Jabr 1569 beisst es : Wwde der Galgen in der Vorstadt etc. Digitized by Google - 29 - 4055. Berglterrcn hof. — Fui vendu à Tévêque de Spire en 1370. — i570 Pp. P. — Cfr. B., n« 4GC. 4056. (S. Kidaushcscltcci^n^g verbolcv.) — En 1570 une ordonnance du nyagistral défendii s Die Slrassburg. reichen einen gegenbriefan Kaiser ein. Ib. dat 8. Tebr. 1574. — Pp. Rh. - Cfr. Sp., n- 2404, 2493, 2495. Obgleich der Biscbof den eid endlîcb leisiele, $o sagte er docb ôflers: non nisi de cofuilio hnp. Maximiltani liabe ers gelhan, ut puto ea excep- tione ut pnor ratio habeatur privilegiorum Episcopi factum^ quibuscùnque cale modis aique technis potuit, urbis hujus privilégia impugnare canatui est. — Seb. Mueg, Chron. Arg. — Pp. Rh. 4000. (Prim von Condi.) — Nach der Bariholomœusnacht 1 575 halte 1575 sich Slrassburg der v^ifolglen HogenoUen brûderlich angenoromes . • • . Seibst Ueinrich von Bourbon, Prtnz vod Candé war zwey jabre bei Digitized by Google — 80 — uns und borgle voireinem reichen burger, Scbenckbechcr, 200 kroneu- thalcr*. Noch eine Slelle aus Sclicnckbecliers Manuscript: fAurdcn beiligcn PAngsUag 1574, bal der Durcblauchtigsle Fûrsl und llcrr, Heinricb von Bourbon, Prinz von Condé, allbier zu Slrassburg vor der predigl, ôflentlich Goll und aile menscbcn um verzeibung gebelen, dass er die erkannle >Yabrbeil, aus forcbt des Iodes oder aus zwang des tyrannischen môrderischen kônigs Karl IX in Franckreicb, als er das grosse blutvergiessen vollbracht, auch an ihme, den Prinzen, geselzt, ver- leugnet babe; derhalben der kônig von Navarra und er, als junge Herrcn, gezwungen worden den Pabsl um ablass anzusucben und in die pâbsl- licbe messe zu geben. Dieserwegen isl der Prinz, da er nacb Strassbui^ komroen, dflenlliche bekentniss gellian und mânniglicben, so von ibm geâi*gerl worden, um verzeibung gebeten... Zu obgemeldlem aclus bin icb auch beruren worden, und babe ailes geseben und gcbôrt; es bal mir aucb der Fûrst von Condé alsobald die band gebolen und mich ange- sprochen. — Jôhaknes Schenckbecher.» — Ap. Friesé, III, p. 317. 1577 40C1. Lungenffoss, ainsi nommée d'une auberge zur Ltingen genanoL Des 25. moi 1577 wurde ein soldner von Heinricb Mûller in der Kûfer- gasse erstoeben, und sie baben in der Lungeii^ in derselben berberg zu abend gezecbl und sind zum unfrieden worden, do bat dieser die Kûfer- gass binab dem soldner einen sticb geben; dass er davon zur slund ge- storben, und isl der tbâter in den Bruderbof geloflen. — Stlderuakn, CoUecl — Pp. P. 1578 4062. (Jdesse abennals va-hollen,) — k\ 1578 wurden U. Jôrg Jac. Bock praelor, Jacob v. Uoisbeim cons^ Friedricb v. Goltesheim XIII, nacb St Johann geordnel, sie sollten vom Comenlhur begehren dass sie mit dem gotlesdienst ein zeitlang einhallen. Es wurden aucb vor dièses und andere kloster hûler und bettelknecbte am Sonntag gestellt, zu seben ob niemand ein oder ausgebet Aber man fuhr nichls desto weniger fort Den 81. maii stellte man oben und unten an die gasse zu St Johann wâcbler 1. Noie de Fr.: « Yoo diesciu Scbcuckbccber cn wie es in der Welt bemmgebt/dass ein FQrst von KOoiglicbcm GebiQt nus Franclrreidi, nm der Beligion willen in solcbe Ho(b kommen .8011, bin nnd viedcr Geld ^nr Zoiimng zn enllcbnen. • Digitized by Google - 31 - welche die leule die ins kiosler in die kirch wolllen al»ge\viesen, ebenso auch bey den andem kiôslern, aber die praflen fuhren fort — Aus einer anonymm msc. Chron. in Miscd. Arg. msc. in Archiv. Tbom., I. II, n*38. Pji. Rh. — Cfr. B., n'» 1519. — Sp. n^ 2501. — W., n<» 3102. 4003. {Prcdigcrkirchhoff,) — A nno 1 578 fieng man auch ai) die gâdlein anr (iem PredigcrkirchhofT abne des Thumbprobsls boff zu bauen. Auch bi*ache man etllicbe aile hausser zwichen Unser-Lieben-Fraucn-Werck und dem ^Tvûrlzhnus zum Hirscb ab, u. bauet das baus zur Schaflnerey dabien, wardl a®. 1581 vollcndet. — Reicuardt, vol S— Z, v«. SchoeUer^ Inu — Pp. Schn. — Cfr. B., n- 518, 523. — Tr., n<> 2709. — W., n<» 3105, 4064. Siaiistique de 4579. — BCiieler, II, 557 (passage perdu). 457» 4065. (Der Dose Pfennig.) — La guerre causait de grandes dépenses 4580 en 1580, et pour y subvenir, les délégués des Villes et de la Noblesse d*AI- sace se réunirent à .Strasbourg; FËvêque, le comie de Hanau et rarchidoc d'Autriche s'y associèrent aussi, et on créa la contributioD d'un pfennig sur chaque pot de vin vendu. Cette contribution extraordinaire devait durer trois ans, maïs elle fut conservée et reçut le nom de Base Pfennig. — KCnast, II, p. 655. - Pp- P. ~ Cfr. Tr., n<> 2712. 4066. {Forlificalions) — Le fossé entre Sainte-Catherine et la porte des Bouchers a ét^ comblé en 1580. — BCheleii II, p. 558. — Pp. P. 4067. (Molsheim. — Jesuitenschule.) — Les Jésuites vinrent s'installer à Molsheim. — Pp. P. — Cfr. R, n^ 529. — Sp., n« 2509. — W., n* 8108. 4068. (Jesuilcn.) — Als der Rath der Stadt Strassburg 1580 den schirmbrief des J.-St-Peler Kapitels erneuert, erklirte er aufs bestÎBMh teste er wolle keinem Jesuiten schirro zusagen. — ProiocolL S. PETR./inky ad. h. a. — Pp. Rh. 4069. (Diebe.) — Des jahrs 1581 gab es so viel dîeb, dass niemand 1581 vor ihnen sicher war; also hieng man den 2. junii ^todontu 7 aofeioiMl, den 4. august abermqls 9 auf einmal, und den 22. ejusdem wieder 5 oûl- einander, und endlich sind fast aile wochen vorher 1, 2 und 3 mit dem schwert hingerichtet worden; es wurden auch so viel gehenki, dass man ellicheabschneiden und platz am galgen machen musste. — KOkast, II, p. 697. - Pp. P. 4070. (PesL) — In der mille des julins 1582 fieng die pest an und 1583 dauerte bis ende februar 1583. In ditser zeit slarben in der Stadt und im Spilal 1816 pci*sonen. — Dunizenlicimer Cliron., ap. Fbies£, Mtrkw^ p. 189. Digitized by Google - 32 — 1585 4071. (Ketier Galgen). — Im jàlir 1585, den ?«" brachmonat, worde m Grùiien Brucli cin neuer gal^^eii an den orl \vo der alte war, wicder aur(;,^ericklel, und bat man auch cincn pt'ofosen samml den slockenknecb- tcn angenonr)men, damil wann sicb die liakenscbûizen oder landsknecble wo)Uen gegen der bûrgersdian unnûlz maclien, man sie strafen kônne. Unler diesem galgen im Grùnen Brucb wurde 1592, den 8**" seplember, ein mannsperson, die einen studenten bey Licblenberg ermordel, mil dero scbwerdt gericblet, welcbes in diescr Stadt niemalen gescbeben isl. Die damalen um die Sladl liegenden lotbaringiscben vôlker laueiien auf die Strasburger und hiellen sicb binter dem galgen verborgen, weil sie glaublen man wûrde ibn, wie gebraucblicb, vor der Sladl ricbten. — Saladin^ OtrofL, p. 525, ap. Silbediiann, Lokal-Gesch., p. 168. Fol. ici^ 4072. Sébastian Mtieg. — A«>. 1585 auf monlag den 13. T*»'*' bal Ilr. Sebaslian Muege damablen XIII^i* ond der Kueflerzunfil oberberr, sein \W^ ampl bei Ratb u. XXI aurgesagl, und sicb erklârl dass er in die ge- selIscbafTl des Ritlerslands sicb begeben wolle. Darauf ist er erlassen worden, und bal der Kueflersunfll 25 ff^ zur letzten freywiUig vei*ebrU und das darumb weil er verursacbl bal durdi sein abbeissen dëss man dem neuen obeilierrn b. Nicolao von Tûrckbeim, so abn seine stalt kommen, wie gewôbniicb bat scbencken mûssen. Darauf isl er in disem jabr als ein edelmann in Gr. Ralb kommen, u. a^ 1586 auf monlag den 21. febniarii isl er als ein edelmann XV worden, u. a^ 1587, 5. januar, isl er slell- meister worden. Isl also in einem jar von der underslen stell bis auf die oberste kommen, welcbes bei mannsgedencken oder nocb wobi langer keinem allbier l}egegnel ist. Dai'auf baben aucb b. Caroli Muegen alten Ammeisler seines biniders kinder angefangen den adel fubren und sicb adien lassen. A^. 1609, L roarlii, do slarb Sebeslian Muege der slellroeisler. FoL xw — Muegen im beslândigen Regimeot 1558 k^. 1558, 12. jan., Seb. Mueg, XV^i" decius, \\zr damalen nocb kein edelmann. FoL 148^ A9. 1560, SeL Muege, obérer bauberr, wie aucb 1561. 1563 A^. 1563, 13. marlii^ Seb. Mueg, XIII<^'' dectus, war damalen nocb kein edelmann. 1 587 h9. 1587, 5.jan., wardl b. Sebaslian Mueg zn einem stellmeister erwôlL 1 1609, 4 marUL (U. Seb. Mueg/t/iifor f 1596, 25. maii, auf DrbanL War 1594,1 &/irftt, XXler.) 1620, 4 marlii, H. Seb. Mueg XV«r eledus. Digitized by Google - 33 — 1053, 2. murlu, H.Willielm Seb. Mueg XV«^ eUctus. 1056, 3.jaw.,sleil- mcjslcr. Sebaslianus Mue^^e a BolTlsbeim, Appolonia Nierlerin cjvsuxor (Junior)^ FoL 146^ tl596,20.ma«. Scbaslianus Muegc, praeloi' Argentixuie, natus 1520, i9. jan. £jus uxor Fol. lei* Yeronica Prccblcrin. Kupliae^ 1545, 10. febr. — Rejcuard, vol. H, v®. Mueg. — Pp. Schn. 4073. {Slrassb^irg m Vngnade.) — Strassburg kain bey kaker Ro- 1586 dolpb II in ungnàde aus zwci ursacben wclcbe ibre. gemcinscbaflliche (|nelle in dcr religion hallen, nârobcb dass sie sich der prolestanliscbcn domberren nnd dann audi dcr reformicrlen ratbsberren odcr schôflen zu Acb aïs eines milglieds der Reicbsslâdte und glaubensgenossen ange» nomroen und scbiitz gegeben, und dann den streit des biscbofs Johann mil der Sladt, tHenn, wie es vor allers in allen âbelbcslelllen regiroenlern, aiso isl es auch zu unsern zeken lasl in allen die ich gesehen odcr deren' gelegenbeil mir bekannl woi^en, zugangen; denn wer daselbslen lapfer bey den furnemslen râdelsruhrera sicb einscfameicbeln kûnnen, der bit fasl ailes zu wegen gebracbi, was er gewdlll; dannil dieser biscbof am kaiserk bof meisierlicb wissen umzugeben nnd dièse Sladt zu veiiinglim- pren und einzubauen.» — Sêb. Mueg, Ckron. Arg^ p* 41. — Pp. Rfa. 4074. (Muslet^latz.) — 1586 ist ans dero allen Klostergarten der Bar- fûsser eia musterplatz gemacbt worden, niit steiqen beselzU — Cbrûn. msc. — Pp. P. 4075. {Beben erfroren.) — Den 14 niai erfroren viele reben, und nach Hichaelis kameu ellicbe reifen, da erfroren die irauben, und man bokam keinen wein. — Qiro^i. arg., ap. Friesé, Merkw., p. 174 4076. {Sdiwab wiU nach & Marx dienenS) — Sonslen ist auch noch dièses obiier hier mil einzurûcken, ctes da a*». 1586 ein schwab bies^ bûrgerrecbt vor E. E. Ralh an sidi gekaufll balle, une daneben, wie ûblich, von dem hr. slâUroeister gefraget wurde mt welche Zunfltstube er dienen wolle, er geantwortet habe, nach S. Marx^ allwo man einem das brod (oder nach seiner mundart: das braudC) vergebens gebe. — KOhast, p. 203. — Pp. P. 4077« {Ein Weib fidU anf der FeAtscbuL) — Des jabrs 1587 monl^; i^gj 5.junii bat eines rreoidai fechlers hausfirau wt erballen obrigkeilUehe erlaubnâss auf EL E. Zoaft der Maurer, wo die Fechlschul angestellt gé- wesen^ nachdem sic, wie es unter denen kloppredilem der brauch ist, mît ihrem mann uiuler troromei nnd preifleo bin und wider in der Sladt und B. xvui. — (jt) a Digitized by Google - 34 - zwar ii> nianDsklcydung, so ilir wolil angeslaiiden, Lerum gezogen, das paratschwerl sammt einem ki*anlz auf der schulter getragen, auch seibsi rail Oirero mann 2u mânniglich verwundem und vergnugen oflenllicb ge- fochlen, so voriier wohl nie geliôrt worden ist. — KOnast, p. 380. — Pp.P. 407& (Hexen verbrantU.) — 1587 on brûla une soFcière. — De même en 158& — BOhbleb. — Pp. P. . 4079. (Grosses Sterben.) — Wegen der kriegsonruben, da 30000 mann teutscfae und franzôsiscbe vôlker fur den Konig von Navarra iro Elsass versammelt waren, zogen die landleute bau6g in die Stadt, und Verursacbten das grosse sterben. Im neuen AUmosen sind arme leute gespeiset worden • . 73688. In der Elenden Herberge . . « . .^ . . . . . 58361. Aus einer geschriebmm Chronik, ap. Prisse, Merkw^ p. 191. 4080. {Bruderhoffiscke Schaiz.) — Les chanoines catholiques trans- portèrent à Offenbourg une partie des objets précieux de la Cathédrale, et cachèrent le reste dans le Bruderhofy où ils furent découverts. -1588 cDie geraubten Scbâtze blieben indessen lange verborgen; endiicfa im .jahr.1588 den 18. juli fand man dieselbçn dureh folgenden zu&lU dit Fribsï U, 333, qui déclare suivre le récit de SpecUin. Plus loin il ajoute: In der geschriebenen I)unzeH/iet>nfr C/irontft der Stadt Strassbnrg fin^ sich S- 356 des hierûber verfasste Inventarium, wel<Àes in U rubricken drey und sechsig versohiedene stûcke.zahlei^ die (in diesen sacken) ge- fanden worden, von denen ich aber' nur die vier ersten aushebe, nemlidi: 1. Ein grosses Maria-Bild, mit einer vei^gûldelen kette di|d krone, em silbem bild des Kmdes Jesu im arm hallend, welches eip kleinod am balss hangen batte, mit guten stanen besetzt; wog 80 Mark. 2. Ein silbemer St Lorentz auf einem vergoldeten rost, mit steinen beseUt; hâlt 80 Mark. 3. Ein silbem St Johannis-IIanpt, auf einer vergoldeten schûssel, mit eddsteinen besettt, 56 Mark. 4. Ein Lamm Gottes, vor einem Haria-Bild; auf einer seite Johannes der Taufer, auf dor andern dei* Evangelist, auch 8 engel, jeder mit einem raucbfass, ailes von silber, und mit ducaten-gold yeiyoldet. Das ûbr%e waren kruzlfixe, monstranzen, kelche, kànnen, rauchlSsser Naeb weilerro suchen fand man den 92 juli noch 25 kelche, acht von Digitized by Google — 35 — laulerm golde mit steineo beselzt, sechzehn silbern und vergoldet, Debst einem kSstlein voll edelsteinen. — Friesé, loc ciL — Cfr. Sp., ti^ 2554. - B., n^ 565. 4081. {Bûndniss mil Zurich und Bcm.) — Auch io dissero Jar 1 588 uf 1588 obgeDannlen tag H.fnaii, do bab^n die Herren der Stadt Strassbarg ver- ordnet» nemlicb von der burgersebaft uod deo soldaten ao jeder zeil die Sladt Strassbarg in der besoldung gebabt, und baben aile mit ibren har- nischen und gewehren hin5s bis zum Wickhûselin mussen den Scbweitzem entgegen ziehen. Als die riler oder was pferd gebabt sind bis tùr Graven- staden hinûs inen entgegen geritten, und nacbgehende als die Schweitxer kummen und alhie zwiscben A und 5 uhren ingerilten ond gezogen zu dem Metzigertbor berin, so sind inen disse obgenannt zum tbeil vcirher- gezogen, und die andern bemacb, und sind die wôhr dureh einander in* gelheilt gewesen» und sind in jedem glide 5 mann gezogen, und sind der rousketierschûtzeû gewesen, nemlicb 27 glider, und sunst backenscbûtzeo 94 glider, und IS glider mit scblacbtschwerdtem, und 16 glider mit kng- spiessen, und 12 glider mit federspitzen, und 14 glider mit bellenparten. Rentier 30 glider in jedem glid 3 rentier und ein glid trnmeten und 1 glid spiessjungen. Schweitzer und Strassburgerberrensogeritten, sind 9 glider gewesen. Schweiizerische und Strassburger soldaten und aucb andere reûtter sind 35 glider gewesen. Also sind die Strassburger burger in allen wôbren so ûssgelegt gewesen , zusammen nemlicb 545 mann, und isi der bauptmann gewesen junker Claus von Boettenfaeim, und ibr fendrieb Bans GrasecL Und der Strasb. soldaten in allen gewebren sind gewesen 335 mann, und ist ibr bauptmann gewesen junker Eucfaarins Baumann, uod ibr Tendricb, ein soldai gênant Hans von Èrstein, und die reutterblmeo bat gefuhri junker Hans Andréa Wormser, junker Baltbasar Wurmser ae- lig sobn; und bat im faerr Andréas Wilbca, diser aeit Gommentur des Jo- banserbaus allhie zum Grienen Werd «nd Scfalettstadt, sein reitpferd darzo gdieben, daaa er den labnen gefiibrt bat, denn der junker bat keio prertf gefaalten. Uod smd der berren reuter und fiissvolk zusammen ge- wesen des ganzen iozogs, nemlichea 1108 peraonrà. Also bat man die Schweitzer begleit wie zuvor gemddt zum Metziger- tbor hinein durcb die Viebgass ôber die Sdiindbrûcke und den Fiscb- markt binuff und der junker Brecbter behaqsung zo; do baben die berren der Schweitzer ihr losament gehabt ond lager, aber off der Zon Astob zora Spiegel do haben sie die imbs geholten. Man bat aucb uffder Zunft zum Spiegel eio Ihûr lossen durcbbrecben, h.inBber in der Brediter behausung» Digitizéd by Google — 36 — also dass sie nicht haben ûber die gassen dôrfen gehen do ist gleicb dér iiaclitimbs herriich und wol zugerûsl gewescn, und haben inen die junkern und borren der Sladi gute gesellschad geleist, desgleichen morgens den sunnlag den ganzen tag mil dcr mausik und stadlpreiflera. Es war aucb zum Spiegel obenuff/darinn sie dann haben gessen uff das kôslligst zuge- ricbtet mit einem grossen irysor voiler schônen silbergeschirr von aller- hand gattiiog. Die stub war auch behenckt umher mit flapezereyen 4ind von grienero tuch und gemallen lûchern und v^ohlgeschmuckten meyen und stock, in sunvna ailes ufTs kôstligst und lusUgst, als wenn man des kays. Maj. balten sollle, balte mans lustiger und kôslKcber nitwoblmôgen zuricbten. Den 13^ tag zu morgens um 7 ubren, do sind die Herren des ganzen Régiments sampt dem Ralh und deu scbofleki, von wegen der ganzen burgerscliaft zusammen kumen, sampt den Gesandten âs$ den zweyen Slâdlen Zurich und Dem uff dem neueo Eau gegen der P&lz hin- ûber, do haben die Uerren der Stadt Strassburg mit deu Gesandten bie- vorgenannten Slâdten im Scinvcitzerland den bund gescblossen, und von neuem wider zu ewigwerendea zeilen uffgericht, und sokbes au eîner gedâcfalniss und bestitigung, do bat man einem jeden scbweitierischen Gesandten herren verehrt und geschenkt einen gulden schaupfennig oder mûnz (fur 13 cronen), uflTder einen sytten der Stadt Strassburg wappen, uff der andem sytten volgend geschrift Und den schôlflen der Stadi, den bat man jedem eine siibeme geben, eines halben tlialers wertb, zu einer bestâtigung und'gedacbtnûss von wegen der ganzen burgerscbaft. Nach- geheods do sind Schweilzerische und auch unsere Herren der Stadt Strass- burg mit eiuander uff genannte Sluben gezogen, und alldo den imbis mit einander empfongen, und guter ding und lustig mit einander gewesen. Man batt sie aucb uff dem Zeughoff und Armbrust- und Bûcbsenrain, auch in die Karthaus hinQss gefurt und inen allen Inst an und zu gerichtet Solcbes bat gewehrt bis uff miltwocb zu nacht den IS^^* mayen^ do haben sie uff vorgemeldter Stuben zum Spiegel die letzt mit einander gezechl. Und uff morgens dunnerstag den 16 mayen, was uff der beiligen Oflarts- tag, do sind sie um 7 uhren widerum allhie binweg geritten und haben inen die Herren der Stadt das geleit mil pferden stattlicb wiederund geben, und wider zum Matq^eitbçr binûss. Es haben aucb IL M. H. H. der Stadt Strassburg verordnel etliche herren des Régiments die dann mit den herren Eidgenossen gar hinuff in die zween Stidt Zurich und Bem sind gereisst und den bund alldabestâttigly und die sind die verordneten Uerren der Stadt gewesen, junker Hanns Philipp vpn Ketlenhcim stéttmeister, jonker Friedrich Brechter und h. Niclans Fudis amroeister, und berr Digitized by Google • 87 — Matbias von Gottcslicirn cin XIII^% und von wegen der gemein und der ganzen burgerschaft und der schoflei, sind verordnei worden h. Gottfried von llohcnburg und h. Lorenlz von Yessenheim; dise herren sind also mil inen hinuff gczogen. Und u(T zinslag den i lag juni, do sind moi'gens um 7 ubren unserc Hen-en der Sladl Slrassburg wider ûss dem Schweitzer- land hcrab, Trisch und gesund kummen, und sagen dass ibnen dieSchweilzer viel grôsscre ebr und lierriicber cmpfang haben dann sie allhie, und baben incn eim jeden einen gùldin scbauprennjg verehrt und gescbenkt, deren bal ein jeder 14 kroncn getban, u(T der einen seilten drcy schild Zuricb, Bern und Slrassburg, ufl* der andem sytlen aucb gescbrift, und den dienern der Stadt Slrassburg baben sie jedem einen silbern gescbenkt Und also isl das bûndniss mit den Scbweilzem Zûricli und Bern volendt worden. Gotl gebe gnad dass es gui seye. Amen. — BOheler, II, p. 596-*97. - P. a — Cfr. Tr., n* 2719. 4082. (tlord,) — Andiau possédait Une commanderie de Chevaliers iSW teuloniques. En 1589, 99 juin, Henri d'Altendorf, commandeur i Aodlau, dina avec Guillaume de Lûlzelbourg à Taubei-ge tiur Lucem^ (de la Lan- terne) à Strasbourg. Ils se prirent de querelle et ce dernier tua son adver* saire. Le corps fut transféré à Andiau » où il fut enterré. — KOnast, U, p- 331. -^ Pp. P. 4083. (Schiessen.) — In Saladins Strassburger Chronik wird des 1590 1590 gehaltenen Scbiessens gedacbt, da die Bûrgerscbaft auf der Metzgerao mit 13 lialben karthaonen geschossen von dero 25. maj bis deo 10. junL Dièses Schieisen niuss auch sehr ansehnlich gewesen seyn, weilen dea- wegen die Stadt silbeme gedenkmûn^en unter obiger jahrzahl bat prigeo lassen. — Saladin, ap. Sildermanm, l^kal-Gesck^ p. 144. — Cfr. &, n^576. 4084. {Margraf Jacob v. Baden.) — Theodor Busaeus, Hector d. Jc«. zu Moisbeim, giebl 1590 dem Blargraf Jacob von Baden die abscdotion. - Selig, h. D. a. C, I, p. 769. — Pjk Rh. 4085. (Karlhaus abgdrtrodien.) — 1591, den 2& juli, ist die Kartbaos 1591 auf befelil des Magistrats abgebrocben worden, die noch 5 ûbrigen Kart- bâuser in ihre bebausung in der Stadt geiuhrt werdan, welche den 19. april 1593 verrcist und jeder liât von der Sladt 5 R. wq^xefarong bekommen, — Chron. msc — Pp. P. _ Cfr. B., n« 580. — W., n* 8116. 4086. (Waiscnhaus.) — Das kioster Sl Kalbariiia wird zum Waisenbaos gemacht — Oiran. tnsc — pp. P. _ Cfr. n« 4024. 4087. (S. Maffdâlfiiia.) -- Am 21. roirtz begaben sicb die Stadt depo- 159S flierten wiedcr in das kHoster Si. Magdalenen und versprachen jeder Digitized by Google -S8- klosterrrao lur ihre jihrliche unlerhaltung in geld 60 IL, an firûchten 12 vierlel, so sie das klosterieben veriassen und sich verheiratben; drey voD diesen klosterfrauen mit namen von Rinbenbach, Magdalena Kleiberni von Strassburg eine burgerstochter, Anna E?a Scbnltzin eine burgers- tochter von Zabern haben das klosterkleid abgelegi und gebeiratbel, ond sind noch drey nacbgerolgt Die mutter priorin war Ursula Zwôrlerio, der schaffner Feliciarius Curius so zogleich scbaflher im Gûrtlerfaof war. — Chrofu msc — Pp. P. — Cfr. R, n* 59a 1593 4088. (& Mcayareaten.) — 21 mirlz 1599 haben die Stadidepolirten den kloslerfrauen za S. Margaretbae, mit versprecbnng einer jibrlidieD pension in geld und firûchten , die religionsaenderong zogemnlbet, aber keine ist abtrûnnig worden. Die mtitter priorin war Hargareiba Semleris von Hagenau nnd der schaffner Ghristoph Zeyssolf. — Pp. P. et Rh. 4089. (& NicdausHn-Undis.) — . 16. apr. 1592 die klosterfraaen sa S. Nicolai*in-UndiSy 8 an der zahl, sampt der priorin Salomé BremiiB ^Braun), welche im klosterieben zn bleiben begehrten, am morgm Mh, ans bereleh der herren allhier, auf 2 gedekten wagen hinaus zo St Mar-. greden gefubri, und durcb beyder kiôster- wie auch den Spittalicfaaiber beklcydt Waren damais pilier zo &Niclaus-in*Dndis h. Frideridi Prach- ter stettmeister, h. Sébastian Scbimpff XXI^, und des kiosters scbaffiier Johann Enoch Meyer, und gesdiahe solches als hr. Abraham Behlt nmi 8^ mal Ammaster zu Strassborg war und bey der Sdmeiderzooft ober- herr. — Reichardt, vx>L 1, foL 205«, v«. Bràuh. — Pp. Schn. — 24. aprfl ist Catharina Bmnnin, ein klosterfrau des kiosters St Nieo- lai-in-Undis von ibren verwandten zum lotherischen pfiurer zo St Aorelian in kost gethan worden om sie in Luthertum zu unterweisen. Aof instin* diges anhalten dass dies ailes wider ibren willen gescbebea wire, isl ne wiederum firey gelàssen, und m das kloster St Margarethae wo ihre schwester Salome Brunnin war, gethan worden. Sie war damalcn sdMio 16jabreimOrden. 30. april 1592 sind die 8 âbriggebliebenen klosterfrauen in St Nicolai- in-Undis auf 2 bedekten wigen in das kloster St Margarethae gefobrt worden in begleîtung beyder schaffner und des Spitalschaflners. — P{p. P. etRh. • • 1592 wird das kloster St Claus^n^Dndis den flûditenden landsteoten angewiesen zur einstweiligen wohnung. 4090. {JesmU9iuktiUtuMolihdnu)^1iUPatn$Soe.JemmU^ beim melden dem Probst zum J.-St-Peter, Franz Pfrenger, sie wollen ëm Digitized by Google — 59 — 20^ april 1593 die theolog^iscben verlesung^en beginnen. Das Kapitel sendet einige junge geisUicben hi», uoier andern Fraaz Pfrtnger junwr, Ileinrich Gross» um dièse vorlesungen zq hôren, and gîebi ihnen sti- pendien. — PrOocolL i8 apr. i592. — Pp. Rb. 4091. {Mord. ^ Zum Raben.) — En 1592, le S5B^, le comte Albert de Tûbingen y ayant logé, dtna i la Lueem avec quelques nobles; le soir, en rentrant an Ipgis, il se prit de querelle avec le guet et Tut blessé de deux coups de pique dont il mourut trois jours après. H Ait embaumé et transporté dans l'hôtel dlsemburg, vis-è-vis le Gwrtlerhof, rue do Dôme. — KthiAST, n, p. 330- — Pp. P. 4092« Johann Georg Markgraf v. Brandaiburg^ sohn des Harkgrafen Joachim Friedrich, administrator zu Magdeburg, 15 jdir ait, lèer wie nicbt alleio diejenigen so ihn kennen, sondem auch bidier in àllhiesjger ôfientlicher schule getbanen uod in druck verfertigte ûbungen hezeugen, eines genugsamen und Tiel altem Verstandes, wîrd Yon allen hiesigen evangelischen Domherren zum administrator des Bisthums erwihlt SO maii 1592, und dann von den Kapilularen unterro gelaute der grossen glocke aur den altar im Cbor geseut, dann auf den stuhl des Landgrafen im Unter-Elsass gegen dem altar ûber, das Te Detim georgelt ond gesnngen, dann wieder in den Biscbôflicfaen Hof gefûhrt Die KatboUken vvablen Cari den jângern, Hertzog von Lothringen, Car- dinal canonicus zu Trier, Biscbof zu Metz. Dièse cnmulation war den Strassburgem besonders verhasst Er veurde einige tage spiter erwihlt, und virar 25 jahre ait Ein Biscbof soll wenigstens 80 jahre aU sein. — MuEG, Oiron. Arg. M$e^ foL — Pp. Rb. 4093. (Der bischâflidu Kfieg.) ^ Die Prediger verfamgen dass der Ralh rddprediger in seinen heere anslelle. 1 febr. 159S. Der Cardinal wurde von den katholischen Kapitularen su Zabem berâber gerufen ûber die Zabemer Steg, und als er nacb Zabem kam, 81. mai vrird er zum Biscbof Ton Strâssburg erwôhlt Sein heer verâbte die greo- lichsten schandthaten im land und plûnderte ailes, ëesn der Gardnial gab ihnen keinen andern sold; es war ein zusammeagelaufenes gesindel ans Franzosen, Italisner, Albaneser, Spanier, Deutschen. Durch verrath einiger hauptleute hamentlicb Bubenbergs, zieben ifie Sirassburger den kûrzeren. Die Sdiiôsser Kochersperg, DachsteÎD, Gei- spiuen etc. werden verioren. Im augst 1592 wird Christian Fûrst von Anbalt, strasb. kriegsoberst; 159S nun nahm der kri^ einen gûnstigere wendung. Weil aber die burger za Digitized by Google — 40 - Sirassburg meinten, er sey etwas saumselig, ziehe dcn krieg unndlbig in die . lange . und halte es heimlich mil dea Lothringeru, uannten sie ihn den beiTen von IlinterbaU. Aucb der Maïkgraf von Durlacb brachte bilfsvolck» aber erst îm no* vember. Dieser unselige krieg kostele der Stadt lâglicb i tausend gulden. Durcb kaiserlicbe {îommissarien wurde cndlich im homung 1593 firiede . vermiltell und am erslen marz ausgetrompelet. Beschreibung des Biscbôfl. Strassbui*g. Kriegs in Wencker, Arg. hisL ecdes., ffl. — Pp. Rb. — Cfr. W., n^ 3119. Eioe bauplursacbe des onglûcklichen ausgangs dièses kriegs ward im Raih zwiscben den XV und XIII. Besonders Friedricb Precbler alt-stitt- meistcr, liess seiner beiligkeil gegen die XIH selbst im Ralb freien lauf, und macbte ibnen die scbwersten bescbuldigungen. Er batte eine partbei, war katbolisch» mïsbilligte was die anderen thaten, balte ebrgeizige pline» er wollle aile macbt in die XV. Stub zieben und verdâchtigt darum die andem ralbsberren. Die kaiserlicbep Komroissarien 1592 scbQrten das Teuer. Endiicb nimml der Rath Precbtem gefangen in bausarrest Dieser verklagi die Stadt beim Kaiser als bandie man aus bass se gegen ihn. Der Rath musste sich verantworten und berichtele dann den Zûnfien. Vorlrag EE. Ralhs an die Zônfle 16 aprilis 1594. — Ap. Wencker, loc dL Prechter beschuldigt die XIIL der verlaischung der Protocolle und ver- râth die geheimen berathschlag. — Thuaeus, Lib. CIV, p. 96. — Pp^ Rli. 4094* (ifusterung.) — Anno 1592, im juni, bat man Iiauptmann Mu- kan (7) lahnlin gemnsterl, und ist der hauptmann zu S. StelTan gelegen und die (abnlin auf S. Steflansplàn gegen dem Wirthshaus zur Jungfran hinûber dem FûrslenbergerhoU — Su^bermanh. — Pp. P. 4095. {Schloss Koch^sberg.) — En 1592 dans la guerre des Êvéques, le 25 mai y le capitaine de bf v9le sortit le soir à 9 heures avec quatre compagnies de troupes et douze pièces d*artillerie, et arriva le matin i 2 heures, devant le château de Kochersberg. La garnison, sommée de se rendre, refusa; la canonnade dura jusqu'à 4 heures du soir où elle capi- tub; elle était forte de 16 hommes. Le 20 juin suivant, les épiscopaox surprirent le château,, passèrent au 61 de Tépée les 50 hommes de gar- nison et pendirent le commandant Le château fat pillé et incendié. — Msc SiLBERMANic — Pp. P. — Cfr. R, n« 584. 4595 409«. {Glûekhafm.) - Vom 8 vcl 10 8^- bis freiJag 13 (vel. 19) x^ anno 1595 wurde auf dem Barfîisserplatz durch Diebolt Krugen, dès alten Digitized by Google • *1 - goWschmîdls sein sohn, cin glûckliarco ausgezogcn. — KCnast, p. 209. — Pp. P. 4097. Musik aufdcm Uwiisler. — Cfr. Wekcker, SvppL, n^ 3237»». 1599 4098. {Grosse Kàltt.) — Anno 1608. Grîmmigek aile vom december 1608 bis in februar. Menschen und Ihierc, reben und obslbâume erfroren inr Wasgau und im Elsass. (Joh. lUzsleins, BorgA'Ogl in Dachstein^ Gesdi. Duch.) — Friesé^ Jferk- wûr(L, p. 176. 4099. (Pest.) — Im sept dièses jabi-s fieng die pcsl an und i>'ûlhele 1609 ôber cin jahr in der Stadl und auf dem Lande. 4100. (Sdilechles Jahr.) — Thenrung, krieg und pesl berrsoblen in 1610 diesem jahr._— Saudin, ap. Friesé, Merkw., p. 197—177. 4101. (Dniudit eines SleUmeisiers^ — In diesem jahr 1611 T^-urdc 1611 Ileinricb Bûhsner, dnmaliger Slidimeister, wcgen begangener unzocht, von E. E. Raib aller ehren, âmler und wûrden enlsetzl, Teraer zo tier wodien Iiausarrest und tausend gulden sirare veniilheilt, wotoû die hâirie dem Stift S. Wilhelm zugesprocben wurde. — (Wençkër, d^ 3i38, le nomme PrechUi.) — Saladin, ap. Friesé, Merkw.^ p. 102. 4102. {Keue Giesshûtte.) — Des jabrs 1611, 5. cet wurde Erasmus Ilian, rothgiesser auf sein ersucben zugelassen, eine neue giesshûite an dem wall bey dem Weissentburn gegen dem ZuIIbaus ûber zo baoen, io auch eodetn anno bescbeben, docb mit dem bediog dass wann er sie sicfal behaupten kônnte, er sie an niemand anders als an die Stadl Terkaoffen sollie. — KOnast, p- 330. — Pp. P. 4103. (Guies Jahr.) — Dièses Jahr war sehr frucbtbar, die seuche 1612 bôrl« auf. — Dunzeubeimer Onoiu, p. 551, ap. Friesé, Merkw^ p. 177. 4104. {Schlechies Jahr.) — Ein nasser kaHer sommer schadeie den 16IS frùclilcn und dem wein. — Ibid. 4105. {Tlicurnng.) — Ein falschcs gerûchl, als ob StrasdNirg Mtftrt 16U werden sollte, verursachte eine theurung bei allem vorhandenen ûber> fluss. — Ibid. 4106. (fiuler IJcrbsL) — Es gab vîel ood sehr gulen wein, aber der 1615 wucher machte ihn Iheuer. — Ibid 4107. Casus iragiais. — II. Ceorg Scboncr, stud. philos., weylaod 1616 h. Josian Schoner, vorro^Uger rentmeister, posl des bestand. Régiments der 11. H. XV beysiUer soiiin, 1616 einmals rccreandi modo in dèm bet dem Speicher gelegenen garien seines vaters; dort eingeschlafen, kroeh 9id Digitized by Google — 42 — im schiaf eine kleiiie schlange in den oflengehaltenen mund; laiige zeil grausamiich gequâlt und geplagl bis sie ihm endlich 1617 mense aprili wider lebendig beraus gd^rocben, aber erslicket und getôdtet Wie dessen so wobl b. D'. Jôhannes Bechtold T. T. aufgesetzt, getnickt programma academicum $$$ auch die nachgebends von weyl. b. D'. Melcbior Sebizio der Stadt Strasburg archiatro und Univ. Prof. 71 super hune casum tra^ gicum oflentlicb geballene und in truck mk vorslebetideni luprer-figuren herausgekommene lateiniscber oratiôn in 4^, mebrerer anzeigen und beridit erstatten konnên. — Kûkast, p. 885. — Pp. P. Modernisé dans Fbiesé, Merkw., p. 177, d'après Salàdin, comme suit: Einetraurige GeschichU seUener Art — Im Sommer des Jabrs 1616 sass der sobn des biesigen kommeislers, Gèorg Sdioner, ein jângling von 18 jabren, in dem garten seines vaters und entschlief im grase.Indem er so lag und den mund offen batte, krodi ibm eine junge scblange durcb den bals in den leib, worûber er mar erwacfate, aber von stund an beftige schmerzen empfand, obne zu wissen was mit ibm vorgegangen war. Mebrere monate litt er unaussprecblicbe qualen. EndUcb, den 8. april 1617, fiiod mtn den jûngling bey dem beimlicben gemacb todt, und neben 3im eine scblange, funr viertel ellen lange, die ibn, indem sie durcb den bals berauf krodi, erstickt batte. Dièse begebenbeit erziblen aile gleicbzeitigen gescbkhts- scbre3>er, und Doklor Sebizius der jûngere, liess ûber diesen vorfaO eine abbandiung im druck erscheinen. — SiLAnm, ap. Fiuesé, Merkw^ p. 109. 1618 410& (AVue Thorglock.) — Die nene tborglock wigt 38'/. centoer, 4 pfundt an glocken speyss, und ist 5 schncb weit ûber den krantz, dam stebet oben am krantz dieser reimen: Kss glockb das erste mabl scbah Alss man 1618 zak, Dass erste jahr rechnet man aldar Nach D** Lothers Jnbeljalur, Dass bdss binauss, das gnth berein Zu leuthen soU ibr arbqft sein. Reichaiu), Génial — Pp. Schn. 1619 4109. (FalinenfluchL) — Im jabr 1619, den 30^ beumonat, da nach ; und nach 90 soldaten ausgerissen, welcbe durdi ôflentlicben trommel- scblag mit verlesung ibrer namen dtiri worden sich in gewisser zeH wiederum einzustellen, und solcbes nicht gescbeben, sind ibre naMen an den galgen im Grftnen Bruch angescUagen worden. — Salàdih, ap. Sa- BERMAm, Lokal-Geseh^ p. 168. Digitized by Google — 48 - 4110» Sclkrcckliche Tlieuerung, verursacht durch Krieg utidWucher. 1693 — Eine vicrte] wailten gali zulelzt 20 gulden; ein bêcher roilcli 2 scb.; eb ei 8—12 pf.; ein bâring 2 scb.; ein pair scbuh 5 — 6 guldeo. — OmUxen-^ hehner Chron., p. 551, ap. Fiubsê» àlerkw^ p. 177. — Cfr. Tr., D* 2741. Grosse Dûrre, Mangd oH Futur ^ Viehsterben^ Mangd an Fleisdu — 162S Die wipperer und kipperer beuut^ten dièse elende zdl, ii-ieben wacber» Tcrlalschten das geld, Irieben allen roulbwilleii und scbwelgerei. — Ibid 411L {Fùrsaicher Besuch.) — Anne 1624> Un 8^, isi daroaBgen 16^4 . Konig VQD Polen âllester sohn zu Zabern angekonunen, da ibro dann Erzberzog Leopold als seîner frau scbwestersohn grosse ebre erzeigt, uod als er Ton Zabern nacb Molsbeiro durcb das Kronlbal zog, sabe er den prarrer von T\'angen^ bey andem an der Mûhie sleben, den ruft er zo aidi an die kotscb, bcspracb sicb freundlicb mit ibm, Uess ibm endUcb {aocb ein glas wein, den er bey sicb batte, einscbenken, und brachte es dem pfarrer auf aller iutberischen predicanten wobl zu, das mussie er aucfa bescbeid tbun. —^ Berneggek, AnnoL wue. — Pp. P. 4112. (Wein Uieuer.) — Eine çesdirMene Chronik merket an: Da 1637 dièses und das vorige jabr fast gar kein wein gewacbsen, so worde der vom jabr 1624, der ausbûndig gut war, in Slrasburg zu 15 fk der obmeo verkauft; zu Reicbenweier, im obem Elsiss, iur 18 fi. — FRissi, Mmrkw^ p. 178. 4113. Aenderunpen bei den GeistUAern. — W., n** 3226—3285. 16S7— 1658 4114. /• G. L forte Joh. Geargius lingdshdmius. — Due inédaiUe 1639 d'argent doré, de la grandeur d*nn éco de buit Uvres, représentant la Yille de Strasbourg avec un ange volant, tenant d'une main un rameau de palmier et dans l'autre une fleur de lys, la reposant sur la flèche de la oa- thédrale de ladite ville, avec Hnscr^tioii en rimes allemandes : la eouronoe de la vertu subsiste étemelleroent {itr Tugend Crm — thut ewig baUm\ Sur le revers, les armes de la ville de Strasbourg tenues par suons» et au- dessous est marquée Tannée 1629 avec le chiffre R F., et plus bas on voit le nom de l'ouvrier ou de rinventenr, L G. L, peut-être Jeh. Georgim$ Lingdshemius, a été &ite vers Tannée 1629, etc. (Source non Jodiquée.) — Nacb iem Edickt voff Tien, 6 maii 1629, wodurch Kais. Ferdmaod die restitution der Kircbengûter durch die Evang. Stfinde verordnete (ao die Stodt Strsbg. das Munster, die beiden SUfter J. u. A. S. Peter), der frau. Kônig bot seine vermitUung und scbuU, namenUicb der Stadt Strassburg Qnd wandte dieselbe mH erfolg an. 1631 Uess der Stadtratb durch Math. Digitized by Google _ 44 - Bernegger ein panegyrictim des K. Ludwig XUI, ob susccpiam ab ipsius Majestate fnqjoribusque liberlcUis germanicœ curam. — Ce panégyrique fui imprimé et présenté de la part de la \ille à sa Majesté, et c'est à cette occa- sion qu'un particulier porté pour le bien public, fit faire, du consentement du magistrat, la médaille en question, aux bonneurs de la France présentée par Fange portant la paix et reposant la ileur de lys sur la flèche de la cathédrale. (Suit une déduction sur la fleur de lys de Strasbourg.) — Jac. Wenckeri Auszûge etc.^ Stadt-Arcliiv. — Pp. Schn. 1631 411o. Dreissigjàhriger Kricg. — Februar. Versammiung der Evange- lischen zu Leipzig, wobei von Slrassburg der altammeister Daniel Ringler und D. Joh. Fried. Schmidt, StadtadvocaU Kraft des Leipziger Scblusses rûstet Strassborg troppen. Im ocL kam ein scbwedischer abgeordneter, Uarcus Rehlinger, oberst- lieulenanl, der vormals zu Strassborg sludirt batte, und fordert die Stadt auf sich mit dem Kônig enger zu verbinden und dessen schutz anzo- nehmen. Der Itath dankt, lehnt glimpflich ab and sagt er wolle sich dem Leipziger Schiuss gemass balten. Im'dec 1631 sucht Kônig von Franckreich der Stadt allianz nnd freien pass. 7 mai 1632 kam der schwed. kônigl. Secretir h. Johann Nicodemus Yon Ahausen und b^ehrt dasselbe wieder, und fond, theils aus furcht, da der Kônig unter dessen nâher gekommen, theils andem ursachen halb, gûnslige aufnabroe. Die Stadt gab hilfe, geld und soldalen und bewirthet ihn fôrstlicb. Im juli nâbert sich der Marschall d*Efi]at der Stadt, marchirt aber gen Philippsburg. Dann kam UontecucuUi, Uettemich und Ossa mit den Kai- Ferlicben und plfindern ftbrienheim, Dorlisheim und s. w. SI aug. kam der schwed. Tcidmarschall Gustav Uom u. der Rheingraf Otto Ludwig nach Sirassburg, am 33^" zog ein theil des schwediscben hceres ûber die Rheinbrûcke, lagert auf der Metzgerau und hielten pre- digten regimentsweise, zogen dano g^en Oberebnheim und Benfelden. 11 sept — 30 oct Benfeld bebgert: Molsheiqp ... 6 nov. genommen. SçhlettstadtDacb 3Vt wocben belagerung 4 dec, Ilagenau und Colmar, 9dec 28 april 1633 mirden von Schwedeu der Stadt Strassburg geschenckt die Aemier Kochersberg u. Wantzenau, etliche haûser in Sirassburg als den Uaursmûnslerliof, BniderhoC Aber die Stadt konnte nicht in besilz der AcflAter gelangcn, weil die obrigkeiten und beamte sich den gcnuss Digitized by Google - i5 - «jer guler zueigoeten. Vicies wurde nocli im land von den Schwcden an ihre freunde verlljeîU mil gleichem erfolg. (Rœuriqii ne dil pas si ce past^age esl de W.; H se trouve à la suile de plusieurs extraits » au bas desquels se Irouve la mention: Wencker chran. ad ) — Pp. Rh. — Cfr. W., n^ 3131 , sqq. 4116. OVeinpreise.) — KCkast, in sciner gesehrieboien Chronik ssigl: cDen 6 oktober kauile icb in dem dorf Kleinbach bei Fleckenstein (Lem* bach?), einen ohmen guten wein um 5 balzen, und gab ihn den gisten im wirlbshaus zum besleu; ein solcber ohroen bielt damais zwei Strass* burger olimen.» — Friesé, Hid. Mcrkw., & 17& 4117. (PesL) — Im julius grassirte die pest so slark dass manchen iHH tag auf einem goUesacker 30 — 40 leicben begruben wurden* Im okt slarben in einer wocbe 393 menschen und vom 14 sept bis den 30 dec 4018 personen. Es giiff die leute plôtzlich an, dass sie todt zur erde (ielen. — Silbermann merkt an : Ueberbaupt sind wohi bei 8000 menscben gestorben. — 1635 u. 36 ^'ar es niclil bessen — DunzenJuimer Quraiu, ad 1633. — Friesé, Hisl. Merk., p. 207. 4118. (àlôrder gesirafL) — Im Jahr 1633, den 7. sept, ist ein biesiger burger und papierer, so ein zeitlaiig i^uter gewesen, wegen diebstahis und ermordung des Ocfasenwirths zu Lahr bey dem ei* einquartirt gelegcn, auf dem Bariàsserplatz nebsl nocb zweyen soldaten mitdemscbwertgeridnel worden. — Branis Annalen, ap. Silbermani), LohaUGesdi.^ p. 169. Im Jahr 1634, den 10^° hornung, wurde im Bruch ein rheiiigrâDicher 1634 reuter mit dem schwerl gericblet, weilen er zu Barr einea zwôlfjâhrigen knaben muthwillig erscbossen hatten. — Chron. msc, ap. Silbermahn, Lokal-Gesdi., p. 168. 4119. (Bains.) — En juin 1 634 le magistrat fit déAsndre aux deux aexes de se baigner ensemble, et désigna pour les femmes dos ThÂsse»*, f^fUmu nnd Btifbad et pour les hommes dos Boss- und Speierbad. — IKsL SamL msc, p. 51. — Pp. P. 4120. Die Sladi (Strasshurt/) liék dm Bauem SaatfrudU. — W. — 1638 Pp.Rh. 4121. General Goetz und Strassburg. — W., n* 3224. 4122. {Oberhausbergen.) — Anno 1 646, im mai, wird Oberbausbergea 1646 von den Franzosen abgebranL — W. — Pp. Rh. 4123. {Gescliichte zum SpanbeU.) — Zum Spanbett, wo seUisten sich 16S7 a®. 1657 tnense mariio dièse gesciiicht zugetragen. Joliann Georgllebdings, Digitized by Google — 46 - ein bui*gers und meUigers zq Slrassburg soho Johann Jacob, nachdem er mil einigen seiner cameraden und nail-meistern, dahin za Irinken und zu spielen gegangen, aucb zimlich verspielt und woU gezecbt, mithin darbej nicbt wenig gellucht und geschworen gehabi, und ongefehr des seeK Lulberi bildnûss in einero kuprersiicb und râhmiein eingerasst an der wand bangend gesehen, hab er geg^n denselben vermessenUich gesproehen du alier sdielm (oder dieb) bist sçlmldig daran dass ich verspielt habe; und mit seinem ausgezogenen metziger messer ibm in das aug geworfen. Der wurf aber ist ihro zurûck in sein eigen aug gefabren, bat ibm den stem vei'letzt dass er darûber ausgelofien und uni dasselbige gekommes ist, worauf die sacb vor E. E. Grossen Ratb, und «*, der tbiler, ins ge- fingniss gerathen, worînn er einfge zeit angehalten biss die sacb unter- sucbt, rererirt und er der baflk nacb erlag der unkosten und 10 f ^ muld. den 13 martii wieder erlassen worden wie sicb soldies in wohig. Ratbs Memoriale de dieto anno mit mebrerem befindet. — KOmast, p. 445* — Pp. Schn- d P. 4659 4124. WieneueConslofflerzunenientindmtractiren.'-yf^ù^S^ i663 4125. A9. 1663 Ist Frmiz Egon von Furstenberg Biscbof Ton StrMS- burg worden. Dieser bat den alten Bau des Zabemer Schlosses abbrecben und einen ganz neuen angerangen, wozu er einen baumeister aus Frank- reicb kommen lassen und kunstreicbe bildbauer. — KoL msc de Silbek- luiiic — Pp. S. 1666 4126. iWeUung.) — U 31 juillet 1666, 7 forU de la Douane (Spanner) parièrent quHs amèneraient d*Oberdmbeim à Strasbourg S3 mesures de fin sur une cbarette en une demi-journée. Ils quittèrent ce même jour la Yilie avec leur cbarette i 11 beures du matin, et revinrent le lendemain i 11 beures du matin avec le vin, dont ils avaient bu une mesure en route- Le vin coûtait alors ^(L — KOrast, p. 201. — Pp. P.— Cfr. Fbiesé, Hid. Merkté., p. Hi. . 1667 4127. (Dreycr.) — En 1667 fut créée une charge, les J9r^er, qui de- vaient percevoir les droits d'entrée sur les vins, les blés, les douanes, ils étaient aussi chargés de la perception des droits que payaient les aubM*- gistes, les cabaretiers et brasseurs dans rintériem* de la vflle: on cboint ces Dreifir parmi les édievins et mêm^ dans les XV. — KOnast. — Pp.P« i672 4128. (Z)cTfels(^JUbtief.)— A^1672 21./ebrii^^ wpcb^ do starb h. Georg Friderich Hentel der letzte seines gescblechis der Mentel, weîcbe die Iruckerey in Strassburg solten erfunden haben. Seine wiuib Agnes von Botzbeim starb ^. 1 673, 1 7. aug. — Reichabd. — Pp. Scbn. Digitized by Google - 47 - 4129. (Uebergahe von Sirasshurg.) — Weilen die posteriât sich ver- 4681 %vundern wird, warumb doch eine so grosse und in dem Rômischen Reich von vielen sueculis her berûhmte Stadi Strassburg» welche in dem SOjâbrigen krieg, je in dem leUlen 7jâhrigen krieg, durch den neulml- stand gegen beiden kriegenden partbeyen, mit bergebung proviantnnd an dem (sic — anderm?) nothdurfl viel erlilten, nnd ein grosses gethan, sich und ihre Privilégia glùcklicb und ungekrinktconservirt, jetzundund roitten in dem frieden» ohneeigenen widerstandnndlôsungeiniger canons deren sie doch bei SOÔ stûck balte, auf die proposition des Mgr. de Lau^ vois an den Kônig von Frankreicb sich freiwillig bergeben babe? So wolle dieselbe wissen dass zuvorderst die gôtllicbe Providenii bei diesero gantzen werck sicb augenscbeinlicb bervorgetban, wekber keine macht widersteben kan nocb soll. Zweitens wird aus der propoH'- tien, welcbe Mgr. de Louvois der Stadl deputaiis in dem feldlager m Illkircb getban, und bier, von wort zu wort, beyzusetzen vor nolbig ge- funden^ die antwort glejch formiri n^erden kônnen. Den 19^ sepiember 1681, kam Mg)'. de Louvois im bauptquartier zu Illkircb, einem Stras- burgischen dorff, eine stunde weegs von der Stadt an, proponirte den herren deputaiis von der Stadt: cWieer auf befehf seines Koenigs kommen wire, dasjenige m possession zu nebmen was der WestpbâUscbe und Mûnsterische Frieden ihm, dem Kônig gegeben, aucb dei* Nimwegiscbe bestâtrcht, namlicb die Souverainetet âber das ganze Ober- und Unter- Elsass und die Stadt Strassburg, verlange noeb denselben ab^d antwort, in verweigerung dessen kein femer gehôr uns zo geben, auch uns nicht als feind, sondem als rebellen zu traktiren, auf eroberung def ^dt des kindes im mutterleib nicht zu schonen, kein stein auf dem andera m lassen; wenn aber die burger seines Koenigs gnad annebmen w$rden, wolle er aile unsre Privilégia^ sowobl geistliche als weltlicbe bestittgen^ — Er wollte nocb selben abend um 7 uhr resolution baben. Auf instandiges anbalten, hat er bis des andem tages, moqgsm um 7 uhr die resohition zu erheben, dilation geben. Dièses ist den sdiSflim vor und nach mittag, wie aucb der ganzen bûrgerscbafll hier im convenly den herm professoribus, dies beweglicben vortrag, worin die réUemes pro et contra was bei der sacb zu thun, auf den willen, znnftstuben und paradeplStzen wie auch mit communication des Kayserlichen herm Reai- denten, herm B^ Neveu, cooununicirt; aïs: 1« Die Stadt hitle nur diitei mal nicht mehr als 500 gewori)ene mannachaft, worunter die beUie er^ krankt; aùsser des herm obristen keine offidere; 99 Lasset sidi die burgerschaf)^ welche vie) vodiens (waohennY) mcht gewobnt auch nacb Digitized by Google - ^ - njiltag tiniM-ken^ niclilcomniandîrii^audi iiiclil basland(liml§iigliclj) unsere weitlaciifi«i:e wcrk wohi zu besclzen; S^ Halte roan vom Reich jeU keine parale hûiff zu boflen, ob wie schon im lelzlera krieg roehre pflicbt gegeo dero Reich nach gewisseu und vermôgen pràstirt^ auch den Rbeinpass ober- und unterbalb der Stadt durch die Frantzoseii gesperret; seynd deswegen ultra passe nicht verbundco, viel weniger ralhsam uns wider einen solch mâchtigen Kocnig, welcher ganlz Ëuropa wegen seiner madit und glucklicben progresser! adinirù^t welchem Churprallz (wegen?) wfg- nehroung Germerslieim, Cliurtrier wegen der Sladt Trier sich subniiltiren; wie sie wegen den vereinstand im Elsass, aïs Biscbôfllicb, Ilanauisch und Ritterslândlicb, so sich der Kôniglichen Souverainelet unleruorfen, ganz allein stunden, ganz verwiesen und sans raison zuseizen und dadurdi das ganze Sladtwâsen mit unser und der unsrigen tolalruin auf die spttze zu setzen« Â^ Besser sich in die zeit zu schicken, weilen der ganlzen burgerscbafl gemûlher nun mebr genaigt sich finden, welchesvorSjabreo. ohne rumor nicht batte erbalten werden kônnen. 5^ AVâre nôtbig die an- erbotene conservation unsem Privilegien von einem gnâdischen monaixhen in der gûlé zu acceptiren als dieselbe in ungnaden, mit hôchstem sciiaden zu verscberizen. Dièse raiiones werden der lieben posteritit aile irrige wider die Sladt gefasst concept verboflenllich benehmeo. — Louis XIV et Strasbourg, par A. Legrelle, 4« édition, p. 792. — Passage copié de Wencker par 11. Cosie et communiqué à Fauteur par M. llebL — Cfr. n« 3308 le résumé de 11. Roebricb. 4130. {Omen vor occupirter Statt.) — Sonsten sollen 3 tag vorfaer, ehe die Statt Sirassburg sich dem Kônig in Frankreicb submitlirl» der ofen in dieser XUl^^ stub an 3 orteu verspmngen sein. — KONAST^p. 303. — Pp. P. 4131* {Dos Miinsier wieder kathoUsdL) — Après la prise de possession de la cathédrale en 1G81, le premier qui y prêcha (en allemand?) fut le vicaire-général Lambert de Laer {ùifuliiier Domprobst in Neuweiler\ bomme de haute capacité et d*un grand talent oratoire. Le dernier sermon avait été tenu en 1559 par Joachim Delphio, de Deifll en Flandre. Le pre- mier prédicateur français fut Martin de Ratafoon» grand-vicaire et docteur en théologie de Paris. — KCkast, B, p. 498, 499. — Pp. P. 41S2. (Gûntzer.) — Am 9. November 1681 wurde auf Koeniglicben bereU Christoph Gûntzer J. U. Licenciatus^ ds Syndicusregius uod Diredor ComcdUniat bei Râtb und XXL prisentîrly da er dann gleich sdiiea skz ùber dem aeltesten hencn Advocalen genommen. — W. — Ijp. Bli. Digitized by Google — 49 —. 4133. {Fro9ileiclmamsfest.) — Am 37. Uâi 1682 wird das Fronteicb- 1682 namsfest zum ersten mal mil grosser procession gefeiert — W. — Pp. Rh. 4134. {V. ObrechL) — Am 26. Seplember 1682 wurde Ulrich Obrechl zum Sladtavocalen vom Rath angenomroen, 1685 Préleur royal Als solcher crbâll er 2000 flor. besolduDg von der Slatt — W. (n^ 3210). — Pp. RL 4136. {J.'S.'PeUr.) — Am & Februar 1683 musste man den CanotUcU 168S za Jung*Sankt-Peler das Cbor einrâumen; es wurde durch eine maa^ Ton der Eirche getrennt 4136. (SpiUaL) ~ Den 22. November 1683 ist in der krankenstnb im Mdireren SpiUal zum erslenmal die piess gelesen worden. — W. — Pp. Rh. 4137. {Jesuiien-CoUegium) — Den 9. Mârz 1684 ist der Jesuilen 1684 CoUegium Ludovicianum im vormaligen Broderhof mit grosser feierlich- keit erôflhet worden. — W. — Pp. Rh. 4138. (Brand.) — A<». 1684, (?) juni, scfalng das wetter in den thuiH wodurcb er in brand gerathen. Unter welcbem hiebeyor znr recbten die exécution mit den verbranten Juden soll geslanden sein . • . Der fhum fient jetz fur kriegsgefangene. — KtJRAST. — Pp. P. 4139. {PhiL Lumps lod.) — Dess jahrs 1684 mense julio, als dès wetter in das Munster unter die kron geschiagen ond darûber ein feûer entstanden, ist Philipp Lump, der werckmeister auffdem Maurerboff, ein sonstsehr wackerer und kunstreicber roann/als er rettung tbun woUen, obnTeriiofil und unglûcklicher weiss lu todt gefallen. — KOnast, p. SSi — n, ante p. 177. — Pp. Schn. 414a {Ralabotu) — Den 7. Octd)er 1 684, der abbé Martin de Ratabon, ein franzôsischer graf, kommt in Slrassburg an als Ticavre-giaéraL Der deutsche Mons. de le Laerd {sic) yersieht das amt im bischoflichen Terri-' iorium jenseits des Rbeins. Der leUtere trhl 1688 in den Kartbioaer- orden zu Molsheim, verlâsst ihn aber 1689 weil er darûber erkrankte, und slirbt 170 ... in lUersweiier. — Wencker. — Pp. Rh. 4141. Synode. — Ralaben tissi mehrere (kmatus publiciren wegtti 1M5 kircbenreform; eine proTinztale Synode wird 1685 zu Strassburg ge- halten. — W. — Pp. Rh. 4142. Johann Jacob Wehrlin btidUmcker und fomtsAneider druckte 1686 Erbard Goldingers, des edlen gestims und maUiematischen kûnsten doctores zu Freiburg im Breisgau, kalender, worin der den 10. novembris 1686 in der strassbufger Kanziey ausgebrodiene brand Yorbedeutet worden. — KtîHAST, II, p. 30a — Pp. Scbn. B. XVIII. - (M.) 4 Digitized bV Google - 50 — 4688 4143. , {lUwickersheim.) — Am 15. fcbruarîî 1C88 wurde der evange- liscbe Prediger zu Jllwicker^im (Mag. J. J.Kiefler) duich il. de Cardigniy grand-vicaire^ cntsetzl, weill aile bûrger biss auf einen mann katholiscb gewordeu* Von wetbern waiens nur clliche wenige. — W. — Pp, Rh. 1689 4144. (Confiscalion.) — Den . . . mârz 1C89 wurdc die coufiscalion aller gâter derer ausgeblasen, welche sich in das Reich zurûckgezogen batlen; ddcb wurd eilicben die bâlfte nachgelassen wann sie in dinischè oder hamburgische dienste giengen. — W. — Pp. Rh* 1696 414S. {Klinglin u. Kempfer.) — Johann Baplista Klinglin, SladUTOcat, wird zu einem Syndic royal vom Uof recommandirt and von den Jlerren Xm eiivâliU, aO Jan. 1696. Nicolaus Kacmprer, der mil 26 Stimmen von dem Syndicat der nnter- elsaessischen Ritlerschaft cassirt worden, wurde jedoch vom Hof 1. Februar 1696 wieder eingeselzL — W. — Pp. Rh. 1698 4146. {lAidwig XIV bcscliaikl das Miiuler.) — En 1698, le 10 7^, Louis XIV envoya à la Cathédrale une riche parure ecclésiastique, consis* tant en un ornement pour la grand messe, brodé en or et argent, des candélabres en argent massif, etc., estimés à 500 Marcs d*argent et d*nne valeur de 4 Tannen Golds. (?) — KOnast, H, p. 309. — Pp. P. 1699 4147. Gcorg Fretidenberger, seiner profession nach ein Silberarbeiter, poH Dreyerknecht (a. d. Pfthm.) wegen untreu 19 X*^ 1699 zum tod verurtheilt und d. 33. mit dem schwert gerichtet — Plura vide KOmast, p. 328. — Pp. Schn. 1701 4148. {SchyU und Sù^afen.) — A». 1701 wird Jos. Heinrich KraA wegen verdachtiger zusammenkûnfte, 9. Mârz, von der Obrigkeit aus der Stadt verwiesen. 1 702 A*. 1 703 Dec wird Joh. Fried. Klein diac z. Kolbsheim, Vendenhetm und Bârstett oh scandalcsam condonem zu Kolbsheim und pietismus suq>ea- diert, und 13 Jan. 1703 ihm befohlen in 3 tagen die Stadt zu riumen. 1704 A*. 1704, 37 Mai, wird Joli. Friedr. Haug, diac im Ried, wegen ver- dachtigen predigtcn gegen die Symb. Bûcher und den Kirchenconvent, von dicsem eÎMMihig von Examen und Ordination ausgeschlossen. nos A^ 1705. 34 Jm. wird, da die Pietisten gegen den Kœnigl. befehl ConvenUcula hielten, Joh. Fr. Haug, auf befehl des Maréchal de Mercy^ durch den regier. Ammeister Recker gefangen gesetzt und seine schrinen in besclilag genommen. Auf anhalten der theoL Facultât wurden dièse sdirifien dem Syndic Kliiiglin milgetbeilt Aus diesen v^iirden die mit- schuldigen bekannt. Digitized by Google J - 51 - Am 19 febr. hkll die Iheol Facollât, morgens 8—12 uhr, eîncn vcrhôr mit Pr. Ruop Y. Goxweiler, Pf. Rœderer zd Barr, und Pf. Geisler in Schiltigheim, wegen des pietismus, worauf die sache also entschieden: Haug wurde den 21 Tebroar Stadt utid Land bel lebensstrafe verwiesen. Ruop und Rœderer ab officio removirt Geisler suspendirt Ruop machte sich aas dem staub; Roederer und Anckerlein erbtelten Kônigl befehl das Kônigreich xa meiden. — Chron. Ananymi ad h. a. — Résumé Rh. — Den 36. Januar 1705 ist wegafi der Sect» die Pielistm genannt, Mag. Haug, ein 77ieo/o^iM/gelangh'Gh eingezogen worden; wider ihn und oon- sorten die inquiskion bei einem ersamen Rath erkannt, ein exa$nen von den Herren Geistlicfaen in praesetilia der Herren Oberkirclienpfleger vorgenom* men worden mit Hrn. Roederer, Pfarrer zu Barr, und Hm. Mag. Ruopp, Pfarrer zu Goxweiler, welche relegirt wurden. — W., ad 1705. — Pp. Rb. 4149. (Heisser Sommer.) — ^ Hiufige waldbrinde, das dûrre gras in 1706 der ebene iieng ang zu br^nnen. Die landleute machten ûberall grâben. Wegen dieser dûrre blieben die beeren der trauben immer klein. Sie waren nicht viel grôsser als wachholderbeeren. Kurz vor der weinlese kam noch ein guter regen, da schwollen sie auf, und es gab einen unge- mein sùssen wein. — Silbèrmann, ap. Faiesé, Merkw^ p. 180. 4150. KaUer Winter^ daher das junge bolz an den reben ailes erfiror, 1709 man batte also auch keine weinlese. Im ganzen Rosenheiiner bann bnd man nicht 10 trauben. — Ibid 416L {Ein Soldai gdunckL) — 1709 den 26. maii bat franzdsiscber gênerai U. le comte du Bourg einen spanischen soldaten, weilen er seiner gestem gegebenen ordre nicht parirt, sondem gestoblen, zwiscbeo der abendspredigt anf dem Barfuaserpiatz aufknûpfen lassen. — KOmast, U, p. 579. — Pp. P. 4152. (Guter HérbsL) — Wein gab es vîel und guten. — Silbemuioi, 1710 ap. Friesé, Merkw., p. 180. 415S. {SchUikUr HerbsL) — kfan trug die wenigen trauben in rùd^ 1713 kôrben nacb haute. — Ibid. 4154. (Schlechter HerbsL) — Da die trauben setligen sollten und man 1716 bereits auf einen Tolkoromenen beibst boflle» verd^rrten ne; die ursacbe war ein starker wind der ait stocke verdrebete, 4iM àer saA niobi oiebr steigen konnte. — ftid., p. 181. Digitized by Google - 52 — 1739 4156u (Gnler HcrbsL) — Da der wein blùhete; glaubte niematid dass es vieil geben wûrde, man versah sich aiso aucb DÎcbt sondeiiicb mît leeren lassera; aïs aber der herbst kam^ wussle mao nicbt ihn aufzaheben; er war ûberdies aucb sebr gut Viele schûlleten ibû eine zeillang in wasdi* and gerberbûtten; er war so unwerlh dass man den obmen im berbst fur 8 schilling kaufle. Aber nachher scblug er mil jedem tag aur; scbon im november galt er i H 4 sch. Im folgenden jahr galt er 7 fl. — Friesé, Merkw., p. 181. 1740 415G. {Schlechier BeibU.) — Es schien einen gnten mid noch grosse- ren herbst zq geben als den vorigen, aber karz vor der weinlese kam ein onvermatheter hefliger frost, and die irauben erfroren an den stôcken; da man sie m'cht za brauchen wassie, lies man sie hângeo. — Ibid* 1752—1753 4167. {Guier HerbsL) — 1752 and 53 wuchs sebr viel wein, and der letztere war von vorzùglicher gûte, unerachtet den 15 mai die reben er* froren wareo. — Ibid. 1759 4158. ((;;i4/^iX$r&s^)---A^ 1759 war ein reicher herbst; der Bûrge^^ sfûtal machte in Dambacfa 112 fader wein. — Ibid* 1766 4159. {Place iarmes.) — 1766 worde der Plau dParmes gebaoen, an ter M. de Gayot pire, kœm'gL Praetor; bieza warden 70000 li?* aaf leibrenten von dem Magistrat entlehnt — 1771 furent constmits les bâti* ments qui remplacèrent Fancien Pfennigthumu — Gambs, MemorabUia myenUnensia, p. 17. — Pp. P. 1767 4100. {SddeehUr HerbsL) — Dîeser herbst mass ausserordentlich schlecbt gewesen sein. Der herr Koramann in Strasburg, der za Sulz im obern Elsass, den zehenden batte , welche er gewôbnlich lur 270 livres nnd noch mehr versteigern liess, bekam dièses jahr nicbt mehr als 5 scbil- lingy wie der âber dièse sleigerung aufgesetzte verbal-process ?om 16^ october 1767 ausweiset — Silbermann, ap. Friesé, Merkw^ p. 182. i770--1771 416L (TJieuerwiff.) — In den jahrcn 1770 und 71 drùckte^ne allge- roeine sebr scbwere theuerung aucb die einwobner Strassbaif[8. Dièse notb so vid m^licfa zu erleichtern, sammelte man eine allgemeine steuer zum besten der armen. Der Marschall, der Cardinal, aile Stifter und KIôster legten 24000 livres zusammen; wozu der Magistrat noch 3000 aus der Stadtkasse gab. In allen kirchen wurden milde beitrSge gésammelt, and h. sdiaQher SchmidI, im bischôflicben pallast, aahm kàtholischer seits, wie b. Ammeister Frank, mR den herren geistlichen protestantischer aeHs, die freiwilligen gabeti der reichen in empiang. Auf dièse weise kam eine Digitized by Google - 58 - sumrne gekle.s zusammen, dass man aile %Yoclien 30000 pfuiid brod balb waitzen, balb gescbilie bofaûeo, unter arme familien Yertbeilen kounU. Ausser dieser grossen bûire halte jede begâterte familie nocb ihre besop^ dern ai*me, die sie unlerstâute, ja selbst viele kinder ôflbeten ibre spar- bûchsen um brod fur die annen backen zo lasseik — Friesé, Merkw^ p.183- 4102. \Princcsse Christine de Saxe.) ^ 1780, 13. mai, kamen Ibro 1780 QiuriûrsU. Durcfalaucbt von Trier, Prinz Qemens von Sachsen nebsi dcro . scbwesier PrincessiD Cunegiinde, Aebtissio von Thom, an, um sicb einige jahr aufzubalten, und dero Frau Schxvesler Christine de Saxe, abbesse de RemiremofU, zu besucben. — Gambs. — Pp. P. 4163. Joh. André Silbermann, fadeur dargues d historien de Stras- 1783 bourg. -* 1783, 11. Tebruar, starb in ^ioem im Finkweiler gegen dem Alton stall, modo Hansen des zîmroenneisters gegenûber gelegenen bans, herr Johann Andréas Silbermann, kunstberûbmter [orgehnacber etc. Er war dabei ein sehr redilscbaflener mann, eines sebr angenebmen nm- gangs, und war von allen die ibn kannten geliebi and gescbitzt — Gambs, 17. — Pp. R 4164. {Theuerung.) — Der winter war ungemein bari, sowob) in an- 1784 scbuDg 4er kâlie als des liâufig gelallenen scbnees; dann nacbdem d» 30 decembris 1783 so kalt war, dass der ibermometer in vielen orten unter dem 17^ und 18^<^° grad unler dem gefrierponkl stand, welcbe kilte, wiewobi etwas mâssiger aucb im januar 1784 forlgedaaert bat, da derselbe ôflers unter dem iten qh^ Qien g^^ ^^^^ go folgte bieraof ein so lange anhaUender scbnee, als bei menscben gedenken keiner ge&Ûen war, so dass den 38 januar menscben und vieb sicb bier mit vieler mûbe aus demselben belfen konnten. Der biesige Magistrat macbte aile nôtbige und mildtbitige anstalten wozu sicb aucb die Militirgewalten mit ein?er- standen. Denn nicbt nur das militir wurde au^eboten tl^icb 100 mann zu slelien, sondem der Magistrat besoldete 300 mann, welcbe mil jenen den schnee in den gassen, der 4 bis 5 scbub hodi g^resst lag auf die grossen pUltze der Stadt, weil der floss zugefroren war, sdiaffeo mussten. Ein jeder t^er erbielt tâglicb 10 sols, die soldaten erhiellen eben so vieL Dièse arbeit dauerte mehrere wocben lang, ond der scbnee, der auf den grossen plâtzen aurgebaufl \var, erreicble beinabe die bobederbiuser und blieb mehrere wocben liegen ebe er ginzlicb scbmolz. Der Magistral liess zu gleicber zeit tâglicb brod und Mt unter die armen austbeSen. — Gaiibs,l17. — P^P. Digitized by Google - 5* - 4165. Jacques Wencka*. — Dans la Sirassburgà- Zeilung du 35 bru* maire, an UI (15uovenoibre 1794), se trouve un coinple rendu de la séance du tribunal révolutionnaire de Paris, du 90 brumaire. On y lit tque le général Kellermann est acquitté, en même temps que Jacques Weneker, jurisconsulte, de Strasbourg, âgé de &i ans, accusé d*avoir comploté avec les ennemis de la République»* Cest, selon toute apparence, le dernier des Weneker, Jacques IV, dmit nous avions perdu la trace après qull avait quitté Strasbourg vert 1788. — Voir Kotice sur les Weneker, page CIV- — L D.) — Communiqué par H. R. Reuss. ' Digitized by Google n. VON KIRCHEN, RAPELLEN UND KLÔSTERN. * A. Von Kirchen. MlMter* 4166. Der l^fûnslerthurm zu bauen angefangen* — Pp. Rh. 1277 4167. {Mûmter geweihL) — Am S. Adolfstag soll das Munster gewdht worden sein- — BtruELER, L D, fol 326. — Pp. Rb. 416& Vnser'Fraueii-WerklionUinderSiadlhàndc.— lmïàhrl990 1290 kamen etlicbe ibuniherren des bohen Slids vor Ratli und baten, weil sie sebeo dass ellicbe des Slids mebr auf ibren eigen nuUen als aaf Uoser- Frauen-Wercks DutzeD sehen, dardurcb solcb werk nicbtallein io abgang, sondera wohl gar zergeben môcbie, dass sicb ein Rnlb solcbes wercks underziehen und annehmen, das w*ard in bewilligty und selzt man pfleger und scbaiïner dabin, wie sie nocb sint -— IIichael KLBmLAWEL» Ouron. tnsc^ p. i5. — Pp. Scbn. Après le récit de la guerre entre la ville de Strasbourg et Févèque Walther de Geroldseck, KŒNiGsnovEM {Chron. LaL) ajoute : c . . Et sic facla est concordia inter dictos cives et canooicos, ac ectam cives tune sibi assumpserunt regimen fabrice ecdesie Argentinensis, qood prius fuerat sub rnanibus Episcopi et Canonicorum.» — (ct.ÉdiLSdUlier, p. 255.) 4169. (Dos Wetler ins ilûnsler geschlaffcn.) — Anno 1368 jar do 1368 scblug das wetter aberraols in den Mûnstertburn allbie, und das er ange- fangen bat zu brennen, aber er ward bald gelôst, und dass er kein wey* teren scliaden ibetle. — Bûueleb, 1 1, Ablb. 2, loL 52\ — Pp. Sdnu 4170. (Mmslergewôlb.) — In disero jar waren die gewôlb ira Munster 1460 sebr scbadliafty darumb wurden dieselben, wie aucb das bleyen dacb ab- gebebty und wider ganz neu gemacbt, wie es nocb ist und in 10 jaren vollbracbL — Scherz, Chron.— Pp. Schn. 4171. {SMgiebd.) — A». U93 als b. Jacob Amlong das & mai r^e- 1493 rcnder amroeister zu Strasburg war, da bauete man das âussersle gebia aro Munster, gegen den Fronbof, mit dem Ktarienbild und sclm^eken, be- neben dem bleyinen dacfa, wie solcbes heutiges tages zu sehen ist — Reichard. — Pp. Scbn. Digitized by Google — 56 - 1518 4172. {MûnsierdacK) — 1518 ward das kupfern dach mil den goU denen knôpfen am Munster gemaebt von Bischof Wilhelm. — Trausch, II» 56. — Pp.P. 1537 4173. {Schweres Wetter.) — In diesem jahr auf sontag nacb Vili und Modesli, zwischen 12 und 1 ubren, da kam ein grosses ungewitter dass das weller A donnerstreich tbât, darvon einer in das Munster zu Strass- burg in das gewôlb unter dem hoben thurn, da die koblen ligen; davon wurdon die koblen entzûndet dass noan grosse mûbe batte dieselbige zu denq>fén und zu lôschen. — Reicbàrbt, t» Knieps. — Pp. Schn. 1607 4174. {MtmsUr.) — A^ 1607 bat man den neuen gang unter den fen- stem bey dey der orgel im Munster gebauen, darauf die musicanten. — Msc. Wenkuu Dieser lettner wurde obuTennerki wo er in der mauer lag, iaul, und wan man es nicbt gewabr worden wire, so bitte es gescbeben k6nnen, dass es einmal samt den paucken und tronipetten binab in die kirdi ge&llen ware. Es wurde derobalben das gebilg desselben a^ 175 ganz neu wieder gemaebt Das alte getaffel wurde wider empUnrt, und da es Torbero nur die boltzfarbe batte» so wurde solcbes gefiisst — SiLBEBHAlfN, RISC. — Pp. SdlUv 1640 4175. {Dormerschlag in dasUmisUr 1640, in Walthers Oironik.) — Ein kalender ebemals im Arcbiv setzt^ wieREiCHARDT in seinem Famitim- budi, diesen donnerscblag in das jabr 1641 : cDarnacb ist es hinten zu dem Ubrwerck gefabren, das babnenwerck beschadigt und fand man nocb immer scbaden wo es bat angericbtet» — Kalendet^ de cfi. i64i auf dem ' Archiv. — Pp. Schn. 1654 4176. (^'eUer schlàgt ins Munster.) — Anno 1654 den 5. junii nacbU, sdilug das wetter in den Mûnstertbum davon der scbade ûber 100000 gulden gescbitzet worden. Msc B. 13. (Anmerdcung v. E Bronnen band.) — Msc de StrobeL — Pp. Sdm. 1751 4177. {Mûnsierwerdmeister.) — Als das Munster nacb dem scbaden von 1751 wider hergestellt und mit kupfer gedeckt war, waren bey dem lôblicben Stifll Frauenbaus Pfleger etc. — Job. W^ner, werck- meister. — Msc Silb. — Pp. Schn. 1759 4178. {Caûiédrtde.) — Le cuivre Toumi par le sieur Œsinger en 1759 après rincendiéy pour couvrir la toiture de Iti nef, pesait 385317fl livres» i 80000 l — Note de Silberman». — Pp. P. Digitized by Google - 57 - 4179. itlùnster-KuppeL) — 1761 22. aug. Zur crbauenden kuppel , 1761 wiirde ein Mmoirt und plan nach Hoff geschickt, warden aber nacb ge- baltener communication von seiten der Académie royale dCarchiteclure nicbt genebmigt, sondera ein widrige Avis ertbeilet Wessbalben ûber gedacbien Avis, die bebôrigenremarçue^gemacbl und nacb Hoff gescbickt w'orden. Der von Hoff ans anbefoblen ausscboss wegen feroerer fortfubrang vorgemeller arbeit wàrd ancb geboben, jedocb ako^ dass man von seiten der Slatt diesen ban nacb dem stnn und meynung der Académie royale d'architecture in dero ûberKbickten Uànoire voro 22 juni und 11 mugusU 1761 enlbalten, einricblen, wessbalben die HH. ein aBtworlscbreiben sanot Mémoire an Mgi\ le Duc de Choiseul absandteo. .. Auf abe rroab'ge remonstrationes von seiten des albiessigen benm Biscfaol% wird obige arbeit an dern Munster zufolg kônigL befebk neoercfoigen eingestelt, und solle ein mitglied von der kônigL Académie d^arehiiedure um den bebôrigen augenscbein einzunehmen, anbero gescbickt werden. Im november 1761 verordnen die H. H. eine depulation an die hh. Pflegero des Fi*auenbauses mit zuziebung derer hL Oberbauherren. A^. 1762, den 7 glaub augusti» war M. Blondd auf dem Hûnster. Hatte ailes abgemessen um ein plan verfertigen zu kônnen. Duo wurde Tor reysskôsten und mùbe 1200 liv. zahlt, womit er vergnûgt zu seyn ge- scbienen, um so viel mebr weil er in nemblicher reiss auch eine opération in Metz zu verricbten gehabt Im november wurde verordnet, dass man dem von M. Blondel ôber* schickten plan folgen und exequiren soll^ daa der minister solcbem zu folgen befoblen batte. NB. Encore (autres) données dans les papiers de Silbermann sur Fin* cendie de 1759 et la réparation de la coupole, entre autres une lettre de son frère du 28 juillet 1759. Silbermann était alors à réparer Torgue d*Ebersmûnster. KoTB. — Kach dem Mémoire wo h. Bauto^^tor 17S1 den 31 jaoïtrii etf^^febai, wQrdc eia steinere koppel tuf etwaa 12 000 1 sa stehen kommea. — Mac de J. 1. Silb.» ctrtoa G, MUmiêr. — Pp. Sehi. 4180. iAUar im MûsisUr.) — Der scbône choraltir in Mûnaler aoU Altir». 70000 tbaler gekostet babcn, und solchen abzubrecbta 750 Ihfaa^ — Msc. Silbermann, carton G, Munster. — Pp. Scho. -- A<».1501 ist der schone Allar im Munster vod ICclaus von Hagenan gemacht worden; — Von Schadaeus Hand in SncxuK, H, fol 121. — Pp. Sebn. Digitized by Google - 58 — — Dcr Frohnaliar îm Chor darauf man in dem Pabstthum einen jed- weiligen neuen ei*wahlten Bischorhat pflegen zu selzen, daran die Geburt, Bescbneidung, Verehrung der 3 Kônige und die Begrabniss Cbrisli, item der Mariae Verscheiden, der Elisabeth Besachung samt mehr andern bil- dem von meister Niclaus von Hagenau des Jahrs 1501 gar kûnstlich er- haben in holz gescbniUeD. Kote. — Dieser altar steht jetzi in der Kalharinakapelle (1693). In dem Chor sind Jioch 3 steineme stôhl zu sehen, auf deren milUeren man einen erwohlten Biscbof^ nachdero man ihn von dem ahar genomnoen, zwischen dem Domprobet nnd dem Dechant gesetzt hat — Der allé altar im Blûnster ^elcher ums jahr 16 etlich und 80, da der bisrhof Wilhelm Ego von Fùrstenberg den scbdnen altar im chor setzen lassen, noch gestanden, und wekher in Schadaei Mûnsterbuchlein auf der 3^ tafe! vorgesteUt itt — Yon oben gemelten alten hôltzen altar im Uûnster erinnere idi mich noch aïs ein kleiner knabe die grossen hôltzem thûren im Munster ange* lehni gesehen zu haben an der ^'and beym bronnen, und bisher habe nichi erfahren kônnen, wo solcbes weiter ist hingekommen, biss dass idi 1764 den 5 juni von ohngefehr im Munster oder alten Klosterkirche in Erstein, die ah den thûren gewesté fullungenstucke, und noch einige andre bilder davon angetrofien habe. Und sagte mir der schulmeisler oder sigrist davon, dass vor 40 jahren derselbe auf 18 wâgen dahin gdiiradit worden ist, und hat sokher in diser kirchen sollen aufgestellet werden, weil aber der platz dazu zu klein ymr, so ist es nicht geschehen, und sind nachgehents ûber 16 wigen voU in der zu diser kirche gehôrigen schaflfoney wie ander bolz verbranl worden. Davon ist anjetzo noch ûbrig aus den 2 thûren die fuUungen welche ausgeschnitten von etwan 3 bis 3Vt s^ui hohen figuren bestehen* Und 3 bilder in lebensgrôsse St Arbogastum und Florentium, die 3 biscbôfe vorstellent Wie auch noch ein paar kôpfe welche mir versprochea worden; und zu Krafll sollen .*• (itc). — Silb., Msc carton G, Munster. — Pp. Schn. — Die zwei flûgel und andres davon sah ich aïs ein kleiner knabe im Munster auf der seite gegen den Fronhof angelehnt Nacbdem habe das meiste im Munster zu Erstein angetrofien, wohin dasselbe, wie ich bin be- richtet worden, auf 18 wâgen geluhrl worden, wobey auch die steinenien staOen môgen gewesen seyn, d«mi tr soke in dieser kirche aufg^ldlt werden. Es ist aber nicht dazu gekommen, und sehr vieles davon ver- brannt worden. Im chor gemelden Munsters sind viele unierschiedenc Digitized by Google — 50 — stûcke davon aurgeslellet, als liockerfaand wenn man vor dero chorstebei: die Geburl Cbristi, Bescbneidung; auf der andern seile, Mariae Heimmchmig und Maria auf dem sterbebetie. Ingleichen auf beides seHen die bildnisse der 8trassburgis€heD biscbôffe Arbogastus und Floreniius. Zwey kôpfe von den daran gewessenen kircbenvitern sind mir ûber- scbickt wordeo, welcbe von lindenbolz, so wie ailes andere gescbnitst sind. Zu Krafll in der kirche isl ancb noch eiwas von diesen^ altar su sdien. — Noie de Silb. — Pp. Scho. 4t81. (& KaihariiiakttpéIL) — Es bat der werckmeister^ damii die Ka^ltau kapell geebnet wurde, mit vorwissen der Pfleger des vtrercks vîl begreb- i547 nuss hinweg getfaan. Und under andern aucb Bischof Bercbtolds, der dÎM kapell erstlich gebauen, eréflhet, welcbe b^rebnûss 3 scbu ûber und 5 scbu tief under der erde geviresen, inwendig mil scbônen gebauenen sleinen uflgefuhrt Da man mm bdle liecbter binabgelassen» da bat man» wie Daniel Specklin selbs mit seinen augen geseben, in noch allerdiogs gantz funden. War ein sdiâne grosse lange und berriicbe perton. Er lag mil dem baubt auf einem scbônen kissen daran gold war; sein aggesidit, mund und nâse w^r nocb ailes gahz und weiss von farben, aOein die augen waren mil einer scbwârxe ûberzogen, batte ein scbSne infbl aof von gold und silber, und einen scbônen omat an von grûnem sammet mit guldinen rosen; er lag etwas off der rechien seilen; an seinem rediteo ai*m bal er ein bischôflichen stab gants verguldet, an dem linken em ver- guldel scbwert, und in der hand ein buch, an den bânden bandschu ood guidne ring; an beinen war er gestiflelt und darûber pantoflEdn mid verguldle sporen. Zu verwoBdem ist dass der 194 jar also gants gepliben nicbl anders aïs wann er allererst vor 8 tagen geslorben wére. Man Hess ihn meniglicb seben den gansen tag; den andern tag bernach batte man ein sleineme blatlen daruber gdegt, und den obersten stein so suvor off dem grab erbaben stand, in die steinbûlten gestelt, da er nodi stdiet Sein epitaphium aber ist in der wand selbs welcbes im su den fassen ge- slanden. — D'après Spbckldi, p. 24. IF P. In Kupfer. iSOO R. — Mua, fol. 323% ^lemifu (empli deur. — Pp. Schn. 4182. {LaurcntiuikapeUe.) ^ ChapéUe de Sainhlmurent, construite par IH Jacques de Landshnt, de 1494 à 1505 (aujourd'hui Sacristie). La date de Tachèvement se trouve marquée au-dessus du -portail d*eo- trée, dans le passage entre les deux sacristies, avec la marque de Tarchi- tecte. Elle se retrouve à rintérienr de la chapelle, dans la clef de vo6te occidentale, dans Tiiiscriplion inscrite dans la banderole autour de reçus- Digitized by Google - 60 — son de H^ Jacques de Landsbut L'inscription même est ainsi conçue: ci494 jar fol bracht Jacob von Landsh&tt dyss werck gar.» La voûle comprend cinq compartiments : le compartiment central corres- pond au portail d*enlrée, ayant dans la clef la Vierge avec Tenfant Deux autres compartiments r^oent de chaque côté. Vers Toccident, dans la clef de voûte extrême, on voit Fécu de Jacques de Landshut, avec l'inscription ci-dessus; dans la deuxième def, i côté du compailiment central, il y a un écQSSon entouré d'une guirlande de feuillage et contenant une croix, un fouet et d'autres instruments de la Passion. Vers l'orient régnent deux autres compartiments do voûte; c'est la partie de la chapelle qui sert de sacristie. La voûte est d'une construction et d'une combinaison de compartiments montrant une recherche extrême et, à ce qu'il parait, d'une construction vicieuse; car, postérieurement à son exécution et sans doute è une époque assez ancienne déjà, on a senti la nécessité de poser près des points d'in- tersection des nervures, tout autour de celles-ci, de forts crampons en fer passant à travers les parties plates des voûtes et attachés au-dessus de ces dernières à de fortes barres de fer. Les nervures étaient peintes en roi^ et or, mais l'écusson de 11® Jac- ques de Landshut et Tenroulement avec l'inscription ne présentaient aucune trace de peinture. L'intérieur des compartiments des voûtes était également peint J'ai vu dans phisienrs endroits de grandes étoiles rouges, et dans un autre, des Ugnes qui semblaient avoir formé des rayons autour d'un soleil ou d'un astre. On a commencé le débadigeonnage par la partie occidentale dans la semaine qui suivit l'inauguration du chemin de fer de Paris (18 et 19 juillet 1853). J'étais sur l'échafaudage pour y copier les inscriptions ci- dettus, lundi 35 juillet — NoiedelLScm. 4183* S. Martindcapelle (aujourd'hui Saint-Laurent)... Und ist in den fenstcrn des Honsteinisch vvapen, dari>ey ein bischof in seinem luUntu vor St Hartino bildnûs knûwet, daher ist die conjectur, wann sie etwas gelten mag, dass diss S. Martins kapeO sein môcht.... oder ao es nit S. Martins kapeD, wirdt doch gemeldter bischoff dasselb figurirte fenster baben oiacben lassen. Und stehel cia scfariffl under dissem gémelt, lauttel àbo: WUhelmus Dei gralia Episcopus argentinetuis , Landtçravius Alsaliae. Afmo domini milUsisna çHineentesimo vicesùno secundo. NB. Zwischen déu fen^tem an der mauern under eim postamenûeo, daruff 1 gitx (7) gestanden, ist nnsem Frauenhaus schilt und des werdL- Digitized by Google — 61 — meislers schilt von siein gebauen. — Cfr. Grandidies, p. 76, DeieripHon de la Cathédrale. c Celte chapelle, dil Schnéegahs, comme je Foi vu par un Extrail des anciens proiocolUs du tnagislrai, Extrait iorrproprement désigné sous le nom de < Brants Avnalen », fui érigée sur les ordres du Magistrat d aux frais de F Œuvre Ao/re-i>ame, par l'architecte Jean Hamroer, dont TécussoD se voyait autrefois dans la chapelle avec celui de rŒuvre.i «L'assertion généralement admise, que la chapelle de Saint-Martin fut construite par Tévêque, n'est pas fondée.» — Pp. Sdio. 4184. Curiosilâèen un Munster. — Stein und anderé CuriasUàlen. — CaHttHltMu Der grossie, kleinste, hârteste, weicbste, geradeste und kmmeste stein; — item der knopiï des Munsters durch ein glasfenster ; — des kleine Munster; — der Werckmeister in seinem weiss und rotben rodi; — das Bauerlin bey dem Ubrwerck; — der Rohraff unter der orgel; — das Reuterleb auff einer saul, in der hôhe. — Zween klûpfel eus deijenigen groeaeo glock so M. Georg von Speir des jahrs 4519 gegossen, in welchem gam viel gold und silberne munzen, auch guidnen ringe von dem zu opfer gegangenen voick, Dnserer Ueben Frauen zu ehren und damit aie desto besser lonen solte, geworfen worden, und ibres gleichen nicbt gdiabt bat, massen sie die Erfortiscbe so 375 centner wiegt, obne die nôtbige zugebôr, um 145 centner ûbertroffen. Sie bat an sich seibst Â90 oentner; (las kebleysen woran die klûpfel gebangen, golt, der klupfel 17 centner, beede nigel zu dem wellen, 5 centner, die zwei zugsefil S3 centner, und die vier messinge rollen daran jede 2Vt centner gewogen, und in dem dtom^^o 11 scbuh 10 (?) zoll gebabt, bat 10000 R. und der klupfd 110 R. allein gekostet, welchem damaliger stadtschnued M. Bembard Zweiffd geroacht; wurde dienstags vor Adolpbi von dem Weybbiscboffgewasdien, mit chrysam angestrichen, getaufll und Maria benamet, an-Unserer^Frauen geburlstag aber au%ezogen, gebângt und von 16 mannem gelaut^ Hat a<> 1521 auff den b. Christtag, als man bey gar grosser kâlte zum firooamt geleutet, einen riss bekommen, da von aie zersprungen, nocbmab bemnter getban, zerscblagen und die jetiige grôste, samt andem glocken dartoi gemacbt worden. — Kt^AST, p. 12. — Pp. Schn. — Dieser groslen glock circumferenz ist nocfa an der maur gegen dem Ubrwerk, wo nocb die dazu gebôrig geweste kfipfel liegen, eingebauen. — KÛRAST, p. 26. — Bey dem Ubrwerck uber S. Jobanniscapell auff dem gangnm eek, wran man ins chor biiUHif gehen will, stehet der Werckmeister in stein gebaoen Digitized by Google ^ C2 - mit seinem masstab in dor hand, scbu^arzem gemaltem bârllein, auch weiss und roih ûbennaltem mantel, wie sie vor diesem haben einher- tretten und vor gericht erscheinen mûssen. (Kûnast dit seulement: der Werkmeister, comme Schad. Aucun des anciens ne dit que ce WerkmeisUr était Erwin. Le buste, d^ailleurs, n'a pas de Massdab^ comme le dit Kûnast. Félibien est le seul qui parle dEraîn. — Note de M. Schh.) — An der grossen siul gegen der thûr der grossen orgel» zo den ganzen thurn trigt, ein in einem mond stehendes Marienbild, darunier eine in stein gehauene guldene scbrifit — Unter der ersten Schiagglocke auf zweien gegenander stebenden sâulen stebt ein Kaiser mit einem zepter und reicbsaprel, dem ein mônch in einer scbal etwas ûberreicbt, es solle Heinricfa VU und der môncb der ihn soll vergeben haben, sein. — Nicbi weil von sogenannten wâchterbauslein wird der ort gezeigt wo Hans Zix, der mûnsterknecbt in dfi* 1635, als er oben auf dem breiten platz, auf dem sleinemen scbmalen gelinder bal geben wollen, zu tod gefiillen ist, und dardurdi seiner vermessenbeit balben ?on GoU gestraffl worden. — Kûnast, p. 37. — Pp. Schn. — Das Reuteriein auf einer siulen in der bôhe soU aus dem ersten aus der steingruben in Kronthal bieber zum Mûnsterban gebracbten stein gebaueft worden sén. -^ KtïHAST, p. S6. — I^. Scbn. {Ka$umt9L) — Um das Munster gegen dem Salznaarda zu, in alldas^en bûtten sind vor diesem versdiiedene feldstûcklein gestanden, so man bei entsiandenen feuerbrunsten und anderen begebenbeiten berausgezogen und um die kircb gestellt bat — Source non indiquée. — Pp. P. {Griselhêm.) — Das von messing gegossene Grûselbom auf dem llûnster zu Strassburg» Auf der andem seite ist das wappen des Frauenbauses. Es ist dièses bom 2 scbue, 9Vi zoU frants. maas, lang, und mag bej Vé centner ymegOL Es wird aile nacbt zwey mal auf dem Munster von einem wacbter ge- blasen. Das erste mal gleich nacb der Scbarwicbteiiglocke, nemlich des somroers vor 9 ubr, und wmterszeit vor 8 ubr, da dan soviel mal m das- selbe geblassen wird als die glock scbligt Nacfats um 12 uhr wird aucb an zwei orten neben dem tburm unter des steinem dâchem 12 mabl hinein geblassen. — J. A. 9êêm. 1744 Msc car- ton 9. — Pp. Sdin. Digitized by Google - 63 — A^ 1718. Im roonat december abends, da eben die blisser aofdem MuJi^lcI Uci ^twolin- licjl nach geblassen, kam in wahrendem schneyen ein slarcker bliU ui>d schlug ins Mûnsler, traf die schlagglock und lôdele den hammer daran. Der blàsser Nîclaus Jahn isl davon so erschro- cken dass er die d/e fallen lies, und indem er darauf fiel, solche verdruckte. Darùber H. Scbmidt der poel folgcnde Verse machle: Als der De^embcrs BliU sein furchll^r Feuer wie^^e Und eben der Kiclaus Jabu die >'arlit>Troiapetle bliesse So urar er so erscbreckt dass im grausamea Cschoauf Warf die Trompette wcg, Ûel mit seim Hinlern drauf Die zwei Trompettcn sind ziisaouDcn so gckonimen Dass gleicii der eiiien Fall, der «ludcro Schall beaonuiien. Msc SiLB., carton G, Mûnsicr, — Pp. Schn. Das krwmne Horn, wdches im Munster hàngL — An eîner saule in der allen S. Lorentzen- capelle 16 7t schue vom boden, ist es an einer kelte angehângt H. Elias BrackenhofTer Xlir in beschreibung seiner kunstkammer und ande- rer roerckwûrdigkeiten, machl davon eine ge- naue beschreibung, walen es in seiner gegen- wart im jahr 1675 den 6. sept herabgelassen worden, wovon er ein paar stûcklein bekommen ; er sagl davon : cSeiner krûmme oder gebogene nach gemessen, ist es 77i schue, inwendig aber nach seiner innerlichen schweirung noch 6 schue 8 zoll. Von einem end aber stracks zum andem ende 4 scbiie. Wiegl mit samt der kette in die 30 livres. Die dicke dcsselben oben henim ist, wo es noch ganz ist, 7t xoll dick, wo es aber abgescbliffen nur Yi 2oIL Wo es am kopf gestanden, ist es oval mnd; am breitesten on 4- 7t zoll, am scbmâle- Digitized by Google - C4 - . ren aber 3 7« zoll. Dièse dicke verliert sich almàhlicb bis gegen die spitz zu, da es ein band breit beym spitz nocb S 7t zûII ira diameter bat» es ist streiiîeot» — ilsc. Silb., carton G, Jlûnsiêr. — Pp. Scbn. 418o. {Sprichwort.) — Im sprucbwort pflegt man za sagen dass aus dem portai zu Rbeims in Cbampagne, dem thurn zo Slrassburg im Elsass, der kircb zu Amiens in Picardie, der glock und orgel zu Rouen in Normandie, und dem cbor zu Narbonne im Langedock, ^in recht wellwunder von einer voikommenen kircb zu bauen wâre. — KCkast, p. 32. — Pp. Scbn. SUefcra. 4186. . Gladcen. — Dans les Annales de Brakt il est fait mention de la i^27 cloche de 1427, Tondue le jour de la naissance de Taltammeister Pierre SchotL — EaOrad. prolh. DD. XXI, 4'post DoroOu, foL 137. — Pp. Scbn. 1428 Grosse Glock! — In diesem jahr goss Meister Jobann Krempt von Slrass- burg die gross glock wider auff dem Fronboff bey der Steinbûtten, und kost zu macben 1300 gl. obne die ait glock und batgewogen 180 centner, den 8. augstmonaL — Chroii. Argent^ foL 24. — Pp. Scbn. — EÎD aller boltzscbnitt zeigend wie die vom Mstr. Peter von Speier gegossene grosse Glock gelâulet wird. Auf der glocke Maria mit dem Kinde, die Mutter Gottes mit ausgebreiteten Armen. — Hsc Silbebiiann, OurUm Misisler. Die ahe grosse glodi ist von 16 mânnem gelâutet worden. ^ — Silb., carton G, Vom MûnsUr zu Slrassburg. — Note de M. Schh. : Ceci est extrait de Kûnast — Pp. Sdm. — Anno 1544 bat man die grosse glock im Munster weil das grosse ôbr daran verbrpcben virar, in eitel eissen gebenckL — SALADiii. — Pp. Scbn. — Cfr. R, n<> 294. KlipffeL — Die zwey gegen der ubr gelegenen klipffel veekbe zu der 1519 gegossenen grossen glock gebôrten, sind 17 etlicb und 70 vi^eg ge* tban vi^orden. 1595 Die Nachsehlagglock. — 16. oct 1595, Donderstag post Galli, ward die . neù sdilagglock so nocb scblâgt, zwiscben 1 und 2 ahren nacbmittag utf- gebenckt, wigt 166 centner. Der klipflel oder sdibgbammer 104 tf , von * Hans Jacob Muller gossen, fur jeden centner 1 R. weniger 1. oçt — ScHAD., p* 26. — Note msc. Exempl. de M. Stkobel. — Pp. Scbn. 1494 iteisler Hans von Barr giesst die grosse Nacbscblagglock. — Noie msc de Strobel : c In einem gescbriebenen Verzeicbniss finde icb dass dieser Hans von Barr ein ubrenmacber soll gewesen sein, und in gemeltem jabr aucb die Scbbguhr gemacbt und ufgericbt babe.» — Pp. Sdin. 1 594 — Die gross Sd^lagglodc auf dem Munster gemacbt ^ BOheleh. — Ibid. Digitized by Google - 65 - SUber^ck. — 46 centner Bchwer; wird auss ganz besondern freudeh^ bezeoguDgen nur 2 mal des jabra gelâulet, nemlicb an St Johannislagbey anfang der mess und 14 tag bernach bey endigoDg derselben. A ce passade, écrit de la main de SiLBERiuifif, Hehbmarii ajoute: ctod 13 bis 1 ubr^ kinder und pôbel, wenn aie den ersten scblag bôiten, ein- ander zuriefen KramI und so einander den meo-kram abgewonnen zo haben sagten. Sie wurde wegen ihrem scbônen hellen ton ao genannt, den sie, wie der glockengiesser Edel der Tater, in der mitte des 18^ jabr- hunderts versicberte, von ibrer dicke batte, nicbt aber wie roan gewôhnlicb glaubte, weil wâbrend des schmelzens die lente sacben von silber hinan- geworren baben. Sie wurde 9P. 1793 ungefihr den 18 sept nebsl den glocken der andern kirchen, da befebl gekommen war dis jede kirdie nur eine glocke bebalten sollte, tu canonen zerschlagen. — Silb^ cartonG, Munster. Petit cabier In-4^, avec des annotations et additions de Hnn* MANit— Pp. Schn. 4187. GmfL — In die kmft oder kloft, wie sie Hebtzo6 Ub.4p.95 netmt, komt man ^i^îscben dem Qior und dem neuen Ubrwerck, ist mit 2 hôlzemen gattem bescblossen. Hat aucb einen eingang im kreutzgang (sic). — Dr Sertz (ScbertzT), Mon. eed. Arç. — Mac Silb. — Pp. Scbn. 4188. Wegen der Predicalur im Munster. — In einem alten zettdein welcbes vor der Reformation iQag geschrieben worden sein, ist zu lesen dass daroalen nicbt im Munster in der kircben, sondem unten in der Grufll geprediget worden ist Der anfimg da?on beîsst: cDer ersam wolgelert ber, der lûtpaester im Munster bat in der krofll in sim bredigen in guter gétruwer meynung offentlicb geseit, dass m an- dern hoben Stifllen und biscbôfllicben kircbeo aile sontag frfib gewôhnlicb vor aller manniglicben an dem witesten ent in der Thomkircben qflTenbar gebredigt wird, und nit also in einem verdumpfl^ winckel und in einem finstem hetmlicben ort, als bier in der krofll bescbehe, dovon viel der zo* hôrenten lût ancfa viel otben etc. (itc).> -^ Mac Silb. — Pp. Schn. Dieser Seller ist jetzt geindert, und das sogenannte beilige Grab dahin gesetst worden. Nicbt weit von diesem Keller, auf der seile gegen dem llbrwiit, sînd vor diesem einigt stille fur hond so oidMaim Munster ge- wacbt, zn befinden gewesen. — Saicrce non indiquée (KIJiiast)? — Pp. P. Kanzd im Mûneter. — W., 189» (n^ 2985). — E, n* 18a i486 —> 1 61 7 ira jnni ist durch die bb. Pfleger des Franenbanaes von M. Conrad Cuilin deM scbreiner und aeinero sobn, der jetzige scbone deckd uber die ». ivm. - lyrd/i6n. — Soll iB Jahr 666, als die H. Aurélia von Base! ^ herunter geken^men nach Strassburg uni nacb Côlln xu geben, aber in Slrassburg gesiorben, erbaut worden sein. Sie ist unter Bischof Burckbart von Vering mit bewiHjgung des Pabstes dem stift St. Tboniann mit ibren gefallen ûbergeben worden, daber der Pfarrer allbie nocb ein Kanonicus daselbst ist 1524 haben die Gartner unter den Wagnem das grab der St Aureliae geôfinet, aber nicbts wie einiges gebein darinnen gefunden. — KtïiusT, L L'égiae actuelle date de 1765. Elle (ut consacrée le mardi 38 mal — (SiLBEiHiiat) — l^ p. — Es vermeldet Jacobns von Kœnigshoffea in sémr Chronft, dass a^ 500 S. Aurélia der 11000 Juqgfrauen eine, als sie von Basel den Rbein berab gefobren, underviregen xu Strassburg gestorben und daselbst beg raben seye, deren habe man xu ebren disse Kirch xu St. Aurélia genaontgebauen nocb selbig jar. Zur xdtten Kaisers Ottonis des ersten was xu Strmburg ein Bischof Rutbardus, oder Rotfiard oder Rjchart genaimt, der soll disse Kircbe tu S. Aurdià ^geatelh haben. Digitized by Google — 68 - b. mârlyrerbildnûssen, so darin gestochen, geziert, an dem porlal darar aoch viel in slein gehauen historien und sonderlich der ort wo derdeuffel dem erhenckten Judas auff die seele gewaitel, zu befinden, stehet àeâ erslen baumeisters namen mit altfrankischen buchstaben dièses inhalfs Anno . domini . M . CC . LXXVII « in die . beati . Urbani . hoc . glorio - sum • opns • inchoaïit . magister . Erwinns • de . Steinbadi . und an dem rechten Oûgel gedachter thûr: Anno . domini . M . CGC . XXXXm . in vi- gilia . beati . Adolphi • reaedificata . sont . baec . (H) ostia • orate . pro nobiÎB. Femers ein wenig weiter darunter: Hanss Fomerantz dér scbranben- roacher bat dièse thûren renoviert 1508. Dièse thûren sind a« 1700, 12. 8^ durcb M. Isaac Gôbel den acbtosaer, so sie etliche wocben vorber ausgehoben gehabt^ wieder eingesetst ond sehr schôn renovirt worden. — Kt^AST, fol. 3«. — Pp. Schn. TmiiMeia. 4196, (rot^^item.) — DerTaufstein beiS.Lorent2endesjahrslA58dt^ S. MaUhai auf bittendes ersuchen h. Hansen von Ocbsenstein, domprobils und mehr anderer domberren, von Meister und Rath dieser Stadl mit geveissem beding aufgesetzt, daran aile bei der Passion Christi gebraocbte instrumente in stein gebauen seind. — Gfr. B., x^ i77* AlterMHfea. 419(L (AUerheUigen.) — Anno 1328 wurde dièses stift zu Aile» Hei- ligen von h. Heinricb von Mûllenheim, burger zu Strassburg nach aeiner widerkunft ans den beiligen Landen zur danksagung, anSnglich aliein fur 5 priester erbant, nacbgehends aber noch von andem dièses gescblecbts inii noch 9 andem vermehrt und also fur 14 (19) personen gestiftel, ûber welcber kirchthûr nachfolgendes in stein gehauen zu lesen: DIK8 MUNSTEl IST 6EWIEDMET AUF PRIKSTER VON HERRN HIUIRICH VON MULLENHBni EIKEM BURGER ZU STRASRUIG. Seine einkûnfte wurden 1657 den halben theil den evangeliscben ûber- lassen. Wûrde 1686 auf kônigl befehl dièse kirche reparirt und den rômiseben katholischen zu ihrem gottesdienst wieder eing^eraun^ — Kf}|«An, L — P^Scbn. Digitized by^ Google - 71 - ^ On 7 enterra lors de la présence des Suédois en Alsace en 1633 Erard de Bem colonel suédois» Adam de Leyer lieutenanUcolond suédois, commandant de Schlestadt, Jean Patrick de Trarbach rnmman dant suédois. L'orgue aauel date de 1708. — KCmast. — Pp. P. — Die prarrkircb xu Sl Nicleus auf der recbten seiten der Breusch wenn man die binab fabrt, ward durcb die Spender gebauen anno 1182 oder wie HerUog will» 1172. Anno 1381 war ein solch grosser sterbott albie dass dièse kircb wie 1381 aucb S Martins und AU S. Peter so reidi wurden, dass man die alte ktrdi hinweg gebrocben, und sie grôsser dann sie vor waren, gebauen balle. Anno 1454 in der Kreutzwochen wurde der cbor disser kircben weiler und grôsser zu bauen angefangen, war werckmeister Diebold liosong ein maurer, und wurde also der cbor ûssgemacbt und vollendel a*. 1455, da herr Jacob Wurmser sum andera mal ammeister war. Anno 1585 fieng man an im auçusio den alten tbum uff diser kircb abzubrechen und dargegen den spits- und boben tburn, so nocb slot, darauf zu btuen. Anno 1601 batt man disse kircb wider renoyin und aussw^ndiggewisst Ist aucb in kurUem der neu bôltzin lettner bey den fenstem gegen der Breuscb zu, gebauen und von neuem dabin gestellt worden. — KtJmsT, p, 408*» ^ — Pp. P. — Pp. ScfaD. — 1454 in der Kreutzwocb wurde der cbor alla durcb Dieboh Moiung sleinmelzen u. damaligen werckmeister weiler gemacbl und 1455 ?erfer- ligt — KCwAST, p. 149. — Pp. Sdm. — A^ 1454 in der Kreuzwocben, wurde der cbor disser kirchen weil- ter ung grôsser zu bauen angerangen von dem Werckmeister Didl)dl Mo- sung ein maurer, und wurde also der cbor ûssgemacbt nod voUendl a^ 1455, da Jacob Wurmser zum andem mal ammeister war. — p. 498. — Gemaldt in den fenstem. — I^ Sdm. 4202. i4ft.&.A^.~S.lhtern60oder64.Vid.Kinigsbofen. Ait. Als der Rein das kloster Honau binweg gêcaten, baben die Canonici selbig gon Reinau transferirt, darinnen aber gleicber gestalt vrideriahrea, baben sie ursach gebabt sicb andi von dannen zu begebea. Und sollen um das 1300 oder 1398 jar gon Strassburg in die kirdi zum Allen-S.*Peter kommen und die Micbaekbrûder genannl wen seye, und St Petrus ibn biet nnd gibt dn stab» damit sie ibn sollen wieder er- weckcn*. — Kûmst, p. 115— il7. — Pp. Scfan. Am andero ort der materj, iollen die S stebn und den stab legco aufTMateroum der wieder lebendig vrird, also dass dièse einige oiaterie 2 materien oder gescbicbten in ihr begrfflen solL In der andero und letzten materj des fettigs, soll seyn geschaittlen vrie die drei bischôfle St Materaos» Eucbarius, Yalerius die kircb zum Alten-St-Petri weyhen, wie de kommen von Ebersheimmûnster» und weihen den Alten-St-Peter, und m^ der be- griff das erleiden, so soll ein abgott auf einer seybn von ihn gefillel und umgeworffcn werden. — Kt^iusT, H, p. 217-18. S. Ft)s8U, Kufutreise am lOiem, voL 1, eine Beortbeilung dieser AlUr- Tafeln a. d. P. — Pp. Sdm. — 1572 wurde der glockenthnrm bôber gttcht und war damab 1572 b. Martin Butzers binterlassener #ohn ab sigrist allda mit namen NathanieL — 1588 Forgue fut réparé, eoûta 300 R. 1709 reconstruit i neuf. 1588 — 1678 ist dièse kircb çrweitertund darin voriier gestandenen steinerne 1678 sâulen durch ein MBderiiche invention daraus gemadit, die bûbn aber blao gemalt und eine scbone tafel in die mitte gesetzt, dèr altar und leUner gemalt und an versdiiedenen orten scbône gemikle aufgebangen wordea. t. KaleTé #■ 1749 par les chaoataw^ lors dek rtittarâtion de Fègliae; — GiumMBiia, BiMimredeiÉPéfUêê,^!. Digitized by Google - 74 — — KCnast cile dans celte é^Msc un beau el grand Ubieau représentant rbistoire de Jacob et de Joseph, donnée par Callicrine Scbiflinainny mariée en premières noces à Tammeistre Jacques Léonard Frœreisen. In dem Rreuzgang oben am gewôlb wo man zur orgel gehen will, befindet sicb eîne rundung, in der mitte der Stadl Slrasburg und aller ihrer Zûnfte wappen samt dieser inschrifl: Tuo. Wolf, phacposit. argen- TiNOPOLiT^ F. F. 1508. — KûKAST, II, p. 120. — Pp. Sdm* — Parmi les chanoines de Saint-Pierre-le-Vieux se trouvaient beaucoup de nobles alsaciens, des Bock, des MûUenheim, Rotlienburg, Wetzel de Marsilien. — Glaus Bock wekher 141â vigil. Nat Ghristi in der fruhmesse den damaligen CapUuU decanumJoïu von Rottenburg mit einem dolch ohnvermerkter^^eis in der Kirch erstochen. — Kt^AST» l — Pp. P. 1682 — A«. 1682 wurde das Chor von der Kirche xum Alteii-S.-Petcr sepa- rirl, der von h. Professor Reicheit gemachte riss an den Ilofl geschickt und af^robirt Und die 6 zinnen Sârge in dje sacristey zu St. Thomi trinsfarirt. ~ Xm. liemoir. — Pp. Schn. 420& {Jung-SL-Pder. — SaiiU-Picrre^-Jeuiie.) — (Tétait ancienne- ment une petite église paroissiale (Leutkirche) avec son hôpital, en l'hon- neur de sainte Colombe; sous Tévêque Guillaume I^^i* elle fui démolie, et il fit bâtir à sapiftce une autre église en l'honneur de saint Pierre, à la- quelle on donna, pour la distinguer de sa sœur atnée, le nom de Saint- 1031 Pierre-le-Jeune. Il y établit un chapitre avec huit chanoines Fan 1031. Après sa mort Févêque Hetzélo, de la famille des comtes de Dagsburg, y ajouta encore six autres chanoines. Le pape Léon IX, lors de son pasnge à Strasbourg, consacra cette église et y laissa en souvenir son bonnet papal en soie brodée, qui existait encore au conunencement du dix-huitième flède. 1290 En 1290 les cbanomes commencèrent la construction du chœur qu'ils ajoutèrent i la nef; ces travaux furent achevés en 1319. En 1330 la foudre frappa la tour et la brûla, les cloches fondirent On bâtit alors la tour carrée qui existe encore de nos jours. Lors de la Réforme les protestants occupèrent la nef de J^Iise. Les évèques Guillaume et Hetzelo, fonda- teurs i)e cette église, doivent y être enterrés. Les Zom y firent bâtir en 1470 une chapelle. En 1515 des délégués du pape Léon X y promul- guèrent des indulgences. En 1318 un cardinal arriva & Strasbourg dans le même but, avec une suite nombreuse, et resta quatre semaines dtnsie " ^ pays. — KtîMAST, II, p. 352— 364. — Pp. P. . .- St-Ptiir. Digitized by Google 1 \ - 75 — — In dem eingang des chors in der capella SS. TrinUatis ligi ein slein darauiï eki priester mit dcm kelcb und wappen. — Anno dnL M dns-Symon Ilepp de Kîrchberg. Canonicus huius ecclesie. El ... • erector huius capelle ac fundator. Ebcn dieser wappen ist auch ûber der Ihûr an der sacristey und dar- ncben war in der wand sein bildnûs gehauen, welches aber weggescblag^n. Ncben dem liaubi slundcn die bucbstaben S. H. — KCmast» II, p. 129. — Wilbelm Ton Marburgs grabstein efaemals auf dem boden der capelle * St Johannis im Kreutzgang: Anno dni M. CGC. LXffl. II idus febmarii Wilhelmus de Margbarg operis sancli Martini Golumbar Magiiter. ' (Die wappen siod oben zu beyden seiiea.) Die figùr ist tief ausgehauen^ ein minn der in der recbten einen ctrkid und in der linken ein winkdmais bat [ NE Auf dem boden der capelle S. Jdi. Bapt: Anno dnl H. CGC LXVL iiii nonas sept obiit Dnus Petms diclus Swarber miles argent [ Anno Dni IL CGG. XL TIIII kl. May obiit Rudolf didos Zo.«.. H. Garpentarius Heisa dos nzor Micba « . . (c'est Rudolfos dictus Zom. S. Mise.) — KOhast, II, p. tSi. Oben bey dem hohen aUar, auf der recbten seit, m laUre evangdu ist ein eiiiaben tHonumenium in der roaor, darauflf einer in habit eîn^ geistlicben ligt; zu dessen f&ssen balten zwey bond das zomische wâppot Sonsten ist aucb an dem monutHcnto gar viel mal diess wappen wiewobl ohne schrifit Es soll aber dièses wionumetUum seyn herren Hogo Zomeo, welcber viel acker ond ein grosses geld dem Stift Terrotdit bat (A la page 121 K. rappelle la donation de 21000 florins d'or qoe Hugoes Zom avait faite au chapitre de Saint-Pierre-le-Jeune. Ce prÀai moorut le 13 septembre 1321. — La statoe do prévôt Hogoes est celle qui a été retroovée, il y a qoelqoes années, dans Finténeor do cloître où elle était enterrée. Gbacun des pieds» aujourd'hui séparés de la statue, repo* sait sur un chien. Le reste de la statoe est bien conservé; la figore do [ prévôt est très noble et belle de lignes, les mains sont également l»en faites, et toot montre qoè le monomeol est FcBuvre d'un artiste distiogoi. — Note de M. Schk.). Gette pierre est aujourd'hui aô cbâteao d'Os!- I hausen, et M. Kkaus, KunH u. AUerIhum, confirme l'appréciatioD de I M. SCHRÉUARS. I Sonsten ist bey oben angeregter rénovation (1681 ond 1708) dieser I Itirch verschiedene von antiqoititen, so noch aos dem pabstthum berge- î Digitized by Google I — 76 - kommen, durch den damaligen sladllobner, eiiieii cuuvcriiten, hinweg ge- scblagen worden, ausscr das noch cinige olin-weît der sacrisley thûr obn- verschrt geblieben, eioc figur eines der den ganzcn kirchenbau (gleicb wie Allas den wellbau auf seine scbuhern ncbmen und tragen will, reprâ- senlirend, wodurcb sonder zweifel diegutewerckbabenangezeigt werden soUeii. — KOnast, n, p. 135. — Wie dann h. Hugo Zorn, prœposUus ibicL zu erhaltang ermeldeten stids, fur sicb allein 31 000 goldgulden dabingestifil bat (flugoprocp. 1415) — CapUulum diiissimunu — KûiUST, II, p. 121. Zarnen-Capelle. — In dei* kirchen zum J.-S*-Peler liât es ein ol&ie ka* pell, zwiscben S. Niclaas und der kapelle darin Bisch. Wilbelm begraben hegl, die soll von den Zornen dabin gebauen aein, wie dann dies ge- scblechl in derselbig und der kireben begraben liegen. Und ist der Zor- nen von Bulacb und der Jung Zornen mit dem brack wappen von stein, wie icfa hait y ausgebauen, erhaben und an den mauren darin angemacbt Es sind aucb obenwendig zwiscben 3 underscbiedlicben kreutzgewôlbcn ctlicber gescblecbter schilt, so mit den Zornen veriieurat gewesen, abge- mall, wie biebey zu seben sein wurde. — Mieg, 2. Tb., 416*. — Pp. Sda. S. Nidauscapelle* — Hait ein eingang im kreutzgang wie aach in der kircbm nebea der Zornenkapell bey dem neuen lettner so der herr von Mansfek) dabin bauen und macben lassen. Dise kapellen soll Erbardt von Kageneck, der probst so a?. 1399 gestorben, gestiil und fundirt habeu. (N6. dabey epUaphium Nicolai de Kageneck. 1364. Mieg sagt zu seben ob dieser der /«ndotor ?) Nicolaos de Kagenedi f 1364, &> Id. octob., qui ipsam ecclesiam XL annis et ultra in reddituum augmentatione et modis aliis bonore dignis manutenuit et planta vit Seine grabschrift in der kapelle links am eingang. (Note de M. Sghk. — N. v. K. und nicbt Erbardt muss also der gronder der kapelle sein, obgleicb seine grabscbrift nicbts von dissem bau sagt — Pp.Sdm. Nd)en der Zornenkapell, zur recbten band wen roan herans gon will, bat es ein oflhe kapell, darin liegt Biscbof Wilbelm begraben wie droben gemelt ward Aur der reçbten seiten (wann man aus der erst angefubrten kapelle gon .wil) neben der vorigen kapellen darin biscboff Wilbelm begraben, hatt es noch ein kapell, so aber gar bescblossen ist Ein bohe ake kapell, auf dem inneren Stadtgraben beim inneren Stein- Digitized by Google - 77 -. ' sli-asscrlliôr bcym Jun{;cn-S.-Pelcr, die vicllcidit in derProbstey boffoder garlen daselbsl slon wùrdi. — Miec, ff. 416, 444—46. — Pp. Schn. — Gewcihel 1^52 voo Pabst Léo als er Yon Mainz nacb Rom zunick- 1053 zog dcn 10. januar. Seidene Kappe. Nacbgehends isl er liinauf ios Elsass <^ereissl in der reiss voti Eichhoflen bey Andlao oder nabe bey dem kiosler lUenweiler ankommen, aida er die kapell in des apU von Altorff lioff auf den 13. gedacblen monals auch geweibl luid demselben boff groste freyheilen gegeben baben soUe. — A*. 1290 ward der neu cbor o. kircb zum J. S. P. gemacbt ond ge- 4390 bauen wie es noch ist — Ao. 1337 am may obent verbrendle der hûllzem Ibom mit den 1337 glocken zum J. & Peler, damach banet man den jetzigen steineren tbom an die slalt — Mieg, f. 341* •• \ — Pp- Schn. — Die HH. Dechan und kapitel def Slifft zum Jungen S. Peter baben ein 1414 ansprach gehabl an 3 werckman von zinnes nnd bleyes wegen, ^ in der kirche funden isl, von dacbbedeckungen des neqen giockenhûss daas deo obgenannlen herren ufT ire kircben gemacbt ist -^ BIieg, 34S^ «^ Pp-Scbn. — Anno 1591 v^orde die orgel zum J.-S-Peter vndemm zogerichtet, 1591 welchc man seit dem Bauemkrieg nicht gebraocbt bat. -- Ex SUbermanni sdtedulit. — Pp. Schn. 4204. Hunde bei SL-Peter. — 1. Dass 2 bunde sich da zn tod gebisten, und zum gedichtniss dabin gesetzt 2.\Dass in einer wassemolh die meisten gassen nnter vv*asser, die hunde sich dabin ins trocken hegtben haben. Wabrscbeinlich einer der bôcbsten punkte in der Stadt Das eckhaos links vom Prenniglbuni herkommend, das bans zambuho'(7)stellung der hande. Der oberste sitzend, der untere (eheroals gegenûber an einem boftbore) schwimmend. — Silbermâiik. — Pp. Schn. Grosse ISrchgasse, woselbst oben am schlupf die Stadt am bôcbsten sein und biebevor bei einem grosscn wasser sich an bund dabin relirirt, und zum gedâcbtBJss auf einer kanonicibebaosong vom wat die gisse heraus, me nocb zn seben, in stein gebanen wordensein hXL — KOhast, n, p. 585. — Pp. P. ^ng S. PeUr Fiait. — Im jahr 1662 worde die sonntâglicfae abend- predigt zum erslenmal angestelH, aber 1695, wegen den Franzosen da lieium gebabten sammelplaCz wann sie anr die wacht zogen, wieder dige- slellt; al)cr 1707 secunda vice wiederdarinangestelt — KCKAST,I,p.407. — Pp.R Digitized by Google -78- St.-Tli0Nia«. 4205. & Thomas. — Â^. 1348 der grosse tliurn ûber dero chor mit 1348 dem j^ewôlb, umgong und schneckcn angefangen» und a^ f 3G7 yollendet A<>. 14G9 S. Blasiikapell neben besagtem chor gebaut und gewôlbet, vor etiicben jahren aber 2 scbône messing leuchter îd die kirch gebenckt, der daseibst befindiiche steinerne lettner des jahrs 1679 besser hinein ge- rûckt, das cbor kleiner geinachl und die kirch durchaus geweist, ange- slricben und gemalL — KCnàst, II, p. 105. — Pp. Sàm. Usle des dumoines de Sainl-Tbomas. — KCkast, I, p. 373. — Prof. H, P*28i* Ldtner. — KoU Schnéegans: Der Lettner scheint von ende des drei- zelwien oder anfang des vîerzebnten jahrhunderls gewesen zu sein. Eine zeichnnng von demselben (leider nur schlecht) in Silbermanns Papieren, in dero Band wo aucb S. Stepban. — Saint-Thomas , p. 405. & Antanius. — Die légende von S. Antonio wie er aur einem kioizelin m poniificalibus angetban und das pedum in hânden haltend stehet und denen schweinen predigt, ist in dem bogen der ûber der grossen Ibâr wann man von aogenannter Schlossergasse her in die Thomaskirch gehei» kûnstlich in slein gebauen, und curiâs zu sehen wie einige sebwein vor ihm steben und zuhorchen. — Kf^NAST, I, p. 748. Gebôren zu St Thomas die kirchen St Niclaus und St Aurelius als filialen. — KOiust, I, p. 257—351. KoTB. — On trooTen dans ScmiteGÀXt, V Église de Saint-îkowkat à SirasUmrg, les textes des Chroniques reUtiCi à Saint-Thomis. B. Ton Ei^llML 420ft. Kapdle lum Elendeii Kreuz. — En 1845, lors des démolitions laites pour l'établissement de la gare, on trouva au fond de b rue des Gerbes, derrière le gazomètre, les restes de Fancienne chapelle tmn ELmden Kreuz. Elle était carrée et voûtée; la porte en style gothique flamboyant, était surmontée d'une peinture représentant une branche de palmier et de myrtbe en sautoir. A cette chapelle était adossée une maison bâtie en bois, les embrasures des fenêtres sculptées. Au premier étage se trouvait une chambre peinle en grisaille. La peinture représentait des colonnes et une boiserie. Dans un coin se voyait un arquebusier mettant en joue son arme. Il portait la cuirasse et le costume suisse à écliancrùres et une épée au côté gauche. Au-dessus d'une poile cintrée ^ui donnait vers le rempart et était murée. Digitized by Google - 79 — on voyait onc înscriplion latine presque cflacée et le millésime 15. . . . Celait peut-être un sonvenir d'un tir public qui se trouvait la et qui fut transféré en 1480 Iiors la porte des Juifs. — Pp. P- 4207. (5. Georgaikapelle.) — Maison Ohlmann, jadis cliapelle de Saint- George» démolie en 1586 pour y établir le grenier à sel. En 1783 on le Jémolit pour y bâtir la cave de la ville, dite FalckenkeUer, qui se trouvait auparavant au coin de la rue du Maroquin. — KCnast, 11, p. 175. — Pp.P* 4208. Si. Johanns des Tâufers Kapell in der Judençasse warde 1261 feriig und von B. WalUier von Geroldzeck zu ebren S. Johann geweibet; ist an den Hennebergerhof und zu anderm gebraucb verwendet worden. — KCWAST 1, p. 94. — Pp. P- — Dièse kapelle bat Bischof Walter von Hoben-Geroldseck anoo 1361 geweiht — Muu, I. SciiERTz, dans sa note, dit: Ist jahrs 17 . . als aus dem Ilennebergerbof des Gross^Dechants Curia gemacht worden, abgebrocben. — Pp. P. ^ 4209. (Si. Kreuzkirdie.) — Une très ancienne chapelle, démolie le 2 janvier 1553; les pierres furent employées à la constmction de la porte des Juifs. — Ktn«AST, I, p. 935. — Pp. P. — Auf St Steflansplon allhie am Eck obwendig des Kreulzgisslein, ist etwann eine alte kapelle heiliges KreuU genannt, gestanden, die soll vor ctliclien 100 jahren eine pfarrkircb und wie man vermeint, die selteste kirch zu Strassburg gewesen sein. A*. 1553, • . • . junii, fieng man an (liese alte kapelle zu brechen und die stein binaos zom nenen bau vorra Judenthor zu fôbren und einmaaem. Lag noch lang ein stèinbaufen imd hësslich steinwerck da. Als aber a<». h. Dietridi Boeckel, der eioe Zugmentelin zur ehe bat, denselbig bof und bewonang daran von gmnd und fundament hcraus neu erbaule, ist sokh zerbrocben maoerwerck und sieinhaufai binweg kommen. — Mieg, l — Pp. P. 4210. SL MariinskapdU vor Sant Arbogastnsbrucke, buwete und siifle her Engelhart, ein decban von St Thoraan, und det darin erbere fra wcn und klosencrin, noch GoU geburte 1 900, und mahte etc. — KOnast, p.20â.-pp.p. 4211. SL mcheU KapeU, St. Arhogati, de — Voy. Specklin , n* 658. J. Hugo Sturm den sarg aus der kapelle und madite ein trenksldn 1G10 clarnus. Ein katbolisclier edelmann kault ihm denselben ab und brachie ihn in die: kiixhe zu Zal>crn (vw) dersell>e zu Silb. j^eken, nahe bei iler kanzel, in .eincm. eiclienen lombean gefundeii). Sarg 6*/» franzôaisclie Digitized t»y Google - «0 — scliu lang uikl 1 '/, scliu bocli, von roLhcm grobeii ^andstan. Im junio 1767 der resl der St. MichelskapcUe gântzlich abgcbrochcn und der bûsel der gegen der slrasse bei 8 schu hoch war abgebrocben. Abgerissen iin jonîo 4709. Ohngeacbl sie (die St Micbels-kapene) ringsum mil preilern verseben wauTi so ist deren decke docb nichl gewôlbel gewesen^ sie war inwendig vom boden biss au die balcken hoch 30 Vs ^^ 1049 geweifaei darcb Léo IX. nebst Jung-Sancl-Peter und der Walbargs kapelle. 1766 iro Sommer al^ebrocben par les Sœurs de la Congrégation. Aaf der miUaglicben seite eine bebausuDg fur kioslemonnen an dîe kapelle gebaut Existirte von 1350. Als dièses beguinenbaus 1766 abgebrochen wurde und man einen keHer dort grub: als man den 9. july 2 schu weit von der kapell mauer- façad gegraben batte, so fieng die 2 7s ^cbti dick und ûber 50 scbue lange inauer dieser kapelle so gegen mittag stebet an sicb zu bewegen und su krachen, so gleicb truckte sie, weil sie kein fundament batte, den nocb an derselben bei 3 scbu dicken grand weg, und senkte sicb in ihrer vol- ligan linge, docb gegen der kapelle lebnend, bei 4 scbue tief in den gegrabenen keller binab, blieb aber zum glûck deren dabey befindlichen arbeitem aufrecbt steben. Es war merckwûrdig dass dièses scbon ûber tausend jahr stdende gebâude kein eingegrabcoes fundament batte, son- dera nur bloss auf dem flachen boden stunde; jedocb batten die pfeiler ein etwan zwey scbue tiefles Aindament, welcbe dem anseben nadi nicbt gleicb anrangs mit der kapelle, sondera erst nach der hand nur stumpf an die mauer angesetzt worden, dan solcbe nicbt darein verbunden ge- weseiu In der kapelle fand man auf dem boden an der seite wo die mittâgige seite sicb binab gesenckt batte, neben den andern rotben blâttlen womit die kapelle belegt war, drey 1 Vs scbue ins gevierte dicke ziegelblatten, in welcben auf der untera seite jedes blatt die scbrifll eingetruckt war: Ati^ogaste episc. ficeL Unter jeder blatte befanden sicb zusammengelegle beiner, man glaubte dass solcbe des biscbofs Arbogasts gebeine sain môcbten. — Silbermann croit que tes Ziegelblatten provenaient de la toi- lerie de Tévéque Arbogaste. — Pp. Scbn. — La chapelle de Saint-àKchd, bâtie après que Sainl-Ariiogait eut été enterré i cet enJroit, fut démolie en 1767. Silbermann en a laissé un dessin. On y trouva une pierre tombale ou plutôt un cercueil en pierre, que. Ton croit être eeioi de Saint-Arii>ogast Digitized by Google - 81 - Une Oiron. msc. dit: Dieser gmbstein isi anno 1610 ven dem edlen llu^'o Stuitn zu einero drânkslein gemadit, und nachgeliénds vod eineni k;UhoIischen edelroann gekaufl oiid zu Zabern in die prarricircbe geslellL - Pp. P. 4212. & Kiklmfskapelle gegen der Mcizigcrzunftstnb — fondée en 1 198 par Ucînbold Slubenweg. — Miec, L — Pp. P. 4213. & VdiinskapeUe^ zwiscbeo der Fasauen- nnd Juogrerngaas, welchc ûber und ûber gemalt, welcbe Eucharius Baumann inugehabl, jeizo aber in a<» 1642 sletUneister Boeder von Tiersperg. In der Judengassé zwisch^n der Fasanen- und Jungfrauengasse, gegen der seiUcn daraufT des Hennebergerhoff und S- JolianskapeU gelegen» kl eine bebausung (S. VeltinsbofT gênant) welcbe .... Bauroann so eine ?on Andiau zur ehe balt, bewonel, darin ein kapell welcbe inwendig ûber und iiber gemalt, und batt neben der baustbûren ein ^usgang in die Judengaaa» uber welcbem ausgang oder thûre, oben anjedero eck nacbgesetzter sofailt mil den 3 monen in slein gebaoen. Und ist audi ausswendig disse kapell gegen der Judengass ein sonder- gcmâhl an der maueren geroalt, welclies zu seiner zeiu dem titui disser kapellén nacbgeselzl werden toile. Im cher binler dea altar, gegen den eingang ist die maoer ûbermall und mannsbodi vpm boden oben ufl* das gemâbl in 3 tlieil ab sondre tarein gelheilL Under der ersten stot geschriben: •Dis bail lassen macben Heinricb Gastenhaimer und sin bûssfrau Uag- dalena Knebeleren a^ 141 1 . > Under dem andem tbeil: ilaria mater grade mater misericardie (tu nos?), ab hoste prdejfe, ih hora mortis susdpe. Darbey zu der rechten im ansbawen knawet ein geistlicbe person ni scliwarlzer kleydung, darâber gescbriben: cjudocus Bfeniz», und vor im ein schill darin ein gelbe brettslell. Ist sonst diss geroihl ein Hariabiki mit dem todlen leicbnam Christl Under dem driuen geroabi : Geifadus Gerinç procuratar atrie divi Taleniim in Erfordia. 14H. liiebey ûber der scbrifll knawet eki geisllich per.son in ganU weissem babil, danror ein roter scbiU darin 2 inslmmenten, das ein bail îcb for ein kneyg, das ander kaao icb nit keanen. Digitized by Google - 82 — Obendig am gewôlb in disem chor isl bcygeselzter schill zu be- fjnden: Auiï der linken seilten eingangs an den mauren wider die gass beraos, ist under eim sondern gemiihl volgende scbrifft zu lesen: Anshelmtis SeyUei^ cappellanua huius donius. Daruber knawel ein geisllicher in weissem habit An der manren wider den boffy befindl sich bey ein gemâhl sampi geisUicber person in scbwartzer kleydung nnd volgendeni scbilt : Ikwicus a Schûtz caplan. MiEG, foL 729» «* ^ - Pp- Schn. — SL ValeiUinskapdl olim die Jadensynagog» aber heni zu lag 1690 eine adeliche wobnung H. Rœdts, post H. Commissar Scbeid und endlicb H. Pradoris regii Ulrich Obrechls beliausung. Sonsl ballen die Juden gegen der Synagog ûber in dem baos der edien von Gayling (wie es pocb die an der thurpfoslen ausgebauenen caractère zu erkennen geben, ibre melzig. Wie hingegen unien am eck der sogenannlen Fasanengasse oder Fasengasse gegen der alten Zimmerlûlgasse in der jelzmaligen, und dem scblosser ûber, ibi* schlaclilhaus mit gulen gewôlben'mil eisen verroacht Sodann in der Zimmei'leutgasse in des jetzroah'gen amimann Spobnen baus ilir bad^ item in der nun abgebrannten Zunllstub der Maurer auf der lioken seite, wo man auf den gang hinauf gehen wollen, unlen in dem Jkeller ibre gefaiiguisse, und endlicb auf dem Stad(mauei*hor in der Brandgaâse ibre begrabniss. — KCkast, D, p. 947—49. — Pp. P. 4214. SL Walpurgiskapdle in St Barbarahof, unter den Kûrsnem, wurde 1053^vom Pabsl Léo IX.'geweibt; die einkûnfte dièses Stifls bat die Hohe Schul bis post occupatam urbem eingezogen und genossen, bis dass sie alsdann dem M. Jeîm-Baptiste de la Bastù, Lieutenant du Ray et çommandani au gouvernement de M. le Marquis de ChamHly^ seineni sobn, h. Capitaine de dragons au régiment de Tessé et chevalier de V ardre Digitized by Google - 83 - Je K Z). ilu mont Carmel et de St. Lazare de Jérusalem, cînc zeilbng Zii^^eeignel wurde. Anuo 1700 wurde dictes Sti/l mil allen scinen bâusern iiod apparlincnz»€û denen Bdiffieuses de la Congrégaiien de K. Dame de Lovgwy, welcbe, aïs ihnen ilire kiôsler daseibst abgebranni, 1690 nacfa Molsbcim gekommen sind^ daselbslen in einem privathaus gewobot, die jnn^en tôcbler erzogen, eingeraumt worden. Dièse haben sobald die knpelle oder kircbe inwendig zusammi dem ganzen bezirk repariren uod wcissen lassen, und die anstossenden hausser zo einer wohDung accomo- (liren. Sie ))enneD sich Jteliffimises de la Congrégation de N. Dame de Sa iule- Barbe à Strasbourg. — Kûkast» I, p. 959. — Pp. P. 4215^ Kapdl ùCGraff Eberhards von ilandersdieid ho/f gegen dem Brudetiioff. — In einem grossen Tliumbcrrenboff under dem Bruderfaoff grar Eberhardts (ton lfaiTdei*scheidi) boiï genandl, sloi im boff vornen gegen der gassenthùren ûber, binden in dem garten, ein histiges kapello- Kn milt seinem cher, in dem kapellulin oder kirclilein befindt sicb Bock tind B^er schiltt eltlich mal kk fenstem. Vornen im boiï an disser capellen, isl volgende schrifll in stein ge* hauen: Anno domini 1413. v. kl. mar- cij. cohstrocUt fait bec capella per I I I I cij. consirocuu iqil nec capeiia per , . H=-H bonorabilero dominum Hûgelmannum [ H ^^ de Vinstingen decanum ecclesie argent ^^— ^ nec non cbori episcopum ecclesie maioris Colonîènsif. — Mieg, foL 737*. — Pp. Sdin. 4216. In der Precliter Bebmumngy die in die Obergass und Schloas^- gass herauss geht, bat er aucb ein kapelleb'n in dem gebûw gegen der Scblossergassen zu, doch inwendig den boff oben tiufll — MiM, £ IMK — Pp. Scbn. C. Von KldfltenL 4217. Do man zalt von Christus geburt 14i6 jar, do wardl Sant An- AatMitr. llionienkircb gebauen, und geweihel uff sunlag vor Sanl Hai^redenlag i^U6 in eim jar. — Archiv, Chron. mse., fol. 109^ - Pp. Scbn- Der ÀnOionier Kûrch zu Stra$êhtrg nében S. Andreae. — Die Anlbonicr- mùncb {qui pro Cessera porceUwm kabuerunt) zu Strassbnrg sind, wic icb berichlel, mebnbeils welscber fudian gewesL Ir kirch und boff albie isl gelegcn in der gassen genandi {en bla$ic), wekhe auf S. Steffaniplan mil Digitized by Google — 84 - eim, iiml dem andern orl anf die Jixlenj^ass slosst Ift uhcrm thor aus- wentlig dîsscr schill In milten des thors mil den gilgen und inwendig zu ober^ in cinem sleinernen sen sein sotl), die \;^:^j^ t in slein gehauen, und mil farben gemall. î^ber isl bey der jnrzal 1404, der schill muscheln' in bolz geschnitten, und sind gebew (in wclchem gebew In^^ unden ir convenlstub gewc- 3 hiebey geselzle schill ausgcmall*: T 'V 5fe/w Es haben die jiuiker, denen diss sliffl jelzo zugehôrig, ein scbaflher darin sHzcn, der ellicb gefell darin gebôrigeinzunemroen^dasûbrig haben inen die Anlhoniermqnch zu Isenheim incarporirL Die kirch saml ihrem chor slond wann man in den hbfT koml, zur lin- cken hand; sie hal anch versus ocddentem ein Ihûr und eingang ufT der gassen, zur linckcn hand wann man in den AnlhonierhofT binein will, und slol ûbcr derselben thûren in slein gehauen nesl beygeselzlem schill und jarzai': -Mogast abzubrecben. (Den 7 sept., hatten die Kapitulares dasselbe dem spital und dero ver* ordneten almosen ubergeben.) cNach diescr zeit behielle das wirthsbaus welcbeis, nachdem das kloster abgdiroclien wordep» noch imroer den namen Arbogast (sic). Aber a^ 17... das das alte wirthsbaus von Conrad Fingbobner dem wirtb abgebrocben worden» and ein neues hingebauen wurde, so wurde der name Ari)ogast in Grûnenberg verândeil. > NB. Das kloster vt^ar wo die bleicb ist, und die alte S. Marxcapelle wo das wirthshaus ist. — Note msc. de Silbermaun. — Pp. Scbn. — Georgios Ebcl prepositus S. Aii)ogasti Arg. scripsit compendiosam bohemice seu bussilane hereseos ortus ejusdem damnatorum aiiieulomm descriptjonem. Impressam Argentine in ofScina literarîi Joannis Grie- nioger décima festa (sexta) die mensis Tebruarii, anno salutis 1524 in-4^; Dedicavit Ebel hoc opus Ilieronymo Gebwilero. — Schœpfun, noie msc^ tïïL cDie gegend uni und zu St. Arbogast, cinem jetzroaligcn wirtlishaus» besiebe in denen vor viclen jahrcn in kupfer berausgekommenen und von Jacob von der Ileyden weil. h. X V*>' Heinncb Widten dedicirten landscbaP* Icn, so nâchst der Stadt liegcn, und viel jabr hcrnach Peter Aubry, alhie- siger kupferstecher» uacbgestochen bat. — Bermegger, Dcscripl. parUc. Not msc — Pp. S. — Dieser Stid batte reiche besitzungen. Anno 1530 traten die berren ans» aosser dem probst; die Stadt zahlte den berren pensionen. Als der Ralb den probst wolte auszielien machen weil er hier docb seine mess nicbt lesen dûrfe, sie wolten ihm die gûllen folgen lassen, wiedersetit sich der Biscbof, kbgt dem Kaiser. Dieser schreibt 1531 von Kôlnaasdem Raâi, er solle die sachen bejm alten lassen oder sich vor dem kammer- gericbt verantworteo. (Extract. ob%es scbreiben des kaisers nebst InstroctioA dtor Strassb. Ges$sïdien.Arff.hisLEcdei.,ll) i600 S. Afk^gasts gûter wurden zum Spital gescblagen. — Pp. Rh. Digitized by Google — 89 — Voo diesen kiosler ist nichU mektv ùbvig aïs einiges gemaiier iind der yoslcrbhinacn za schco. 1690. — Bernecger, KoL msc — Pp. P. Wàrlshaus tu S. ArbogasiK — Ueber das wûiishaus zu Si. Arbogast» wie die Hcrren zu St. Arbogasi der Sladt so vîel platz von îbres kloslers grundl und Bodcn geben haben, eîn wurlshaus daraufT zu bauen, damit sie des grossen ûberlaufls abkemeii a®. 1479. — Argenloralensia^ vol. AA, tn/fue. — Pp. Schii. cAimo 1530 monlogs den 19 dec lies dise Stadt solclies kioster (za St. Arbogast) aur dem bodcn hinwqg brecbeo, aber das wirthsimms dabey Johann ES Pappus in MonnmenUs Argeniit^ensïbus m3S. quae exslant in bibiiolhcça Schœpflîni, fol. 69& ^ A]). Gkardidieb, HUL de tÉgliu SÀU sacâf I, p. 216. 4219. AvffttsUncrklosier. — Le couvent des Auguslins Tut IransTorroé en 1534 en bospice pour les pauvres {Elcndenlicrberg)y qui existait aupa- ravant dans la rue Sainte-Élisabeth. En 1630 ou le transféra ei^ und des andem lags, mit einero strasburger pfennig bescbenkt, durcb deo almosenkneclit weiler fortgescbickt werden.» 1. L*acte de cessioD do lerrtin est daté « nff ziaitas vor S. Martins tag 1479 1. H y ert dit que 1 auberge et les autres maisons situées près du CMvenl ayant été dènolies tors <)e )a çttcrrc contre Charies-k-Téraèraire, le couvent était oM%é dliébergtr rob seule- ment les pèlerins, mais encore d'autres voyageurs qui arrivaient devant Strasbourg après U fermeture des portes, ce qui était une source de dépenses et de désordres dé toute ^rte. Les religieux prièrent le magistrat de bAtir ou de laisser bâtir une nouvelle auberge, «ffraiît de céèer le terrain nécessaire. — ÀrM», mun. Y. D. Ç, À, 50, !•• fl.— L'auberge fui bitie en 1480. - Cfr. BraNts àhh., if 3295. Digitized by Google - 90 - La disette de 1582 amena dans cet hospice» dans le courant de Tannée, 19453 pauvres; en 1586, 45058 et en 1603, 7906. Une partie de ce bâtiment servit aussi de maison de force et de correction: cSo werden auch diejenîgen, die das leben nicht verwirkt habende personen vulgo die Schellenwerker, die allehand Stadtarbeiten thun, und was mansbilder sîn, in eisernen fussband gehen; die vireiber aber, eiserne ringe, daran ein langer spitzen mit einer grossen schcll, um den bals berum tragen mâssen, ein zeiUang darin erballen und nur 4 mal des jahrs, aile firon- iasten, fleisch zu essen bekoromen. 1661 wurde ein zuchtbaus darin ange- richtet, und des damal%en wirlhs zur Axt sobn, Ambrosius Hetzel, der erste zum arbeiten bineingesetztt 1965 — Le couvent fut établi par les frères de Tordre de Saint^Augustin en 1265. En 1522, Treger, provincial de cet ordre, y établît une imprimerie et y publia ses Hundert paradoxa ad disptUandum. U invita les prédicateurs de la Réforme à une conférence; ceux-ci demandèrent la permission au Sénat, qui nomma une commission de trois membres, Jean de Mittelbausen, Martin Berlin et Jacques Lauflenberger, pour être juges, et fixa le jour de la discussion à tenir dans le couvent même. Mais Té véque défendit à Treger de donner suite à la chose. Bucer publia alors une réponse aux Pùradûia. En 1681 cet hospice fut cédé pour quelque temps avec ses revenus, pour en tirer Tusufiruit, à Louis de La Grange, abbé du couvent de Saint-Gré- goire, i Munster — nach der Verfliessung aber, sammt denen einkûnften der sogenannten Rothenkircfai dem mebreren Spital zu besserer unter- haltung und verpflegung der armen, durch obHgkeitliche erkenntnûss zugelheilt vrorden. — Kt^NAST, L — Résumé Piton* HeUig Grab. -^ In der Augustiner garten stot das heilig grab mitt ein theO, und mitt dem andem vordern theil vomen gegen S. Jobansdoster uber, in eim sondem gârtel Doran stot oben herumb etlicb schrifll geachri* ben. Hab mir dissmal so vil aus dem Augustiner garten hinûber kan gese- hen werden, das lessea lassen: Gottes hûs ist wol gebûwen — uff einem berten stem mit trûwen. Bene fundata est domus — supra firmam petram. • « . 1554 A^ 1554 wurde die kircb zur Augustinem gar abgebrochen, und die stein zum ncuen ban vorm Judcnthum gefuhrt und vermaurt — Mieg, Iftm., foL 788». iS3i — Kamen 1331 nach Strassburg uff die hoffstatt, do sie ingenotten sind* Digitized by Google — 91 - Vorlier ctwk manch jar uff Bundegessclin. Aber ibr neue kircb und cbor, die sie nun band, wurden angerangen anno 1373 jar. — Arcb., Chrofu 137S msc. — Pp. Schn. — Dos heilig grab in der Auçustiner garien. «^ Das beilig grab in der 1384 AngusUnergarten zo Sirasbarg wardi^emacbt von bruder Jobanssen von Schciïeltzheiiii ein mQncb desselben kiosters gebaugen und geweibi do man zall von Cbristus geburt dausseni dry bonderl acbtzig and vier jor. — B. KoGMAK, Chron. msc., fol. 222^ — Pp. P. — Anno 1378 alij 74 ward . — Das Bariusserkloster oder Franzîscancr wurde 1 280 von dîeser ordeos Biùder mit frommer leut bûlf an den ort wo es noch stebel erbaut, uod soll das ersle und daher das obcrsle in diesem lande sein, ingleicben ibm die hauser zu Brisach, Colmar, Hagenau, Offenburg, Ruflhch und Weiaaen. biirg untenvorfen sind. Thomas Mumer, autor der Narrenbeschwôning, war darinnen guardian. A*. 1281 fieng brader Conrad den chor an der kirch durch vorschub gotseliger personen zu bauen an, so in 2 jabren fcrtig wurde und geweibt Des jaHrs 1532 wurde die kirch mit etlichen anhingenden gebSuden* abgebrocben, und der platz geslalt wie noch zu seben (1690); heutigei tags isl das einkommen des kiosters zum unterhalt der praeceptoren Gywwemï verordnel, so ihrc scbul von diesem, nacbdem sie von S-Thoro» liinweggcthan vvaren, an diesem ort gebahen haben. Im wînter des jahrs 1529 auf 1530 sind in diesem kioster 1600 arme gepflegt worden. Ist Digitized by Google — 92 - gcmciiicr Stadl liaujHkelkrey da, wclche uocb zwei schôoe keller unter der Ifûnlz und dem Neuen Bau bat — 1362 isl ein grosses kapilel von Barfussermôncfaen nach Slrasburg verlegl worden, dabin kanicti 21 gciiei*ale uiid obersten nach S. Franziscus regel, und 830 barfùsser mônche zosammen; der damalige biscbofiobann von Dirpbeim und jederroann thaï ihnen viel ebr erweisen. 1524 liaben aile Barlusserrooncbe dièses klosler auf anratben Tboroas Mumers die kuUe von sicli geworrcn, und la^ge schwarze pfaiïenrocke singezogen, aucb elliclie grau uud scbwarze sludcnlenkappeu aurgeselzt — KOkast, I. — Pp. P- i553 — 1553 liai roan das ftindament von dîesem klosler ans dem grund herausdelben lassen, und die slein zu damaligem bau des Judeutbors gebraucbL Ausserlialb an dem klosler isl eine v^acbtslube und im ock an dem Sladlkeller etiicbe slâlle fur pTerde gebaut worden, weil man da lag ' und nacbl liauplwacbe balL Slcbl aucli aur diesem plalz, der stock, galgen und esel. In der Einquarlierungsstub kommen tâglich zu gewissen stunden einige depulirte von Ralb und XXI, um sicli mil der Militarbeliorde, wenn es die nothwcndigkeil erfordert, zu verstehen. An den scbranken die um den plalz berum steben, wird aucb am freylag der Gimpelmarkt, ironice Leipziger oder Frankrurler mess gebalten. S. Clart. 422L & Qara auf dem RosstnarkL — Anno Domini 1251 construc- i251 ium est monasterium in foro equorum el in die lU* nonas martii dedica- lum est allare majus in honore sancli Francise! el ipso- die fuit dominica Invocavil el postea in die ... . pridic idus apriUs clausum est ipsum monasterium honeslis el religiosis personis de ordine S. Clarae ad hono- rem et gloriam omnipotentis Dei Amen. Fr. Adelheil von Rinburgthor, stinerin des kioslers. — Luck, U, voL — Pp.SdiD. 1370 — 1270 wurde gelMut die kircb uod das klosler S. Clara auf dem Rossmarkl, in welchem nur adelige jungfrauen in den orden aurgenomen vtrurdeu. Sie haben 1525 die erslen das klosteriebcn veilassen mit dem alten glauben und sich offenllicb verheiralbeL — Sirada. Chroiu nue — P^ P. i 554 A«. 1554 abgebrocbcn. Der chor isl gewôlbt gewesen gar sclion, ur dem chor ein glocken- hauslein und thûmlein, sehr hûpscb und kqstlicb durcbbau^n und durch- siditig^ dergleichen keins in Sli*assbtîiiB[ i^evresen, soll mebr als 1000 li* gekoslel haben zu niachen. -Digitized by Google — 98- Dîc kirch blieb zu cincr holzschcuér uni] zimmerhaos siehen, das antere ilieii des chors gleichralls. Dns lûrnie kanfft ein pfalT nnd fuhrls gen Mainz. — S. Sp. 824^— 326^ (il" 2409.) — Pp. Schn. 4222. S. KicolffS'in'rndis. — Dans la Krulenaa^ alors Iraversée par 8. CUm- iilnsicurs fossés ahoiilfssanl aa lîheingiessm el situés hors de renceinlc ^-^'•'••* de la ville de Strasbourg, une chapelle de la Viei^e t Zu Vnserer Frau m "^^ dm grnneti MaUen^^ donna naissance à un couvent de Dominicaines» élevé vers 1240 aux Trais de quatre riches veuves qui appartenaient à la noblesse et au palriciat de Strasbourg. Il Fut dédié à Saint*Nieolas et à Saint-Ma- thieu. Les titres postérieurs ne parlent plus que du premier saint, dont le nom paraît avoir été un souvenir d*un couvent de ce nom, bâti tout près, sur les bords du Rhin, et emporté par les flots. De U le nom de ScUni- KlooIffs-iii'Viidis, devenu par une singulière corruplion du mot, SL Kiclaus zn den Ihinden ; d*après IIertzog, in den Wassernôihm. En mars 1240 le chevalier Hartmann d^bolsbeim donne aux sœurs coenobii S. Malhad ad undas extra utw^os Argenimensts .... une maison dite im TiUemL Le 4 juillet 1245, Innocent IV incorpore le monastère i Tordre des Do- minicains. Eu 13G1, 1C juin, Tauler meurt dans une glorielte do jardin de ce couvent, en visite près de sa sœur dominicaine. En 1400 paraît Catherine Lumpertin, prieure de Saint-Hioolas. En 1424, Agnès, dite Phyin, prieure de Saint-Nicobs-in-Undis. En 1592 le couvent Tut supprimé. La dernière prieure, Susanne Bruno, 1592 termina son existence chez les Dominicaines de Sainte^Mafyuerite. En octobre de la même année, au nonabre de plusieurs centaines, le. couvent servit d*asile aux protestante chassés de Doribbeim,Barr et Wasse* lonne par les épiscopaux. Ils devaient y passer Fhiver, mais dés le 34 no- vembre on annonça du haut de tontes les chaires qu*3s seraient logés ai grande partie chez les bourgeois, pour éviter les suites finiestes de Ten- combrement qui s'était produit è Saint-Nicolas. — Pp. Stranh. — S. daus-ù^Undis wurde 1352 von 4 reicbea wittfrauen und andem 1252 chrbaren leuten in der Erautenau an den ort wo es noch stebt gebaot, und da vorher eine kapelle zu Unser-Lieben-Frao m der grûnm MaUm gçstanden. Es wurde mit theils adelichen, theilsbârgerUcbentôditea^ die unler eincr pricarô ijach S. Domînici regui leben solten, besetA^ 1502, 16. apra, auf Erkcnntniss der hli. BaUic und XXL geschiosseo, 1592 Di,gitized by Google - — 94 — und dîc darin gewesenen klosierfrauen, deren 8 sicb in den welUich stand begaben, die ûbrigen 8 geisUich geblicben, mil aller ihrer zogebôr in zweyen wagen nacb St Margaretha gefuhri und ibnen daseibst ibren unterbalt verscbaOt. Haben sicb von erstern ellicbe bey deni schaflher, andere bei anderen leulen in die kosi vereinigL — Servit dliôpilal pendant la guerre de Trente ans et plus tard. — Das chor ist denen in besatzung hier gelegenen und von den beiden stadten Zuricb und Bem abgescbickt gewesenen eidgenossen um ihreo den sogenannten reformirten gottesdienst darin zu balten, eingerâunit worden, und nacb ihrem abzug wieder zugelban, massen kein refor- mirter burger nocheinwobner bei angesetzter straf eriaubi gewesen dabin zu gehen, sondem sie baben wie nocb daio (1698) nacb Wolfiibeim einem banauiscben dorf worin sie eine kircb baben, sicb begeben mûssen, um predigt zu boren; zuvor wurden viele vomebme adelicbe und andre slatspersonen in dieser kircbe beygesetzt, so wie ein graf van Eberslein samt geroablin» Scfaertiin von Bûrtenbacb so ak obrister im dreissig- jâbrigen krieg umgekommen; so wurden aucb der tapfere, 1678, vordero RbeinwasserzoU gebliebenen scbweitzeriscbe lieutenant von Laudenberg aus der Simmleriscben compagnie bier begraben, tuch ein offizier voo der Sladtsoldaten, namens Gamasfeld etc. etc. Ein theil des klostergartens zu dem man durcb das sogenannte Nonnen- gisslem kam, ist jetzt horius medici und von allerband raren kriutem und gewâcbsen berûbmt 1677 mense.februario bat man in gedacbtem kioster» vomen wo man hinein géiU aus erkanntnûss Meister u. Ratbs, eine pfistorey vor eineo becken der der Stadtsoldateska das kommisbrod baken sollte, erbaul. 1G9i A^ 1691, Samstag supr. profesL Palmarum ist dièse klosterkircb zu« samt dem cbor worinen die Franzosen viel tausend rationen heu und strdi batten, abend um 8 ubr in brand geratben, und ganz bis auf die mauem abgebrannt, die klostergebâu aber gerettet worden, und bat das feuer bis aur den 19^ gusdem gedauert, welche feuer Jobann lluii)acliy ein kiefergesell, von Mûlbausen aus der Scbweiz, und nocb an zwey andern orten angelegt batte, aber ertappt und gestrafl worden als mordbrenner. Jetzund 1698 ist aus dem kloster, klosterbof etc., casemen fur die Inran- terte gemadit worden, und gegen den wall zu magasinen fur beu uod stallungen fur cavalerie eiiMut worden. Hat vielleicbt ein kranker soldat in eine der zellen folgende reim ge- schrieben: suict Qaus in ondis, — libéra nos ex profhndis — o sanct Christoph âcbenkel — hilf tins von diesem trinkeL Digitized by Google -95- Hinter diesem kiosler am fuss des walls rnid geçen den sogenanien IVcclilerhâuschcn ûbcr, hat das stifll St Sleflbn (ur seine plarrangchôrigen ein neu begribmssplalz ordnen lassen. — Source non indiquée. — Pp. P. 4223. Frau Phyna Kdlbin hausen genandt in Kalbsgass, scbwester des i337 ritters und Welzel Marsilien u. Tr. Anna sein ebeliche bausrrao haben ein baus in Strassburg under den kûrsnern dein kioster S. Niclaus-m-iffuÙf geben mit dem beding dass sie ewig 90 arroen beginen die eines gutten wanders seindt» darin ihr wohnung geben. Dièses baus isi b. Martin Grôschweiler umb 500 r. verkauflla^.1547. 4224« Dominikaner. — Anno 1334 kamen die Prediger gen Strass- DMiMku burg, machlen da ein kirehie auswendig der Sladl, dahin nachber St Eli- i2S4 s;)belbkloster gemacht worden, wohnien ufT 27 jar daseibst, danach kamen sic in die Stadt, fiengen ein kirck und kioster an zu bauen i254, sangen im nâchsten jar mess und halten iren gottesdienst in der neoen kirch, die geweibi war a. Ghr. 1360. A^ 1224 (kamen etliche nacb Strassburg, so heroadi S. EIsbeUi ge- 1224 weiht a^. 1238. Zogen in die Stadt 1351 und kamen die frauen in). Das clior ist angefangen a®. 1808» aber Yolbracht und geweibet a«. 1345. «^ Cfr. Herzoc, Vm, p. 115. BiscbofHeinrich von Slahleck legt den ersten stein am fiindament der Dominikanerkircben aUhie a*. 1256. Die ersten stifiler abo*, so ir hinser geben dass man denselben mônchen ein kioster sollt bauen, waren Fri- dcrich, graff zu Hanau» thumprobst» Adalricus de Talroasingen, cantor^ und Jobann von Alben, der scholastor. — Kamen in die Stadt» fiengen an mit grosser bilff der ritler und bar- 1354 gerscbaft» sonderlidi beyder gescblecbten der Burgrafen and Rebstôdien, ir kioster und kirch zu bauen a^. 1354» und im necbsten jar bemach haben sie angefangen iren gottesdienst darin zu gebraucfaeo. Wurde die kirdi gewihen a*. 1360. Aber der chor ist allererst ausser gnmd und fundament heraus zu bauen angefangen a^ 1308» und gebauen» ausgeniacht und ge- weihel ao. 1363. Und baUen edicb tbumberren Hober Slift alDûe auft iren liôflen bauen lassen, als herr Friedricb von Hanau» thumpnbst» berr Ulrich von Talmasingen und herr Johann von Alba» undhathischoflleinricb den erslen stein an dem dior zu den Predigem» der noch also stot» gelegt — Ex Collect Seb. Mdeg a Boffzheim (Sec XYl-XVH). — Str.» foL 75, 76. -- MiEG, foL 75«» 75^ u. 76«. — Pp. Schn- 4226. Dofninik(mer'OdcrPredifferlUosterv9orhmtn^wMnmàkÀI^ (tu magnui gdtU und seine virohnong gegen dem Predigergissieia, Ober Digitized by Google - 96 — des anliqQariiladen und vordcro (bûr des Co/^^iï gehabt. — KCnast, U, p. 221. — Pp. P. — Odberg im. Cher. — In gcdachten Chor auf der recbten hand wann man jiinein gebel, isl ein von Tarben wohlgemalter, des jahrs 1621 bey aurrichlung der Universilât, von Bartbolomie Dieieriin, einem damaligen lljfthrigen knaben abgezeicbnelcr und von seinem valer Ililarius in kupfer gebi*acbter und Rom. Keis. Majestai Ferdinando IL von ibm zugeschrie- bener Oelberg zu beseben. — Kûnast, U, p. 22S. AUaiiafféL — Wann man ans jelztbesagtem chor zur thûr hinaus gehen x^îW^ siebei man eine gar lange an dtr kircbenwand ai^elebnte steineme blall stehen, so vor diesem ein altartaflel gewesen seyn aolL — KCmast, II, p. 224 Lange der AUartaffd. — Dièse altartaflel war 16 scbube lang und 7 breit und wurde des jahrs 1553, 28 9*^ abgebrocben und ausser des chors neben die kirche gestellel^ Eodem awio auch die bohe maur g^en dem sogenanlen Scharfieneck und der Brandgass ûber aufl* die liâlflle ab- gebrocben» und die steine anderwerls verbraucbt. — KCmast, II, p. 241. NR p. 219, voir foL 6. Barlholomaeus Dielerlin {Ctr. KVuiksr, Kunstkammer). — Schon im eiirien jabr zeichnele er deu gemalten Oelberg in dem chor der Prediger- kirche zu Slrassburg und sein valer Hibrius D. dedicirte dièse zeicbnung dem kciser Ferdinand IL Sie wurde bernach in kupfer gestochen und mit einem kaiserlichen privQegium auf 10 jahre verschen. — Siul, Aind- schrifL NackrielUen. Fils de nilaire el peUt-fils de Wendel Dietierlin. — Pp. Scbn. MoTE. ^ II f a encore an dix-septième siècle uo Geor$ el un Peter D. de la nèiie famille, mais parents de W. D. à on degré incooDu. — Kett de M. Scan. 422C Grabsckrifi h. Args. — andecbtiger vemûnfliger menscb wann du hier (ur goU bisz, indenck mil einem Ave Maria diser selen und aller glaubigen selen» ufl* dasz sie dir zu Irosl kummen, %o do von hinnan rousl scheiden + Ileinricli Arg all-ammeisler und Margarei von Wallen- beim sin ellich hnsfrow. — Neukirch. — Desaiptio acatraiissima tmcrip- tionis isUut ad coUegii introihim in lapide exeuuae. NE Dieser.b. ammeisler Heinrich Arg bal zum lelzlen mal regiert a*. 1477, Tvar oberherr bey E. E. Zunfll zur Slellz u. war a^ 1465 zum erslen, a*. 147i zum andem und a^. 1477 zum drilten mal in der regierung. 1. Spilçr BIsclior tgon von FArsIemberg anf sein Begebren gcschenkt -r 8oll in s Jiiinalcr gelîommeu Bdn. — ar. 1XI».168. — Ai»le ik JL Scnji. Digitized by Google -97 - Ausseiiialb des chors iii der liiickeu seiieii der Ibûr: Modo: im stiegenliaus der bibliotbek auf dem 1^** dbsaUe. Oben am stcin eine niscbe, zu andrer seite ciii engel. Unten in den ecken die (in lier schreckensieil weggehauencn) *wappen Args und s. frau. — Kûnàst, H, p. 2S5. Prcdigerhirclihoff. — A*. 1578 fieng man aocb an die gâdiein aofdein Prcfei. in 13367 — A'o(e de J£ ScHii. 4230. Vnser Fratienbrader. — KarmdiUr {Cannes). — Les Carmes» tofeUtar. arrivés à Strasbourg en 1307, construisirent d'abord une petite église el 1307 on couvent dans le Bundegâsselin, près rbôpital civil; puis, en 1336, on 4)1os grand couvent hors la porte de l'Hôpital (SpiUdgraben). — A*. 1475 wurde dièses kioster andem gleicb monlags vor Martini abgebrocben uod bei St Tboroasbrûck, v^o es nocb steht, wieder neu gebaut, und die darin gewesenen brader in St Barbara oder den alten mindern Spital gesetst. (Dieser Spital wurde gestiilet von h. Hans £ii>en, einem ritter der Kalbs- gassen und jungfrau Phinen oder Fyneo, seiner scbwester, mit bewilli^- gung des biscbofs, a®. 1312, der II Barbara su ehren, in dem {foroeck- gâsselin, fur 10 alte personen und einem priester mit seinem gesind so der armen pOegten, und zu ewigen zeiien erbalten werden ^olllen, und jungfrau Phinaspital genannt worden.) Dièses St Barbarae Stifl, in der kleinen Einigung weldie 1254 gestiilet oder der jnngfer Finen spital, isl einerley, doch von dem andem St Barbarastift versdiieden, und bat es die Siadt Strassburg von biscbor Ruprecbt, Plâligrafen, um ISOO R er- kauA, und es nachgebends D.-Fr.-Brûdem, die damais nocb im Spital w-aren, eingeraumt, welcbe das geld von der Stadt Strassburg empfaDgen, und dem Biscbof darauf zugestellt, der nacbgehends daraus St Barbara- kirdi bey St Walpurgeskap^ll erbaut, aile geialle so dieser jui^er Finen- spital gebabt darzugegeben, nnd wiederum in einen spital fur 10 alte per- sonen, samt einem priester der zugleicb scMiner war, daseibst einga- richlct, wie es nocb hinter den Kûrsnem stebt, darûber ni-urden dem Biscbor Tolgcnde verse gemadH: Quas sacras aedcs pietts construxit avorum Bas nuBC baeredes dévastant more liqx>nim. Kt^AST, I, p. 478. — Pp. P. Saint' Louis de Sirasbourg. — C'est sôusTévéque Jean que les religieux Carmes s'établirent aux portes de Strasbourg, oà ils bâtirent un beau monastère, qui ayant élé Jéthiit dans le temps de la guerre que Charles, duc de Bourgogne, fit en Alsace, les magistrats donnèrent à ces religieux ■ Digitized by Google - i04 - une place dans la ville, ou nous voyons de nosjours l'église de Saint-Louis. — D*un msc. in-S®, qui renferme des notices sur TAlsace* — Depuis que le Roy s'esl rendu mailre de la place, les Pères chanoines réguliers de Malaincourl ont élé appelés à Sti*asbourg, et Sa Mojeslé leur a donné 13000 liv. pour acheter l'ancienne maison des PP. Carmes qui l'avaient abandonnée avec leur église qui seiTait de magasin a suif, laquelle fut raccommodée par ses ordres et aux dépens de Sa Majesté, et seil pré- sentement de paroisse qu'on appelle Saint-Louis. Ils sont 5 ou 6 religieux, qui n'ont point d'autres revenus que le casuel de la paroisse et 2100 liv. que le Roi y a attadiés. — D'un msc. in-4*, intitulé Mémoires sur V Alsace^ 1697, p, 232. — Pp. Schn. 1G61 — En 1C61 (?) fut bâtie l'église de Saint-Louis, donnée aux chanoines réguliers de la Congrégation de Nôtre-Sauveur, qui n'étaient guères connus qu'en Lorraine où ils avaient différents collèges. Leur communauté était composée à Strasbourg d'un prieur, curé, de deux vicaires, d'un procureur et d'un régent. ITs avaient un pensionnat où la noblesse étrangère entrait* volontiers. Les deux frères Met teitiich et leur gouverneur Simon y étaient au commencement de la Révolution vers 1789. (Note de M. Iléré, ancien colonel du génie, f 1846 à Strasbourg, qui avait fait une partie de ses études à Strasbourg.) — Pp. P. lUrtUiter. 423L Kartliaus. — En 1319 les Chartreux vinrent s'établir en Alsace. 1319 Ils conunencèrêut en 1320 la construction de leur monastère, qui fut achevé seulement en 1340 et consacré par l'évêque Berthold U. Le premier prieur fut Ludolphe Saxo (dit le Chartreux), auteur de la VUa OirisU^ imprimée en 1474; il s'y nomme ReligiosHs Ccaihusiantis dawtus monlis B, Af* Virgùiis prope inclylam Arçentinam. 1592 La majeure partie des bâtiments fut démolie en 1592. Les moines logè- rent alors dans leur maison de la ville, cbis man sich mit ibnen und son- derlich dem Kônig von Franckreich als patronen und oberhaupt aller in Europa befindiichen Karthauser verglich, so nacbgehenden a^. 1601 vom Rom. KaiserL Majestât beslâtigt wordén.» Ileul zu tag (1700) besteht dièse Karthaus in einer raeyerei und mûhlc, die etwas iiSher der Stadt steht, und von h. Syiidicum Gûntzer zu leheii getragen wird. (Kartbâuserhof, unweit dem Thomasplan.) Die einkûnfte dièses klosters bestunden in 1700 viertel frucht, 1500 gl- geld, ohne den wein und andre einkommen. — - KOnast, I, p. 895—99.-^ Pp. P. Digitized by Google - 105 - — ]Ycl€hcr gcslall die QiQrtreusa Sirassburgs Eigen iU wardau — Als Ileinrich IV. von Franckrekb Paris bebgerte, schickte er ôen M. de Bouillon, der sich damais Comte de la Tour nannte, mil einer armée ins Elsass, wclcher die vivres und munitions m roangcln anfieng, dafaer erdie Siadl Strassburg um vivres ansprechen musste^ die ibm aber obne geld keinc abrolgén lassen colite. Wie nun M. de Bouillon weder geld im beulel odcr welcbes zu hoflen batte, ond desswegen an lior schrieb, bedadite sicb HL de Uarescot, damaliger Maure des requAes, eines mittels wie mtn xa geld komroen sollle, und proponirie der Stadt Strassburg die ohnwtfi davon gelegene Kartbaus zu verkaufeny welcbes die Stadt wobl zarrieden gcwesen, und schon làngst gern an sicb gekauft bitte. Als min gedachter de Marescot, als gencral-commissarius, sie rersicbert, dass der Kônig, als Patron des ganzen Ordens^ solches zu tbun berecbtigtseye»wurdedercoo« tract daraur bin zwischcn dem Kômg und der S(^t also eingericbtet, dau die Sladt der armée sovicl vivres und proviant folgen lasse, als sie ndtbig geliabL Einige zeit bernacb, aïs das kloster demolirl und die Aitresfortge* schickt worden, verkiagten sie die Sladt bei dem Kammergericbt xo Speier, die sicb aur diesen contract bezogen, der aber nicbt aUendirl sondera cassirt worden; dalier sie sicb bei dem Kônig in Fi^anckreicb angemeldt, der sobald der Ordensgeneral aïs aucb aile Provinciales vor sicb bescbeiden lassen, mit ilinen tractirt und jâbriicb 3500 Kronen su geben versprocbtn, und biedui-cb die SladI bei ibrem kauf gescbûtzt und gebandbabt — En 1C86 les bâtiments restants et les beaux jardins furent donnés en 1686 usufruit au marquis de Cbamilly, gouremeur militaire de FAlsace, pour y habiter Tété. — KCnast, I, p. 903. — Pp. P. — Deber die erbauung der Kartbaus bey Strassburg vide D. Peter Borland, Chronic. Carthus, Uh. YI, c. 25, p. 858 et in nota, p. 43a — Pp.Scbn. — Am 30 Julii 1591 wurde das kloster roa verordneten Herren einge^ 159 1 nommen, die Môncbe in ibren Ilof auf dem Thomasplan gefuhrt Sie hielten ibnen vor; wie von Râlb und XXI erkannt dass die Ordensleutesich onver- zûglicb in ibren Ilof begeben sollten; es worfc sogleicb angefongen abza- brecben. Die bibliotbek kam ins Predigerkiosler, die lafeln und kircbeosier nacb S. Marx, wein und fi*ûcbte in den Karthauserbof. Der. bûrgersdiaft gab man bolz und stein zum besten, auf ibre kosten abzubrediea. Dînais waren nur nocb A Kartbiuser im klotter gewesen : 1. Job. Scbûslein, von Edingen, Prior, séâ mch gen Molsheim geiagen bsben, nimmt der Kartbaus gofille ei» ond macbte der Siadl viel unrnbê. Digitized by Google — 106 - 2. Antonios Cbcmrensis, vicarius^ soll sich gen Coblcnz bcgeben babeii, bal die Epilaphia der Karthaus gesammelt 8. Emericus Veisigel von Horshbeim, wurde in einem klost^r bei Wien Prior. 4Gtiiiardus. Sie kaullen zu Moisbeim hiaser ond siedelten sicb endlicb dort an. Kônig Ileinricb verglicb den sireit mit der Stadt Fenster, kircben- gerâth und die statlliche bibliolhek gab die Sladl a». 1600 ihnen zurûck» laai des vertrags mil Heinrich IV. Der Ralb batte deo Karthausem versprocben sie ungestôrt in ibren einkûnflen in ihrem Hof zn lassen, wenn sie da btieben^ nnd die Deputaten bezeugten dies vor dem Nolar. Aber Emerich floh beimlich ans der Sudl, die andem begebrten einen zebrprennig, be- kamen 50 gl^ so reisten sie za scbiffgen llainz. — Ses* Mieg» Mon. Ecd. Arg. — Pp. Rb. \ 531 — Anno domini ILDXXL fuit testitudinatus cboras noster ab bonesto viro Andréa de Friborgo et fuerunl eodem anno monacbi domns bujus se- quentet. Martinns prier. ... El iota stmcUira cum lapidibos coclis et lapidibus de lapicidina cuni strodora carpenlariorum et solario eonun omnibnsqne aliis ezpensis co- qoinae consiitit ad CGC fl. rhen. Donayit iîL Prior MagistroAndreaeoctofl. et Qxori duos et fuenint bene conlenti, anno quo supra. «^ Mieg, fol. 527. — Pp.Sdm. — Die Patres visUalores der Karthânser, mit eriaabniss des Pabstes, baben das kloster einem baron zu Biscbweiler, Thierry von Scbomberg, der alsdann in kôniglichen diensten gestanden, um 30000 goldgulden ver- kanll, welcber den Kartbâusem auf dem Hold de ViUe de Paris iSOÛgoM- gulden jâbrlicben zins versprochen; weil aber der von Schomberg ohne leibserben verstorben, so ist par droit d'aubaine ^ die erkaufle Karthaus dem kônig von Frankreicb anbeimgelallen, welcher bemacb auf gutbeissen des général vicomte de Turenne, der Stadt Strassburg um 48000. L ver- kauft wordeo. — Chron. mse. — Pp. P. Gemalte Fensler. — Zu Môlsbeim sind in der Karthaus eine grosse anzahl der sdiônsten geroablten fenster anutreffen, die ich ôfllers mit vergnûgenUblraditet Sie befinden sich im kreutzgang der sidi rings um die kirche zteht, und bestehen ans lauter eingefasslen Ufeb), welcbe in die fensler des kreutzgangs eingesetzt sind. Digitized by Google « 107 — Dîejenigen auf dcr lincken sciic dessdben tind oach Tranzôsischen massslab hoch 1 schue uiid breyl 1 schue 3 loll. Die vier ersien stellea Yor: die h. jungfrau Maria — den ertiengel Micbael, — St Jdiann der Tâufler und den b. Bruno im Kartbttiser babil, als den stifllèr dieser ordens. Sie sind nacb dcr angeschrîebenen jabrzabl gemafaU worden162i. Nacb diesen kommen 10 slâck nacb den kuprerstidien, welcbe im jahr 1598 von Rapliacl Sadeler and 1600 Yon Jobann Sadeler berausgekomineo» aufs zierlicbsie geniablt. Sie stellen lauter einsiedler und n-aldbrfider mit den angenebmsten landscbaflen vor. Die jabnablen wann aie gemabll worden, sind IGSS und 1624. fieyderseiu sind aie nacb der arcbitectur mit marmorsaalen-eingefassiy in deren postamenten bibliscbebistorienbeûnd- lich sind y welcbe aber nicbl so fein aïs die lafleln seibst gemablt sind. Zo uDierst ist der naroe und in der roitte das waf^en desjenigen der sic dahin vcrehrt bat, zu seben, und seind es roebrertbeils cbor- und prarberren. Ich babe auff einigen taffeln das namenszeicben ë bemercket (Die von den jabren 1637 baben roeislens F.fedL En marge. Aucb stebet an einigen nocb Cinck; oder wie es an andem ausgedruckt ist : Lorem LindL Gebet roan recbier band der kirche aur die andere seite dièses kreuU- gangs, so kommen 22 lafleln von 1 scbue 9 zoU bocfa, und 1 schoe 7 zoU breyU Eioige slellen wappen von biscbôflen und domberren vor. Aur der andern seite sind bistorien aus dem Allen Testament, sie baben die jabrzahlen 1627 und 1629. En marge. (Unler ^ner fenstertalel Siebel Carolus Sdiatz, coUegiaie ecclesiae Argentùiensis vicarins, anno i6S9.) Diesen folgen in 46 lafleln, die 1 scbue 5 zoll bocb, und 1 schue 1 Va aoU breyt sind, die vorstellungen vom leben, leiden und slerben Christi, 1S stûdi, und isl daraur die jabrzabl 1629. Die vom leiden Cbrisli macben SS stikk aus, davon einige aucb im jabr 1629 und die andem 16S0 gemablt worden(«ic). Die 2 Iclzten fensler sind von 1631, und BÎcbt der ordnung nacb wo sie bingebôrlen, eingeselzt Das erste davon ist das evangelium Malhtei am 27 cafâteL Das andere die abnebmung Qiristi vom kreutz, Lucte am 23 capiiel. Obne nocb zwey kleynen fenslem, die nk:ht in dièse sammloog gebôren, sind es 114 sluck. Jedes beslebl gemeiniglicb aus zwey odor mcbr stûcken glass, wobey aber in acbl genommen ist dass sie just wo der starcksle scbalten im gtnilde isl, mit bley an eioaiNicr gefugl sind, dcrobalber bat es das anseben als wann ein fensler nor aés einer Glas- taffel beslunde. Digitized by Google — 108 — In ScblcUsladt im rcfedorio dcr hh. Franciskaoer sind aucb eben von dieser art fenster^ die aber wenig geacbiet werden. Es sind 16 siûck von den jahren 1626 und 1627, ausser das lelztere, worauf die jahrzahl 1630 befindbch ist; zu unterst slehet der naroe vom çlassmaliler Lorenlz Linck. — Hsc SiLBEBMANNy Liasse Gemalte fensUr. — Pp. Schn. Barthcl Linck, Glasmalcr lu Strassbur^, 1*604—1626. — lin Ton Rans Conrad Lingk «nf Glas ^malles lleîstcrsdlck cilirt KCïcast, KunsiL, 8. 57, ate in einer Strassburgischen KanstMDimlling beflndlich. — Lorcnz Lmk ist dcr Sohn Bartbels» anch GUsmaler. — IVoteSom. — In der Siadlbibb'otbek zu Strassborg, im obersien Saale, aof den Sciien in den Fenstern, befindet sich die von Lorenlz and Benedict (Bar- iholomoeas?) Link, 1630 — 1632, ausgefuhrle herrûbrende aasgezeichnete SammIuDg Glasmalereien, welcbe von der ebemaligen Karlbaos zu Mols- heiin berruhren. In 14 Rabmen, 2 Folgereihen von Bildem; die eine bibliscbe Gescbicbten aus dem Allen und Neuen Testamenie; die andre die Legendcn der Einsiedier (Frères du Désert). Die Hauptscenen des Lebens dieser Eremiten aind in Landscbaflen ge- mali, und man weiss nichl was roan am meislen bewundem soll, ob die Reinbeit der Zeichnung oder die Sorgrall der Ausfuhrung (der détails) und der Koloril. Hier ist Zeichnung und Farbe, welcbe in der Glasmalerei so scbwer zu vereinigen sind, in harmoniscbem Bunde. Den alUeslamenta- riscben Gegenstânden sind in grossetn Maassiabe die Wappen der Schenk- geber beygefugt, denn jedes Carreau ist das Geschenk eines andern. Es finden sicb bier Namen vor aus alienTbeilen des Landes; das ganze Elsass scheint zur Ausschmûckung des Corridors der Kartbause beygetragen zu baben. — Pp. Schn. KB. A la BibUolbèfae ée la ville se trotiTc la senle pièce de cette collection de Tftraaz foi ait été conserrèe. Lors du bombardement elle était entre les mains de M. le baron P. de Sehanenbafg. — L. D. S. KatlMrita. 4232. Si Katiiorinaklosler. — 1242 tfie kirch und Uoster an dem ^1^2 Rbeingiessen in welchem die scb western des ordenis S. Dominici vrohneten. 1397 9uf S. /uliani verbrannL Allda liefl eio kind Eiisabetb, so von den Juden gemartert worden. Dieser mord ist begangen worden im bause das 1748 ncu gebaut ist worden am ecke der Kalbsgass und des Fronbois. An diesem bause ist ein JudenVopf eingemàuert der niébt durfle weg ge- macht werden. — Ckrotu mse. — Pp. P. — Sainte-Catherine^ bAti en 1242 et consacré hméme année. Le 14 mai 1277 les époux Durckard Kuderér, llelia, sa femme, et Ger- Digitizedby Google - 109 — trude leur fille, donnent au couvent de Sainte-Catberine le tiers du péage du Rhin, è percevoir i r endroit appelé tu dm Hundoi. (Moxe, XVI, 192.) En 1397, dans la nuit de Saint-Valentin (Saint- Julien, d*après Pitok), 1397 un tenible incendie, allumé dans le cimetière des frères Carmes, dévora toutes les maisons, granges, eic, situées endeçi de 1*111, depuis Téglise . actuelle de Saint-Louis jusqu'à TexU émité de la me de la Madeleine (VlUn* passe), et atteignit le clocher de Sainte-Catherine, qui n'était couvert qu'en bardeaux. L'église et plusieurs bâtiments devinrent la proie des flammes. Le couvent fut fermé en 1529, les biens aflTectés à Forphelinàl. En 1557 l'église fut convertie en grenier d'abondance, Fintériettr divisé en cinq étages. Les bâtiments furent occupés par les orphelins jusqu*en 1835 (1837, d'après Piton), où ils furent transférés dans Tancien couvent de Sainte-Uadeieine. A partir de cette époque ils servirent à la caserne «TAust^rlitz et furent en grande partie démolis en 1850. Le pignon de Ton des bâtiments de la caserne conserve, incrustée dans le mur, Taneienne porte de l'église, dont l'admim'stration de la guerre recueillit les fragments avec le plus grand soin. Llntérieor de Téglise était peint. En 1850 on vojfait encore une longue 1850 suite de saints, reconnnissables au nimbe doré, qui décorait les murs de la ne£ — I^ Str. 423S. S. ilagdaleticu Klosier der Reuerinnm oder PoenitenHaUvm S. S. Mariae Uagdalenae. — Das kloster S. Uariae Magalenae, zor Reuerin genandt» auswendig der Statt, am Waseneck, ward gestifllet anno DnL 1345. Ist anno 1475 durdi die Stadt wider abgtbrocben uod die frauen 1345 berein in Duengass bey dem (bôrlin, in juncker Ilans Blencklins hofl^ ge- 1475 fûlirt worden, an welcbem hoiT und etficben anderen bSusem, so dazo geliôrten, die Stadt ibnen um 1700 gldo.; n steoer kanu Dann sic lokber zeit vil gevrilliger dan andem ktostem war, desbalben aie es aiidi von der Stadt gennsten. Ist also nacher das kloster ao nodi beutîget tags sue Reue- rin genandt wûrdt, dahin gebauen wordea — Misg, £ 566. — Pp. Scfan. — Das Sacramenthaeuslein ist gar herrlicfa vnd koestlicb gemacht, gar schoen und wunderbariiche tbftr und vîeleriey sdtzsame aacfaeo onta darunter und darâber, und an der stegen in sida ond von stein gehanea, ist vrohl werth an sehen; stehet dièse jabrzaU daran 148& — Seb. JkM, ^iwtdmo». — P|>.Str. — 1475 ist das kloster zor Réuerin aff des Hans BtoickliD gebauen virorden, welches im die Stadt abkanft. U79 okik validus vir Joannes Btenckel, ftria 4« Penteeosles. Digitized by Google , — 110 - 1480 Ludovîcus Bock drmiger et Domina Agnes Bôckin eius soror re* Ikia quondam Joannis Blencklin armigeri. (J. BL und s. gemahl. Agnes Bôckin ligen in der kirche zor Reueren.) — UrcK, Moce BletickeL — Pp. Schn. — 1545. Das frauenkloster zur Reuerinn St Magdalena war anfangs ausser der Stadt am wasser, wurde gênant zum Heiligen Blut; aïs dies kloster im burgundischen krieg verstôret warde, baben sie 1478 die kirch and das kloster in der Ultengass gebauL Herr Paulus Muntbart, ein probst zum Jungen-SL*Peter, bat in gegenwart b. Jobannes Geiler von Eaysersbcrg, domprediger, allbier den ersten stein gelegt Calvinus bat 1538 bis 1581 Qege 1541) den franzôsiscben flûcbtlingen in disser kircb gepredigt — Oirofu nue — Pp. P. — Das kloster zuer Reuerinnen, ad poenilenles, zu Slrassburg za Su Magdalencn genennt, orcL St. AugusUni und nicbt PraemofistrcUensis^ wie andere davon geballen* Sie sind an der zabl bei 24 ad 26, iubren sich wobl Muiïy und baben obngelahr 6 à 700 il aus renten, und scbône grosze missal und kircbenbûcber binter sich, so bey 400 jabren ait, und von mil- schwestern gescbrieben worden sind. * p. 30. Der Status EcclesiaMicus in dem oberen und unteren Elsasz etc. de anno MDCXCVIL — Msc Ichtersh., Topograpliie cum fiotis Wenckeri et aliorum, H. 25. — Pp. Str. — Das kloster zu den Reuerinnen^ ersilicb 1315 aL 1245 von bruder Heinricb von Ilamburg zu einer wobnung der reuenden oder bûssenden in der ebre Gotles und S^ Mariae Magdalenae, auswendig der Stadt, bey dem Spilalgraben, nadigebends 1336, als solcbe zu eng war, auf dem Wasseneck erbautworden, aber 1475 B*egen kriegsunruben wîeder abge- brocben, und anno 1478 in die Utengasse, in h.HansBlencklinsbor, wofio eine von Biscbof Ulto erbaute kapelle gebaut v^orden {sic)^ welcbes von der Stadt eriiaufl worden ist, und ihnen gescbenkt— Pose de la première pierre en présence de Geiler de Eaisersberg, prédicateur de la calbédrale, Paul Muntbari, prévôt de Saint*Pierre-le-Jeune, et de M^ Engelin von Brunswick. — Résumé Piton. i 533 — 1 533, 1 1 . januar, ist in diser Kirdie wegen Uelcbior Hoflmanns, eines schvràrmers und widertâuflers so aus den Niederlanden gebûrtig und seines bandwercks ein kûrscbner war, ein Synodus gebalten worden. — KûKAST. — Pp. Str. Dièse klosterfrauen sind nicbt dem Biscbof von Strassburg, sradern immédiate dem pâbsllichén stubl unterworfen, desswegen bat man sie Digitized by Google — 111 - auch nicbt wie die von St. Margarethen, einscbliessen, und sie sich nicbt einsclilicsicn lassen wollen. — KChast, L — Pp. P. cl Sir. 4234. SL ilarx. — 1477 ist das klosler S. Marx im Brocfa gebaul S. wordcn. — Oiron. msc — Pp. P. 1477 Das Klosler & M., so vor dem Burgundisdiea krieg neben andem klô5lem mehr ausserbalb der Stadl ^eslanden und anOInglicb Ton Hans Eiigelbrechl, declianten des Slifts S. Tbomae, anno 1202 bey St ArbogaU 1302 an der bruck, in des beiligen Evangelisten Marci (ehref) for ehrbare frauen und klauserinnen gesliftel, wurde nacbgebends, da solches deiH selben zu klein wurde, von ihnen atif die Helzgerau geselzl, und ihrealle klause an das klosler St Arbogasl ûbergeben, und 1241 Tollendet, geweflil^ und aller collecten vom damaligen Bischor Berlhold befreyel, und yqid Pabst Innocenlio IV., anno 1245, mensejunio, privilegirt Anno 1475 wurde es abgebrocben und nacb geendigtem kritg io den 1475 Bnicb, bey dcro Bischofburglhor, mit bûlf Hans Vollzen» eines edelknechts lier 5 tôchter darunler balle, allwo es nodi slebl, zum drillen mal erbaut, und von den vorigen klosterfrauen, so sich indessen aur St Elisabelh- gassen in b. Caspar Barpfennings hof behoiren, be wobnt Anno 1 529 wurden 1529 die adelicben Cborfrauen herausgelban und das stift zu einein almosen aller unvermôglicher bausarroer, aucb verbrannler leule verordnet 1564 ^urde von hocblôbl. Uagistrat erkannl, 100 arme fremde scbûkr, i564 so endlkb aber auf SO geselzl worden, um dtss sIe oicbl mehr aor den gassen betllen und singen, darinn zu erballen, so dass einem jedem wôchcnllicb 1 p gelds und 6 laib brod gereichl veird, auch jibrlicb ein kleid gegeben soll wcrden. Zu diesam vrurdc nocb aile jabr mi CbrisUag in allen 7 pfarrkircben fur dièse scbuler und die in St WHhehB cek 1502 gesteuert — Ces fonds furenl augmeolés par une donation cnlre vib (27. febr. 1608) de la fortune entière ci considérable de Maurice Ucbcr- treu, prévôt de Sainl-Pierre-le- Jeune , qui avail embrassé le prolcstin- lisme, fondation conaoe sous le nom de SUpendium MaunUnnum. En 1563 îee des pauvres ne pouvant les loger, on bfttil dans le Haraia-Verl d^ ban- ques en bois pour les abriter. Après la bataille d'Enlzbeim, en 1674, on 7 logea et soigna beaucoup de malades et de blessés qui n'avaient pas Iromré de place dans les hôpitaux. En 1628 on plaça aux portes des maisons où logeaient des pauvres des phqoes aux couleurs de la vfflé, pour inviter les habitants i les secourir. Digitized by Google — H2 — 1685 Ed 1685*87, après un procès au Conseil souverain d'Alsace» les bâii- roenls de Saint-Marc furenl cédés aux cbeyaliers de Saint-Jean de Jérusa- lero. — KCnàst, I. — Pp, P. — (Voir dans IIelyot, HisL des Ordres relig^ JII, la notice envoyée par le commandeur Kcbel — L D.) — 1529, nacb dcm Baucrnkrieg, liât disse Stati soich kioster (S. Marx) und gefall zu iren hândcn genommen, ein scliaiïner dahin gesetzt und 2um Allmussen geordnet. — Miec, f. 579». — Pp. Scbn. l. Maria. 4235. . & Jliargarelhe)iklûsler. — War 1224 alii 1227 zu Eckbolsheim AOQi ^ d^i* berren zu Sl Thomae gebiet, zu ehren Gottes und St Margarethae und St Eb'sabethen erbaut, geweiht und zum Sl Blargaretbenberg ge- beissen. Nacbgebends, als dièse klausen den nonnen zu eng werden wollten, sie auch sonsten mit ûberdrang leiden mussten, des jahrs 12G0 ' von dar in die Sladt gezogen und au den ojl wo es jetzl steht, so des abts von Altdorf gewesen^ denen sie das baus und garten abgekauft baben, auch von vielen froromen leuten dazu gesteuert gékri^ batien, und anno 1270 mit andâcbtigen klosterfrauen, Predigerordens adelicben ge- scblecbtes besetzt, so beut zu (ag nicbt so genau beobachtet wird, indem auch sonst andere ebrUcbe nicbt adelîche tôchter darinn genommen werden. 1700. — Atmo 1322 ist es ausgebaut worden. Anno 1592 sind die aus Su Claus-in-Undis genonunenen klostcrfrauen bieber gesetzt worden. — En faisant le rempart de ce côté» en 1603, on trouva près de cette église beaucoup de cercueils en pierre et en plomb avec des ossements et des vases en verre. Dans le nombre des religieuses qui j vécurent, on trouve des Bock (1310), Neueck^Scbauenbourg (1412), Surger, de Mutzig, Wurmser, de Scbaeffolsheim, Zom, Weitersbeim, etc. — Kt^AST, L — 4322 — Das kioster zn S. Margreden wurde gemacbt und geweihel a^ 1332. Soll zuvor zn Eckbolsbeim gewesen und umb das 1270 jar herein in die Stadt gezQgen aein. Dis kioster ist gelegen hiiider S.Aarelienkirch bey dem Johanniter- un^ Teutschenhaus, irird heuUg tags noch zu St Margreden und Agnesen g^Nmdt Dann im burgundisdien krieg dieselben frauen auch zu denen zn S. Margreden kommen sindt — Mieg. — Pp. Schn. — Dorothea Hamererin war geistlicb zu S. Margreden, vermog brieds under data dlenstag Gregorii pape 1476, darin gemeldt wie priorin und convent daselbët, mitt gedachter fri. Dorothea veilandt klostcrfrauen sel- bigen klosters als sie daraus kommen und in villens war sich in ein ander Digitized by Google — lis - kiosler zu thun, gullicb ûberkoromen seyen dass sie ir geben soUen SO tf ellichs bahr and um eltlichs sie uff andere venvissen, danifTsie audi zuvor um ellichs die geisllich frau Ursulen Jung Zômin, wcilandt kiosler- finu zu S. Margreden auch venvîsen ballenl; and isl solches mit gcbell des vcsien Ilans AdollT EUeharts undt des ersamen Hans Ryfleo, lonherren, irer pflcger bescbeben. (Sind die sigel vorhandeo.) MiEG, Monumenta in eccles. et nunmsL arg.^ f. 556. — A®. 1494 ward gemacbl die taflel in dem oberen cbor xa StMargred 149^ u. Agnes in Strassbarg, Tom b. Peter Scbotten alten aœmeister zo Strasa- burg, uiï bitl und begeren der ehrwùrdigen multer Annae Schottin seiner tocliler die er do bat gebabt zu dem Predigerordeo and m dem kloster gross lieb. liai die taflel kost 300 R. vide infra. Er bat glicber gestalt die Weybnachlen von bollz kûnstlicb ausgebauen aucb scbon gemalel, ûber» gùll dabin macben lassen, daran Scbott a* deren von Colle oder CôUen wappenscbild ausgebauen und mit gold und farben geziert zo befinden. A». 1498, 18 febr. obiil Susanna tqo Colle oder Côllen, dni Pétri ScboUtn olim mag. scabin. uxor. Dominica postYalentim. A^ 1504 8 augusti obiit Dnus Petras Scbott olim mag. S€ab.ArgeDtinae. Nota. — In dem kloster St Margred o. Agnes in Sirassbarg auTder Tor- kireben da die klosterfrauen ibren gottesdienst pflegen zo yerrichten, ao dem fronallar» steben bierbey gesetzte drey wappen, ond soll h. Peter Scbott allammans eben diesen altar seiner tocbter, welcbe eine kloater- frau in diesem goltesbaus gewesen» zo ebren baben macben lassen, Anoi Scholiin gênant — Reichardt* — Pp. Sdin. — Margaretha Bàr. — A». 1466 kam in das kiosler zo St Margreden ond 1466—1491 Agnes in Straszborg, die ebrwûrdtige rootter Margreiha Bàrin^ aïs das kiosler zu Unserer-Ueben-Fraoen in Syl za ScblettsUtt reCormirt ivardt Sie batte nur eine bandt gebabt, ond bat anno 1480 die grotze borline gestickte monstrantz gemacbt, in welcher St Dominid, St Mai^arelbae und S. Agnesen beOigtbamb verwabrt wôrdt, ohne diûges menadien hûlfl', darzo bat sie allen kosteo ond zeig gegeben* Wahr Costorio io dissem closter a*. 1491 neben frao Margredt Stunsia; IfB. Die fiâr, eine angesebene Baslerfiunilie; ans diesem geschledii war dcr làhnricb Hans Bar der heldenmûtbig in der schladit zo Mar^nan (1515) gcfallen o. sein fSbnlein gerettet ^ & Chran. Chrid. WwràUet^, fol. 518-521. — Nacb Paulos Jovios enihlt. — (Note de IL Schn.) — Reicuabdt, — Pp. Scbn. Digitized by Google — iU- S. Steffai. 4236. St. Ste/fan. — Adelheid von Andiau war aebtissin 1539. Kam a^ 1545 vem Slifl uiid verheiralbete sich an Ludwig von Botzheim einen vormaligeji miiiich und conventualen des kiosters St Arbogasi» bat gleich wie ibre vorfabren wej^en lùderlicb, verscbwenderiscben und ârgerlicben lebens kcin gui zeugniss. — KCnj^st, I, p. 549. — Pp. P. — ElisabelljaHenriellcVilzlbumin v. Erckslell, fldiwtwi5/ra/r/a:, a». 1697, bùrgenn, so seil 1545 nicbt mebr gescbeben, resignirl schriflUch a^1C98 16. seplcmbris durcb dero obnordentlicbes leben und verballen. Dièses Slifll wird in nuhvus roman. cathoUcorum geratben. — Àrgenioraium sacro-profanum. — Pp.Str. Suîl la série des abbesses et religieuses. — 19. sept. 1703 als man mit den gebâuen so weit avandrt war dass sie konnten gescblosseu werden, sind die samtlichen sicb damais ein- gefundeneu religieuses aus ihrer allen herberg in der Brandgass in dièses stifl gezogen, und baben ibre seit 11 ad 12 jabren am vorigen ort Yer- storbenen klosierfrauen» so nur in ibiem gewôbnlicben habit eiagenibt und in einem besondern gewôlb beygesetzt, eode»n die 19. sept auf wâgen bden und mit in ibr jetzmaliges Slifl fûhren lassen. Den a^j>ec/ nicbt aller- dings anniulliig weilen tbeils côrper scbon ziemlicb verwest geweseo, dass bald da^ bald dort eiu fuss, liand oder sonst ein ander glied davon gerallen, wie die naclibarscball davon bat genug zu reden gewusst — Die neucrwâblten canonici zu St Sleflan eveangeiiscber religion habeo nacb vollendelem adu investilurae eine millagsmalzeit aus dem ibrigen anzustellen geliabt, und dazu die frau aebtissin wie aucb andere und die bh. promoloren und ejus uxorem zusanU den tesUbus und andemeinladen mûssen. Folgenden lags bal die frau aebtissin denen %iovis cananicis 1 7i tbaler und ilnen weibern aber 8 ^ nacb aller gewobnbeil als eio steuer zur canonicalliocbzeit; der promolor aber, aus dem deiiea caiUh nids insgesamt zuslândigen uralten fiackiscben légal, jedem 3 neue strass- burger gulden nacb liaus ubersendeL — KCnast, L — Pp. P. — Les religieux de Tordre de Saint-Antoine s'emparèrent après 1681 de Saint-Ëlienne, quittèrent leur couvent qui existait dans la rue de l'Arc-en- Ciel à côté de Saint-André, et y prêchèrent; ils y restèrent jusqu'à ce que Louis XIV le donna en 1701 aux religieuses de la Visitation de Notre-Dame. — KCnast, I, {h 739. — Pp. R L'église fut rendue au culte catholique et Louis XIV donna 9000 L pour son ornementation. — Pp- P* — Si. Ailalabrùunlein ist binten in der kircbmauer rediterband in dem Digitized by Google — 115 - llit il der yUc dcr klosteifmncn clior isl. Vor altem wiirde es auch das i/vstmilhritshnhiuleiti ^'cnnnnl, wcilcn ilas wasscr daraus far das fieber, znliinvili niid anderc zufalle mil starkem znlaiiristah^elioltnndgekraucbi worden. An dessen sk^inern briiiinbnll stelil die phnMHISemgth^uen, \A nur cin reslauralionszahl. Man konnte es von allen, als es noch ein gesinidheiiiibrunnen wnr, von innen scbûpft^n in der kirche, jetzi in klostergarlen. Auswendig ûber dcr vordem kircbtbûr ist gui alirrânkisch in siein ge* bauen zu.-sehen, die steinigung Slephani, danim skid bogenweis.einge- bauen nachgeselzl aile laleinisclie verse and reîmen: Judaici Slepbannm valgi lapidante corona Slans Deus in coelis illum vocal ad sua dona Persequilur Steplionam lapidandi teropore Saulus Nunc seqailur Cbrislum mutato nomine Paulus. — n y avait beaucoup de pierres tumulaires dans cette église, (pii forent en majeure partie enlevées lors de sa restauration au commencement do dix-builième siècle. — 1752 grande cérémonie dans celte église en rbonneur de M"« de ClKiulal, Tondatrice de Tordre de la Visitation, décédée en 1641 et béatiCée en 1751. Celte fêle coula à Tordre KKHK) R. ~- Les abbesses furent élues par les clianoines et conCrmées josqa^en 1047. — Inscription romaine trouvée dans le jardin do couvent : IVUAr AVG PR 0\TÎC... — Im iburm gegen dem closter isl in der mauer ein grosser riss. Der îîigiisl vcrsicberte uns dass solcber von tlem 1728 gewessten erdbeben enlslanden seye. Im jabr 1770 ist dcr thum inweodig mit beinabe 18 scblaudem ver-* selien worden, inwendig zwiscben den mauern sind sîe von holz, an jedcm ende al>er snfmI die durcb die maucr gcbende eissenie sclilaudern an das boltz angescbraubt worden, und ansswendig der mauer riegel vor- gesleckL JJôheSl.St€]yhanskirclieux)dJhnrmnacli stadtschuen (sladtsdiU (h,S918J. llGbe des Si. Siephaas kircbthurms und Urchdach nach stadUcbu: Digiti2ed by Google . - H6 — Vora bodci} dcr kirch bis auf dcn orgellettncr .... 15 schu 5 zoll Vom bodcn der orge! oder dem orgelletlner bis an den schlusstein des kreuzgewplbes. 34 — 7 — Den schlusslcin rechne dick ongefâhr 1 — 8 — Ton obcn dem scblussteÎD bis an den boden der erstea bûhne wo die lôcber sind. 13 — 3 — Von dies^ bùhn bis an das dacb ûber dem glocken- slvh\, also bis auf die thurmmauer 35 — 7 — lOOscbuGzoU Die seitengew'ôlben, coUalcraux, vom boden der kirche bis an die- selbe boch 23 scbu 3 zoll Vom boden der kirche gerechnet bis wo auswendig das grosse kircb- dacb anitngt . AS scho 8 zoll Und das dachwerk isl boch /\ 18 — 4 — Also aur der seite der kiixhe 62 scho. Kirch ist lang 115 schu, lliurromauer ûber dem gewôlb gegen den hoF- raum ist A schu dick. Das schiff der kirche ist inwendig 24 schu 7 zolL Die ganze kirche ist inWendig zwischen beyden auswendigen mauern brey 1 55 Vt scho. Die kirch ist inwendig bis auf die staffein am chor wo oben der bogeo im gewôlb anfangt, lang 115 schu. Tliurmmauer ûber dem gewôlb gegen den hoff heraus ist dick 4 schu. Inwendig weit nach der lange der kirch hinter 28 schu 8 zolL Jeder jder zwci seitenthûrn tieff hinter, inwendig 12 schu 8 zoll. Deranach kombts dass der mitllere thurn vor die zwei seitenthûrn 16 schu vorgehen und gegen die kirche hinein. Anno 1779 isl die ganze kirche inwendig ausgeweisst und die Sâuleo und rippen des gewôibs aschfarb angestrichen worden. Der chor wurde mit sauberer schreinerarbcit vertâflelt und cborstûble g^nadit Und wurden die alten tapeten aus der kirche weggethanundinskloster genommen. Sie waren in der niche linkeiiiand neben dem chor wann roan davor stebt angemacht Darin war auch die bmnnscfaale, wovon weggehauen. — Sur Us deuxmches des deux côtés de VaxUel: M. Huber dît qu'elles étaient d'une dimcDsidfi trop petite pour avoir pu contenir pn corps Digitized by Google — 117 - liitmain. Silbcrmann estime diaprés cela, et agrée raison ce nie sendile» (jii M. Schncegans, que les ossements da duc et de ses épouses et filles Qc furent déposés dans ces tombeaux qu'après leur découTerte (donc au douzième siècle seulement), cela me semble hors de doute; Tarcbitecture de ces lombeaux-niches, tant qu'on en peut juger par les dessins de Specklin et de Silbermann, accuse bien cette époque; elles étaient bien certainement contemporaines de l'édifice même. Silbermann dans une note marginale: Als ich 1752 das chor zu Si. Stephan abzeichnete, fimde icfa hinder denen im clior angemachten tapezereien nocb die hier gemalte Qe dess» était joint) zwey steinemen begribnisskisten, der inhalt von jeder isl nur 3 scliu 374 zoU lang, 1 schu 1 V, zoll breit und 11 */^ zoll tieC Wobey ich zugteich schon kannte wo die ouswendigen yerzierungen, die Specklin in scinem jiss der proportion des cbors nacb, Tid zu gross vorstellet, sind weggehauen worden« (Die tapelen waren ehedem im mittleren cbor, hinter dem altar aulge- niaclily man bat aber andere dahiu aurgebangt» und seind gemalte alte lapeten, von einandergescbnitten, undderbreytewegenwiederzusanunen gcnalu worden, und bat man die mauer bei dem mutlergottes altar» dandt tapeziert) Zu Silbermans zeit cnocb ein steinerner sarck vorbanden welcber in dem garden an der kirche in einer kapell stebt, und mutbmassei man, dass die gcbeine der h. Attala môgen darin gdegen seyn». Note marginale: Kach einer gesdiriebenm Oiroiiik wird gemeldei: sonsteri s^ehet in dem Stifls untem gevrôlb ein langer steinerner sarck, zierlich gehauen mit eioem erbabenen deckel, ailes obne scbrifll und Khr. Ob nun diejenigen in einer boitzemen capsul und gehans verwahrien nieuschengd)ein, so eines veeibsbilds gewesen scheinen, auch wan sie (laraus trhoben worden, kan niemand wissen, so wenig als man von den ûbrigen eingenâheten und aida befindlicben hirnsscbaalen und kôpfloD berichl zu geben weiss»- — Silbermakn, carton Kirchen, eec — Pp. Sch. elP. Sl Éliemie. Usle des abbesses, des chanoines et chanoinesses. — Diesem Siim bat der strassb. magistrat Pfleger gesetsL — St. Slcphanskircb ist etwann ein prarrkirch gewesen, aber ufsonntag vor Licchtmess a^. 1534 wurde sie zugethan, und dis Wilbelmerkirch sur pfarrei gemachL — Koenîg Friederich confirmiert des klosters S. Stephani alhie freybeit de daio Ul± - MiM, p. 188^-215. - Pp. Schn. Digitized by Google - m - — Ludwîjj XIV. ^dihsohhcnilcncnlieliffic^tscsdela Visitation de Sahte- Marie, welcLe sicli Vis daliero in der Bixiiidgass, im sogenanten adelicb ]\|anteuflis€licii, jiWi/6* Slurinischeii Ijorauriiîclleii, uiid ihre sacra in eiiier daran gehauten kapcllc gebaUen, unlcr patent voin !• ocl. 1700. Dcn 9. april 1701 wurdc das erslc ruudameut an dein neuen gebâude, nacli- dcin das aile vorlicr abgerissen, an dcm sogenaunten parloir^ durch eincn von AVangen express dazu berureneu kind von 7 jabren, mit cercmonien gelegl und von b. Pater de Saint- Antoine l^smU^n eingcwcibL — KCnast, I, p. 567. — 1709. In dioseni klostcr uun scind verscln'eden uierckvsûrdig dingzu sehen, als: 1) clliclie von bcydu arbeil gemacbtc leppich uiid wandtùcber, darauff der b. Ottilia legend und wie S. Atlala daselbst cingerubrt, ibr das Stid ubergcl>co, sle gestorben, auS der baar gelegen und ilir die liaud abgesclinitten wordeu, genâlici isL 2) erst berûbrt mid weitbeiîîbmte baiid, so in cineu) doppelten cbristallcn dicken glass aufTrecbt slebet, in ein messinges gestell gefassl, mit etUcben steinen besetzt, oben mit dem an dem kreutz bangenden Cbristo von silber geziert, wohl und so vest als ^\'anD das glass darubcr gegossen wârc eingemacbt^ auch daber ohnbewcg — obnvcrwess — und obnzerstôrlicb isl» obne dass man allein die ge- ronnenc blutstropren, ncrvcn und aedcrlin, unten da sie abgenommen, und \vo der dauin, so der redite gewcsen und auf S. Oltiliaebei^ oder Hobenbui^' gekonimcn seyn soll, daran gclôset worden, sehen und ge- rade zeblen kan, so in alleui 10 AT wiegL — 3) etiicbc stein (renvoi à Huber,ji. 1:28 siiq.). 5) Attalas band in kupfer gestocken (renvoi à Scldller, p. 5:20 — 5^3). Atlalae band \vo jctzund? Sonslen bal man gedacble liaiid als ein sondcrbarcs beiliglbum, denen PP. Jésuites bald nach ûbergab der Sladl an deu kônig, ausiufleiii mussen, welcbe nacbbesag dera<>. 1700 bey .Micbael Slorcken in Slrassburgintruckgekomiucnen,und vonP. llug. Peltre, presbyt. u. Cmonic. regulai\ ord. PraemomtraL ansgefeiliglcD lebensl>escbreibung der bcîl. jungfrau Ottilia, erstcr Aebtissin des kloslcrs Hobenburg, cap. 13, p. 114 (142 dans l'cdit de 1C99) es bekantlicb und erbietig gewesen seind, solcbe band ged. Slill S. Slejdiaji, wann es denen rôm. Calboliscben wieder gerallen wûrde, zu ûberlùffcrn. Davon wird etwas verlangt — Sonslen bat in a*. 1003, h. Marggi-af Gustav Adol|A von Baden-Durlacli, post Abt zu Fulda und endiicb Cardinal, der sicli TorUo Bernbard Gustav gcnennet, gcrne et^^'as von dicser band haben niôgcn. H. Graff Truchscss von Waldpurg abcr, damalîger Canonicus colonicusis in a^. 1665 copiam der umb das cbrystallene gebauss dieser band l»efind- licben scbrifll genommcn, ûi)d duixb bescssene leulbc zu gedacbtcm Côllcu Digitized by Google - 119 - erhiliren wollen ob ei9 S. Attalae walire Iiand seye, wie in dcrbeyerwebo* tem Sliflll in mMo vorliandcncn I>csclireibaiig: foL 57 mit mehrerein zu er- selieiu So wurden S. Ailala dcren vermeinlcn reliquien und sonderlich i!irer in eincr grGsscru nionsirantz Terschlosseueu fûrgcgebenen hand giosse ehr und wunder zogeschrieben*.... — Ulric Obrechl, Prœtor Rcg. CivilaL Argent, dcm sein cinz^cr Sohn Joliann Ileiniîch Obrccht, in prœtttra successar, cio ansclinlicbes und kôst- liches momwwUum von marnior, so voo Côllen beschrieben worden, aurrichlen lasscn wollen; ak aber der sien im bcrauf fïibren eineo scbaden gewonnen und gesprungen, aucb gedachter jfingere llerr Prœlar oacher Paris gezugcn , woseibsten er sidi nocb eDUiâlt, isi solch vorge- ooromen werck, bis dato ersitzen geblieben, u. seiaem sonst weltgeprie- senem Ilerren Yaller zu seinen lelzten ehren niclits als nacbgcselzer invitationszedely ad conducendum gut fMnus, zum truck gekommeD. UessienrSy Tous estes priez de vouloir bien assister a rinhumalion de feu Monsieur Obrechl» Prêteur royal de la Ville de Slrasbonrg et Envoyé extraordinaire du Roy en Allemagne, décédé dans sa maison^ qui se fci*a noardy procliain 9 d'aoust à 7 heures du soir en TÉgiise de St Estienne sa paroisse. On s'assemblera dans la maison du défunt à 6 heures précises. Le lendemain et les deux jours suivants on fera le service dans la mesme Eglise à dix heures dû matin» où vous aurez aussi la boDté de vous y rendre. Priez DIEU IH)ur le repos de son flme. Un de profundis. Obiil nOl 6 métis. Aujf%utL iV£. Hingegen bat ihm die hiesige Universitât durcb b. Prof. Kubnium lierriich und anselmlicb parentiren lassen. — KCkast» p. 157, 159, 170. — Pp. Sdin. — Gravure^représenlant la bienlieureusc Jeanne Françoise Frémiot de Cliantui» romlatricc cl première religieuse de Tordre de la Visitation de Sainte-Marie, f 13 décembre 1641, âgée de 71 ans, béaliiîée le 11 (ou 21) novembre 1751. NB. <]bapelle latérale coiisti*uite en son honneur a Samt-Étienne en 1 752. — SiLDEnnAWK, carton Kirchen. — Pp. Sdin« 4237. S. TWflWm. — SahU-Gnittaume, fondé en ISOO jwr les Mùllen- 8. WHliela. lieim, dont on y voyait encore les annes tant sur les murs que dans les 1300 vitraux. Occupé en 1311 par les Wilhelmites qu'y plaça Févéque Frédéric de Lichlenberg. Église paix)is$iiile en 1534. Les pasteurs oblinrait une Digitized by Google _ 120 - parlie des biens de SaiiU-Étienne et devinrent chanoines* — 1565 wurde das allc glockenllmrnIeiD, weil das vorige gar ait und mit scbindien ge- deckt war, aurgcsetzt — La tour qui existe de nos jours date de 1667 et a 51 mètres de hauteur. Lors de la construction» le charpentier prit mal ses mesures et la bâtit de travers. Lui et le maçon se donnèrent des coups. En 1658 (ou 60, diaprés ROhrich) les étudiants en théologie, qui avaient été installés dans Tancien couvent des WilheUniles, furent transférés dans le couvent des Dominicains, après qu'ils y eurent joué one comédie de Térence. Les bâtiments restèrent vides de 1660 à 1682, où ils furent trans- formés en maison de refuge et de travail En 1747 on y établit les enfants li'ouvés, qui y restèrent jusqu'en 1769. — Sonsten ist dièses Wilhelmer- kloster vor einigen jahren (1700) etn spinn- und trbeitsbaus fur ungera- thene bôse buben und mâgdlein angewiesen worden, und durch die mit ibnen durch sogenannte arbeitsvâter und deren scbarfen zûcbtigungen ein manches kind vt^ieder zu recht gebracht, und dergleidien burscb, nicht nur aus der Stadt, sondern sogar aus Franckreicb, bis znr correction ihres lebens hineingeschickt worden. — Kt^AST, I, p. 900. Les bâtiments furent restaurés et employés comme logement des pas- teurs en 1776, ajoute Pilon. — Pp. P. — L'avant-demier prieur Dithmar, élu en 1514, adopta la doctrine luthérienne et devint pasteur à Ehl, et plus tard a l'hôpital civil Le der- nier prieur, Jean Rixinger, élu en 1524, y resta jusqu'à sa mort en 1543. En 1539 la ville sécularisa le couvent En 1503 le prieur Efarbard Steinbach fit rebâtir en pierres les bâtiments du couvent, qui, auparavant, étaient en bois. — Das Kirdispiel von S. Wilbelm hat den grôssten theil ausserhalb der St. Steflansbruck ûber der Breusch, und erstreckt sidi durch die ganze Krutenau, vom Fischertbor an zur rechten bis zon Neuentbor, und was ausserhalb derselben thore gelegen, nemlich die Haber-, Spitel- und Schleif- mûble, item der Ziegelhof beim Teuch, derWelscbehofund der Rheinhof, und ferner was innei*halb des Neuenthors liegt, bis zu den zwo gedeckten brûcken, samt dem ganzen bezirk \vas hinter der Katbarinabruck bis zum Uttenlhôrlein gelegen, und zeucht von dannen bis zum Katzensteg. Dazu gel)ôrt noch der St Stephansplan und vas denselbigen begreift und an- liângt, als die Kaibsgass bis an das Kientzgisslein, die Junferngass auf def rechtéû seite bis an Or. Grempen l)aus, das Steingisslein und S. Klaren- wôrth, vom Siepliansplatz bis zum Regenbogen und den Àntoutcfiiiof und St. Andreaskircben ausgeschiossen. Digitized by Google : ^ 121 — Faisaient partie de celle paroisse ks familles nobles des Bôcklih, I^aiifte- hcrs et Jobam. L'historien SIeidanos se maria dans celte église avec Jola de Kydbruck, a. 1546. — Source non indiquée? — Pp. P. — Den 1 9 julii a^ i667 seindt beede glocken so tu St Wilhelm gehôren» von IL Slepban Amoldt dem glockengieser aus Lothringen, aber non TÎel jakr in Teutschland, in der kleinen bûtten am Gelben Egg in der Kraute- nau zu Strassburg, ait er mn 3 Uhren angezûndet ond umb 7 Vt der giisa beeder glockchen fertig worden. Der EinsaU metalls ist f 15 433 434 85 1800 2356ir Der rest mêlais so Yon dem guss ôbrig verbliben und zo xweyen mable gewogenals 185 If 75 960tf Die ersle und grôssesle glockb liât an gewicbt b«fanden 13'/* ctoer. Die andere und kleinere bat gewicbt gebaltea 7 ctner 77 C Macht sampilicb abgewog en metall S60tf i3S5. 777 2363. S356 6ir — In der kircbe oben am gewôlbbogen des thums ist die jahrziU MCCCC — SiLBERMANR, carlon Kirchen. — Ein riss des jetzigen glockentbums von dem lohner,wieerbal8ollen gebauen werden, dabey ist zogleich ein abriss wie die kircbe vomen ans- gcschen, nemblich baUe 3 gebel. — Silbermàwi, Jftc. — Pp. Sdm. — Aucfa macbl man das glockenthûmlein auf S. Wilhelms kircb, welcbes 1565 aber a«. 16. . . . widerum abgeboben wanJ. — Reigharo» t». Hamertr. — Pp. Schn. — Der orden angefengen von S. Wilhelm Htrtiog in Aquitanlen m\ 1155 und Hir kloster zu Strassburg gebauel, emeuerl, und von steinwerfc, wie Digitized by Google _ 122 - es nocb stebet, aulgefùbrt A''. 1529 reformirt und an slall S. Stepban zu einer pfarr, auf die 3 caiioi)ici daseibst zum pfarrer und beliïcm verordnet worden. Hernacb wurden 3i) alumni junj^^e studcnicn, welchc Tlicologiam studiercn sollcn, dahin verscliafL (hisU(ulion.) Die pfleger der EUenden Herberg erballen die gebeu, sowobl der kirch als des coUcgii, der schol und des Inspédoris bcliausung. Sic babeu â pfleger des bestàndigcn R^i- meuls uod 4 visUatorcs .... — Wenxker. — Pp. Scbn. 1302 — Und kam der orden a^ 1303 gon Strassburg in die Krautenau jenseiis der Breuscb gegen S. Slepbansbruck ûbcr. Und ward ir cbor und kirch ausgeniaclii a^. 1306 durcli bilff und sieuer frommcr und erlicber leul, sonderlicb afber deren von Mûlnbeim gebauen, aucb von dem lelsieo Land- graveo itn Elsass reidilicb begabt worden sein {sic). — IIieg. — Pp. Scbn. — 1554 siod in disser wie aucb andren mebr kircbcn, die grabsteine auigehoben, binaus zum neuen Judcnlbor gefubrl und vennauert worden. — A^ 1565 isl das neu ^ockeulûrnlein ufT disser kircben zu neuem gebauen worden, dann das vorige gar ait und von scbindlen bedeckt ge- wesen. Nacbdein die môncb berauskomnoen (bis uff einen so in der kutte seinlebtag darin verbliben ist), ist solcb kiosler fur arme scbuler und iren Pœdagogo sicb darin zu ballen und tlicologiam zu studiercn geordnet, aucb pfleger ûber sic gestellt worden, und weiden dieselbig jungen uud sludiosi in der kiixb uud scliulcn wie aucb dem gesang bey den leicben uff don l>egrd)nuss gebraucbt Es sind die kircbendiener zue Wilbelmem aucb canotiià uffm stifl S. StephanL — Ibîd. Digitized by Google m. A ON STADTGEBÀUEN ETC. 4238. Académie. — VnivcrsiiâL — Des jalirs 1566 erlangten E. lôbL 4566 Mngisirat wm knyscr Maxiniiliano II auf dcm Rciclislag zu Augsporg die piivilcpcn ujid rreyheileii einer Acadcniic, und zugleicli die inacbt und ^'c\v;ilt die Treyen kunste wigistros uud baccalaureos^ 80 deDCDJenigeD zd lleidclberg, Tubingcn, Freyburg im Dreisgau und Ingolsladt promovirten, glcicbgehalteii werden sollcn, zu macben, welcbe des jabrs 4567, den 1. maii, boclifeyerlicb eiugeluhrct und ilir von IL H. Ràtb und XXI, herr JoliaiiD Siurm von SIeydan (der in eiiangung gedachter piivilegien nel gcthan), zum ersten und beslândigen rector vorgesetzet worden. Unier dcnen des jabrs 1567 calcnd. tnaii zum erslen mal von b. Hidiael Bciithcro, hisioriar. prof, und allerersten dccano pliUosoph. gemaeblen ncuen magUiris^ Avar li. Tlieopbîlus Golius senior, ethices d polUices pro^ fcssor, Avie aucb Micbael Boscbius, gi^cœ Ungnœ professor, bey dieser scliuleni nebcn mebr andcren gewesen. Die ersten baccaUiurci aber wurden allerersl des jabrs 1575 im juni gemacbt, deren an der zabI il ii'aren. Des jabrs 1621 wurde gedacbte Acadcmie von damaliger Rom. KayserL Maj. Ferdinand II zu einer Umvci^siUii allergnâdigsi erlioben, und ibr die frcylieit nicbl nur iu allen facubâlen doctores, UceniicUos^ magistros und baccftImtrcoSy sondem aucb pocia^ laurcatos zu macben, mitgelheilet Der erste rector in diesem stand war b. Caspar Ditscb, beeder rechten dodor und pandcdanim professer primus. Der crstc dodor in der beyl. sdurift, b. M. Tobias Speccer, pfarrer zu S. Nidaus; beeder recbten ersler doC' torrs h. Conrad Burting von Hannover, berrn pfaltzgraflen Georg Johansen von Veldentz Ratli; b. Andréas Ludi\ig Scbopper, von Onoldsbacb, herm Augusten des jùngem, berzogs von Braunscbweig und Lûneburg Rath; h. Jacob Syntz von Unter-Eckclbeim aus Francken, der beyL rôm. reichs- sladt Rotenburg an der Tauber syndicus, und b. Andréas SdioU, von Slrassburg; der arlzney erste dociores b. Andréas Sdiilling von Slrass- bnrg, philos, tnrrg. und b. M. Jobann Cari Rosenberg aucb von Strassburg. Der erslen mngislri philosoph. waren 14, und darunter 11 Jobann Conrad Dafiiibaucr, von Kùndrbigen aus der Marggralscliaft Baden, und b. Micbael Sax von Freywaldt (so die Keyscr-chronîck geschrieben). Die erslen Digitized by Google - 124 - poetcn gedachter Universitât lu Joh. Andréas Dannhaoer, h. Johannes Gutbereus ^on Gartz aus Pommern, und h. Nicolaus Ffretscboer von Oeissnitz aus dero YoigUand. îiieses privileçium istden 14 aug. gedachleo jahrs 16S1 ganU feocriich und prâcbtig {me die darvon in truck gekommenen ada mil mehrerero ausweisen) eiugeluhrt worden. Dis jabrt 1667 den 1. maii^ bielte man in gegenwart einer grosseo menge sowobl boben aïs niedern standspersonen, der Hohen Scbol/u&î* laeum, weil auf envâhnten tag grad bundert jabr Yerfiossen waren, dass sie aulgericbtet worden ist Den lag bernach wurden b. Arnold Georg Langengrôtger von Hattingen aus Westpbalen, b. M. Jobann Beinridi Simon Ton Haraburg und b. Heinricb Leimgardi, von Essen ans Wesl- pbalen» in beyder recblen, und 8 tag bernacb b. Cari Reyger von Pressburg aus Ungam, in der artzney doclores gemacbt Item von allen lacul- ta^tea professoribus und nocb andren gelebrten unterscbiedlicbe latei- niscbé verse gescbrieben» gelruckt und ausgetbeilt, endiich 2nni stâts- wârendem angedencken, gold und silbeme mûntzen, darauff dieser letztero einerseils ein auflgericbteter altar v^orauf zwei kreulzweis gesdirenckte zepter und ein offenes buch liegen, in der mitten aber dièse worl: Aile" mm m tedum xu lesen, und unter der Statt scbild eing^^raben stebt, neben dieser beruoigescbiîebenen inscription: Deo, Caesariy Patriae zu seben; die andere scile weisst die scbrift an : Pietat satcularis Academiat Argeniinensis anno MDCJLXVIL KaL maii, von der Statt gqirigeL — KûMÀST, p. 219. — Pp. P. 4239. Alsace. (Liiendatits (f). — Die berren hlendanten in der Stadt Strassborg, in dem stand wo sie jetzt ist, \varen 1) Jacques de Lagrange, conseiUer du Roy datis ses Conseils, Intcjidant de justice, police et finances dans la haute et basse Alsace, Sundgau et Brisgau es armées de S. M. sur le Rhin. Er batte zuweilen M. Ulrich Obrecht, conseiller du Ray et Pré- teur royal de la ville de Strasbourg, aucb M. Denis Baudouin, conseiller du Roy zu seinem dûégué. 2) M. Claude de la Fond, chevalier seigneur de la Beuriere la Ferlé, Gilbert, Himexy, houlme, Criqueville et autres lieux, conseiller du Roy en tous ses Conseils d'Etat d privé, maître des requêtes ordinaire de son hôtd, Intendant de justice, police d finances de la province d^ Alsace, dessen sub- dâégué war zuweilen vorgedachter. M^ Baudouin, znweilen aber pucb M. Bicon d^Anderzdl, conseiller du Roy en ses conseils, commissaire ordinaire d sous-délégué par or di^e de la Cour en Clntendance d'Alsace. Digitized by Google — 125 - 3) .V. Félix Pdtelier de la Boiissaye, cmiseiller tfEtat du Bay^ maÙre des requêtes ordinaire de son hôtel, Intendant de justice, poUee et finances de la province JC Alsace et des armées du Roy en Allemagne^ welcher sicb vorgetlaibter M. Baudouin als son délégué auch bedient J/. Kocl Bonbon^ mwrquis de Chamilly, lietUenan^-yàiéral des crmées du Boy und erster Gouverneur. M. Jean de Vtsset, der ersle kônigl. Lieulenaid und eonunandant au dit gouvernement, und M. Charles Mor^ naix La. Bastide, der ersle Stadtmajor, weicber nîcht nor gedachler M, de Visset als er gestorbcn in der Lieutenana succedirt, sondera aocfa seiilier chevalier de SL Louis und Brigadier geworden. -^ KOnast, II, p. 698. — Pp. IL 4240. Aechterkreuze. — A une certaine distance de la TOle on aTait lait élever des croix en pierre, appelées Aechterkreuu, qui indiquaient la dernière limile à laquelle un homme banni de la rille pouvait s*en appro* cher. D en existait encore i h fin du dix-septiime siècle les suiTantes: 1^ près de la haute tour hors la porte de THôpital; 99 près de la Montagne verte (St ArbogasI); 3<> sur la route hors la porte Blanche, Tis-à-vis de la Chartreuse; 4^ hors la porte de Saverae, près de la potence; 5* hors la porte de Pierres, près de Tancienne tour ^ den guten Leuten (cimetière Sainte-Hélène); 6® sur la roule de Schiltigheim, en sortant par la porte des Juifs (ûsser dem Schiessrein). -- KCnâst, U, p. 564. — Pp. P. 4241. Apotheketu — A la fin du dix-septième siècle il nVxistait que dnq pharmacies en v31e, celle de l'hôpital non comptée :Lemp und Tress- Icrsclie Apothek — Strôhlin, autrefois Sahidin — Greuhro, — Bracken* hofler et Eissenmaiin, autrefois Scheidel, et Spiekaanii, anciennement Messncr. — Kt^AST, D, p. 565. — Pp. P. 4242. Armensmderhaus, maison située au coin de la rue de b Course, canfangs junker J. J. Surgers hof^ post den Braunen, nachgehends Augua- tin Treussen eines gartners, jelzo des Abts von Meyenmûnsler (UoyeiH rnoulier) behausnng.» — Lorsque en 4613 le fils de Trens avait mis le Tcu è la maison, il fut condamné à avoir la tète tranchée. En allant au supplice, il passa devant la maison paternelle et demanda a boire os verre de vin et à manger; sa demande fut exaucée, et, par la suite, tout criminel condamaé à Aiort et passant devant cette maison y reçut une collation. Dn y conservait un gobelet en étain et un couvert destinés i cet usage. Le prélat 4le Moyenmoutiçr, en achetant la maison qn*il fit remettre à neuf, demanda Fabolition de cet usage au Sénat,, qui la lui refusa. — K0MST,II,p.649. — Pp.P. Digitized by Google - 126 — 4243. BloUerhiiS. — Les ItosjM'ces de SaîjU>Norc élaient anciennement un hôpital Tonde en Vif)o par Baslicn Erb, bourgeois de Strasbourg. La maladie sypliilitiipie rapportée d'Italie par des soldats au service de la France faisait alors de grands ravages, et Ton ignoi*ait le moyen de la guérir; beaucoup de personnes en mouraient dans les rues et les champs. Pour secourir ces malheureux , Eii» établit un hôpital qui fut nommé Blaiierhaus. Au seizième siècle, la maladie se répandit de plus en plus, riiôpital fut agrandi et Ion y bâtit une chapelle : Domus ptisttdosorum. LÔrsqu'en 1C87 la ville dut céder Tancien couvent de Saint-Marc aux chevaliers de Saint-Jean, Tltospice des pauvres fut transféré dans le Blatlerlions et reçut le nom de petit Saint -Marc, cund ein gewisses baus mit einem garten, unweit dem Pllanzbad, hinten aufdas\vasserausgehend, die kranken darin zu heilen uud zu curireu angeschait» — KI^nast, D, p. 989. — Pp. P. BrftckeD. 4244« Klaiisbrùcke. — i433 ûeng man an die steinemen pfeiler untcr den bnicken, auf der Dreusch hinab zu maeheu, und wurden die unter der Klausbrûckeu zum ersten gemacht. Werkmeister war Hans von Berglieim der junge, ammeister war Hugo von Dossenheim, der sein schild daran hauen liess, was der magistrat nicht leiden wollte,ermusstees\viederweghaueD lassen, da es vorlier niemals gescliali. — KCkast, II, p. 470. — Pp. P. 1508 BiHcke heym ZoU-TItor. — Die Amifflcs der Baarfûsser roelden dass man im jahr i508 zum ersten mal lehnen an dièse brûcke (heym Zoll-Tlior in der Langenstrasse); es waren vorhin aile jahr leute hinab gefallen und ertrunken^ wie dann erst in diesem jahr vor Frauentag in der dâmmerung drei pei*sonen auf dièse art das leben eingebûst baben. — Silbermanm, Lokal-Geschichte, p. iiO. 4245. Gedecklc Brûchm. — Die 3 gedecktçn brucken licy den Tliùr- men auf dera sogenannten Wôrdel wurden des jabrs i4C8, i557 und 1575 erijauL — KCnast, II, p. 404. — Pii. P. 139â — In diesem jahr war auch die Ureuscli obwendig der gedeckten brucken besclilossen und mit pialden und ketten vennacht« — l{Eiciunh,y^ Uuller. — Pp. P. — k^. i557 do wurden die Gedeckten Drucken bey den thurmen ge« macbl, auch ward das neue tlior vor dem Judenthurn vollendet Und die baâme gegen den Sdiiesrein binaus am wege gesetzt Uan machte auch 5 kornspeicber in der kircb S. Catharinœbey dem Waisenhaus. — Reichard* ~Pp.Schn- Digitized by Google — 127 — 424G. Tlionussbrûcke. — Saladin meldel in seiner (eschriebenan Chronik, 1510 roachte man den jnitlleren pteilcr unier S. Thomasbrûdce, wobcy man mit wasser scliôpfen tag uiid nachl grasse arbeil halle; dann obgleich man doppelle dâmme danim macble, so konate dennoch das wasser fasl nîchl ausgeschôpfl werden. — Silbermank, Lokal-Gesch^ p.2(W. • 4247. Rabe9ibrûcke oder Schindbricke. — Les parricides el ks infan- ticides étaiem aulrefois cousus dans un sac el jelés dans TIll sur le pont du Corbeau. Sur ce ponl il y avail deux maisonnelles où les condamnés faisaient leur dernière prière en face du crucifix en pierre. — KOmast, II, 1). 465. — Fp. P. 4248. Kmn an der Schindbrwk. — i542 isl das steineme crucifix 1542 so auf gemeldeter Scbindbrucke geslanden liinweg gemacbl worden, io jetzt auf dem Maurerliof steht, und isl auf der Scbindbrucke den armen mensclien so man liai wollen erdrancken vor dem gesicht geslanden, isl ein scbôn boeh ciiicifix gewesen. — Cbron. msc — Pp. P. In dem Mauei bof in der Brandgasse im garlen isl ein steinemes crucifix so in geslalt eines baumes ausgebauen isl, mil abgesclmitlenea aeslen; isl ein todlejibein mil dieser zahl 1410; es soll der judenkircbbof gewesen sein. — Chron. msc — Pp. P. D'après Sildermakn (Loc. Gesch^ yu 305) relie croix portail la date 1510 et avait donc remplaeé celle que les Branis Antial^n citent dès 1509. En 1730 elle lut ti'ansporlée au nouveau Mauerbof, donnée ensuite a M. Tourny qui la plaça dans sa TabahmûUle vor dem Fischerihar, el de là la transporta à sa campagne à Obenbeim. Silbermamn écrirait en 1775. — Note Scbn. — Cette croix a subsisté à Obenbeim jusqu'à ces dernières années; comme elle était très dégradée, on Tenleva du champ où elle se IrooTiil encore cl on en enfouit les débris au cimetière. ifen^ynemetU fourni par il. le cltanohie ilaihis, alors curé d^Obenheinu — L D. 4249. Canal de la Bruclie. — Creusé en 1082 el 1083 — woraiif quader, mauer und kalkslein in scbiflen dessen jedes so Yiel wie 6 wagea mit 4 pferden bespannl, Iragen kann, und zu wasser bis an die Stadl md durefa die Stadigraben bis an die Citadelle gelangen kônnen. — Ce canal a été creusé par des soldats el des paysans requis par corvée. — KOmast^II, P-478.-Pp.P. 4260. Gmeiiéres. — Après leur élablisseroenl bars les portes de h ville, il fut défends d'y élever des monuments funénnret. Le premier qui Digitized by Google ^ 128 — y fiil érigé avec TaïUorisation du Sénat et sur la demande de la famille du défunt, fut celui du comle Wolfgang de la Ilaya, mort à Strasbourg en 1559. — Berneggër, NqL msc — Pp. P. 4251. Elefidetiherbcrg. — 1360 hat h. Ettelin von Utenheim ein vica- fins allhie im Munster, angefangen geld zu sammlen, und hat auch fâr seine person ein gule summe dazu gelegt, zu einer Elcndenberberg allhie, darinnen man die armen pilger sollt aufnehmen, und \\q%s sie bauen io EIsbettergassen; ward sie nachgehends verordnet auf den Weinmarkt 1361, und zum dritten mal verordnet in das Augustînerkioster 1530. — BOheler, I, p. il. — Pp. P. 4262. FalkenkdUr. — 1784 kaofte die Stadt von U^ de Capol das sogenannte Reichshoflerache haus auf dem Mûnsterplatz am 15000 1, und verlegte den Falkenkeller dahin, welcher zuvor gegenûber gegen den Fronhof zu gestanden v^ar. — Gambs. — Pp. P. Lors de cette démoUtion on trouva le squelette d*an homme de grande taille, véta d*une robe de soie et sans tète. On l'attribuait i Tnn des pr^ miers évéqnes qui fut décapité. On y vendait le sel deta fois par semaine, à un taux fixé. — KOmast, U, p. 175. — Pp. P- 4253. Fifdibratm. «— Sonderlich ist der Fischbronn zo d)servireD, der auff zweyen seiten gepumpt, und aile abend geschlossen wird dass nichts daran verderbt werde, und sind hinten und vomen zween tieff ausgefaauen steine zu finden in welche das wasser hinein laufil, auch io beiden orten messinge rohr gemacht voraus man zu lôscbung des dnrstes wasser haben und ziehen kann. Dieser Fischbrunn ist des jahrs 1575 voo der Statt Strassburg von tteinwerck aus dem fundament neu auflerbaot worden, nachdem der vormals dagestandene nur ein scbwenkelbrunnea gewesen und einen hûltzemen scliwenckel gehabt — KCmast, p. 430. — Pp.Scho. 4254. Finkweiler. — En 1700 ce quartier renfermait de beaux et grands jardins. KCmast cite ceux des familles Lemp, Flach, Kaufmann, Spielmann, Lobstein olim Spiess, de Hebitz, plim Reisbofler elc — KtîHAST, n, p. 537. — Pp. P. 4256. Unser-Frauen-Haus. — Maison de rŒuvre-Nolre-Dame, bâtie en 1S47, can dem Fronhof bei der Flaclisgasse, worauf ein schaflher und 2 acbreibçr vrohnen; ein priester, organist, siegrist, ciliche fuhrleute aber und liandwerker ibre kosl babeu». Digitized by Google — 129 — -- La première maison Toi démolie quelques autres^ petites y jointes» et celle qui existe fers te château, construite en 1347, avec la statue de la sainte Vierge. — So des jahrs 1578 nacbdero man etliche zwischen demselben nnd der berberg zum Hirtz gelegenen alte baeuslein niedergerissen, nodi- malen enveitert und die jetzige des jahrs 1581 vollbracbte scbaffiena dabin erbaut wurde. — Source non indiquée. — Pp. P. — In der grosses stuben neuliclier zeit von Ditterien und andren, der drey pfleger und schaffner wapen gemalt, auch volgende vers: Wer Oiristum Jesum rechl erkaot Ilett ail sein zeitt wol angewandt Weltlich weislieil und ehr ist staub Iloch weiss isl der an Christuro glwbt Beym SatuUfass. Ein grosscr schopf isl an dem end Wer zu disch bringt ungewaschne bend Vil mebr ists ein grosser spoti Ein unrein gwissen und berz Tor Gott Wie die hend sollen gev^'ascben sein So soll gwissen und berz Tor Gott sein. (Beûndlicb auf ghsTenstern oder auf den winden.) — Mieg, fol 294w — Pp.Schn. 4266. Grillcn oder sogenannte Heu-M&cklein an denen wohi m ch^ serviereii dass die rainnlein der stad4 Strassburg vi'appenscbildaiirdeni rûcken (uhren; die ursaeb wolier und warum ist unbekanot. — KOiusT, p. 447. — Pp. Sdin. 4257. GrwiecL — Le grand et ancien bâUroent vis-à-TÎs de l'hôpital, connu sous le nom de GriUuck, était anciennement le grenier de r(Eo?re Notre-Dame, Dnsertr-Liebm^Prauen Kortilious oder Leuthof, brùié lors du grand incendie de1S97 et rebftti en1405. — KOiusT, I, p. 79. — Pjp-P. 4258. Heiritu — Terrain hors la porte de THôpital, sur FH; Mlrefois il y avait une agglomération de maisons qui furent presque toutes brûlées dans la guerre de Strasbourg avec Févêque et la noblesse en 1391 En 1690 il y avait encore beaucoup de maisons de campagne. — Mkeiai^ AtmoL msc — Pp. p. 4259. HerrehstaU était amai une receUe de la VHle, où la noUené payait ses contributions^ A la tête de cette recelte se trouvaient trms B. mil. « (M.^ 9 Digitized by Google ~ 130 - nobles {adeL Dicyer) et le Ohei^slaWk^rr. Le Marslallhcrr y resiail atissi; c était l'écuyer de la ville , qui avait sous sa direction le personnel pour Tentreticn des chevaux de la ville, avec leur conservation et celle des voitures de la ville établies dans le dix-septième siècle. Il était aussi capitaine des Soldner ou Ehxspmner. Les voitures qui servaient à con- duire les fantassins que la ville fournissait comme contingent aux armées, soit de rempereur soit d'autres alliés, et qui furent établies en 1334, y étaient remisées. — KCnast, II, p. 91. — Pp. P. 4260. IXrzladie. — Die Hirddcbe wird im jahr 1450 binter Si Clara aaf dem Word angezeiget. Sie erstreckte sich von dem wasser so von der Rauscher-Mulile herabfloss, ûber einen theil der Reuerin-Aue bis in die ni unterbalb der Sladt, zwischen St. Clara-Wôrd und dem Sack. Ak 1509 die wasser klein waren, lag sie von Ostem an bis St. Galla-tag, also den ganzen spnimer hindurch ganz trocken. — Amiales der Baarfusser zu Strasbui^ in msc — Silderhanm, p. 189. — Pp. Schn. HSfe. - Hdtels. 426L Hotd d'Andlatê. — Rue des Écrivains {neben der Sdireiberstub) était parfois la résidence des abbesses d'Andtau, même dans les temps de guerre et de troubles, les religieuses de ce cliapitre se réfugiaient à Strasbourg et y logeaient 1700—1708, etc. — KOnast, H, p. 4«5. - Pp. P. 4202« Ba^glwrenJiof in der Steinstrasse, worinnen noch dato der ans seinem Lande vertribene h.Pfalzgraf Leopold Ludwig von Veldentz, furstL Gnaden, hof hâlt, welclier der letzte seiner iurstlichen linie gewesen, und a^ 1694, S9 7^^, in erstgenanntem hof selig im Iierren entschlafen isL Dieser bof wurde von dem anno 1569 30 martii verstorbenen reiçbeo ^Bergherren Israël Hunckel, der ihn aus dem fundameat von stein bat bauen lassen, also genaont, mit dem es aber aller erst des jahrs hemacb, nerolidi 1570, 10 julii, alsop^ mortcm^ zam (alliment gekommen. Der . hofgebôrte hiebevor Episcopo l^irensL — KOnast, H, p. 485. — Pp. P- 4263. Der Pfahgrâflich Birkenfeldisclie Hofin der Judengtss, welcher vor einigen jabren (1704) von diesém berren Pfalzgrafen an damaliligen koeniglichen Syhdicum fnodo PrcUorem regium J. B. Klinglin kauflidi ûberlassen worden ist Ueber der einfart ist das unvergleichlilie kûnstliche in stein gehaoeM imd mense apnli flii wieder renovierte portai mit vertvunderong anzusehen, auch damais dieser hof emeuert worden. -^ KOwASt, n, p. 485. — Pp. P. Digitized by Google - 131 — 42G4. Dhchofshof on dem Krautmarkl bey dcr Drcuscli samt St Arbo- gasls Capcll, fn welcbcs hofes garten ehcmals dcr crslc Sebtv^ôrbrief jfilirlich aligelcscn iind von dem Ralli und BurgcrscliaR daraurgescbworen worJcn i$t, worûin seine bocblursll. Durcblaucbi herr Frantz Bernhard Fûrsi von Nassau cines hoben StiAs Slrassburg Domkimmerer und grac. Siaiilialler bey verwicbenen unrubigen zeiten gleicblalls lange zeit ge- wolint liaL Dieser bof ist sonderiicb von vorn her g^en der Domkirch ganlz verânderl und nacb Tranzôsischer art gebaut, und dnige seioer grands-vicaires darin logîrl, um dièses hôld épiscopal m ^rweitern» an sicli crhandeit wordcn. Gegenâber im eck neben dem UbnveFck» Jiegt die Domdecbaneiy so die Paires Jesuiten nunmehr zu ihren coUegium ein- scliluss gezogen baben. — KOhast, II, p- 491. — Pp» P. 42G5. Bocdlinsdie Ihof. — Rue des Veaux, liôtel des Bœcklio vos Bocckb'nsau. — DOnsLER, U, p. 475. r- Ubôlel du Directoire de la no- blesse (caré Saint-Étienne) élail lliôtel de la famille Bocklin de Bôcklioaau. — KCWAST, n, p. 527. — Pp. P. 426C. Der Bruierhof binder dem Munster, denen Evangelisdien lierren tanonicis gehôrig, wurde zu End dés 1573 jahrs angefongen und 1 575 mit sambt dem gemâlde ausgebaut. . • . Werckmeister war M. Christoph Fcyrlag, so nachgehends auf den Mauerhoff kommen. — K(}mast, p. 408. — Pp. Sdm. — Le Bruderbof derrière la cathédrale commencé 1573, achevé 1575 — w-urde vor diesem von Wendiing Dieterlin sdiôn gemalt, wie von denen zum theil noch unversehrten genoSIden nocb genugsam abgenommen werden kann (1700). Dieser sogenannte Druderbof wird beutigen tages von denen Patres Jesuiten possediri, so neben dem vormaligenKreuzgang and Decbaney, auch beiderseiligen girten ziemlich verindert and sowohl cin schui tur die studirende jugend als aucb ein coUegium %mà semisutrium rcgimi darin eingerichtet, milhin anno 1702 den 20 juni die Bischôflîdie Académie von Moisbeim damit incorporirt, auch eine KapeBe zu Sl Louis genannt, in die Bruderiiofsgass gebend crbauU — KOivast. — Pp. P. 42(J7. Der Çabaisehe hof in der Dttengass gegen de» Reuerinkloster ûber. -: KOnast, H, p. 511. — Pp. P. 4208. Damprobstei (Allé). — Les maisons du côté droit de la rue des Orfèvres, en venant du. Temple-Neuf, remplacent en partie H»ôtel du Grand-Prévôt de la Cathédrale, dont les jardins occupaient Vemplacemeni du marché qui a été établi en 1745. — KtîKAST, H, p. 525. -- Pp. P. Digitized by Google — 132 — 4269.. Drachefischlôssel (llôiéï du Dragon). — La foudre y tomba le 20 aoùl 1C29 el en brûla une partie. — Fui acheté pour servir de logement au gouverneur militaire de TAIsace et appelé vulgairement le Gouverne- ment Louis XIV y logea en octobre 1G81 ainsi que le duc de Bourgogne, l'Electeur de Bavière, Maximilien-Emmanuel , le duc de Berwick, etc. Le feu y prit pour la seconde fois en 1704, 8 décembre, lorsque le prince .d'Epinay qui y avait logé, l'eut quitté. — Kûnast, H, p. 511. — 4270. Englandischliof. Ruprechlsau. — Ueber dem Buckel bey dem iorsterhaus liegt das Fachwôrtb oder der sogenannte Engliscbe oder Strailskiscbe hof, tbeils von herren obristlieutenant Kûppler, theils von dem-yorroaligeu scbwedischen residenten h. Georg Strailsky po88idiert,und von diesem letztem vor einigen jahren an b. Joliann Dietricb, vomebmen banquier^ mit einem stattlichen verkauft, der viele anlagen bat macben lassen und aufbauen, 1690. — AnnoL à Bernegger. — P. P. 427L Esçhauerhof^ appelé à FArc-en-Ciel, se trouvait place Saint- Etienne. — Msc Silbermamh, p. 297. ^ Pp. P. 4272. EUenheimmûnsier'tdie hoff. — Place de l'Hôpital civil. — Des abtes von Ettenbeimmûnster sein bof beim Spital zu deti drey Mucken- wedeln. — KOkast, II, p. 518. — Pp. P. 4273. Der Fïeakensieinische Ao/'worin ibro furstl. gnaden h. Heinridi Jacob von Fleckenstein meistentbeils zu wohnen pflegen, modo wobnt dessen einzigen sohns, Jacob Friedricb baron von Fleckenstein gemahlin, eine gebobme von Rathsambausen zu Ehenv^*eier, mit wenig aufwarlung darin. — KCnast, H, p. 511. — Pp^ P. 4274. Der Gûrllerhof, zu unterst der Mûnstergasse, den herreo semon und dqmiatis des Uoben Cbors gebôrige hof von dem ausgestor- benen und adelichen gescblecht der Gûrtler so ibn hiebevor besessen baben gdieissen, und den namen noch dato trigt (1700). Vis-è-vis se trouvait Fbôtel dlsenbourg, ou de Hewen ou de Brandis (maisoii Livio). — KtlNAST, II, p. 485. — Pp. P. — Avant que le Senior îles cbanoines de la cathédrale vint loger dans la rue du Dôme, il occupait la maison où de nos jours est la brasserie du Dauphin. — KOnast, II, p. 518, dit : Vor diesem vor dem Munster in wei- land b. ammeîster Josias Staedels bebaoswig so auf den sogenaunteo Scbneidergraben geht — KOmast, II, p. 518. — Pp. P. Digitized by Google - 138 - 4275. Htînauische hof. — Hôtd de Hanau. — En 1331 Fardiiduc Leopold d'Autriche, frère de Femperear Frédéric^ rival de Louis de Ba- vière, y logea el y moanit (1700) in welcbero die verwitiwete frau Gràfio von Hanau-Lichlem- berg, fmu Anna Magdalena, geborne Pfalzgrâfin von Birkenfeld, mil ibren beeden jungen herren und gesammten horstaal eine gerauine zeil des grculicben kriegshalben bâusiicb zugebrachi bat — Kûhast, II, p. 415. -Pp.P. 4276. Hohémlok'sdie Hof. — La maison qui Tait le coin de la petite place vis-à-vis l'auberge de la Cavt profonde ^ sur le ll)ircbé-aux*Vins ei dans la rue du Jeu-des-Eniànts, était l*bôtel de Hobenlobe. Il fut incenifié en 1635, le 3 juillet Dictes feuer gieng abends ura 8 uhr auf der seile gegen dcn Tiefen Kdler unter dem dacb an, und war solcb scbrôcklieh feuer, dergleichen man in dieser Sladt nicbt gedenkt — (1700) heutiges tages wobnt b. aromeister Johann Sébastian Gamba darinn, welcher es von h. amtroann Bechten zu Wasslenbeim binterlassenea crben kâuflich an sich gebracht — KOhâst, B, p. 517. — . Pp. P. 4277. HoliapfeCsche hof. — Couvent des dominicains établi au Finck* willer, dont on voyait encore quelques bâtiments et les restes d'une dia- pelle dans la cour et le jardin de l'hôtel des Hohapfd de Hendieiwi. — HoliapfeVsche hof, worin gegenwirt% des Herm Pfalzgrafen Adolfdi Jolfanns frau geroahlin hof zu hallen, jetzt Âlonsetyiieur La BasUe, Ztetito- nanl du roi und commandani allhier zu reâdieren pflegt *» Kt^usT, 0, p. 157. — Worin 1705, 7. tnmiii und 1713, 13. sept eine grosse brunst ent- slanden. — Kûmast, B, p. 527. — Pp. P. 4278. Johamscke hof in der Judengasse. — Dkaer bof Uegi vomen in der Judengasse, neben ammeister Niclaus Fuchsen seligen vrittwe und crben; haben vor jaren aile heusser bis um das eck hinunter (gegen die Fasaucn gasse) und das gâsslin hindbin gegen der ZimmerleuUtuben bis wieder daselbsl neben jenem Fuchsen selig dazu gdiôrl. Da zvrisdien dazu gehôrt denn auch in der Bimpemanizgassen das baus zum Judenbad genannl gelegen, und ii:h wieder dazu gekauft, hat von diesem Reinbart Mùllcr 2 heusser an sich gekaua, das Judenbad und Judenmetzig ge- ■•«at Das erste das eck am Gessiin gegenûber der Zimmerleutstuben, so htniach ein Schneider bekomroen, das andre das Judenbad, das dritte so Digitized by Google — 134 — ums eck binnin bis in die Judcngasse gelit und ein weber gehabt, wird der Joden scbol- und meizig gewcscn sein; das vicite so ein kùbler be* wobot, der Bruni Ilans genannl worden, und das 5^ nun zumolen ein ubrenmâcher bewobnt und barl neben meioem baus liegt, uf welcbes dié vier aile hinten berstossen. Ira baus, Zam Judenbad gcnannt, bat es im boden ein gewôlb dario gang and steinern sleeg mit gelànder von ausgebauenen steinen sebr alt- fraokiscb und drinnen nocb ein viereckiger kasten oder locb so das bad wird gewesen sein, kann roan uf 3 seilen berumgeben, war mit kilt bescbitl; icfa aber mil platten belegen und aucb die fenster so es uf die gass gdiabt, aber vor altem verbauen worden, wiederum ôflhen lassen und soDSl im baus gebauen und veranderungen vorgenommen wie es der augenschein jetzt mit sicb bringt, aber beim Reinbard Huiler uf das gewôlb ein brennbitt gesetzt, an dem bad ein scbôpfbrunnen gemacht worden. Soldies bausweit sicb nocb allerband Ibûren gefunden, icb auch endiich m dem meinigen gezogen und ins scbaffney geordneL Was das Jobaniscbe baus, so jetzt mein bof ist, belangt, wurdt es vor zeitoi TOD Conrad Joliam mit gebeuen verbessert und renovirt worden sein» io massen Jobann und Mûller scbild sicb bin und wieder befinden. Icb bab aber als es in mein hand komroen, darin mebrtbeils verandert und ein weil mebreres aïs es micb im kauf gestanden, darin verbauen. Bat ein slarker tburm mit dreien gewôlben darin unter wekhen das mittlere ein Kapell gewesen sein soll, wie sicb dann nocb viderlei ge- malle gôlzen des orts an wenden befunden. Unter das fundament des steinemen und mit grossen unkosLen aucb mâb und arbeil erbauenen portais darauf bab icb in mcrooriam ein bleien tàrelin l^en lassen mil volgender inscription: Ckiisto auspice — porta ereela — primas positus lapis — sumpUbus — nobiL — SdxtsUani Mûg a Boffbhdm — et — Susannae Uargarelhae a Dotiheim — an$io — MDCXIr. XUIFeb. — MCc, p. 832» -^ ^ — Pp. P. 4279. Knobloclidiof. — ]n der Speltergasse, jelzo Knoblocbsgasse gelegen, ist ein ortdiaus an der Trusengasse, neben Wilbelm Knoblocb dem BiUat. r^ ReffistraL S. Th., n» 113& — Pp. P. 4280. Ldning-Dagsbiirgische tiof gegen J.-S.-PelerUrcb, i côté Vliôlel d*Andlao, transTéré dans la rue des Écrivains. Ces bâlimenls furent aciielés par ta v91e» qui y fit des constructions et y logea le marquis d'HuxelIcs, gonvemeor militaire et Hutendanl Làgrange. Le Dauphin y logea lors de son passage à Strasbourg. — KOnast, H, p. 519. — Pp. P. Digitized by Google -1S5- 4281. Luxhof. — Des jalirs l/OC, mcnse ûdofni wurde von dama- ligcm stattlohncr Micliacl Slorcken, ein ^^nz neuer baa auflgefuhri, iiod vcrschicilcnc anseliiiliclie zimmer auf die gass beraos gebaut, wodurcb dann dicses uralte kaiscrliclie wap]>eD zosaint der darunter geslcndeneB inscription* abgetlion uiid vermallilich zcrscfabgen wordcn ist — KOmast, p. 240. - Pp. P. 4282* Mcycnniuiisicrhof — holel de Moycnmauiien. — Vide Arm€Br stmlerhatis. — KCwast, 11, p. 649. — Pp. P. 4283. MiUcUiuscii (Wecker von) bof in der Kalbsga&se. ~ BCheleb, D, p. 59t: - Pp. P. 4284. Der Obrisi Marsersdie hof in der SchOdsgasse lîegend nnd iicqilicb eine zeillang von eincm grafen von Kœnigsegg, catumico Hoboi SiilUs Strassborg bewohnt gcwesen, und Zum Sdtitd, wovon die gass den namcu liai, genannU Es gebôn beutigestages (1700) dem berren Uaré- dial von Rosen, der sonst za Bollweiler im Ober-Elsass residtrte ond aniio 1651 9 9^^ das scbloss and arot Herrensl^in von der Sladl Strass- kurg erkauft. — II bâlil un beau cbftleau à DeltweiUer el y mourot 18 8^^ 1067. — KCnast, II, p. 421. — Pp. P. 4286. Mvcfjsdie hof in der Mûnstei^gatse. -f- Maison Uwg de Bofb* bcim, tociland Nidam Geycr^ où logea en 1400 Fempereor Ruprecbl; en 1485, samedi après Saint-Ualbieu, Temperenr Frédéric III, qui, en 1485, iKibila aussi rue des Juifs m Heinrich SchaneH haut. — 1492, monlags vor U. L F. Ilimmeirabrt, Kaiser MaximiUan lanl folgender Inschrift: Maxijnilianus 1 Imp. Friderici IV jaro domus hujus aemel bospitis filius nique Pliiiippi Ilispaniarum régis pater, qood anno 1483 et ab hoc 94^ 95, 96 paterne boc bospitio acceplus essel, imagines pooi curavit qoas ob id Conrad Meyer renovand. duoebal a^ 15S9 CaroL V filins UaximiUani el Fridcr. pronepos etc. Dieser Maximilian war von a«. 1492 bis IMi zom zwanz^[8ien mal pcr- sôniicb in Sirassbui^, 32 august 1494, juli 1495, april 1496, 1499, 5 mai 1503, 18 august 1504 elc — KCnast D, p. 541 Pendant que Cbarles V se trouva i Strasboui^, la dudiesse Gbristine de Lorraine, sa nièce, r^ente du duché pendant Feniance de Qiarles 0, son Tils, vint i Strasbourg implorer le secours de Ferapereur contre Henri D de France. Beaucoup d'autres princes et seigneurs y logèrent i leur pas- sage à Strasbourg. — Pp. P. 1. Sifimunduê 9. G, Bom. Imp. Au§. 1hm$. H Wéktm, rtx. eux iMxemkurf, kêc tUtbutur Impitm. J». ÊLCCCCJOOUL Digitized by Coogle — 136 — Maison Faes. — Pierre sépulcrale qui se trouvait murée dans un mur mitoyen, entre la maison Bauer et celle-cL Gotzo Oflenburger starp anno 1469 jor. — Agnes Bechtold» Offenbur- gers husfrau im 70 jor. — Veronica Oflenburger, Ilans Rodwilers husfrau im 80 jor. — Peler Becheren im 86 — Bechtold Oflenburg 105 jor, Mar- gret von Holsheim, Bechtold Oflenburger husfrau Oflenbui^er Jacob Meyer husfrau 1505 jor — Jacob Meyger 1501 jor. Cette pierre avait été retirée de sa place, où elle était masquée, et avait été placée dans la cour de H. Baueri. — Pp. P. 42S6. Kassmiischer hof. — Zum Seidenfaden am Schiflleutstaden, chômais eio grafl Kassauischj posi Budoi-Badeti, FûrstenberffUdi hof^ worin der berùbmte Prinz Louis und andere hohe personen sich lange zeil aufgehalten haben, modo privatis gehorig. — Kûnâst, II, p. 524. — Pp. P. 4287. Ifa/fcnlappenliof im Goldgiessen. — Maison Jundt, appartenant anciennement aux famiHes nobles des Pfaffenlapp et plus tard des Schd- lembcrg, et, en 1745, au XllI^r. Reichard. — KCnast, II, p. 527. — Pp. P. 428& H. Prechiers hatiss. — Uérr Friedridi Precbters, modo D^ Dttisches (sic) hauss in der Schlossergass, neben der Zunfilstab zum Spiegel, MTOselbst des jahres 1581 den 11 juli Hertxog Ferdinand aus Bayem, und a^ 1588, den 14 octobris der damalige Churfurst von Heidel- berg, und eod. 1588 die herren abgesandten beeder eydgenossischeo Stâtt Zurich und Bern, als sic mit hiessiger Statt den bund vneder erneuerten, gelegen seind. — KOkast, p. 420, 547. — Pp. P. 4289. RcUhsamJiauserhof, Brandgasse. — Maison Adam, jadis aux Iblhsambausen, — plus loin Thôtel des Sturm et ensuite des Dettling et des ManteufleL — KOnast, II, p. 529. 4290. Hof zum liebhuhn gegen der sogenannten Fasanengass liegend und worinn vor einigen jahren die Messagerie des coches ge^esen, v(*elcher deç jahres 1682 an einem sonntag nachts, zwiscben 10 und 11 ubr, iii brand gerathen, dass man nîcht mebr bat helfeo kônnen, wobey viel pferd, menscben und gut in rauch bat aùfgehen mûssen, und nicht wieder gebaut ist — Die ibpell im hof zum Rebhnn in der Bruderhofsgass ge- nannt, in welchem lelxiem hiebevor die Messageries françaises geweseOi von den inwobnenden leut gebraucht — Kûnast, I, p. 961. — Pp. P- 4291. neichshoffersche Baus. — A côté du Poêle des Tonnefiers se trouvait la maison Schacb ou Reichshofler, où levèrent divers person- nages distingués : en novembre 1603 le duc Qjarlcs de Lorraine avec soa Digitized by Google — 187 - fils le comte de Vaudéniont, — en 1638, 2 janvier, rarchîdoc LéopoM dAotricbe avec son époose Qaudia de Medicis, — en 1674 réleclear de Brandebourg avec son épouse Dorothée, duchesse de Hoislein, et en 1680, 11—23 révrier, Marie-Anne de Bavière, fiancée de Louis X, lorsqu'elle se rendit à ses noces. En 1700 cet hôtel prit le nom d*Auberge du Nouveau Tare (Zum neuen Thwrgarien\ après que Tanden TTU^^arteii eut disparu Place du Château. Il parait avoir été réuni i lllôtel de TEspnL — Pp. P. 4292. Schwendis Hof, Bhutoolkmgasse. — 1569. H. Laïams von Schwendi, kaiserl. berûhmter gênerai, batte sonston seinen bof obnweit dcm J. S. Peter, bei der Weinsiicherstube heniro gebalten. — KOmast, II, p. 558.-^ P^ P. 4293. SUchfddar (SUphansfdder) hoff auf dem Rossmarkt barl neben Juncker Ballhasar Wurniser selig hoff. — BOiiler, I. II, fol. 640. — Hat gewobnl Paulus Reichard aur dem Rossmarckt in dem Stecfafel- derhof, neben dem iuncker Balthasar Wurmacr. — bid. II, 485. — Pp. P. 4294. Siifishxif genannt lum KûssoU, 1545. ~ Inhaber b. Petrus Dasypodius, scholasUcus zu St. Thomas {RtgiUraL cap. SL Th&wme). Dts haus zum Kûssolt scfaeint h. Prof. Kûhners jetzige curia zu sein, gtgtù dem herrn Intendanten ûber, nach dem briern<» 1428 bezeicbnet «* SiL- BERMANN, & ThoMOSj CopUêlhàuser. — Pp. P. 4296. Thumhof in der Rossgassen, einerseits neben Arbogitl Elle- hards hof zu Strassburg, anderseits neben Thomte WolT bof, beyde Thumherren desselben stifts, stossende an Westhusergassen, gegen der Schuroacherstub, 1465. Thumhor zum Roltenhor genannt, vomenaus in die W«lhuaerg^8se, hinten in Rossgissen, zwischen zwei Thumbôfen, deren der me genamt zuro Hankrot, der ander zum Rômer genannt, 1494. Thumhor, genannt zum Rôraer, uf S. Tbomasplao, isl einaeits mi eck- haus an der gasse, die Westhusergasse genannt, anderseits d^m dem haus zum Hanenkrot genannt, 1528. EH hodU curia D^ SachseL — negistriOurhuJi S. Tboroae, n« 1150, 1155, 1157. — De la main de Silbeamann: bodie anno 1750 est curia D^Prof.Scbœpflin. — Pp.P. 4296, Dlenheimerkof in der Kalbsgasse..— BCbeleb, D, p. 501. — Pp. P. 4297. Weêihuserhof. — KUine Sdinkmad^pt^ie^ oliro Westbnaer- gass, ab acdifkio nobiliam de WtsU^usen. — De nos jours maison Mûller, Digitized by Google . — 138 — ncgociaiil. — KCnast, II, p. 585. — Ou est-ce grosse Scliuhmachergasse, plaiea a tribu Sfdomm olim dicia Reyssergass? — Pp. P. 4298. Wildspcrfferhof in dcr Kalbsgasse. — BCueler, 11, p. 501. — . Pp.P. 4299. Zuchmatitdsclie twf in dcr KaWsffossc — Ibid. 4300. Kapucincr. — Derrière Thôpilal militaire, là où sont de nos jours les magasins d'artillerie, fut construit en 1G84 un couvent pour les Frères capucins; ils furent chargés de faire le service religieux de Thôpital et d'accompagner les condamnés au lieu de rexécution. — Kt}i«AST,p.969. — Pp.R Église et couvent démolis en 1789. — Note de Piton. 430L Kauffliauss:— Das kauffliauss, des jahr 1358 auf dem Salzmard an die Breuscb gebauet, und denen fremden kauflDeuten, die Torbin ihre waaren bey sich in den wirthsbausem alwo ibnen mit steblen und andren sachen viel scbaden geschahe, dass tlie Obrigkeit immer damit rousste zu thun haben, liegen batten, selbige ins kûnilige an diesen ort su legen ge- betten, so sie lang nicbt thun wollen, biss sie schier darzu gezwungeo worden seind. Ist ein grosses anscbnliches gebeu, und darin eine schnell- wog auf wclcber ein einiger mann 32 centner auf einmal wiegen kan zu seben. Hat einen darin wohnenden haushalter und mehr andere bedienle. Hében gebeu. — Des jabrs 1371 wurde das grosse gegen St Claud)rucke zu seliende liauss danan gebaut — KOhast, p. 337. — V\u P. 4302. Der Konupticher auff dem Rossmarckt des jahres liil im da- maligen der Slattwerckboff gebaut, ist 131 schritt jeder zu 3 schuheo gerechnet, lang, und funf bôden oder komhûtten ûbereinander. In vorgedacbtcm grossen boff des komspeidiers stebet an einer saul folgende scbriOl mit sehr alten budistaben eingebtuen: DIT . roendag . noch • Sant . Niclaostage . vmt . disser • q>eieher . und . disse . babe • angelangen • do . ann . zalte . fiirwor • von . Christi . geburt . IL&G.CCLX.X.X.X.I jor und oben darûberdnr Statt Strassborg wappenscbild mit . ... — Kt)ifAST, p. 338. — Pp. P^ Inscription qui se trouvait dans la cour du bâtiment et fut ensuite dépo- sée à la bibliothèque de la ville* On y conservait du blé de toutes lés époifMS, entre autres s'en troo- Digitized by Google . . - 130 — vail nui avail'élé semé en 1591 et récollé en mars 1593. L'année avaH été si mauvaiie qu*il n'avait pas mûri et la guerre qui rangeait le pays fit qoe les recolles ue purent se faire qu'au printemps suivant Les vers soivaDts y cuicnt marques : 1591 icb gesaet vrard 1592 icb den krieg ausharri Und zwey winter im Teld tliât halteo Liess es der liebe Gott viralten Bis im Martjo ward ich geschnitten Gedrescht und gelegt in dièse sdiûtleo. Les grains étaient bons, mais seulement ua peu noircis. Le grenier d'abondance avait cinq étages où les blés étaient conservés. Au rez-de- chaussée étaient déposés une soixantaine de moulins à bras pour servir en temps de guerre, en cas de manque d'eau. Dans ce groupe de maisons, qui avait son entrée rue Brûlée, se trouvaient les ateliers decfaarpeoliers, menuisiers et serruriers de la ville. — KOmast, 11, p. 157. — Pp.?. 4303. Kumtkammem. — Hàtisser worinncn Kunsikammem xm htfbh- ikn. — 1) IL Eliae Brackenhoflers, dess bestândigen Riegiments der Hem XIII, hochansebniicbe, rare, u. selir kosibare Kunst- u. Natural-Kamnaer, an welcher die des Jahrs 1677 sUjlo lapidari geschriebene und in tmck gekommene lateiniscbe Beschreibung, so dann Hro. JuUus Reinbaks Malhes. Profess. mit figuren beraussgegebenes tractitL Ainulel (so mdst dorinn zu befinden) item Hm. Prof. Ulr. Obrecbts Dissertatio de Ikwimo Domliani Isiaco, wie nicbt weniger Hr. Frid. Wilhelm ScbmodLer, Konsi- bâmilers, FatdL admirandor. naturae, des Jafars 1679'ant kaplkn ge- druckt, gelesen u. gesebeo v^erden kônnen, sodann verlaot nocb von dem llerrn Bcsitzer seibst in teutscher sprach, neben seinem mit grosser môbe zusammen gctragenen Lexico ilonetartitn Mius orbis, hemiGhsl venndir- tcr an das liecbt gebracht werden dorfile. 3) WeyL Hm. Job. Baptbta Fechers, E. E. grossen Raths gewesenen beysilzcrs, aus lauter Kunstsachen die er meistentbéils mil eygener hand gcmadit, bestebendes KunstgemadL 3) Weykind Herren Baltbas. Ludw. Kûnast, aucb gewesenen grossen Ratlisverwanten, Natural u. Kunstkammer, so des Jabrs 1668 u. 1673 in*8<> u. 4» in oflentlichen Druck kommen, u; zum Tbeil verUidiel worden ist, der scbon nocb ein Uusaeum curiosum a«. iQrf » 1 1& était composée de personnes de toutes les classes de la société lant strisbourgeois qu'étrangers i la vÀle; y était admis tout homme d'une réputation honorable, n'importe quel fut son métier. En 1490 en faisaient partie: Tb. Komemann, pelletier, chanteur el poète, J. Singer, constructeur de bateaux, P. Schlegel, chanteur et poète, Mathaaus, de Barr, épinglier, J. Giesebrecht, sellier, H. Busch, pelletier, J. Schœfler, garçon boulanger, Lienliard, d'Àix-la- Chapelle, chanteur, P. Sattler, P. Hans, peUelier, B. Slaub, fabricant de draps, J. Yetter, em- ployé au dépôt de sel, EEnlried, tailleur de pierres, poète, J. Frank, nieunier. Ces 16 membres révisèrent les anciens statuts ^l formèrent une école (Je chant et de poésie; chaque membre entrant payait une cotisation de 5 fL (Extrait du Meistersànger Bwà.) On trouve dans ceUe corporation de 1490 à 1697 780 personnes, dool 6 membres des XV et XXI, 3 dames, 5 professeurs de l'Université, 4 pas- teurs, 20 docteurs et littéraleurs, 7 jurisconsultes, le reste artisans. Cette corporation donna naissance i d'aulres associations liltéraires, connues sous le nom de c Van der Tanner el tTufolium praeHcum^. Aux grands jours de fStes les Heistersinger se réunissaient au Poêle des Pelletiers et plus tard à la Lanterne pour y chanter des chœurs et cbanl^ religieux, et le public s'y portait en foule. — KCnast, II, p. 249. -^ Pp. P. Digitized by Google - 143 — ^ Die mdm iteisUrsânçer zu Slrassburg. — KCnast nennt onter den iO Melstcrsthigem, welche 1490 zu Strassburg gewesen and wekhe das sogcnannle Tabulalurbuch 1492 geroacht 15. Ileinricli Enlringer, Steinmelz und maurer, sânger und didiier. 9. Licnhard von Ocb, gleichralls ein sSnger. Dièse 1G roann^ lahrl er fort, p. S71, sind râlhig worden, dass 8ie das singen anders wollen ordnen» aïs man vor ihnen Meislergesang allbier zu Sirnssborg gesungen hai, langer dann nieroand gedenken mag (aber nit arllicliX deswegen sie in dem jabr aïs zabll nacb der gebort nnsersberren 1/^93 jahr, zusammen gekommen sind and ein cran macben liessen so Ambrostus Candel gemacbt, darzn gab ibr jegiicber 1 p A frey dam. Dar- nnch als mon zahll 1494 liessen sie denselben Ambrosium ein Marienbild aoiï die cron macben, zn der zeit kostel die cron 5 R. Da baben dièse 1G mann eine ordnung geselzet, wie and was man singen ond merken soll, wie ihr tabulalnr aosweiset — 1550 die aile l^ulator und artftel geindert Aus dem verzeicbniss der Meislersinger: Diiboli Zweiffd, der scblosser, der 5** unter den 16 Meisleraingem 1550 die 1550 das aile tabulaturbucb inderleo. ileinrad Waldedi, Asmus Krug. 1585 Danid Essinyer, Schneider und gaslroeisier im sdialzbaus sa S&rasa- 1596 burg. Mann Jacob Diébold, silberarbeiter. 1594 miarius DieUrldn, der maler. 1599 Fritdridi Brendd, maler. 1617 Elias Ihigward, ein mtier. 1690 Uattiiaeus Rimbold, kupferstecber» Yon Uhn. 1648 Jos. Jacob DieboU, silberarbeiter. 1694 In dem TabalatuiiMicb slnnd auch E Bemhard Scbmiden, Yormaliger organisten und E. EL Ralbs alten beysitxers. Der Taier des zo seiner leii berûhmlen Job. Frid. Scbmid, der stadi Strassburg advocat mid consUia- nus und comts palaL Unter seinem wappen stehet dièses geschriebeii : Qui non amat muâcam Plag S. Veitstantz ûnd podagram. KOmast, p. 870—377. — Pp. Schn. — Pp. P. A*. 1780 den 14 numu haben aie Sire gefille 4ev Stadt ûbergeben. Job. David Gûiel, scbosler, wir Obermakler. — Silb^rmamh. — Pp. Schn. Digitized by Google Veberheu Moritz, qui fouda le slipendium Mauritzianum, faisait partie de la sociélé des Piionasquea où il fui reçu le jour de la Saint-Jean 1597. Dans l'album de cette société, qui se trouvait à la bibliothèque de la ville, cette donation était mentionnée en ces termes: Er ûbriget eine feine samm. An baarschail die der herr so frumm Giebi hin freundlicb ledig und frey Acbttausend gulden, dass es sey Ein ewiges stipendium Genennet Mauritianiim Daraus binfort erzogen werden Acbt bûrgersôbn, die mit bescbwerden Wegen der armen elto* ail Unter frommen stodenten zabl Nicht konnten glûcklicb kommen fiorl Weil geit mangelt bakl bie, bald dort Der allmicbtig und gûtig Gott Ibn fur aller gefabr und noih Alxeit genediglicb bewahr. Aucb femer der gsang Meistersduar Zum besten erweck sokfae leut Die tutragen dergleicbèn beut Wûnscb icb gestem, und wûnscb es beat -- Pp. P. 11 y avait à la Bibliothèque ScHŒPruii, AlsaUca: Meiêtersànger von Sinusburg. Protokoll 4490—1780, fol. msc . . J. G. J. ifeùtersànger van Strassburg. Lieder gescbrieben, 1540, foL msc, XI, p. 3» 4w — Note Sdm. 1580 4310« PsaUer und lÀederdichier. — Heinridi Kessler, psalterscblager allbier. Die ersten Psalroen und Uederdicbtére. la ubrigen bey dieso* gelegenheit bierbey anzufugen dass Mattbsus Greoter, ein mûnch mé vorsânger im Munster wie aoch Sedenmesser so S. Stepban, und Wolfl^ aliis Egenolff Dacbstein, vicarios und organist zu & Thoman allbier (fie ersten psalindichtere, denen Sympborian Pollio, Jobannes Flinner, Hem- rich Vogt, berr Conrad Hubert, Jobannes Engliscb^ D^ Wolfgang Capîto nnd andere nacbgefolgl^ baben. — KOmast, p. 462. — Pp. Scbn. (Grytter Hathias, Seelenaieser tu S. Stepban und singer in dem Mânster. 1541, p. 178.) ^ KCBASt, > 17& — Pp. Rh- Digitized by Google - 145 - 43U. PoHisclie Ge$eUscluifl von der Tannen. — Sonsten haben skh 1633 dis jnr 1C33 eiUche hochgelehrie pcrsonen und freande zQsammeB ge- tluH) und den anfbng gemacht» derer vorsatz und absdiea gewesen, aller deulscher aufrichtigkeiV und reiner crbauong unserer werthen muUer^ sprach sicli zu bcflcîssen, und wrrd h. Jesaias Rompler von Loewenbalt» ftobil anslt'iae^ fur den nrheber aiisgegeben» Yon y^é\cber iodalUdl aach eines und das andere in iroek za sehen ist — K€i«ast, p. 380. — Pp. P. 4312. Trifolium poetiaim. — Nicht weniger bal sidi in a*. i670 due 1670 andere gelebrte GeselUcbaft^ du colUffium poelicum oder poetiscbet Kleeblalt, in Strassburg bervorgetban, dessen absichi nicbt weniger ab des Torigen eincrley geweaen, und haben dessen jeweOige roilglieder^ ao nacbgebends doc/ore^ et UcenliaU juris et medicinae wie aucb proreasores und sonsten vomehme furstl. gebeiroe Ritbe geworden sind» fleisaig bey- saroen gearbeitel, wie es deren vorbandene Scbriften nocb bezeugen. Der author war der sogenannte Regewius (7) ein tapfierer mann. *- Gfr. Pùe- lisdie Ge$ellschafl von der Tannen. — KCrast» p. 389. — Pp, P. 4313. Grou Uelzig. — Le premier étage des Grandes-Boucheries, oè se vendaient des toiles et fils durant la foire, servit aussi parfois de sdie de speclacle i des comédiens étrangers. -^ KOràst, II, p. 190. — Pp. P. 4314. KUine Uctzig. - 1551 stund die Kleine Uetzig unttf diier alien scbeur oder bûtten bey der Steinemen Bruck an der Oberstrasse gegen der Spitzengass hinten auf den Gerbergraben und vomen fegea der Tucher- und Geri>erzunft binsebend, anstatt welcber scbeuerdieSladt Strassboi^ einige grosse bavser ans dem grund binbauen lassen. — Kt)MA8T, II, p. 193. — Pp. P. 4316. Mûmt. — Uonnaie, beau bAtiment élevé en 1507 è b plMê de l'ancienne Monnaie. Sur la façade principale se trouvait une korloge au-dessus de laquelle étaient fiaées deux cloches, dont Tune sonnait rbesre que frappait une statue en bois représentant la mort et tenant un os en main. Au-dessous se lisait: cGesell du thust bei mir dann klingM, nr bald ich moss diei stûndlein bringen.» De l'autre côté se voyait un diMK lier cuirassé et couronné, tenant d*une main une lance, de Tautre on imt- teau dont il frappait la cloche pour sonner les quarts. Inscription: cDas viertel tbu ich drd mal kund, Tod du bringst die endKch stund.» Ge^den figures se trouvaient encore du temps de Piton è la Bibliothèque dt la YîHc - KOnAST, B, p. 1—89. — P. P. a.xvni.-(io fa Digitized by Google — 446 - Hftlilen. -T- Moulins. 4316. Achtraedermùhle. — En viHe : 1<* Moulin des 8 tournants bâti en 1439, brûlé en 152G mais reconstinit — S^ La scierie hors la porte blanche bâtie en 1560 et plusieurs fois brûlée. — S<^ Le moulin de l'hôpital devant la poile des Juifs (Jardin Lips). ^ 4» Wûrtzmûhle bey dem Mufalstege, brûlé en 1619, reconstruit en 1621, employé jadis à broyer les épices. (Moulip Ammel), vis-à-vis du 5 moulin Zom, fief épiscopal, restauré en 1705. — 6® SpilziHÛlUe. — ?<> Dunzejimûhl, tous deux jadis a la fondation de St Tliomas, dont le dernier porta le nom jusqu'à ce qu'A prit celui de Nicolas Dùnz. — Acheté par la ville en 1586. • Hors ville: Moulin de la Chartreuse ou du SchndUng^ fief des comtes d'Eberstein, plus tard de KionfeM, échut après 1681 au gouvemeioent 'français. — Schachcmnùhl, jadis ^peichmûhlj vendue plus tard aux Sdiacb. — Moulin dlllkirch, fief du margrave de Baden-Baden. — Gfr. Tourveiie. Moulin de la Gantzau et de la Èoberlsau. — KOmast, II, p. 380-89. — Pp. P. 4817. Spilzenmûlil — Dunzenmûhl^ olim St Thomas oder Wassermûhl, reçut son nom de la tSamnUung tur SpUzen in s<^enanter Spitzengass gelegen, deren patroni die Stiftsherren von St Thomas waren. Heotigen- tags ein privathaus (1690) worinn H. Guichard ein rotgerber wohnt 1748 wohot ein butmadier und h. Ucentiat Bechtold darinn». — Kùnast, 1, St Ikomas. — Pp. P. i5|9-rl596 4318. BlaueU u. SeegmûlUe. — De 1519 à 1536 les fortifications de celte porte jusqu'au Rauscherlhôrel furent renforcées, et sur le canal qui formait le fossé (canal des Faux-Remparts) on construisit deiu moulins en 1531 {Blaud- und Seegmûhle.) — KOhâst. — Pp. P. 4319. Der Ifeue bau. — Der neue bau auff St Martin^latz g^en der Kantziey, und durch eintii steinem gang derselben angehengt, vi^oran des jahres 1583 in dem mertzen das fundament gelegt, der keller tus dem grunde auflgefuhrty den 5 may ejusdem anni der grosse eckstein unier dem steinern gang gesetzt, und der bau des jahrs 1585 verfertiget wordeo. Ist ein treilliches ganz steinemes gebâu, und das einige allhier so nach antiquisdier art mit allei'liand sâulenwerek geziert ist, auswendig om die feustern mit allerhand emhlemaiibus und beyscbrîOlen, auch einem schôneu steinernen portai gexiert • . « (Dort in der grossen slub, wo die 300 SchôfTèn xusammenkamen, deo 18 may 1588 den bund nut den eidsgenossen vca Zurich und Bern er- neucrt) -r- KCnast, p. 312. — fp. Schn. DJgitized by Google - U7 - — In dem grossen saal ftor deiri Neubau war: ceine grosse oMonge lalTel mit denen bHdnûssen Jono, Mînerva und Venus zu selien gewesen, die aiijelzo aosserhalb dièses gemachs aii^ehengl worden. Daninter stebt dièses laleiniscbe dîsUcbon: Publica res babilanl placîdo quam numioe felix Cdi*a Jovis conjuiy docla Hînerva^ Vernis und femers: INa\T€ SENATUI POPUWWJE ARGENTORATENSI OBSERVAN- TLE HOC MONUMENTUM • ET ■ MANUUM SUARUM • OPUS - DE- DICABAT • JOANN • GERADON - DE • HAMEY • PICTOR. H.D.Xa — KlNAST, p- 313. — Pp. P. — In einem andern in der grossen Ratbstube eingesetzten sehf scbôo jgemaliem Tenster, welches gegen der Kleinen Gewerbslaube siebel, ist iu der mitte der Stadlwappen; uni denselben siod in drey sirkdo die wappen von 112 Ammeistem, ao dtn vierecken die figoren Ton éer Klug- beil, der Siârke, der Gerecbligkeily und der Massigkeil, unden dario sind die verse su lesen: Strassburg der alieo freyen Siadt Hat Christoph Braun dis Werck su Ehren Und ibrein bocfabeioblein Rath GeniaU und breni also new Seinen alsaoi gnedigen Herren irai Zeicben seiner DiensI und Trew. Wie ich aus einem allenAlmendbucb erTabren habe, so bat dieserGlts^ mahler Oiristoph Braun im Jabr 1587 auf dem Predigeridrcbbofoben am eck der Gewerbslaub gewohnt lu der Xin«r Stuben, gege» dem St MartinsplaU oder GtrlMrsmarkt, ist vermutlilîcl) aucb vom Glasmahier Braun noch das einzige geroafce fenster za sehen, worauf nehst etnigeu figuren, das Siadtwappen acte schôn geroahlei ist, mit der schrifll: Audiatur d aUera Pan. U. D. LXXXVL Chr. Braun war von Biberacb rad wurde 1573 Burger zn Strassburg. — BùrgerbudL — In der grossen RallMiben u. a.: teine grosse Taflel von einem Konstschreiber nabmens Ulridi Schilling, svb. Notr. uod teutscbscM- und rechenmeister in Basel de a** 1584 mit etiicben kûnstlich geschnebenen lûgen.» - KtîNAST, n, p. aOR - Pp. Sdm. Digitized by Google 4320. Pfalz. — En 1 589 ce bâtiment élevé en 1321 et années suivantes fat restauré. Le rcz-de-cbaussée formé par des {galeries qui servaient de passage, était occupé par des libraires, marchands de draps, boulangers et boucbers, etc. Ces derniers furent obUgés de quitter lorsqu'en 1570 oo eut construit les grandes boucheries pour les y recevoir. Au 1^ étage il y avait: 1® la chambre des XIII, décorée en 156S lorsque Fempereur Ferdi- nand I arriva à Strasbourg le 18 déeembi*e. On y éiîgea le trône impérial avec un dais richement di*apé en soie jaune, brodée avec Taigle impérial Le trône fut conservé longtemps au Pfeunigthum, où il existait encore en 1708. S* La chambre des XV était décorée des armoiries de tous les am- meistres depuis 1333; elles étaient peintes sur parchemin avec les noms et les dates. Un grand vitrail peint représentait Pélection de Fammeister Brackenhofler en 163& Au-dessus de la place, où siégeait FAmmeister, étaient représentées dans un grand vitrail les armoiries de la viDe, sou- tenues par deux figures de femme. En &ce au-dessus de la porte brillait en caractères d'or sur un écusson bleu cette inscription: Audiaiur d aUera pars; des emblèmes de la justice, un tableau représentant le der- nier Jugement; des vitraux portant les armes d*ammeister. 3* La salle du Grand Conseil A^ La salle du Petit Conseil, dévastée par un incendie en 1Si& La salle du Grand Conseil servait aux réunions des échevins oq — La aidnceUerie (KandeC), bfllie en 1463 et 1464, se trouvait entre la rue des Serruriers et la GnuMFrue et faisait ftce à la pbce Saint-Mariio et à la Pial^ Le portail remarquable par la beauté de ses sculptures fiit dessiné et gravé par J. Adam SeupeL La description se trouve dans EOnast, t n, fol. 283. Dans la cour se trouvait la statue d'un coureur ou messager de la ville, qui avait fait en lin jour le chemin de Strasbourg è Bftie. Dans ce bâtiment se trouvait la salle d'audience de FAmmeister et le secrétariat ainsi que le bureau de FÉtat civil, établi par le Sénat en 1564, où tout cas de mort ou de naissance devait être inscrit Yis-ii-vis de la ChaneeBerie €l de b Grand'rue se trouvait le corps de garde des soldats de la ville {ScharwàchUr). Dans le même bâtiment de la Chancellerie étaient encore la salle où se distribuaient les aumônes (AUmosensimb) et le bureau des Contrats (0^ braddub). Toua les actes^ qui en sortaient étaient anciennement appelés Coranmobidnrkfe, à cause de la forme jadis employé par le juge épit^ copal et adoptée d'abord à la Ckancellerie; mais pîus tard les actes Ibreat rédigés en langue allemande Digitized by Google — 149 — Celte Chancellerie comroaniqoait par une galerie coaTèrie et qui pa^sak au-dessus de la rue des Serruriers avec le noiiTel HAieMe-Ville construit en i583 par Specklin sur remplacement de l'église de Saint41artiD. La salle des Antiquités contenait une grande quantité de vases et de monuments romains trouvés dans la ville et les environs, la première presse qui avait servi i Uentelin en 1440, une foule de modèles d'armes» d'instruments de guerre, des plans de constructions et de fortifications. On y transféra aussi la cbambre des XIII, ornée des portraits en pied de Rodolphe U, Louis XIV et Louis XV. On conservait aussi i 11 Chancellerie le bloc de bois sur lequel on coupait les deux doigts aux faussaires et aux parjures. — Kûkast, II, p. 1 — 89. — Pfali. — (AniiquitcUen und ModeUkammer ouf der.) — Item die ente press uod buchstaben, der allbier su Strassburg des jabres 1440 in dem wûrtbshaus zu (}em Thiergarten, dorinn Aen. Syh. ebe er pabst worden, einen tpurium erbieit, von Johann Uentelin (ans wessen gescblecht). — KCRAST,II,p.812. — IV^P. 432L Pfennigihum. — Outre l'évéque Guillaume de Diest, qui, après avoir été fait prisonnier par les Strasbourgeois è Molsheim, y lut enfermé avant d'être transféré à la cathédrale au-dessus de la chapelle de Saint- Jean, on y tint également prisonnier le comte Louis de Nassau, pris i It bataille de Nancy par Marx d'Eckwersheim; celui-ci, qui était capitaine â la solde de la ville, eut dû lui remettre son prisonni^, mais il voulut s*^ proprier la rançon et renferma dans son chflteau de Ramstein. L'ammeistre Pierre Schott réussit è le lui enlever, le ramena â Strasbourgf, et le conUe de Nassau dût payer 30000 gL de rançon. La bannière de la ville y était aussi conservée. K.. dit qu'elle était de taffetas double, blanc et rouge, avec ta sainte Vierge et reniant Jésus ao milieu, peinte et dorée. D devait y avoir pour 80 ducaU d'or. Elle avait 7 aunes et demie de hauteur sur 67. de laifeor. U s'y trouvait encore une autre bannière moins grande. Le receveur de ta ville avec son secrétaire y avaient leur logement On conservait ao PfemUglhum le trésor de h viOe et h partie ta plus impor- tante de ses archives. Trois employés supérieurs y centralisaient les fonds recueillis chaque semaine pur les autres administrations; ils avaient ans» le soin des emprunta et àm grand Uvre. A ta Monnaie ta ville prétait de rargent sur gage, et là eOe reeevaU les prêta. - Etauw, U, p. 93—128. — Pp.P. Digitized by Google — 150 — Autrefois c'était Tusage que I«s sénateurs,, ammeislres» etc., fissent un repas sur la plate- forme du Pfennigtlmm^ le jour de la Saint-Jean; chaque tribu Tournissait son plat — KCnast» II, p. 207. •^ fin der dreyer stub aufdero Prennigthuro war auch in einem fenster der Stadt Strassburg wappen gemalt rait der inscbrifll: Insignia civilaUs. 1523. Es steht jelzo aurdem LuxhoC» — Silb., Liasse Gemalie Fenster. — Pp. Sdin. 4322. {KantÀeyyPorial cvon S gebamischten roâmiero». — KOmast, n, p. 358. — Pp. P. Steinemer tiscb oberauf der pftb~ (auf der truckeney..?) an diesen pfei- lem der Stadtwappen auf viererley art, jedoch (imioer mît der ki*eutz- sUrasse im scbild eingehauen). — KtJiiAST, II, p. 321. Mon. — Das Sttdtwtppen tou 2 Fraoen gchaltea aU SchildtrigcriiuieD, die zor rechteo HaAd in eioem Yiolettfarben Kleid mit grODen Enaela uad auf dem Htupt mit eiaer ^denen Kron, die ztir linken, çrOn gekieidet, oiid auf dem Haapt eioen rolbea Sdileyer. — ffote Scan. SJieiBbr&cke. — Pont d« RIob. 4823. Rheinbrûcke. -~ Hiemach langl die kleine Rbeinbrucke an, 1636 erbaut, welche 14 jocb bat, jedes joch bestdit ans 6 oder 7 piableo ond wird ohngefabr auf 100 ducaten gescbàtzt, von einem joch zum andeni liegen 7 siuck baume 20 scbritt weit, hemach folgen die brûckbôizer. Die grosse Rheinbrûckt 1388 zu bauen angeiangen, bat 51 joch, tbnt dem- nach beider brucken lange 1300 schrilt, oder 5 scbritt zu einer rhein. ruthe gerechnet, 325 rhein. rutben. (B^edigung der weUherÛknUen Sladi Strassburg. Frankfurt, 1683.) — Wenuriaka, I, p. 80. -- Pp. P. — 1585 den 25 Martii in der nadit gerieth sic neben sieben andem brûdien in brand obne dass man batte wissen konnen wer es getban habe. Weilen aber die wacht und nachbam alsobald auf waren, wurde ailes bey zeiten wieder gelôsdit 1672 i novembris in der nacbt hat sie von einigen frantôsiscben brandschiflen von Breisadi, die etlicbe joch gar verbraot, etiicbe aber sehr beschâdigt haben, nicht gerii^en schaden erlitten. — KOkast, II, p. 459. — Pp. P. — Pont du Rhin. — Brûlé après la prise de Kehl par les Français en 1678, rebâti en 1679. D avait alors la forme d*an S, 1580 pas de long, et était éloigné de la ville de 2541 pas. Il était assis sur 68 chevalets et formait le 13® et dernier pont sur le Rhin depuis sa source.. — Pp-P* Digitized by Google - 151 - 4324. Ehein-lnscl — Ausserhalb der Sladl des H. Praetoris BegU Klinglins Gut und Garten ûber der kleînen Rheinbrûcke. — Kûmast, II, p. 583. — Pp. P. 4326. Bnifrecldsau. -^ K. (in annot ms. ûber Ichtersbeim, Toppgra- phié) sagt: Dièse Insel (Ruprechisau) mit vielen daraaf gebaaien hâuseni and meyereyen geniessi der Sladt Sirassbarg bârgerliche freybeilea, and ist daber mebr eine vorstadi als tor ein dorf zu balten, dano «e keim Unlerlbanen, sondem Bargers-Borger genentiel werden. — Silb., Xoc- Gesch^ p. 148. 4326. SalJiaus. — A®. 1586 da wardi gebaoen das SalUbaus hinio* dem Uûnster, auch ward die neoe Metzig, die DuntzeDni&fal oberbalb S. MartÎDsbmcken, wie auch der Speicher bey dem Jadenthor gemachi und erbauen. 4* vice consuU Dno Abrahamo HtUUo. — Reichaid, II, fol. 177^ - Pp. P. 4327. Sdzlumi. — Anciennement magasin de bine, devint magasin dc8elen1771.72. — Pp.P. 432& Sammlungen. — Damit aber aoch alte wittwen nnd jnngfrauen, so nicbt vie) zuro besten haben, sich ausbringen and nicbt eben in dem spitat underhalten werden dôHlen, sind ihnen zu gut, von frommen und gotseligen leuten verschiedene faauser (Samlunffen gênant) angerichtet und mit genugsamen einkûnden verseben worden, worin sie bey eînander leben nnd ihre verpflegung baben kdnnen, deren es nodi dato 4 bat, ûber welche ein eigener schaflher gesetzt ist, namentlich : 1) die Samiung zum Tbom ] 2) zur Dritlen ReguI ( hodie corpus pensionnm genannt und aile 3) zum Innenbeim / zusammen gezogen. 4) zum Oflemborg ] Deren die erste oben am eck der Goldscbmieds* oder grossen Predi- gass, grad gegen der Kircb uber; — die zweite in der sogenannten Hôllengass binder S. Barbaraestifll gelegen, modo bu einen sdiretner verkaufll, der auch wûrcklich darin wohnet; — die àrUit am eing»igdes sogenanten Aextengasslen, hindén gegen dem Iseriiorger bofT zu seben, und auch in das Kesselgâssieth hinein gèhiend, hêdi^ weyL E D^ lo\u Çarl Hammerers hinderhaoss. — Die vicrte aber in der Jodengass, das zweite hauss oberiialb der Haurerzuninslub, liodie von einem franzôsisehen Commissarip oder Entreprenetir erkauft und bewohnl^ gelegen. Im ùbrigen wird der Sammlung zum Tliom, wie pag. 292 zu sehen, schon in aM415, gleichwie dar Saofimlung zur 3 Rcgul^ o/i» der von Digitized by Google — 152 - SessoIsbciiD GoUeshaus, in a®. 1510, ilem der Sammlung^ der frauen von Iiinenheim in a^ 1471, sodann der Sammluiig zum Oflenburg in a^l4G8, dercn Icffum fundamentalium aber bereits in a^ 1278 gedacht. — Vid. pag.292. Index sacellorum und Samnûungm, p. 292. 1. Der Frauen von Oflenburg a^ 1468. Loges fuiidamentales datae sunl IV non. maii M.CCXXXVL 2. CoUeffium zum Tbum. Iil5. 3. Sammlung zu denen Frauen von Innenheini, 1471. 4. Zur Spitzen, 1506, \vo Guiscbard der gerber anjeizo wohnt 5. Sammlung in der EIsbethengass, darinnen eio schôner Oelberg in siein gebauen, daran siehi ein X und der Spiegler zunfll schild; bal allem nacb das anseben, als vrir es das bauss oder GoUesbauss derer von Scbiffoitzbeim. 6. Beginen zu dem KeUener,/U sumImt . . • 7. Beginen zu dem Kraemer, fU tmenUo, 1443. 8. Beginen in der Kergergass (sic) kodie Linlenrelssergassen in der Strass (ncX 1255. 9. Die Scbweslem in der Herizogs Goltesbauss, 1407* 10. Die Frauen und Beginen in dei* Scbûren, fit menlio 1478. 1 1. Die Scbweslem in der Spiegel GoUesbauss in der Scblaucbgass, 1471 12. Der Meerschwein Goltesbans. 13. Die Scbwestem in der Rebstock GoUesbaus, 1473, 1394, in der Leimengais. 14. Dje Scbwestern io Welzels Goilesbaus am Weinmarck, 1503. 15. Die Scbweslem in der zum Ried Goilesbaus, 1422. 16. Melze in dem Golle^us zo der Kuglen, 1422. 17. Der Mu^en GoUesbaoï. 18. Die Scbweslem im Goilesbaus auff dem Rindsbûler graben, 1465. 19. Die Heislerin und Scbweslem in des Biscbofls Goilesbaus, 1507. 20. Eônig Deginoiwn domus dicta dess von Rullacb Goilesbaus isl bey dem Rindsimler graben und denen Barfussera gelegen, 1481. 21. Die Scbweslem in der Sporlin GoUesbaus, 1468. 22. Domus et ComtMnitas in Argentitia sila in der AUmeudi ex opp^ silo fonte dicto GaeweUtés Bumo juxta Eberli$mm et domum didcm der Jiudenbrcllers Goilesbaus, 1425^ 23. Dûmus oben am Weinmark, gegen des bÎMhoffs-Burglbor an der Albnend, juxta dQm^m dictant des Judenbullers Gollsbaus, slossl auf Unser Frauen lilarck, (sic) fit mentio (jus, 1544* Digitized by Google — 153 — H. Sessoluheim GoUesbauss & Frandsci ordens, darino iudi Scbwe» slero geweten, fil metUio, 1510. 35. Die Scbwesteni ira GoUesbaos znm Scbaob, 1432 et 1506u 2C. Fr. Clara Melzlin, Reînbold Lappisns RiUers wiltwe, jetzund Erbard Baumgartners Hausn-au, hai ein haus gekgen an der AIlemeDd im kleioen Slamprgasslein, oeben der Johanniter xum Grûnen Wôrdt battss, stosst auffdas Gotlesbaas Zum Sdianbe, isldas hiiiderstbaes iro Gisfilein, 1481. 37. Des bey). Geistes GoUesbaos im Renngâsslein gegcn den Augiisliiiereii, 1512. 28. Des GoUesbaos, sila in der Kraolenao, extra mttrot ili^^eot im Badsiobgissleio, 1303. 29. CoUegium in dem Erniss {tnentio, 1349). 30. St Jacob auf dem Weinmarckl genannl, dario bal es kloslerfraoen, ist bernacb zum mang gebraocbt worden (fleiiz Lib. 8, p. 118) werdeo auch Scbweslern genaool der den Hâgel (nc)amWeinmardLi,1472. 31. Sammlting zu S. Barbleo, for$an illae de ijuibus HeiU lib. 8, p. 118/ francisci ardinis su S. Barbiea. 32. Schwesier Barbel, die meisterin der grossen einigoog, 1461* 33. Die Schwestern im GoUesbaus zum Nossbaum, 1464. 34. H. Hans Odenwald oder Odevi'ald der Caplan zum E3eodeD GreoU, vix^ 1S95. 35. Capella S. Ct^ucis apud Cronenbtirg, fit mmtiù^ 1491. 36. bn Tbomenlocb zum Rosengarien bai es, allem anseben nadi» aodi Brader und Scbweslern gehabt; firatrum fit mentio, 1461, ê^ronm, 1372. 37. Bruder Sleflan im GoUesbaos Zum Trûbel bal einen Plebeimm zo Grab Irageo, 1506. 38. S. Ub*icbs Capell ist gelegen in der Fladergass in der Waditeb Apotbeck, gus fit mentio, 1359, 1380, ▼. supra, p. 27a 39. Caret 40. Die Scbweslern im GoUesliaus im Scblûdi, gênant idGottsbaos, 1461* 41.Be{;inen in der GotUbaos, menliô fil, 1422. — Kt)iU6T, p. 290-292. — Pp. Schn.» 1. Kotesde M. Sera., «121 ^ 5/tfrii oder ... — 6if 23 : Rouble ^ «190: double enplai zur 3 RegoL — otf 3t : ttf. — «i 32: iV. — oiT 31 : Chapelle — «i 40: «Mftle eniiloL ^^ 36: •Domuê ke§inûrum nuneupatm xa dem RôsengarteD. Hêmim tië^i» mrfemi. la dem Hoeegirtea.» a, id. mardi, 1465 eartoL des Charlrevz — kL U9i: der swestan in dem goldMMo aa dem losegartea (foL 1 4S^ 1 462. ZiasUa oacb dem Soatag^ Bzaodl). Digitized by Google — 154 — S. Kiclatis Cluse. — S. Niilaus Cluse im Meizigergiessen beslunde aus einem hauss, bofT/boflsUtt und hofllin samt einem kircblein oder kapell, sogenannt, war 1535 noch eine meistercy, und eiiigeschlossene darinnen, und die kapell 1597 ulL apr. an Conrad Gulli, den sclireiner verkaulll —^ KCwAST, II, p. 274. — Pp. Schn. 4329. Les Prechtérhauslein fondés en 1558 par la Tamille Precbter, rue Neuve, 12 roaisonnellcs avec jardin, conliguës et dans une même file, louées à très bas prix à des vieillards et dont après Texlinction des Precbier, les Haffnerde Wasselônne retiraient le bénéfice. — KCnast, I,p.997.-r Pp.P. Sammlungen: Sacella, fieguinenbâuser, Pilgiîmshàuser. — Eûhast, I, p. 999. 43S0. Spiial. — Aise unser spittal gelegen vor unserre stat zn Siras- bui^ ûssewendig gegen unserre stette ringinûre von krie^sw^en und durch unserre stette notdurfl willen verbrant und ab^ebrocbeo ist, aise sint unserre berren meister und amman ûberein komen, das wir eioen andem spittal Got zfi lobe und zû eren, und mengelicbem zfi notze und ouch arme siechcn da mit zfl versorgende machen sûUent und wellent, in unserre stat zfi Sirasburg in dem Goltgiessen an den stellen aise bâsere daselbcs gekôfll und abegebrocben werdent Und das derselbe unser nacbgonde spittal mit allen zfi gehôrden aile die reht babeo sol die der erste spittal der da abegebrocben ist, halle. In allen wey aneallegewerde. Aclum ferîa quinta proxiroa post diem béate So(pbie?) anno domini mille- simo trecentesimo nonagesimo quinta — Cod. ?.à^^{detandennebibli£>o Des glaobens einige Gmodfest liist Als uiali zablt nicb Christi gebarth Ein Uubendt SecUUioBdert naffUiç iindt Ncuo, Ist da6 gteiaere Crucifix auC des mehrerea Spitlahls Gartea, Die SpitUblgnib geaMdi, ak es tôt mehr aU drcybuadert Jabies, rer- roothlicb, Tono der Bfodbeekber Bruderscbafll DaUen» als aaff Dut; gc\rescoe Dcgrabnaft, a^setxel ge- ^'escD, wcgea eiaes Wahls» so am gomclteiD ort aaUJ^eflUirlb werden sollc, Erhebt, und ia dea SpiUahls- boff, \vie e:cgeBwerUç sa seben, zum gedecbtoaft çesetst aadt nflige* ricbtet: Yorbiea aber eîa ^leich- leutcDde absebrtffl dièses, ian da£ fundamcnt (:ao welchem anaan aber die 4 wochea gearbeiCei :) vndt aoa- derfoahrijcb lo eiuca àmt aaCse- hawcDCD Steia, nebea einem wdd- vermachten glab nût roUieB weia, auch etifcbes gelts, m die umb- stcbeodcn deren abn der zM riel geivescD, zumgedeackzeydieB, aacb bclieben. darcin çeworiéa,¥erwabr- lich eingelegt irordea. Dièses ist boscbcbea den 2C««> S^nt fg obge- dachtem Jahr; des Creaixes ulbtel- Inng aber dea 5«« Barlii im Jabr 1660. sr I Ci 3 6 I 6 g" 4 a 3 •g 6 Wabren dazoBabl des nebrerea SpitbaU Herren Pfleger oiSt NaboMO SGeorg Dietricb Zora Toa Plobs- , beiffl, SUdtaeisler Joban Micbael Stftmler, J Aûeister f Jobana Yoa Trîeadiaeb XV« b. loliaaD Fridericb Scbid, Scbafaer Ober ) (DaaielFrey Hftiel > Scbriber ] Jobaaa PreOaer Cuder ; f Jo Georg Raacb Doctor Hcrr Jobaao Geerg Srbardt r ift» (1^* Jobana Friedericb ScbOltel Capiaa ^^ y j^^^ Jacob Damback Apotbekcr: Marx Widaiana Schneidtarzt: TbHipps Hess Darbierer: GcOrg Klipffe] Haiins Micbel Ehinger der bild- bawcr, velcbcr dafi bildtaaa Christi aba etiicben oilbea alwo es schadea ^elitten, widemmb Terbessert, Mstr Matbeus Blâfttg, manrer, sleiabaaer und rcnorator des CreaUes, Mstr Uaoas Scbwager, scblosser. DniBib ist du l>est Sicb sleiff und fest Har Jcsu dir rertrauea Uadt auff iKHist nicbls bawea Als aaff deai Crcutx das aasere Seele ErlOset aas der boUca Hdle Unndt deiuc bluct-getraufllc waadea Darian wir anfter beyl gefaadea. Digitized by Google — 156 — 4332. Spilal {Wdscher). — Hôpital mUUairc — appelé aussi hôpital royal — bâti en 1692 et suivanles aux frais du gouvememeni; mais la ville y contribua pour la soinme de 150000 L — Agrandi en 1731. La ville contribua pour 109371 1. — KCnast, U. p. 987. — Pp. P. 1551 4333. Schiessrain. — Lé tir public à Tarquebuse et a l'arbalète qui avait été transféré en i486 du Marais-Vert hors de la porte des Juifs fut agrandi en 1536, et une belle maison y fut construite; Tancienne fut trans- . férée a Wasselonne. La nouvelle construction n'exista pas longtemps, car lorsqu'en 1552 Henri n avait envahi TAlsace, la ville fit abattre toutes les maisons aux environs de la ville* KOiusT dit (H, p. 571) cliess die Stadt Strassbuiig vor dem Judentbor ailes, unter andem aucb das Bûcbsen- und Armbrust- schûtxenbaus und zusanmit gârten, baume, ziegelôfen, brennsfautten, scbweinstalle, glocken- ond giesshâusser, gartenhâusser auf dem Wasen- eck und Uehlwag abbrecben und utnhauei, so die tmrgcr frobnweiss haben thutn mûssen, auch war ein grosser emst dabey, ond vor dem Judentbor solch ein staub von den fuhren aus und ein, dass man die stadt davor nicbt bat sehen kônnen^ zomalen man hat sonn- und werktagen fiadiren mûssen und sogar den Ostertag nicht gefeiert hat Des folgenden jahres aber 155S wurde flmra ad intérim um sicb zu behelfen eine hfilzeme hutte au%eschlagen, bis i562 wieder ein schônes haus gebaut vnirde. 1566 ist der springbmnnen auf dem Armbrustrain mit vielen von en gegossenen rôrlin und bildchen, so Diebold Erûge ein burger und gold- schmiedt verfertîgt und auf sonntag 5 maii bat znm ersten mal wasser daraus sprii^en lassen. — KOrast, II, p. 575. — Pp. P. et Schn. 4834. Sdùessen auf der Mdzgeràu. — Parmi les grands tirs qui y eurent lieu, se distingue cdoi que la ville fit en llionneur de UaximilienL A Pftqnes, i507, on tiraavee huit pièces de gros calibre et 3 pièces de campagne. {NachtigaU und junge Bokraff.) — Annales der Barfûsser. — Dans la chronique de SakdSn il est question d'un grand tir qui dura ita 25 mai au 10 juin i5i)0, et en souvenir duquel on frappa des médailles. D existe une gravure repriseiMaot le tir de mai 1616. — Pp. P. 4336. Sprinjfbrannem^— A^ 1566 ward der springbronnen auf dem ArmbruMreîn durdi TbMMdi Kruegen deo goldtschmidt gemachu — RncBAnn. 433tt. S. Stéphane IHm. — Zwei possirUdu fiffurm atif hâusern am Stephansplan. — Caranidis loc^ wird weùk beygefugl dass auf Jobaon Stnizen, des cMkaiiacbea schreineirs und burgers in Strassburg, seiner Pigitized by Google — 157 - ara sogenannleD HiromelreicbsgissIeiD lîegendeti ond gegen dero St Sie- phanspbn aussehender behansang, oben aof dem dach bei dein kamin, ein in steia gehaoener ordensmann in bnislbild mil hinden herab han- gender gugel und possieriicben gcsicbt, den kopf îd der hand haUend ak wann er speculiren wollte, und S hôrnern an den obren oder viel piebr narrenscbellen» zu befinden» deme ein anderer in eben so potsierlicber figur auf Pierre Violet, eines Tranzôsiseben burgers und ambergiste seiner gegenuber siebenden bebausung auf besagiem Slq;>ban8pbn, entgcgen geseUtiiL ft$ùs.hujui. opUieuU. SolL Dûù. glaritu KCKiST, n, p. 498. — Pp. P. 4337. Gehid der Siadt Strassburg. (Aemter Barr, Wasslenbeim und Illkircb.) — Ferner gebôrt dieser Stadt die bohe pflege *q niedre geredi* ti^'keii der dôrfer Blienscbweiler und Notbhalten zu, welcbe bierûber neben ibrem Oberschultbeisaen den zuweilen b. Amtmann tu Barr imcb einen Unterschultheissen aUda sitzen bat Aucb Yor diesem das men$m im^ perium ûber und in der stadi Oberehnbeini exercirt gebabl, so allèrent ab 1669 um cine gewisse sumroe geldes der stadt Straasburg abgdianft worden. Weilers bat aucb dièse Sladt das Amt und scbloss Herrenstein mit seinen dôrrem, das scbloss Erlenburg samt Rumerswiller und Kosswiller, item die ûber Rbein liegenden dôrfer Abnansweier, Nonnenweier ônd WiUenweier samt dem flecken Wantzenau, wo die Stadt ibre amlsleute und Landpfleger geordnet batte. Solcbe aber tbeils kadWeise, tbeils bei dem dem Munster Osnabrûkiscben frieden resiituirL — ^ KthusT, D, p. 577^ — Pp.P. 4338. Schwârtag. — Vor diesem nadi TeFricbtetem sdiwôrtag, so jederzeit in den monat jaauar einSllt, die fkagetia auf allen Zunftstoben ZQ halten pOegca, denn obwoblen nicbt ohne (sic) das aucb Tiel^ oder der roehrere tbeO Yeiber nicbt wenig ibre secben mit ibren gespiden oder befreundeten zu baus anzuricbten pfl^ten, damit nur alleotbalber tMafÊet gescbwelgt wurde und daber aueb das sprichwort nicbt gar unredil ga- worden: Der Mànner Sdiwârlag, der Weiber Zechtag; so bat sidi dodi aucb anseben lassen ab ob die mlnner denen weiber bierin nidils fOr- geben, sondem ein jeder âber den andem sein wolle. Dann abo pi^gt das gemein und un?erslindig pôbel und dasselbe Demagofiê oder Naaea- flihrer unter einander zu streiten, welcbes das andere in unOitigkeil iber* ireffen môgte. — KtJiusT, II, p. KM. ' Digitized by Google _ 158 — Stadlbaateu. — Fortifications. 4374 4339« Stadlbauten. — 1374 ward dcr graben vor dem Sleinstrasser- ihor bis binanf zu dem Rauscbci haus mil tburmen und ringmauern zu bauen angclàjigen und 1386 ausgemacht. Anne 1440 im sommer das Sleinslrasserlbor erbaul. Anno 1480 nacbdem die ungemeine grosse und lange kâlle nacbgelassen, der scbnee in den gebirgcn zerflossen^ und ein gross ge\\*âsser bernacb gefolgt^ dass man allenlbalben in der Sladt mil scbiflen Tabren mussle, auch sogar zu dem tbor ein- und aus fuhr, und zwar an allen orlen und enden, dass man nicbi webren konnte, dalier aud) das Sleinslrasser- und Kronenburgerlbor tag und nadU musst oiïen sleben lassen. Da gesdiab es endlidi, weil das wasser so streng durdi das Sleinsti^sseilbor lief , dass sonlags nadi Jacobi morgens, als die leul in der frùbmess waren, der SleinsU*asserthurn ein- und in die Sladt gefalien, aber keinen scbaden getlian, sondern nur das zollbaus getroflen, und ein ed£ davon gesdilagen. Anno 1481—1510 \vurde dieser Iburm wiederganz gewallig, gi*osSy stardi und sebr bodi mit gewôlben und sleiuwerd^ ge- baut, kostet auf 10000 tf f^, war wegen seinero grùnen dadi der frime thurm genannt 1549 \\'ard der scbône sleineme thurm um die hâlfte abgebrodien, und ein dadistulil darauf gemacht, wie nodi zu sehen (1680). Fort de Piarc — En 1683 le gouvernement fit élever sur le Rosenek un fort détadiéy comme près de la (H>rte blanche, et les fortiGcations dii'igées aussi bien vers la ville que vers le dehors. Ce fort, appelé foil de pierre, avait son commandant, sa garnison, son arsenal, sa caserne cl sa chapelle. — KCnast. — Pp. P. i400 4340. 1400 hub man von dem einfluss der Breusch bey dem Fink- weiler wie an dem thurn bey Unserer-Ueben-Frauenklosler jetzund der Spitahliurn zu bauen und Torthin bis zu St Kalliarinenkloster und St Jo- hannisgiesseo. — KOkast, II, p. 431.. — Pp. P. 4341. Kraulefiau. — Vorstadt so ûber St Stephansbrûck li^ und des jahrs 1387 ad 1441 auf St Gallenabend zurStadtgezogenund umbmauert worden isu — Kûnast, I, p. 985. — Pp. P. 4404 — Die maur in Kratdlenau. — Darnach nach Christus geburt 1404 jar da fing man an ein rinckmaur mit gutten Uiûrnen und schnecken und mit einem nmbgang, tboren oad ein guten graben von Fischerthura an mnb Krauttenau unlz zu Sani Jobannsz de Vndis, und blibe dasselbigvlçlpster ussweiNl^ dér rinckmauren, und was hinder Sant Katterinea wardt ailes Digitized by Google - 159 - zusamen darin begriflen als es Docfa isl, und warend aussgeroacbl aof Saut Gallenobenl nach Cbrislus geburt iUi jar. iD dcni WaisenbftQS siebt noch cto bedeulettder TbeU aliter selu' bubtcheu Hingmaser* voran uitii 183 .. . unnOthigenrcise dcn Uinçins tbçelraçeiu — Nte âe M. Sam. — Da man zall 1439 jar da wardt gemachl die osser port vor dem AYeissen Tliinn und die mûllen daseibs. — Da inan zall 14C8 jar da ^nrden die zwo bnicken mit ihren zinen und scbwibogen gemaclil an der Gedecklen Brocken. — Ardu, Ckrwa. iii$c^fol.57». — Pp.Schn. 4342« (LandvcsL) — 1 41 2 wird das landYesl jenseil der Schindbrôcke, Hi 2 Yoni Katzensleg bis zum Endinger haus in slein gebaui, 1432 follbraeht - KOnast, n, p. 479. — Pp. P. 4343. — Aniio 1475 diensiag Yor S(. Gatbarinentag hub man im Fink- 1475 weiler am wasser an und roachie einen guien graben Yon Su Elisabetben- Uosler und spilal bis zum Uetzgertiior, und giengen aile lage 800 oiami um ibn auszufubren zur arbeil, wihrle bis mitlenbstcn 1476 und kostele aur die 9000 k. — KCmast, 1, p. 785. — Pp. P. 4344. — Anno 1511 jar do ward die ûssweodig gelullerte roaur und 1511 das veste bollwerck, narolicb Yon dem Kronenburgertbor bis hmuff zum Wissenthurne gebauen uiid gemacbt — BCuelu, t II, foL 279^ — Ibîd. 4345. — 1516 bey damaligem dûrren wetler wurde der graben Yor 1516 diesem (Fiscber) tlior und der Kraulenau gefuhrt, auch selbigen zogleîcfa eiiveilert, daran tiglicb 1200 mann denen man tâgUcb 1 scb. zum loba gab gearbeiiel, und war in 12 wocbea fertig. (1541 ward die vordere mauer vom Fischertbor auswendig dem sladt- graben bis zu St Jolianngiessen gemacbt) — KCnast, U, p. 419. — Pp. P. 4340. Biepergergrahen. — Anno 1524 roonlag 1. febr. hat mM bey 1524 dem fahr bey St Arbogast angefangen don graben aur dem Rieporg ans- zufijhren. — BERKEGGn, AnnaL — Pp. P. 4347. — Uff zinstag noch Kiliaui den eyifllen julii anno etc. XXV. âas 1525 beveich unser berm der Ritb und XXI, sind her Egenolfl Rôder Yon Tiers- perg, b. Daniel Mieg Altammeister, Bemliard Oki Fridrich, und Jacob llejar sis verordnele, mil herr Adrian von Brembd, riller, b. Pancrados Yen Wildsperg, ritier, bans YonMalzenheim, Caspar Wolflelin deu boupllyten und Mailiis Mûller dozu Yerrooglen ûsswendig der Slall berumb geriUen, der Siati gelegenheil allenlbaiben besichiiget, jre mangeN aiizeyt, io moaaen liamocb volgl: Di^itized by Google - 160 — Beygefûgt van anderer^ aber gleichzeiliger hand: •€UJ)d ist ein ilender ralschlag als ob a]le slund die Slai soltbelagert werden. > — Voir G. U. P. Lad. XX, n» 20. — Pp. Sdin. i544 4348. Melzgerlléurm. — 1544 miltwoch nach St Andreaelag hat man den Uelziglburm anbeben abzabrecben^der balte einen scbônen be]m mil gi-ûo glassirten ziegein und 4 oeben erkern, war ein lostiger tburm. AIso bauie man den Metzigtbumi saml dem graben vollends ans, und seUle das Schmalzbaus aoswendig davor, wie anch das niedere thorldn am graben, und saml dcnen rnndelen und scbûlzlôcbern mil den» laulgrabei um und auswendig, und macble bey dem innern Helz^lhor einen vaD mit rundelen, raumle den platz wie es noch za seben, und bat aolcbes graf Wilbelm von Fârstenb€»*g und bauplman Daniel Silbèrkrimer damab also angeben. Sonslen stand im zwinger dièses Metzgertbors biebevor ein galgen, woran man meistens die namen der durcbg^ngenen goardi- knecbt angescblagen, nîewobl audi versduedme und nocb anno i675 17 julii S patrouille reiter so auf oflener strasse geraubt haben, mit dem schwerdte gerichi worden. — 1545 bal man den graben vor dem Nenenthor zn bauen angefangen, welcbes neuetbor zusamt seinem graben, willen und brocken bei er- bauung des Kapucinerklosters, nicbl allein binweggerinmt, sondem gv rasirt, zugeworfen und ruinirt wurde. — Kt}HAST, II, p. 493. — Pp. P. 1545 4349. RosenecL — Aucb wurde das Roseneck um die Steinstrass nul den iusseren XIII graben bis zum Rauscbertbôriin und Blauelmûbl ge- fubrt 1545 bat man angeiangen den grosses wall itmerbalb dem Steia- strasserthor dem Rosenek zu zu bauen, ùnd bat man den grand dazo tob dem sogenannten Scbilkenberg ausierbalb des tbors hereingelubrt, dans vorfaer kein wall da gewesen. — KOhjlst. — Pp. P. 155S — 1553 wurde der graben und das bollwerck vor dem Judenlborn bauen angefangen, und grand in kurtzem zu einem waO au^eworfen, ses dem graben, und mussten die burger zunftweise daran frobnen, aucb wurde dieser graben nocb selbiges jahr gemauert und anno 1554 die aai den kircben binw^ getbane grabsteine gutbehteils zu aldasigem bao ge> itthrt und vermauert — KOhast, D, p. 418. ~ Pp. P. 1563 4350. —1563 ist die mauervom Fischertburm bis znrStepbansbrûck Qiit den scbieslôcbera aus dem iîindament aus dem wasser beraus gebaal worden, zuTor war ailes oifen. — KOnast, II, p. 421. <— Pp. Scbn. 1580 436L Stadij^eiffer. — Der stâdtpfeifleramt besteht darin, dass sie da . regierenden ammeistern an dem soniîlag, wann sie aus der kircb anf die Digitized by_ Google — 101 — berrpiiflub zur Lnccm ziim mor^^^enimbs gcgangen, bis sic ddbin ge- kommeii sincf, wic auch zuin balbeH essen, ûber tisch und soiisleii bei alleu stell- und ammeislerscbenken haben aurpreiflen und boGren mûssen, welclies s|>ielen aber scbon zii verscliiedenen malen abgestellt worden, cloch immer wieder 3ufgckommen isl und Wypert von der Heyden nocb eoJem anno 1580 versehen bal; dazumal war Heinrich Kessler psaller- jsrblâger allbier, ob dièses so viel ak im harrenscblâgcr sein soll oder u-as es fur ein insintmctHum musicaU gewesen sein iiiag ist ebenmis^ uiibckanot Im ûbrigen bei gelegenheii dièses hier anzufGhren dass Matbaeus Neinter ein mônch und vorsânger im Mûnsler wie auch seel- messer zu St. Steplian und TVoiï von Dachstein vicarios und organisl zo St. Tbomae allhier die ersten psalmdiehler gewesen, denen Sympborian PoIIjo, Joliann Flinner, Heinrich Vogt, Conrad Hubert, Johann Epglisdi, IK Wûirgnng Capilo und andre nacbgefolgi haben. — KQkast, 1I> p. 697. -Pp.?. Stadtthore. — Partes. 4352. SladUhorc — Das Judenihor wurde von denen E. ZûnAen der Lucern und Maurer, das Kronenburger und Steînstrasser tiior voo denen Tuchem, denen zur Slellz u. andern gebaul worden.» — KOnast, II, p.S85.-Pp.P. — Judenthor. — 15G3 hat roan dcn thunn obenlier vor dero Judenlbor abgebrochen und elwas hôher, grôsser und ansichtig gemachtalsesztiYor geweseii, auch eine wacbtstub daraur gemacht und mit einer fallbrûcke versehen. — R 397. — KCnast, II, p. 417. — Pp. P- — Kronctiburger thor can den thum daseibst under der Sladischîld, so von delphinen gehalten wird, dahero abermals als eiae curiosUàl xu ! mercken. » — KCkast, II, p. 387. I — 1530 angefangen das lange mnde gewôlb des Kronenburgerthors 1590 za bauen: 1599 wurde das gewolb linger gemacht tUnler diesem bngen I gewolb sind des kaisers Juliani aposlatœ und k. AUxandri Sev€n bild- I Disse in stein gehauen gegen einander ûberstelieDde, in der mauer su 1 seben.i \ — Anciennement il y avait sous cette porte une chapelle, démolie en 1 1530. Lorsqu'un condamné devait être exécuté devant celte porte, tin j prêtre y disait la messe et attendait pour Télévation b présence du con- j JwDné; on appelait cette cérémonie la bénédiction de Saint-Jean. Le i prêue dînait ensuite â TŒuvre NotreJ)ame. — Kt)iiA8T, I, p. 968. - \ ». XVIU. - Pi.) 11 Digitized by Google — 162- . — Porte de Saverne. — Aulrefois se trouvait hors celle porte la poience et le lieu d'exécution par le glaive et le feu, qui avait d*abord été irans- réré du Micbeldbûhl au Marais-Vert II y resta jusqu'à la révolution. — KOnast, n, p. Ul. 4353. Weisscnlhurmihor. — Inscription oben im aussem tbum. -. An dem âussem Weissentbum, oben am gewôlb, in einer runduDg steht ein fî*ei springendes und mil farbcn ûbermaltes prerd aur drcyen berglein, mit der umscbrid: Liberiaii publicœ. Was dessen bedeutung sein solle, aocb wer und wann es dahin gemacht worden, ist mir on- bekant. — KCnast, p. 395- — Pp. P. — Porte Blanche extérieure bAlie au commencement du quinzième siècle. Kûnast cite 14S9 jusqu'à l'invasion des Armagnacs, où toute celle partie de la ville a été munie de remparts et de murs. — Anno 1532 haute man am iussem tbor dièses Weissenlhnrms, brach die Habermûhl ab, und Tuhr ausvtrendig mit dem wall um die roûhl benim, der innere weisse thurm aber ist erst 2 jabre hernach ausgebaot und voUendet worden, samt den rundelen und bintere mauen i672 bat man.das nene werk von dem Weissenthurm su beyden seiteo forigcsetxt. — lûKAST, U, p. 435. — Pp. P. 4354. WeistUiumdlwr. — Inschrifl: GoUes barmhertzigkeit Der pfaffen grittikeit Und der bauren bosbeit Durchgrûndt niemand bey meinem eyd. Le chapitre de Saint-Thomas retirait la dime des récoltes faites sar les terres de Fancien village de Kônigshoven, et suivant un ancien usage, ao repas était offert i ceux qui amenaient cette dtme. En i418 la récolte fol très abondante, mais le chapitre voulut supprimer le repas. Les jardiniers furieux mirent le feu aux gerbes qui étaient encore dans les champs. — KtJuAST, II, p. 405. — Pp. P. 4355. Speiertlior. — Por4e de Spire a la sortie du Vieux-Marché- aux- Vins, vers le faubourg de Saverne. C'était une tour, au-d«sotts de b- quette se trouvait le passage. Au-dessus de la porte se trouvait la statue dt révéque Conrad de Uuuebourg, avec chape et crosse, assis et leoaat en wêêêù un livre. Au-dessous on lisait: Imago Conradi de Hunnenberf fiddis orçenL episcop. Au bas, un ours tenant dans sa gueule une tête d'homme? — Cette porte était un lieu d'asile. Digitized by Google - 16S - 4356. Viôrleiii beym StobêneiA. — Im jahr ISâS wird gedacbt eines 1333 ibôrleîiis beym Slolzeneck, dmms das sogenannle Steintbôrieio seyn. Dann dcr ihurm ain i^asscr gegei» dem Fischertlior ist zum Stoizeneck genaont — WENCKEn, ap. SiLBERMAWN, LoUaUGcsck., p. 156. 4357. Jung-S.-PeUrtiior. — Porte Saint-Pierre^U^eune. — Au boni de la me de la Nuée-Bleue, vers le faubourg de Pierres, était surmontée ..d une tour. Au-dessus de la porte se trouvait saint Pierre, entouré des emblèmes des quatre évangélistes; aux pieds de saint Pierre se trouvait un petit borome perclus (Actes des Ap., UI, 3). Depuis la réunion de Stras- bourg à la France, on cessa de fermer le soir les portes qui séparaient la Tille des faubourgs. — KCnast, p. 399—103. — Pp. P. 4358. Zûnfte und SiadUhcre. — : La fermeture et Fouverture des portes étaient confiées aux différentes tribus et corporations. JndeiUhor: Lnceni und Maurer. Fiscberthor: Spxegd und SchuhmaAer. pas iSeue-, ileizer» und SpUaUhar: von denen zum Eneker und deo Fischem; item von denen zur Blum und den Kûffeni; denen zum Freyburger und der Sdimiedû. WeissenthnmUhor: Kûrsner, Gerber und Gartner in der Weissentburnh strass. Kronenburger und Steinstrasserthcr: Von den Tuchem, denen zur Stcltz und den Weinstichem. Item den Beckem, Sdineidem und Gartneni in der Steinstrass au^ und zugesdilossen. Elisabethentlior (durcb ein 1653 darum gefuhrtes boUwerck nunmehr verbûllet): Môhrin und ZimmerleuL l S. Stcphansthârlin und ThôrUn in dem SteingcusUin: so die Zûnfte umi i Spiegel und die Schuhmacker. > Si Caiherincn und DtcnthôrUn und das ThSrIin bel dem Kabensieg: die zum Enker und die Fisdœr. Die S inneren Tlior bei dem Atien-S.'Pder: Kùrsntr und Gerber. • Speyertiwr: Tacher, Steltz und Wemsticher. Die 2 inneren TItor bey dem Jungen-SL-Peter und àt Rauscherthàrlân bey dem Graben : Schneider und Becker. Die j? Thore bey dem Zeugliaus und St. Andréas Thorlin: Zur Lueem l und Maurer. — KfïKAST, p. 385. — Pp. Sdm. Nous retrouvons la nitee liste traduite en français dans PilM, qui raccompagne de la date i567. Digitized by Google _ 164 - Tfaiiriiie. — Tonr& 4359. Tettfdsihuni. — Diesçr lliuni wurde wcgcn seiner schôuen aussicht îm jahr 1507, dem kaiser BlhxîmilJan I» der bey seiner ôfleren gegenwart in Sli*assburg im kiosier Sl Johann im Grunen Word ein- kehrie, zu einèm luslhans zugerichtet und ausgezieret, wozu die ziromer* leute aus gedacblem klosler einen gang macben musslen. — Annales der Baarfûsser in Strassburg. — Silb., Lokal-Gesck^ p. 99. 4360. Saini-Pierre-le-Vieux. — La vieille tour, a côté de la maisoo cariale {GâseHhurm, d*après L Scunéecàms), existait déjà au quatorzième siècle et figure souvent comme piîson au seizième siècle, dans la chro- nique de De HELER. En 1393 un Conrad Muller, ammeister, bomme orgueil- leux et hautain y fut accusé d'avoir été de connivence avec l'évéque Frédéric dé Blankenheim et ses alliés, alors en guerre avec la ville; on le condamna à être enfermé dans cette tour le reste de sa vie, et il y mourut au bout de dix ans; la moitié de sa fortune fut confisquée. — Reichard, v^. MùUer. — Pp. P. 436L Da$ Mdnnd cm S. Calluninen Jlium siebt gegen den Rbein- giessen. Die histori habe aiso erzeblen bôren. Ein schiOmann von Strass- burg der burger war, bat im Rbeinauerwald bolz gemacht und mit sich nebmen wollen, die Rheinauer aber erwitsditen ilm, fûbrten ihn nacb Rheinau und liessen ihn aufbangeii. Worauf wegen dieser von deo Rbcinauem verûbten that, dièses sleineme mannel an den Rheingiessen gesetzt worden, und mussten die Rheinauer daselbst, waim sie mit bob auf dem Rheingiessen dabin kamcn, einen schilling bezablen. Dnter dem mànnel soUen die verse gestanden baben: Die berren von Rbeinan SoUeii gebcn den diebsscbilliDg au. Ein Rheinauer der ofll bereinfuhr, soll ein mabls diesem mannel mil einem bengel die band bei^ab geworflen baben. Sonslen wurde davon ge- sagt wie K. anmercket, dassdie Rheinauer daselbst baben ansladen mûssen, und den so genandten diebsscliilUng rûcklings auf den Pfeimigtburn einen sti*ick an dem bals baben lûiïern mûssen. — Silbermàhh. — Pp. Schn. 4362. Judenlhum. — Des jabrs 1563 bat man den thum vor dem Judentlior wider obenbcr abgebrocben und ansichtiger gemacht als er zuvor nicht geweseii, aucli ein wachtstublein darauf erbaut, und mit einer fallbrûck verseben. — KOkast, p. 388. — Pp. P. 4363. Tlium im SacL — Vorangeregter thurn gênant im saek vdran das bollwerck gebaut ist noch vorlianden, und in dem bollwerck seibsteo Digitized by Google — 165 — iu scbr bober von J/^ AUU eincm kôniglicben franzôs. Ingénieur, vor einigen jahren angelegler garlen, an dem thurn aber (der eine ait rô- rmschc roaurer-arbeit zu sein scbeint) der stadt Strassburg wappen ?on neuerer band eingebauen, welcbem anestatl der sonsl gewôtinlicben zweien lôwen, rween wilde mânner liaHen, so um so mehr curios isl, weilen man dergleicbcu liier iiirgends anlreflen wîrd. — KOnast, H, p. 254. 4304. Grine Wart. — 1537, 33 april scblug das weUer in die Grûne 1537 Wart, die brandie ganz ab, des andem jabrs bat man ailes zosaoK den holicn tbunn wieder von grand aufgebauL Obnweit und binler dieser Grûoen Warth aur einer scbônen wiese lagen eîner seits zwo papier-, eiiie walk* und scbleirroûble, die bey jûngstem krieg 1677 niedergerissen, der plalz aber zu sammt dessen gerecbligkeit anno 1685 b. Job. Nid. Hcrffen und Jac. Uoser, banquiers pro 3000 k. von gemeiner Sladt an sicli gekauft und seildem ein kupferbamroer nebèn andem gebâuden aof- gerichicl, und ein scbôner garten angelegl und bingesetzt worden. Ande- rcrseits aber liegl die Reicbardiscbe, olim Hansische pulverroûlile, so von h. Reichardl pro 636 R. erkaufl worden. — Berhegger, Ab^ tnsc — lyp. 4365. Bretischeck. — KCkast sagt von der Warte zu Breuscheck: cgehôrel jelzo den Gûntzerischen nacbkommen, berm slâdtmeister Jakob von Wurmser von Vendenheim, der die Wittib g^heuratbet, und nicht dessen sobn; die Mûble aber, insgemein die SchneUings-MûMe genannt, versi-hiedenen privatis zu.» — KC:«A8T, AnnoL ûber Ichiersheim Top^ ap. SiLBEBMANN, Lokal-Gcsdi., p. 156. 4366. Warih vor den Wlghàusd. — Ira jabr 1429 wurde zu ende n Cette ménie nuit m incendie dévora le bâtiment — Kûkast, B, p. 189. — Pp. P. i701 — 1701 ist gebaut worden das Comoediantenbaus auf dem Rossmarkt aus dem confiscirten Geld eines burgers der sich selbst erbenckt hat wegen erlittenen schadens, diurcb abnif des geldts. — Stnbg. Chron.Msc — En 1701, le 11 février, la première petite salle de théâtre fut com- mencée i Strasbourg et achevée déjà en mai La première représentation fut donnée lé dimanche 19 juin. Un acteur étant tombé mort sur la scène le 8 octobre, son corps fut enterré sans cérémonie reUgieuse, dans un endroit non bénît 4368. ÂUe Weissagung von Strassburg. — Sonsten befindet sich in den Tiscbreden D. Martin Luther. Edit Islebiana de a^ 1566 cap. LXXMI foL 802* tit von Landen und Statten, art. von einem geizigen tyran* nischen Eddmann, eine prophezeiung von der Statt Strasburg, wann daselbsten also stehet: Dies und dergleichen sind vorbereiter und vor- draben zum schlachtbank entweder durch den Tûrcken, oder den kayser; da sprach M. Pli. M. (Melanchton): Es ist ein sehr alte prophecey dass der kônig von Franckreich fur Strasburg soU gescUagen werden, und ist die wahrheit ibnlicfa, dann dièse Statt liegt an der grintz und im ersten aniauff, ist eine vestung; dieselbige wird der kayser und franzos tum . ersten angreiffen, anderen zum exempeL . In einem buch, welcfaes in der abgebrocbenen Karthans obnvreit Strass- bui*g gefunden, und vor 300 jahren gesehriebto, so nadigehends ver- Digitized by Google - 167 — sclileuderl and anderswo Iiin Iraosporiiri, in a*. 1703, S* tnariU aber in logweiler, griOl Han. Licblemberg. Ueirscliaft, unler allen brieflen und andem scriplûren wieder angeiroflen worden und zum vorschein gekom- men, stcht nocb Tolgendes, sowobl die Stalt Slrassborg als andere StiUe, und das land Elsass angehende tveissagung, mit diesen worten abgebsslt Eigennutz» heimlicb neyd, kindiscber ratb Rom und Troja verslôri bat. Wanns Colmar, Landao und Weissenburg ûbel gebl . So $ùk zu H^enau wie es um dicb tiebt Ratb xu Slrassburg, siebe zu Und bât dicb, macb dein tbûr wohl zu. Rômiscb Reicb, sieb wohl (&r dicb, Daroit der fiund nicbt von dir wick Dann Des kônigs aus Franckreîcb maald Des PMtzgraflen boaen Des Cburfursten von CôHen rock, Und des Bayerfurstan crucb Sind ail gemacbt von einem tudi* KûRAST, p. 479. — Pp. Sdm. Wirthshiaser. — HdtelleriM. 4369. Wùrtiishàusci' zu Sirassbnrg, anfw fJ09. i. Zum Scbwarzen Rabcn (Corbeau). â. Zum Geist (Esprit), wie aaf denet^eDlgeo an beiden Orteo aaaidMiiatea uud geinahen wappenschildeii Tieler hcdier standespénoneo, die daselbit logiert babea, n seben ist 3. Zum Ocbsen (Bœuf). 1 Zum Scbwarzen Biren (Ours noir). 5. Zum neuen Thiergarten (Au nouveau Parc, i cAté de l'Esprit). 0. Zum rotben Hânnlein (Hommelet rouge). 7. Zum Rotben Haus (Ibison rouge). 8. Zum Ticfen Keller (Cave profonde). 9. Zum Wilden Mann (Homme sauvage). 10. Zum Gulden ESnbom (Licorne d*or). 11. Zum Gulden Hirscb (Cerf). 11 Zum Faickenkellér (Cave du Faucon) ad imitationem der Waia- keller in Sacbsen eîaf ericbtet Digitized by Google — 168 - 13. Zur Lucern oder HciTcnstuh (Lanterne). Ai. Zur ^Yein$ticbcrstub (Poêle des Vigueron^). 15. Zum Hoben Steg (Haute-Montée). . 16. Zum Gulden Aptel (Pomme d*or). 17. Zur Melzigerslub (Poêle des Boucbers). 18. Zum Salmen (Au Saumon , derrière les Petites Boutiques). 19. Zum Spanbett (entre la Douane et le pont du Corbeau). 30. Zum Gerlenfisdi. 21. Die drei Gartnerstuben in dcn drei Vorstâdtcn : Untcr Wagocrn. 23. in dcr Steinstrass. 33 in der Krautenau. 34. Zum Weissen Rôssiein» modo zur Sonncn (au Cheval blanc, dans la Knitenao). 35. Zum Wolff (Loup). 36. Zum guldcncn Scbiff (Bateau d'or). 37. Zur Kannen, in der Neuen Gass (Cannette). 38. Zor Gans, auf S. ^pliansplan (Oie). 39. Zum Bock (Bouc, faubourg de Savenie). 30. Zur Jagd oder à la Citasse royale, rebâtie à neuf après Tincendie de 1693. Un noch bei 30 oder 40 andere Wirlhshiuser. Outre ces auberges il y avait un grand nombre de petites, de cabarets, de maisons arrangées seulement pour y loger, et 24 brasseries. Des caba- rets ou cantines furent établies près des casernes et furent bâties en très grand nombre sons la domination française. — Kt^AST, II, p. 630 et suiv. -Pp.?. 4370. Tliiergarten (Wirtltshaus zum). — Aeneas Silvius Piccoloroim logea à Strasbourg en 1438 pendant ses études dans la maison, de dos jours pharmacie Spicimann (1438). Il y revint en 1431 et logea au Thier- garieiu — KOmast, II, p. 597. — Pji- P. — Zum Tliiergariet}^ gegen deni bischôfliclien palais liegend ist von den patres Jesoiten in a^ 1688 circiter erkauft und aldagewesenes wirthshaus dazumal gleicli gescblossen und den weinsdienck abgethan worden- Aeneas Sylvios lag daseibst als pâbstliclier Légat als er nach dem CoDci- lium von Basel gieng. Er bat sonsten auch hiebevor in Strassburg studirt, und sein kostbaus am eck gegen dem Munster wo jetzund die apotbeke zum goldenen Hirscli stebet, 1438 gehabt. — Kt^NAST, p. 599. — Der Ncue Thiergaricn. — Vide Rùidisliofferhof. Digitized by Googte — 169 — . 4371. Znm Kcssclbach. -- Quai Saint-Nicolas au coin de la rve dX)r (Maison Dielrich). Auberge citée au quinzième siècle, adossée a rancîen hôiel des Pfaffcnlapp. — Kûrast, II, p. 527. — Piton, Sir. ilL, II, p. 78. ^ La maison qui Tait le coin de la rue d*Or (maison Dielrich) s'appelait autrerois Zum Kessdbadi et était une auberge c welche PTaltgraf Friedericb dem Ulrich Rùckem i\'irlb anno 1461 xum lehen ûbergeben. Worin des jahrs 15i8 der aus Arrika vertrieben gewesene Koenig Mulcasser Ton Tunis uod 1577 ein baierischer Fûrst und Hargraf yoo Baden eingekdiret baiiejiu. (KlKAST, II, p. 547.) — Le duc de Lorraine^ logea 1562. (t, p. 558.) — Des jabrs 1560 ist die herberg Zam Kesseibach ara staden bey dem Goidgiessen, nichât dem adetigen Pfaffenlappischm hcf, zugetban ood vun dem lelzlcn wirth daselbstcn, mit namen Heinrich Kogmann, an Bal- lliasar Marstaller, einen hiesigen kaormano, verhandeH worden, der sie zu seiner bandirung erhaut, aber 1572 schuldenbalber daron Itufien mûssen, worauf des jabrs 1577, 13. oct., sum andern mal dnegastherbef^g daraus gemacht worden ist — Pp. P. — Post Medardi, Ooorrius Brant sin lebenpQicht das Aiias zurn Ifes$d- bacli mit dem eid bewert and urkuod xogelossen. — Ibid. 4372. Baben {Gatihaus zum). — Corbeau {Hôld nebenst reicher beote» gefangcn bekommenen ond damahliger Rômiscb-Kayserlichen llajestat Rudolpho n nach Wien ûbersendeten beruhmten Bassi Ton Oflen, Soly- maiiDO, abgenommen ond bieber verehret bat, so neben besagten Bassan bilduûss in einem kasten verwahrt wird, wovor er von allertiôcbat ge* dachien Kays. Maj. geadelt worden ist; — ein weisses baumwolieiies seyl darein ein ring bengt; — kem etliche speer» und anders mehr, so der schwediscbe graf herr Gostav Adoir Torstensohn nach einem des jars 1652, den 8 Dezembris, aof dem Rossmarck oOentlich gefaaltenen riogelrennen bieber gescbenckt Ein scbônes Ton bildhaoerarbeit gemachtes ond sauber gemahes SpauierscbifT, mit spiegelglassfenstem und anderer zngebôr, so weyland der verslorbene Cardinal und Abbt zu Fulda, Bemhard Gnsta? Maifraff zu Baden-Durlacb, diesem ort hinderlassen. Ein artiges mit aller nothurfil und stûcken Yersebener kletnes Ortog- schiff, mil etiicben fabnen, so ?or wenig jaren allbiesige scbiflbauer sur probe gemacht, und zum gedâcbtnuu bieber gescbenckt haben. Ucber jeizerzebltes befioden sich noch viel ganue und balbe kar- tliaunen, noth- feld- und quartierscblangen, falçonetlein, eyserne slûcke» biililer, pelarden, doppelhacken, byxen, barnisch, slurmbauben, qMess, piquen, kolben, paucken, und nocb mdir anderes gewehr darinnen, me dann gesagt wird, und aucb glaublich ist, dass bey 15 000 raann woU damil solten ausgerûstet werden kônnen, Ton welchem, aus maogel mdirereD bcrichls, dièses gcnug gesagt sein solL — KChast, p. 319—829. — Cfr. Piton, I, p. 42, 47. - Sqikéic, Sbastk Gescfc., p. 117. 4374. Zimmerhof. — Sur une partie du terrain occupé jadis par le couvent de Saîftte-CIatre atec ses jardins, fut étaWi en 1555 le chantier delà ville; les ateliers des charpentiers y furent transférés du Komboil En 1703 ce chantier fut transféré de nouTeau près de la porte des hùh Digitized by Google -in — et la fonderie de canons y Tut construite; ce terrain fut cédé par la ?ille au gouvernement — Kt^RAST. — Pp. P. 4375. Zollkellers freyheii. — Allen denen sey kund die diesen brieff gesehen oder gehôret lesen, dass wir Burchard Scbaub, ein rilter, Joh. Rnoblocb, Conrad Ricbter und Hânselin von Schôneck Schôflel zu Strass- burg, dess jabr in dem Rathe w^arent, da roan von Gottes geburi zablt 1335 jahre> und ertbeiltent mit den andern ratbsherren, das der zollkeller zu Strassburg frcy soll sein und dass man niemand darinnen bekûmmem noch frôhnen soll, wann es erbarlicb also erzûget ward von Meister und Rathe zu Strassburg» und dess zu einer urkund» so baben wir, die vor- genannten scbôflel unser ingesigel an disen brieff gdiengt, der ward ge- geben an dem mittwoch vor des b. Kreutzestag ak es erbaben ward, dess jabrs da man zablt von Gottes geburt 25: als das ein versiegelter brieff weiset, den jeder zoUer bindersicb bat und baben soU. — KOmàst, II, p. 335. — Pp. P. 1583 ZoUketUr. — Lehm atiff demsdben enuchL — Nimberger jàhrlidiet praesent wie auch Franckfurter. — Der Zollkeller, so gegenûber steht, wurde des jabrs 1583 al. 1584 wieder erbaut, und des jabrs 1604 der Statt, als ein pfandschilling versetzt, auf welcbem eine ansebnlicbe adelicbe roannscbaOl, so ibre gefôll auff S. Johann zu sûngicbten und weibenachten allda fallen bat, und von dem Pfenningthurn erhebet, belehnet ist; deren lehnen 1314 als Heinrich von Mûllenheim daselbst zoller ward, ei*sucht ^ worden seind; dieser Zollkeller bat eine freyung, dass man niemand darum bekûmmem noch frôhnen soll, laut brieff de daio mitwocb vor St Kreutztag 1325; in welcbem aile strasburgische Jobannismess, auf einem gewissen tag, ein breit gross scbwerdt in einer mit messing be- scblagenen scheiden, nebent zweyen, nur an eine und zwar die linke liand gehenden fakkenhandschuhen, und einem baselnen bis auff den hand- griff gescltalten, hiesiger ehlen langem stablein, sambt einer von der statt Nûrnberg kauffleuten dem haussmeister, und von diesem in die mess-stub so bald gelieffert vnrd, obn welcfaes geschenck kein Nômberger dabin handlen, noch seine wahren verkauffen darff. Gleicber massen lisst auclj die statt Franck furth am Mayn, der handlung halben, einen von gewissem boitz gemachten bêcher, mit einer darin Uegenden anzabl von pfefferkôrner und muscatnussen, dahin lieffem. — V. Lîmp. T. 1. add. 1. P. VIL M. XV. — KûKAST, 11, p. 336. — Pp. P- 1325 — Le Zollkeller avait le droit de refuge.: tDass roan niemand (|arin frôhnen noch bekûmmem soll.» — Mercredi avant le jour de la Ste*Croix Digitized by Google - 178 — 1335 ce privilège fut constaté par une cliarte signée par les écbevius. L« Zollkeller fut rebâti en 1583 et 1584, et engagé à la yille par des ookles- qui le tenaient en fieT en 1604. Anciennement c'était Tusage que les négociants de Nurenberg qui venaient aux foires de Strasbourg déposassent tous les St-4ean un long et large glaive dont le fourreau était garni de cuivre jamie, deux gants de fauconnier servant i la main gauche, une baguette en noisetier et une Sooneukrone (7). — La où est de nos jours la grue, fut transféré i la fin du 17« siècle le marcbé aux vins; le vin était vendu par des tonneliers assermentés qui s*appelaient Grankiefer. — Cfr. Scbœpfur, AU. ilL, II, 318. — KOnast, U,p.l70. — Pp.P. Curien, ZflBfte mid Zaoftetaben. — Caries, Tribus et Poftles. 437(k AJelige Sluben. — Curies de la NobUsse. ^- Haute-Montée. — Ueule. — Zum Btief^ k côté du Geitl. — Zhm Schif, bey dero langen KeUer. La curie Zum Brief servait spécialement de point de réunion i la No- blesse qui ne possédait pas le droit de bourgeoisie à Strasbourg; ils y tenaient aussi leur RiUertag. — KCnast, II, p. 198. — Pp. P. — Curie Zum MùhlsUin. — La curie à la Meule, sise au bout de là rue des Écrivains, sur la rivière, fut cédée i la ville en 1641 en paie- ment d'une somme qu'elle avait avancée aux Mûllenheîm. La ville la fit démolir et éleva sur une partie du terrain le magasin de laine, devenu plus tard magasin de sel. — KOnast,^ II, p. 197. — Pp. P. — 1641, 11. oct., kaufte die Stadt Von den verbûrgerten ConstofOero ibre trink- und zuoflstube zum Mûhistein um 1 SOOflfpf.ab. — (XXIProt) — SiLDERMAKN, AdéUge Stuben. — Pp. P. — Hohe SUg. — 1563 bat die Rilterscbaft dièse ibre trinkstobe lepariren und hinten gegen dem sc^enannten Thomsdoch eineo neoen stock aufsetzen lassen. Den S^ januari 1563 ist dièse trinkstube wieder aur«,^etban worden, und der erste nachtimbiss darauf gebalten worden, ao vorher 30 jahr nicht mebr gescheben. (Vendue 1680. A b place fat acheté l*hôtel des Bœckel (place Saint-Étienne),oà Louis XIV établit le Diredoke.) -KCNAST,n,p.203.-Pp.P. 4377. Zùnfte. — i. A FAncre. — Bateliers et coostroctears de bateaux, càlfats. — Les constructeurs formèrent une corporation distiocte jusqu'en 1403 où ib se joignirent aui biteliers. Digitized by Google '] s. Au Miroir. — Négociants, marchands, professeurs, docteurs et mem- bres de rUniversîlé, brossiers, peigniers, fondeurs et ciseleurs, cha-peliers, épingliers, passementiers, culotliers, pharmaciens. On y tenait les repas aca- académiques, les Testins des fêtes publiques, des noces, .enterrements, etc. S. A la Fletir. — Bouchers^ tripiers; ils avaient te droit de former une grande mascarade à cheval pendant le carnaval, et la ville fournissait un don i leur tir. A. Fribourgeois. — Marcbahds de vin, cabaretiers, aubergistes, cuisi- niers. 5. Drapiers. — Fabricants de drap, décatisseurs, teinturiers^ gantiers, tricoteurs, tisserands, qui formaient avant 1482 une tribu à part, blan- chisseurs. La grande salle des drapiers servait souvent i jouer la comédie. 6. Zur Lùzem. — C'était le poêle ou TAmmeister et le Stettmeisler régents, qui passaient leur journée à la Pfalz, venaient prendre leurs repas aux frais de la ville. Outre Téchanson {der Sitberhnecht) qui servait à table, il 8*y trouvait ordinairement un étudiant ou candidat en théologie chargé de faire la prière de table et que Ton appelait der gratiassprecher. Les marchands de blé, farioiers» meuniers, blatiers, chirurgiens (Bader). La ville y donna en 1529 un banquet au poète Lobanus Hess. En dernier lieu les Ikistersànger s'y réunissaienL 1. Ala Morcêse. — Marchands et employés dans le commerce du sel (salis mensor, salzmulter, mute, mensura), forts de la douane, chanvriers, cordiers, marchands de fruits {Grempen\ fripiers» revendeurs. 1569 wurde von dieser zunftstub auf einem absonderlich dazu gericb- teten gerûst ein glûckhafen gezogen. — Item 1609 december. 1683, janvier; 1696, août — Anciennes armoiries: un demi porc de lait 8. Zur Sldz. — Peintres, badigeonneors, orfèvres (qui étaient aupa- rax'ant des constotners), peintres sur verre, écrivains, vitriers, sculpteurs et fondeurs, batteurs d'or, imprimeurs, relieurs, graveurs sur pierres et sur métaux, graveurs en taille douce et sur bois, fondeurs de caractères, papetiers, artistes en tout genre, libraires. 9. Schmidtslube {Maréchaux ferranls). — Maréchaux, armuriers, arque* bnsiers, éperonniers, chaudronniers, mécaniciens, ciseleurs et fondeurs en cuivre, fondeurs de cloches et de canons, potiers d'étain, horlogers, faiseurs de crics, tailleurs de limes, serruriers, charbonniers. A^ 1549, 29 august, brannte es obewendig der schmidtenzunft in E. Kla- gen des goldschmidts haus, gegen des Rossroarkt, auf den graben heraus, nnd hinten gegen den Gârtlerhof hinaus sehend, und that ziemlicb scfaadeD' Digitized by Google - 175 - 10. Boiihngers. — Boulangers, pâtissiers, confiseurs, fabricants de pnin f1*épjce, d'huîle. En souvenir de la prise de TN'asselonne, à laquelle lès boulangers avaient pris une part active, ils faisaient tous les ans une tournée en ville, bannière déployée, le jour de la Pentecdta. 11. Pelleliers. — PeHetiers, trouvères, troubadours, mastersânger. Les pelletiers, lors de leur fSte, exécutaient la danse du cercle et cdle du glaive; celle-là se fusait en pleine rue, l'autre dans leur saDe, où cbacon portail sur la tête une cliandelle altumée et entourée d'un pa|»er. Cdoi qui faisait un faux nrouvement et ne se tenait pas d'aplomb, mettait le feu ou papier, et se voyait condamné à l'amende. Parmi ces fttes se distinguait surtout celle du 15—18 février 1591. Les-pelletiers avaient l'habitude et le privilège de faire des mascarades pendant le carna\'al, où ils parcouraient les rues, masqués et travestis, et donnaient des représentations tbéâtrales sur les places puUiques. Dne fois ils figurèrent les quatre âges de la société, une autre fois lliistoire de la chaste Suzanne, etc. 12. Tonneliers. — Tonneliers, baquetiers, brasseurs. La maison rebâtie au commencement du dix-huitième siècle. Ils exécutaient tous les ans, le jour de leur patron, la danse du cercle. 13. Tanneurs. — Tanneurs, corroyeurs, mégissiers, parcbeminiers, selliers, apprêteurs, carrossiers. 14-. Vignerons, mardumds de vin en gros. — Vignerons, employés du marché au vin. Le seul ammeistre qui ait été élu sept fois était de cette tribu. Dièse weinslecherzunft war vormalen in der BaiiMmgasse, worin beut- zutagen ein franzôsischer traiteur mit dem scbil: cAu Grenadier» wohoL — Rcnov. 1707 à 1709 et fait des constructions pour agrandir l'auberge. 15. Tailleurs. — Tailleurs, brodeurs, couturières. Avant que Strasbovrf ne fut réuni è la France, les soldats à la solde de la ville étaient passés en revue et payés devant ce poêle. Au carnaval ils exécutaient la danse du cercle et après la Saint-Michel ils faisaient une processioii dans les principales rues de la ville. 16. Cordonniers. — Cordonniers et sav^rs. Ist heutiges tags (1700) cine der stârksten zûnAe. Anno 1538, 14 tag post herren&stnacbt, baben die scbuster eioca schwerdtanz gelialten, gleidiwie sie jabrlich U tag nacb Micbaefis, ôffentlichen umzug zu balten pftegcp. Digitized by Google - 17C — il. Pêclieurs.. — Fischer sind fur snh selber, liaben kein liandwerker zu mitzûnAigen. Les Brackeohpfler étaient incorporés à cette tribn. Sonsi pflegen die ûscher je zuweilen, nacb dem exeœpel der schiff- leote, zwiscben St. Stepban und dem Clarawôrd, gegen den Fischerstaden avch ein ganzelzupfen, wasserturnier, ringelrennen ond Cschstecben zo balten, und einige tage vorher wie jene auch in weisser kleidang und anderin gezeug unter tromroel und pfeifen mit fliegender fabnen berum zu ziehen, und sicb bey vornehmen personen zu praeseotiren, so den SO. juli gebalten wird. 1& Charpentiers. — Zimmerleutxunfl so a^ 1666 nach erbauui^ des freyherriicben seebacbiscben, gegen der Jungen St Peterkircb ûber ge- legenen bôfs» und abscbafTung ihrer ?origen stub in der Zimmerleotgass (Pimpemantzgasse) dazu verordnet worden, wozu seit 1482 die wagner und kistner (vorfain eine besondere zunft besessen) auch die sclireiner, dreclisier, korbmacher, sieb- und wannenmacber und bûchsenschifter geseUt Les menuisiers, maîtres et compagnons Taisaient souvent pendant le carnaTai des tournées en ville avec bannière déployée et précédée de musique. Us étaient travestis en costumes feits de copeaux teints de diverses couleurs. Après ces momeries en ville, ils retournaient à leur poêle et y jouaient la comédie. cWo sie auf einem scbaugerûst reimensweis spielten und etiicbe jungen dabey zu gesellen gemacht wurden. 19. Jardiniers. — Le nombre des jardiniers était si considérable a Strasbourg en tout temps, que cette corporation avait 3 auberges ou poêles : ime an faubourg Blanc (bey den Wdgnern), Tautre au faubourg de Pierre et la troisième à la Krutenau. Cest a cette dernière qu'ils se réunissaient quand TAmmeister régent faisait sa visite de nouvel an aux trflnis. SO. Maçons. — Maçons, taDlews de pierres, tuiliers, plâtriers, couvreurs. Les acteurs, saltimbanques, mahres d*armes, danseurs de corde et maîtres de danse y avaient leurs salles pour y faire leurs exercices et y donner leurs représentations. Tous les bourgeois de la ville (à Têsception de la noblesse qui avait $es curies) étaient obligés de se foire immatriculer dans une de ces vingt tribus, si même ils n'avaient pas le métier qui les faisait entrer de droit dans telle ou telle corporation. Les rentiers, les ecclésiastiques depuis la Réforme, les gens de lettres, etc., devaient également se lalre inscrire dans une de ces tribus. — Pp/ P. Digitized by. .Google I — 177 — 4378. ZinfU. — Tribm. — Ait quinzième siècle il étail déjà d*iisage que tout individu raisani |»arlie d'une corporation, etc^ qui était élu membre du Sénat ou éclievin, ou devenait père d'un enEamt, recevait de ses confrères soit un repas, soit un florin, pour en Taire les frais. — KnnAST, II, p. 717. — Pp. P. 437S. Biictenug nach Wasslenheinu — Ein cHaffnar Ton Wasslea- lieim» liât eioem sclilafcnden liickerkneclit ohnsdiuldigerwets mit einem sâbel den liais enlzwei gehauen, und sicli darauf absetiUrl, aucb nie vor recht und gerecbtigkeit crschienen; ist endiich mit zuzieliung der ledigen gesellscball der bâcker in Strassburg so ihres roithandwerksgenossen seinen tod vindiciren wollen, und mit fliegenden lahnen und klii^enden spiel nebsl anderm voick davor gezogen sind, der ort g ewonnen worden. Ist soldier zug noch dato auf der Bickerznnft in Strassburg nnten tuf dero fôrmaligen tanzplaU zu sebn. — AVenckeji, Noies i la Top^çr. de r Alsace par Ichtratzhcim. — Pp. fih. Lediçer Betker Vmzug. — Unten auf dero tantzplitz der Beckerzunft- stub, zor recfaten seite wann man von der gassen in die zunll hinen gebet, ist der Beckerknecht zug vor das schloss Wassienbeim, der stâdl Slrassboiy zostândig, und dessen erobening an der wand gemalt za seben, dahero baben audi dièse becker jibriieb om Plingsten ibren omziig mit fliegenden bhnen zu halten pflegen. — KOkast, p. 350. — Ppl Scbn. 4380. Zwnfl xur Slellz. ~ Zur SteiU, so erstlich der Schiiter «ad Maler, bemach der Goldschmiedzunffl geheissen wurde, wortoff die maler, glaser, bildhauer, formenscbneider, brielT- ond kartenmaler and armbruster anfanglicb, und seit 136â, auch die goldscfanried, so nirgend vorhin zûnflUg waren, sondem sicb zu denen constoflem gebalten batten, item die goMarbeiter, silberscbmiedte, gold* und silber schlagery steîa* wappen und pietscbierscbneider, so dann die bodilracker und binder, kupfier*stecher und trucker, sdirifltengiesser, papierer und allerley kûnstler gedienet baben, denea lalgender zeil auch die buch- u. kunsl- bandler und bucb-krâmer, als zodioier zugesteUt worden sind Palroni der ifcder aliorumque. Sonsten soU Lucas der heiL Ëvangelisl, der Maler oder Scbilter, die heil drey-kônige, der Karlenroaler, u. S. Sébastian der Armhruster ibre patronen sein. Oberste ex cansulibms. *offl' dieser Zunfll wareii ex prdine constdari felgende oberberren: Digitized by Google — 178 — ' N^ 14. II. Johann von MuDollzheim. ... i mal. 49. > Johann Canlzler * 2 » 30. > Conrad Aitnbrusler 2 » 40. >-Claus Arg. 2' > 47. > Ilans Stahl. . i > 61. > Ilcinrîcli Arg 3 > [a<>. resii^mirt. 109. > Ileinrith Obrechl, 2 m 117 » Frîderich Ilild 1 eod. 187. • Dominicus Dieterich, 5 m. — KCkast, II, p. 349. 1463 Zun/le. — Als Jacob Amclung reg. ammeister war, da seind von den 28 zûnrien so ersllicli veronhiel worden 2 aberkannt wordeo, nemhch die Sc'hiffzimmcrl^U^ und seind zii den Schiflleuicn gethan worden, und die Fasszidijer seind zu den Weinmesser gelhan, aiso seind 26 geblieben. — Reicrard, \^. Amdung. 1471 — Als h. Ileinrich Ai*g zom 2^ mal in dem amt war bei der Schildmaler Zunfl Oberlierr, da seind abermals 3 zunft aberkannt worden, nemlich die OcUetU, die seind zu den BecLen gethan worden, und die Mfdler zu den Kornkâurern, und die Fasszidicr die liât man zu der Salzmùttern verordneL AIso seind nocli 24 zund bliben. — Reicrard, v^. Arg. — Pp. P. 4381. Fenslcr avf dm ZunfflsiHben. — Aur der Mezgerzunflstobe. Ein fenster hat den namen Lor. Lingck 1631, es ist aber die mahierei sêhr schlecht, und denen zu Sddetlsladt bei den hh. Franziskanem die auch von einem Lorenz Linck gemahll worden, nicht zu vergieichen, und mag daher etwann von dessen sohn gemacht worden seyn. — Silb., msc., Liasse gemaUc Fenster. — Pp. Scbn. Im jahr 1618 sind auf der Zunfllstuben zur SteUz noch 21 glasmabler zundlig gewesen (Johann Stedels Claonick in fns.y weklie dermaleii in der bibliolliek des Kal}u)lisclien Colkgii aufbewahii wird), und eben uni dièse zèil hat der verderbliclie so genandlc dreissigfahrige krieg ange- Tangen, welclier die kunst glas zu malen den berzsloss g^eben liai, weilen in dieser zeit keine kirclien gel)auen noch repariri worden, wo- dnrch die glasmaler arbeit bekommea Iiatten. Am Sdiluss sagt Sildervann: Sonslen habe ich keine gemalte fenster ausser denen in der Karlliaus zo Molsheim und denen bey den hh. Fran- ciskanern in Schlettstadt in kirchen oder kreutzgângen aogetroflen, welche in den zeilen wâo^en gemahlt woixlen, da der dreissigjâhrige krieg seinen nnîbng genoimnen liât Denn weilen wâhrend dièses verderblichen langdauernden kriegs kein kirchen gebaut wurden, Tolglich die glasmaler. Digitized by Google - 179 - dcren im jahr lGt8 noch sieben (sic} zu Strassbarg aur der staben zor Sleltz zûndig warco, nicbU mebr za arl>eilen batien, so isl dièse kunsl iiis ahnebmen gerathen. Es schcinl dass spâterbin die Schweilzer, naineni- licb die Zûrcberglasmaler, eines gewîssen ruts genossen. Silbermamm be- rioblet, dass die Tenster in derScbôflenstube derMetzgerzunfl dièse Inscbrill baiten: HVUschder Zurch, fec. 1648. (Dort noch eines : AN. IXA. 1704.) NB. Das Museom in DamsIaHl besîlxt bOcbst intefreftsaiHe FR^iaeile tob Glasmale- r^ien, welclie aus der Zanflstubc <)er Prcrburger in Strassbunr berrtbreo. — MQLLBm, Drnkmtûer éer dmUsckên Kttnêt, 1. iabrt,^., t 69. — Kote de M. Sam. — Lorenz Lingcfc, Glasmiler, 16t7— 1631. — Pp. Sdm. .4382. Palronen der na$id%uerker. — Der Schiflleole Palronen oiid St. NiclauSy St Qemens ond St Anostopborns. KrHiOeul: Unser liebe FrM. — Kr«Rer: St Ludovikos. — Gûrtler: St Marlinus. — Wurl, Nadier: St Clara. — Scbubmacber: St Fnerios. — Meizger: Das beilig Creuz ansiatt eines Palronen. Der Kocb and Garkoch: Palron St Job und St Iremms. — WoU- streiclier: St Andréas. — Bacbliandier: SSt Peter und Paal. — Tocb- (arber: & Maurilius, St Ilelena, St Cirus? — Leinfarber : St Jacob. — ilosenslricker: St.Adrian. — Wel>er: St llildebert — Der WoIIweber und die TransOguralion der Walker. Fruchllrâger: St. AnoyUs. Wundarzt: S(. Cosmas und Daroiao. Sacklrâger (Uôbrin): St Bariboiomens. St Anna: der Flachsverkaurerinneo. Mabler: St Lucas Ev. — Karlenmaler: die h. 3 Kôni^, Arobrosius, St Sébastian. Becker: St Honorius. Kîefer und Weinbandler: U. L Frau. — Biersieder: St Leonardus. Gerber: St Martin im Sommer. — Weinslicber odcr Weinschrdter: St Franciscus, St Eusiacb u. St Lubin. Schneider: St Guttroann und St Dominicus» — Ilaubeo oder Parel- mâcher: St Sevems. Schmidt: St Eulogius. — Schlosser: St Andrinos. Schumacher: St Crispinus. — Schuhflicker: St Amandus. -^ Kt^MAsr, p. 344—354. — Pp. Sdm. 4383. Die Kùrsnenunfl, worauf aock aile die so pdzwerck feyl 4591 liaben und pelzene brustlûcher machen, iBaftig seind, and des jahrs 1591 vom 15 bis 18 Tebr. yon ibnen ein Reyff- und schweriUnU» dieser aof Digitized by Go.ogle - 180 - oflener gass an deii voriiclimsten otlen ilcr SlaU, jener aber jiaclits aut gedaclUer slub da ein jeder ein krennendes licchl in eiiier papiernen la- teni aiif dein koprgehabt halle, gehalten worden ist — KCnast, p. 350. -Pp.p/ 1 680 4384. St'h iffletUespiele. — Si liiflleute pflegen jezu weilen, bei Sommers- zeil ihr sog. GaDzelrupiïeii, Gingel und Koprrennen, wieauch Tumierspiel in kleinen nachen zu wasser zu lialten, und einander bineinzuslossen. Unterblieb von 1G8U bis 1700 dienslag den 13 jul. sud 1707 S7 juin, M. de OtamilUnd Solin zu ebren wider gehallen worden. 1715, S7 juoii wieder. — KOnast, j». 350. — Pp. P. 4385. FisdierspieU. — Sonsten pfl^en die Fisdier, jezuweiien nacb dem exempel dei* Schiflleute bey scbônen angenehmen sommertagen zwiscben der Sl Slepiiausbruck und Sl Clai*enwoei*th, gegen dem Fiscber- sladen, aucli ein ganselrupfen, wasseriurnier, ringelrennen und ûsdt- siecben zu balleu, und ein^e tage vorbero, gleicbwie jene auch in weisser kleydung und anderen gezeug, unter Irommd und pfeiflen, mit fliegendein fabnen henunb zu zieben, und sicb bey vornebmen berren zu presentiren. So 1700 20 juli wieder gehahen worden, item 1715 10 juliL — KOnast, p. 354. — Pp. p. 1700 — Fischer und Scliillleute, Sommers zwiscben St Slephansbrnck und S. Clai*ae Weilb, gegen dem Fischerstaden, Gânseirupfeu, Wasserlurnier, riugchennen und (fiscbslecben) zu iialten. Einige (âge voriier jene in iluer kleidung undandern gezeug unter trommebi und pGffen mit fliegen- den labnen berumzugeben und bei voinebmen Uerren pr^e^entiren. So Mocb 1700, 20 jul., 1715, 10 juL — KCnast, p. 356. — Pp. P. i538 4386. Schneider lici/fianiz. — Diss jabrs 1538 montag nacb der Uer- renlastnacht baben die Schneider einen Reiflianlz, gleicbwie die kdige gesellschaft sonsten jalirs nach Micbaelis, einen oflentlichen uoMug ge- halten. — KCnast, p. 353. 4387. Schumacher Scliwerdlanlz. — Dess jahrs 1538 14 tag jTosfHer- renrastnacht, baben die Scliuhmacber einen Scbwerdttantz gehallen, gleicbwie jahrlicb 14 lag nacb Micliaelis, ihren œflentlichen umbzug baben zu halten pflegen. — KOkast, p. 364. 1667 4388. Schreinerspid. — 1667 von 25. febr. bis 2. martii sowobi meisler als gesellen des Scbreiner liandwercks ein Scbreinerspiel gdiaUen. Vormittag mit trommelq und preiOea, in gelarbten von bobelspinen ge- roachten kleidem, und einen dergleichen Tahnen, dei* von weitem irte damas! schien, in guler ordnung b^i 80 mann in der Sladt berum; nadi- Digitized by Google — 181 — '«tnituigs aurihrer slob auf einem schaugerûst reimenfweis gespielet Der- * gleicben Sptel schon noch einmal von îlinen 1502, 8. febr., aïs eben die Kûrscbner ein solches aulluhrten, ^eliallen woi^den. Zu¥or aucb 1563 dienstag^ S4. febr^ 1566 dienstag et mittwocb 96. und 37. febr.; 1570 dienstag et miûwoch 7. and 8. fel^n Haben angefangen gehallen zn wer^ den auch wieder 1686 tuense febr^ 8 tag lang und erst 1707, 28. febr- bis 8. mart. widerum mit hôchsiem vergnûgen der suschauer, respective aur EE. Zunft der Naurer und Tucber gehallen, und etlîcbe jîingen darbeî aul' ôflentlicheni theatro zu gesdlen gemacht wordeo. — KtJiiAST, p. 355. ^ Pp. P. 4389. Kûlferreiftanz. — Diss jahrs 1701, montag 18 aprii baben die i701 Kûflerknecht und 1707 die ledîgen Kùbler ihren Reifflantz bey traospor- tirung ihrer herberg am 32 augusi auf oflener gass gebalteo. 1715 im maii die Kûfler aberroals. — KCrast, II, p. 351. — Pp. P. 4390. Ktiblerreiflanz. ^ 1680, mense fd)r. oder mariio baben die Ledîgen Kâblergesellen auf oflener gasse einem Reifllanz presenlirt — (Ebcnso 1701 mojUag 18. april, 1715 in maij die Kûfler. (?) — KtîNAST, p.351. — Pp.P. Digitized by Google ÉTAT DU TEMPOREL DE QUELQUES PAROISSES SITUÉES EN ALSACE iT AuniBrois DÉPENDANTES DU DUCHÉ DE LORRAINE. Le duc de Lonaine, Charies IV, par un édil donné à Nancy le 14 janvier 1670, entériné à la Cour le 3 février suivant, avait créé et établi Fétat et oflice de secrétaire des insinuations ecclésiastiques des duchés de Lorraine et de Bar, afin de i*eniédier aux abus et inconvénients provenant de ce que les personnes pourvues de bénéfices dans les duchés en jouissent sans que leurs lettres de provisions ou institutions, sur ce requises, aient été registrées ou insinuées, pour y avoir recours en cas de besoin. Cet édit n'ayant pu recevoir son enlière exécution a cause de la sortie de Charles IV de ses états, incontinent après la publication, fut remis en vigueur après que la LoiTaine eut été rendue à ics ducs, par un airêt de la Cour souve- raine de Lorraine, en date du 24 mars 1699^ Peu de temps après, Léopold I, désireux sans doute de s'assurer si les prescriptions de farrét de la Cour avaient été observées, chargea par letti*e de commission, en date du SI août 1703, un prfili*e, nommé Antoine Rice^ 1. Hecueil des Ordonnances de L&rraime, tome 1, pa^ 148. 2. L*abbè Ryce, prêtre résidant à Alti^y-la-Tour, chargé de décrire Tétat dn temporel des paroisses, etc., s'en eccvpa pendant dix années, et on reproche i son ouvrage, dont une portion senlement nous a été conserrée, de manquer <^e critique et de reprotluire sans contrôle les déclaratioas sonvent erronées des bènéBciers. Lancclot, membre de rAcadémic des inscriptions et belles-lettres, auquel on atait rerais ce qui aTait été sauvé de Tourrage de Tabbé Rjee, y joignit un supplément et des tables. Voy. Calmbt, Bibl. krr,, additions, eoL 159; DuhiVal. ibid., p. 96; Digot, Bi^- de Urr.. VI, p. 4i. Digitized by Google -" 18S — de YÛ^iter toutes ks paroisses dépendantes de son gouvernement et de dresser des mémoires instroclirs sur l'état et les revenus des bénéfices situés en Lorraine. La mission et les travaux d*Antoîne Kice durèrent plusieurs années, et les mémoires qu'il a dressés forment une collection d onze registres in-folio conservés aux archives du département de lleurtbe- et-Mosclle'. L'enquête ordonnée par le duc de Lorraine parait d'autant plus justifiée que, même avant que cette enquête fut terminée, il avait paru un livre imprimé en deux volumes à Toul, en 1711^ intitulé : Pouillé e ccU s ia k igne ci civil du diocèse de TouL Le piocurenr général de Lori-aine, en ayant pris connaissance, «constata que l'auteur a été très mai informé de l'état et (pialité des. dtflcrenls bénéfices de ce diocèse et qu'il est tombé dans l'erreur presque sur chaque article de cet ouvrage. En conséquence de ces conclusions, la Cour souveraine rendit un arrête, en date du SO mai 1713, par ler|uel b vente de ce Pouillé fut interdite, et âéttmt (aite pareillement aux avocats et procureurs de citer ce même livre devant les tribunaux, et aux juges d'y avoir égard*.» Parmi les localités visitées par Antoine Rice, quelques-unes sont situées en Alsace et dans la circonscripGon actuelle de l'évêché de Strasbouiç. Ce sont les villes et villages de Sainie-Marie-aux-àlincs^ SainU^Craix, IJèpvre, YAUanand'Iionibach, Saint- Hijypolyle, TafiviUer avec Saml- Piarcboii et le Ilolnvald; puis dans la vallée de la Urucbe Plaine^ Fra- mont, etc. dans l'ancien comté de Salm, et relevant au spirituel de Tabbaye de Sepones. Les procès-verbaux dressés sur place, lors de ces visites, nous four- nissent sur ces localités des renseignements historiques d'autant plus pré- cieux qu'on les chercherait en vain dans nos ardiives d'Alsace. En outre, ils présentent un caractère officiel, attendu qu'ils sont attestés par les curés et des notables du pays. I. Sôric B. 588— Î98, t1 registres In-lni., papier, tTOΗlTtS. -- Éimi eu iemjmti dn paroisses ei antres bénéfices situés dans les dudtét ie Lorraime et âe Bar, dressé par Antoine Bice, prêtre, ea ^ertu de Ja conuBission i lui donaèe par le dac LéopaU, les 2t août l702et24iaarsl71S. ?. HecueUdes Ordonnances de Lorraine, tome I, pa^ 773. — «liS cour s'appajaiC, •il est Tnl, pour défendre soo arrêt, eût les nooibrevses erreurs qui, disait-eOe, roH •daicnt dancrereux le livre da Père BeatM; onls ce n'était là qa*an prétexte, et an ae •proposait, co rèaUtè, de fexer rérôqve da Taol, leqacl avait eogaffé le savaat capvcia •à rédiger le Nuitié da diocèse, et de ûdre acte d'op|toitioe contre la France;» — Diaor, mst. de Urr., VI, p. 68. Digitized by Google - IM — . Cest pourquoi /ai pensé qu*un extrait de ces mémoires* pourrait inté- resser ceux qui s^occupcnl de rbistoire de notre pays et mériter une place dans les Bulletins de la Société pour la conservation des monunâents his- toriques d'Alsace. J. Degermakk. 1. Kous arons consertë Tortho^raphe du lllanus^;rjt ; le^ lecteurs qui comprennent le français n'en seront pas embarrassés. Digitized by Google État da temporel des paroisses et antres bénéfices situés dans les dncbés de Lorraine et de Bar, dressé par Antoine Rico, prêtre, en yertn de la commission à lui donnée ptr le duc Léopold, les 21 août 1702 et 24 mars 1713. Diocèse de Strasbourg. Le Val de LiéTre et an Val de VUlé. Archiprëtré de Selestat Le Val de Lièvre» — Sainte-Harie-anx-MlBea. Le Tal de LièTre est à roneot do Val de 8aiot-Diey et eet sor lee froDtièree 4e jaitiee lacik. la Lorraine et de f Alsace; il règne dans oe valon une petite rîrière nomiiiée TEbre*, en latin Lebora, qne Ton tient qoi a donné le nom an laloit Il y a de hautes montagnes lent le long, au pied desquelles il y cToit qnelqoes graDges ou métairies, et auprès on a découvert des mines de coirre, d'argent et d'autre métaL Cette découTerte donna occasion d*y travailler et d*y construire des maisoBS, lesquelles s*étant multipliées dans la suite, en ont composé la ville de Sainte- Marie, à cause de la paroisse qui est sous Tinvocation de sainte Narie-Madelaine, I que KoD dit Sainte-Marie-aux-Mines, à cause de celles qui conliement lesmélanx, '. t quoy l'on a longtemps travaillé. ! H semble qu*on ne rappelle rille qu'à cause qu'elle 6*est rendue considérable t H que c'est un des principaux passages pour aller de France et de la LOTraine en ] Allemagne, car elle n*est point fermée de murailles, mais seulement des mmtagiies ] voisines, qui sont fort hautes à droite et à gauche, et qui en font des rempaito nalarels suilisants poor sa defTenœ. 1 Cette ville en effet est comme dans k fond d*nn précipice; elle est située an * pied des montagnes où commence le Val de Lièvre el où la petite rivière de FEbre prend sa source en partie en diflër ens endroits et environ à une lieOe ptas i htuL I La ville de Sainte-Marie est étroite et serrée à cause des montagnes, mais elle j est fort longue et il y a pour fe moins une demie lieOe depuis les premières i maisons vers Sdnt-Diey jusques a«x dernières qui sont en descendant le loof i du Val. L'Ebre = UèpTre. Digitized by Google ^ - 186 - La pelile rivière de TEbre la partage tool du long et fait la i^éjiaration de la Lorraioe davec TAlsace, en sorte que la partie qui csl à la gauche de cette rivière est Lorraine et celle qui règne a la droite est Alsace. Auparavant que cette ville fût peuplée et habitée comme elle est, et qu*il n y avoit que quelques maisons, il n'y avoit point de Paroisse, mais dépendoient de celle de Lièvre, mais du depuis à mesure qu'elle s*est multijdièe, on y a fait une église qui insensiblement est devenue une paroisse en chef dont dépendoit la partie d*Âlsace, aussi bien que celle de Lorraine, oO cette Paroisse est située. Cependant par les révolutions il est arrivé que la partie d*Alsace en a esté détachée et Ton y a bàty une paroisse, laquelle partie d*Alsacc est composée de peuples de dilTérentes sectes et religions, car il y a dès catoliques qui y ont cette DOUTclle paroisse appellée de Saint-Louys; il y a des calvinistes qui y ont leur temple, oô s'assemblent non seulement ceux de Sainte-Marie, mais encor quantité d'autres calvinistes répandus dans TAIsace; il y a des luthériens qui ont atissi un teqnple qui est une église qui appartenoit autrefois aux catoliques et se nommoit la paroisse du Seigneur, et dont les luthériens se sont emparez. Il y a encore les cloches que ces religionnaires sonnent pour appeller les peuples à Toffice, où Ton prêche seulement, et Ton n*y dit point la messe à leur manière qui est presque pour les cérémonies de même que c^le deis catoliques qu'ils célèbrent avec les mesmes omemens que nos prêtres, ce qui se pratique en deux ou trois endroits d'Alsace où par des raisons d'État on a esté obligé de les tolérer. Il y a aussi à Sainte-Marie des anabaptistes qui sont encor divisez entreux en trois diiïérentes sectes, et n'ont aucune communication en fait de religion ; pour se distinguer les uns portent la barbe longue, et les hommes ny les femmes ne s'habillent jamais que de toile hyver et esté; les autres portent la barbe moins longue et sont habillez de gros drap; et les troisièmes sont à peu près comme les catoliques. Ces anabaptistes n'ont aucun temple, mais s'assemblent dans une de leur maison chacun dans sa secte, qui souvent sont répandues dans les mon- tagnes, oà ils traitent de leurs aflaires et de leur religion et où il est loisible à qui veut de porter la parole. A l'égard de la partie qui est lorraine, il n'y a que des catoliques, et sont environ au nombre de deux cent bourgeois et habitans. Les maisons, les habits et les manières sont tout à fait allemandes, à cause du voisinage d'Alsace, et on y parle beaucoup allemand surtout dans la partie d'Alsace. Dans la partie de Lorraine on y parie le langage du pays et peu alleman. S. A. R. y est seigneur haut justicier, moyen et bas, M. d'Oflelize en jouit néant- moins par gratification de sadite A. B. Il y a un Prévost qui conoit de toutes matières civiles et criminelles en pre- mière instance, d'où, elles sont portées à la Cour souveraine de Lorraine en der- nier ressort. Le grand commerce de cette viHe se fait par les tanneurs, les drapiers et les bonneltiers. Digitized by Google — 187 - pour la ptroisse elle est du diocèse et de roflkialité de Strasbourg et de TAr- tiiiprtlré de Selestat , Le iialrouage de la Cure appartient aoi chanoines et cbajûtre de Saint-George de Nancy. Et le curé de Sainte-Marie est patron des Paroisseg de Sainte-Croix et de Lièvre ainsi qu'il prétend. Le terrain estant fort inégal, conoie il a esté dit, on ne peut pas y labourer beaucoup, et il ftiot la plospart y coUiTer les héritages à la main. Les grosses et menues dimes apparlienneot audit chapitre de Saint-George» mais parcequo c'est pen de chose il les abandonne poor la portira congrue. Le grain qu'on y coltite est seigle, orge et avoine et pes et froment La dime s'y paye au douzième dans les liesx bas, et au treizième sur les hau- teurs, à cause des difficultés d'y cultiver et en faire la récolle; lorsqu*il y a des gerbes restantes dans un champ après la dimc payée, on laisse pour la dime à proportion de œ qui reste. Toute celte dime peut rapporter environ Tint resaux ou vint sacjs de grain. Pour la menue dime elle se prend sur le chanvre et lin el sur les pois lorsqu*il y ena. Le collateur est chargé de l'entretien et réparations du chonir, et les habilass sont chargez de la nef, suivant les règlemcnsdu diocèse de Strasbourg, cependant on preml pour ces entretiens les revenus de la fabrique lorsqu'il y en a, de o»éme qu'il se pratique pour les ornements nécessaires à l'église. La fourniture du pain et du Tin pour la messe est à la charge des habitans. Le revenu de la fabrique de l'église provient principalement des fondations (les messes et anniversaires. De ces fondations il y en a pour cent messes hautes par année et cinquante messes basses. Le fpnd de la rétribution eoosiste ordinairement en quatre Tint fians pour chaque mcSsc haute, el cinquante frans pour chaque messe basse; de la rente de ces capitaux il y a pour le curé et pour k maître d'école, et un freine pour la fabrique. Pour les basses il y a dix sols, 3 sols au maître d'école et un franc pour la fabrique, ce qui fait le fixe du revenu de cette fabrique. Les cueillettes el récoltes qui se font ne produisent que du casuel, et le tout est em- ployé comme il est dit cy dessus. 11 y a une maison de cure qtii n*csl pas fort grande et qui est à la charge des bourgeois cl habitans. De tout quoy le présent procès-verbal a esté dressé en cxécutiou ées ordres de S. A. R. cl signé par le S' artiiiprétre curé de Sainte-Marie, à quoy Ton a ajouté quil y a un couvent de Gordeliers qui n*est proprement qu'un hospice, el qui dans la suite pourra estre augmenté et a esté originairement ctaMy par le Duc Henry sans qu'on sache fannée à cause que lés titres ont esté brutes par lés incendies. (Cet élablissemont se fit Pan 1617 par Charles lY et non par le due Digitized b\ GooQle — 188 — Henry.) Il y à des coutumes municipales ponr le Val de Lièvre lequel verbal a aussi esté signé j>ar les principaux bour^'cois à labscnce des officiers; à quoy le R. P. président présent a déclaré qu'ils jouissoient de 1? resaux de blé froment, sur le moulin du domaine et de trois cent frans annuellement. Fait à SaiBte*9larie- aux-Mines ce 4 septembre 1 706. Signé: Grand Mengin (archiprétre, curé); (frère) Charles Dupont, ex-deffiniteur et président (des Cordeliers); Ant. Nunier (receveur de la fabrique); et N. Vautrin, heimbourg moderne*. Le Val de Lièvre. Lièvre. JasUee locale. Le Val de Lièvre commence ainsi qu'il a eslé dit au chapitre précédent à Sainte- Marie-aux-Mines, et finit à une lieue au-dessous du Village de Lièvre en tirant vers Sélestat, et peut avoir trois lieues de longueur. Sur la grande route qui va de Lorraine en Allemagne, il y a un poteau sur lequel sont les armes de Lorraine, assez près d une croix de pierre, lequel poteau on tient estre sur les limites qui séparent la Lorraine d*avec FAlsace ; ainsi la Lorraine, de œ costé la, s*éteod jusques à deux licoes près de Selestat La rivière de l'Ebre qui coule le long du Val et que Ton a dit qui sépare la Lorraine de TAIsace, a néantmoins des exceptions, c'est à savoir que depuis Mixeloc, hameau qui est environ une demie lieûe au-dessus de Lièvre, les deux costéz de la rivière sont Lorraine, ccluy qui est à la droite de la rivière 8*élend jusque sur le sommet des montagnes voisines, où il y a des bornes tout du long, marquées par des lettres alphabétiques jusquau chemin qui va à Sainl-Hypolite, et continue environ une lieue en delà de ce chemin. Lièvre estoit autrefois un bourg qui esloit composé de trois cent babitans et qui a esté ruiné par les Suédois, en sorte qu'il est encor à présent ruiné en partie; on y voit encor les restes d'une poste. Ce lieu est le chef du Val de Lièvre de manière que lorsqu'il y a des exécu- tions & faire pour crime dans tout le Val, elles se doivent faire au lieu de Lièvre, et les signes patibulaires et autres marques de haute justice y sont encore. La Paroisse de Lièvre est du diocèse et de Fofljcialité de Strasbourg, et du doyenné ou de Tarchiprétré de Selestat Elle est composée du village ou ancien bourg de Lièvre, du hameau de Mizeloc et de celuy de rAlleman Rombacb. Son Altesse Royale est Seigneur haut justicier, moyen et bas à Lièvre et aux lieux de sa dépendance. 1. HeiiBlioarg = Bdmàwyer. Digitized by Google — 189 - Il a on Prévost qui coiumet des lieutcnans et autres officiers poar rexercice de la Justice, qui couoissent de toutes les causes civiles et criminelles eo première instance par avis, attendu quils ne sont oy praticiens ny graduez, et Tosage est que les causes de Lièvre sont portées à Sainte-Marie pour y estre plaidées et ju;rées, à quoy les habitans ont déclaré qu'ils prélendoient qu'elles seraient jugées à Lièvre, ainsi qu il s'est pratiqué autrefois, et que Lièvre estoit le chef du Val. Les appellations sont portées directement à la Cour souveraine pour y estre jugées en dernier ressorL il y a néantmoios des coutumes nsunicipales et locales pour le Val de Lièvre, dans le cayer desquelles il y a un article qui porte qoe roflicier de Justice est juge à l'amiable, par devant lequel les dilDcultés d'entre les bubitans sont portées pour y estre terminées à ramiable, pour raison de quoy il a «ept gros et demy pour le droit de ce jugement et pour TassigiiatioQ do sergent, et lors que les parties ne peuvent convenir, les causes sont portées à Tordinaire. La communauté de Lièvre est compose d'environ cent babitans et le banoetu nirrif de Mizeloc en contient treize qui font en tout cent habitant qui ne foot quune communauté et n'ont qu'une feuille de subvention. 11 sera parlé de Kombach au xbapitre suivant. Dans ce nombre d'habitans sont compris neuf on dix vefves, plusieurs pauvres et réfugiés. La cure du Val de Lièvre et ^e ses annexes et dépendances appartient aux Prévost, Chanoines et cbapitre de Saint-George de Nancy pour le patronage, ainsi qu'il paroit par un placet sur permutation et un décret an bas dudit chapitre^ do dernier aoust 1634. Néantmoins depuis que Sainle-llarie est érigé en paroisse dont le patronage appartient au dit cbapitre de Saint-George, la paroi9se de Lièvre se troove appar- tenir au curé de Sainte-Marie qui y a nommé et présenté ainsi qu'il paroit par les institutions du 3 Juillet 1690 qui nous ont esté représentées. La dlme grosse et menue appartient au cbapitre susdit, laquelle est toote abandonnée au curé tant pour la portion congrOe que pour la desserte do prieoré qui est de deux messes par senaalne. Les grains que l'on cultive au ban de Lièvre consistent en seigle, orge et avoine, et peu de froment La dlme se paye partout au douxième; lorsqu'il y a des gerbes sornumérabres au nombre de trois on n'en doit rien; s'il y en a plus juaqu'a buit incluavemeot on laisse la dime à proportion ; s'il en reste neuf oo plus on laisse la dlme entière. Les terres qui appartiennent au Prieuré sont exemptes de payer dtmé. Toute cette dime peut monter à soixante et dix resanx ûe giaio. U y a des vignobles au ban de Lièvre dont la dlme est repolir grosse dlme, qui se paye au douzième panier ou cuveau de raisins an pied de la vigne, ce qoi peut raporler environ vint cbarges de vin. A l'égard de la menue dlme les babitans ont déclaré esire exemis d'en payer Digitized by Google - ^ — 190 — .aacnoe, daos lcq»e1 droit ils ^bent cstre en possession immémoriale, pour raison de quoy ils disent iMre redevables envers ledit chapitre d'une rente annuelle de quatre florins qui font treize frans monnoye de Lorraine, dont les deux tiers sont audit chapitre et Tautre lier au curé, ainsi qu'il est porté dans les pieds terriers dudit IVieuré Tun de Tan 1662, Fautre de Tan 168C qui sont en copie collatîonnée par Ferry, tabellion général en Lorraine. Et d autant qu'on ne conoit pas bien la part que le curé a dans la dtme, sinon quelques cantons dans le fluage de Lièvre, ce qui n'étoit pas suffisant, le chapitre luy a abandonné la totalité de la dîme et la redevance qui luy est due pour la menue comme il a esté dit Il appartient à la cure un prey dit Jenaugoutte, du raport d'environ un char de foin. Il y a cncor un petit prey proche le pont du Rombach d'environ un quart de char de foin. Il y a des fondations pour onze messes hautes et autant des basses à la paroisse, dont la rétribution est assignée sur des héritages tenus par des consorciers* on échevins d'église qui, ayant payé la rétribution, le surplus oq revenaosbons des- dits héritages est pour la fabrique. Il y a aussi des confrairies au nombre de cinq, qui ne sont pas dotées^ mais qui sont annuellement mises à renchèrc, dont les provenns sont aus^ pour la fabrique ei employez au profit de l'église et des confrairies, de toutquoy lesdits consor- çiers rendent lenr compte annuellement par devant le curé, les officiers et les habitans du lieu. Les comptes qui nous ont esté représentez contiennent cinq années dont la recelte a monté à trois mille frans, ce qui a esté employé comme il a esté dit û l'église et à Tornemenl des confrairies. A l'égard de l'entretien et des réparations de l'église la nef est à la charge des habitans et le chœur est à la charge du Prieuré, mais d'autant que la tour est sur le chœur les habitans conviennent avec les chanoines pour y contribuer avec eux. Les habitans de toute la Paroisse sont chargez de la fourniture des omemens d'église subsidiaircment lorsque les revenus de la fabrique sont épuisez, ce qui se pratique aussi à l'égard du pain et du vin pour la messe. Les habitans de toute la paroisse sont aussi chargez de l'enlretien et réparations de la malsos curiale. De tout quoy le présent procès-verbal a esté dFtseé en exécution des ordres de Son Altesse Royale et a esté signé i)ar le S' curé, tes officiers consorciers ^t les habitans de Lièvre. Ce 7 Septembre 1706. 11 y a dans la paroisse le Prieuré de Saint-Alexandre dont il est parlé an registre des prieuréz et des bénéflces simples. Signé: J. Morel, curé de Lièvre, A. Rayr, J. Noël (illisibleX B. Gollignon, Domi- nique Gemy, L Moyomont, Joseph Ruyx, Dominique Hougeat et Simon Raidat I. Cmiêtircier, 4a latia CQn9wUum, d'où le jMt « coaMrt «. Digitized by Google - 191 — Sainte-Creiz. La Paroisse de Sainle-Groix et du Val de Lîùtk esl sitoée sur la même lîTière Jasike de l'Ebn', entre Sainte-Marie et Lièvre Li Lorraine est séparée comme il a esté dk à Samte-Mime, de FAIsace par cette ri\ière de TEbre, mais à Sainte-Croix la Lorraine est des deux ccMét de la rivière cl s*es(end ainsi qa*il a esté déclaré par les habitaos des lieox. Beaucoup aadelà de TEbre elle commence à la source qui fait le rulsseto dlssembach, dit vol- gairemcnt la Gdote de Stint-Blaise et coatinoe sur la montagne appellée le Hurj dont la chute des eaux fait la séparation des limites qui tombent do co«té d« pays qui leur appartiennent, et continue le long du Val, aiisi qa*i1 e$t expliqué au chapitre de Lièvre. La source du ruisseau dlssembadi est dans un vallon au-deeoiit do village de Saint-niaise, lequel vallon et le ruisseau dls^embach se jette dans la rivière de TEhre, presque vis-à-vis du val du Petit Rombacb, du moins où est situé ce hameau, en sorte que depuis ce vallon où est le Petit Rombach, la Lorraine cod- linue à la droite de la rivière de FEbre. Les villages et hameaux de Sainte-Croix ne font qu'une comn^anaolé, qui sont Sainte-Croix oà est Téglise paroissiale, le hameau du Petit Rombach et celui do Grand Rombach, avec cinq ou six granges répandues sur les montagnes, et n'ont qu'une feuille de subvention, laquelle communauté est composée d*enviroa quatre vint babitans, compris les vefves, les pauvres et les réfugiés. Son Altesse Royale y est seigneor haut justicier, moyçn et bas, dont la jostice s*e\erce comme dans tout le Val de Lièvre, ainsi qu'il est expliqué au chapitre de Sainte-Marie et qu'il est expliqué dans le précédent La paroisse est du diocèse de Straslnxirg, dans lequel II n'y a qu'une ofDcialité. Le curé de Sainte-Marie prétend que le patronage de la core de Sainte-Croix loy ap)>artient, comme en effet le curé moderne a esté institué sur son agrément dans une permutation, le 12 décembre 1690. L'on croit qne la totalité des dîmes appartient anx diapitre et chanoines de Snint-Ceorge de Nancy, qui payoieat autrefois nne redevance au curé poor son entretien; mais depuis rétablissemfait des portions congrues ils ont abandonné la totalité des grosses dîmes, qui peuvent valoir la portion congrue. Les liabitans ont déclaré que la moitié de la grosse dlme appartient mk dit chapitre, Fautre moitié est au curé, et que la menue dlme appartient à ladite com- munauté, ou plutost qu'ils en sont exemis, en payant une redevance annoeUe de seize frans qui a esté renoncée par le curé pour six boioaeanx de sdgle, autant d'avoine, que Ton appeloit carUtil\ quil devoit à ladite coasananté dont moyen- nant lesdits seize frans aasquels il renonce (il) demeure avsi déchargé dndit cartaiL Les grains qu'on cultive sont firoment, seigle, orge et avoine. 1. Curtùa — probtbleia^iit it qmiriêU, H vêerid alsacisa. Digitizêdby Google - 192 — Le dime du curé se nomme grand dime et se dime au douzième estant cultivez à la cliarue, et sur les liéritages cultivez à la lioUe au treizième. Le décimateur lève les dîmes par ses mains; pour les gerbes restantes il n'y a qu*un usage dans tout le Val, ainsi qu'il est expliqué aux chapitres précédens. 11 y a dans le ban de Sainte-Croix des héritages appeliez menanties, dont la dime appartient à Mous'. d*Offelize\ et cette dime se paje partout an treizième; ces héritages doivent aussi la uienue .dime^ qui consiste en pois, lentilles, fèves, chanvre et lin, toutes lesquelles dîmes de menantie peuvent valoir dix ou 4iouze rezaux de grain. Ces menanties proviennent d'un flef qui vient des Zugmantels. 11 appartient à la cure une forière d'environ un jour et demy d*béritage. Pour les obits Tondez lorsque l'on en établit, un particulier donne cent frans à la fabrique pour luy estre dite une messe haute; de la rente on en paye la rétri- bution, le surplus est pour la fabrique. Pour une messe basse on donne cinquante frans dont la rente est employée de même. 11 y a la confrairie du Rosaire fondée et deux autres à dévotion qui se laissent annuellement à qui plus; les mi^es qui en proviennent sont employées à Porne- ment et entretien des confrairies et pour U fabrique. Sur lesquels revemis on fournit les ornemens et autres choses nécessaires à l'église. L'entretien de la ne^ est à la charge des habitans, le choeur à ce qu'on prétend est à la charge des décimateurs, et les dUnes sont absorbées par la portion con- grtle, ainsi la question est surcise. La maison de cure est à la charge de la communanlé. Ciiaque charue doit une zette ou boisseau de seigle au curé et autant an maître d'école; ceux qui n'ont point de cliarue, au lieu de zette, doivent quatre gros et deny ou six petits sols. La communauté fournit le pain et le vin pour la messe. Les deux Rombach sont de même communauté comme il a esté dit, de même Seigneurie et ont les mêmes usages pour la dime qu'à Sainle^roix. An Petit Rombach il y a une chapelle où l'on dit la messe le jour de Saiut- Àntoioe, sous l'invocation duquel elle est; les habitans en payent la rétribulion. Il y a quelques casuelis du tronc, offrandes ou quesles qu'on employé au proDt de ladite diapelle. Desquelles déclarations le présent verbal a esté drossé en exécution des ordres de Son Altesse Royale qui a esté signé jor le S* curé, le lieutenant commis, le Ueifflboorg el autres, ee 9 septembre 1706. f igné : HaoBoy, curé de Sainte-Croix, Matthie Nosse, Jean Petitdidier et Joseph t. La fHsttk Isrrsiae d'HeffelIze^ encore eibtaals. Digitized by Google — 19S - Begistre 9* contenant les Bénéfices de Lamine dépendants des diocèses de Strasbourg. Etat des paroisses, etc. Lallemand Rombach et TanvOlé. Rombacb esl oa buDeaa 4e It paroisse de Lièp^re dont il esl dîiUnt d^oM juiiee donie lieue, et qui se dobum AUetnaïul Rombacb parce qo^aotrefois il D*étoit babilé que par des Àllemaos, et parce qnll y a deox autres Rombacbs dout il sera parlé dans la suitle. La Seigneurie apputient à Son Altesse Royale eu toute baule, moyenne et basse justice, laquelle s*exerce par les oiBciers de Sainte-Marie dont le ressort est k même dans tout le Val, et néaotmoins à Tégard du juge à Famiable, les babitans de IVombacb doifeat s'adresser à Toffider de LièTre. Il y a audit Rumbacb un juré de justice qui se trouTe aux plaids bannanx I LièTre pour les intérêts de la communauté, deux heimbourgs qni sont pour la IcTée des deniers publics et les porter I la recette qui est de raanée dernière I Sainte-Marie: Il y a une chapelle audit Rombadi où Ton dit la messe le jour de la dédicace I de cetle cbapelle wulement, où Ton fkit par dérotion la procession depuis LièTre JQ8qu*à ladite chapelle, pour raison de qooy Ton paye quatre Crans an curé, un > franc an maitre d'école. Si on la dit à d'antres temps pendant Tannée, on en paye \. aussi la rétribution, œ qui se prent sur les roTonus d'une conftidrie qui y est l établie ou par la communauté. I Celte communauté est composée d*etTiron cinquante babitans dont Q y a pin- i sienis réfugiés et panrres demandans raomône. I Le grand miasean qui passe dans le TiUage partage le finage pour la dlme. Dans la partie qui est à la gauche dn missean la dlme appartient an prieuré, et a le tier dans le costé qui est à droite. Les deox apiMS tiers appartiennent an ) Jésuites de Sélestat, qui sont dans les droits dn monastère de Safaite-Foy de ^ Sélestat de l'ordre de Saint-Beooit qui snbsistoit antrefois, même dans Fan 1383 et qui ne subsiste plus^ lesdits RR. PP. Jésuites lenr ayant succédé. ^ Où il est à remarquer que le territoire de Rombach, qui se nonune dans les 1 anciens titres Thue$eherumbach\ estoit fort désert et couTert de bois, de manièie \ que les habiUns n'ayant pas de terres arables, transigèrent aToc les religieux dn : monastère de Sainte-Poy et s'obligèrent 4 leor payer certaioes redoTances pour I aToir la faculté d'essarter ces bois et les mettre en nature de terres; en consé- I queuce de quoy ils ont fkit d'autres traités aToc les RR. PP. Jésuites qoi lenr ont 1; AajoorëlMi DmUsoh^Muwtèaek = rAUcmsad-Beoikseli. B.XVIU.-.(1D 11 Digitized by Google - 194 - succédé, en vertu desquels Os leur payent une somme de cinquante neuf frans six gros annuellement, lequel dernier traité est du 22 octobre 1624, ainsi qu'il nous a paru en copie collationnée par Ladague tabellion. Lequel lieu de Rombach et le Val de Lièvre estant peu habile pendant les guerres et les lieux non cultivés, il arrivoit que les curez ayant peu de fixe, les paroisses estoient mal servies, ce qui obligea les babitans de Rombach à s'im- poser la loy de payer une dtme au Prieur qui estoit curé primitif de Lièvre et dont les successeurs ont jouy et jouissent pour la quantité marquée cy-dessus; car quant aux deux tiers de la dîme qui est à la partie droite du ruisseau, ils appartiennent & la communauté, qui les afferme tous les ans, et du prix qui en provient ils en payent la redevance des 59 frans 6 gros. La dixme se paye en tout et par tout au douxième; Ton y cultive du seigle, orge et avoine, qui peuvent rapporter environ vint sacs de grain, moitié seigle, moitié avoine; le terroir se laboure peu avec des charrOes, mais ordinairement à lahoQe. L*usage de dtmer et sur les gerbes restantes est le même qu^an finage de Lièvre. L'on paye aussi la menue dtme non en espèce, mais en argent comipe à Lièvre, ti à Rombach on paye annuellement au curé trois Cranca. Dans la cbapeUe de Rombach il y a deux confrairies que l'on met tons les ans à qui plus tt le provenu est appliqué 4 Tentretien de la chapelle et des con- frairies, qui iit géré par un receveur qui en rend compte annuellement par devant 1/s emé cl la communauté Lorsque ki deniers de It fabrique de Lièvre est espuisé, les habitans de Rombach sont obligés de contribuer aux nécessitez de l'Eglise et de la maison curiale. À regard de ^eur chapelle ils en sont outre ce entièrement chargez c(»nme ayant esté pour leur dévotion particulière, ainsi qu'ils ont dédaré, desquelles déclarations le présent verbal a esté dressé et signé par le S' curé et par les habitans et Heimbouiigs de Rombach, en exécution des ordres de son altesse royale, ce 7 septembre 1706. Signé : J. Morel, curé de Lièvre et Rombach, Dominique Jehel, Hombert Jehel, Chrestien Hosat, marques de Humbert Gérard, Pierre Gérard, Claude le Romain et Philippe le Ronain. Tuvillé. Le village de Banville est enclavé dans les territdres du Tal de Ville et du ban de Ssiit^Dftey. des comtes, lesquels comtes sont les 24 chanoines-comtes de Strasbourg. Le finage de Tanvillé n*a guère plus d'un quart de lieue de drcnit (Test une annexe de la paroisse deflohenvart ou Honvart qui est Tal de VilK d'Alsace. Dans le lieu de Tanvillé il y a sept habitans. Cette paroisse est do Val Digitized by Dy Google. - 195 — de Ville. D y a on autre hameau appelé Saint-Pierrebdis et éloigné de TanviDé . d'eoriron un quart de lieue, où il y a des sujets d*A1sace et neuf sujets tomîBB, qui ne fout qu^une comoiunauté et n*0Dt qu'une feuille de subTention arec œqx de TanTillé, qui sont au nombre de wpt qui sont seise habitants en tout La seigneurie appartient à Mad. de Coqfontaine, vefye du lieutenant colonel da Régiment Dauphin; ceux de Saint-Kerrebois sont de la même seigneurie qfd eal haute justice, moyenne et basse. Laquelle justice est exercée par le maire qui eonoit de toutes causes en prê^ miére instance, et juge avec aTîs, dont les appels sont portées in nége baUiager de Saint-Diey, et en dernier reisort à la Cour Souveraine de Lorraine. Il y a à Tanrillé une église où le curé dit la messe altematÎTeflient afec la Paroisse, c'est-à-dire qu*ayant dit la messe un dimanche ou feste dans une é^iae, on la dit le dimanche on la feste suiTaete dans Fautre, hors les hautes festes de l'année qui se fait à HonTart qui est la Paroisse. Le patronage de la cure ài^ar- tient au Seigneur ou à la Dame du lieu. On a dit depuis que le patronage de b cure de Honvart est du patronage des comtes de Snrlaub*, sans préjudice du drrâl du Seigneur à Tanvillé. La dlme appartient au seigneur, qui est entièrement abandonnée au curé pour la portion congrue. On y cultive du froment, seigle, orge et avoine. La dîme se paye à Tanvillé au douzième partout Le décimateur fait lever la dlme par ses gens. S'il reste des gerbes au nombre de quatre ou moios, on n'en paye rien; s'il 7 en a cinq, on paye demy dlme; s*il y en a six ou plus, cm suit le même usage qoao Lièvre, qui est que jusqu'à huit on laisse la dlme I proportion; sH y en a oeuf ou plus on paye dUne entière. La menue dlme se paye aussi an douxe et se prent sur le chanvre masie et femelle, lin; elle se dlme dans les maisons après avoir esté toisée on macérée. L'on dlme aussi les pois, fèves et lentilles et pon^mes de terre. Il appartient un petit jardin à la fabrique, qui est proche de Péglise, lequd contient environ un jour. L*usage de la dlme à Saint^Pierrebois, pour la quotité et qoalité, est Ât mèam qu*4 TaovUlé. Toute cette dlme peut valoir environ quatre vint escns ce qui provient princi- palement des terres des seigneurs et des étrangers, les babitans y en ayant très-peu. Les seigneurs sont chargés de l'entretien du chœur, et les babitans de la nei; qui fournissent aussi les omemens nécessaires à Féglise, de même qae le pain et le vin pour la messe, qui néantmoins se fournit par le seigneur, de même qne les omemens, comme on a déclaré depuis. L'on croit qu'il y a des biens à la fabrique, et qui ne sont pue coms. Tanvillé est du diocèse et de l'officialité de Strasbourg, et de l'arcb^rêtré de Sélestat 1. Zvlaiben. Digitized by Google — 196 — Les habiUns sont chargés de la maison da maître d*école et Don de la cure, ainsi qulls ont déclaré» parce que la cure est en Alsace; ce qui a esté déclaré en eiéculioD des ordres de Son Altesse Royale et sigoé par le maire, le fiscal et autres habitaos, le 8 septembre 1706. La communauté jouit d'environ quatre jours de terre derrière le cbûteau, et environ un jour joignant le chemin qui va à Saint-Maurice, et droit de pécher un jour Tannée devant la Saint-Jacques dans le ruisseau du Seigneur. Signé : Pierre Marchai, Fiscbal, BWfiies de George Peinter, maire, et de Laurent Vincler. Saiai-Pferre- Du depuis le S' curé a compara, qui a déclaré que le maître d'école loge en effet en une maison proche Féglise Saint-Jacquet de Tanvillers, mais que ce n*est que par provision et prétend qu'il y en aura une autre pour faire résider le maître d'école proche de sa maison qui est à Saint-Pierreboîs, et consent qu*dle soit sur la Lorraine et sur FAlsice, et demande qu'il iuy soit fût une grange pour loger ses dîmes, ainsi que le tout est contenu dans Pacte de visite du grand- vicaire de Strasbourg, du 20 septembre 1699, et ne sait si les dîmes sont aux Seigneurs. A Tégard de l'entretien de l'église et de la fourniture des ornemens, ledit S' curé a déclaré que les seigneurs n'y fournissoient rien, ne sachant s'ils y sont obligez, et s'est soubsigné ce même jour que desois, et a dit que le Seigneur fournit le vin. Signé: D. 6. Vichard, curé de Hohenvart, Saint-Pierrebois et Tanvillé. L'on a ajouté que l'église de Saint-Jacques est à Saint-Pierrebois, du costé de Tanvillé, et non pas au lieu de Tanvillé, mais tougours sur la partie de Lorraine, et s'est le dit curé soubsigné avec les habitans, laquelle église est an bu du vil* lage de Saint-Pierreboii. Signé: D. 6. Vichard, curé dndit lien, marqoe de George Peinter, maire, et de Laurent Tincler. SaintrHyppolUe. * Sur les frontières de la Lorraine et de l'Alsace, il y a une petite ville appeUée Saint-Hyppolite, qui est sur le penchant d*une'montagne au couchant dliyver de la ville de Sélcstat, dont elle est éloignée de deux lieues. Son territoire s'esteod au deçà et au delà de la rivière dUl jusque vers le lUiein, et les habitans de Saint-Hypolite vont vainpûtnrer entre ces deux rivières jusqu'auprès du Rbia, auprès duquel il y a des bornes où sont les armes de Lorraine, ainsi qu'on a dit Ces mesBés armes sont sur les portes de la ville de laquelle Son Altesse Royale est Seigneur haut-justicier, moyen et bas, et;en doit même estre souverain. Digitized by Google - 197 - Sur une hante montagne Toisine de Saint-HjppoBte, fl y iTolt un cMtean qoi est ruiné, où néantmoins il y a encor de beaux restes; l'on Toît ce cbiteaD ta passant par le Val de Lièvre, où est la grande route d*AlIemagDe; 11 y a aussi dans la Ville un château qui appartient à Son Alteise Royale, sur lequel sont aussi les armes de Lorraine, de même que sur rbôiel de Ville. Saint-flypolite est du diocèse de Strasbourg et de rarcbiprétré de Sélestat Le patronage de la cure appartient au chapitre de Saint-George de Raacy, lequel y a une maison franche où Ton tient les plaids annaux I la Saint4lartin, et des ofBcien pour tenir ces plaids où tous les bourgeois de Saint-ffippolite aoul responsablef. Cette Tille est dépendante du Ta! de Lierre, et les bourgeois portoieDi autrefois leurs causes par derant les officiers dudit Val, et estoient mémt de riotendanoe de Nancy lorsque le Roy tenoit la Lorraine; mais ils en ont esté déCactaéi et relèTent à présent de Brisae. Les deux tiers des dîmes appartiennent au chapitre de Saint-George, qui en abandonne un lier pour la portion con^e. Celle de rin monte à plus de 200 mesures. L*état du temporel dies Paroisses de Tarchiprétré de Sélestat a esté dresaé par ordre de Son Altesse Royale par le soubsigné, œ 12 septembie i700. Signé: Rioe. (Extrait des minutes déposées aux archires de la préfecture du département de Ikurthe-et-MoseUe, registre B. 296.) Regiifare 10" eontenant les Bénéfieit de eertaines tsnoB on abbayes qxà prétendent n'être d'aœnn diooèae. Diocèse de TouL District de Senone. Semme. L'Abbaye de Senone est dans les déserts de la Vosges, ntuée néantmcMns dans un valon assez ourert et qui continue jusque Ters FAlsace, du costé de Forient, où sont partie des TlUages et hameaux de sa dépendance. Le district de Senone et sa dépendance contient sept lieues de longueur et environ quatre lieues de largeur. Ce fut saint Gondelbert, archeréque de Sens, qui ayant abdiqué son arcbetédié pour Tacquer avec phis de liberté aux aHUres de son salut, se retira dans la Vosges, à rendroit où est à présent Tabbaye qu*il fonda à l'honneur de Notre 4tLné?flle. Digitized by Google — 198 - Dame et les apostres saiot Pierre et saiot Paul et let autres saints apostres, sar le ' bord d*0Q roisseau appelé lUbodo, ce qui fut fers Fan 660. Cbildérk II, roy de France, touché de la piété de saint Gondelbert et des Reli- gieoz qu'il aToit appelle avec luy, qui Tivoient sous la régie de saint Benoit, leur fit donation de oe qui luy appartenoit dans le Chaumontois, qui consistoit en quatre bans, qui sont: Le ban on yal de Senone; Le ban de Plaine-, Le ban de Yipucelle, qui sépare la Lorraine d*aTec rAIsaoe; Le ban de Celle. Quant à ce qui est de Senone, saint Gondelbert luy donna ce nom par rapport à la Tille de Sens dont il aToit esté Farcbeféque. Bt le roy CbUdéric doU et fonda cette abbaye en 667. Cette donation a esté confirmée par les Roys et Bmpereurs Otton et Henry IV, le premier en 949 et Henry Fan 11 1 1, lequel dans son titre désigne les bornes et limites du district de Senone, et par les papes Honoré H en 1 125, Calixte II eo 1 123, et Innocent H en 1 136 ou 1 137. D paroit par ces titres que le domaine et les droits réguliers appartenoieot à ladite abbaye de Senone, lesquels droits de «eigneurie ont esté tenus par la maison de Salm depuis environ SOO ans, ainsi qu*on a déclaré. Bn 1598 les seigneuries de la maison de Salm se partagèrent entre Frideric et Jean son firére, comtes de Salm, lequel Jean estant mort sans hoirs, Christine de Salm, leur nièce, épousa François, comte ide Vaudémont, frère de Henry, duc de Lorraine, qui luy apporta cette part de la seigneurie qui fût partagée et cédée en fiTeur de ce mariage. De manière que de celte seigneurie de Salm, une partie ftit érigée en princi* pauté en DsTeur des comtes de Salm et tenOe par eux. L*autre partie a retenu le titre de comté et appartient I la maison de Lorraine. La seigneurie en toute haute, moyenne et basse justice dans tous les bans de Senone, appartient pour moitié à Son Àlteaae Royale et Taotre moitié à M. le Prince de Salm. Cml à sayolr qu'à Senone U y a Tabbaye qui est purement sous la son- Terainelé de Son Altesse Royale et oft Ton n*a jamais reconu d'autre souTerain que celui qaà Test de la Lorrûne. A regard du village de Senone il est partagé entre les deux seigneuries, en sorte que chacun des deux seigneurs a ses sujets à luy seul d sont codos par les habitationtL Ceux de Son Altesse Royale sont environ au nombre de quarante, de manière que c*est Thabitation qui fait le sojet, et celuy qui veut changer de seigneurie a liberté de le faire en changeant d'habitation, ainsi qu'il se pratique. Pmt ce qui est des villages du district et des bans ou Val de Senone, celuy de Vieux moulin, la Mile Raon, le Moussay, Betval, Vipucelle et Fréconru, s(mt tons villages ou baMMia appartenaae entièrement à Son Altesse Royale. Le Hénil» Digitized by Google — 199 — SaiDlSUf e( GraDdnipt, U Broqne et Prainont, apptrtitonent comme Senoiie lox deux seigoeun. Quant & Saussure tl appartient auiii pour te tent I Çon AlCeaie loyale. El à regard de Senone et antres Ueox dont les sujets sont aéparéi, la aeigneorie est Déantmoins commune sor les héritages et le territoire qui sont communaux et sur les grands chemias. Kéantmoins IL TAbbé de SenoM prétend la moyeone et basse justice, de même que la seigneurie foncière dont il jouit, et de la moyenne et basse en cdie deSabp. La Justice s'eieree dans la leigneiirie de Son Altesse Royale par ses oBdert qui sont on PréYost, un Lieutenant et on greffier. Lequel Prévost conoit ti juge de tontce matières dTiles et criminelles en pre- mière instance, dont les appels sont portés au Baillage de Lonéville, en dernier resitort è la coor sonveraine de Lorraine. A l'égard du spirituel M. Fabbé de Senone a tons les droits de gtiosi fyUcopus dans tout le district, a pouvoir tfinstitoer et destiteier deux Paroisses qui y eoni contenues et d'y exercer toute juriedictioD spirituelle tint sor les BccléaiastiqQSi séculiers et réguliers que sur les hlca. Ce droit est fondé sur une possession non seulement immémoriale, mais méoie depuis la fondation de la dite abbaye, dont tous les abbés ont toujours jooy suis aucune interruptioii et ce en vertu de plusieurs concessions des Papes et de quantité d'actes, même des Bvéqnes de Tool qui ont reconu cette exemtion de leur jurisdiction, ainsi que le tout est conservé et gardé dans les archives de Tab- baye de Senone. Bt lorsqu'il y a quelques fonctions épiscopales nécessaires au Val de Senone et dépendances, tant pour conflrmatioo» ordres sacrés, dispenses de mariage, on pour se pourvoir de saintes huiles, cette abbaye a droit de s'adresser a tel Bvéque qu'il est jugé à propos; partant celte aU^ye se dit toujours fititfttu $eu TuUmuis Dhecesis et est sujette immédiatement an Pape, de méOM que tout son district est sujet à l'abbé et an Saint-Siège en dernier ressort, sus reconoitre ny sans dépendre d'aucun Bvéque, archidiacre ou doyoL Le district s'étend donc, comme ilaeslédit,snrlebeaooTelde Senonot «ni contient la paroisse de Saint-Maurice d'où dépendent le village de Senone où 11 y a, ainsi qu'U a esté expliqué, quarante paroissiens sujeU de 8m Altesse Royale, le btmeau de HénU, cehiy de Vieux moulin, et la moitié de Chatar, la Petite Ram et Moussey où U y a une Chapelle pour la coMsodité det peuples, et où Fim dU la messe testes et dimanchaa. La paroiase de Saint^eao, qui com|vend le Mont» le Sauasi, Belval, le Termoal et le Puis. De cette paroisse dépend l'^mexe de Saiat-Staf * ou Sainl-BlicHie et Grand Bi^ Digitized by Googl^^ - 200 - Le ban de Plaine est composé de la Paroisse de Plaine et de Saussure son annexe, de Champenay, de Poutay et de Fooday. Le ban de Vipucelle contient la paroisse de Yipocelle qui sépare la Lorraine de rAlsace, par la rivière dite la Bruschine, qoi fait cette séparation, la Broqne on la Brok, Grand Fontaine, Framon où il y a des forges, et où il y a aussi unecbapelle pour la commodité des babitans, Albay et FréconrupL Il y a aussi quelques maisons ou granges répandues par la campagne et dans les montagnes, qui dépendent de ces trois bans. Car pour le ban de Celle, M. TETéque en jouit à présent de même que de sa dépendance, c'est-à-dire l'ETéque de TouL Le Cliatar est un bameao qui est séparé par un ruisseau dont la partie qui est en delà appartient à Moyenmoitier, la partie qui est en deçà appartient àSenone. À regard de Senone et de tout le ban de Saint-Maurice, la dlme appartient à rabbaye, tant à Fabbé qu'aux religieux. Bien entendu que c^est à la grosse dlme, car pour la petite elle appartient entièremeot aux Rdigîeox. La dlme se paye au dixième par le propriétaire et par les locataires à Fonziëme de même que sur les héritages qui doivent rente à Téglise et aux seigneurs. La'dlme se lève par le décimateur ou celuy qui a son droit, à cause que les flnages sont petits et que les héritages sont écartés et semez pour ainsi dire par la campagne. .'Lorsqu'il y a des gerbes sumuméxaires, on les précompte ailleurs pour payer toujours la dlme au dix on à l'onze suiTant la règle cy-desras. ^ /Lors que c'est en fin de dîme, s'il en reste quatre on moins on n'en doit point; s'il en reste dnq ou six on doit demy-dlme, s'il en reste sept ou plus on le doit entier. Le grain qui se cultive ordinairement dans le pays est seigle et avoine, peu de froment et orge, quelque sarrasin qui se dlme comme Tautre grain lorsqu'il se lie; si on le bat au champ on paye le douzième à la maîMn. n y a droit de raport sur le ban de Chatar et celuy du Ménil qui est réciproque. La mesme dlme consiste en chanvre masle et femelle, lin qui se dlme de dix et douze à la Cbenevière, et comme Tusage est à présent de dimer à la maison, cette dlme se paye au douze. Lorsque le décimateur fournit le porc mâle il a la dtme des cochons de lait; s'il y en a cinq on six d'une litée, on en doit demy- dlme; s'D y en a moins on n*en doit point; s'il y en a plus, on en doit un. Le bouverot de la cure consiste en dix ou douze jours de terre, des preix pour dwq ou six charrées de foin et quelques jardins. Il y a aussi une maison curiale tenue par les Religieux, lesquels desservent la paroisse. Il y a au environ douze jours de terres qui appartiennent à la fabrique, dites les terres du 8.*, dont il y a des inventaires» et sont contenues dans les registres t. 8. s Saint Digitized by Google -sol- de cooptes, lesquels bériUges sodI tenus pir les écheTin» d'Eglise et dcMvenl payer la rétributioQ des messes dont les dits héritages soot cbargéz; sll y a du restant, c'est an profit de k fabrique. Les babitans paroissiens sont chargés de Fentretien et des réparations de féglise, ainsi qu'ils ont esté^nsqu'i présent, et fonmissent les ememens, lumi- naires et autres choses nécessaires à Féglise. 11 y a quelques mesures de grain ou boisseaux qui sont dûs par des particv- liers sur des héritages pour le oi^tre d'école, qui doit fournir le pain et le thi pour la messe. H. Fabbé fournit le taureau pour li communauté. À Fégard dés Paroisses de Saint-Jean, de Plaine et de Yipacelle, la dime appar- tient i M. Fabbé et aux Religieux de Senone, et se dlme à la même quotité et qualité, et avec les mêmes usages que la |)aroi&se de Saint-ltoirice. La paroint de Saint-Jean est composée d'environ quatre vingt dix babitans. D y a plusieura capitaux qui font environ la sonmie de six mille ftancs dûs par plusieurs parti- culiers qui les tiennent à constitution et en payent la rente annuellement, et qui monte à trois cent neuf francs, ce qui s*apelle la rente des anniversaires, attendu qoe la pluspart des capitaux a esté donnée pour h rente estre employée ft la rétribution des dits anniversaires. Les c^ûtaux qui ne sont pas chargés scmt em- ploya au profit de la fabrique, desquelles constitutions il sera ineessament dresaé des inventaires ou ^connaissances pour la craservation des dites rentes, dont il sera fût mention dans les registres de comptes que les Echevins d'Eglve rendent tous les ans par devant le Prieur de Fabbaye de Senone, le Religieux curé, les Prévôts des deux seigneuries et des Echevins, ainsi qull paroit par les comptes des années 1704 et 1705. La fabrique de la paroisse de Saint-Jean a quelques revenus en constitution qui peuvent monter i cent frans annuellement et plus, qui sont employés à payer la rétribution des anniversaires et fondations; sH y a du restant c'eet po«r le profit de la fabrique. De toutes lesquelles dédarations le présent procès veri)al, conformément et en exécution des ordres de Son Altesse Royale a esté dressé et signé par M. Fabbé et le Révérend Père Procureur de Senone, le 30 aoost 1706. Signé: Dom Pierre Alliot, B. Abbé de Sencoie, et D. Philippe Gowmd, Procoreor. • Digitized by Google — 202 - Table des Paroisses du district de Tabbaye de Senone. AUÀye âe SenoDe. U Pftroiste de Saint-Maurice et dépendancei : SenoDe, Gbatar pour moitié, Le Ménil, I Villages el haanitti de la paroiiee MousBer, f de StinMiaiirioe. La Petite Raon, Tieox Moulin. La Paroisse de Saint- Jean et d^iendancet: Le Mont, LeSauKj» BalTal, } Hameaux de la paroîsae de Saint-lean. Le Puis» Le Yermont Saint-Staf ou Saint-Stienne, annexe de Saint-Jeu: Grand Rupt dépendant de Sainl-Sta£ La Pamisc de PUàne* : Saussure, annexe de Plaine. PCB>T» i Hameaux du ban et paroisse de Plaine Fooday. ] La Paroisse de F^mceSe: La Broque ou Brook, ] Grand Fontaine. f P^ > Hameaux de la paroisse de Vipocelle. Fréconrapt ) La Paroisse on ban de C^e est à présent du diocèse de Toul et du Doyenné deSalm. (Extrait des. minutes déposées aux ArcbiTes de li préfecture du département de Meurlhè^-Moselle, registre B. 297.) 1. Les sniefiMs psrelsies és.naiae et de VipaceUe (LskrefM) sMt siMmutTImU da ùMu éê 8lnii>sarf> Digitized by Google DIE DARSTELLUNGEN Tcnc TUGENDEN UND LASTERN ▲ur ] GRAVIRTEN BRONZEBECKEN DES XO. JAHRHUNDËRTS n unn an GESELLSCUTT ZDS ERHILTOHG DER iUlKTDMllLER II ELSISS. EiD BeHng znr GMChicbte det «ittoltlterlicben BQdetkreises tod E. Scswxdbiab-Mstib. (Mit Taf «L) VoD ()er KleinkoDst des MitteUters ist wenig erhalten gebUeben. Wih- rend auf den anderen Gebieien der hildenden Kfioste eine staUlidie Reihe wobi erbaltener Werke mcbgewiesen werdeo kann, ist die Kleinkanst arm an solcben. Lediglicb kircblicbes Gerilh bat sicfa in grôsserer Zabi erballen, and aucb ihm erwacbs in dem Material, ans dem es gefertîgi war, dem Silber und der Bronze, ein geiMirikber Fetnd for die Daner des Fortbestebens. So sind die kûn^Ueriscben Belege fir das Kônnen nnd die Anschauungsweise vieler Generationen, soweit dies ans dem ScbmodL und der Geslaltang aller der Tielerlei Geritbe tfbellt, deren das tâglicbe Leben bedarf, niir in geringer Zabi vorbanden, geringer selbst als fiîr die vorcbrisUicben Zeilen, denen die Aasgrabungen reicbes Material geliefert babcn. Nur sdten und vereinzdt sind beim Umgraben des Bodens, beim Abtragen altei* Banlen oder bei Ari>eiteD an allen WasserUUifen, Werke aus der Zeil des Mitielallers sa Tage geiSrdert wordoi. Seit einigen Jabren ist non die Aufinerksamkeit aof eine grôssere An* zahl von Funden gdenkt worden, die &st aile in der erwibnten Weise an's Tageslicbt kamen. Es sind dies die gravirten nûttelaUerlkben Bronse- becken. Tbeod. Frîmmd in Wien, Baron Bélbone in Paris, der Pfârrer Aldenkircben in Kôhi ma mletxt der Sanilitsrath Grempler in Breslao Digitized by Google - 204 — hatmn Zu8ammenslellungen* dieser Schaleo gemacht Es inôgen jetzl iro Ganzen uber dreissigsein, die sîeb in Deulschland, Oesterreich^ Norwegeo QDd Russiand im Besitz von Museen, AUertharosvereinen und Privaten befinden. Sie wurden fasl niemals einzeln aurgefunden, sondern bftufig paarweise, einmal sogar in Estbland sind vier grosse und zwanzig kleine Scbalen ausgegraben worden. Dnter diesen Scbalen sind zwei Gruppen sofort kenntlicb. In der einen finden sicb Darstellungen verschiedenen Inballs» nâmlicb Scenen ans der Gescbicbte Simsons, ans der Erzablung vom bannberzigen Saoïariteri aus der Légende der beiKgen Ursula and sogar aus der Acbilleis. Auf einem Becken sind die sieben Gaben des beiligen Geistes dargestelU, und zwd xeigen lediglicb ' ornamenf alen ScbmucL Die andere Gruppe, und sie ist die weit grôssere, weisi Darstellungen ibnlicben oder verwandten Inbaits, nâmlicb die Bilder von Tugenden und Lastem ant Zu dieser letzteren gebort ein im Besitz der Gesellscbaft zur Erbaltung der Kunstdenkmiler itn Elsass befindlicbes Becken', das audi den Anlass (Sr die nacbrolgende Untersucbung gab. Die iussere Seite des Beckens ist scbmucklos» die Innenseite dagegen mit Gravirungen bedeckt Der Durcbmesser der Scbale betragt 96 cm, ibre Hôbe 6 cm. Die starken Bescbadigungen derselban baben einen der fruberen Besitzer veranlasst, die scblimmsten Stellen durcb eine métal- lene Dnteriage Tor weiterem Yerftil zu schûtzen. Eine starke Scbraube ist an der Rûckseite angebracbt, wobl zum Zweck um das Becken als Wandscbmuck benutzen zu kônnen. In der Mitte der Innenseite, in einem Kreis von 11 cm Durcbmesser, dessen Peripberie von einem spiraU5r- mi^en Band umrandet ist, be&ndet sicb dasBild einer sitzenden gekrônten Frau, die einen faltenreicben Mantel mit wdten Aermela tragt und in jeder der erbobenen Hânde an Bucb bilt Eine InsdiHft bezeichnet sie als HVMILITAS. Den Kreis umgeben die Brustbilder von funf weiblicbeo Wesen, vier derselben tragen nur ein Kopftudi, sind aber im âbrigen un- ■ ■ ' I I II II I I ii I ■ - 1. Lu Baùins Utur$içue$, par k baron Jbam Eétboih m VnxBas ia l#vtie ie Tari diréHem, 18S6, p. 318 fll ^ Zur ienntnisê 4€r f w î î r feit Br9nzesekakn des MiiUlaiiers, Toa FanoiBL, in Jft^/ftetlKii^eii âesLL CUgméOL Mmêeims, 18S7, 1. F. B. L, p. 381 C — JàMmik é€ê Têrtin$ vn ÀUertkmwufreMMim im Ëheiniani, 1887. J. iuiziauBCBZii» Pr$i lihtrgisdU SdUUselH ées MUUiaUên, p. S4 C MiiielaUerHdèê Bronsesekaien, tob Dr. W. Gbxiiflik, in SMuiens Tarseit in BiU nmi Sekrift ZeiUekHfi des Vereins /6r dûs Muséum sdUesiseker ÀUertkûmer, 1894, B. V, p, 271 u. B. VI p. 137 CKachtraff). 1 SIehe die Abbâdnng. Digitized by Google ^ 305 - bekietdet, die fîmite, sa Hiapten der Homilitas, ist bekieidet, und ein Nimbus umgibt ibr gekrôntet îlaupt Die Inscbrift lautei FIDES Die lo- schriflen der anderen vier Bilder lauten, recbts tod der Fides b^onend: INVIDIA» IRA, LVXVRIA, LIBIDO. Der nocb freîe Raum der Schale ist mit PfbDseooroiiDeoi aosgeiallt, in dem sicb wiedemm eine ganze Rdbe von loscbriften fiiidet, nimlicfa je drei in dem LaobweriL zwiachen zwei Bmttbildem. Zwiscben der Fides und Invidia ist nar das eine Wort triumaàmt: i) ^j^ . . . . EBRIEtâS. Zwisdien der Intidia ond Ira: 2) CRAPVU FRAYS EMVUHO. Zwiscben der Ira ond Luxuria: 8) TENTIO AMB SPIT- Zwiscben der Lnxnrk ond Libido : 4)0DIVH PEGGATVM DOLT& Zwiscben der Libido und Rdes : 5)PIGRiai ..ANAGL.... DESPERATIO. Ton den f&n&ebn Worten sind also neun Tollstândig erbalten, vier Ter- slânunell und xwei feblen ganz. Trotzdein ist es môglidi, sowoU die ferstummelten wie die feblendea ZQ ergânzen und zwar mit Hulfe einer Scbale im Genter Muséum (TgL in der folgenden Uebersicfat I, t). Die wobl erballenen aber meist abgekttrzten Inschriften derselben ]mUm : i) MAUC (maHtia) INVVNI Cmmundicia) EBUET (ebrietiis> 2) CRAPV (crapule) FRAYS (fraus) EMVUT (emulatio> 3) CONTEN (contentio) AMBIC (ambitio) SVSPIC (sn|Mcio> A) DOIVMI (odium) PECCA (peccatum) ODLVSt (dolusV 5) PIGRIC (pigritia) VANA GLO (vana gloria) DESPBRA 6) TRIsnC (irislitia) DISSEN (dissensus) F7R0R (foror). Eio Vergleidi mit der Strassburger Scbale stîgi, daas die sweite und vierle Reibe Tôllig miteinander Abereinstimmen, dass die Verstâmme- lungen in der drilten und funften Reibe auf Grund der Toriiandenen Reste nach der Genter Scbale zu ergânzen sind und, cjassin Fdge der Deberem* stîmmung in den genannten Ponkten die feblenden zwei Worte in dar èrstcn Reibe durcb die entsprecbendea der Genler Scbale erseist werden Digitized by Google -20& — kônnen. Eshaten alsdann dielnschriflen der Strassborger Scbale folgender- massen (die Ergânzungeii dorch Cursivschriil kenotlich gemacht) : 1) malilia immundicia EBRIETAS. 2) CRAPVLA . FRAVS . EMVUTIO. 3) cmTENTIO . kmUio wSPITto A) ODIVM PECCATVM DOLVS. 5) PIGRICIA t;ANA GLoHa DESPERATIO. Vor eioer Erôrterung ûber die Bedeutung der Gravining sei eine korze Uebensicfat der mit der Slrassburger Scbale yerwandten Becken gegeben. l Becken mit DarstelluDgeii nnd Insdiriftea. 1. In Gent* im Muséum ein Becken mit den Bildem der Tugendeo. Die llitielfigur bail in jeder Band ein Bacb empor, in den sie umgebendeD secbs Kreisen die Brustbilder secbs anderer weiblichen Gestalten» aile tragen den Nimbus. In secbs mit Pflanzenomament ausgefûllten Kreis- bogen je drei al^ek&rzte. Inscbriften : 1) BONIT (booitas) BNIGN (benignitas) UNSYE (mansuétude) 3) CAUT (caaatas) MDEST (modestia) REUC (religio) 3}PRDEN(prudeotia} PAX (pax) OBEDIN (oboedientia) . 4) IMCPA? (increpaUo?) FORTIT (fortitudo) IVSTIG (iustitia) 5) PETA (pielas) PRVID (prudentia) RAI (ratio) 6) SCTA (sanctitas?) DSCIP (discipUna) CNIEN (consdentia). Gefunden bei Arbeiten am Lauf der Scbelde (zusamroen mit I, s). -— Dnrcbmesser 29 cm. Hôbe 6 Vt cm. 2. In Gent' im Muséum ein Becken mit den Bildem der Laster. Die An- ordnnng der Darstellungen und die Yertbeiluog der bsdiriften dieselbe wle bei dem vorfaergehenden Becken. Die Mittelfigur bilt statt der Bûcher in der Linken eine Eugel und weist mit dem Zeigefioger der erbobenen Recbten nach oben. Sie trSgt keinen Nimbus, ihre B^eiterinnen babea staU des Nimbus faobe tief ausgezackte Diadème. Da die abgekûrzteo Insdiriflen. sdMm oben wiedergegeben sind, seien sie hier gleidi ausge- sdiriehen aogefufart: 1. BÉTBimi, he. tU^ p. 44S, pL Xn. — FHiMirBL, te. eit^ p. SS3. — QatimAi» Ik. 2. tkmim, he. eii., p. 449; àUt. p. 444. — Fatmoi., Ik. dt, p. St3. — Orsmma Digitized by Google ^ktoMÉÉlUHIlWkiilHto 1) malilia i) crapola S) contenlio A) odium 5) pîgritia 6) tristilia - 207 — imroun^itii fraos ambilio peccatom vana gloria dissensDS ebrietas emolatjo SQspicio dolas deqperatîo foror. Gefunden zusammen mit I, i. — Dorcbmesser S9 cm, Bôbe 6 Vt 3. In tfûocben* im Nationalmuseum ein Beeken mit dai Bildom rtm Tugenden. Die Figar im Mittelbild Mit in jeder der erfaobenen Hiade em Badi und wird durcb die Inscbrift als bumilitas bezetchnetYierweibliclie GestaUen in den umgebenden Kreisbôgen^BrastbiMer mitdenhisebrifkai: fides, spes, cbaritas, patientia. Im Pdanzenornameot dreima) peccatom, odimn, dolos; einmal peccata(m) dolos malien. Fondort: uibekannt — Dordtmesaa* 96 cm. 4w In Pest' im Nationabnoseom ein Beeken mit dea Bildera tob Tugenden. Die Figuren entsprecben denjenigen des Mûncbener Beeken, ebenso die Inscbriften» docb sind die Inscbriftea im Ffianzenomament zerstôrt Fondort anbekannt ^ Dnrobmesaer S8 cm. BSbt 6 cm. 5. In Dorpat' im Hnseum ein Beeken mit den Bildeni von Tog^ea and LasLern. Da$ Mittelbild wie bei dem Strasd)urger tad Mûncbener Beeken, die Umscbrift Usst nm* die BndisUbep HV A (bomililas) erkennoL Die Figuren in den vier Kreisbogen baben die Inacfariften apei^ ira, — idolatria. Im Ffianzenomament die Tîermal wiederiiohen Worte odium (zerstôrt, wabrscbeinlich peccatnm), doloa. Fondort: cGut Pôddes an der Seekfiste Ton Strandwierland ira Ma* kolmschen Kircbspiet im eigentlicben IMbland. > 1. Binomi, lie. ct't, p. 449. — FanMiL, tec. etf., p. Sas. — Ointfua. hc. cOL, P^ 274; AbkTfelY, 2. — B.Vtfer Eatakf€ âm émir. KOi^mmlmmêumu ÀUaihûmêr, Ton Dr. H. Qaaf, It. 204.) 2. FumiEL, «K. dl^ p. 382. — Àrtkmkfimi mieriêê, \WÊ%, p. 13, ntt Akà. ] ▼on BûMKM (war dem Terbawr vkSbX zogloglieh), «. 1187» p. 138, aiit il^ ▼00 Ywoiinu — Gbkmflsi, tec. ciL, p. 273* S. FwMMiL, Ite. cit, p. 382. — GasMFLsa, Iw. dl., p. 272. — loii Mmerhoi^tn «m s» Tèêdu in EêihUmi ausf^prabemi anHàM MtitMêetÊH MrcfcMit in Verhawlium§eH 4êt feMrttn SMniêckem ^eêeUêckqfi su Ehrpêt, B. L, I. If, oit AbbildangeiL .. Digitized by Google — 208 — 6. In Ilerrenhaosen* im Weirenrouseam ein Becken mil den Kldern Ton Lastern. Das Mitlelbild mit der Inscbrift superbia ist umgehen von der idolatria, invidia, ira. Im PÛanzenornament viermal diè Worle oddc, docic, docic (odium» dolus, dolus?). Fundort: Der aile Festuogsgraben des Georgsbastion bei Stade. 7. In Kônigsberg* in der Sammluùg des Yereins Pmssia ein Becken mit den Bildem von Tugenden ond Lastern. Mittelbild mit der Inscbrift: VEIU (Terilas). Drei Halbfigoren mit den Inschrîften : idolatria invidia Tia. Im Pflanzenomament viermal : Dolus, odium, inclitan« Fondort: Schlossberg Promiork, Ereis Rastenberg, Ostpreasseo. 8. In Dresden' im Maseam des Altertbumvereios im Palais des Grosso) Garten ein Becken mit den Bildem von Lastern. Mittelbild mit der In- sdurifl SVPRA (supeii)ia). Drei Halbûgaren mit den Inschriften : idolatria, ira, invidia. Im Pflanzenomament: dolus, odimn, peccatum* Fondort: Pôddesl^ s. 9. In Lûbeck^ im Gewerbemuseum ein Becken mit den Bildem voo Tugenden. MittelbOd mit der Inscbrift spes, vier Halbfiguren mit den In- schriften : pudidtia, spes, karitas, Bdes. Ira Pflanzenomament folgende abgekûrzte und verstûmmelte Insdiriften: 1) BONITA BANGIO MANSVE 3) CASnT MODEST EPIGIO 3) PRODIE PAX OBIDIN 4) PIWEA FORTTT lYSTIS. Hit Hûlfe der Genter Schale I, i lassen sich die Abkûrzmigen ent- zifferaals: 1) bonitas, benigoitts, mansoetudo; 2) castitas, modestia, rdigio; S) prudentia, pax, oboedientia; i) (Falls die Abkûrzong richtig wiederge- geben ist, wôrde das Wort der Genter Scbale cincrepatio» zu wenig der 1. ftoMMEL, he. dt, p. 381. — Qkbmplbr, I»c ctt, p. 272; ibb. L V, 1. — Bonnxo, lit. ett. p. 52, mH AM>. — GemiiseQm. Hittelbild mit tior Halbfigorai. Fundort: Trave 1882. — Dorcbmesser 28 cm; Hôbe 6 cm. 3. In Lubeck^ ia Gewerbemnseom. Nar am Rand erhdieit Fundort : Trave 1882. — Dordimesser 27 cm; Hôhe 6^ cm. 1. Okeuplim, Ik. eU., p. 276. — J. A. Fkith, An tavgerum du XH JakrkundmrU, att Abb., In den Jabrtâek. des Vtreim v9h AiUrffkum^freundem im MkekUÊmi, XCH. p. US. 2. GRBMFLta, lie. eit, p. 274. — Dr. A. Wicuaune, Dte rêmisekê Àbtkeihmi èm PauWi'Uuiejmi der Stùdt Wêrm, 1SS7, ThcU II, p. 4S C; ÈMJttl VL 3. CRBan.», I«^ ca., p. 274; Al*. Tat lY, L 4. GitEMPLoi, lie. Ht, p. 274; Abb. Tat YI, 2. ». XVIII. -. (M.) U Digitized by Google — 210 - . 4^ In OlmuU* im neuen Huseunt Mittelbild mit vier IlalbfigareiL Gerunden bei Ei*weitening des Babngeleises zusammen mit zwei an- deren Becken, deren jetziger Âufbewabrangsort onbekannl ist Darchmesser 27 cm; Bôbe 4^ cm. 5. In Kôûigsberg* im Proviozialmusenm. MitteMd mit vier HalbfigiireiL Darcbmesser 27 cm; Uôbe i,A cm. 6. Id Breslau' im Muséum (ur scblefische Allerlbûmer. Mittelbild mit vier angeblicb geflûgelten Halbûgareo. Fandort: Zoblenberg. -^ Durcbmesser 26,5 cm; Hôbe 5 cm. Aiisserdem soUen in Cliristiania ond Finnland sicb zwei ibnliche Scbalen belinden mid ferner solcbe in Kônigsbeif im Provinzialmuteom, cdie bei Raadten, Pollwitten, Friedricbsfekle a. t. a. 0., am schônsten und zahl- reiciisten aber zu Dolbeim im Samlande gefiinden sind> (Grempler). Die Ueber^icht ergibt zablreicbe Aebnlicbkeiten in der Gestaltong der Becken. Die Ail ihrer Verzierung ist durcbgangig dieselbe, die Aossen- seite der Scbalen i^ stets scbmucklos, nur die Innenseile mit Gravirungeo bedecku Die Anordnung der Darslellungen ist im Wesentlicben stels die gleicbe; in der Mitte in einem Kreise eine weibliehe Gestatt, drei, vier» auch sechs Kreisbogen umgeben sie, in denen die Bmstbilder der als Frauen gedachlen Tugenden und Laster angebracht sind. Dire gnlen oder scblechten EigenscbaAen werden lediglicb darch das Vorbandensein oder Feblen von Krone und Nimbas charakteriarl. Nur die Strassbiirger Scbale gebt weiier und zeigt die Laster im Gegensatz zu den Tugenden unbekleidel Bei der Mebrzahl dër Becken umgibt dièse centrale Gruppe vegetabiliscbes Ornament, in dem sicb abgekûrzte, ofl verstûmmelte Inschriften fînden, meist je drei zusaromengeardnet Der Stil derOrnamentik wie der Figuren weist aur das zwôifte Jabrbundert Was die Technik der Gravirung betriffi, so bat Béthune die Beroerkung gemacbt, die auch bei der Strassburger Scbale zutriiA, dass die Zeicbnungen in dem gekriimmten Tbeil des Beckeos weniger tief eingegraben sind; er (ubrt dies darauf zurûck, dass sie mit der freien Uand ausgeiubrt sind, mihrend der Eûnstler diejenigen in dem borizoutalen Tbeil der Scbale mit dem Hammer einsdihig. I. OaBMPLBK. loc. dl^ p. Î75. — Fbixiiel, Miiihcamm§ ieê à. k. étierr. Miu^ 1890/91, K.FvB^lU.Jhg.V,p. m. .' 2. QasiirLCft» he.ciLp p. 271 ; ibb. Ttf. L . S. OâBMPLaii, «K. cO., p. 271; iUi. Tat IL Digitized by Google — 2il — Eine der Scbalen ist aor die Hiscbnng des lietalls hin cbemiscfa onlep- sQcht wordeo, das Résultat war: 88^8Kiïpfer, 5,596 Zino, i,918 Zink, 0,565 Meî, 0,333 Eiseo, ciiebsl eioer Spur y on Silber». {VerhandL der ffddirt Esthn. Ces. zu Dorpal, I. Bd., 4. flefl, p. 53.) Soweit die Grdtse der Becken fesUustelleii war, schwankt ihr Dvdi- masser zwiscfaen 25 and 31 cm, die Bôbe zwiscben V/^ ond 6 Vt cm. Ueber die Art der Verwenduog der gravirlen roittelaUerlicben Bronse- becken slebt nicbts fest Ob sie zum kircblicben oder profaaen GelMraodi bestiromt waren, isi oll gerragt wordeo; roan bal ^ie sogar zor Kopfte* deckuog nordiscber Recken nachen wollœ. Da iodesseo die DarstelUmgen irn Grossen und G^nzen iur kirchliche wie prorane Geritbe geagoel smd^ und keioe durch ibren bibalt uDiniUelbar auf irgend eine kûrcblidie Hand- lung wie Taufe oder Messe binweist, ist aaf Grond dieser kein »cberer Scliluss ZQ zieben. Ebenso wenig lâsst sicb ans der Ferm der Scbalen elwas folgem, da sie bandiicb und bequem for jederlei Gebraucfa sind. Und scbliesslidi wire es ein roûssiges Begeben aus dero Fundort aof ibre ersteo Besitzer oder ursprûnglicben Zweck za scbliessen, da zwisdien dem Zeitpunkt ibrer Adfiodung und dem ibrer Entslebung mebr als ein halbes Jahrtausend liegt, und ibr goldglinzendes Aeussere beiKriegs- und BeQlezûgen sie sicberlicb immer in den Besitz des Siegers ûbergdien liess. Dazu kommt, daas kein Becken aus dem Besitz solcber aher KirdieD und Elôster sUunmt, die die Jabrbunderte bindorcb ibre Scfaitze oniar* sehrt erbalten baben. Lediglicb das eine ist festzustdlen, dass im Ostee Deuiscblands eine grôssere AnzabI Becken gefunden ist Allein anch bier Tragi es sicb, ob dies nidit durcb den Umstand zn erkUffen ttt, dasa in diesen Gegenden achon firûb und mit grossem Eifer derartigen Geritbeo nacbgespûrt wnrde. Fur eioe bestimmte Zabi aber, wimliàï fOr die oben beadirid^enaa Becken mit den Darstellungen Ton Tugenden mid Lastem, liatt sicb aaf Grund gewisser Besonderbeiten ein Scbiuss auf ibre urqprûnglidie Be- slimmang roacben, und zugleicb bildtn sie durcb ibre Eigentbyorikà- keilen eine besoiidere Gruppe in dem Bilderkreis des Mittelaltarm Digitized by ^y Google — 212 - Die DarstelluDg der Tagenden uud Laster war im Mittelalter 8ehr baufig. An den Portalen der Kirchen, auf Frescogemâlden» auf elfenbeinernen und metallenen Gerathen, auf Gobelins und Webereien sind ihre Bilder bâufig genug angebracht Der ^Vunscby bestiinmte Eigensehaflen des Menscben zu charakterisiren, lâsst sicb aucb in vorcbristlichen Zeiten verfolgen. Die Gerechtigkeit^ die Klugbeit, die Tapferkeit und die Mâssigung, die iip cbrisUicben Zeitalter als die vier Hauptlugenden gelten, bat aucb Cicero in seinem Bucb De officiis aïs solcbe genannt, wilirend ibr spâlerer Nam^ die Kardinaltugenden, von Ambrosius slammt Ibre Personifikationen^ zu- weilen aucb nur Sure Nainen, umgeben das Bildniss Gbristi, und sur aile» goriscben Bezeicbnung dieser Begrifle wird Namen und Bild der vier Paradiesesflusse gewâblt Durcb die aur Gregor d Gr. zurtickgefuhrte Hinzulugung der sogen. tbeologischen Tugenden : Glaube, Liebe, Boflhun^, erbôbt sicb die Zabi der cbrisUicben Tugenden auf sieben« Der Gegensatz zwiscben Gut und Bôse findet in Wort und Bild seinen Ausdruck im Kampr der Tugenden und Lasler, der von der Psycbomacbia des Prudentius bis zu den spitesten Zeiten Gegenstand kûnstleriscber Darstellung gewesen ist Es lâge nabe, in diesem Gedankenkreis die Anregung zu den Gompo- sitionen auf den Becken zu sucben, sind docb fast tuf allen einige der Tugenden oder ibre Unterbegrifle dargestellt, und bei einer AnzabI wird durdi Hinzulugung der Bilder oder der Nanien der Laster, die zwiscben ihnen berrschende Feindscbaft zuni Ausdruck gebracbt. Trotzdem roadit etwas sdieinbar Uowesentlicbes es unmôgbcb» dièse Erkiirung aïs er- scbôpfend anzusehen, und das ist der Umstand, dass bei den mit InscbriRen versebenen Becken nur das Lâbecker als Mittelbild die spes zeigt, ein Kônigsberger die verilas, von den anderen aber das Slrassburger, das Mûncbener, das Pester, das Dorpater, das Dresdener und das in Herren- bausen die humilitas oder die superbia. Aucb die beiden unbezeicbneteo MitieUiguren aur den beiden Genter Becken und diejenige auf dem Gro- DiBfer Becken kônnen auf Grund der Uebereinstinunung der sie umge- benden Tugenden und Laster mit denjenigén auf den anderen Beckeo bumilitas und superbia genannt werdes. Es nebmen also den bevorzugten Platz in diesen Gruppenbildem eine Tugend und ein Laster ein, der ibnen nacb der altbergebracbten Anord- nung nicbt gebûbrt Wie lâsst sicb nun die Bervôrbebung gerade dieser Tugend und dièses Lasiàrs erkliren? Sind zu jener Zeit die Bilder der Tugenden und Laster schon todte Symbole geworden, deren AnordnoDg und Gruppirung dem Besieller und dem AnferUger der Geritbe gleicb* gilUg oder gar unbekannt war? Hat bier der Zufall sein Spiel getrieben Digitized by Google - 218 - oder hat eine Einwirkung anderer Art die Absonderung und Ikrvorfaèbaiig der Deronih und ihrer Feindin, der Hoflart, veraBlassi? Zur BeanUvortimg dieser iPrage isl es nicht indglieh dardi Hinso- ziehung mhalUîcli venvàndter oder âbniicher DenkiB|ler AnfUimog ta finden, da trotz der zablracbeo Darstellungeo von Tugenden und Lastern eîQ Cyclus io der gescfailderien Anordncmg nicbt bekanni ist, wdil aber kaan mit Hûlfe der roittelalterUchen Uterator eine Anlwori gegeben werden. Dasjenige, was von so grossero Werth lur die Erklarung eines mittel- alleriichen Kunstwerks ist, daa nimlicb die teitgefiôssiscbe Uteraliir €bI- weder in bewussler Absicht Text and Erklarung lieferi oder aber oodK bâiigig von dem Werk trotzdem denselben Gedankengang verfolgl» isl auch hier meder als Hûlfsroittel tu benatxen. Wenn im Folgenden Dies und Jenes ans der EntwickduQg der Demoth des Mittelaltêrs hefangexogen wird, sp bat dies in ersler Linie emen her- meneuUscben Zweck, d. b. es sollen Anbaltspunkte gegeben werdoi, £e fur die Erklarung der Schalen, wie ffir die Beurtheiiung ihrer Steliong in der Ikonographie des HittelaUers von Werth sind; hing^en ist em Ba- trag zur Ethik des llittelalters nicht beabsicbtigt Eine gewisse allgeroeine Werthscbitzung der Demuth hat ttets be- sianden. In den Bûchem des alten Testaments und m den Evangelien wird vieles zu ibrem Lobe gesagt Das Gleichniss vom Pbarisier and Zôlber^ das Wort Cbrisii : cWer sicfa demûtbigt, wird erhdfaet werden » , die Briefe der Apostel bereugen dies ebenso wie die Psalmen. Nirgends aber wird sie die erste aller gaten Eigenschaften des Menschen genannt, and ver- gebens sucht roan in den Seligpreisungen eine Verheissung ior den De- mûlbigen. Dièse Stellung behalt sie audi in spâterer Zeit noch bel Obwobl Aoibro- sius in seinen Briefen und Predigten ihrer oll ruhmend gedenkt, lor Gnindlage seines Bûches De afficiis canonicorum, nimmt er aos Gearùs De ofpciis die alte Eintheilung in vier Ilaupttugenden. Aach Psumhthis* schildert zi^-ar in àer Peychomaehia, wie die gebamischte Hoflarl aof stolzem Ross mit fiattemdem Sdileier und wallendem Mantd sua Itmpf herausfordert fdie von kebem Schilde bedeckte, leicht m verwMëeode 1. Prddbntius, PspdHm^dUm, e(L BresseL itiptiff , 1860, Teft 216. Digitized by Google - 2U - Sklavin, die im Staube kriechende Demuth »• Aber auch hier steht sie nicht aïs erste unter denTugenderu Ersier im Kampf ist nichl sie, sondern der Glaobe. So ist der Bcweis ihrer SchStzung leicht zu finden, aber ohne dass daraus ibre Vorherrschall abgeieitet werden kann. Die Begrûndung iur dièse giebt das Werk eines KirchenvaterSy die EnlwickelaDg eines Lehrslûckes der kalboliscben Kircbe und die Regel eines Môncbsordens. Die Scbrift AuGusTiif*s De civUaU Dei steDt die Demulb an die Spilze aller menschlichen Tugenden. Die durcb Jahrbunderte sich hînxiehende Entwickelang der Reibe der sieben Todsônden hâlt die Acbtung vor der Demutb als der Feindin des Hocbmutbs aurrecbL Die Lebre Benedikts von den zwôlf Graden der Demntta erweitert den Begriff derselben. Sebon in der Einleitung bei der Entwickelang des Plans und des Zweckes des Buchs sagt Augustin : Nam scio quibus viribus opus sit, ot persuadeatur superbis, quanta sit virtus bumilitas, qua fit, ut omnia ter- rena cacuroina teroporali niobilitate mutantia non humano ursupatu fasla sed divina gralia donata celsitudo trancendat Rex et conditor civilalii butus de qua loqui insiituimus^ in scriptura populi sui sententiam dWinae legis apeniit» qua dictum est: Deus superbis resistit, buroilibus autem dat gratiani. Nocb deutlicher aber wird seine Slellung znr Humilitas klargeleg^ sis er es unlemiromt die beiden Reicbe, das Reicb Gottes und das des Teufels zu cbarakterisiren. Qua propler quod nunc in civitate Dei et civitati Dei in boc peregri* nante saeculo maxime commendatur bumilitas et in eius rege, qui est GhristuSy maxime praedicatur, contrariumque buic virtuti elationis Titiun in eius adversario, qui est diabolus, maxime dominari, sacris litteris edo- cetur: profecto ista est magna diflerentia» qua dvilas, unde loquimor, utraque discemitur, una scilicet sodetas prioruin iiominum, altéra impio- rum (Adgdst«, De civitate Dei, lib. XIV, c 13). Es ist gewiss kein Zufall, dass dièse Lebre, die von den roôncbiscben Sdtfiftstellem so begierig aufgegriflen und erweitert wurde, gerade von eÎM» Mann berruhrt, der dem Ilônchskben stets freundlicfa gegenûber gestanden und der aïs Presbyter nocb in kiôsterlicber Zorickgesogenhett gelebt balte. Wenn auch von den Mdncbâscbrinstellem des Orients bei der Aurstellung der Todsûnden und ihrer Besiegerinnen die Demath ami der Hochmuth genannt werden, mit solchem Nacbdruck wie bei Augustin werden dodi niemals dièse Eigenschaften zu Herrscherinnen ûbcr die guten und die schleehten Menschen proklamirt, und bierzu kommt nocb Digitized by Google — 215 — die unçeheure Yerbreitong, die gerade das Buch vom Gotlesstaale io der jranzeii chrisllîcbèn Wcll hatte. Isl so das eifistweilige Zurûcktrelen der Kardinaltogeodeirund dertfieo* logîsrben Tu^enden vor der Demulh dem Einfliiss Augustins zuzoscbrei- ben, so wird durcb das wacbsende Umsicbgreiren mônchischer Ideen die Werihschâtzung der Demutb und ihrer Begleiterinnen wach gehalten; ja schon io rrûher Zeil lassen sicb Spitren ton einer ûbertjîebenen Aoflas- sung der Demoth uachweiseii. Ca^sian erzabll, der spStere Abt Mocios sei» als er in*s Kloster eiolrat, von seioeiD kleinen Sobn begleilel gewesen, tod dero er aucb dort sidi nicbl trennen wollte. Um dod sa erkeonen ob Mocius nicbl mebr an seinem Sobn bânge als an sein Klostergelobde, warde das Kind absiebt- licb vernacblissigl und noisshandelt Der Vater ertrug dies mil Robe und Ergebenbeit und munie nicht, wenn er seinen abgeroagerien und in Lumpen gehûllten Sobn klâglicb weinen sab. Da befabl der Abt, uni ibn vôllig zu erproben, er sotie das Kind nebmen und in den Fluss werien. Der Yaler gehorcbt, eilt scbneH ztiro Fluss und wirll den eigeneo Sobn ins Wasser. Mânner, die vorher auf Gebeiss des Abtes dori aurgeslellt ^-aren, zogen ihn beraus und retteten 3hu Cassun preisl dièse Grausam*- keil und erzâbll die Gescbiebte nnler dem Tilel: DthiimilUaU et obo&* ditfUia Abbatis Uucii, etc. (Holsien. cod reg. mon. et canon, t IL ^ hsH^ tuliones Joannes Cassiani, cap. XXVIL) Den JungHrauen, die das GelQbde der Keuscbbeit abgelegt batlen, wird als Schutz gegen den gerade bei ihnen so bâufigen Tugendstolz die De- mulh angelegenilicb ans Herz gelegt Fnigenlius und Léo der Grosse' ricbten eindringlicbe Briere tlieses Inbalts an ibre weiblicben ScbuU- beroblenen und Fulgenlius* nennl die Demulb gar eine interna virginilas. An£:usiin seibst stellt die Frage auf, ob GoU die VergewalUgung von Frauen und Jungfrauen nicht vielleicht dedialb zugelassen babe, weil dièse sich ihres Gutes stolz ûberboben und der Demuth vergessen batten. Eine Teste, wenn aucb ganz auFdas Môocbsleben zugescbniltene Forro crhâli der Begriff Demulb durcb die Abbandiung Benepikts voh Nursu* im IX. Kapitel seiner Uôndisregdn. Die zwôlf Grade der DemoUi werden mil den zwôlf Stufen der Jakobsleiter Yerglîcben, durcb deren Bestevong 1. Bfttêtoiam 0d êacram Virçimem ùemêinaéem, MieiiB, i. L, 1355, caL 162- 2. Fia9eni. epUe. Mupeiu, BpiiM., m, cap. UOL MioHB, «. t, B. 6^ Ad Faoaâ^, ^i>^ ut inie êit vtra kumUiimi. pêoe pir^imiimHê 9Mt imUma virpiniias, TgL Ip. If. 3. Benedidi Mrfula cêmwunMm, cap. V!L De mimiHMe, Miciia, i.l.KU,col S7I. Digitized by Google — 216 - der bôchsle Giprd dcr VoUkommeoheil errcîcht wird, ebenso wie duixh das Betreteo der zwôlf Stufen der Hoflart der Menscb am tierslen fallL Der ersie Grad iit die Goltesfurcht, die Wachsamkeil Tor allen fleischlicbcn Begierden iind vor allen Sûndeo, seien es Gedankensûnden oder solcbe die mit der Zunge, dem Hei*zen, der Hand und dem Foss begangen werden kônnen. Um auf den zweilen Grad der Demiitb zu gelangen, muss mao willig Verzidit auf die eigenen Wûnscbe leisten. Der drille Grad verlangt ▼ôlligén Geborsam gegen den Vorgeselzten nacb dem Vorbild CbrisU, von dem es beisst: faclus esl oboediens usque ad mortem. Wer auf Grand eben dièses Geborsams in scbweigender Geduld Hartes nnd Widerwârtiges, ja sogar oflenes Uarecbt erduldet, betritl die vierte Slufe der Demutb. Wer aor der Fûnften stebt, darf nicht die bôsen Gedanken seines Herzens oder das was er beimlicb Bôses getban» dem Abt in der Beicbte veii}ergen. Auf der secbslen Store soll der Môncfa bei grossier Armutb ond DûrAigkeil docb znfneden leben. Auf der Siebenten bat er skb nicht nur mil der Zunge, aucb im Herzen fur niedriger und geringer aïs aile anderen zu haUen. Auf den acbten Grad gelangl àet Mônch, wenn er nie anders handelt, als es die Ordensregel oder das Beispiel seiner Vorgesetzten ▼eriangt Der neunte Grad verlangt Sdiweigsarokeit, der Zehnle verbiétel leicbtfert^es und bâufiges Lacben. Der Elfte scbreibt vor, dass der Uôncb sanft und demûthig aber mit Wûrde rede. Der zwôlfte Grad ist erlaogt, wenn der Mônch nicbl nur innerlicb, sondem aucb in seinem Aeussero demûtbig ist, wenn er bei der Arbeit, im Oratorium, im Kloslergebâude, iïù Garten, auf der Landstrasse, auf dem Feld oder wo es sonst sein mag, ob stebend oder gebend, oder sitzend, stets mit gebeugtem Haupt den Blick zur Erde ricbtet Die Yerbreitung, die die Regel Benedikts erlangte, wurde nocb aus- gedebnter aïs im neunten Jabrbundert Benedikt von Ariane sie seiner reformirenden Thitigkeil zu Grunde legte. Im zebnten Jabrbundert bat die Ordensregel der Benediktiner aile anderen weil zurûckgedrângt Es ist iodessen nur eine Verbreilerung des B^rifls c Demutb» keine Ver- tiefung, die dièse Eigenscbafl er&bren bat, zugleicb wd sie durcb die rein môncbiscbe AulEissung mebr zum Titel einer praktiscben Kloster- regel, die geeigneter ist zur Aufrecbterbaltung der Rube und des uobe- dingten Geborsams, als dass sie dem grossartigen Gedanken Auguslin's von der Vorherrscbaft der Demutb im Goltesstaat etwas Neoes binzo- gefugi batte Indessen bleibt in den nfichsten Jabrtendertèn die Wertbsdiitzung der Demutb lebendig, und ibrem Lob b^^^net man Mufig. Wie die Saperbia .Digitized by Google - 217 — sclion Trûh die Millier der Lasler genannt war^ so heissl sie die Muller' oder die Kônigin der Tugenden. Ohne sie siud aile g^uleo Eigenscbaflen wcrlhlos, und wie das Salz die Speise, so wûrzl sie die Togeiideii. Es eat- sleben neue Einlheilongen* die derjenigeo Benedikts nacbgebildet siDd« Bernbard von Sainl-Viclor* giebl in seiner Scbrift ûber die Endebong des inneni Menschen die Steigemog des Demutbigsein : Demûtbig ist, wer sich selbsl wabrbafl verachlel, demûlhiger, wer sicb nicbt scheut andi Too anderen verachlel zo werden, am demulhigslen aber der, der dièse VerachluDg heAig begehrt. An Oirislos, den scbon Augustin der Lehrer der Denwlb genannl halte, wird eine siebenfacbe Demnlh^ gepriesen, nnd dass er den Aposteln die Fusse wuscb» Judas kûssle, mil der Samariierio redele und mil Maria Magdaléna ûbear das Hîmroelreicb spracb, wird als Beweis seiner Demulh angefuhrt Auch auf anderen Gebieten wird dièse Eigenscbaft verlaogt, so wird dem Prediger* bei Ausûbung seines Amies Demulh emptoblen imd der 1. 8. Bruxo:ïis, Cartkui. expositio in jwiim, rsalm LIX. — UiGict, B. 15t, eoL 912: Per salem qol cibos omnes condit et sapores fecit, sapor bnmiliUtfs iatelUaitar. Homitttas nuBqoe rirtales alias condit et acceptabiles Deo tfficit, com sine ea aliae Tirtstes hMtm inptilcs essent et Deo inacceptabUes, nec etiam Tirtntes in te Tocarentnr» aed Tirtutom siinulafiones. Unde etiam mmciipatur résina Tirtotam, aient sapcrtia Tegias Titionun. 2. Z. B. Appeodix ad Hooosos, Opéra d^fmaticm. MiêeeUamm, Uk. V[, Tit tOS. — HiuKs, B. 177, eoL 369. Septim (rados decessionis habet bnmflltas. Abdicationem remm, ezemplo apoitoloriM ibjectionem Testimn sknt Elias et Joannes Corporis exerdtiom, nt babnit Fanlas Directiooem in prosperis ad norem ]>aTid panperis et régis, Patientiain in adrersis aient Job et Tobias et Proprlom abbofrere consilinm et propriom Tolnatatis affectas. 3. liCHAKDA s. YicTORE, De eruditiMê AoniMt itUerimiê. — Mioiis, B. 196, coL 1330, cap. XXII : Qnod ex inodo bumUitatis pendet mensnra macnitndinis. HnadUs est, qni scîpsum apnd semetipsum Teradter contevmit, bnmOlor anteai. qni se contenai etisA ab aljîs non refugit Hnmillimua ftro qni eeatemptnm sunm aoa solnia contemait aed et admodttui concupiacit 4. Append. ad. Huqonis, op. D^m. Miêettûmêm.ïïh. lU. — lian, B. 177, esL 639, Tit, X, De êeptempHd hummniiat» CkriUL IMma Tirttts fuU qnod dires panper laetns est, secnnda qnod panpertaU eztreiaitaleBi «djecit in praesepio poaitns, tertU qnod matri enl snbditns, qnarU qnod serfi manihiis bodie inclinafit caput, quinta qnod discipnlnm fnrem et proditorem pertnlU, stzta qaod tam mansnetttt ante iniqnnm ludicem steUt, aeptima qnod pro perseqnentibas se oratlt 5. Pctw CAîfTôws, Verbum ahbrepiatMm. - Mmici, S. 205; eoL 5S, cap. XUI. — tbià^ cw. 13, De humiUtaU proêdicati^miê, — Mioiv, B. 157, CoL 1167. Digitized by Google - 218 - Gelcbrie' soll in dreirncher Weisc seine Demulh beweisen : keine Schrifl oder Wissenschaft gerîng achlen, nicbl die Belebrung von anderer Seile scheuen, und dritlens, wenn er in den vollen Besitz des Wissens gelangi isi, nichl verâchtlicb auf andere Leute herabsehen. Wie im Leben bei Uebertragung eines Amtes oft in Susserlicber Weise der Scbein der DemuUi gewabrt wurde, wie bei Abt-, Biscbofs- und Papst- wablen der Gewâblte sich (ur unfabig und unwûrdig erklârte, sich wo- môglicb verbftrg, um dann aufgerunden zu werden und unler Tbrinen und scheinbarem Widerwillen sein Ami anzunebmen, das ist bekannt genug. Der Pramonstralenser Abt Adam^ gibt aber^ogir eine eigene Vorscfarift, wie ein deroûlbiger Mônch sicb in derartigen FaHen zu verfaallen habe. Er scbreibt, nacbdem er zuerst angegeben, wie in der ausseren Erscbeinung, in Spracbe und Kleidung der Mônch Demuth mit Wfirdc zu verbinden babe, tnovissimum ubique quantutn in te est locum elige et cum forte ad aliquid quod sublime esse videtur, te vocari contingit, sic non improbe insistas, ut lamen humiliter récuses: sic non frontose récu- ses , ut tamen verecunde excuses. Et sit ita res ex^erit, tolerandum invi- tus suscipias et nequaquam amandum tibi resolulus putas; nunquam tamen appetas» multo minus certe te ingéras». In den Lebensbeschreibungen frommer oder heiliger Mânner fefaleo fast m'e die Gescbichten von bervorragender Betbitigung ibrer Demulh. Èine der am haufigsteii wiederkehrenden Schilderungen ist, wie der be- treflfende Heilige nicht mit den anderen Ordensbrûitem zusammen, son- dem abgesondert und auf dem Fussboden des Refectoriums sitzend seine Speise einnimmt Einen leise komiscben Anslrich bat eine Episode aus dem Leben des Ileiligen Lambert*. Es wird dort erziblt, wie er in der Nacht sich veranlasst siebt den gemeinsamen Scblafraum, das Dormitorium, zu veriassen. Doch er stolpcrt beim Hinausgehen, verliert eine Sandale und stôrt die Brûder beim Scbla£ Bestûrzt eilt er zu einem vor dem Ge* bâude stehenden Kreuz und bleibt dort die ganze kalte Nacht hindurcb; man fand ihn den Psalmvers singend : cor contritnm et humiUatum Dcos non spemit 1. Hugo ds St.-Vict^ Eméii DidëscaL, lili. UL — Mien, ft. 176» coL 774» CH>. XIV. — ne humilUale. . • Primum ot nullam scientiam nollam scriptunm tOem tenett, secundom Qt a nemine discore erubescat, tertiom, ut enm scientiam adcptos fuerit, caeteros nos eoDteraaat S. Adam, Pr^ewunsir. Sermomês, — IIionb, 1. 198» coL 409. -* Senno 44 io die Bpiph. 3. SiGBBiiin, Vitm lamherH. -^ «niiB, B. IGO» oeL 7S7» ci^ XO. (Die Episode flndet 8jcb auch Bclion in der crtten Biographie des H. Lambert) Digitized by Google - 219 — So gibt gerade das zwêllte Jahrhundert, aiso dasselbe Jahriiundert, aus (lem dièse Scbaleo slatnmen, eine grosse Zalil von Belegen (ûr die Werth- schâtzang der Deroulh in alleo Lagen des menschliehen Lebens. Aber ebe ^r zu den Becken zurûelckehren^ soll nocfa ein, wenn anch nur flûchtiger Bh'ck auf die ferneren Schicksale der Demulb geworfen werden ; es werden sich daraus (or die Beorlbeilung der Becken tieUeichi gewisse Anbaltspunkte ergebeiL Die Auswahl der obigen Beispide !st in der Weise getrofieo worden, dass zweierlei aus ibnen eriiellt, namlich einerseits das Konventionelle» das schon frûh der Demuth beigemîscbt wurde, and andererseits ibr mônchiscber Charakter. Die Polge ist ihre Entfremdpng von der Laieo- well. Einen treOenden Bewcis bierfur beFem die Prediglen des im drci- zchnten Jahf hundert lebenden Bertbolds von Regensburg*. Den Hochmath Tassi er als eine Art Hoflarl aiiF und bezeicbnei mit ihm das Prunk^n mit neuen Moden und prâchiigen Gewândern ; beider AurzâhlungderTugendes in den Prediglen vor Laien stebl die Demuth selten in ersier ReSie, me- unier Tehlt sie ganz, und sie und ibre Gefolgscbafl werden verdring:! durch die theologischen und Kardinaltugenden. Ebenso scblimm gebt es der Demuth dort wo ibr eigenUicbsler nalz wâre» nâmiich im Mônchsgelûbde. Ibre starke Verwondtscbaft milderaGeborsam bcwirkt, dass das spâtere miltelaUeriiche l^ônchsgelûUemir noeh von der paupcrtas, casl ilas und oboedientia redet, und man kann hîerbei nicbt einmal von einer Ausscheidung der Demulb aus den fur einen Môncberlbrderlicben Eigenschaflen reden, sondern vielmehr bai der mitder Zeitandarsgewor- dene BegrilTeine seinem Wesen besser entsprechende Benennung erfaalt^i. Eine treiïende Illustration Tûr die veranderte Stellung der Demuth geben zwei AVerke Giottos. In der Unterkirche des b. Franziscus zn Assisi ist in einem der Zwickel auch die Demuth dargestellt, aber die Mille des Bildcs nimmt nicht sie, sondern die oboedientia ein, an deren rechien Seile die prudentia, und an deren linken Seite die humilitas kniet. In der Annim- ziata della Arena aber, die von einem Welllicfaen, von Enrico Scrovegno, geslidet wiirde, sind ztvar •och die Tugenden und Laster dargeslelll, aber hier febll sie ginziich. In der maleriscben Verherriicbung des Mdndiaga- lûbdes an unlergeordneler Stelle, in dem von einem WelUichen betltHleD Geroàlde vôllig unberûcksichtigt, das ist bezeichnend fur die spâtere Anf* fassung von der Demulb. I. BertMd pim Êe9etuèurf, «d. Pftirrzii, ISSÎ, Kr. IT, Vl/VIl, XI. XH. XWU XIX, XX, XXXIIl, XXXIY. Digitized by Google ^290 — Nur darcb die Todsûnden/ deren Slufenfolge end^ltig restgeslelll is(, und an deren Spilze die superbia sieht, wird wenigslens formell ibre aile Slellung als Bekimpferin dieser Ilauptsûnde ge^^ahrt, aber die Kraft des Lehrstûckes reicbt nicht aus die Vorberrscbaft der Demulb oucb auf an- deren Gebielen aurrecbt zu erbalten. Je mebr roan sicb der Renaissance, ihrem Ilôbepunkt und ibrem Aus- gang nahert, deslo bâufiger werden die Darstellungen der'Tugenden und Lâster. Um nur das Eine Rom zu nennen, so werden dort 150 Zusammen- slellungen von Tugenden aurgeziblt*, aber die Demulb ist sellen unter ibnen. Ja, das acbizebnte Jabrbundeit scbmûckt die Kirebe Santa Maria dUmilita mit den Bildern der Kardinaltugenden und tbeologiscben Tu- genden, aber selbst bier, wo docb ihr eigentlicber Pbtz ware, feblt die Demulb. In der Bucbilhistralion erscbeint das Bild der Demutb bel den biufigen Abdrûcken des aus dem vierzebnten Jabrhundert stammenden c lumen animaet' des Wiener Karroeliters Matbias Farinator. Sie wird abgebildet, wie sie auf einem Panlber sitzt, den Helm mit Weinlaob umkrinzt, auf dem Gewand das Bild aines Greifen und als Wappenteicbcn auf dem Scbild zwei Leitem. Die lateiniscbe Erklirung sagt: per unam descendit et per alteram ascendit, per unam buroiliatur et per alteram eiahatur. Wenn dièse Erklirung aucb auf den Sprucb : twer sicb demûtbigt, wird eriiôbet werden >y zurûekgebt, die Gestaltung des Wappens als solcbes erinnert an die Jakobsleiter Benedikts. Im siebenzebnten und acbtzebntèn Jabrhundert verscbwinden aucb dièse Symbole, und die Sammlungen von Emblemen und Sinnqtrûcben' geben bei der Demutb an, dass sie dargestellt werde unter der Gestalt einer einGKb gekieideten Frau, die den Blick zur Erde senke und deren Attribut das LiouD iit. Kebren mr jetzt zu dem Ausgangspunkt unserer Untersucbung zu den Strassburger Scbalen zurûck, so sei zuerst der Frage nacb ibrem Zweck naber getreten. Das Eine wird jetzt ersicbtiich sein, dass dièse Scbalen nidit kircUichem, sondern klôsterlicbem Gebraucb gedient baben. Die — I ■' ' ' ■ " t. a *)tto tUxiMM, Dos Ukriiûek m» den tiebm B aupitûn i tn , BièL uni kirehat- kiUuHêAe Si9idiem, Hefl 3. MttaclieB, 1S93. t. Ieê m §rmp k U de$ veriuê à Êowte, Babbisi oe Moutault Id der Jlevare de fart dMr^B.vu,p.anff. 3. nom», BUtlmiHmitrMmi, & t3, Tftt XVIL 4. MmêmL SpetMhm immpinum peritari oecuUae. KOla, lia3, î. Ausff.» p. 231. — i€mtoh§im, Cbsam un Im» 1607» f. 356. Digitized by Google — 221 - Scliâtzung der bumilitas und ihren bervorragenden HaU in der Regel Beuedikls haben wir kennen gelernt. Ifare entsprecbende HerYorhebm^ aiirden Scbalen ist der eine Umstand, der fur die Benutzung io Môndis- ordeu sprichl, ja inan kaiin hinzunigen in Orden, die nach der Regel Be- iiediku leblen. Ein zweiler ist der, dass Bilder und Namen Ton Lastem in grosser Zabi auf ibneo angebracbt sind, und wenn auch in Kircben, Bilder und Biidwerke oïl genug derarlige PersbnifikalioBen zeigen, bei Gerâtben, die unmitlelbar fur den Gottesdienl beslimmi sind, findet sicb Derartigcs nichL Der drille Grand, der fur die Benutzung in Klôatern q^ricbt, ist d^, dass sie bSufig in grôsserer Anzabl gefunden wurden; einmal sogar in Eslhland, wenn man so sagen darf, ein ganzes Senrice. Und fragt mtD weiter, welcfaem Gebraucb sie in den KIôstern gedient baben, so gibt der Ictzie Urostand aucb bieriur eine Weisung. Nidit die Kapelle, sondem der Spcisesaal, das Rerectorium, wird der Ort geweseo sem, wo sie bei fesl- lichen Veraostallungen ibre Verwendung fanden. AufTâlb'g ist auf den ersten Blick das baufige Vorkommen der Nameo von Lastern und Tugenden, die untergeordnetere Eigensebaften bezeich- nen« Docb aucb dies wird erklârlicb, wenn man die Liebbaberei des Hitlel- allers berûcksicbtigt, iormlicbe Genealogîen* der guten und scblecbten Eigenscbaften aufzustellen. Scbon Cassian und Gregor der Grosse baben dies gethan und das spilere llitlelalter nabm dièse Eintbeilnng aoC Die Stellung der Bronzebecken im mitlelallerlidieD Bilderkreis gewinot aber dadorcb an Bedeutung, dass, wabrend eine ganse Reibe von Denk* mâlem die Kardinallugenden und tbeologiscben Tugenden darstellen, und wideruni andere Kûnsller nacb der Psycboroacbia des Prudenltos die Reihenfolge der Tugenden bestimroen, bier sich eine dritte Zusammen- slellung findet, an deren Spitze die Demulb steht, die y m ibrer Feindio, der Superbia, bedrobt wird. Und somit legen dièse Werke xugleidi eia Zeugniss ab von der kurzen Epocbe der unbestrittenen Yorberrscbtft der Demuth fiber die Tugenden des Menscben. t. ZOcKLEi, loc. Ht., s. 46 n. 70. Digitized by Google J LE MONASTÈRE DES UNTERLINDEN AU TREIZIÈME S1ÈCLE\ >> L La Fondation. Après le prieoré doomen de Saint-Pierre, rétablissement religienx le plus ancien de Calmar paraît avoir été le célèbre monastère des Doter- linden*. Le récit de sa fondation nous a été conservé dans une sorte de chrô- niqoe^ nous ne pouvons mieux faire que de la reproduire textuellement^ en raccompagnant de quelques notes. De inchoatione et fundatUme monasterii de sub Tilia in ColitmbcriiL Due honeste vidoe satis nobiles et dévote fuerunt in colombaria résidentes; Qoaruo noa dicebalur' de Mitteinheim. Alla* de berencheim'. Qne inspirale divinitus ad consilinm frstris Waltheri* lectoris fratrum predicatorum argeoU- Dcnsium cuius mentio babelor in vitas fratrom monasleriom constroere propo* ncbant. Révélant igitnr consilinm snum vicinis viduls ut andiant quid loquanlnr. Plurcs' ex eis ex hoc muUum gavise. Gonsiliis et auxiliis eos cnm magna diligentia 1. Ce tinTiil sar les Cateiiinden ta treizième siècle eonpreiiért quatre divisiess: la foi- dation, les regesteS, les reBseignements liistoriqaes fournis par les (Hniu^irês et le Idvre éa Vies ; enfin, d'après tons ces doctunents, la liste des priesret. 2. Voir cependant Nossmarii, les Établissements de bienfaisance à Colmtr au treizièm siècie {Hetme d'Àlsaee, ISSS, p. 253) et Hdot, La commanderie de Saint-Jean à Colmer. s. Elle se trente en tête de rObitnaire des Unterlinden, Bibliotbèqie de la TiBe de Colmar, lis. 576, qni parait tToir été coamencé ters le mllien dn treizième siède. Cette chronique a été recopiée en tête de robitoaire des Dominicains de Colmar (Ms. B i • da 1 des Dont de Gohaar, Ardiites départementales), manoscrit qai efl «i pci postériear ai premier. Ce second mannscrit contient qnelqnes variantes qao «m» indl^Mrons en noie. 4. Ce récit a été pnbUé par Dom Pitra, à la soite de a Lettre au P. laeerdaire swr ht VnteHinden. Hais, oiftre qne son texte n'est pas enUèrement exact, ropnscalo est si rare, qte le récit en qoestion peot passer po«r înéAL 5. Agnes. (Obitoaire des Dominicains.) S. Agnes. (lUd.) 7. Herenkelm. (tbU.) a. Snr ce célèbre dominicain cfr. ScmiinT, Notice sur les ihminteuhu de Strasbeur§, Btlleltode tS74— 75,page 168. Y. Igltar. (Obitoaire des Dominleates.) Digitized by Google ; T- 223 — promoTebant Predide doe Tidoe corias soas qoas h&bebant in colombtfia pro censu coodessemot' Ipte Tero corn lUiit et filiabos coniuncte. In sobnrbioiD obi Doa earum doBom et curiam habnerat in loco qoi dicitor tob tilia ae tranafere* bant. In boc loco non longo tempore resederunt Qoia due nobiles matrone ae eîa coDiunxenint De qoaroiD consilio auburbium rclkioerunt et ad locum qoi didtiir ofiDoIin* ad capeUam aaocti iobannis Baptiste ae pariter tranaferebant in Yîgilia saodi Jobannia Baptiale* anno dominL M. CC. XXX. IL* et «rant numéro octo. Eodem etiam anno dicte aororea indoerunt babitnm religioaum in feato aancd andree apoatoli a predicto fratre Waltbero lectore domua fratram predicatonua argentinenaitun anb magiatro Jordano\ In predicto autem loco edificaveranl eoDlinno domoa el donnitorium longum lalum et altum de lapidibaa. In qnibos clause ae religioaiarime conaenrabant SerToa condnxeruot et andllaa. Agrot suos et Tineas coloeront aicut antlqna claustra facere consueYOunt CJericum in expeniis propriia babebant qui miaaam cotlidie celebrabat Anno anlem domini M. ce. XXX. quvto tranalate fuerunt de frairibua argentinensibus ad fratrea basi* lieoses*. Anno vera domini M. CC XL quinto obtiouerunt ordinem fratrom pre- dicatorom in vigilia omnium aanctonim*. Anno aulem domioi M. CC L aecundo' intrateront cititatem columbariensem. Cause mulationis loci bec fuerunt Hililae Ticlni cobunbarîensibna armati ad dTitalem cotlidie vénérant et eoa preliia in-' festabaot Unde dves coadi suburbium mnro dexeruot pariterqoe foaaato et clausinun prenominatum sioe defensione dTium permanebat Timebant enim sorores cifea interiores et milites exterlores. Onde locum ufmuUn dimiaernnt et io suburbium ad locum pristinum sub tilia rediemnt Anno domini H. CCIX VIIL 1. Don Fttra piMe par errMr eet cadrait près de U perU 4e Roeflack. L'UteaUB éutt sar h raote d^Iagersbtlai, aa liea qa^sn appelle le das da maolia Mard. Cfir. Cbauffoiii, Notice sur Cofmar, p. iS. 7. robitaaire des PaMiatealas n'a pu ees huK derniers Mis. 3. Ineboataai est dautrui sororan ta Colambaria. {4nnak$ Oolmarimum mhmm^ K. 6^ XVII, p. laa.) 4. Gomae an la vatt, nas Swkimemm ftreat dis le c4NWBeAeesMBt saas la dirediea dca Frères Prédiews d da traies DomiaicoUMi , qaaiqae sd?aat la rèfle dite 4e Said-Aafastia, comme da reste qoelfaes aatrts ordres. Ptos tard, il esl Trai, mais paer an teaips sedemeat «cfr. Regestes, B~ 14 d 79), les Doaideaias abandonaèraat lear dirediaa, hmIs uas «a'elles cessassent d'être BaaildcaiMS. Cfr. Dariâs, Étude êwr te» ternie pHmUtfs de terdre de Saini'DoMMtue, IT, di. SO. — Cad daae par errear qa'se fldt de nas rdigfeases des ^tgiutinei, (Réceaiaed eacare Cusss, dans son Worterbuch dm Beats, ardteaireaMd «Sft eml.) 5. Translate sidsararaa ad BasHienses. Mm. CMte. Alla., ihid.) G. ObUaaeraat ardinea sorares de GelaBibaria. Um. Colm, mim., iUd.) — Sor rétobllsaa- n»eiii des masastères de Damlnlealaes ea AUenagne et en Alsace, cfr. De rehu eUatk$» la- eu»//, *îc«tt A7//, ttld., p. m et la cbarte U, 7« Doeiiae de Ssnd a Ja an a a s aMilla se la i^atoaikaHaai traastalerBBl. (4mi. CMM. aNa^ ibid.» Digitized by Google . - 224 - translate fueraiit de fratribos basilieosibos ad fratres vriburgefiaet*. Aqqô domioj IL ce LX. IX.* dedicatns fuit chorus a Tenerabili domino alberto de ordine fra- tmm predicatorum episcopo ralisponense. Anno rero domini. M. CG. LXX. ocUto translate foerunt de fratribos Tribargcnsibus' ad fratres columbarienses qui eodem anno incepenint domom constmere in eadem ciTitate. Pro cnîus domus area dicto sorores dederoot centnm marcas et nongenta qoartalia bladl. Quo dicti fratres pro osura danda foemnt obligatL Insuper prcdicle sorores Qdeiusse- nint pro qoadragintis marcis ae soaque pro fratribns obliganles. et dictam pecu- niam infra qninquenninm persolrentes aed non dedenmt Hec surit nomina etc. IL Rege8tet'« 1. Acte par lequel Frédéric, abbé de Saint-Grégoire (KlUisterX cède el Tend au sœurs de Saint-Jean le moolin dit Utonilen. 1234 (sans joor). — (Arcbires dép. de Colmar. •- BAC —, t Dnterlinden, 15.) (Publiée par D. Pitra, op. eiL). 1 H(enri), prévôt de Saint-Martin, dofine à Burcbard an emphytéose une cour à loi cédée par les sœnrs de Ofomlitt. 1240 du 25 an 31 mai. (BAC, DnterL, 14, 5—10.) Original. Latin. E prepositus Golumbariensis et archidiaconus ultra Otonisbuhil uniTorsis pre- sentem paginam inspecturis rei geste noliciam. Que fiunt in lempore labi soient^ cum tempore nisi scripto Tel testibi» confirmentor. Sciant igitur tam présentes quam posleri quod cum sorores de D&nulin religionis habitum proponent assomere et claustrum constmere apud Capellam sancti Jobannis quam ego eis dédi de consensu venerabilis patris H. felicis memorie tuoc episcopi badleensis etabbalis sancti Gregorii fundatoris ejusdem in recompensâtionem dampni parocbialis eccle- sie que mea prepositura est midii b. tune plebano nunc preposito. Duas libras annoatim Basileensis monete se daturas promisenmt ita quod quominus infra 1. Friba^gtasas. (OML Da«J t. Bedssia sarertai de Saada Joaasa la Cttambaria caosacratar. (ifw. OUm. wUm., fliid., Daiieataa eU BMoasteriaa sararwi de Colambaria. ^nnaUi Bàtihenm, V. 0., XYU, MM.) X Frfkirgeatikas. (Ob. DaaM 4. Aaeaae des balles de papes et des lettres inpérialet eiléet B*a été poUiée al nentionséi dans le Ballaire des DeoUaiealas, Potthast, iaié, Boe haier, Bit Berger. Qnaat à la classificaliM des doetnaeats, esBe qae )• die est aatorcneamit eelle (pravisaire encore) qa\ eilstait lorsfsi fal firil ee trafaU(f|Yrier laM). Die ne carrespead pu absahnaeat à celle ^i eaiadiqtéepir ks taTaals aatanb da Cartalaire de Bile. Digitized by Google — 225 — inuros cifilalis dictam ramam pecunie în oerlo loco. aasignareiit essent penitiis absolule. De contilio îf llor boiioma vironim te «beolTere copienies. Domim suaiD ioxta rivum tiUra. ante curiam Dominî Bttrdiardi mtlitis filii domine àone quo soItîL XL solidos annualiiD miclii el mm soccettorib» atsignaniot Onam curiam sire domun ego doobos Tîris videUcet Borcliaido filio Salmene et Rodallo. bcrcdilario iore conceffd pro eodem censo pro qoo eam a predkUt nscqjM ante dominabus. Acta sont hec anno domini II. CC XL. Infra odanm ascentioDii. Pre- senlibos J. aeolasUeo. Waltero. Geninga Waltero. Rodnifo. Jobanne canonîck. Fralribus predkatoribus. R. rappriore. Herbrando' Banleenai. flngone acoltelo. Domiiio Burcbardo. Immone de lapide. Conrado theWoeario. Conrado GroweL Jobaone de Minrewilre. W^ecelo ia ëer Watgaaein ciribos colombariensibiis et mollif à\ï» Ode dignis. In cojus rei confinoalioneii pretentefli pagintm ngilli roei roanimioe roborari. 3. Agnè» prieore et le cooTent Tendent IwspîtaU Jerohs&miHino in Coiwmkeria nn moulin tnr la mr. S. d. (anlérieur à 1252*) (BAC, Fonda de Malte, Comn^and. de Golmar, ^ (Publiée dans Rdot, La Commanderit de Sai$U^tan, p. 23). 4. Renonclalion par Guniramnus miles dictus de MutelU^heim^ fils de k prieure Ago^ de 15 reaeaox de aeigle et d*orge. S.d.(1240?)(BAC,Dilerl.,9.) Original. Latin. Ego Guntrammos miles. Dietoi àfi llntelinheim notom fier! deeidere tam pre» senlibus quam fàtoris. Qood conTentos soronim sancti Jebannia in Urmulw tenetor michi et meis beredibua XY. qoartalla ailiginis el toUdem ordei quoniam dum vixit Agnes mater mea priorisaa dkU conventus. Mortoa toto maire mea. Dîcti redilus ad prefalum convenUun lB>ere reTcrtentur ita qood bec ego nec mel bcredes lut aliquod in poeleram babebimus in eiadem. Coinmbaria pretidente judicio Conrado de Bebilinbeim tnnc Ticario Jobannis scolteti ibideaa. PresentiboB pluribus Mun mililibos quam alile ciribos fide dignis. l^elicet beaoïie Cnnin. Burcbardo filio Anne. Conradua de Rorlgaflaen. Marcirardo et me Roeateg. Goûrado scullelo de Keisirsbargh. Ihgistro. J. dicte Geixcbert GoDraéo Crewil. ImiKMie de lapide. Conrado dicio ead. Conrado Iheloneario. Friderico gallico. Conrado WeiUl et aliis quam pluribot fide dignie. Ot aotem bnic (sic) rei posait in postemm fides cercior adbiberi. dvitalis Colnmbariensis et domini Ottonis de Girsberc sigOUs procnrayi presenlem cedulaa eomonirL 1- A ctate de ee ténêia MMt, cette charte est neatleaaée dans TWHtmklenèmk émr 2. D^a la es^leetare de K. Hast (ep. ett.). Vais, eomae m le Yerra plat bas ^lèee IS), noe buUe de pape de 12S7 MeatloMe eacere VU/mutin, Ces deai ckartet (3 et 4), aea drtéss, Poerraieit deac a^élre qac de 1265, épeqa« oO Mat treavoes eacere U prieare Agala ^Mee f S|. B. XVin. - (H.) ,^ Digitized by Google — 226 — 5. Balle dinnocent IV incorporant le monaslère de Saint Jean-Baptiste à Colraar à Tordre des Frères prêcheurs et à la province d*Àlleiiiagae*. Lyon, 1245, 4 septembre. (Ibid. 1, 1.) Original et vidimus de 1284. Latin. 6. Bulle da même pape conférant, sur leur demande, la direction des sœurs de Saint-Jean-Bapiiste à Colmar au maître et prieur du même ordre en Allemagne; résenrant aux religieuses Télection de la prieure et le droit de receroir en don des rentes et des biens. Lyon, 1245, 5 septembre. (lUd.) - Publiée en partie dans Bussière, Fleurs dominicaines, p. 285. Original et vidimus de 1301. Latin. 7. Bulle du même pape, adressée à tous les Ddèles des diocèses de Constance, Bile et Strasbourg, accordant 40 jours d*indulgence à ceux qui contribueront à la construction du monastère de Saint-Jean-Baptiste à Colmar. Lyon, 1 24 5, 8 septembre. (Ibid.) Original. Latia. 8. Bulle du même pape, détaillait et confirmant les droits et privilèges an religieuses de Saint-Jean à Colmar. Lyon, 1245, 19 septembre. (lUd.) Publiée dans les Curiosités d^ Alsace, I, p. 87, et dans Bussièhe, op. cit., p. 282. Original Latin. 9. Donation par Stéphanie, veuve de Ortlieb miliiis é$ Epiche (Epfig) de tons les biens qu'elle possède à Biseoviwilre. Colmar, 1249, s. j. (BAC, DnterL, 12, 1—2.) On^rtnaL Latin. 10. Indulgences de 40 Jours accordées par le cardinal Hugues, légat, à ceux qui contribueront à la construction de Féglise que les sœurs de Saint- Jean ont coounencé d*édifier. Strasbourg, 1251, 10 juin. (BAC, DnterL, 1, 1.) Original Latin. 11. Lettres patentes de Berthold II de Ferrette, évéque de ïMt à la prieore et au couvent de Saint-Jean près Colmar, leur permettant de construire dans nntériour de la rille un nouveau monastère. 1251, 15 juin. (BAC, DnterL, 1» 2.) OrîfifinaJ. Latin. " - - --■%■■■ — 1 . Cette iHUle et la nArwtdt sont ea partie tdenti^nes à éeii balles de méaies dites pobliéei daat le Ballaire des Domiaksias, 1, p. l&O et tSt. Mais Q j a des différeaees essentieUei. Digitized by Google - 227 - 12. nu^n>es, cardinal-lé^ couCrme ceUc aulorisatioii. Maycnre, 1252, 16 sepicmbre. (BAC, DmerL, 1, & 8uile.) Original Latin. 13. Agnès, prieure, et le coareot des soeort de Colmar de ordint fratrum pre- dlcatonim reDdeot^iu monastère d^Olsberg des biens sis à Iglingen. Bile, 1 255, 1 7 juin. (ArchifeS d*Aario.) Publié dans \ Drkundenbuch der Stadt Basel, I, p. 207. OriginaL Latin. 14. Hugues, cardinal-légat, enjoint an proTindal des Frères prêcheurs de reprendre le gouTcrnement spiritoel et temporel des sœurs de Saint-Augustin. . Rome, 1 257, 1 férrier. (BAC, DnterL, 1 , 5 Ws.) Onginal. L'dliSL 15. Bulle d*Alexandre IT conflrmant les pririlèges des religieuses de SaintJcan dUfmulin*. Latran, 1257, 27 férricr. (BAC, OnterL, 1,1.) Original Latin. 16. Bulle du même pape, eonOrmant la permission de transférer le monastère dans rintérieur de Coloiar, à condition de pajer à Téglise paroissiale 40 sols de rerenn annuel Latran, 1257, 13 mars. (Ibid.) Original Latin. 17. Bulle dn même pape, accordant 100 jours dlndnlgence à ceux qui risite* ront à certains jours désignés Féglise des religieuses. Anagni, 1258, 25 nofembre Qbid.\ Original Latin. 18. Bulle du même pape, autorisant lesdites religieuses à réclamer la propriété des biens, meubler et immeubles, qui, par droit d'héritage ou à tout autre titre légilime, leur eussent Jippartenu, si elles étaient restées dans le monde, rebui feudalibus exceptit, Anagni, 1258, 7 décembre. (Mentionnée dans un ancien inrentaire, cette bulle n'a pas été retrouvée. J'en possède, grâce à la bienTeillancc du R. P. Balme, 0. P., une copie faite en 1841 , d*après Toriginal alors existant aux BAC.) 19. Confirmation par Bertold, èréque de BUe, d'une composition amiable fiûte entre k monastère de Saint-Jean et le chapitre de Saint-Martin au siyet du préju- dice que la translation dn dit monastère dans rintérieur de la Tille causait à ce dernier en diminuant le nombre des olfrandes. En compensation, les sœurs aban- 1. Cette buDe est biM de la date iadioée, épo^u si cepcndMt les Religieaics ankil quitté rufBuuui. V Diaitize^v Googl^ • — 228 — donnent au chapUm^inc Tignc silucc à Durnckeim, liérilage de la vcuyc de Eggehard de Herinklnam; el s'engagent de plus à ne donner, sans le conscnle- uienl du cliapilre, la sépulture à aucun paroissien de Téglise de Colmar. 1258, 28 décembre. (BAC, Unlerl., 1. 5 suite) Original Latin. 20. Donation par MtÛiiHis, veuve de Jean Elbelin de Bûle, de 28 schalz de vignes situées au ban de Gebdistvibre. Dâle, 1259, 17 juillet (Ibid^ 12. 1—2.) Publiée dans YUrknndenlMh Basel, 1, p. 273. Original Lttin. 21. Bulle d'Alexandre IV portant conQrmatioii des privilèges d exemptions a dccimis elc Lalran, 1261, 23 mars. Obid., I. 1.) Original Latin. 22. Bulle du luéme, confirmant les exemption» précédentes et appliquant les revenus ad infirniariam. Latran, 1261, 5 avril. Obid.) OriginaL Latin. 23 et 24. Donation par Wernhcr von Ihdestai, surnommé dEntringen, et sa femme Elisabeth, de 2 */, jucliart de vignes sises i CuUental près Cactniaiu Donation par la même Elisabeth de terres labourables sises à Colmar et de prés an dcn zwein gawericlUn, 12C4 8.j.abid.,12,l— 2.) Originaux. (Allemand.) 25. Échange entre Hcdwige, prieure, et le couvent avec Juliana dicta de Sulcc, veuve d'Albert de Epyaco. 1265, 1« mal (Ibid., 13, 8—9.) Onginal. Lttin. 26. Acquisition d'une courtine située près du mur d*enceinte de Colmar pour 10 marcs d'argent et des biens sis près Wettolsheim. Vendeurs Henri dictas tMoneariiis et sa femme Mathilde. 1267. 9 avril. Obid., g, 1.) Original Latin. 27. Rudeger, de^igolsheim, surnommé biderbi et sa femme Mathilde donnent différents biens sis à Sigolsheim, Konsheim, Mittelwilre. 1269,'mai.(lbid.,12, 3— 44 Oripînat- Allemand. Digitized by Google 229 2S. Jean raj»oil^icaire ei sa fi^nime donnent une ripnc située in mofUr dirto Tinltfl'crch, moyennant nne renie vîagùre et un anniversaire, râle, l?69. no juin. (ll)iJ^ 12. 3-4.) PuMice danR VUrkundenbuch Dasel, 11, p. M, d* 24. Original Latin. ?9. 1^ communauté de AYinzenlieim exempte les Tignes du monastère du droit de wurlwcin. 1270, 19 janvier. (Ibid., 13, 1—7.) Original. Lalin. .. tlnîTersitas ville de NVincenheim omnibus prcsentium leclonbu8 noticiam rei geste. Koverint universi quos no6se fuerit oportunum quod cum nos de vioeis quas habcnt sorores de sancto Joliannc in Columl>aria in lianno ville WificcD- lieim quandam vini 4|iKinti(atem quod vulgaritcr denoroinatur wartwhn custod»- nim nomine requiremus annuatim. eedero 8orore»nol>isctimconveneruntinliunc inodum. quod de bonis suis sitis in Hanno ejusdem ville in loco qui didtiir cewazcerfurlic* quatuor S4*4idos vlncarum nobis contulerunt. atm omni iore quod in cisdem ipsis bactenus conpetebat ut omnis vlnee qua?: in presentiarun iu Ranno ejusdem ville tencnt et possidcnt ab exactionc bujnsmodi vioi quod coato- (liurom nomine annuatim a nobis exlitit requisitum et a fnictibus arborun iiuposterom libéra sint penilus et exempta. Proviso nichilominus quod si nos ali- qnam talem cxactionem in ])oslerum lionis nostrit que ipsi possidetous in vioo vel in dcnariis iroponerc contigit i|Kse ad solulionem similc pro porciooe que bona earum iuste et nitionabiliter débet contingerc teneantur. Ad obserrationein itaquc premissorum nos lenore prescnlium obbgantes présentes littcraB pro future memoria'sigillo domini Ulriei pastoris ecclesic de Tliur4fM:bcim duxiiDus sigillaD- das. Iluius rei testes sunt Gunradus de Urug^'em. Golfridns de 'Wincenlieim. Gun- radiis llegcnlinc dcr ol>ere. Joliannes Gezzeli. Gunradus Hegenlinc der nidere. Cimo llcgenlic et omnis universitas ville prcdicte. Acta sunt bec ànno domini M. GC. LXX. dominica post octavam Epyphmoie. 29w«- Les Unterlinden reconnaissent possC^der une maison jnre heredilario du thapilrc de Saint-Pierre à BAIe. 1270, 25 seplembrc. (Arcbives des Dominicains de Mlc, n» 86. (A.) Publié dans VUrkundenbuch Basd, 11, p. 32, n^ 53. Original. Latin. 30. Aux susdits Jean et sa femme, lledwige prieure et le couvent louait phi- sicars maisons sises à Bàle. 1271, 3—8 février. (BAC, Unteri., 12. 3—4.) Publié dans l'ouvrage cUé, 11, p. 38, n» 65. Original Latin. 1. lJ«o.dJtiiaBclt^4aMSTOfrEi.. Digitized by Google — 230 — 3 1 et 32. Le chapitre de Satnt-Lcooard de Bàle cède un jardin sis dans cetle Viltc. Colroar, 1273» 10 janvier, publié par Trouillat, II, p. 234. Copie. Latin. B4le, 1273, 26 janvier. (DAC, Unterl, H, 17—18.) Publié dans ÏUrkundcnbuch Baseî, U, p. 54, n* 104. OriginàL Latin. 33. Jean Tapothicaire et sa femme transmettent une créance de Tabbaye de Lucelle sur les UnterlindcjL Bàle, 1273, 22 décembre. Obid. 12, 3—4.) Pub. ibid., n, p. 68, n* 127. Original. Latin. 34 et 35. Waltber, chapelain du monastère, donne des vignes sises à Xinre- tcilre, Amelrcswibrc, Ctllcnbcrg et ElhmcUrCy une première fois moyennant un anniversaire, la seconde, pour Fanniversaire et une rente viagère. 1274 s. j. et 1282, 21 septembre (Ibid., 12, 3'-4.) Originaux. Allemand. 36. Le roi Rodolphe donne exemption de tout service, fourniture d*areent, chevaux, voitures, etc. Haguenau, 1274, 25 février. (Ibid., I, 3 suite.) Original Latin. 37 et 38. Hedwige et le couvent reconnaissent devoir une somme d'argeol à Jean Vapothicaire et s^engagent à lui payer une rente viagère et à faire un anni- versaire. I et n. Colmar, 1275, 29 avrU. (Ibid., 12, 3-4.) PubL dans YUrkundenbuch Basel, H, p. 92, n* 163. Originaux. Latin. 39. Le bourguemestrc et le conseil de Bâie attestent que les Unterlinden ont été mis en possession d*une maison à elles donnée par Jean rApothicaire et sa femme. 1 275, 1 4 novembre. (Ibid., ,12, 3—4.) PubL ibid., n, p. 97, n* 174. Original Latin. 40. ConveatioB au sujet d'une rente avec Wember der burchgravcn von Suhmattc 1275, 14 août (IbM., 13, 8—9.) Original. Ail Digitized by Google - 531 — 41. Le cbevalicr l^icolas de Titenshcim promet one rente anooelle à l*occattOQ de Teotrée de si ûlle au mooasière. 1276.tTril.0bid.,13, 8— 9.) Publ. daos YDrkundcnbuch Basd^ II, p. t07, a* 191. OnginaL Ulio. 42..Heorl de Bagendal ?eod des biens situés apud Ylachslanden. 1276, 23 mil (Ibid., 8, 15.) Publ. dans YDrkundcnbuch Basel, U, p. 110, n* 196. Original. Latin. 43. Bulle du pape Jean XXI qui coaGnne leurs pririlèges et exemptions. Yilerbe, 1276, 14 octobre. (Ibid., 1, 1.) On^tnol Latin. 44. Burcbicd fils de Guillaume de PfaflTenbeim entre aux Dominicains de BAIe après avoir vendu ses biens aux Unterlinden qui devront ies lu recéder si après sa probation il ne restait pas en religion. 1277, 7 avril (Ibid., 12, 2.) Publ dans YUrkundenbuch Basd, II, p. 127. Original. Latin. 45. Le provincial des Dominicains d^AIleftagne, îr. Ulridi, ratifie la Tente de Burcbard de Plaflénbeim. Baie, 1277, 10 avril. (Ibid^ 8, IS.) Original Latin. 4G. Ulrich de Rappolstein et ses neveux renoncent à tous leurs droits sur le Spielhof d'Ammerschwir vendu aux Onterlinden par Conrad Zcsodc 1277, 2 juillet aWd., 8, 2— 5.) Publié par Albricht, Vrkundenbuch RappolsL, l, p. 112, n» 128.) Original. Latin. 47. Vente à Dietrich dictns Riche de Balgowe d'un corps de biens sileé in ^ono Balgùwe. Colmar, 1277, 24 août (Ibid., 14, 5— la) Original. Latin. 48. Dédicace du cimetière et de Fautcl de Sainte-Marguerite. 1278, après le 5 janvier. {Annales Colmarienses majores, M. G., XVll, p. 201) 49. Convention ao^ siyet d*une rente en vin avec BeHbeM ée Sungaxzem de ^'inzenbeiflit 1278, 2 lévrier. (BAC, UnterUnden, 10, IJ.) On^tnol. Latin. Digitized by Google — 232 - 50. Les rcligiciiiies font entourer le monusière d*uD mur dé 20 pieds de baut ei font faire des sièges d*êglise. J 278» après le 1 7 mars. (AnnaL Mmar. major., p. 202.) 51. Elles font racquisUioD d*uDe horloge, pour six marcs. 1278Juilletqbid^p.203.) 52.- M atbilde, vetive de Borchard, donne des biens sis in ville et banno Schofhart. Beorcld(?), 1278, 24 sepicabre. (BAC, Uolerlinden, 12, 8—4.) Original, LaliB. 53. Reçu de 4 marcs d'argent de Hedwige, veu?e de Rudiger dit de Widen$ol, pour la Terre-Sainte. Colmar, 1 278, 27 octobre. (Ibld^ 12, 1—2.) Universis présentes litleras inspecturis soror. b. priorisse ei conTentus soromm apud Columbariam. salolem in Domino cum nolitia subscriptorum. Omnibus ad qoos présentes littere pervenerint notum esse eupimus quod fatemur ac presenti- bus protestamus nos récépissé quatuor niarcas piui argent! publias pondéras a domina Hedewjgi relicta Rodegeri dicti de Widcnsol qnondam cifis in Bnsacho cujus pie memorie filios sont Rudegerus diun teslaoBentum saom oonderet in extremis ordinavit transoitti ad partes transmarinas in subsidinm terre sancle. Igitnr exsecutionem iam dicte ordinationis in nos totalitcr suscipimos ac booa fide promitiimus memoratam pcconiam dcstinarc ad succurendom terre saoctc in proximo passagio generali quemadmodum complacuit Toluatati ultime teslato- ris. In hujus rei certitudinem et testimonium présentes litleras sigillorum Rete* rendl patris nostri H. prioris Domns columbariensis. ordinis Cratrum prcdicato- mm et nostrorum. Tîdelket priorisse et conventus munimine duximus roborao- . das. Actum et datum in Columbaria apud claustrum nostrum. Anoo domini M. ce. LXX. VllL in Tigilia aposlolomm Simonis ei lude. 54. Hedwige, prieure, el le couvent reconnaissent avoir reçu de Jean Fapo- tbicaire et ^e sa femme la somme de 264 marcs d argent pour une rente viagère et la fondation d*na anniversaire. 1279, 4 janvier. (Ibîd, 12, 3—4.) Publ. dans VVrhundenbueh Basel, H, p. 1 52, n* 269. OriginaL Latin. 55. Henri de Suntheim dictus in der Gazzen donne ses biens. 1 279, 20 octobre Renouvelé en 1 283. (Ibid., 12, 3—4.) Citée ibid., A, p. 160, n* 285. Orî^moi. Latin. Digitized by Google - 238 - 56. Hedina dcmirella CutikmUsse doonc une vigne située à AiDHiencbwir apud Hoiden. 1279, 24 décembre. (Ibid., 12, 1—2.) OriginaL Lalin. 57. CoosUlution d*Qne rente en faveur de Hedwîge prieure et du couTenl par dame Inoburge de TharolUhekn. Colmar, 1280, 16 mars. (Ibid., 9, 1.) OriginaL LaÊin, 58. Mort de la sceur Hedwige, prieure. 1281, 7 février. {Annales Colmar. mc^., p. 207.) 59. Mort du P. Rbeinber, directeur du monastère pendant 43 ans. " 1281, 18 février. (Ibid., p. 207.) 00. Gertmde Bokein d^Ammerschvir donne une pièce de vigne. 1 28 1 , 23 mal (CAG , Onterlinden, 12, 1 -2.) OriginaL 1 61. Berlbold dit Engelmann fait donation de ses biens. Colmar, 1281, 27 novembre. (Ibid^ 12, 3—4.) OriginaL Latia. 62. Dietricb de Girsperc^ chevalier, sa femme Berthe de GcbeicUr et OUon, leur fils, vendent différents biens sis à Colmar. Watbach, 1281, 28 novembre. (Ibid., 12. 1—2.) OriginaL Latin. 63. Donation générale de tous ses biens faite par Maliide dite de Egenshtn, pro Dei reverémtia. I281,8.i.abid.,lb.) OHf^tfiot Latin. 64. AcqoisitioQ de certains biecs de fabbaye de Marbacb tenus par Waltfaer de Woffenbeim et son trére Hullieb pour la renia annuelle de. 156 réseaux de seigle et d*orge; item de ceux dont la veuve de Reinbold Paber payait une rente de 1 réxal, et enfin d'une rente de 10 mesures de vin sur des vignes onderHarL Aliénation approntéa par les évé^KS de BAle et de Strasbourg et leuts ctepitres. «281,s.j.(Ibid.,l, I.> OHginal, UUa. Digitized by Google — 234 - 65. GerlTQde, prieure, e( le couvent accordent Fnsage de divers biens à Jcin rÂpotbicaire. 1282, 12 mars. (Ibid., 13, 8— 9.) Publ. dans Urkundenbuch Basel, D, p. 216, n* 372. Original. Latin. 66. Acquisition d*nne vigne dans le ban d*Animerschwir prope vincam domi- nomm de Paris. 1282, 21 avril. Obid., 8, 2—5.) Original. Latin. 67. Famine à Cobnar. Les sœurs des Onterlinden réduites à ne manger du pain que deux fois par semaine. Biles nourissent cependant 1 600 pauvres. 1282,juUleL (Ann. Cdm. mcQ., p. 209.) 68. Dotation par Rodolpbe, maître de la monnaie à Brisacb, de biens ris à Eiensheim et Sigolsheim pour un anniversaire à célébrer aux Unterlinden, où il a deux filles. 1283, 21 janvier. (BAC, Onterlinden, 12, 1-^2.) OfiginaL Allemand. 69 et 70. (Agnès), dame de Trubelberg, donne différents biens pour plusieurs anniversaires. Hedwige et Gertrude prieures. S. d. (1283 et avant, comme on le voit par k wméro suivant) (BAC, Onter- linden, 12, 1 et 2.) Originaux. Allemand. 71. Uoflkial de B4le confirme la donation t Agnès de Trunbelnbere. 1283, 10 septembre. (Ilûd., 12, 3—4.) Publ. dans TUrkundenbuch Baul, D, p. 243, n* 421. Original Imûïï. 72. Lettres d*indulg«ices de 40 jours accordées par Thierry episcopus Yerth nefisis. Colmar, 1 284, 11 nôvîembre. (Bibliothèque de Colmar, collection Chauffonr, n*" 7S.) Original. LaûB. 73. 8iTirt Kussephenning, bourgeois de Calmar, fait abandon de ses droits sur une forêt «se neben der TumhrpiJwljL . 1284, 7 décembre. (BAC, Onterlinden, •,!.) Ori^moi. Allemand. Digitized by Google — 235 - 74. Frère Hcrmano, ccrmmaodeur de li maison de Saint-Jeaa de Colmar, Tend une maison lapidcam située près du monastère» pour 38 marcs d'argent 1285, 29 septembre. (Ibid^ 8, 1.) Original. Latin. 75. Les bourgeois de Colmar cbargent d'one contribution de 60 marcs tes Subtiliennes, contre leurs pririlègei. J286,aTriL AntL Colm, wutj., p. 212. 76. Réversales délivrées par la Tille de Colmar, par laquelle promesse est Isite aux Subtiliennes de reqiecler désormais leurs pritilèges. .. Colmar, 1286, 8 mal Qbiâ^ 1. 2.) Original. Latin. Dniversis presenliuln cognitoribus. Scultetus. Consules et universitu oppidi Golumbariensis Basiliensis Diecesis noliciam sobscriptorum. Cum olim ad placan- dam rcgiam maiestatem nobis oITensam pariter et infestam oportaoa suf fr ^ja quereremus, non solum in bons nostra manum mieîmus, Temmedam monas- leriis et Ecdesiis, que in nostro tcrritorio sire banno, ftiodos, domos, et predia possidcbant necessitate compuisi Tallias imposuimus contra antiqoam diocm et privilégia eorundem, inter que Mooasterium Soronim de curft Ord. Predtcatorum, Sancti Joannis B. Sub Tîlia ad summam sezaginta marcarm graravimus, ab eisdem marcas totidem exigentes, nec detulimos privilegiis qœ memoratis sororibus sedes Apostolica noscitur cooccssisse. Yerum ne quod oon- dilio extorserat temporis impacati licentîam nobis vei nostris successoribos tribuat seu audatiam in posterum similis presumendi, dolentes, et de preterito vcniam postulantes, cautionem littatoriam, cum impositione fidei date pro nis oostrisque successoribos promittimos in ftaturom. Tidelicet, quod in coropensatio- nem dictarum sexaginta marcarum memoratis sororibus pro qaacomqoe caosa cxactiooem, contributionem, Angarias, Peraogarias, Tallks, tcI qnocQoqoe alio modo bonera gravia nunquam de cetero imponemos vd imponi procarabisms ullo modo. Placet enim nobis, quod Deo dévote persone, rcgi celorom sub eon- Dilate et libertate débita famulentur, quamvis nos Régis terreni obsequiis dcstioatt variis expensis'et laboribos implicemnr. Quod si contra banc nostnm promîs- sioDem nos vel nostri posteri aliquid attemptarent, non solum dicti monasterii Priorisse et sororibus damus fiduciam et aodatiam petiU efficaciter denegaiidi, imo sepedictas sexaginU marcas facultatem omnimodam concedimus raodis- qulbuslibet repctcodi, nullis nobis contra repeticionem buiusroodi statoUs, oon- suciudine, privilegio, vel quocunqoe ingénie, vel presidio valituris. In buim rd ccrtitudinem presens iostrumentum sigillé nostre communitalis ipsis. dedimû communitum. Nos ... . Priorissa el sorows roonastcrii sepedicti corapositioaeaii; compcnsalioncm, proraission^m, id)ligationem, renuntiationea si ta Digitized by Google — 236 - illibaU seruabilur alque finna ratas habcbimus cl omni aciioni ac petîtioni seu restilalloDi que nobis 8U|ier prcfata somma sexaginla inarcarum competerent, renonciamus simpliciter cl in lolum. ]n huius m evideiiUam pleniorem, sigilla Dostra videlicel Priorissc el conveolus duximus prescntibus appoiienda. Dalum Columbaric Anno Domini M. CG. LXXX. VI octavo jdus Mail 77 et 78. Henri, évéque de Trente, par commission do légat Jean deTosculum, confirme les privilèges de Tordre el spéitialcment de la maison des Uoteriinden. AVOrzboorg, 1 287, 28 mai. (Ibid., 1, 2.) Même pièce, datée de Bàle, 17 a?ril 1288. Originqux. Latin. 79. Le même vidime pour les Unterlinden el insère les leUres, adressées à tout Tordre, dn même légat qui réincorporcnl à Tordre des Frères préclieors les mo- nastères des somrto d^Allemagne. 1287, 13 novembre. (Ibid., 1, 5 toile.) OriginaL Latin. 80. La vcove de Jean Tapothicaire renouvelle la donation de ses biens. 1287, 13 novembre. (Ibid., 12, 3—4.) Publ. dans ïUrkuiidcnbuch Base!, U, p. 335, n* 597. Original Latin. 81. Le fils do roi Rodolphe, landgrave d*Alsace, doc de Bavière, loge avec cent chevaux dans la coor des Unterlinden. Commencement de Tannée 1288. Annales Colm. major., p. 215. 82. Dèclanlioo du chevalier Burcart von Kageneke portant renondalion aux biens des Uolerlinden sis à Allendort 1288, 29 miL (BAC, Unterlinden, 13, 2—9.) Original Allemand. 83. Thierry de Sonthcim, seigneur de Winpin, donne quittance de 32 marcs d'argent I28S, 13 ou 15 joillet (Ibid., 12, 1— r) Original Latin. 84. Lettres d'indulgence de 40 jours, accordées par divers évéqoes italiens, à ceux qui visiteront Tautel des onze mille vierges dans Téglise d^ Unterlinden et contribueront à son entretien. Rome, 1288, s, j. O^id., 1, 2.) Origmal hêlÛM. Digitized by Google — 237 — 85. Acquisition de toos les biens possédés par Tabbaye de Sainte-Ctaire à Simshoorg (G aW)esse) dans les bans de Wickers^oUre d Bieiwilre. 1289, 28 juin, (ILid^ 8, 12—14.) Original Allemand. 86. Construction à grands frais de la troisième partie do elottre. 1289, après le 25 noTeiobre. Annales Colm. nrajar., p. 217. 87. Acquisition d*une vigne à Egîsheim m campo dicta TaJacher, Vendeur Fr. Gerung, prieur des-Guillelmites de Fribourg. 1290, 22 février. (BAC, Unterlinden, S, 6—11.) Original Latin. 88. Les religieuses permettent à Ulricb le tanneur de bâtir contre le morde la cour der da heisset der van Gcwilr Iwf, qui leur appartient. 1290, 10 mai. (Ibid., 15, 2—3.). Original. Allemand. 89. Rodolphe, maître de la monnaie à Brisach, leur donne différents biens ib dans cette ville. 1290,s.i.(!bid.,ia,3— 4.) Original Allemand. 90 et 92. Diverses donations de biens sis à Ammersebwir et Kiensbeîm par Berihe, veuve de Hesse de Kiensheim, 1* pour le revenu en être employé à la nourriture des religieuses pendant le carême; 2* pour nn annivemire. 1291, 24 septembre et 1292, 8 février. Çbid., 11. 1—2, 3—4.) Originaux. Latin et allemand. 93. Division et règlement d*one rente par Anne, prieure des pénitentes de iâle. 1291, 15 octobre. (Ibid., 11, 17—18.) Original Latin. 94. Acquisition de vignes m banno^nUe lUchenwUr. 1291, 9 novembre. (IWd., 8, 6—11.) Original 1 95. Henri le tonnelier de Marswilrc tt sa femme donnent, poor en jonir après leur mort, un cbamp de blé au même endroU. «292, 16 février, abid., 12, 1-2.) On>îna/. Allemand. Digitized by Google — 2:18 - 96. Le chapitre de Colioar exemple les Subtîlieones de la dhne due sur lOJQcbarU de biens. 1293, 7 mai. (Reoouvelé en 1323.) (lUd., 17. 1—5.) Original. Latin. 97. Acquisition de vignes à Kiensbeim, de Henri zu JOiine^ bourgeois de Brisach. 1293. An dem ahtoden Tage sanU Johanses ze Winahten. (Ibid^ S. 15.) Original AliemaBd. 98. Précepte par lequel Adolphe, roi des Romains, enjoint aux avoués provin* ciaux d*Alsace (advocalis provincialibus per Alsatiam constUutis) ieproiégtrltà Onterlinden et les garantir de toute charge, exaction. . « . Rencbâtel, 1293, 28 décembre. (fbUL, 1. 3.) Original Latin. 99. Renonciation par Rodolphe von Sweinhein, chanoine de Colmar, à ses droits ^ le bien de Cacewani donné par son ftère. 1294, 6 février. (Ibid^ 12, 1—2.) Original AHemand. 100. Lettre emphytéotiqoe pour Walther Kunge de Roufach d*one cour située vis-à-vis des BarfUsser. 1294, 6 juillet (Ibid., 10, 14.) Original. Allemand. 101. Acte de roflicialité de Bàle constatant les privilèges des SubtUiennes. 1295, 10 décembre. (Ibid., 1, 2.) Original Latin. 102. Sœur Gerin Birerin de Minrevilre donne deux pièces de vignes pour ramour de Dieu et le salot de son âme. 1296, 10 janvier. (Ibid., 12, 3—4.) Original Allemand. 103. Jugement arbitral de roffidal de Bile confirmant la donation de Jean rapothicaire, contre Fabbé cistercien de Salem. Colmar, 1296, 14 janvier. (Ibid., 12, 3—4.) Original Latin. 104. Testament de Mathilde, vrave de Jean rapothicaire, bourgeois de Bâlc, par lequel elle donne tont et dont elle peut dispeser de ses biens meobles et immeubles, se réservant toutefois la liicidté de pouvoir modifier son testament tant qn*ene aura rasage de la raisoa. 1296, 15 janvier. (Ibid., 12, S-4.) Original Latin. Digitized by Google — 239 — 105. Acquisition de Tignes zu RumersuU dans le ban de MinrtvUre. 1296« 11 mars. (IbkL, 10, 6--10J Original AllemaDd. 106. Donation par Adélaïde d^nsisheim de différenti biens et rederaocei qu'elle possède à Ammerschwir et Sigoisbeim. 1296, 8 novenabre. (Ibid^ 12» 3—40 Original. Allemand. 107. Sabine von Hus donne, po«r qq aanÎTersaire, différents bieas et rcde- Tances à Ammerscbwir, Sigoisbeim, Colmar el GséflMr. Même jour. (Ibid., 12, 1—2.) Original Allemand. 108. Constitution de rente sur la maison de Jean Windiog, bonrgeois im Colmar. Scellé par Willehtlmen von Nortgassen den SchuIfnHsUr vom Kolm^era. 1296, 17 décembre. (Ibid^ f, 1.) Original. Allemand. 109. Conrad Wemher, de Gnndoisbeim, vend direiv biens sis à Ammersdnrir, Sigoisbeim , Kiensbeim. 1297, 3 septembre, (fbii., t, 12--14.) Original. Allemand. 1 10. Ëchaqge de biens sis à Holxwir contre des biens sis à Colmar avec Ilioepic* de cette Tille. (Brader Heinricb meister der ^taL) (Ibid^ 13, 8—9.) Original Allemand. 111. Échange d'un jqcbart de terre situé bi dem Suntm Cnàci contre vm làm sur Herlisbeim aTec la Tille de Colmar. 1299, 10 mars. (Ibid., ib.) Original Allemand. 1 1 2. Acquisition de diTers biens à Doémekine et à Tieffental 1299, 24 mars. (Ibid., t, IS.) OHginal. AUfmwi. 113. Kone Ton Lobgaasen Tend dirers biens sis à RouflSidi. 1299,2aTriL(Ibid.,t, 6— 11.) Original. Allemand. 114. Conflrmalion d*one Tente de eommnnaox, bona ad nos Htuh t mmmm nis terre que almeinde dicitur pertinenHa, hiie par la tIIIc de Colmar. KoyeuMmt la somme de cinq liTres et dix sous deniers de Bâie les magistral renoncent pour en €t leurs soccesseurs ft tout drtrit sor les fonds mentloMiés dans le présent acte. Colmar, 1299, 28 juin. (Ibid., 8, I.) Origmallêtiù. Digitized by Google — 240 - JfS. Acte d'inféodalion i>ar Pierre, prévôt de Saipt-Pierre de CeMoar, de tous les bieos sis en divers cantons du ban de celte ville, moyennant une rente annuelle. Colmar, 1299, 13 octobre. (Ibid., 14, 5—10.) Original. Latio. 116. Donation par Richard, chevalier von Epiche.^ûe IQscbatz de vignes sis sur les bans iVAhwihr et Prafrenhciro. 1 299, 20 novembre. (Ibid., 12, 3—4.) Onginal lilemand. 1 17. Lettres patentes du roi Albert portant conGrmition ées privilèges, exemp- tions d*impo6itions, tailles . . . etc. ... Colmar, 1300, 27 mars. (Ibid., 1, 3.) Origiiïal. Litiu. 118. Les frères mineurs de Sélestadt vendent aux Sobtiliennes des vignes sises à Ammerschwir. 1300, 14 on 16 juillet (Ibid., 8. 12—14.) Ort^mo/. Latin. 119. N . . ., suffragant de Bile, donne quittance de XL floriiis d*or. 1300, 27 août (Ibid., 1, 5»»K) Original. Latin. 120. Renonciation en faveur des Onterlinden par frère Hicolas, prieur des Guillelmitei de Fribourg, de divers biens donnés par Ulrich de Constance. S. d. (treizième siède). (Ibid., 12» 1—2.) OrfptDo/. Allemand. 121. Irmin de Winzenheim et Gerin de Bebelnheim, stoo arme swestere, donnent deux pièces de vignes sises à Riquewibr pour la fondation d'un anni- versaire. S. d. (treizième siècle). (Ibid., 12» 3—4.) Original Allemind. (A suivre.) A. II. P. Ingold. -"r=^;;v2i^î?5'y-3- Digitized by Google DIE AUSSTELLUNG VON KUNST & ALTERTHUM IN ELSASS-LOTHRINGEN 4. Juli bis 15. September 1895 VoH K Scewedeleb-Meteb. IGslorisdie Ausstellangen, die einen Deberblick ûber ait m Lande zersireulen und in vielerlei Rânden beCndlicben Kunsiwerke geben kônoen» baben in deo letzten zwanzi^ Jabren nach MûocheDer Vorbild in allen Tbeilen DeuUcblands staUgefundeD. Nar in Elsass-Lolbringen wir, mit Àusnahme eioer in kleinerem Rahroen von der Gesel)scbaftder Kunst- freunde im Jabre 1894 ifn KammerzelFscben Hause veranstalieten Aus- stelIuDg, dies nicbt der Fall gewesen. Da taochte aua Aniass der Tor- jabrigen Gewert)e- und Indostrie-Ausslellung der Gedanke auf, auch hier ein derartiges Untemebmen ins Werk zn setzen. Nacb Gewibning der nôtiugen Mittel seitens des Gesamrotausschusses und Deberlassung des Orangeriegebiudes fur ÂusstellungszwedLe, Irai ein Comité zusamnieo, dessen Vorstandsicb ausfolgenden Herren zusaromensetzte: YartUtender: Ritleng, A.kt\\^ Vorsitzender der Gesellscbaft der Kunsirreunde in Strass- burg. — Siellvertreiender Vonitzender: Dacbeux, L, Domherr, Prâsideni der Gesellscbaft (ur Erbaltung der bistoriscben Denknmier im Elsass. — /. Schriftfûhrer : Scbricker, A., Prof. Dr., DireklordesBobenlohe-Hoseums. — 77. Schriflfûhrer: Ebrbard, A., Scbriftfôbrer der Gesellscbaft der Kunst- freunde. — Cottservator : Seybotb» Ad., Conservator der Kunslsammlong der Sudl Strassborg. — Conservator: Binder, C, Consenralor à» 6e- sellsdiaft der Kunstfreosde. Dem Yorsland Irai ein EUàssisches ComUi zur SeKe, das sicb aus den Herren zusammensetzie: Fleiscbbauer, E^ Uandelskammerprasident, Colroar; Winkler, Th., Bauraib, Colmar; Prot Dr. Barack, Direklor derUnifersîlals-undLandesbibUothek; Dr-E.Schwe- deler-Meyer, und femer ein Lothringisches Comiié, beslehend aus den llçrren: Freiherr von llammersiein^ Bezirksprasideni von Loihriogen, B.xvin.-(ii^ !• Digitized by Google — Ui — Metz; Dorvaux, Niç.» Domherr» Metz; Professor Dr. WichmdnD» Metz; Dr. Wolfram» Arcbivdirektor» Metz; Paulus, Pfiirrer zn Pozieux. Dièse Kommission batte sich nun der Au%abe zn entledigen, eine durch die zur Veriugung stehenden RâuinlichkeiteD, die sehr beschrankte Zeit tind die Geldmitte) in bestimmte Grenzen gewiesene Uebersicht ûber die Kuosi- scliâtze Elsass-Lotbringeos zu geben. Die Yorarbeit, das Beschaflen der Ausstellungsgegenstinde, ToUzog sicb ûber Erwarten glûcklicb. Wenn auch manches Bedenken zo beseitigen, manches Hisstrauen zu bekampren war, so gelang es doch, namentlich im Eisass, die bedeutendsten Primat- sammler zum Herieihen ihres Besitzes zo bewegen» und aïs erst einmal der Bann gebrochen war, wurden sogar in ûberreicher FQUe Gegenstinde mannigfachster Art zur Verfugung géstellt Auch an kleinen Missyerstand- nissen fehlte es nicht, wohin i. & das zu rechnen ist, dass unter der Rjubrik Gold- und Silberarbeiten ein metallenes Gebiss angeboten worde. rBesonders reich waren die Kirchen und Kircbenfabriken vertreten, die, Dank den Bemûhungen des Prisidenten der Gesellscbaft zur Eitaltung der Denkroilery ausnahmsios ihre seltensten und soi^;fiItig gehûteten Schitze bergabèn. Ebenso haben» mit wenigenAusnahmen, die staallichen Sammlungen, Galérien, Bibliotbeken etc^ allen Wûnschen der Kommission entsprocben. So war denn Anfismg Juni eine grosse Zabi von Kunst^^rken aller Art zusammen gekommen, und der von dem Museumsassistenten Herm Diener redigirte Katalog wies folgende 20 Kategorien auf : L Prahistorisches, Rômisches, Alemannisches, Frinkisdies 54- Nm. n. Edefanetall ... , 136 m. Bronze, Kopfer, Zins, Blei 77 IV. EiaaD . 86 V. WaSen . 48 VL Arbeiten der Kleinkunst 152 Vn. Mûnzen und Medaillen, Siegel 56 Vffl. Kemik 258 DL Giai 19 X* Glasgemilde 22 XL Lederarbeiten 8 XIL TexUIarbeîtcn 88 XIIL Môbel und Einricfatungsgegenstinde . 67 XIY. Musikinsiroroeme • • • • • 8 Detenmhvgm . . , 990Nn». Digitized by Google - 243 - Dtbartrag ... 999 Km. XV. Ilolzsculpluren ; . . 54 > XVL Steinsculptureo . . • . 56 » XVIL Gemilde • . 408 • XVIIL Miniaturen, Zeîchnunfen, Aquarelle, Pastelie. 54 » XIX. Kupferstiche und Holzsdmille * 31 > XX. Scbria- und Buchweien 239 > 1541 Nra. Eswarwahrlicb keine kleine ArbeH, diesenan AriwieaDkiuUerischem Werth 80 verachiedeoen Dingen im Orangeriegebiode cine passende Attf- stelIuQg zo geben. Nur drei grosse Râume, nâmlicb zwei Sile ira Eni^e* schoss and ferner ein von Siulco getragener Kappdsaal im ersten Stock standen sur Verfugung. Von den beiden unteren Rioroen worde der im linken Flâgel l)erindliche Tornehmiicb ffir die Weite proraner Natnr bestimmiy ohne dass indessen dièse Eintbeilung pedanlkch eingebalteo wurde. Durcb Einxiehen Ton Zwischenwânden und Einfugmig eines grossen Gitterthors im zweiten Drittel des Saais wurden die fur die AufsteUui^ nôtbigen Râume gewonnen. Drei grôssere selbststindige Gmppen Ter- liehen dem Raum seinen Charakter. DieersleGnippeTereinigtedieWerke der lothringischen Abtbeilung, die aufWonscb des lolhringiscben Comités cinen geroeinsamen Platz erhielten, und deren Mîttelponkt liie Sàmmlung pràlustoriscber, rômischer und allemannischer Funde bildete, der sicb der reiche Besitz des Herrn Huber (Saargemûnd) anreibte; namentlicfa rômi* scher und frânkiscber Schmuck, war in grôsserer Zabi Torbanden. Ans mittelalterlicher Zeit sind die elfenbeinernen BîscborsUlbe, die sogenamite cliape de Chariemagne und das Rdiquiar Ton Marsal besonders zo neniieiL Aus dem siebenzebnten und achtzebnten Jabrfaandert staromten pricbtige kirchlicbe Stickereien. Die zweite Grappe bildete die SonderausstelIuDg der Gemilde Ton Bans Baldung, gen. Grien, der seit korzer Zeit in den Vordergrund kunsthistorischer Porschung getreten iat Fast ein Viertd seiner Werke war ausgestelU und dièse ZosammenateHong gab nidit nur dem Publikum ein Bild Ton dem Sdiaffen des eigenart^en Meisters, anch die Losung manclier wissenscbaflKcben Frage wurde dadmrcb erieichtert Ferner wurde der praktiscbe Erfolg erzieit, dass nunmébr, mitSubTention der Sudt, auch eine Publik^ÎM der Gemilde Baldungs Ton Dr. a t. Térey (Verlag HetU u. Mûndel) Torbereitet wird, und dass schfiessiicb die inté- ressante Sleinigung des 3tepbanus dnrch Tauscb in den BcsiU Strassburgs gebngte. Die dritte Gruppe bîMele die Sammlung Ilannongacber Fayeneea Digitized by Google — 244 — und Porzellanc aus dem Besitz dcsHohenlohe-Museums; sie gewabrie eine vollfitândige Uebersicht ûber die Arbeit dreier Gencrationcn der Fainilie Ilannong, deren Lebens- und Leidensgeschichte ein intéressantes aber traa- riges Kapitel in der Kunstgeschichte Strassburgs bildet. Von den zahl- reicben anderen Werken, auf die nâher einzugehen der Raum verbietet, seien wenigstens die Rappolsteiner Pokale (unter ihnen der Davidspokal aus Mûnchen), der Renaissancepokal Jakob Stampfers, die Weissenburger Monstranz von 1777, die Kirstein'schen Silbersaeben und die hûbschen Winzerroânnchen genannl. Einen grossen Tbeil des Raums nahtn die Sammlung des Herrn Ritleng d. Aelt, ein, aus der nainentlich Zinn- gerâth, Schoiuck aus dem sechzehnten bis tchtzehnten Jahrfaundert und '^'ne ganze Collektion von Lichtputzscbeeren und Schlûsseln zn erwâhnen ist; ebenso batte das Hohenlohe-Museum aus dem Légat SUraub eine AnzabI herverragender Stock e, u« A. z. B. die wertbvollen Elfenbeinreliefs, zur Verfugung gestellt Nicbt gering war die Zabi der Gegenstinde, bd denen das bistoriscbe Interesse das kunstleriscbe ûberwog. Da gab es Môbel aus dem Besitz der Kaiserin Joséphine , die Trûmmer des Hirse- brcitopfes, Jndenbômer, Portraits bekannter Strassburger, Kostâmstûcke mancberlei Art etc. Eine besondere Sorgfalt war auf die Ausstattuiig des rechten Flûgels der Orangerie verwandt worden, soUte hier docfa vor Allem der grossen Kunst des Bliltelalters ein wûrdiger Raum bereitet werden. Die zur Aus- (uhrung gelangte Idée bestand darin, eine gotbische Halle zu schafien, wie sie fticb einstmals wohl ofl in den Burgen und Schlôssem des Elsass ge- funden liât Dem Arcbitekten Herrn J. Knautfa gebûbrt das Verdienst, in erster Unie an dem Zustandekommen dièses Plans betlieiligt zu sein. Dass die mannigfacben Aufgaben, die sicb hier dem Arcbitekten boten, aile glûcklich geiôst wurden, und wie gross der Gesammteindruck gerade dièses Einbaueswar, davon ist mehralseinmaldurchdieBesucberselbstZeugniss abgel^ worden. Leider verboten pekuniire Erwagungen das ursprûnglicb geplante natûrliche Oberlkbt einzufubren, und so musste die elektri$cbe Beleucbtunggewiblt wenkn, die (ur die Skulpturen zw^ir ausreicbend war, bei den Bildem aber an nianchenTagen durch Oszilliren ein eingebenderes Studium erschwerle«Ein breiter Gang, der sicb nacb beiden Seiten in wcitcre Pfeilerstellungen ôflnet^ trennte den Raum in zwei Theile. In der Hittc erweiterte sicb der Gang zu einem Achteck, in dem aus den dlen Arcbi- tekiurstûcken des Munsters ein boher Laufbninnen aurgestellt war, dessen leises Platscliém zu dçr in der Halle herrschenden friediichen Stimmung beitrug. Da die Arcliilektiir.nur den Rabtnen fur die ^urgestellten Werke Digitized by Google — 245 — dbgeben sollte, waren die einfachslen Forroen des gothischen SUls ai^e- wdndt wurden. Das Material, aus dem der scheiobar so massive Bao berge- stelll war, bestand durcbgends aus Drabtgewebe nnd Mortel. Die Wôl- bungen waren nacb dcm System Rabitz gefertigt Der durch den Einbau gewonnene Raum be^tand aos zebn AbtheilungeD, acbt grôsseren und zwei kkineren. Eine der grôsseren war in eine romaniscbe Kapelle ufDgewandelt worden, die Tageslicbt, gedimpA dnrch forbige Ghsrenster, crbieit Hier batte auf eioer Altarroensa die Bâste des h. Cyriacos Plats gerunden, die einst Papst Léo IX nm die Mitte des elflen Jabrfanndens d^ Kloslerkircbe in Altdorf gewidmet batte, and daneben sianden jenebeiden romaniscbe Reliqniare ans Reiningen, deren eines ans dem Anfoiig des zwolften Jabrbunderts stammend, laut Inscbrift von G. W. im Jahre lotO renovirt wnrde. Ein grosses romanisches Taufbeken, gotbisdie Osler^ leuchter, ein Opferstock und ein in kunst?oUar Weise der Architekinr eingefugter Abguss des Reliefs vom Odilienberg venfollstandigten die Einricbtung des stimroungsvollen Raumes. Die ûbrigen neun Abtbeibu^en entbielten namentikh Werke der Skulptur und Malerei, Gobelins, und Kircbengeritbe der Gothik nnd Renaissance. Unter letzteren sind neba den Ostensorien, MonsUruxen, Prozessionsleucbtem u. A. vor Allem die Vortragekreuze zu nennen, unta* denen roancbes bier zum ersten Mal bekannt geworden ist So dts roma- nisclie Rreuz aus Urbeis mil dem auferstebenden Adam am Kreuzesftiss. Andcre zeigten eine Miscbung verscbiedener StiUbrroen» neben roma- nisclien Theilen anen gothiscben KruzîGxus ; bei einem gebôrte letzlerer gar dem siebenzebnten Jabrbundert an, wibrend die Evangelisten auf den Médaillons der Kreuzarme frûbgotbisch waren. Zahlreicbe Abgûsse der Skulpturen des Munsters batte die Sammhmg ties Frauenbauses bergeliehen; aus dem Munster selbst stammtederwenig gekannte Oelberg des funfzebnten JahrbunderU, der zu den cbarak- terisUschsten seiner Art gebôrt Ibm benacbbart war der grosse laysers^ berger Allar aufgestellt, dessen farbige Reliefs genau den Sticben Scbon- ^uers nacbgebildet sind. Ein Gegenstûck bierzu bfldete der jetzt na Besiu der tGeselIscbaft» beOndlicbe Sebastiansaltar aus Neuweiler, dessen lebensTolle Skulpturen das MSrtyrium des Heiligen darstellen; kunst* voiles Scbniuwerk umrabmt das Mittelbild. Ungefahr aus gleicber Zeît^ «iem Ende des (unfzebnten lahriiunderts, stammen der h. Jakobus ans Kaysersberg, die drei Gruppen: Gebort, Anbetung und Bescbneîdung ChrisU (SUa Unser Frauen Wark), die tier gescbnUzien Altartafeto aus Jong-Si.-Peter und die vier PortriKkôpfeausdenCivilhospizien. Sie zeigen B. XVIII. - pi.) IS* Digitized by Google — 246 — aile in holicm-Maasse das Kôhnen jener Zeil» das skh namentlich in dcr wûrdevollen und charakleristischen Gestallung belagler Personen, so^vie in der Darsiellung anmuthiger, jugendiicber Figurcn betliâtigte. Von Geniàlden sind vor Allem dicjenige der Schule Scbongauers zq er- wabnen. Nâchsl der Madonna im Rosenbag, aus Colmar, nabm das Haupt- interesse ein im Besitz der tGeselIscbaft» befindlicbes Madonnenbild in Anspnicb, das, wenn auch nidit ?on so lebensvoller und zagleicb roonu- mentaler Auflassung wie das Goiroarer Bild, docb eine merkwûrdige Acbniicbkeit mil Lelzterem zeigte, die sicb bis auf die GrôssenTerbâllnisse der Bildtarel erstreckte. Von den ûbrigen Gcmâlden Scbongauerscber RicbUing seien die grossen Bubler Altarbilder genannt, die sich tbeilweise eng an die Siicbe ans der Passion anscbliessen, und femer die koloristisch interessanlen Gemalde aus der Jung-St-Pclerskircbe. Viel besprocbcn wurde cin aus dem Légal Slraub stammendes Bild, die bl. Kalbarina und Maria Magdalena, das eine merkwûrdige Uiscbung von niederlindiscbem und oberrbeiniscbem Einfluss zeigte. Es ergab sicb, dass Konradus Sa- pienlis (Konrad Wilz von RpUweil) der Name des Meisters isl, von dem in Base! und GenfWerke vorbanden sind; eine Arbeil ûber ibn bal Daniel Burkhardl (Basel) in Angriff genommen. Werlbvolle Gobelins und Tapisserien bildelen die farbenpricbtige V\^andbekleidung der Halle. Neuweiler balle die Dorsalien mil der Légende vom b. AdelpbuSy Si. Jobann bei Zabern die 1540 unler der Aeblissin Amalie von Oberkircb geferliglen Tapisserien bergelidien. Aus St Stepban stammten die Teppicbe mil der Légende der b. Ollilia und Altala, und die Kircbeniabrik des Mûnslers zu Strassburg balle ibren ganzen Besland an Gobelins und Verduren berg^eben. Dièse um 1739 von Pierre d'Amour in Paris, nacb Gemilden der Rubensçcbule geferliglen Gobelins, erreglen durcli ibre Farbenpracbl ebenso grosse Benunderung wie der scblechte Zusland, in dem sie sicb befinden, Bedauem bervomer. Môcbte aucb das einer der Erfolge der Ausstellung sein, dass endiicb die MiUel zur Ver- fugung gestelll werden, um die koslbaren Gewebe vor weilerem Scbadeb zu bebûlen. Wer unlbatig derarlige Scbâlze zu Grunde geben lisst, bandell ebenso barbarisch wie der, der tbSlig bei ihrer Zerslôrung Hand anl^ Der Saai des erslen Stockwerks war vollslàndig den Manuskriplen, Urkunden, Inkunabeln und sellenen Drucken ans dem Besitz der Biblio- ibdcen und Arcbive in Strassburg, Hetz, Colmtr und Schlettstadt einge- rSumt, auf die nâber einzugeben der Raum feblu An den Vt^inden waren die Tafeln des Horius ddiciarum aufgestellt, der nunmebr nadi zwei und Digitized by Google — i47 — zwaozig Jabren zuin Abschiuss gebracht ist; cin UnlernehiDen, das, \%îe so nianchcs andcrc im Orangeriegebâude aufgesidlte Werk, Zeogniss ablegt von dcm Ziel der Gesellscbaft: cV^lorenes wieder bertustelleD, Erhal- tenes zu bewahren. » Folgende drci Kategorieen yoii Besitzern steUien ihre Kttostwerke — oft in gro6ser AozabI — dem Aosstelliuigscomilé zur Verfugong. llQseeB, SammloBseo, Galérien, Bibliotbek» n* & w. Âltkirdi, SnudfAuer Uosuool Au^shurg, Gesellscbafl Schicmribcit. Aicho/fenburg, Galerie im K. SchloM. BoMberg, Stldliscbe Galerie Berlin, <ç:L Geuiilâe^lene. VolMur, StadlbiblioUi^ • IluteQm Unteriindeii. Darmstaéi,, Grofsh. Gemildegalerie. DoaauesehiJigen, FOrstl. Filntenbeff. Eof- UbUoihék. Doiwueêchingen, FQcslL Fftnlenberg. Kap- lèrsticbsaroiDlQng. Karlsruhe, Grossh. Hof- XL l^aadesbibliotML KarUrube, KuDStballe. Kayêerêberg, Stadtbaos. Ifatiu, StSdtiache Gemildegalerie. If«/s^ BezirksarcblT. * DombaoYereiii. " GeselUcbalt mr loUiringisehe Ge- ëchi^tc • Moaciuiu Metz, SUdâûbliotbe^ M^tsheim, BospitaL MHJhausen, .Uisionichei HnsemiL Màncken, K^rl Schatzl^ammer. MUnztkgX, Glaswerke Saiol-Uoia. Oberduikeim, StadtgeoieiDâe. Ba pp o Hmti ler, Stadfgreroeinde. SdOeitstmdi, SUdtbibliotiielû Sir&s9burg, BOr^rcrspitaL GiYjlboqiizieD. Ges. t Irfa. d. Denkm. im Eliatt. Bolieolobe-Museam. SUdUidiiT. Stadtfaaiii. Stift Unaer-Fraoen-Weik. TbomasarebiT. TlioroaiBUIL fUi^ UDirersUits- mid LaodesbiUio- CoUeginm Wilbelmitanom. Stuttgart, KgL Mnaeam. Weiêêenlmrg^ Stadtbaiis. Kirehlicher Besitz. ^Itdorf, KircbeiiiabraL AmmerschH'eier, Kirclienfabrik. Antbacft, 8t Gumpertkirche. Bdr»ch, Kirchenlabrik. MWt.jBto.,Klrcbeiîlibrik. Colmar, Pfwrklrcbe 8t Maillo. DachsieiH, KIrcbenfabrik. Préiburg i. Mr., Httnster. «*fter#c*fP«ier. Klrehepfabrik. Bogenau, Klrehciiftbrft Ton 5t OecHÇ. '^^IfHriberg, Klrchenfabrilc KeêUnhQU,Kk^keidàBiL lûwuekweikr, kir^eiAMlL Marsmt, KIrcbenlabift. thurimUnster. Hn^MbrSk. Mets, DomcafiitcL » Priealenemiiiar. MpiskeimrWMÊÊMMk. MétêekweiêÊr, tinàttnUïuïk, Mmizig, KirchenfoMk. Nahor, Kircheiifabrik. KeuweUtr^ KircheiiDibrilu uiyiiiiuu uy Google WMiHfi ■ >. > ,.. ■; . , ^ ■^-^^^■— ^^^.^ — 248 — Obermorsekweier, Kircbenfabiik. Obereknheim^KirtlteBÎêbnk. (Menberg, Trappîstenklostcr. Keiningen, Kircbenfabrik. Kiedingtn, Kircbenlabrik. nufuch, Ktrclieotibrik des HODSten. Saasenheim, Kircbenfiitrik. SchKaUtteiier, Kirelienfibrik. Slrassburg, Kircbenlabrik des MABSten. • . Kirebenfabrik von St Slephan. » ' Eircbenfabrik fon Jung Sankt Peter. • Dtrectoriam der Kirebe Âags- burger Confession. SiroMêlmrg, PriTatkapelle des biscliOflicbco Palais. • Bl Herr Baoratb Winkler. DachsUin, Herr Baron ron TOrkbeim. St. Dîé, Herr .Gaston de la Cooble. Drei A^rtn, Herr Àbbë Saitzmann. Bagenau, Herr Apotbeker HAfléL Bamburg, Herr Contol Weber. Boch/eMen, Herr IXr. med. KasseL Tienheim, Herr C. SpeU. Earfsruhe, Herr Prot M. Rosenbcrg. iiimgemtk&i, Herr Wafatba. K^lbiktim, Frt. OnueUiis. Si. Kreuz im Lebtrtkai, Herr H. Bmrms. Lûizefh0usen, Herr Scbeîdecker. Metz, Herr BauraCb Tomow. amausen, Herr Dr. MQller^Seblnner. Mun^en, Herr Prof. lUggao^* Munsier ù EU., Fri. Immer. Pkneg, Herr Gaston SaTe. » Herr ProL Hen^tt Niederehnheim , Herr Baron tob Relnacb. Niedermorscftweiler, Frau Tacbard-Omne- lios. Nardkeim, Herr Pfarrer Delsor. Obereknkeim, Rompler*sebe Eiben. • HerrUnder. • Herr Heyer-Scbeyen. • Herr Ohresser. » Herr Dr. Siebert Oberkirch, Herr Baron Ton HelL hizieus, Herr Pfarrer Panlns. Mencktn, Herr Brandstetler. Mixkeim, Herr Leri-ZiTi JloAaic, Henr SteinbeQ. Sasrgew^iind, Herr Box. • Herr Hnber. SehUtiitadi, Herr Leri Sekiitigheimp Wmt L Bory. BcrrlMfelder. • Herr FrabindK>lz. » Herr Qreioer. » Herr Ricbsbofer. SeusêKiz bei PriestewiU {SaOuewi^, Heir Dr. F. Harek. Straithurg,.?^ Adam. Digitized by Google — 240 — Stroêêbur^, Herr ÀlUnscr. Fnii Prof. Banni. Barr ipolbcker Bciger. Herr C Binder. lerrlieUr. Berr BnuDer. Herr Baroo Cbarpentier. Herr de Dartein. Herr DiifteDoj. H«r Dr. Ericbson. Hcrr6.Fl«di. f rL Folt jnska. BerrForrer. Frao i. OencheL Fil I. Gerschel. Herr Orimmeisen. Frao Heyawaaf . Herr H. Hialj. Herr 0. Hepp. Herr P. HoU. Fraa G. Jehl. Herr Juof-Oreiilun. FrL T. Kastoei; Frao Unierstaataidcretir Led- derhoie. Herr i. ond T. Ler j. Herr Barcm Ton NaUenheiB. Herr P. HûUer-Siflioiiii. Herr Ol MQUer. Fraa Heubert-lekart Herr Ketter. Frao Ottmaim. SiTûSêburç, Herr H. ond M. Oeainger. HcrrO.Paira. . HerrRasp. FrL Raeober. Frao 8. Rebfdd. Herr P. Reiber. Herr lUader-KaaMtCK. HeiT Ritieoç der Adtere. FrL Root. Herr Saltipiaim. Herr G. Schaofller. Herr Pf. SclMUer fÊL^apnMmm), Berr PL Scbkkelè. Herr ConaerTalor i. Se^Mb. Frao Direct Sduie^gans. FrLSocf. 9enr Stenfer. FH. K. Bckirars. TrabDer*a^ RodikaBdkuif (d*01eire). Oebr. Ongerer. FrL L Wergou Hai7 mdmaïUL Herr Winterkalteri FraoXejaMiL SMikfm, Fraa Griflo ÀDdIaa-HoiÉbiiig. Ifeu'Cimf Herr Haaptmaon Oe%er. Wanfen, Fraa Orifla de CaatagBF- Weùêenkurg, Herr Kreisdirrttor Sengea- vald. • Herr BOrgeiiDeister Teotadu Zatan.HerrQHUot Eioe Publ&aUoB der hervorrâgendsteo Werke der Ausslenqng nA noter dero Titel €KunsUchàize in EUass-Ldhrinftm hé HeiU ond MâDdel, Slrassburg, im Erscbeinen b^riffen. Digitized by Google Digitized by Google LES REGESTES D£ L'ABBAYE DE NEUWILLEK INTRODUCTION. Neuwfller, iWtmm- ViUare 1070; ISeoviUare 1085; KeoviUa 1196; Ihtrilr lare 1158; Kuwilre 1364, est une commuDe do canton de la Petite-Pierre, dans rarrondissement de Savenie. Située dans une contrée pittoresque des Vosges, elle a pour dépendances: i^ Herrenstein, éloigné de 1 kiloroètre 300 mètres; ^ Boxmûble, S^ Jobannestbal, 4« Sprung-Loosthal, 5* Tbomastbal, 6o Oberhor(nMiiirafiifX 7<> Hammerweyer, 8o Pota^cbplatz, 9^ Eschbui^ennûhle, D'après le recensement du 1^ décembre 1895, la population se répartit entre 698 catholiques, 590 lathériensetlISisraéliles; total 1401 habitants. Neuwiller doit son origine à une abbaye bénédictine dont les piteûers cororoencemMis se perdent dans la nuit des siècles^ D'après quelques historiens, NeuwiDer devrait sa fondation i saint Fri- dolin cqui bâtit plusieurs monastères et églises, entre autres» sur k MoseDe en Lorraine, celui qui Ait d*abord appelé HUariacum, et depuis Saint-Avold, et une église dans les Voiles, que des auteurs pensent être celle de NeuwiUer*». D'autres placent la fondation de NeuwiUer nn Fan 600'. > > 2 ] » SOO t > > 5 1 . . 7 j > 700 > > > 8 1 » 700 > > > 9 ■ > 500 > > > 10 I » 600 t » » 10 1 » 600 > > > iS 1 y 800 > 1. Àreh. éé^deS' tsbmirf, 0. 5368, a» 10. 2- HmiocLMi , JKOptre dei SmlnU dtÂUmc; p. Si. 3. KoEMiotTOYUf , JbL 204. — Gocctui, p. 71. — Da Imrm, 1 1, p. 79. B. XVni. — (M.) 17 Digitized by Gdogle — .252 — De son côté Grandidier dit que cTabbaye de Neowiller serait une des plus anciennes de TAlsace, si Ton pouvait faire ren^onter sa première fon* dation vers l'année GOO, ou si Ton était certain que Féglise que saint Fri- dolin fonda dans les Vosges, sur la fin du sixième siècle, fut la même qui porta depuis le nom de Neuwiller. Hais comme il n*y a aucune preuve solide de cette opinion, on ne peut placer la fondation de Tabbaye deNeu- vnller qu'au commencement du huitième siècle. C'est à Sigisbalde ou Sigisbaud, évêque de Metz, qu'il laut laisser la gloire d'en avoir été le fon- dateur. Cet évêque, un des plus grands et des plus illustres qui aient gou- vemé réglise de Uetz, en occupa le siège depuis Tan 708 jusqu'au 26 oc- tobre 741. Cest dans cet intervalle, avant 725 ou 726, quelque temps avant l'arrivée de saint Pirmin en Alsace, que l'abbaye de Neuwiller fut fondée par saint Sigebaud. Il en bfltit Féglise et la dédk i rhonneur des apôtres saint Pierre et saint Paul, la dota et lui donna des biens suffisants pour Fentretien d'un certain nombre de religieux*». La chaile de fondation ayant disparu, il est très diflBcDe, sinon impos- sible, de préciser Fépoque des premiers commencements de Neuvviller. Toutefois, il faut admettre que l'origine de notre abbaye est de beaucoup antérieure à saint Sigebaud, selon la tradition constante du chapitre- de Neuvnller. En effet, j[K>u8 lisons à la cinquième leçon de l'ancien office de Saint- Sigebaud: cSigisbaldus.... animumadjecitaddnoMonasteria — denovo— construenda, quorum unum in honorem principis Apostolorum, Novum- Villare nuncupatum, alterum vero Novacella seu Hilariacnm, nunc S. Na- bons dictum, in Diocesi Metensi, in quibus Monacbos sub Rqpilà s. Bene- dicti famulantes institmt*». De même on lit aux archives départementales de Strasbourg: cEcclesia Neovillariensis saeculo septimo ut praesumitur, Amdata et saeculo octave pietate sancti S^baldi Metensis, — de novo — constructa et dotata est'»- L'expression — de fiovo — n'indiquerait-elle pas, non une construction, mais une reconstruction de Neuwiller et de Saint-Avold par les soins de samt Sigebaud? Cette opinion n'emprunte-t-elle pas une nouvelle force aux rapproche- ments suivants? Un Mémoire rédigé au dernier siècle par le chapitre de Neuwiller dit: d'Église de Neuwiller existait dès le septième siècle et 1. Bisiêire de tÊgKêe de Strashwr§, 1 1, p. 4|4. 2. Officia proprîa insigais collègue eeeksiae Xeovilltrkaiis. S. Q. ssea. Digitized by Google - 253 - saint Sigebaud, éTéqcie de Metz, ayant déjà trouvé quelques religieux éta- blis dans ce lieu en 730, leur 6t bâtir une église sous Tinvocatioa de saint Pierre et de saint Paul, et un monastère qu'il dota de revenus assez considérables pour entretenir un abbé et environ quarante religieux ^ nobles, vivant sous la règle de saint BenottS. Et dans un autre Mémoire dressé par les chanoines de Nenwiller il est dit: c Ce que les annales nous apprennent de plus certain, c'est que Téglisc de NeuvriHer ayant été incen- diée en 790, saint Sigebaud, pour lors évéque de Metz, qui était seigneur suzerain de^cette contrée, ût rebâtir cette église et la dota de terres el de forêts considérables*». De tout ce qui précède, il semble résulter qu'à Porigine 3 y avait à Nen- willer une communauté reUgieuse que saint Sigebaud éleva en 790 â la d^ité d'une Sibbaye, et que par conséquent ce prélat n'est que le restau- rateur ou plutôt le secdnd fondateur de Neuwiller. Saint Sigebaud ne se contenta pas de reconstruire l'église et le monastère de Neuwiller^ il céifo aussi aux religieux le terrain sur lequel furent élevés les nouveaux bâtiments, lequel jusqu'alors (790) avait été la propriété de l'évèché de Metz'. A b communauté naissante il fallait un chef, et saint Sigebaud mit à sa tète saint Pirmin, premier abbé de Neuwiller, en 797^ Sous Fintelligente direction du nouvel abbé, notre jeune abbaye atteignit bientôt un baol degré de perfection: cfuit monasterium reUgione et sanctitate praenc^ bile* — fuit coenobium instituti sancti Benedicti religiosorum hominum et maxime nobiliuro célèbre et magnificumS. Dans la suite, le monastère ayant été en partie réduit en cendres, saint Pirmin le rebâtit en 740. Un nouvel incendie apnt détruit l'église de Neu- willer en 750, ceUe-d fut plus tard Feconstmile par Drogon^ deveou évéque de Metz en 893^. Drogon, issu du sang de Qiarlemagne, devint un des plus grands bien- faiteurs de notre abbaye. En 896 il chargea Lantfroye, son suflragant, d'y transporter les reliques de saint Ade^rfie, un de ses plus illustres prédé- cesseurs, n confia aux moines de NcvwiUer ce précieux trésor qui assura 1. ire*, diîp., G. 5368, D* 19. MWtfej», 0.5368, B» 10. 3. JKdt»i;G.5S«6,B«14. 4. MArnixoM, ijMMrfef W^éi, t U, p. 79. 5. Gocaus^p. 72. 8. Jeun Voat, prévit dtt diapilK 4e HeawiBer» 1S9. 7. G. 5657. . Digitized by Google — 254 — la prospérité de l'abbaye et en fit un des sanctuaires les plus fréquentés du pays naessin et de f Alsace. La solennité de cette translation fut àès lors célébrée le 17 mai» et la fête patronale de saint Adelphe, le S9 août de chaque années Au prestige que lui donnait la possession de ces insignes reliques, notre abbaye ajoutait encore celui de la science et de la gloire littéraire. Dès 830, Neuwiller jeta un yi( éclat par les travaux d'un homme qui miissait les connaissances les plus variées à un talent et à un goût tels qu'on les ren- contre rarement chez les savants dé cette époque. Ratramne, second abbé de Neuwiller, fit successivement paraître un Droite sur FEudiarisUe, une dissertation sur la Nature de Vâmt et sur la Prédestination. En 830, le même abbé étaUit l'union des prières et autres œuvres méritoires entre son monastère et celui de Reichenan ainsi que d'autres abbayes bénédictines^ En 851, l'abbé Ratramne publia un livre contre Hincmar, et Tannée sui- vante un Traité SUT la Virginité de Marie. Son dernier ouvrage, générale- ment regardé comme son chef-d'œuvre, fut un Traité contre les Grecs, qui parut un an avant sa mort, l'an 867*. Si les autres écrits, sortis de la plume des bénédictins de Neuwfller, sont perdus pour la science, il n'en est pas de même des œuvres d*art élevés par nos moines Le monument le plus ancien est une chapelle i deux étages, présentant tous les caractères du dixième ou du onzième siècle, que quelques archéologues regardent même comme une partie de l'élise priflûtive de Drogon^ En 1099, Poppon, abbé de Saint-Haximin a Trêves, envoya i Neuwill^ le moine Théodoric, ausd distingué par la science que par la Tertu, et lui conféra la dignité abbatiale avec ordre de maintenir le couvent alsacien é la hautemr de son origine. Le nouvel abbé fut une des gloires du monas- tère de Neuwiller qu'il contmua de dir^er dans les voies de la perfection chrétienne*. On peut voir dans les Regestes la suite de l'histoire de notre abbaye. Neuvriller, en la fête de Saint-Adelphe 1896. L Walteb, Guré. 1. OffleU proprit insignis ooQegifttae ecdesiae IcoyiUarieDris. 2. ORAifDiDm, Pièces Jutii/icûtivês, H, d* lOS, p. 194. S. OiANSiDiiR» BiiMrt de rÉçii$e de Strasb^urf, t 0, p. 204. 4. Revue ctOMipte d'JOêmes, 1862, p. 412. 5. BROimni, ÂwMdes Trévir.^ 1 1» p» 512. Digitized by Google REGESTES. Dictmar, abbé de la Biaison béDédictine de Fleury (France), Tcnd Féglîse de 1070 IIoclireldeD en Alsace, à Robert, ^bé de Ifenwaier. Charte donnée à Âix*la-Cfaa- pelle, en date do 23 juin 1070'. GiuKomEii, Pièces juitificativei, tit 470. Uempereor Henri IV donne, pour le bien de son âme et le sahit de ses parents, 1085 à rabbaye ^e Nenwlller tro)9 parts de r église de HocbfeMcn, sise dans le RordgaQ, aTec les dJoies, les serfi et tontes jes appartenances, ponr en jonîr en tonte propriété. GiUNpiDiEii, Pièus justificatives, p. 149. ^ Avec les abbayes d*Ebersbeim, Marbadi, Marmontier, Schwartzach, Gengenbacb 1097 et Scbattem, Neowiller devra fonmir les attelages nécessaires an diar qniporten la bannière de Strasbourg. GiuNDimsii, Œuvres inédius, t II, p. 214. Les éTéques de Metz, qni, â titre de fondateurs, étaient les aTonés de Fabbaye, 109S après aToir construit le château de Herrenstein (date inconnue), y entretiennent des troupes pour la défense des habitants de NeuwiUer. ArOi. dép^ G. 5368, n« 19. Les èréques de Mets confirment les comtes de Hets^Dabo' 4ans Fadfocatie de 1098to Tabbaye de Neuwiller. Als.dipl, tl,f.U6. Vallon, abbé de Neuwillcr, signe le 8 mars un document, par lequel révéque 1111 A^dalWrt de Mets relève de rexcommunieation le comte Germain de Salm, avoué de rabbaye de Senonea. D. Cauœt, HisL de Lorraine, t m, p. 63. Conrad, de la fimille noble de Neuwiller, figure conmie témoin dans une diarte 11)6 relative â Tabbaye de Saint-Jean-des-Choux , il, dans une bulle de cette même année, Victor III appelle le curé de Neuwiller €sacerdos ecclesiae sancH Adefyhi cl vlcarim Abbatis Neo9iUariensis.% i42<. dîpZ., 1 1, p. sas et 25a 1. U eMute Ekerliird, aveoé de Hevvmer, igare sar ettte eharte ea < 2. CeséymtMéCAiitMenUMAéNsoaf ladéfMflilDatioBAft IMmMff éMS le reCiria l. longer 4c NeawiUé', éMit rerigiiial à éispara avec tait rantres mtaoserits ée Mire àbkr^e, aoQs repradoisoDs ii ta date de 1098 ce doemeat aai Ptèeujuil^featiees, a» L Digitized by Google — 256 — 1136 RicfaeTÎn, abbé de Marmoutier et fondateur da couvent de Sindelsberg (1115) devient abbé de Neuwiller en 1136. Grandidier, Pièces justificatives, Ut 572. 1147 Une dîme de "Wahlenbeim ap(>elée Seclguth, ayant été réclamée par les moines de notre abbaye en même temps que par les chanoinea de Saint-Adelphe 4 Neu- Tiriller, on devait faire appel à l'épreuve de l'eau froide. Toutefois, au jour fixé, les rbanoines, sur le conseil de leurs amis, confient leurs intérêts â la bien- veillance de rabbé Anselme de Marmoutier. Sur ce, Erpbon, abbé de Neuwiller, statue que le cens, qui revenait aux chanoines de Saint-Adelphe sur la dlme de TVahlenhcim, sera augmenté chaque année de cinq sous, que le fermier de rabbaye est chargé de leur remettre à la Nativité de saint Jean-Baptiste. Àrch. dép^ 6. 5351. 1 157 Erphon, prtmiseur de Téglise de Neuwitler, possédait alors deux manses qu^on appelait Yolfkrafde; c'était une terre salique de l'abbaye laissée en fHche depuis vingt ans. De l'avis de tous les conventuels ainsi que des ministériaux de Neu- willer et avec le consentement de l'avoué Hugues, comte de Uets-Dabo, les moines cèdent cette terre, à titre de bail emphytéotique, à quelques habitants, pour y planter des vignes, sous la condition de donner annuellement à Fabbé de Neu- viriller, à la saint Martin, un seau de vin par arpent et un demi-seau par demi- arpent Cette concession foncière est faite en faveur d'Othon, sous-tvoué de Neuwiller. Ainsi fait en présence de Fabbé Erpbon et des témoins Hugues, comte de Mctz- Dabo, avoué de Neuwiller, du sieur Siegfried prieur, des frères Rodolphe, Lambert et autres conventuels de l'abbaye, de l'avocat plaidant du tribunal et Neuwiller, ainsi que des échevins du plaidn^otonger, Henri, Emfried, etc., etc. Als. dipl, 1 1, p. 235. 1158 ' Hugo de Dagesburg, de par la bienveillance de l'évéque de Mets avoué prin- cipal de notre abbaye, demande 4 Erpbon, abbé de Neuwiller, de lui accorder moyennant un cens annuel, certains prés situés près du château de Warthenberg et appartenant à la cour colongère de Dossenhcim, dépendant de Fabbaye. kj^ avoir d'abord rejeté cette demande, surtout pour ne pas blesser le mansion- naire établi dans la dite colonge, qui jusque là avait la jouissance des prés en question, Fabbé finit par accorder au comte la jouissance de ees prés, à la condition expresse que l'avoué ainsi que ses successeurs remettront an man- sionnaire actuel la redevance annuelle appelée Koppelveide; Fabbé se réserve la propriété des dites prairies, et sons la foi du serment, le comte Hugo promet que ni lui ni aucun de ses féaux ne détourneront de sw cours le ruisseau appelé Zinsel qui est la propriété de Fabbaye, qu'on ne touchera pas au moulin da couvent, et que son droit de pêche restera intact Outre la foi jurée, Favoué constitue conune cautions: Othon de Génddseck, Heeel de Vangen*, Tohsar de • 1. n èUit nlaistéritl é« Hibteyt de VanMOtler. Digitized by Google ., ~ 257 — MittelbaufeD et Albert de Kei^Mtsheim; an cas où le comte deTiendra infidèle A sa parole, les susdits otages s^eogageDt â Tenir à Neuwillcr se mettre entre les mains de Tabbé, et à ne pu s*en éloigner »rant qn*il n*ait obtenu satisfîictioo. AU. dipl. 1 1, p. 247 cl ire*, dép.. 6. 5747. Compromis entre Brpbon, abbé de Neowiller, et PbUippc, économe de la collé- 4162 giale de Saiot-Adelpbe, relativement i lenrs droits respectifs. L'affaire ayant été portée à Rome, Tictor IV charge les deux abbés Gerlandos et Bertholdns d'arran- ger le différend â Tamiable. Cet arrangement qoe Yoid, est approuvé par le P^: L L'abbé de Saint-Pierre et Saint-Paul nommera d'office et sans contrôle' aux prébendes et aux cbarges de la collégiale; toutes les. fois que les abus ou les fautes des chanoines réclameront l'intenrention d'un supérieur, ce sera spéctala- ment l'abbé de Saint-Pierre et Saint^Paul qui les c o rrigera, comme il a été établi aociennemeuL SiciU antiquitus eonstUutum fwL n. i la mort d'un ou de plusieurs chanoines Fabbé devra,' dans rintenralle 4e trente jours au plus, procéder à la nomination de nouveaux titulaires, et chaque jour de vacance, le revenu dont auraient joui les défunts, sera déposé au réfec- toire sur la table de l'abbé pour être distribué aux pauvres. Passé le terme fixé, si rabbé persiste dans son inaction, les revenus des prâ>ende8 vacantes sont dévolus é la manse commune des bénéfidcrs de saint Adelphe, jusqu'à ce que le Dombre des chanoines soit porté au complet IIL Pour les bénéfices reçus, r(4>éissance est due indistinctement par tous les chanoines A Fabbé du monastère. IV. Le dispensateur des bénéfices recevra l'investiture par Fabbé à qui il duit rester fidèle, sinon le délinquant sera déposé après le second monitoire demeuré sans résultat, et l'abbé accordera le bénéfice devenu vacant A un candidat de sondioix. Y. Après la mort de fabbé, le dispensateur doit demander Finvestiture à son SDCcesseur, qui sera libre de Faccorder ou de la rt^baer. VL Le mansionnaire ainsi que le boulanger seront nomaiés par rd>bé; il ea est de même du fermier de la colonge de Nenwaier. Vn. Le samedi saint, le dimanche de Pâques et A la Pentecôte, le onré de Hea- wiUer, qui n'est que It vicaire de Fabbé^ fera les cérémonies du baptême sur les catéchumèoes à l'église paroissiale de 8aint«Addpbe, puis les conduira A Féglise de Saint-Pierre, où Fabbé baptisera ceux qu*il tondra; les autres seront baptisée par le curé. vni Les enterremento se feront au dmetière de Saint-Pierre: aprèf avoir oélâii< la messe pour le déftint A.Féglise de Saint-Adeli^ le curé, en sa quaUté de vicaire ^ Fabbé, présentera A ce dernier le cadavre dans Féglise de Saint^Pierre devaM les moines assemblés, ^ assistera A une autre messe ainsi qn*aux obsèques q^i seroQt faites par les coàventuels. Le^curé célébrera le upHème^ le trtntiim et Digitized by Google ■nil ■gf tMf ■ liTif gii jmtlMÏ V I _ 258 — Tannivcrsairc à Tcglifte paroissiale; pois, après la messe, Tisitcra la tombe du dé- funt au dmetière de la grande église et y récitera les prières d^osage avec aceom- pagnemenl d*encens et d*eau bénUe*. DL L*église paroissiale reconnaîtra les droits de l*figlise-mère en continuant comme par le passé 4 y faire les processions et stations dans le courant de Tannée. Le Pape ordonne, en conséquence, que ce règlement soit à Favenir fidèlement observé par les ecclésiastiques aussi bien que par les laïques, sous peine d*excommunication. Donné i Crémone, le jour des nones d*avril 1162. Arch. dép., G. 5707, n* 1. 1 1 63 Les dynastes de Hunenbourg succèdent aux comtes de Metz-Dibo dans TaTouerie de Neuvriller; le premier connu est Eberhard de Hxmtnburc, qui avait pour sous- avoué le comte Otbon. Les deux figurent comme témoins dans une diarte de cette époque, qui dit qu*un certain écuyer appelé Tbéoderic et sa soeur Petersa, appar- tenant tous deux â la famille noble des ministdriaux de Neuwiller, font donation de leur pré m à Ruockersheim, aux religieux du couvent de Liuckenhdm (Lixheim, qui avait pour patron saint Adelphe). Cette donation est confirmée par Erphon, abbé de Neuwilier, qui fait remettre un exemplaire de cet acte â ses moines el m autre à ceux de Lixhdm. Sont inscrits comme témoins ecclésiastiques: Walter, abbé de Buasendorf; Siegfried, prieur de Tabbaye de Neowiller; Volmar, prieur de Buosendorf; Rabba- don, prévôt; Frédéric, cellcrier et Sigebault, custos du couvent de Neuwilier. Outre les deux avoués sus-nommés on mentionne beaucoup de témoûH laïques venus & Keuxviller pour la fête de saint Pierre. Arch. dép., 6. 5342. 1178 Une bulle d'Alexandre m, énumère les revenus de Tabbaye de Necwiller; c^est d*abord dans le diocèse de Strasbourg: Neuwiller lùi-méme, avec la haute, moyenne et basse justice, avec le ban, les terres cultivées et non cultivées, les vignes, les prés, les forêts, les moulins, les cours d*eau et toutes autres apparte* nances, ainsi que Féglise de Saint-Adelphe avec toutes ses dépendances; — Téglise de Bouxwiller avec la dtme, ia colonge et ses appartenances; — Téglise dlmbsbeim avec la dtme et autres appartenances; — l'église dlngwiller avec la dlme et une colonge, — la chapelle de Mcnchboffen et une colonge; — Féglise de Zuzendori; Bischholz; — Tintégrité de Ja justice à Dossenheim; — la dlme à Ernolsheim; — Monsweiler avec une colonge et ses dépendances; — r^ise de Zell* avec la dlme et une colonge. De plus, l*abbaye percevait la dlme à Walteo- heim,Hochfeldett, Atzenheim, Olwisheim, Schnersheim, Truchtersheim, Litten- 1. Ce cinettère est aojMrriial le Jardi» Mit. 2. Village disptm de la vaUée de DMsealMin et dont Q ne resta plas qa'oM iderie affelée Digitized by Google — 259 — lieim, Wcstheim, lUnUebe el Zuselsa (vilbgcs ioconDus), Waltorf, (BoesendorO, Pfafrcnhohz, Frinkenheim et Griesbach, près de Neui^iller. Dans le diocèse de Metx: la baate, moyenne et basse justice dans le Tillage de Donnelay, atec les grosses et menoes dîmes, la collation el le droit de patronage de kl cnre du dit lieu; — les droits de Téglise de Lava, à présent dit Lay, proche de Donnelay,- annexe du dit Uen: b totalité des grosses et menues dîmes, aTec les autres droits appartenances et dépendances; — Féglise de Vintrange, les grosses et menues dîmes, l»eurre et le droit de pâturage d*icelle; — Féglise de V^alle- raoge, annexe du dit Tintrange» avec les dîmes et la collation dieelle; — Emmingen avec sas appartenances et dépendances; la cure de Helewinge avec tous ses droits; — les t taes des terres de Salons, de BuckeBbeim; — l'église de Kozzingen avec les d mes; — Féglise de Neufkircben avec la dlme; » Féglise de Donnelay, ancienneiiient Dunningen; — Féglise d*Abaucourt avec les dîmes et la cour; ^ Vintremont avec la justice et toutes les appendanccs et dépendances, comme aussi le droit de pèche — d la cure dans la Tille de Hetx, dans un endroit Doinmé CapttvUy arec toutes les appartenances et dépendances. ArtK dép. de Nancy^ G. 975. A ces noms il faut ^*outer celai de la paroisse d^Bffeltheim, dans le diocèse de Nayence, où Fabbé de Keowiller était également dédmateur. Arch. dép. de Strasb^ G. 5365, n* 1. Conrad de Hunenbourg, évéque de Strasbourg, confère à Hugo de Honeburc le 1194 titre d administrateur de l'abbaye de Neuwiller. TVtyRDTWEDi, Nova subsidi% t X, p. 169. Le comte-palatin, Othon de Bourgogne, frère de Fempei-eur Ilenry VI, ayant es 1197 de graves différends arec Hugo de Huneburc, aToué de^^Neuwiller, s*empare de cette localité qu'il litre au jnllage, et met à mort Favoué de NcuwQler qui était le propre frère de FéTéque Conrad de Strasbourg. Bulle dHonoré m conférant à Fabbé de Neuwiller le droit de patronage sur 13S féglise de Hochfelden, le 10 des calendes de juin. Arch. dép^ G. 53S9. Uoion extinctive de la cure de Saint-Adelphe à l'abbaye de NeuvOler: Berthold, 1228 éTéque de Strasbourg, pour dédommager Fabbaye de Neuwiller des dégâts ^rooTés à la suite de guerres et d'incendies qu'elle arait eu & subir, accorde à Fabbé et à tous ses successeurs la possession de Féglise paroissiale de Saint-Adelphe. Après le décès dUelvIcns, curé actuellement en fondions, Fabbé de Neuwiller, qui, de temps immémorial ayait le droit de patronage, devra entrer en jouissance pleine et coUëre de Féglise de Saiat-Adelphe, sous la réserve toutefois des droits de Tévéque elde omx de FafdMKacre. Ainsi «ait en 1228 au couvent de Neuwiller. Extrait du livre inUtnIé: Liber pirivilegionm, déposé aux archives du cha- pitre de Neuwiller. Voir aux Pièces jusHfieatives^ r D. Digitized by Google — 260 - '1228&f5 Gautier, chevalier de Morimont, ayant empoché les moines de NeutvUler de percevoir leurs renies sur les revenus de Téglise de Donnelay (LorraiineX l*abbaye en porte plainte à Tévôché de Mcti. L'archidiacre Ulrich excommunie le chevalier, Bur la demande duquel Taflaire est soumise à une enquête présidée par Farcbi- prélre de Fénélrange et deux arbitres. 11 est reconnu que Téglise de Donnelay doit par an 20 schillings au chevalier de Morimont Arch. dép. dt Metz, G. 284. i232 ^yi88ert, prévôt scuUetus et les neuf jurés de Sarrebourg reconnaissent que Tabbé Jacques et son couvent de Neuwiiler ont fait acquisition chez leur bourgeois Wiric Glete des deux engrangcments surmontés d'édifices avec leurs apparte- nances, de feu Farchiprélre Hugues. Fait Fan du Seigneur 1 232, au mois de février, en la fétc de la chaire de Saint-Pierre, sous le témoignage d'André, archiprétre, et de tout le chapitre de Sarreburc et de toute la communauté des bourgeois. Wagker, Kotiu historique^ p. 14. i S39 Gauthier de Hunenburg, avoué de Neuwiller, de concert avec sa femme Hedwige, donne à Tabbaye de Neuwiller son moulin appelé Schtccigermûhle\BÎBkYeïïlTée de la vallée de Dossenbeim. Par contre, Fabbé Albert lui concède une rente an- nuelle de 60 quartaux de froment à prélever sur la dtme de Hochfelden. Arcfu dép^ 6. 5376. i243 Wuron, avoué de Croit fthal, reconnaît avoir cédé à Tabbaye de Neuwiller une partie du moulin appelé Mollesbach (HaibachelmOhle*) qui lui appartenait Pour la confirmation de cette donation il y append son sigillé et celui de Jacques, évéque de Metz. Ont assisté a cet acte en qualité de témoins : le sieur Gebhard, curé de Sarreburch, les prêtres Barthélémy et Nicolas, les écuyers Robert et Jean ainsi que beaucoup d'autres tant laïques qu'ecclésiastiques. Donné en l'Epiphanie de Notre Seigneur Fan de grâce 1243. Arch. paroissiales de Neuwiller, iâ49 Désirant que Féglise construite en Fhonneur des apôtres Pierre et Paul soit visitée par un grand nombre de fidèles, le pape Innocent lY accorde une indul- gence de 40 jours à tous ceux qui y Tiendront dévotement prier en la fêle des dits apôtres. — Bulle dlnnocent IV, 12 cal de sept 1249. Arch dép^ G. 6ZZ9. i251 Par une bulle du 3 des Ides de février 1 251 , le même Pape accorde à Féglise abbatiale de Neuwiller une indulgence de 40 jours pour la fête de la consécra- tion de la même église*. Arch. Afp., 6. 5707, n» 6. 1. ADjouré'biri propriété et M» HertrielL 2. Exploité de net Jours par la vewe Qare. 3. Daprèt «6Ù, Féglise abbatiale, dont one partie de la nef est sMMqne, doit avoir Hé termiaée vers mi. ■'Digitized by Google — 26* — Le 7 des Ides de jtnvier de la même année. Innocent lY donne à Ly^n mie bulle en fateor de Tabbaye de NeinriUer, par laquelle il conOrme la donation que Conrad, évéqoe de Metz, avait faite à Tabbaye de Nenwiller, des retenus de lYgliie de W'ecbringen (Lorraine). L*abbaye de Nenwiller y possédait le droit de palronagc, et )e sonterain pontife confirme cette donation qui avait an préalable ,refu Tapprobation de Tarchiâtacre, do primissaire, du doyen et dn chapitre de réglise de Meli. Dr. WœgaKd, Yaticaniiche Rcgesten, L 11, p. 217—221. Conrad de Souabe ayant causé beaucoup de dommages à Fabbaye de Neawiller i251 dans différentes de ses propriétés, Innocent IV confère à ce monastère, à titre de compensation, les revenus des églises de ledwff enbeim, Bouiwiller, HocbfeldePt OUwisheim, Trucbterdieim et Scbnersbeiai, pour la durée d*une aanée. Yolmar, cbanoine de Saint-Adelphe et coré de Truchtersheim, donne à Fabbaye de Ncuwiller, du consentement de Févéquc de Strasbourg, une colonge siie à nochfelden, avec des rentes à prélever en cet endroit, à Teffet d'améliorer par là le menu des chanoines pendant le carême, par Ta^jonction d'un oeuf ou de deux harengs à certains jours; Arch. dép., 6. 533», n* 6, et 539S. Hugues, légat du Saint^iëge, délègue à Tabbé de Saint-Sympborien à Mets k 145S Foin de protéger, au moyen de la censure ecclésiastique, Fabbaye de ReuwiUer contre toute molestation et invasion. Ibidem^ 6. S339. Balle dinnocent lY portant que Fabbaye de Neuvriller ne sera point tenue en- 1254 vers le métropolitain, le patron et les avoués du monastère à donner quoi que œ i^it au-dcl4 de ce qui est dû. L*abbé de Saint-Clément de MeU est délégué par le Pape pour.veiller à Fexécution de cette mesure. One autre bulle de la même année stipule que ni Fabbé, ni le couvent de Neuwiller ne peweat éfre excoB> munies, ni interdits. Contraîrement à Fnsage établi, Févéque de Strasbourg u*anra pas le droit de percevoir à Heuidller les revenus des bénéfices vacants. Ibidem, 0. 5339. L'abbaye de Keuwiller accorde, par pure bienveillance, le droit de glaodée, de i357 parcours et d'affouage dans sa forêt appelé^ Breitschloss^ aux habitants de Heo- ^iller, Dossenbeim et Irnsheim. Arch. dép., B. Î005. La commune de Dossenbeim abuse bientôt de cette faveur. De là, différend avec 1357 Ma Fabbaye de NeuwUler; FaOUre est arrangée par Eberbard de HlUtendorf et Walter de Heidcsheim; les bourgeois de Dossehheim avaient invoqué Farbitrage de Jacques de Lorraine, évêque de Meta. Arch.dép.,E.&iBh. Digitized by Google -^202 — En celle mtmc année Jacques de Lorraine^ évéquo de Melz, fait clore de murs Ncuwiller^ et conrient avec Tabbé de ce couvent que le moulin du cloître servira aussi à la domesticilé du seigucur-évéque, résidant lantàNeuwillcrqu^au château de Hcrrenslein. Le prélat fait réparer également les fortificatioas de ce château, ainsi que les tours et les citernes de Herrenslein; Tévéque fait creuser plus pro- fondément ces dernières. Luc D*AcBéRT. Spicilége^ p. 237. 1260 L*éTéque Jacques de Lorraine étant mort, Henri de Lichlenberg qui, depuis h>Dgtemps convoitait Keuwiller, s*en empare et en rase les murailles. Avec ces pierres il se construit un châleau-f(»'t sur la montagne qui appartenait à Févéché de Metz. L*évéque Philippe de Florenges, qui succède t Jacques en 1261, entre dans les terres du seigneur de Lichlenberg en 1262 et ToMige en 1263 à rétablir Keuwiller et à détruire lé castel qu'il venait d'élever. RicuER. Chronique de Senones, t V, chap. XI, p. 12. 1269 Louis cl Conrad de Lichlenberg reconnaissent que leur père, Henri de Lichlen- berg, en réparation des dommages très considérables, par lui causés au couvent de Neuwiller, lui a légué par leslament une propriété qu'il possède à Scheffellinges- heim^ rapportant 40 résanx de froment, lesquels doivent à Tavenir revenir i Tabbaye ainsi qu*à Thôpital de Neuwiller. Parmi les témoins de cet acte figurent frère Gozewin, franciscain et confesseur du défunt, ainsi qu'André, recteur de Hagenbach, etc., etc. Arch. drp^ 6. 5344. 1285 Frédéric de Lichlenberg, chanoine de la cathédrale de Strasbourg, fonde deux nouvelles prébendes dans la chapelle de Saint-Nicolas, faisant partie de Féglise de Saint-Adelphe. A cet effet il donne à l'abbaye les revenus qu^il possède à Litlen- heim, Lupstein et llulzhenhausen. Cette fondation décide plus tard beaucoup de dynastes de Lichlenberg à Choisir leur lieu de sépulture dans celte même chapelle de Saint-Nicolas. Lehmann, Die Grafschafl Hanau-Lichtenb. 1 1, 33. 1287 Letlre de confraternité écrile par le frère Gauthier Walthcrus^ Provincial des frères ermites de l'ordre de Saint-Augustin en Allemagne, à Geoffroy, abbé de Neuwiller, à qui il offre la communion des messes, mortifications, prédications et autres bonnes œuvres. ilrc/i.£frp.,6. 5351. 1293 Une charte de l'abbaye de Neuwiller, datée de 1293, fait menUon d'un villa^ appelé Bcthebur, près de Zuzendorf. L'abbé Geoffroy de Ncnwillcr fonde en relie même année une primissairie dans la chapelle de ZazeQderf,«n raison de la dis- tance où elle se trouve de l'église paroissiale de Betliebor. Ravenez, t IV, p. 334. Digitized by Google - 263 - U ckenUer Hugo, dit de HerrenslciD, ayant fait de fréquentes inccr^ons 1307 5ar les terres appartenant à la Tille de Strasbourg, et aux environs de Sateme, les bourgeois de cet deux Tilles osent de représailles. Par la médiation dn noble sci^nieur Jean de Salm, le conflit est apaisé et la paix conclue entre le chevalier Hugo susdit d'une part, et Févéque de Strasbourg d*antre part Sont excloi de ce traité de paix les complices du chevalier Hugo, dit de Herrenstein, en partica- lier W. Hesso de Hottenbeim, qui avait servi de vedette et pris part à Fassasuiat de plusieurs bourgeois de Strasbourg sur la montagne appelée JT/cMs^er^. Bn fol de ndoi ces présentes lettres sont sigillées et signées par Jean, évéque de Stras- bourg, et Jean de Licbtenberg «i présence du sieur Willielm, abbé de Reuviller, et d*un grand nombre d'autres témoins dignes de foL AU. dipL, t II, p. 85. Donation de 2000 livres Tournois par TéTéque Renaud de Hets à Jean de 1907 LicUlenberg, dit le Tieux, pour serrices rendus, et à raison de rengagement |»1s par le seigneur de Licbtenberg, d'assister aTec 200 bommes d'armes FéTéque de Metz en toute circonstance. Pour sûreté de la dite somme, l'étêque engage Neo- \i'iller, samedi après TAssompliOD 1307. Arch, drp., E. 1992, n" 1 et 2. Lettre d*ftngagement de TéTéque de Hetz, Renaud, Tis-à*Tis de Jean de Uditen* 131^ berg, portant qu*en retour du donunage essuyé par ce dernier au service de Tévéque, à la bataille de Frouard, 200 marcs d*argeBt lui sont garantis S9r tous les Liens de Févéque, le 5 septenbre 1314. Ibidnn, R 1992. Lettre de l'empereur Louis, qui permet à Jean de Licbtenberg de fortifier et 1316 d*cntourer de murs le village de Neuwiller. Fait à Schlestadt le dimanclie après la Saint-Laurent 1316. Ibidem, B. 2031. De tout temps Fendos du couvent de Heuwiller avait été entouré d'ua mur 1321 avec fossé à Textérieur; depuis le privilège accordé par Fempereur Louis en songea à entourer de murs toute la partie de ReuwUler comprise alors entre Fen- clos du couvent et l'église de Saint-Adelphe. Par une transaction de 1321, passée entre Fabbaye et la commune de Ifeuwiller, il est stipulé que sur la demande des bourgeois (burgenses) on leur «eeerdera le bois nécessaire pour les ponts, les portes, les tours et les palissades (serre) nécessaires à la fortification projetée. On construisit alors des murs tout autour de Ifeuwiller, avec trois portes qipelées Zcnthor, Marxthor et Buhlthor; chacune de ces portes fht surmontée d*une tour. H y eût une quatrièn» porte appelée Kalthar, qsi plus tard fbt murée. Près de celte porte on éleva iioe quatrième tour' dans le jardin de la cour franche appar« : t. Celle tMr èiitts — 2M — teoaBt à 1 abbaye. Celle cour rranchc* avait deux issues: une grande porte vers la tille et une petite porle vers les fossés extérieurs. Arch. dép^ G. 5368. Le 30 août de la même année le droit de pûluragc est réglé comme suit entre Tubbaye et la commune de Neuwiller: I. Les troupeaux de Tabbaye ont le droit de pûturer sur les communaux dcNeu- willer, et réciproquement ceux de la commune peuvent pâturer sur les pâturages du coarent. II. Pour tous les porcs élevés par les bourgeois, la glandée est accordée dans la forêt de Tabbaye appelée Breitschloss ainsi que dans le JungJioh, IlL Si un bourgeois n*a pas de porcs assez grands pour aller à la glandée, ce bourgeois a le droit de s*cn procurer quatre avant la Saint-Jacques, mais paiera à rabbiye pour cliaque porc une petite redevance api>elée Dehesme. Ibidem, G. 5479. 1327 Louis, empereur des Romains, à la prière de Jean, Sigismond et Louis de Licbtenberg, frères, aHhindiit h ville de Neuwiller ainsi que son bourg. Il loi accorde les mêmes privilèges que ceux dont joait Haguenan. Fait à Francfort vendredi après rÂscension. Arch. dép^ G. 5362. i333 L'abbaye de Ken^riller achète à Strasbourg une cour sise au Rosengartetu Ibidem, G. 5440. 1335 Depuis longtemps les Licbtenberg, dont la maison s'agrandissait aux dépens des voisins, convoitaient le château de Dunenbourg; lors du partage des biens des deux branches de Lichtenberg en 1335, une partie du château de Huncn- bourg échoit avec les moulins sis sur ITigeubach et le Fischbach à Ludemann 111 de Lichtenberg. Lehiiamn, 1 1, p. 104. 1341 Lundi après la Saint-Remy, Hanemann II de Lichtenberg avec son fils Henri tombent d^accord avec Jean et Symunt de Lichtenberg, que nul d*entre eux ne poom M engager ni aliéner soit le château de Herrenstein, soit la ville de NcuwiBer, surtout qu*on ne laissera plus racheter Neuwiller par les évêqqcs de Mets, mais qu*on fera cause commune contre quiconque voudrait les engager i céder Neuwiller ou Herrenstein. Lehmamn, tl,p. 112. 1341 Samedi ^rès la Saint-Luc, Adémar 4e Monteil, évêque de Metz, fait un coo^ra- mis avec les sires de Lichtenberg : ai Févêque rachète Heuwiller avecBerrcnsItiB, 1. Test aujourd^hni la pnptUié et %. Cbartet Mâller. Digitized by Google — 207 — L'empereur Sigismond inTesUi Louis de Lk^teaberg ainsi que son frère Jean i414 des Liens et fiefs mooTant de Tempire^ parmi lesquels se trouv'j 13 péage et le droit de conduite à Meowiller. Pour chaque voiture il fallut dès lors payer aux * portes de NeuwiUer. Mémoire de eansuftation pour h landgrave de Hesse-Darmstadt, eomU de Hanau-Lichtenberg, p. 109. Hoser's Fritscb et sa femme Catherine reconnaîasent deToir à Fabbaye pour 1496 une maisoo sise à Neuwiller dans la Biihlgasse un cens de trois sdiiUiogs, qui sont à payer en la fête de Sainte-Catberine, où de temps immémorial un repas est donné et un cadeau de deux pfennigs remis à cbaque élève de Fécole do coureot de Neuwiller en Tbonneur de sainte Catherine, patronne des philosophes. Arck. dép., 6. S34S, n* 5. Bulle du 22 juin, par laquelle les Pères du concile de Bâle accordent à perpé- 1441 tuité aux abbés de Neuwiller le droit de porter la mitre, Fanneau et la crosse, de donner la bénédiction solennelle à Tisane de la messe, des vêpres et des matines hormis le cas où un évéque ou bien un légat du Saint-Siège serût présent à Toffice, de consacrer les calices et de bénir les ornements saccr- dobux confectionnés pour le monastère; enfin de conférer aux moines les ordres mineurs. Àrck dép.. G. 5709, »• 1- Sor la demande des habitants de Waltorf (Bossendorf), jusqo^alors annexe de 1451 Hocbfelden, Tabbé de Neuwiller crée dans cette commune un vicariat résidant L. Walteii, Un Village disparu^ p. 110. Dans la cour abbatiale (Kammerhof) de BoQxwiller le garde-champétre de 1454 cette commune a droit à deux miches de pain par semaine. Le cam^rier du cou- vent a Tobligation de tenir en cette même cour un certain ncmibre de lits et une baignoire à la disposition des femmes pauvres. Pendant six semaines une femme en couches a droit à Tentretien gratuit ainsi qu*à une demi-mesure de vin. la cas de maladie, tous les pauvres sans distinction sont admis gratuitement au Kammerhof et soignés aux frais de labbaye «e Reowiller. Àrdi.dép.,G.b3H,n*S. L*abbaye vend à Jean, seigneur de Fénétrange, une partie de ses biens situéf 1461 «laos le diocèse de Metz, entre autres Donnelay, Abocourt, ^Vintersberg et Velle- ringen. Àrch. dép. de Nancy, 6. 975. Vente par Tabbé de NeswiDer de U mairie de Donnetey avec le droit de patronage et 1» dlme. Bibliothèque nalionah de Paris, n* 256, foL 20#- . B.xvm. -(iç) It • Digitized by Google — 268 — 1^8 A la demande des chanoines de Saint-Adelphe, TôTégne Rodolphe de Strasbourg Tient à Neuwiller conslaier rautbenlicité des reliques de Saint-Adelphe et les autorise à exposer à la vénération des fidèles le chef du saint Ni Tabbé de Neuwiller, lii aucun de ses conventuels n'avaient eu connaissance de cette denande adressée à Tévôque; ils ne l'apprennent que lorsque Fautori- sation signée par la chancellerie éplscopale arrive à Neuwiller. Conune supérieur immédiat de ces chanoines, Tabbé proteste en termes sévères et obtient la révo- cation formelle de cette autorisation. L'abbé a soin de dire que le comte deLich- tenberg, qui favorisait le chapitre, avait été frauduleusement circonvenu par les chanoines, que ceux-ci s'étaient permis d'agir comme feraient les n^embres sans le chef, en demandant l'autorisation d'ouvrir la chûsse de saint Adelphe sans avoir consulté leur supérieur, qui pourtant étaii seul dépositaire des deflB. ArcÎLdép.,G. 5709, n* 5. Réversales données par Louis de Lichtenberg à Hugues, abbé de Reuwiller, le mardi après la fête de la Visitation 1468, par lesquelles ce seigneur reconnaît avoir reçu la jouissance viagère de la chasse dans la forêt de Fabbaye appelée Breitschloss. Cette forêt est située entre la roule de Lutzelstein à Reuwiller et It Zinsel d'une part, entre le Fischbach et le Liiterbach jusqu'à YElderbrunn d'autre part. Cette jouissance s'étend aussi au bois se trouvant entre le sentier de Reuwiller à Lutzelstein, t près de la chapelle' qui est sur le firuderfrer^t jusqu'au ruisseau appelé Eygenbach. Dans la moitié de ces ruisseaux le dynaste de Lichtenberg aura également le droit de pêche aussi longtemps que vivra Bogues de Fegersbelm, abbé de Reuwiller, à la condition toutefjîs que le dit seigneur protégera l'abbaye ainsi qu'il y est déjà obligé, en vertu de son advocatie. Arch. dtp., 6. 5457. 1il71 Le 25 février meurt Louis de Lichtenberg; il est enterré dans la chapelle souterraine de Féglise de Saint-Adelphe. Sur sa pierre tombale* on lit celte épitapbe : Aiwo D« MCCCaXXl. V«> Kl. Uamtil Obht nobius et generosus D>^ Ludovicus Baro. De Lichtbmberg, Gubernator strenuus CUJUS ANIMA m page REQDIE8CAT. OrATE PRO EO. 1480 L'antique maison de Lichtenberg s'éteint dans la ligne masculine par la mort de Jacques de Lkhtenberg, arrivée le 5 janvier 1480. Ses deux nièces, Anne et Elisabeth, filles de Louis de Lichtenberg et d'Élise de Hdienlohe, portent les 1. Aa somniet da Bruderèer^, ëm le oreax d^u roelier gnadiose, on veit eacore les m- tiges i'fuk petit eraritage, da^ael sans dente dépendait la elMpelle en foestitiL 3. De réglîse et StM-Àdel|iiM cette pierre tMiMe fot traasiérée è r égUse de Ssint-Piem etpMlea 18M;M:delleiieiibae]i,mireeB lS4S,mitcettepicrre dits sa ce«,oA elletf trouve eaeere. Digitized by Google — 269 - droits de leor famille k leort maris, PhlUppe, comte de Hantu^ et Simon Wecker, comte de Deux-Ponts. Les htilliages alsaciens furent temporairement partagés entre ces deux dynasles; dès 157G, Philippe de Hanau réunit de nouveau josqu'en 173G entre ses mains la totalité de rbéritage des anciens Lichtenberg. Spach, lettres sur les Archioa, p. 54. Albert, éréque de Strasbourg, demande à Rome la séçnlarisatioa de Fabbtje i481 de Nêuwiller. Arch. dép., 6. SSÔO. Doa Kicplas, frère bénédictin du monastère de Subiaco, écrit à Hugues, abbé 1494 de Neuwiller, pour le prier de ne pas séculariser son aUiaye. Voir cette lettre aux Pièces justificatives, n* ID. Par une bulle do 28 décembre Alexandre VI transforme le couTent de He«- i496 willer, de Tordre de saint Benoît, en prévôté avec un chapitre. Le souTerain pon- iire dit que cette sécularisation est détenue nécessaire, attendu que si à l'origiiie Tabbaye de Neu willer arait des rcTenus suffisants, il n*en est plus de même à riienre présente où, par suite du malheur des temps, ses revenus ont considé- rablement baissé, et qu*il est fort à craindre que cette diminution des retenus ne s'accentue davantage. L*abbaye est donc supprimée et convertie en collégiale à finslar des autres collégiales et églises séculières de la Tille de Strasbourg. Placée sous la direction d*un prévôt, la nouvelle collégiale doit avoir un doyen, uo cbantre, un custos, un écolâtre avec dix-huit chanoines, auxquels seront adjoints six bénéfiders appelés vicaires. La collégiale de Saint-Adelphe est lup» primée et incorporée à celle qui, par les présentes, est formée à Féglise de Saint- Pierre et PauL Arch. dép., G. S709. La bulle pontificale est fuhninée le 5 mars 1497 par Févéque de Strasbourg^ i497 qui vient à Neuwiller avec Georges de GemmîBgen, prévôt de la cathédrale de Spire, et Wallher de Gemmingen, prévôt de Selx. La cérémonie a lieu au cbsenr (le rcgUse de Saint-Pierre et Paul, où les béoédîcUns déposent leur scapulaire entre les mains de Févéque, pour être à Favenir chanoines de Neuwiller. Arch. dép., G. 5657. Hugues de Pegersheim, dernier abbé de Neuwillert en devient le premier i499 prévôt. En ceUe qualité, après avoir donné des statuU à ses chanoînes, il meurt en 1499 et est enterré dans FégUse collégiale près du baptistère^ Sur le marim qui recouvre sa tombe les chanoines font graver Tépitaphe suivie: •Erat tnmuf o^conomùs et dignus sut lœtioWi inspector. In prœpositurd fuit fidelis usguè odmortem. 1 • les contet ée Ihaai.Lkkteiberg ssat dès lors les sveuls et rakbsye de R^wUIsr. Digitized by Googtr - 270 - il a potif successeur un chanoine qui, peodaot quarante-deux ans, avait fait partie de la collégiale de Saint-Adelpbe; c*était Dom Jacques de Miltclhausen, qui est installé dans ses nouvelles fonctions par le doyen et le chapitre, le samedi 8 avril 1499. Arch. dêp., G. 5353, n» 5. 1503 A proximité du fort de la Petite-Pierre s*élevait un petit cb4teau, construit jadis par le couvent de Neuwiller, pour y mettre à Fabri en temps de guerre les archives et autres objets de valeur: le couvent rappelait %unser ScMôssWn Imbstall by seiner Cnaden Schhss Lûtzelslein geiegen.» En 1503 la collégiale cède ce petit manoir à Télecteur palatin Philippe, en échange du droit de patronage à Weinberg. Ravenez, t lY, p. 449. 1507 Jacques de Mittelbausen résigne ses fonctions prévôtales et se retire chez les chevaliers de Saint-Jean à SchlestadL II est remplacé par René Hanauer de Bobco* hausen, licencié en droit Celui-ci doit son élection aux intrigues du comte de llanau, auprès duquel il avait rempli jusqu'alors la charge de conseiller intime. A la fête de Saint-Arbogast il est installé par le sieur Kastenmeister, notaire de la chancellerie épiscopalc de Strasbourg. Comme à cause de son refi», de recevoir les ordres sacrés, les chanoines ne le supportent que difficilement, il résigne cq 1 5 1 2 en faveur de Jacques Scheid, en se réservant une rente viagère de 200 florins. 1512 Jacques Scheid, mattre-ès-arts, est élu par le chapitre le 19 août 1512, mais sa santé ne lui permet pas d*exercer longtemps ses fonctions prévôtales. Dès la même année il meurt vers Noél, chez son frère patricien de Haguenau, oÊ il est enterré. Arch. dép., 6. 5657. 1513 Le 5 janvier Walter de BQtten est élu prévôt par le chapitre: à cause de la vie peu régulière des chanoines il éprouve beaucoup de désagréments, et résigne sa charge en 1523 pour se retirer à Strasbourg, où il termine ses jours dans une heureuse retraite. Ibidem, G. 5657. 1523 Conrad Reinbmcker, chapelain du comte de Ilanau, est élu prévôt, grâce aux manœuvres de ce dernier qui chercliait à ruiner la collégiale, aCn de pouvoir en accaparer les propriétés. En particulier il voulait déposer le bailli nommé par le chapitre pour en établir un de son choix ; en outre , il convoitait les forêts de la collégiale, et son but éuit d'abolir le tribunal de Neuwiller appelé le MeyergerichL Le nouveau prévôt entre dans les vues du comte de Banau, et le chapitre a^'sol opposé de la résistance, devient Tobjet des plus grandes tncasseriet. J//ûfm, G. 5657. 1524 Les chanomes ite Neowiller écrivent an cardinal de Lorraine, évéque de Mete, pour invoquer sen secours contre les violences du comte de ||anan*Licblenbeif- Digitized by Google — 271 - ATfc deux ccoU rustauds celohd pénètre dans Keuwiller d luel aa pillage les églises ainsi qoe les babiuiioos des chaDoines, le mercredi de PAqoes 1525. Aux archives du couTeot, il détruit les chartes les plus importantes. Voir ani Pièces jmtificaiwes, »• IV. Le vendredi après le dimanche Jvbîlafe, un nommé Jean Bechtrogd Tirat de 1535 Savcrne- à Neuwiller où il demande à être enrôlé dans les rustauds rassemblés dans la cour de la collégiale, n est reru à condition qu'après la prise de SaTeme il prêtera son concours pour tuer dans cette dernière Tille tous les prêtres et tous les nobles. ArcJudép., E.i03i. Une lettre allemande des chanoines, datée du lundi après la Saint-Barthélemj 15S 1525, nous apprend que le cardinal a exaucé les vœux du chapitre et repris Neu- willer occupé par les rustauds: •Vnscr gnàdiger Herr Cardinal hai als ein Stûtz und Sut dtr h. cath. Kircke dit ttadt Nutoilrê i/si der Bauerschaft Eând genomnufuw irr/i. d4)..B.«Bl. Le torrent impétueux des hithériens ayant passé par là (ïteuwîllerX il emporta i5S6 et entraîna ce superbe monastère, duquel il n*est resté que Téglite et les saintes reliques de notre bienheureux Adelphe. H£UlUSSE,p. 151. Ruslicorum conjuratio, cxpulsis etiam hoc loco NeoTîllano incoUs praedâqve abactft, divorunrreliquiis et quidquid usquam sacrum, partim sacrilège di^rsis direptisque, partim subjecUk flammâ concrematis, lam feralem huic loco phigim intulil, ut estrà S. Adelphi sacrum pignus, quod saomausoieointegrumeustoditiir ndhuc, et utriusque basilicae Adelphi ac Pétri et Pauli superstitis stmcturam, cactcraque vix fradas tabulas colligere liceaL Cocaus, p. 71 L*évéque do Mets, de concert avec celui de Strasbourg, démembre six chanoines 1536 de Neuwiller, qu'il transfère i Fénétrange et desquels il forme une petite collé- giale. Il démembre aussi une portion des biens de la fondation de Neuwiller, pour en former la mense capitulaire de ces chanoines. Ainsi, le chapitre de Neuwiller cFt réduit i douze chanoines et six vicaires; les revenus sont réduits en propor^ tien. Quelques années plus tard le comte de Hanau s*empare d'autres biens de la. collégiale de Neuwiller. Arch.dép.,K 2031. ia ville de Strasbourg achète du chapitre de NeuwiHer, pres^oe miné, le fis- 1^7 Uigitized by ' • — 272 — Irict de la montagne siir laquelle 8*clùvc le château de llcjtenslein, appelé « Glas* haldet. Le SletUneister, Jacques Stunn, négocie celle affaire le 26 juin 1527 \ Hatenez, L I?, p. 494» 1528 ' Le 6 octobre 1528 Philippe 111, comte de Hanau, fonde l*ho8pice de Bouxwiller; cet hôpital est doté arec les biens proTeoant des églises catholiques. Des charges âc VBospict civil de BùuxwilUr, p. 12. 1529 Le cardinal de Metz s*engage, le samedi après la Saint*Gall, à restitiia'Neu- ailler au comte de Hanau jusqu'à ce que le différend relatif au ra^al de cette '• ville soit déGnilÎTcment réglé : Daneben der Cardinal von Metz dem Fraù- lein, Graf Philippsen Schwester, ihre Bchatming* in solchen Flecken Neutcyler gclegen, mit allem dem, was ihr zugehârig und noch biss auf diesen Tag vor^ handen isi^ folgcn und ziutellen zu lassen. Areh. dàp., K. 1991. Après le départ da cardinal le comte de Hanau recommence à molester les chanoines; leurs sujets ne peuvent même pas mettre les pieds hors de Neuwiller, sans être exposés aux sévices du comte. Dans les villages qui dépendent de la collégiale, le comte de Hanau empêche des paysans d*aller payer leur cens aux chanoines de NeuwHIer qui s'en plaignent amèrement à Fempereur. Charles iV, sur ces entrefaites,' accorde, an chapitre de Neuwiller une lettre de protection contre le comte de Hamn. Arch. dép., 6. 536L 1535 Le mercredi, veiUe de la Sainte-Catherine, il est fait un accomodement entre Philippe, comte de Hanau et le chapitre, par lequel ce dynaste veut faire résilier le contrat de vente que le chapitre a passé au profit du magistrat de Strasbourg au sujet de la Glashalde et de quelques moulins. Arch. dép., a S457. 1541 L*introdQction de la réforme dans les baillages du seigneur de Hanau-UchteD- berg produit pour Fabbaye une notable augmentation de dépenses et une dimi- nulion proportionnelle des revenus. Par suite, le chapitre est si appauvri, que révéque Guillaume de Honstein doit, en 1541, réduire le nombre des caoonicats. Arch. dép., G. 5368. 1544 Accomodement fait, lundi après Saiot-Crépin, entre Jacques de Hanau-Licbten- berg et le chapitre. Le comte avait fait un procès aux chanoines, au sujet de 125 rézaux de firoment qu*il réclamait pour parfaire les grains d'advocatie. que le 1. Cette date, avec récossM de St raaWars , se voit eacore actaelleaieBt I la ssorea « Dt- ftkwAfim IMzerntmbrunnenwàliitfrtmUim». 2. laeieBoe calasse da caaveat, caavertia ea demeure des demoiselks apanagées de la HiBûtte de Haaao. Digitized by Google — 273 - diapitre toatenait lui «voir payés poar les quatre années précédcolei. On con- tient que le chapitre llrrcra aadit comte à logwiller, pour cette fois seolement, quarante-trois rétaox d*aToine, taBo de faire plaisir au comte et sans y éCre obligé.» Arch.dép.,G.HS7. Le préTÔt Conrad Bdobrncker meurt à Ostbeim, près de Mayence, à Fâge de ^^ 70 ans, le 9 novembre 1552. Erat anguis sub hcrbd. En 1552 le conte de Haoao frappe NeuwUler d*une contiibution de 60 fkmm et en impose une de 100 florins an chapitre. Lehhakk, t n, p. 467. Le comte de Hanau-Udittoberg écrit de Boundller, le 8 férrier, à son baau 1558 de Senwiller, pour lui défendre de laisser entrer à Nenwiller les processions qui doirent s*y rendre le dimanche sniirant et appelées Anstalls-Botschafl {AnsteUf^ • Auch soll er ikn Pfarrem beiéer ûtaien^ bei Straffdes Thumus gebieten de» PfaffmU seinem Abgott hinfàrder nit nuhr in den Char cin iiUauen.» Arch. dép., B. 2032. Le préTÔt J. Vogt flétrit les déprédations commiMS par les protestants. i559 Philippe le jeune» comte de Banan-Lichlenberg, Tenl aller anx noces de an 1560 Foror à Hobenlobe; il n'a pas d*argent et prie le chapitre de Henwiller de loi faire un cadeau. A la Sexagéanne le chapitre loi octroie cent écos gratis proDeo. Arch. dép., 6. 5366. De son côté, le père de ee jeune prince somme le chapitre d'admettre, sans relard, un prédicanl à Féglise de Saint-Adelphe, et de lui accorder une conqié- tencc à prélever sur la dhne de IfenwiUer. Refus du chapitre, motité par eaCte considération, qu'à Saint-Adelphe il y a déjà on coré, el que, par suite, il n*en faut pas un second. Le curé catholique de Heuwiller n'est lui-même pas payé par la dhne, mais par une prébende; donc impossible de charger la dtme par ce surcroît de dépenses. De là, procès porté jo8qu*à la Chambre impériale et terminé le 17 aqh teoibre de celte même année par ose sentence arbitrale, décidant que le eomie de Hanau doit laisser les choses tn suau qvm à NeuwiUer jusqu'après la décision du concile général Sur ce, le comte demande nne augmentation de traitement pour les prédîcants de Douxwiller, Hohatienhcim, BeitwiUer et autres paroisses derenues protestantes. Le chapitre y consent, sans y être obUgé, mais par simple condescendance pour le comte de Hanau. Encouragé par la condescendance dn chapitre, le prince de Hanau réclame alors aussi une augm^rtatiop de traitement pour l'instituteur Intbérien de Boox- ^illcr; U exige la réparation dés temples luthériens dimbshesm et de Mendi- -Bt y i lLuUbyCiOOgk . — 274 -« boffén, on presbytère neuf pour le pasleur de Bouxwiller et Fentretien de Tbô- pital de celte ville par les cbanoines de Ncawiller. Sur ce dernier article les chanoines répondent que le comte de Hanau les a tellement spoliés qu*ils auraient besoin eux-mOmes d'être entretenus dans un bôpital. Ils reprochent au comte de Hanau d*aToir violemment chassé les curés catholiques de looxwiller, Hohatzenbeim, Reitbur, Imbsheim, Emolsheim, ainsi que de plusieurs prémissai- ries dont le chapitre de Neuwiller avait la collation; ils lui reprochent aussi d'avoir vendu, sans la permission du chapitre, des biens ecclésiastiques apparte- nant aux églises catholiques. Dans sa justification le comte de Htnan répond que tous les torts sont du côté des chanoines, qui ont refusé d'admettre un prédicant . à Féglise catholique de Saint-Adelphe. Arch. dép., 6. 5457. 1561 Le chapitre de Neuwiller s'adresse au sieur Frédéric Rebstock, docteur en droit et avocat à la Chambre impériale d'Esslingen, pour une consultation contre le comte de Hanau. Voir aux Pièces jusitfUatwes, n* T. Lettre des conseillers du comte de Hanau à Henri Hase de LaulTen et Christophe Welsinger, conseillers épiscopaux à Saveme et arbitres dans le procès de 1560.0bjet: deounde de désigner tm jour pour traiter les questions qui restent eaeore indécises. Areh. dép., 6. 5457. 1562 Le chapitre a prêté cent sacs de seigle à Philippe, comte de Haoaii; quatre- vingt-dix-huit livres, payées par le chapitre, sont employées par le comte de Hanau pour réparations au presbytère protestant de BooxwiUer. Arch. dép., 6. 5366. 1562615 Le comte Philippe de Hanau déclare au chapitre qull a eu soin de faire prêcher à ses sujets la pure parole de Dieu, en sa qualité de véritable gardien %cmios% des deux tables de Moïse. Or, les habitants de Neuwiller appartenant aussi au comte de Hanau, celui-ci se croit obligé de leur faire donner renseigne- ment de la véritable religion conuue aux autres sujets de la seigneurie. Jusqu'à présent cette demande a été rejetée par le chapitre. Si à l'avenir cette opposition persiste, le comte est décidé à employer à rencontre du chapitre tous les moyens possibles, aile hilflichen Mittel und Remedicn. Cet acte est hi aux chanoines assemblés en leur salle capitulaire, par le notaire de Bouxwiller. Séance tenante, . les chanoines élèvent la pLis énergique protestation; alors les conseillers de It régence de Bouxwiller déclarent qu'ils ont ordre de faire exécuter incontinent la volonté de leur gracieux seigneur. Sûr ce les chanoines somment le même notaire de rédiger leur protestation; si on leur enlève de force Féglise de Saint-Adelphe, ce sera contre leur volonté et sans leur consentement; ils se réservent de s*y opposer comme l'exigent leur état, leur honneur et leurs serments. Donné le 7 mait 1562. Digitized by Google — 275 - Le chapitre D*ajant paf donné mite à la demande do comte de Hanau, celnh-d fait expulser de force do presbytère le curé catholique de Neowiller et y installe on prédicaot; Téglise paroissiale de Saint-Adelphe est enlerc-e aux chanoines et mise tout entière à la disposition des luthériens. Les chanoines écriirent an comte de Hanau pour Ini rappeler son devoir d'avoué et de protecteur de la collé- friale; par la même lettre ils réclament U restitution de Féglise de Saint-Adelpbe. •Le comte ne répond que le 3 août, retenu qu'il était aux eaux de Baden-Badeo; il déclare ne plus vouloir revenir sur le fUl accompli, el quant à sa charge d*avoué, elle ne lui impose pas Fobligition de protéger la religion catholique, etc. Voir aux Pièces justificativu, n" VI, YD, Ylll, IX cl X. Le chapitre, s'obstinant à reftsser une compétence au prédicant, à l'instituleor 156S et au sacristain luthériens, on convient enfin des deux côtés qu*on remettra Taflaire à la décision de quelques arbitres. Sont choisis : de Schwartsenberg, Schcenen- berg, de Wangen et Welsinger, docteur en droit, qui se réunissent à Ifeuviller le l^mars 1563. Par la transaction conclue, tes arUtres rendent aux chanoines le disnr de Saint-Adelphe; de leur côté les chanoines s'engagent à fournir un traitement au pasteur, à l'instituteur et au Bacrin servir f|a*en ofTicianl pontitkalemcnt Son corps doit éire cnlcrfé sans faste tt être inliumé dans K cbceiir de fégliae collégiale. Arch. dcp., C 5350. Le Chapitre expose A révéq^e de Strasbourg que la plapart des maisons 1739 canoniales tcoibei»! en ruines; celles qui sont habitables ont été réparées aox frais de leurs possesseurs. Les finances du chapitre ne permettent pas la recon- ^(riKiion de toutes ces maisons , et les routes autour de NeuwiHer, retenant leb aiualeurs de venir acheter les grains et h*s vins de la Collégiale, on désire céder 1rs hJlimenls à d(« Cajmcins, pour transférer le chapitre de Neuwiller à Saveme. Le ?5 mai 1731 le cardinal de Roban refuse son approbation à ce projet Arch, drp., G. 5490. Le 23 aoAt Ursolc Schlesinger, veuve de Jean-Jacques Nass^ en son vivant 173^ bailli de Schœneck, demeurant à Neuwiller, fait par devant le notaire lUchr de Savernc, donation de sa maison de Neawillcr au révérend père Perferius Wie- gand, jirovincial et au P. fischicki, gardien des Rérollets de Saveme, afin que ce couvent y établisse un Itospice avec deux ou trois prêtres et un frère de leor ordre. Le 7 septembre 1 c'Véché autorise les Récollets à accepter celte donatioD, et le 10 décembre, Geiger, bailli de Douxvi^iller, introduit solennellement les Ré- collets à Neuwiller. Le roi de France accorde les matériaux provenant de fancien châteao do baron 1737 de Fleckenstein* pour la construction du nouvel hospice; dès le 7 novembre 1737 le sieur Wilbelm. doyen du chapitre de Neuwiller, procède h ta bénédiction de ta pierre fondamentale. Le 8 mai, bénédiction de la chapelle domestique du petit couvent ainsi que 1738 des premières cellules. La construction un couvent coûte i9G7 florins 5 icb. et 9 pf. Les Récollcts demandent pour leur service la partie catholique de Féglise de 1739 Sairit-Adelpbe. Refus du chapitre. PermitMoii donnée par lévéclié de bâtir une chapelle longue de soixante pieds snr Tingt-sepl de largeur. Outre le maître- aule), il y a raulcl de saint François d'Assise" cl celui de saint Antoine. t. A ▼«itertwilUîr. ^. Depuis la grand w d« -'^euwiHcr, B.XVIII_^KJ 19 ^' ^«P°osc Le Voyeur, chanoine de Sainl-Pierre-le-Jeune. Le doyeo de Neuwiller et onae clianoines souscrivent à cet arrangement. Par lettres et provisions du roi, Michel-Antoiiie Le Yayeur, nommé prévOI de Neuwiller, est agréé par Sa Majesté, le 22 octobre 1748. Arch. Ay., G. 5356. 1. Toot M kst ë« U craii se tfMveat ces MSU : •Be^AatokiiMerliH. Dea S. Asgsit ISIS.» Knterrée peadant b griade Réf^latisa, cette croix fut retroufée plas Iwd, peit réparée et rcUUie k u pUce prUaUife par Anl. Ileriiag, de Saverae. Digitized by Google n.r.ywrt É r t^ « tB ; ' ■■ i.— -,- , -< i r a tf , f , hAHé^ ~ 286 — 1 750 Condition d'admission des clunoines : Chaque clerc, ûgé de 14 ans, peut être pourvu d*un canonicat à Neuwiller et en prendre possession; mais il ne peut être reçu à résidence, qu'il ne soit au moins promu au diaconat; et jusqu'à ce moment il ne reçoit aucun émolument de sa prébende, si ce n*est une pension scolaire de trois ou quatre cents livres que le chapitre lui fournit pendant tout ce temps. Le chapitre jouit, à celte seule charge, de tous les émoluments de la dite prébende. Tel est Fusage de la Collé- giale de Iseuwiller, autorisé par des statuts et conCrmé par l'Ordinaire. 11 est prescrit par ces mêmes statuts que le chanoine, au moins diacre, com- mence sa résidence par neuf mois d'un stage rigoureux, et qu*à compter du pre- mier jour de la résidence il subisse deux années de carence, pendant lesquelles il ne jouira que de la moitié de tous les revenus fixes ou casuels de la dite pré- bende, si l'on n'en excepte les maisons, jardins et in^ies qu'il a droit de choisir suivant son rang, pour en jouir en plein, sans diminution de la moitié des fruits. Pour dédommager les chanoines résidants privé» de maison, le chapitre assigna 25 florins aux capitulaires et 15 florins aux vicaires non logés. Arch. dép., 6. 5368. 1759 Extrait des registres de visite du chapitre rural da Hant-BagueDan de l'évéché de Strasbourg, fait en 1759 par monseigneur d'Anth. Voir aux Pièces justificatives, n* XTID. 1768 Le 15 janvier, convention faite par le chapitre de NenwiUer avec le sieur Pierrot, architecte, pour le plan du portail et de la tour de l'église collégiale. Les abords de l'église doivent être dégagés; on veut construire dans ralignemeot de la Prévôté une rangée de maisons pour les principaux dignitaires de la Collé- giale et moderniser l'édiOce principal, en remplaçant Fancieune façade gothique par on clocher dans le goût de répoqne. Areh. dép„ 6. 5366. 1770 Eq séance capitulaire les chanoines décident de céder gratis aux Récollets un petit lopin de terre, de 162 pieds carrés, attenant à leur couvent, tpour té- moigner leur affection à ces religieux^ dont les services sont utiles à leur Gollé- gtale et à la paroisset. Cette parcelle de terre séparait du couvent le presb^lère protestant ArcK communales de NeuunUer. 1774 Le provinckl des Récpllets fait une inq>eetion an couvent de Keuwiller, et ter- mine son rapport par ces mots: MResiàeniia nosira in NeuwiUer, vivit spectatini munificeruid et generositaU CoUegiaU Capituli et sustentatur ab eo damus toto*- Pour leurs bienfaiteurs les Récollets de NeuwiUer prient expansis brachiis. , Arch, paroissiales de Neuv^iller cl Pièces justificatives, it XDL Deux prêbré^ du diocèse de Strasbourg iMilicUent ufie stalle de chanoines à NeuwiUer. Us sont évincés, parce .que le chapitre ne peut augmenter le noDare Digitized by Google — 289 — Au nom du cirdiiial de Rohm, la bénédiction aèbatiile est donnée à Tabbé d'Eyœar, d*après le rituel de la sainte église romaine. ilrf/i.rfonrg, chanoine de Nenwiller, âgé de 74 ans; Loth, ci-devant chanoine; Rhomer ?ite, d-devant chanoine du d-devant chapitre de Neuwiller. Signé : Recelé , agent munidpal , Gattermeter, adjoint provisoire de Neuwiller. Arch. municipales de Neuwiller. Furent encore déportés les prêtres suivants, natifs de Neuwiller: Sébastien Ar^a, ci-devant Récollet du couvent de Strasbourg; Paul Peyier, ci-devant BemarilB de Storlzelbronn; Paul Aron, prêtre, ci-devant Bernardin de Neubourg; Antoine- Xavier Gérard, d-devant chanoine de Saveme, den>eurant ches sa tante Blan- chard à Neuwiller; Jean-Jacques Harbauer, vicaire de Neuwiller, qui fut déporté à nie de Ré, à l'âge de 30 ans. Histoire du Clergé caih. de f Église d: Alsace pendant la Révolution, p. 1 32. Ont émigré: Fabbé Ange d*Bymar de VaMIhrétien, prélat crosse et mitre de Neuwiller; Gérard, Félix, doyen de Finsigoe collégiale de Neuwiller; Geiger, Jeapj le jeune, prébende de Neuwiller; Gerber, François-Joseph, dMUoine de Digitized by Google — 292 — Neuwilicr cl professcor de lliéologic à lllDiversîté cpiscopalc de Strasbourg; do Grimaucourt, chanoine de Ncuwillcr ; Le Vayeur, chanome de Ncuwiller ; François» Joseph Rohmer, prébende de Ncuwiller; Vaillant, Dominique, prébende de Neu- willcr, et Lichlemberger Cajétan, vicaire de Keuwiller. Arch. dép. de Strasbourg, 6. passim. État des effets en or et en argent trouvés dans l*église de Saint-Pierre-Paul à Ncuwiller et qui ont été envoyés au district de Haguenau : un ornement en drap d*or, une chasuble en damas, deux calices en vermeil, un soleil en argent doré, un encensoir en argent d'Allemagne, etc^ etc. Sur ces effets trouvés et envoyés au district de Haguenau, ks citoyens admi- nistrateurs du directoire sont priés de donner une décharge aux citoyens, maire et officiers municipaux de HeuwiMer. Fait au dit Neuwiller, le 11 novembre 1792. Signé: Kiuak, maire, et Gatteiuieter, procureur. Arch. paroissiales de Neuwiller. 1793 Nous, Maire de la commune de Neuwiller, avons fait un accord, au terme duquel Michel Wahl, maréchal-rerrant de Saveme, s'engage à descendre la croix do docber de Téglise de Saint-Adelphe ainsi que de Téglise des Franciscains et d y consolider à la place de la croix un bonnet phrygien en fer-blan^ dne Frcx- heiukappe in Eisenblech. Pour sa peine Fouvrier a demandé et reçu 130 livres et six livres de pourboire. Ncmciller^ le 7 messidor an IL Signé: Kilu!«, maire de Keuwiller. 1800 Gcjourdliui, 3 brumaire an IX, est comparu par devant le Maire de la com- mune de Ncuwiller le citoyen Louis Sine^u, prêtre et vicaire de la ci-de?aot paroisse de Neuwiller, natif do Saverne, domicilié en cette commune, lequel, après avoir déclaré qull était intentionné d^exercer les fonctions religieuses do culte catholique, apostolique et romain, a promis d*é(re fidèle à la constitution de fan VIII, conformément aux dispositions de la loi du 21 nivôse dernier, et a signé : L Sineau, prêtre^ Arch. de la mairie de Neuwiller. i. Il defiat le Frenier caré cantonal de Keowiller, le l*' floréal 180S et préU à U caOé- drale de Strasbaorg le serseat alers en osage, le IS do aiéBM aaii. (Test hii «ai approfria régllse coUégiale anx besoins de te paroisse, eo ealerant les stiUes des chtaaiaes qai descei- daient jotqo'à la dMire aetoeHe; U acheU la boiserie do cbceor, 'provenant do csareat et SUkrtzelbronn, à raison de 400 livres, obtint réUblissenent dn vicariat le 1 1 narembre 18H H momt le ?S sai 1824. Digitized by Google — 293 - Liste des Abbés et des Prévôts de Neawiller, d'après k» Archives déparlcaBentaks. Liste def Abbés de Henwiller. SAîNT-PiiiMm. pUbUlon, H, 79.) 727 Ratraiou:. (Grandidier, Pièces justificatives, U, 103.) 830 ijioaESi. i(S9 Robert. 1054 YALLcm. an Heotu. Ii29 RiCHiTiN, fondateur de Sindclsberg. 11S6 EBPBa H45 SlFFlUED. 1166 Pierre. 1178 GÉIUBD. ^ 1204 GAASIUD& 1212 jEAii K 1221 Jacques. 1229 Albert 1*. 1257 GOTTFRJEB DE StOLLUOFEN. 1276 GnujujME. 1302 VOLMAR. 1818 Albert IL 1330 OlELEMAlOf. ^336 Otto )«, Ticaire-géBéral de Strasbourg. 1357 JeanIL 1386 Anselme. 1395 Otto IL . 1^* Reikbold de Schoeneol 1403 DuncARD Ltmbr. t408 Kicolas. 1^ Lotis DE HOTTENBEIlf. ^^ JeanIIL 1^ «iw Ms Fegersoim, dernier aM)é. **5' Digitized by Côôgrê - 294 - Liste des Prévôts de Nenwiller. 1497- fluao DE Fegersujeim, premier prévôL 1499 Jacques DE MiTTELUAUSEN. 1507 René Han.^l'er, licencié cd droit 1513 Jacques Scheid, de Landao^ 1513 Gauthier de Butten. 1533 GoKBAD Reindruoler. 1553 Jean Vogt, auteur d^aue courte notice sur I^cu^iller et baccalaureus philo- sophix Friburgcnsis. 1574 Jean Schwalm, Rcx chori de la cathédrale de Strasbourg*. 1605 Jean Wagner. 4613 Jean Rbodanus K 1626 Louis Suktz. 1635 Jemj9 Rbodanus II. 1668 Jean Pleister, Ticaire-général de Strasbourg'. 1670 Jacques Suntz. 1677 Lambert de La£r, vicaire-général de Strad>oorg. 1709 Louis Dltont. 1719 François Martin m Hatzel. 1748 Paul Barthélémy de Baulès*. (Bcvur. calhoL d'Alsace, 1862, p. 420.) 1748 Michel Antoine Le Vayeur, ricaîre-gècéral de Strasbourg. . 1788 Ange d'Eiiiar, vicaire-général de Strasbourg; ultimus scd non minimus. Voir Arch. dcp., G. 5368 el 5737. 1. II était Af^iter Àrthm, et il est pemis et se denander s*U D'est pas identique arec rbumaniste Jaeqnes Sebeid de Landaa, qui i cette époque publia un onvrage Sur la KéceiàU de» Études sérfeuses et profondes. — ÉtalMssemeiU du protestantisme, p. S9. 2. 11 est enterré devant le dernier pHîer, cM de lîlpitre, dans régUse catboUqite de Kes- wiUer, en face de J. Yogt 3. On pessède encore à Keawaier le calice de ce préfAt; O est en argent doré a porte les armes da donataire; eiécnté dans le goOt de la renaissance allenande, il remonte à 1669. 4. Son portrait, en babits de cboeor, se trouve an presbytère catboUqae de Keowillcrel porte rinscHption: M. Paal Bartbéleay de Baalès, ftgé de 49 ans; peint par boI X. Hoanétj, lell martl7&S. (Us Pièces jusUficalvcts suivront dans la prochaine livraison du Bulletin.) Digitized by Google tjimm LES ANNALES FRÈRES MINEURS DE STRASBOURG, BÉDiatSS »AR LE FRÈRE MARTIN STAUFFENBERGER, ÉCONOME DU COUVENT (1507-1510) Extraits publiés d'après un manuscrit du dix-septième âède RODOLPHE REDSS. Nous sommes heureax de pouvoir oflnr ici aux amis de ootre bistorio- grapliie locale quelques pages d'une dironique strasbourgeoise» conservées par un lieureux hasard, el que nous avons eu la saUstaction de retrouver naguère. Les ÀMudes des Frères mifieurs de Strasbourg n'étaient pas absolument inconnues aux historiens d'autrefois; au dix-huitième siècle déjà Andi*é Siibermann les cite à plusieurs reprises dans sa LokalgesdhidUe^ ; en 1830 André Jung en tirait quelques renseignements inédits sur la vie de Murner*. Mais depuis elles ne semblent plus avoir passé sous les yeux de personne, car M. Qiarles Schmidt, en les mentionnant àzmwùHidoire liltéraire de F Alsace à la fin du guhniéme siédcj et tout en nous disant que €ces annales avaient appartenu A la Bibliotbèqoe de la v91e> — ce que ne dit pas expressément tL Jung «— renvoie au texte même tlu savant professeur et bibliolhécaiie'. D'après Findication précise donnée par 1- 0>kafgeMchickte, p. 20, 144, 189. Les trois ffilto cités p«r Silbeuiaxii se rapporteit aux années !507 et 1509. 2. A. Joua, Gtickichie der lUf^rwMion âer Kireke in Strmuhtr^, I, pu 249. S. BittQire littéraire de tAUoce, 11, p. 224. — Timotbée QuItUume Rœhricli ne dlc pas non plus le iioiiule Stauffenbergcr 4lans sou mauiiscrlt AhuUa liiieraia ctiiMica, cq*- serve à la Dililiolbéque mnnicipale (•• 99). H Digitized by Google -296- M. Jungf le texte des Annales dans le manuscrit original aurait embrassé les années i501 à 1510. Une partie au moins de ce texte, détruit avec tant d*autres plus précieux dans l'incendie de nos bibliothèques en 1870, nous est rendu aujourd'hui Parmi les papiers divers récemment oflerts à la Bibliothèque municipale par les héritiers de feu M. le professeur et bibliotliécaire Frédéric Reussner, papiers qui provenaient du beau-père du défunt, de H. André Jung (fi 8C3), se trouvait un cahier de huit feuillets in*foIio, couverts d'une écriture de la fin du seizième ou du commencement du dix-septième siècle. Ce cahier, intitulé Annales der Baiftiesser zu Strassbarg, de anno iSOl biss 1540, se présente comme une copie partielle de l'original, qui, d'après une note marginale de notre manuscrit, était un cin-octavo oblong, recouvert eo parchemin >^ C'est sans doute le c fragment» dont parie U. Jung à la note 30 de la page déjà citée de son ouvrage; le copiste a dû faire son travail d'une manière assez superficielle, puisqu'il commence par déclarer les Annales anonymes, alors que frère Martin y est nommé en toutes lettres. Il ne nous est naturellement pas possible de deviner pourquoi sa copie ne commence qu'à Tannée 1507, alors que, d'après le témoignage de H. Jung, le manuscrit original débutait six années plus tôt, si toutefois l'assertion du savant historien de l'église n'est pas erronée*. Nous ne savons rien de l'auteur des notes succinctes que nous repro- duisons fidèlement d'après le manuscrit conservé par 11. Jung, sinon ce qu'il nous apprend lui-même. Novice au couvent des Frèr«s mineurs de Strasbourg, en 1507, il devint le jour de la Saint-Sébastien 1510, receveur du monastère, et il y fonctionnait encore, comme tel, le jour de l'an 1511- Si le copiste ou l'épitomateur des Annales le considère comme tasses ignorant» (muss tuenig sludia gehaht liaben)\ on ne peut, i vrai dire, ni 1 . «Ist obloDg in octaTo and in peigiment gebefll • {kL !■). 2. On peut se demander, en effet, 8*il n^y a pas simplement dans le texte de Jung nne foute d'impression, facOe à expliquer: iSOi an tien de 1507. On anrait le droit d'alléguer en fiftveur de cette manière de voir: !• le fkit que les citations 4e Silbermann et de Jong hi-mOme se rapportent exchuivemenl aux années 1 507 et suiranfes; 2* le Ikit que Mire texte ne porte aucune mention le caractérisant expressément comme ^u extrait d^oiie ehroniqoe plos èténdne, ni an titre, ni aiOeurs; 3* le fait que notre narration n*a pu précisément Tair de commencer au milieu d'un réc; t plus étendu. Mais en Tétat de b question et arec les moyens dMuTestigation dont nons disposons, fl ne me semble pis poatîble d'arriver à des conelusiOM eertaines sur e^ point S. FoL 1*. M appelle, U est vM, reaperewr MuimUlen kerizùf; U écrit braTemenl, sans fioud de la grammdie, Anf Huiuê, primi eremitae, etc. Je dis YépitMMtmir, car, par moments, on a Pimpreésioii, assex sub)eciwe. Je l'accorde, que le copiste a sauté des Digitized by Google ^ 297 - démontreri ni infirmer cette assertion par les quelques pages qui nous restent de lui On n'attendra guère d*un moine autre chose que ce que nous trouvons dans son récit , et c'est pour lliistoire des moeurs bien plutôt que pour l'histoire politique proprement dite que sa narration présente quelque intérêt On y trouvera cependant plus d'un détail assez curieux pour la chronique locale du temps : ^ites de l'empereur et de princes éli-angers, fêtes populaires et religieuses, invocations du droit d'asilCy mœurs ecclésiastiques et laïques, querdies tbéologiques, etc. Les Taits cités ne nécessitent pas d'amples commentaires ni d'annotations savantes; nous nous contenterons de transcrire simplement ces p^es inédites, dont nous avons été heureux de pouvoir enrichir encore h bibliothèque de la ville de Strasbourg, au moment où nous nous apprê- tions è en remettre la direction en d'autres mains. passages qui Fintëresitleot moias, en les remplaçant par de: «Ce (p. ex., f6L 2^, dans le récit brusquement ioterrompu de Tattcntat commis à la cathédrale). Quant à certaises répétitions, certaines transpositîoiis de dates, eUes sont sans doute atlrlbuaMes à Irère Uartin lui-même; nous les arons signalées au bat du texte. Digitized by Guu^k ANNALES DER BARFUEUSSER ZU STRASSBURG de anno 1507 biss 1510*. Adbo 1507. Fol. 1* — In anno 1507 iar novitialus. [Der auctor nennet sich nicht, mus wenig studia geliabt haben.] * — Item uff montag' nech$t vor S. Anlbonientag starb herr Andres tbomberr zu dem jungen S. Peter und des biscbofls Yicarias. — Item uff samstag vor S. Erharts tag fubr ly Keissersbeiiger um IK Tboroan Wolff mit des bischoffs raethen gen Gengenbacb uff den ta{ als die muench den apt in den kercker bant gelegt — Item uff mittwoch vor S. Antbonien fieng man an das fundament zi graben zu der neuen Huentz. — Item XXXV p ^ i^^r das opfer uff S. Bastians tag, anno 1507. — Item uff S. Harcelli papae et mailyris starb Heinricb Burner, altei gardian zu Offenboif^. — Item uff dinstag vor Unser frawen lieclitmess fieng man an zubawen die Muentz und legt den ersten stein. — Item uff S. Paulus primi eremitae {sic\ ia der nacht und auch dick iiB tajg gieng ein abentuer oder geist in dem closter uff dem werd, uod erscbreckt die frawen vil mit den wercken die es thaet, dass man kneclit in das closter 1^1* Sie saben nidits, do gab es noch wortzeiclien und weret lang ziL — Item meister Jacob Ilan ward vicarius episc(^ -* Item uff samstag nach S. Hatthiss tag rdt der koenig lu Strassburg: t. An bord du mBovicrU on lit : «Ist oblong in-S* mul in pcrgament geliefft» 2. Au-dessus àt ces iiiots« barrés à TeBcre, une miin contemporaine a écrit : «Broder Martin. StanflTcnberger.» S. Dans te manuscrit les Jours aonf partant indiqués par les sîernes des anciens caler driers ( C » c^, 9» etc.), que nons remplaiçoM par les noms usuels. Digitized by Google — W9 — auss und reit gen Brumpt*, do ass ef zu imbiss mit dnem kleinen vofdL; docb log der zug und waegen gen Hagenaw. llem der herr yod Wirtém- berg reisl gen Hagenaw. — Item die botscbafft von Venedig and Yon Meyiand und der gênerai des weisscn ordens, die da eiiel weiss tragen, boertan in unserm closler mess uff Reminiscere anno 1507. — Item der frawen Margareten von Oesterreidi die den bertzog von Saphoyen bat gebabt, jungfirawen und ettlidi andere berrscbafilen siod uff dem Munster gewessen. — Item der bertzog yon Mecbdbnrg baU offdem Bobensieg n abend gezert und mit dem adel froelicb geweaeo. -* Item uff montag Yor Letare acbickt d^ koenig wider seineo scbalz gen Strassburg und ward uff den Preonâgtlmni gekgt — Item anno i507 gab bertzog (sic) llaximilian roemiscber koett^ (reyheiten der statt Strasd)urg dass die berren, dieXŒ^ iurbass hie soDen ein kammergericbt baben, wo da ein burger eio sacb Yerloere, der soll foL f » an das kammergericbt vor den XUL steben, aucb soll nus finhinaos der TOT bat gebeissen stattscbreiber Iberbasshin d^ kantzler beisseo* [Hoc non ex privilegio habet sed IK Seb.Brand nomen cancellarii assumait (sic) ad exemplgm aliorum cîvitatum imperiaLram.*] ~ Item uff montag vor S. Ifattbis tag kam det biadioff ber und Uieb oeber nacht bie und roorgens fruebe reit er gen Gengenbach so dem roemiscben koenig, der abtey balb, als der CMveat den apt nit raefar woUte baben. — Item uff S. Ifattbis tag naciMaitlag, so die glock funffbatgesdilageD, reit ein uaser berr koenig und neben ibm berr Wilbehn, biscboff zo Strassburg. — Item uff dônnerstag nacb S. Mattbis tag war unser berr koemg uff dem Pfennigtbum am morgen zwo stunden hng. — Item uff donnersUg nacb S. Mattbis tag bort der koenig mess im Munster, in Unser frawen capeb, do bat man den altar geziert uff das beat — Item uff freitag nacb S. Mattbb tag reit bisdiof Wilbelm gen Zabem tud nahm mit ibm den weybebiâcboff und liess sidi su Zabem uff samba- tag in der fronvasien priester weyben* 1. BnuDitk. . . ^ Cet mots sont ée^ti en aiarge 4*ane encce aa pai plot pile et Mfeat avoir été ^riu pm le copiste, «d JurisconsoHe saas doute, dèiireaz d*êtffe.ezact I». XVUL - CM.) 30 Digitized by G oogk _ 300 — — Item iuncker Ilanns Lndwîg von Rolwil, der vor rentmeister i: dem Prennigthuro isl gev/essen, wurde obervogl im arapl Wantzenau. — liera der Spanbett wîrd gebauen. Meister Hanss von Wasselr heim * — Itéra uff sontag vor S. Appolonien lase Jierr Doktor Keysserspergc die bully dass unser herr und bapst Jub'us bat bestettiget den biscbo Wllhelm, graflen von Honstein, zu einem biscbofT zu Strassburg und wurd auch an das Munster geschlagen. — Itéra uff fireilag vor S. Veltinstag verbot meyster und rath uff de pfaltz stegen edlen^ geisilichen und weltlichen bey X schilling, dass niemani solte ûber kein saraen, malien, noch under blumen faren, so weit die stat haetle zu gebieten. — Item uff freitag nach S. Uatlhis lag empfieng herr Wilfaelra, bischof zu Strassburg, das lehen vom koenig zu Hagenau. — Item uff samstag nach S. Grégorien tag schickt bischoff Wilhelm zi Strassburg den conveotualherren dess dosters S. Benedicten ordens zu Gengenbach ein mandat, dass sie den apt wider einsetzten und fur ein herm hielten, bey stj*aff X marck silbers. ^^^' ^ — liera uffLelare nara ein edehnann ein edeljungfrau zu dera Jungen- S.-Peter uss der kirchen, und setzte sie zu dem Salmen hinder sich ufl ein pferdt und fuhrt sie mit ira heim w^. — Item uff Lelare wihet der patriarcb der ein bischoff was zu Meckel- burg, den bischoff AVilhelm von Honstein bischoff zu Strassburg uud geschah dts im Munster uff dem kor, dabey war unser herr koenig mil 25 lursten und graffen und freyen und allen thnmMifrreD uff der bohen slifR und da es XI scblug, da reit der koenig wider ao sein hoff und vor im ail reiter, freyen, graffen und lursten, und damach sein gnaden und der patriarcb, und neben im der biscbofll — Item uff Letare fuert man acht stûck buechssen uff Metzigerawe die ail eisenkloetz tribeo, deren war eine unsers herrn koenigs; auch maurt man den stein* darzu uff der awen und ward der erst gemaurt scliinn- Und liess der koenig beschiessen jede boechss ein scbutz, darunder der jung Roraff, welche buechss montag darnach beschossen worden, wie 1. Mot îllisîble^à cause d'une déchirure du papier; il semble cooiroeiicer par Wer IWerckmeisier f) 2. It 8*agit vraiseiublabloment d'une espèce de cible maçonnée, sur laquelle on Toubit é|krouver la force dt^g projecliles; pcul-élre aussi d'uo* parapet pour y placer les canoai. Digitized by Google -801- anch die NachtîgaK so dess kuenigs gewessen, die baben aUe ge- iroiïen. Darauff, nacb mittag, zogen die jungen knaben deo jungeii Uoraflen wider in die slatt; Ibr so Vil dass keio pferdt darvor war, und die iNachliga] Tuert man herin. Der knaben so den jungen Rora0en wider in den bûcbssenboff geruebret waren 335, denen gab man je ein hailber (^ûr) wissbrod. — Item nff donnerstag Yor Gerdroden bidl der koenig grossen ratb mit allen seinen fursten und berren, geistlicben und weltlicben, und bott- scbafllen von den staetten und berren. — Item uff S. Gertruten tag assen 4 fursten bey dem ammeyster m der Loitzern' und hatten bey ibnen ?iel graffen und freyberrea die ail da asaen umb zu seben wie man es bielle uff dess berrn stuben. — Item uff freitag nacb Sl Gertrut mussien die ziromerluete dem kœnig ein gang macben von S. Jobann* bis uff den Teuffelstbum und den tbom taeflein und scboen madieo. — Item uff Judica boert der koenig mit seinen fursten und berren mess in unserm closter mit grossero gefolg von fuersten, vier biscboeffen, dem pairiarcb und unzaebligen viel graffen » fireyen und bottscbafllen, sonderlich von Rom, von Venedig, von ConstantinopeL — Item uff montag nadi Beçtdieien reist unser berr koei^ aussor Strassburg. " Item uff den Palmoben kam der koenig am abend ^t in die statl FoL s* ond scbenkte man ibm. Er gab audi der statt freybeit gold zn acblageo. (Die Muents ward ufigesetzt montag nacb Benedicien.) — Item uff den Ostermontag, so man die mess von Dnser frawen sang im Munster nacb aller gewobnbeit und der priester das Credo bat ge- songen und man in dem offertorium wass, do kam ein roann mit dm stecken und seblug den berrn der das ampt sang, audi kam nocb einer mit eim messer und bauet nacb dem priester, und usswendig der capelo, uiï dem altar der scbmid stund ein berr in der letzten stdnmess, wurd voro altar gescblagen und sonst aucb ettBcbe berren, biss dass aie bdd worden gefangen. Der ein wolt nit uss dem Munster geben, dem baad man aile vier zusammen und trug in in den tbum und boerle uff mess zq halten im Munster biss dass der weybebiscboff mit den geistlicben ein 1 VAnmeitiêriùi^ te trouvait au poêle de la Untenu. ^- Il s*a^ d« coa?ent de aàint-Jean-de-Jèrusalem , plat taid laaiaoïi de correctkui , à l'eulrée Oc hU daot StrariMMirg. Digitized by Google .:- 302 — creulzgang in das Munster tbat und solches aussoebnete. Diezwen wurden geroltert, sagten ^ •^ Item nff den Osterroontag reit unser benr derkoenig von Strassburg nss 2u dem Wissen tburn. (Das Sîecbbauss wurde abgebrocben, den scliîiï- leuten verbotten weder auss noch einzufahren. Ramen viel landsknecbl in die land.) — Item der koenig karo in die statt nff freitag nach Ostern, in dér nacht, boerte uff sambsti^ mess zu & Marx. — Item nff samstag nacb Ostern ward ein ufiOaaff in der vorstatt zn dem Sternenbergy von burgern und etiicben koenigiscben, docb trieben die burger die Trembden in die berberg, mit stangen und steinen, und wurden ein und ander wund uff beden teilen. Also kam der marscbalk undstiUt die sacb^ und wass grosser unwill do. (Gab die statt den lands- knechten ettlicb mal einige waegen vol brod und auch fass mit wein, gen Kehl.) — Item der koenig reit uss Strassburg uff samstag vor Sankt Joergen tag zum Kronenburger tbor binanss und tbat man dess koenigs schatz vom Pfennigtbum und lubrt in g^en Offenburg. — Item uff dienstag vor S. Joergen tag reit der koenig neben Slrass- burg Tuerbey und wolt nit binein, ritte gen Offenburg. Fol. 3* — Item uff dienstag nach S. Marx kam ein grosse zahl heyden oder ciginer her und man wolt sie nit durch die statt lassen. — Item uff S. Pbih'ppi und Jacobi tag batte man S. GeorgenspiP aoff dem Kommarckty und waeret 4 stunden, aucb tbaeten sicb dieselbeo gesellschaften zu den Predigem an und ab. — Item zu Scbletstat sind vier bey einander gewessen und under des ist ein hader worden dass der ein libloss ist getban und die drey andem kamen in die frybeit, daruss namen sie die herren von Scbletstat imd der apt dess die trtfikeii ist thaet so vil darzu dass man die drey «ss der gefangnuss wider in die Treybeit must furen uff den Palroabend. 1. Le texte est interrompu brosquement ici, sans lacoDC dans la pièce que nooi copions; ce qui montre que c*est nne copie par extraits. ^ n 8*arit évidi— mt de la représentation du mystère de Saint-Oecurges, cbeTilier, r vainqueur dn dragon; quant à la fin de la pbrase, signiae-t-elVs que les acteurs q» avaient joué la pièce, s*babiïlaicnt et se déshabillaient au couvent des Dominicainst U proiimilè du lieu rend cette explication pnOtabie. Digitized by Google MfilhaÉiMilttUHlilMittttHMbHiteMÛMMMMi — SOS — — Item der provincial Predigerordens hal da appellation und ein Imll nngescblagen wider die Prediger zu Slrassburg âass sie in nit erkanten ats eio provincial» uffsamstag nach & GalleD. — hem das capitel bat dem provincial Prefigerordens anbotten was sie roit einander zu schaflen haben, soHen sie imder einander ussricbten und nicbt aile kirchtûren mit iren sacben bdhcDdLen and die laygen ir maul roit den geistlichen scbwaenckten*. — Item uiï samstag nacb S. Martins tag stund cia slodent am balseysen und by im ein junge Traw, die bat gestolen und fromaieD borgern ir kiod verkupelt zu den uneren, und da man den stodenten wolt mit ruten uss- scblagen, karo er uss dero bd6se]^8en und fieff zo dem Munster an die Treybeit, v«rorauff er uss dero Bruderboff in unaer doster kommen off montag vor ConceptioDe Virginis aber wider beinlichen damacb entwicben, nicbt wissend wobîn. — Item der stattscbreiber» der ait Moeodi, slarb iiff S. Jobano. Die juncker zu dem Hobensteg haben ai^efangen and i^ericbt dn kertz xo brennen und zu baben uff zu zieben zu eren -^ Item S. Johans silberin banbt das graff Beinridi von Hennenbeiig bat lassen macben, stunde zum ersten mal im Munster off S. Adolfis tag annol507. — Item uff & Dionisfi Martyris \vard erwoett Hcrr Wilbela von HMsIeîn ïu einem biacboff von Strassburg. 1. On dirait dans le même «tyle bmilier «laUter des bavettes* sor le eonpte desecclè- sUstiques. — Item als der tag zu Kostens war, da woh der kœnig die bottschaOl von Strassburg nit verboeren, wobi ufT 14 lag. Daraocb verclagt der koenig die von Strassburg vor allen fuersten nod herren dess beiL reicfas, wie etiicbe buerger solten baben gesprocben die koongisdien treiben viel FoL P hocbmut mit grossem gedûlt, soit es lang seyn^ maa wird den berren mit den kneçbten sucben. Solicb mer bat einer dem koenig zubracbt, dem bai er auch g^lanbt — Item uff & Ulricbs tag bat man ein efiraw aa Scblettstadt in einer barfusser kutten gefangen ondar dem tbor und ist mit ir gangen ein Bar- fuesser namens Geoi^ in weltlicben cleidem imd hatan balpert uff ^m boltz (sic) getragen, den liess man geben und nam die fraw und legt sie gerangen. Die kutt sdienkte man in das doster. Digitized b^ Google — 304 - — hem ufl* S.Barbeln tag ward er zu Rom bestetigel za einem bischoiï zu Strassburg'. — Item uff Laetare ward er geweihel zu Strasshurg uf dem kor von eim legaten (sic), der war biscboff zu Meckelburg und ein geborner herr von Sachsen. — Item uff mitwocb noch S. Marcos tag empfieng er das lehen von dem roemischcn koenig zu Hagenaw uff dem ratbauss. . — Item des biscboffs emreilen zu Strassburg sagt dass die banier gefùhrt, der marggrar von Baden das banier von dem bisstumb, und der graff von Bitsch das banier von der landgraffschafll von Elsass, und der graff von Uanaw das banier von seinem geschledit Abdo 1608. — Item uff don schwoerlag, als die berren und aile burger vor dem Munster waren, in der zeit und stunden gieng an zu brennen das kamin zu S. Marx in der kûcben; da stueiineten die closterfrawen, aber nit im Munster, dann es aucb nit noth tbat, docb kamen die drey orden» Augustiner, Prediger und Barfuesser doliin und sonst niemand von leyen. — Item uff S. Bastians tag haben die brueder S. Bastîans iren imbiss uff der stuben zu dem Moeriin, und gab ein manu fuer das mal 8 pfenniog; waren zu tiscfa 110 personen. FoL 4*- — Item uff samstag nacb S. Bastians tag, bat man erwoelt zu einer r^elmeisterin scbwester Agnes zu dem Einhom. — Item wir knecht han unser kuenigreich gehabt uffdonnerstaguod freitag vor S. Matbis tag. -^ Item uff freitag noch S. Matthis tag ward bie mit dem scliwerdt gericbt ein edelmann, genandt von Metzingen, der ein strassenraeuber isl gewesen und in einer geseiscbafll viel leuth bat belffen rauben. — Item uff den geilen montag Tubr IK Tliomau Murner bie uss v^iàer gen Frej^NU^. — Uff montag nechst vor alerman fassnadit, brach man das newe tacb wider ab uff der newen Huentz. 1. Cette rèpétilMMi de faits aDtèrieurs à tous les autres, racontés dans les pages pré- cèdfDies, et qaî cil éridenuBent )e Caît de frère Martin lui-mtoe, montre qn*il a compila ses notes an pea pèlé-Bèle, à moins que le copiste n*ail Jugé à propos d'enrichir lei Annales de quelques extraits pris dans le récit officiel de rentrée de. Téféque GaillaaB^ de Honstein, ^néralement attribué à Sébastien Brant C*est de cet écrit qu*il CJt queslipi dans la phrase: Des bisckqfs Hmreièem. . . . taft, etc. Digitized by Google rihÉâùayaiirif'Aa'iriifini I . - 805 -^ -^ llcm iDncker Erharts Wurmsser fraw naiim IK Peter von Badeo, den artzl, und giengen zu kircben uff montag vor alermann fassnaclit — Item ufT den cleinôn schartag waren die 400 scboeflel und raclh bieinander qff der pfaltz, da ward bescblossen dass man soit anraben gold binfuero zu 8cblageD,.so man doch die freybéit baetie. ^ Iiero uff donn^rstag Yor der alten Tassnacbt lieflen drey knabeb binweg.* — Item uiï donnerstag ncchst vor der grossen fiissnaclit bracb mao das zimmer wider ab uff der newen Uuenlz. -- Item uff die gross fassnacbt verkûndet ïfi Hanns Keysersberger, predicant im Munster dass todt wer bertzog Pbilipp, pfaltzgraf und dmr- Taersi am Rbèin. — riem uff S. Josepbs tag verkuendet man das luecbfal bertzog Philips, pfaltzgraf bey Rein und bielt es am montag nacb S. Gerdruden tag mit leuten im Munster, und alleo stifllen und clœstem, und sang roan die mess im Munster, uff dem kor altar, uff S. Benedicten tag. — Item uff montag necbst vor & Benedicten ward erwoeblt zum regel- meister D^ Joerg Hofinann. — Item uff sonntag nacb AnnundaL kara an die freybat Hieronymus Schlosser, und 2 ringlerknacbt — Item uff montag nacb Unser Frawen tag Verkuendung, legi die stadt 2 soldner und 3 tbumbueter in das doster, zu versefaen des obge- nanden Hieronymus, der im verdacbt wass der kelierey, oder dass sîe kcizer'. Die wurden bemach von meister und ratb auss der freybak ^^ ^^ genoromen und versprecbe die stadt beyden cloestem allen coslen lad schaden zu «ithalten, wo sie moecbten angenommen nit die freybéit sa baben die sie baetten. — Item uff freitag vor Judica verbrand man 3 mann, genanden Hiero- nymus, und der ander dn flascbenmacber, beide burger bier. — Item uff den Osterdienstag wurden uneins der luetpriester und sein hcliïer zu S. Clauss auff der Breuscb und wolten einander die Ihûreo uffirctten; also wart der belffer in kercker gel^t 1. Hors du couvent des frères raineiin. }• La phrase a été barrée et refaite dans le inanascrit ; Je crois raTw i peo près res- tituée; U s^^it èvidemjDeDt des ^t^àx eonpUces dùdit Jèirôme, accosè de crimes coiMre nature. Digitized by ,y Google - 306 ^ — Item uiï den sonntag nach dem Ostertag liai unscr herr bischor VVilhelm zu Strassburg erworbcn cin bulle und abloss von unserm heiligen vatèr dem babst, und die vcrkuendet und an kirchen aile lassen schlagen dass man nun hinfur das fest und niitleyden Unser lieben Frawen solle feyren^ bey dem bann, uff tag so er vermeldet — Item uff mittwoch vor des HeDigen Cruelzes tag, haengle man die glock uff die new Muenlz. — Item 1508 iar balten die Burfuesser capitel zu EngslaU und karo vor sie paier Paulus von Pfedersheim der in gross trew hett getbao mil vil sachen docb sie im umb ein cleins uebergaben, darumb er von io appellirt vor unsem beiligeo valler, den babst, und ir heimlichkeit ward vil in der sachen offenbar, die sie noch lang baelten nach uns undanderer firommen leuten verhalten. Wolt vileicht golt nit erlossen sein! * — Item uff samstag nach S. Michels tag ruflle man uff der pfaltz uss und verbott aile grosse schwuere die gott und siner muter und allen heiligen zu schanden und vercleinlichung geschehen, auchuffdensonnlag darnach, allen stuben, edel und andem, verkuendet — Item anno1482 v^ass ein gross u*asser, dessgleichen kein menscben wiisste zu gedencken und zu Strassburg fiele der thuere (?) wal an der Steinstrassen von dem wasser, auch so kam daruff ein gross sterbet und theurung, dass gross noth uff erdricben.* — Item uff sonntag nach & LAixtag wass des apts von Fuldt bott hie, und warff die roi in kor, nach ir gewonheit, der bruderschafil, so der Fol. 5* ordcn hat, die sie zu allen fronfasten sind halten mit Til guten vvrerckeo und andachty auch solichs von dem beiL stul zu Rom ingevieret ist allen glaubigen selen trost und bilff do zu komen; und ail 7 iar schicken sie ir botten uss zu suchen, wer do wil siner seel heil suchen, der mag die der ior sind, dieselbeir einschrib^n, und ir hilff zu schaffen zu dem ior, vier- mal, dass in gott barmhertzig woD seyn ! -~ Item acht t^ vor & Uartinstag hieUen aile aebt in diessem bistumb ein gespraech mit einander in dess apts von Gengenbacb boff. — Item uff Sf Andres abend wurd uff der pfaltz bestetiget & Anna a&d 1. Le texte est fidèlement copié, mais fl semble j mtoquer quelques mots, p. ex. oo^ andrer frommea leutea rûi hmeUen Terbilten AoeiuM». 2. On se demanée poorquoi StaolTeabeiçer intercale id un Csît relatif i l'année 1482, d^antant plos que le .fait ne se rapporte pas an Jour fixe, comme celui que bous trooTcrooi tantôt, et qui peut avoir été emprunté aux ÉpkéwUriâtê du coûtent Digitized by Google I - 807 - S. Joseph bniderscbafll, die bat angeiioiamen die ximnierleuUi, and sollen aile darin seyn und kein meister keim knecbt ueber acbi tag zu arbeilen gebeo» er sey deon in der brudersdiaflU ^ Item aff Unser lieben Fraw^ tag concepUonis haben die Brediger zu Strassbarg zu deon ersten mal angefangen zu braucben das worl so genanty zu grossen eren Unserer lieben Frawen eoncepHo, da aie vor haben genand das wort sancUficatio, non aber aoch braucben coneepiio, so sie uff iren tag angefangen. ^ Item uff sambsiag vor Nicolài bat roan geboten allen meistem und knechtcn, die uff der Zimmerleutstuben sind, so die glodL 12 sdilog, bey funff schilling uff der stuben zu seja, der braederscbaffl balben S. Anna und S. Johann und S. Joseph, die zum ersten mal zu den Barfuessem wass angefangen, und ein rat diss nit wolt zulassen, wwri ein ungunst und zweyung daruss^ dann die scbreiner und wagener wolten mit der brader- schafll niis zu schaffen haben. fiarumb ein rath uff den sontag uff stuben verbol, by lib und guet, uff beyden parlheyen, niemand den andem za verachten und die sach mit recbt und rath ausszutngen. — Item uff sontag ?or S. Otilien tag hielten die zimmerleut die erste mess, S. Johann, und wass die erste mess die in geboten wass, die sai^ mon uff dem fronaltar» der new wass noch nit ussgemachL — Item S. Anna altar im spital ward zu der zeit gemacht anno •••.* Anno IWi. — Item pater Christian von Oflenburg ward koenig bey den vaettem foL 5^ und ein student von Vilingen ward koenig bey den studenten. Item Georg der schreiber ward koenig under den scbulem, item Steflan ward koenig under den knaben. " hen die conventualen maditen diss iar kein koenig. — Item uff freytag nadi der Heiligen drey koenig tag, kam an die freyheit ein zimmerknecht aber unser vaetter batten veii>odentlem kam- merer und kucbenschaffner, bey gehorsamkeit, non hinfuero, keinem an der freyheit, wein noeh brod, noch auss der kuchen nichts zu geben. Anno 1456 do stand ein grosser pftwenscbwantz am himmel und ward in fernen landen aiss wol gesehen als uff dem Reinstrora.' 1. U éftte manque, e personen und meist die barfucsser alss uniidenlich geballen, darumb haben sie die obgenanten buecher wollen verkauflen baben sie etlicbe scbandwort muessen aussthun, isl das inen geboten worden von den berren der stadi und gescheben uff donnerstag nocb S. Vellîns tag. — Ilcm IK Tbomas Murner gang hie uss uff montag vor alerman fass- nacht — Item uff den kleinen scburtag haben die edeln abgestell und wollen nit schwoeren und den kosien sparen. Wass dem jungen adels nit zu \ wellen und scbaffen dass 3 junge edelmann sUdien mit spissen. -— Item uff donnerstag vor der grossen fassnacbt stacben abennals zwen von adeL — Item die schuknecht tantzten am mittviroch mil reîffen, und am donnerstag mit schwerden. — Item die studenten venehrlen an der fassnacbt MI gulden» VII schil- ling, 3 pfenning. — Item uff die ait fassnacht stachen 2 edelmann. — Item uff den grossen scburtag stachen S koech (sic) mileinander. — Item der stadt pfeiffer stachen uff zvrey kaerrich hinder sich. — Item uff sambstag vor Oculi haben by unsem vaettem gessen der ammeyster, 3 stetlmeyster und andere berren, aucb D^ Sébastian Brand, der stadt cantzler. — Item uff monlag vor Oculi wass ein gross ufflaufzwiscben derritler- schafl und den studenten, dass die gantx statt zu scbaffen baetl, biss mao die sach m'derlegt FoL 6* — Item anno 1480, uff S. Jacobi tag wass dass gross wasser. — Item anno 1483, do ward gebuwen das vorder tor und mauer und bollvverck an & Elssbeten tbor.* — Item uff miltwoch vor mittfast bat der ammeialer und stetimeîsler, mit sambt ander berren ein imbiss geben in unsemi closter. — Item Marie* verbrand uff dienstag, alss es umb die funff war. 1. Même obsenratioii que ei-deaai. 2. MirleiiheliB. Digitized by Google - 809 - — Item iiiï ri*eytag Vor S. Gerdroten ^rehot die statt allen burgero die nil bronnen in iren beussern faelleo, die sahen uff das minus 2 obnen wasser vor irem huss liaben slefaeii. — Item ufT Laelare ward im spilal geweybet der koecb (sic) ahar der vor da wass gestanden und ward gerackt dass S. Annen altar auch dabey steben moechte der zimmerluele» warden bede geweybet ulTroitfasI. — Item uff S. Gertmdeii starb berr Conrad UoïKbart, probst m dem Jungen S. Peler. — Ilem nacb dem der biscbof ellîcb sacbêo den sUfllberren angemolbei liai und sie iveîter treiben wollen, danu too aller berkommen, isi ineii nil anzunemmen gewessen, und baben getban als burger die sie lai^e zeil vor dissem biscboff gewessen und seind gangen vor ralb, beclagtea sicb uff montag vor S. Georgentag und nachmiUag gegen die berren von dem pfenninglbum; zum juogen S. Peler und in IKTbomas Wolflen baoss» do wurt die sacb bescblosseo, wie die stadt sidi mit ^en pfaQen wolt hallen, und wie die pfaffen iidi mil dem biscboff solten ballen. Biscboff gebote bey bann die maegdt von eben za tbun....' und sicb von aller welt band zu tbun, er wolte sie scbirraeD* Die sladi gab inen antwort allen iren burgem zu belffen und m behalteo und die noch burger^wollea werden, aucb anzunemmen. — Item aïs die von Scbirmeck betien grosse nolond arm.utb empfongen, da das dorff und scbloss isl verbrand, ond sicb sefar bedagel und ir vîel nit me da wollen bauen, da bal der biscboff sie dso stnrfrey geselzt daa sie wider moegen baoen. — Hoc anno ward pater provincial IK Thomas Marner, lesemeisler m Bem. — Item uff den meylag kam an die freybeil ein baffnerknecbt und l>ui*ger, der sicb mil drien geacMagen und wnrd im der sladtfrideB gebotcn, den bat er nil gebalten, damm legte die slatt drey knedii su im, FoL 6^ die in solten veriiuelen, und am andem tag wollen in die berren oas der freyheit baben. Da redele der vice*goardian mit inen dass sie abslunden; dem baiâën bemacb die patres und bncbten ihn «nss der sladt — Item uff den Nonabend lass der guardian den studenten die statolen die die provinlz bal gemacbl in anno 1506. 1. lif a ici nn mot iSisible daas le teite, le copiste ajaat oobUè ce passage et l'sTaat intercalé après coup ; Torant qo*il ne imrvieBdnit pas à tout placer» U a ^oolè le raie (les deux %n^ qai soÎTeat), an peu plus bas âar le feuillet 6^. Digitized by /Gooj — 310 - — Item uflT donnerstag nach dem Pfingstag verbrani man zu Bern vier Preiliger, den prior, den lesemcîster, doctor Sleflan genannt, den subprior und den scbaflher. . — Item die Scbwitzer haben dem bencker, der die A Prediger ver- brant, gldcb Qrlaub geben. *— Ilem D' Stùrlzlin, dess roemischen reichs cantzler, starb in octava Jacobi apostoli anno 1509. — Item uff S. Steflans, tag als er funden ward, verbotten die benen, meisler und rai» dass bej 30 schilling nun binfuero niemand soit an keinem bannen (?) freytag yor der fronmess feil baben, sontag, Unser frauen tag, XII botten tag und aile banen tag. — Item wadn beUigen tag die gebanen von der kircbe seind, uff den freytag fallen, so sol man den wocbenmarckt am donnerstag darvor haben und uff den tag nit me dann brott, milcb und iisch £aiyl haben. — (Icb bruder Martin Stauffenberger. . . diaconus). Auctor^ — Item bertzog Heinrich von Beyem, pfaltzgraf, herr Wilhelm, bischoff zu Slrassburg, und der graff von Bitsch und andere von adel batten ein gesellenscbiessen gehabt bie am rein hinder S. Claren uff dem woerde und warèn 80 scbuelzen, so angefangen uff Unser frawen tag als sie gen himmel fubr. — Item uff sambstag vor S. Ludwigslag zog benr GottXrid von Hohen- burg, ammeister, von S. Claren scbiessrain uff dem werd, an den rein béy S. Elsbetlen turn, und ist vor nie gewessen, kein berr an den rein ge- sogen dann der das erstemaL — Item uff sambstag nach S. Bartholomaei, in der vesper, batten i priester einander gehauen in àtm kor zu S. Martin, da schloss man die kirch zu biss mont^, gieng der weihbischof hinein und versoebnete die lurdu — Item uff sonntag nach S. Bartholomaei, zogen die burgerssoehn nnd etliche knecht miteinander gen Scbaeffoitzheim, da tantste man umb m bock, der kam gen WoUIsheim*, und da die beimzogen, sdilugen sie sich FoL 7* wohi an dreyen orten. 1. Le copiste^ désjrenx d^ètablîjr la paternité des Amnaiet, a néglifi^è de copier le reste de rattaèa. Cest lui qui a ajouté en marge le mot «nieâor. 2. WoKfliheim. Digitized by Google -811 — ^ Item der bisdioflTIiai zu Marlen die kirch wider geweihet uff S. AdoIIlb tag selber alss die pfaflen eibander darin geschlagen haiten*. — Item uflT monlag Tor Dnser fraiven tag nativîtaUs, waren die Bar- fiiesser uiï dero Mûnsterlbumu — Item ufT sambstag Tor S. Mattbaei tanlzeten die Ton der Steinslrass im graben bey dem Jungen S. Peter, zuœ gedaechtnas dass er so doerr wass, dan es Tor nie ist geboert worden. — Item roeister und rat haben erkanntdassdievonadelinderstadinnd ihre freyhek haben, biHich dienen soUen zodemBohenst^undlliidstein, aber andere iuncker, die nicht da angenonunen worden, soUen dienen mit einer ziinfll und burger werden, oder usa der stadt ErkandtvcMrMidiaëlis. — In dem iabr war im Elsass ein balber herbst, abèr in Brissgao war vie] wein gewacbsen, dass wer ein fass bracbte, dem gab man can obmen wein von der trotten urob acht strassborger pfenning. — Item ulTsonntag, in der octav Fraocisci, ward in der stadt uff allen kanlseln yerkaendet, dass aile die mil dem^ sack so der Uo^diwin nnd Baumann batten zq scbicken oder za schaffen, die solten off raittwodi ymt S. Gallen tag ersclieinen im Mûn^r zn Strassborg, yor dem ricbter, so der heilige vater, der babst, bat gesetzet^ — Item uff mittwoeh vor S. Gallen waren aile fuersten und herren, geistlicbe und weltlicbe, frawen und mannen, die da anspracb batten an frater Cuntz Merscbwin und frater Eucbarius Baumann, von w^en des sacks, dass sie solten antwort geben dem thomdecban und ëesi dBdal am vordergericbt, uff die bullen und recht so die widerpart erlanget balten zu Rom. — Item uff donnerstag yor S. Gallen, huben wir Barfuesser ap unsem steig zu macben, ûber den graben bj dem Hohensteg gantz vor. — Item uff der XI tusent Haegde oder Jungfemdag, baben die Pred^jfer dorch bilff berren LorenUen Heltecben zu dem Jui^en S. Peter, in 1. H doit 7 avoir id confusion, soit de Tannaliste» ioit da copiste; MailenbeîB sTiil été hriiié, an dire des Ànniles; c*est k Saint-MarHn de Strtubawr^ qa*aTaift ev lîea la riie des deux pr^rcs, et le snffragant avait déji réconciUé l'égUse; à moins que le même ^t dune querelle entre ecdésiastiffaes ne ae soit pmdott dans tes dans localités i la fois! 2. Kons ne iM>pTons fournir «acimeezpHcationsar cette alQdre relative â la socceasiea àti d^ux clercs straslioofi^eaia m à qn^qitt Utige sur les fonds qu*on leur anrait eonaèa el (|iM semblent avoir 6lè salais à I Digitized by Google nabmcn dess Predigerordens angeschiagen an aile kircben nnd verkuen- dety wann, wegen der sach so zu Bern vorgangen, ieinand buechlin haette, der sol sie verbrennen, und die nil lesen, noch baben, by dem bann so er hab zu thun und bab eios red darin, dass der solches in 32 lagen ibue, herrn Lâurentius Helt^ . . Fol. 7^ — Item uflT sonntag vor Unser frawen tag ats sie in den tempel ward geopffert, ward verkuendet in allen kircben, dass roan off Unser Trawen tag vorgenannt, so die glock XII schlug, wuerde empfaben ein roemiscbe gnad und ablass im Munster nnit allen stifllherren und ordensluethen, etc. — Item uff sambstag nach S. Andreastag fielen an der Scbindl»*ucken zwej cleihe gaden binab m die Breusch; in dem einen sass ein mann, batte leder feil, in dem andern sass ein sporenmacber, fielen beyde mit nab, und gescbab docb keinem nit scbaden. — Item ulT sambstag vor Weyhenachten ruflle roan uff der pfeltz uss, dass kein burger den andern mit geistUcbem recbt soll annemen*. — Item als das creutz auflgericbt word im Munster, mit der ebrlicben' procession uff Unsser frawen tag, als sie in den tempel gieng, und do die kuest by dem creutz stunde, uff den tag ward ange&ngen das almussen und sieur umb gottes willen geben wider die Tûrcken, die tbat man zum erslen mal uff auff S. Steflbns tag und wass darin 454 gukJen, 1 pfenning. — Item uff Sl Tboroastag von Kandelberck* bail berr GoUfrid von Bobenburg, ammeister aile scbaffner in der stadt Strassburg die zioss und guelt einnehmen, beruffen und in gebotten dass sie keim burger in der stadt und aussen, mil geistlichem recbt nit handebi soUen. — Item uff S. Jobannstag in TVeybenacbten, am morgen da die glock bat G geschiagen, hub sicb ein gross erdbeben, der kam uff den neuen iohrsiag wieder. Abbo 1510. — Item uff dienstag vor S. Antbonien kamen an die Treybeit 44 ringler knecht, die uneins mit den meystem gewessen. Die bruderscbail ricbte die sadi. — Item uff samstag vor S. Bastians tag hielten die bettler der graeiBo von LueUelstein lilpral zu S. Jobann und giengen in der ordnui^. 1. Le $en$ de cette pbraie se ^rioe aisément, mtls le iexie do copiste est cerUioe- ment eorrQmpu dans le dernier lambeau de phrase. 2. Cest-A-dire le poorsuirre derant les tribunaux ecelèsiastiquet. 3. Peut-être le c<^le a-t-i1 mal lu, pour JdSir/idbeii. 4. Cantoitèry. Digitized by Google - 818 — -^ Item îfh, bnider Marlin SlaiifTenberger zog uff den grossen tor- menler, uff monlag vor S. Bastians iag*. — llem uff miltwoch Tor dcr Lîchtmess seind ctlich Predîger off der plau vor rai gewessen und babcn begert, sie verstuenden wie etwas in der Iruckerey wider sie waere gemacht, das soIT man verbieten. Ist ihoen ein anlwoii worden, sie sollen IieiiDgeh^n, geschehene aacben die ofien- bar an tag kommen, koenne man nii niderl^en*. FoL r — Item uff der herren fassnacbi ward ein stechen off dem Rossmarckt Item uff roontag daraufil — llem uff Oculi ward erwoell zu einero proTÎncial IK Georg Holmaïui von Essiingen, régent zu Strassburg; gescbabe un capitel zu SirassbiBf^. — llem IK Johannes Geiler, den man n^nnel Keysersberger, predicant y im Munster, starb uff sonntag vor S. Gregorienlag und wass uff Letare, off montag vor Grégorien begraben in dem Monster, vor sdnem predigstol, bal Ai iahr in der sladi gepredigt. — llem uff den Oslertag Yerkuendei man in allen kirchen, dass man ulT Misericordia woU den abloss niderlegeo. — Item uff miUwoch, den 10. apriKs, siehe man die 2 bilde, den landa- knechl und den lodt uff die lluentz zu dem orte. — It«m uff monlag vor Jobilate thaete man das creolz ond kist osa dem Munster und viras die roemerfiirt gar osSé — liera man tbaet uff donneralag vor S. Joergen tag den zo^ ¥00 der kronen uff dem Hûnster htnk, ab der donner yor dem iahr in Hûoster» knopff bat geschlagen. — llem uff samslag yor S. Joergentag banckte man off die glocken an die Muentz, die do die 2 bild anschlogen. — llem off samslag zo nacht, aiss die pfifler off dem Munster die nadn wollien zupfiffen, wurden sie uneins ond schlogen einander. Der venrandt lieff herab in das sclierhuss, der ander bliess die nidit alleio, do kaod das Yur den herm, der schickt volck binufl^ die uabmen den oben und bindeo ihn, hand und fuess zusaromen Tnd liessen in ob dem Munster» am zog do man die grossen zuber ablhot, uff dass er nil uff das geweibte kaeme, und legle man in in den tom. I. Le copiste t aJoQté ea marge: ward Kammêrtr. 2- H 8*agit é^emment d'on pamphlet coolre les frandet i|ol ameiièreiit les qoatré ' t)oiniiiicalps de Berne sur le bôclier, comme il r ea eoi alors plusiettrs imprimés à Slraa- ^rg^ei autre part. Digitized by Google - 314 -^ — Ilem uff S. Jbergentag zogeo die edelluei vom Muelstein uff den Hohensteg. — Ilem uiï samslag slarb D' Jacob Ilan, der officiai und vicarius epis- copi, der ward lepros erkannt und slarb vor demut — Ilem uff Pfingslen halle der biscboff gebollen allen denen die in siner berrscfaafll sind, nil mit cruelzen zu geben in die sladt Fol. 8^ ^ Item uff Corporis Christi gaben die vaeiler iaehriich etllichenherren von der stadt und dem rentmeister, zinnssmeister gaenss, gaotze, aber halbe ihren bandwercktben, scberer, kueffer, etc. — Item die Barfiiesser waren uff dem Munster uff mittwoch nacb S. Gilgen tag. — Item in S. Jobannstag in Wejbenacbten, ward ein gross erdbidem und damacb, nacb mittag, schlug ein donner.* — Item uff donnerslag S. Lux abend ist der von Banau kommen mil 50 pferden^ io der nacbt an den Weissen Tbum, zwiscben 9 und 10 uliren, und wolt man 3m nit inlossen; do bat er uss eigen gemut und frevel willen die 2 grendel uffgebrocben und zu S. Arbogait kommen. — Item uff Dnser frawen abend als die in den tempel gieng, baben die berren Tom rat per députâtes vor unserm vater,demkuesierundguardiao geclagt) dass zu viel zeiten Barfuesser auss und ingittgen, und zehren, singen, und allerband unziemblicbes tbaeten, an orten da solicb frawen saessen, das nit zu liden. — Item uff samstag ?or S. Catberin baben meister und rath beschickt die Prediger uod in verkuendet dass sie forlhin nit me uff der kanlzel reden von der sacb so die Barfuesser und sie wider einander baben, von Unser lieben frawen. Moegen solcbes in der scbu) OHi einander auss- richten. — Iteni idk fraler Mârtinus Sloffenberger, kammerer zu der zit by deo Barfuessern, ban min iqrrecbnung geben uff den newen iors abend anoo 15H. 1. C^ sans âome one lépéUUoa erroDDée d'i» fiil déjà meatUnuié m même Jov de riBBèe précédente. Digitized by Google DER FUND VON BERGBIETEN. In dein langen ZwiscbenraQin nacfa dem Tode des BîscIkA Weraber too Slrassburg (1039) bis zum Uebergang der biscbôflicben Mûnze zo Strass- burg an die siâdtiscbe Bebôrde daselbsl (1296) b^egoet man dot eiDem einzigen mit dem Namen eines Biscbors bezeidineien Prennig, sowîe einer andern biscbôflichen Prâgung, der allerdings der Name des Prâgbermab- geht, die aber docb durcb die AuiscbriAen EPISCOPVS und ARGENTINA ihren Urspmng deutlicb bezeicbnet Aile ûbrigeo, bis jetzt bekannten Er^ zeugnisse der biscbôflicheD Mûnze aus jener Zeit zâblen m den stommeD Pfennigen. Aof die Art der Auspragung seitens nicbt Usdiôflidier Mûnz- station im Elsass, deren Tbatigkeit ausser Zweifel stdil, blid> das Beiq>id der bischôfficben Mânzergenossenscbaft natûrh'cb nîcbt obne Wirkang. Wenn auch der Zeitrauro^ io den <]iese sturoinen Pfeimige (Ulen, wobi nor einen Theil der Eingangs bezeiclinet^ Période mnfosst, — deoD tod den nachsten Nachfolgem Wembers kennt man nocb keîne PriguogeD — , so entstehen docb dorcb ihre Anonymitât kaom vâliglôsbareSdiwierigkeiten bezûgbch ibrer Zutheilung an eine besUmmlePrigstlUe, gesdiweige denn an einzelne Biscbôfe oder Aebte. Eine vor einigen Jakrcn vertodite Zo- sammenstellung derselben in der €NumismaHftte de F Alsace pkEmgïïl el LEun> bietei denn andi zonâcbsl nidits weiter» als em wenig ûbersiditlicbes Material, dem nîdH einmal ansreicbende Abbibhingen zor Seite stekn. Immerbin ist es nidit ansgescblossen, dass spitere Fonde mdir Udii in dièse Verlmltnisse bringen. Bereits bat aoeh ein onlângst g^iobeoer betraclulicber Scbatz solcber elsassiscber stommer PTenoige einem der l>en]rensten Forscber aof dem Gebiei des iltereo deotscben HûnzweseDS Veranlassnng gegeben, eine eingebende Unlersodiung ûber dieselben an- zustellen, die den Ausgangsponkt (ur aile kûnftigen Arbeiten aof diesem Boden biiden wird. Am 13. Mirz1895 fand der SchaiiedEmilHaberaasTrânbeim^ÎBScioem m Bann vôn Bergbieten gelegenen Rebsluck beim Herricbten Ton Reben- 'agem in einer Tiefe von etnem balben Meter zwei von Stcinen omgebene . ».XVlIl.-(lt) ît uiyiii^ëd by Google - 316 - irdene Tôpfe mît minileslens 6—7000 Silberpfennîgen. Als die Kunde da von durcb Personen, die solche Pfennige geschenkt erbaUen hatlen, nacl Strassburggelangle^ beauflragte der Berichterstatler einen dorl ansâssigei Verwandlen des Finders, diesen sofort aufzusucben und ibn zu beslimmeo den ganzen Fund zur Untersucbung an die Landesmûnzsammlung einzu- senden. Stalt dessen wurden immer nur kleiuere ^Parlien von wenigec bundert Stûcken — im Ganzen nach und nacb doch wohi 3000 — zur Voiiage gebracbt, andere wurden dero Vernehraen nacb in Frankreicli abgesetzl oder an elsâssische Sammier abgegeben. Ein sehr betrâcbllicber Tbcil des Fundes aber Ton ûber 3200 Pfennigen wurdc yon dcm Anliqui- titenbândler E Neiter in Strassburg angekauft, der, obne der Verwaltung der Landesmûnzsammlung oder der Geseïlscball fur die Erbaltung der ge- schîebtlicben Denkmâler des Elsasses irgendwelcbe UiUbeilung zu machen, ibn dem kôniglieben Mûnzkabinet in Berlin anbot, das etwa den zebnten Tbeil davon erwarb. Auf dièse ^Yeise war es trotz der Zersplitlerung des Fundschalzes môglicb, d.enselbeh wenigstens der Hmiplsache nacb zu ve^ zeicbnen. Herr ProH Dr. Menadier bal den dem kgL Mûnzkabinet ange- botenen Stûcken in den von Ad; Wetl berausgegebenen Berliner Mùm" blàUenif Nr. 180 — 184, eine àusserst sorgfiltige Bescbreibung unter dem Titel: Der Fund von Trànheim im ELsass gewidmet und seinen Aus- iubrungen getreue IJmrisszeicbnungen beigegeben, deren Wiederabdrucl^ er in fireundlicbster Weise fur die vorliegende Arbeil verstattet bat Eiae weitere Reibe solcber Zeicbnungen verdankt man Ilerm J. Diener, einem der Leiter des Hobenlobe-Museums zu Strassburg. Bei der Vergleicbung der von den ôfTentlichen Sammlungen in Berlin und Strassburg er^'orbenen Fùndstûcke stellte es sicb.beraus, dassweder die eine nocb die andere Anstalt in den Besitz der samrotlicben Pragungen gelangt ist, sondern dass jeder eine ungefahr gleicbe Zabi der aro spâr- licbsten im Scbatze vertretenen abgebt. Dies Besitzveriialtniss ist bei der Bescbreibung der einzeben Typen in der Weise kennilicb gemacbt worden, dass am Scblusse derselben durcb den Bucbstaben B. das kg^ Mûnzkabinet in Berlin, durcb Str. aber die Landesmûnzsammlung io Strassburg bezeicbnet wird Die beigegebenen Zahlen sind die der nacb Berlin gelangten, sowic der fur Strassburg* erworbenen Stûcke. Der Bucb- stabe 0. bedentet den im Jabre 1836 bei Oos in Baden gebobenen Uânzen- scbatz. f. Von den telteiierD Typen wurden sammtUche dargeboteae BzempUre erwerbes, von den gewOhnUclien nnr eîae AnswaU {JLU Digitized by Google — 317 — A. Pfennige elsftssisclieii Uroproiigs. Abgtsehen von dem Pfennigs der den Namen des Strassborger Bischofe Heinricfa Irigt, zerfalleD die dem Elsass angehôrigen Fondstûdce nacb den Darsldlongen ihrer Kehrseiten in vier Gruppen: Kircben-, EngeHLamiD- und Adlerprennige. Aber es sind nicht et\i*a die einen nur tod geisllieben, die andern nur von welUichen Mûnzberrn aosg^ngen» sondera wiffinden fur jedes dieser vier Prigbilder eine doppelle Reibe von Prâgberrn, eine geistUcbe und eine welUicbe oder kôniglicbe. Uan wird desbalb aandunen dûrfen, dass Kircbe» Engel, Lamm ond Adler die Wabrzeichenbeslîmmter Prâgstâtten darsiellen soUen, ond dass in diesen sowobl von dem geist- licben Inbaber derselben, aïs gelegentlich von den deutscben Kônigen w-abrend ibres zeilweiligen Aufentbalts im Elsass in Ausûbung ibres Ober- mûnzrecbtes geprâgi worden ist Unler den in Beriin vorgelegten Pfenin- gen befanden sicb etwa 850 Kircbenpfennige geisdicben und 900 welt- b'chen Scblags ^ bid>ei die von Menadier aïs Maoertbor- und Tborpfennige au^efubrten Tgpen —, S46 Engelpfennige geistbcben und 49 weldicben Scblags, 657 Laimnprennige geistlicben und 908 welUidiai Scblags und 575 Adlerpfemige geisdicben neben 941 weldicben Scblags. Hierzu konmen nocb ein Pfennig mit einem Tborgebiude, sowie ein unkenndicb gewor- dener, der vermutbiicb aucb ein Gebiude darslellte. Auflallig isl bei «Il diesen Prâgungen die geringe Sorgfalt, die aurdieHersIellong der Prilitea- und Kônigsbiider venvendei veorden isl: man bal bâuûg Mâbe« ans den I scliwachen Umrissen derselben ein einigermasseo genûgendes BIU sa | erhalten, zumal weno es neben und ûber den mann^bcben «rbd)IicbeD ' Vertiefungen erscbeinl, welcbe durcb das entgegensldiende PrigbBd 1 (bas. bei Lâmra und Adler) enlslanden smd. In diesem Fall ist anzonebmen, | dass die Prâgung der Vorder- und die der Rûckseile zeitlicb getrennie Akte waren, da die Aufpragung des MQnzherrnbruslbilds mit Hilfe einer Blei- oder Kuprerplalle wobi môglicb wzr, obne dass der Pliger im BesiU des Stempels mil dem Lanun u. & w. zu sein braudile. Zdgl sicb letiltfes Bild schon elwas abgenûlzl, das Brusd)ild bingegen nidil, se beweist dies, dass die MQnzen scbon einige Zeit urogelaufen waren, ebe die Auf- pragung des Bruilbikles sUlUand K 1- Hach eiBem OntiditeB der k. MQnzdirektiMi roo Stuttgart, mil deriiie k. Maaa- ^rcUlon in Berlin darin Ot>«rcijiatimmt, dasseîiie glelcbxeilige Pifignng der Mdcii Seitei ^l den frasUchen PCemHgeo Dkbl itatlffeTasdea bat. * ' - ^'■i^ A^-^r.,. .. ■ , , ,, ^ , -,^ ~ - ^ — 318 — 1. Biscbof Heinricb von Strassburg. i (1)'. Zwiscben zwei Kreisen, deren âiisierer gestrichelt ist, eiû Scfariflraum mit (fer Umsclirifl HEINriC oq. Er uroschliesst eîn Kirdtengebiude mit einem Spitzlhurm in der Mitte, dessen Kreaz die Umschrift trennt, zwei niedrigcren KuppeUbOrmen zu seinen Seiien und zwa Eckfialeo. Im Unierbau ein durch ein Portai unterbrodienes Gèscboss* U * In Siricbel- kreis das Brustbild eioes Prâlal^ mit zweispitziger Mitra von links, in der Recbten einen Kreuzstab ballend; zur Lioken Kmmmstab mit So- darium. Aur der Brasi Kreoz zwiscben zwei Kagehu B. 1. Str. 1. 0. 1- Gewicbt 0^, 0^7 6r. Den Kafiien fleinridi trngen Tier Stnssburger BiscbOfe: H. L Ton Basenlnirip 1181— 1190, H. II. TOQ Yeringen 1202—1223, H. IIL von SUhleck 1245—1260 uid H. IV. too Geroldseck ani Wisicheo 1263—1273. Menadier ist fur die Zotheilong onieres Stades in Heinrich von Hasenbnrg. Herr B&rgernieister Kessel zo Bagenaa erwarb ans dem Beif bietener Fimde eiaei Beinricbspreouig Idi Gewicbt tod 0,56 Qr., der sUtt des Bnistbildes des Bisebofs ail Kreuz- und Krommstab das ibm sebr ibniicbe eincs GekrOoten mit bansdûgem Geirsad voo 1. zeigl, der in der E. ein Kreuz bUI ond mit der L. eii LOiensc^iter scbnilert (TgL Nr. 28). Diescr Pfennig beweist, dass ancb kOniglicbe Stempd in der biscbOflicbea MQnssUUe Tenrabrt murdoi. Es gibt nocb einen nicbt gerade sdtenen Heinricbq>fennig Ton 0^5— OJO Gr. Sdnrefe, auf dem der Biscbof too r. erscbeint, ein Bneb in der B., den Krommstab sur L (Eagel Nr. 156, pi. XXVI, 1)*. Dièses StDck sebdnt bezQglicb der Scbriftseite aU Voritge fQr den an erster Steiie bescbriebeien Beinricbspfennig fedient sn haben, dessea Biscbofsbild in der B. ein Ereuz bilt ond wobl einen der ^teren Heinridie darstcllt, da er sowobl im Ooser als im Bergbietener Scbalze aoltritt, in welchcn }ener Heinricb nil dem Bacb sieb nicbt fand. Die BOsle dièses letzteren ist oflènbar Tid sorsf&lUger b^aa- delt als die 4es Bisebofs mit dem Creuz, welclie die Ussigere LinlentUirong der flbriges Eisasser Pfennife unscrcs Fondes zeigt Dass zor Zeit Heinricbs IIL Piifongen stattbndea, erwetsen die ebemals im Strassbuger Pfenningtbnrm niedergelegten, mit der JabresxaU 1 249 bezeicbneten Manzgeiricbte, aof dfsen der Biscbof mit segnender B. ond Km mmfttb in der L dargesteUt Ut 8ie tragen die Umscbrift HBIIBICVS BP-^-8 f. 1. Die eingekiammerte Zabi Terweist aof die ZIbhinf Ton Menadier. 2. Dorcb den Dopf^ebrtricb werden ancb im Fi^enden die Besebrèilwngea der Vorde^ ond BOckaeite getreMU. 3. S.Abb.1* Digitized by y Google - 319 - 2. Kircbeii|ifeniHge. Unter KircbcnpfennigeD werdcn im Folgenden simmtliche Darstdlmi^en von Gcbâuden TcrstandeDy deren sacrale BesUmmang durch ein oder mclircrc KrcQZc auf ibrero Oberbau ausgesprocben isL (Einen Tbeil dcrsciben bezeîcbnel Menadier aïs Tborpfeniiige oder als Haaerlbor- pfennige.) 8. t. 10.11.1t. a) IRrehenffAàude mit dnem ein holies Krem Ira^iden Bogm m âer ifiUe zwisdien ztvei niedrigere Kreuze tragcndm SptUHiwmen und mil einem Pariai unter dent itiUMau, an da$ sich bisuHÙlen Seiten- thiiren ansckUessen. ^ Ro^Sirassbargcr Stttek itlt des SeitenthAreii aeifft nm due Tcrtieile Kehnette etet Digitized by Google - 320 - . G'eîstlichen Schiags. 3 (36). BruslLild eines Pralaten mil zweispilziger* Mitra von ]., in der R. cin Kreuz tragcnd, zur L Krummstab. R 428. Sir. A. 0. (Kirdicnpfcnnige vcrsdjicdcner Art ùber 1000.) G. 0,52—0,54 6r. Diesc Prâgung war aoch im lUinger Fond Tcitreteit 3 (37). Brustbild eines Pi*â]aten mit Mitra Ton I., die Recbte segnend er- hoben, zor L Knimmstab. B. 1. a 0,49 Gr. 4 (38). Bmstbild eines Pralaten mil Mitra von r., mit der L ein Kreoz baltend, zur R..Kn]mmsUb. R 1. Sir. 1. 0. 1. G. 0,51, 0,41 Cr. 5 (39). Brustbild eines barhaupiigen Pralaten von I., mît der R. einen Sclilûssel baltend, zur L Krummstab. B. 6. Su-. & 0. 7. a 0,61, 0,53 Gr. 6 (40). Brustbild eines barbauptigen Pralaten von vom, in der R. ein kleines Kreuz tragend^ zur L Krummstab. Slatt des Kreuzes aufdem Gewand vier kreuzformig gestellte Kugeln. B. 1. Str. 2. 0. 9. G. 0,5 Gr. 7 (41> Brustbild eines barbaupUgen Pralaten von vom, die R. segnend emporgehoben, zur L Krummstab. Das Gewand tragt ein Kreuz auf der Brust R2.Str.2.0.1.ao,48Gr. Auf der ibbildan^ Mentdier's ist die r. Hand nacb einer undeutlicheD Vorla^ schwert- trtig gezeielmet 8 (42). Brustbild eines Pralaten mit zweispitziger Mitra von r., mit der R. ein Schwert scbultemd, mit der L einen Dreieckscbild vorsicb baltend, ûber welcbem im Feld ein funfstrabliger Stem. RS.Str.4.O.4.G.0,50Gr. Nftch Mcnadier ist dies nnd du folgende Stock « fantlicben Scblages ». Er beieichDel das Brnstbild ait das eiaes FOrsten mit einer Ropfbedecl^nDg in Form einer Mitra. Aber die dargestelite Kopfliedeelninf iit ^ea nicbts anderes als die Mitra, wie sîe auf nnseres Pfeanigen stets nnr als Attribat eines Mlàten crscbeint Bei einem welUicben Henn, der lEein Kronentriger ist, mBsste man als Kopfliedeckang neben Scbwert nad SchOd nar einen Helm erwartea, and einen Belm la Form einer Mitra ^b es nicht Fir die 1. Attcb anf dea folgeaden StQekea Ist die Mitra stets zweis|4tzig dargesteOt Digitized by Google - 321 - Zcil^cnossen aber konntc es nichU Attff&IHjret babcn, dcn BisdMf aodi im KricgsgewsDd dargcstellt tu stlien. Yon Biscbof WalUier bericfatcl Closcner: «Ber bischof streit *uf den sciben tag <8. Mârz 1262 bei dtn Haasbergen) gcwefcDt mit ttn selbes bapt ab eia frummer litter, nnd wurdent zwci ros under ime erstocbeD.» 9 (AS). Bnisibild eines Prâlaten mil zwcispitzîger Mitra von L, mit der It einen Dreicckscliîld vor sich liallend und mit der L ein Schwertschultemd. B. 1. Sir. 8. 0. 2. G, 0,50 Gr. Welllichen Scblags. 10 (4i). Bnistbild eines Gekrônten yon r., auf der L einen Falken oder eine Ulie baltend. Im Feld hinter ihm ein secbsslrablig^ Stern. Aof dem Gei^*and Torn und an der Seitc eine Verziening von vier kreox- (ormig geslellten Ki^eln. R 3- Sir. 2. 0. 8. G. 0^ Gr. Auf der Abbildnnç ist der GegeDitaod aof der L. als Lilie darçettéllt 11 (45). Brustbild eines Gekrônten von 1., in der R. ein Kreuz oder anen bekreuzten Rcichsapfcl hallend und mit der L. ein Lilienscepter scfaul- lemd. Das Gewand auf der Brust iSIlt bauschformig berab^ B. 5. Str. â. 0. 12 (m. Nr. 13). G. 0,55 Gr, Auf den StraadK StQckea ist die znm Aeicbsapfel g^bOrt^ Kogel sicfat xn erkeuea. 11 Brustbild eines Gekrônten von 1., in der R. einen Reichsapfel baltend, der ein Kreuz mit zwei Quertheflen (Doppcl- oder Patriarcbalkreuz) trigt» und mit der L ein Lilienscepter scbullenuL Str. 1. G. 0,48 Gr. 13 (46). Brustbild eines Gekrônten von L, auf der Recbten einen Falkeo tragend, zur L ein Lilienscepter. Das Gewand bat zwei QuerstreiiSm. R 1. Str. 2. 0. (s. Hr. H). G. 0,50 Gr. Mcnadier bezeicbnet den «nf der R. aitzendei Vogel als idler. Aber Vr. 160 der Tafcl X TOD Cappe*s MQnzen der dentscben Kaiser und K6ni^ ze%t gleicbfaUs das Bniit- bOd eines Gelrunten mit Fall^en aof der B. nnd ein Lilienscepter mit der L. aebnitenid, Nr. 158 und 159 einen gclcrOnten Reiter mit dem Falken einmal auf der R., das aadre- mal auf der L. Dabei darf man irobl an die Liebe der Staaier zum Waidweit und an doi heiligen Forst um Hagenau erinnem. Friedricb Barbarossa rerstand selbit die Knnit, Falken abzutraçen, d. b. abznriebten, wibrend Friedrkb n. eines der besten Werke Qber Falkiicrei rerfasste. Kn Fnlke, der auf dnen Relber stOsst. erscbeint aucb aaf eincr Baga> nancr Prâguog: des Illbiger Fnndes (hn Karismfaer MOntkabinet). Reben der Raflierbaîie finden sicb ^leicbfaUs auf Hageaauer MQnzen dièses Fnndes aucb andere lic^scenen dar^ gcstellt: ein Unnd mit einem Iber und ein Waklmaan, der einen Eber nMerseblict PfaircDhoren sab auf dem ersten dieser StOcke einen Adier, der einen Pfkn anblidrt, und deulete das drille auf einen dapials in der Um^ cfend Ton Hagenau sdiwun^baft betrie> bcnen Scbweinbandd {Mevue numitm. 1 S6^> 472 t). t. So aucb auf den IbIffendM SlAcken, bei denen kekM AbweiiÀuiif «««€«1»^ lit. Digitized by Google b) Kirclicngcbduilc mU horizontalem AbsclUnu, der in der Miite ein ' bekretutcs Spitzllulrmclien, tu dessen Scilm zwei niedriga^e Krcuze und an bciden Eckcn Fialen irâçL Daruntcr ein voti einem Portai durdibroclienes Gcsdwss mit bdderseiis ztoei runden Ocffnungtn. Bei McsadJcr ircrden dicse StOçke ils Tborpfenni^ bezeichnet GeislHchen Scblaf & 14 (66). Bruslbild eincs Prâlatcn mil Mitra Von L, die R. zu einem Stern erhoben, zur L Krammstab. B. 1. G. 0,50 Gr. e) Kirchengebàudc mit horizontalem Abschluss, der in der Mille ein bekrctizles Spitlltûrmchefi, 2M dessen Seiten zwçi niedrigere Kreuze und an beiden Eckai Fialen tràgL Darunler ein Portai zwisclum zwei ntndai Oeffnungen. Welllichen Scblags. 15. Bruslbild eines Gekrônten Ton t., mit der R. ein Lilienscepter schul* temd, in der L. cinen bekreuzten Reicbsaprel tragend. Str.l. aO,49Gn d) Kirchengd>àude mit horizontalem Abschluss, der in der Mille ein bekreuTles Spitzlhûrmchen, 2M dessen Seiten twei kleinet^ bekreaiU Spitzlhûrmchen tràgL DarumJkr ûber einem Haupipottal und zwd SeiUnportalen, alU von gteicher Bâhe, em Geschoss mit dreirunda Oeffnungen. Digitized by Google - 32r\— . WeUÏichen Schlag& 16. BrastbiM eines Gckronien von I., in der R. cincn bckreuzlen Reicbs- aprel baltend und mit der L ein Lilienscepter sebuHernd. Sir. 2. G. 0,47 Gr. 17. e) Kirchcngdfdude mit horizotUalem AbschlusSy der in der UtUe ein bekraiztes Spiizlhirmchen, tu dessen Seiien twd niedrigere Kreuze und an den Ecken Fialen IrdgL Danmter ein Gesclu>ss ohne Oeff- nungen und unter denisdben ein Pariai, tu dessen bdden, tneist durch gerade oder scliràge linien in zwd GcsdiossegelhciUen Seiien je cûie runde Oeffnmng. Bel Meiudier werden diesc 8tâcke als TborpIcDDiçc bexciehiiet Welllicben Scblags. 17 (67). Gekrônter Reiter tod r. mit einem naicb hintcn abOi^enden Banner in der R. B. 1. Sir. 2. 0. 4 G. 0,48 Gr. fiei dcm Berliner Stick dne Kn^l im PortiL 18 (68). Gekrônter Reiter von n mit Stab oder Lanzein derR^ binter ihm im Feld ein Stem. B. 1. Str. 2. G. 0,47 Gr. 19 (69). Gekrônter Reiter von r. mit Sub oder Lanxe in der R., binter ihm im Feld eîae KugeL B. 15. Str. 7. 0. (mancbe Ex.) & 0,48 Gr. n. /) Kirchengébàude mil rundlichem Seitenabsclduss, der in der UiiU em bckreuzêei SpilzUiûrmchen und Fialen an den Ecken tràgl; zu beiim Digitized by Google Scitcn des T!iû$^nchcn$ im Fcld cin scchsstrahligct' Stem. Darvtiicr ùber chicm Portai zwci Gcschosse mil zwei miiden Oe/fnunffmimuHteren. Menadier crkcunt hier ein Tborg ebiànde. Weltlichen Schlags. 20 (70). Gekrônter Reiler von r. mit Slab oder Lanzc in derR., hinterihin im Feld eine Kagel B. 1. Sir. 1. G. 0,47 Gr. 21 . Gékrônter Reiler von I. mil Slab od. Lanze, hinter ibm im Feld cioe KugeL Str. 1. G. 0,43 Gr. Die Zabi der zq Oos gefandeoen BeilermOnzeD bclief sieli fan Ganzeii aiif etwa 120. 22. 24. 25. g) Kirchcngebàudc mil Ihorizontalem Ab$dUu$s, ûber dessen Mille ein bekreiates SpUilhurmchtn zwischen ztoei sechssirahligen Slerneiu b^ Vnterbau ein Portai zmsdien iwd runden Oeffnuufen. : Menadler beieicbnet dièse StOcke ait Vauertborpfemiige. Digitized by Google ,— 325 - Gcistlicljen Scblags. ^ (96). Pràlat mit Mitra von 1^ mit der R. etii Krcui cmporballend, zur L. Kniromftab. R 291. Sir, A. G. 0,48, 0,49 Gr. 23. Prâlat mit Mitra von 1., mit der R. cin Krcuz emporhaltend, zmr L Knunmstab. Ueber dero Kreuz ein Kâgeteben. Str.l. G. 0,48 Gr. 24 (27). Prilat mit Mitra von 1., zurR. Kraramstab, zur L Kreuzstab. B. 5. Str. 3 Qtliitrt sâmmtlich verpragt). G. 0,45 Gr. 25 (28). Prâlat mit Mitra von 1., zur R. Krummstab, biûter dem Prilalen im Feld ein secbsstrabliger Stem. E 25w Str. 12. a 0,48 Gn 26 (29). fiarbiuptiger Prâlat von L, die Beclite segnend erhoben und mil der L einen Krummstab vor sich balteod. R 36. Sir. 12. a 0,47 Gr. Weltlichen Scblags. 27 (30). Brustbild eines Gekrônten von 1., in der R. eine Kugel oder einen unbekreuzten Reichsapfcl baltend und mit der L. einen Kreuzstab schul- temd. R 74. Str. A. G. 0,48 Gr. 28 (31). Brustbild eines Gekrônten von 1., mit der B; ein Kreuz empor- haltend und mit der L ein Lilienscepter sdraltemd. R 71. Str. A. a 0,48 Gr. 29 (32). Brustbild eines Gekrônten von I., in der R. ein Kreuz battend und mit der L ein LiUenscepter schulternd. Im Feld zu beiden Seiten des Kopres eine KugeL R 1. G. 0,47 Gr. 30. Brustbild eines Gekrônten wie vorber. Nur im Feld vor dem Kopreine KugcL Str. S. G. 0,49 Gr. 31. Brustbild eines Gekrônten vrie viortier. Im Feld vor dem Kopf eine Rosette von drei Kugeku Str. 1. G. 0,57 Gr. 32. Brustbild eines Gekrônten vrîe vorber. Im Feld vor dem Kopf eine Bo- nite ven yier Kugdn oder vier ins Krem geslelUe Kufeb. Str.l.G.0,43 6r. Digitized by Google — 326 — 33 (33). BnislbilJ cincs Gckrônien von l, in dcr R. eine Lilie ballend und mil dcr L. cincn Krcuzstab schullérndi R 6. Sir. 3. G. 0,48 Or. 34 (34). Biuslbild cînes Gekrônlcn von 1., in der R. ein Kreuz baltcnd, die L in die Seite gesluUt B. 4. Sir. i. a 0,46 Gr. Das Slrassb. Bx. bai im Ùnterbaa zwei Tortalc olinc die RuBd^nuD^n. 35 (35). Bmslbild eines Gekrônten von l, in der R. eine Lilic haltend, die L. in die Scile gestûtzt, hinter ihro im Feld ein Ringel. B. 6. Sir. 8. Gi 0,46 Gr. 37. 7i) Ktrdfcngebimde mil horiioiUaleni Abscl^hiss, aufdem zwischcn zwei Ed'fialcn zwei hohc Kreme stelten, zwisdten denen eine Ktigd. Im CnierboH zwei von einem Portai durchbroclicne Geschosse. Kciiadier bezcicbnet dièse Stûcke tls Thorpfeimige. Geistlichen Schlags. 36' (64). Brustbild eines Prâlalen vonl. mit Hilra, die R. segnend erhoben, zur L Knunmstab. R 54. Sir. A. G. 0,45 Gr. 37. Brustbild eines barhauptigen Pralaten von 1., in der R. einen ScUûssel baltend, xor L Krummslab. Str.l.aO,48Gr. Welllichen Sçblags. 38 (65). ^Brustbild eines Gekrônten von l, in der R. einen bekreuzten Reicbs- aprel haltend und mil der L ein Lih'enscepter schultenid. B.«.Str.6. aO,44Gr. Digitized by Google - 827 — 3. Engalpfentiigt. a) Engelpfennige mil dem sdireilenden Engd von links. GeistUchen Scblags. 39. Engel von I. scbreitend und mil beiden flânden ?or sicb einen uiHeii kelchlomig endigeoden Kreuzstab Iragend. || Brustbild eines Prilaten mil Mitra von l, die R. scgnend emporgebobtn, nr L Knimmstab* Aof der Bnisl eio Uteut, zù dcssen Seilen zwei ScbrSgsIreiïea. (AehnHch wie Nr.Ci) Slr.3.C.0^7t;r. Digitized by Google — 328 — 40. Engel von 1. schreitend und mit beiden Ilâoden vor sich einen Krei stab mit Tatzenkreuz tragend. || Brustbiid eines Prâlaten mit Mitra n 1., die R. segnend emporgehobep, zur L Krummstab. Âuf der Brust < von drei Punkten begleitetes Kreuz zwischen eckigen Streifen. * Str. 1. G. 0,48 Gr. 41 (47). Engel von 1. schreitend nnd mit beiden Hânden vor sicb ein i einem Kelch ruhendes Kreuz tragend. || Bruslbild eines Prâlaten i Mitra von L, die R. segnend emporgeboben, zur L Krummstab. Im F< vor dem Gesicht ein RingeL B. iaStr.6.G.0,58,0,54Gr. 42 (48). Engel wie vorber. || Bmstbild eines Prâlaten wie vorher. Vor il in der Stimgegend eine Kugel. R 150. Str. A- 0. ûber 30. a 0,57—0,59 Gr. 43. Engel von 1. schreitend und mit beiden Hânden einen Kreuzslab i eineni Queiiiolz am unteren Theile vor sidi tragend. R Bmstbild eii Prâlaten von 1. mit Mitra, in der R. ein Kreuz baltend, zur L Krumi stab. Vor ihm im Feld in der Ilalsgegend eine KugeL Str. 1. G. 0,43 Gr. 44 (49). Engel wie voAer, einen Kreuzstab mit zwei Querbôlzem î untem Theil vor skh tragend. jj Bmstbild eines Prâlaten vvie vorh ohne die Kugel im FeMe. B. 1- G. 0,57 Gr. 45 (50). Engel von 1. schreitend und ein aur einem Kelch rahendes Kre vor sich tnigend. H Bmstbild eines barhâuptigen Prâlaten von 1«, vor il ein Schlussd, zur L Krammstab. B. 1. G. 0,57 Gr. 4C (51). Engel wie vorher. || Bmstbild eines barhâuptigen Prâlaten v vom, die R. segnend erlioben, zur L Kmmmstab. R 3. Str. 2. 0. 2. G. 0,57 Gr. Weltlichen Scblags. 47 (52). Engel von 1. schreitend und mil beiden Hânden vor sicb ein s einem Kelch mbendes Kreuz tragend. || Bmstbild eines Barliâuptig von r. mit gebaoscbtem Gewand, mit derR. ein Schwert scfaulternd, v ilim ein Dreieckschild. Im Feld ûber dem Schild cm scchsstrahliger Slei hinter detn Schwert eine Mondsichel, vor demselben ein Kûgelcben( B. 1 Str. 8. 0. 6 (? mit Nr. 49)- G. 0,57 Gr. Bei Meoadicr aIs SlOck farfitUchcn Schiages lieseieliDet Digitized by Google ÉÊÊÈÉÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊSÊmÊÊ^'Iki I II f" I ÈJ^Êk^mâÊliâ léÉvii 4 - 329 — 48. Engel vôn 1. schreitend ond einen Kreozstab mit Querfass und Qoer* liolz am unlern TheHe tor sicli tragend. n Wie vorfaer, aber ofane die MondsicbeL Sir. 1. a 0^7 Gr. 40. Engel von L schreitend und einen Kreozstab mit zwei Qaeriiôlzem am uutern Tbeile Tor sidi trageod, von deren unterem die Hillle febiL 1 Bruslbild eines Barbâoptigen von r. in liaoschigem Gewand, in der R. ein Lilienscepter scbultemd, in der L einen DreieckschOd balteod, vker dem im Feld ein secbsslrahliger Slem. Str.l.(0.s.Nr.47).aO,52Gr. Dts Ulicntcepter war nrsprOnglicb wolil Dioht WmbticbU^ sondera schciot àorcb eîDc zu oalic aa dis Sdiwcrt gcntitene Baarpciie Tt-nnla.ssl, der dans noch zwei wdtere bcigefDgl varden. Et ist also cîgeutlicb eiu ta dt:r Spitze tod drei KogelD amstcUtet Scbwert 50 (53). Engel von L schreitend nnd ein aof einem Kelcb mbendes Krenz ver sicb tragend. Q Gekrônter von vom aor einem Thron siizend, in der R. ein LiHenscepter, in der L einen Kreozstab baltend. Dieser isl «n seinem Untertheil entweder glatt oder bat einen Qoerrass mit Queriiidz darûber. a3.Sli«.3.aO,57Gr. 51 (54). Engel von 1. wie vorber. (Auf einem Stûck trâgt er einen Kreoz* stab mit Querfass und Querbolz darûber) n Brustbild eines Gekrôolen von I., in der R. ein Riogel oder einen Reidisaprel obne Kreus balt^id und mit der L ein Lilienscepter schullemd B. 17. Str. a a 0^ Gr. 53 (55). Ejigei von L wie vorber. || Brustbild eines Gekrônten von U 'of der R. einen Falken baltend und mit der L. ein lilienscepter schul- temd. B. 4. Str. 3. 0. 1. a 0^ Gr. MeDadier erkeoiit in éem Voge! eineo Adler. ^ (5C). Engel wie. vorher. R Brustbild eines GekrmUen von r., aof der 1. F^ust einen Falken baltend und mit der R. ein Lilienscq^ier scliulternd B. 1. Str. 1. {kut dem SUrassburger Stikk ist die Faust mit darauf siizendem Falken deutlich ausgeprâgt). 0. 1. G. 0,54, 0,55 Gr. Digitized by Google iiiriÉiïlÉiiâfcM MMif rrniii "-^^""■"iVtfiiri -îiitfïi ifi tfiii-fc-*! b) Engdpfennige mit dem scfireilenden Engd von redUs. Geistlichen Schiags. 54. Engel von n schreitend und mil beiden Hânden vor sich ein Krenz liallcndy das an scinem Uutertheil einen Querfuss nnd daruber ein sdiriges Querbolz trâgL || Brustbild eines Prâlalen von L mit Mitra, die IL segnend erboben, zur L Krummstab (wie Nr. G2). Slr.1.aO,50Gr. 55 (58> Engel von r. schreitend und einen Kreuzstab vor sichliallend, der an seinem Unterlheil einen Querfuss und ein. Querbolz darûber trâgt Il Brustbild eincs Pralaten von L, in der R. ein Kreoz baltend, hinler ilim Krumnislab. RStr. Mcbrfachc Slempchrerscbîedcftbeîten. 5G (57). Engel und Prâlat wie vorher. Im Feld vor dero Kinn des Pralaten eine KugeL B. (C7 mil dem vorigen). Sir. A. G. 0,47 Gr. 57 (GO). Engel wie vorber. fl Brustbild ânes baiiiSupligen Prâlalen von vom, die R. segnend erboben, zur L Krummstab. aa&0,49 6r. 58 (59). Engel wie vorber. Il Brustbild eines barbâuptigen Pralaten vont, mil der R. eineti Scblûssel baltend, zur L Kmmmslab. ai.ao,5i6r. Digitized by Google mtÊÊÊÊ^ÊÊ^ÊÊÊiÊÊâÊiÊitÊâÊÊi^mkÉÊÊÊÈÊàÊÊÊ «riiiHiMipÉiÉi — 331 - Weltlicben Scblags. le Oîl). Engel wie vorher. || Bnistbild eines Gekronten von L^ io ier R. ein Ki-euz hallend, sur L Liliensceplen Das Gey^Btid tràgi Querstreifen. R 1. G. 0,51 Gr. (K) (Giy Engel wie vorber. |) Brustbild eines Gekronten mit bausdiigem Gcwand von 1., in der R. eine Kugel (Reicbsapfel ohne Kreuzf) Iragend und mit der L eio Lib'enscepter schulternd B. 20. Str. A. G. 0,48 Gr. Ilebifache StempcherscbiedeDheiteii, namentUch iocb ia der OrtflM det Brosttiadf. 61 (63). Engel wie vorber. || Brastbild eines Gekronten von L, anf der R. einen Falken tragend nnd mit derL ein Lilienscepter schultemd. R 3. Sir. 2. a 0,47 Gr. 4. LiiH m pf aopiQau Geistlicben Scblags. ^2 (3). Das Lamm GoUes von l, den Kopf ruckwirts gewendei imd mil àm T. Vorderfoss einen Kreuxstab baltead. (Bei einem Sinstb. Stâdc sleben die vier Fusse ebenmassîg apf dem Boden, obnedass derKreni- 8lab vôn einem derselbcn geliaHen wird.) || Bnistbild eines Prâlalen mît ï» XVIIL ^ (M.) 55 Digitizedjpy Google -.332 — Mitra von L, die R. segnend erhoben, zur L Krumrostab. Das Kreuz s . der Brust isl beiderseits von Streifen eingefasst, dei^n Zabi wechseiL B. 636. Sir. A. 0. (einige tausend Stûcke). a 0,45—0^ Gr. Dièse Prâgung var aucb Im IHinger Fund rertreten. 63 (2). Lamro wie vorber.U Bruslbild eines Pi-alalen mit Mitra von r., c L segnend erboben, zur R. Krumttislab* a 3. G. OM Gn 64 (4). Lamm wie vorfaer. || Bruslbild eines Prilaten mit l&lra von 1., der R. ein Krenz, zur L Krummstab. RIO. (wenige Ex.> G. 0^2 Gr. 65. Lamm vde vorfaer. || Bruslbild eines Prilaten mit Uilra von r., vor ifa die segnend erbobene R. und der Krummstab» Sir. 2. G. 0^ Gr. 66 (5). Lamm wie vorher. || Bruslbild emes barhâupligen Prâlaten vc vom, die R. segnend erboben, zur L Krummslab. Das Kreuz aufd^ Brust ist beiderseits entweder von einem oder von zwei Slreii( eingefasst & 3. Str. 1. 0. & Gr. 0^ Gr. 67 (6). Laoun wie vorher. || Bruslbild eines barhâupl^en Prâlaten von vor îhm eine segnend erhobene Hand und ein Rreuzstab. Auf der Bru ein Kreuz (das bei der Abbildung fehit). R 8. Str. 7. 0. 15. a 0^1 Gr. 68 Çiy Lamm wie vorher. || Bruslbild eines barhâupligen Prâlaten von 1 mit der R. einen Schlûssel baltend, zur L Krummslab. Die Zabi de Einfossungsslreifen auf der Brust wéchsell. R 3. 0. (?). G. 0^ Gr. 69 (8). Das Lamm Goiles von L, den Kopf rûckwârts gewendet, binler ibn ein von keinem der Torderfûsse geballener Kreuzstab. U Bruslbild eioe Prâlaten mit Uilra von r., mit der R. einSchwert schultemd, mit derL ei&en Dreieckschild baltend. R 2. Str. 1. 0. 4 (a«r anem Ex. ein Stem ûber deiii Scbild). G. 0,46, Itocli McMilîer Ul dict Stacfc rûrslUcbeii Sdilaget. Digitized by Google idlMÉ^MiriiiiiM éÊÊÊÊÊÊU >^ii-i4 — 833 — Weltlicben Scblags. T4. 77-li. 70 (9). Lamm wie bei Nr. 69. (Bei eioem Slrassb. Ex. hait des Kreuzstab mit dem r. Vorderfuss). || Bnistbild einea Gekrpnten von L, in der R. einen als Ring oder kleine Kugel dargestelllen Rdditaprd obne Kreuz balleod, mit der L ein Liliensceptar scbultenuL B. 11. Str. 5. 0. (andere). G. 0,5 Gr. 71 (10). Lanun mit dem r. VordeHiiss den Kreuzstab balt^nd. || Broslbld eines Gekrônten yod L, io der R. eki Kreaz baltend, mit der L eia Lilienscepter scbultemd. B. 16. Str. 6. 0. (wenige> & 0^ Gr. 72 (11> Lamm wie Yorber. || Bruttbild eines Gekrônten Von 1, in der R. ein Lilienscepter haltend. Das Gewand trigt zwei oder drei Qoersireilen aufderBmst R 132. Str. A. 0. (viele). G. 0^ Gr. 73 (12). Lamm wie ?orber. || Bnistbild eines Gekrônten von L, in der R. ein Lilienscept^. Dm Gewand tr^ ein grosses Kreoz anf der BmsL Im Feld hinter dem Brastbild eine KogeL >; a 9. Str. 5. 0.17. G. 0,5 Gr. Digitized by Googl e. _ 334 — 74 (14). Wie vorher. Im Feld hînier dem Bnislbîld eine mdeuUiche Figur. a 9. Sir. 2. G. 0,50 Gr. Ifach llcnadier ist die Figur Tielicicbl ein Kruminstab. Aber ein solcber wSre anf kOnigL HDmen docb sebr aomUig. Das eine Strassb. Ex. zcigt eine tob der Kugel binter dem BrostbUd gegen die Scbulter stabartig Terlaufende gerade Linie, das andere zwischen Kogel nnd ScboUer eine uoregelmlssige ErbObang. lias darf also in diesen StQcken eine fabrlSssige Entstellung der obncbin Insserst robcn Prigung Ton Nr. 73 erblîckcn. 75 (13). Wie vorher. Im Feld hinter dem BnisIbild em Stem. ' R2.G.0,50Gr. 76. Lamm wie vorher. || Bmstbild eines Gekrônten von l mit einem Falken aof der R. and mit der L ein LiUenscepter scbaltemd. Das Gewaod iallt auf der Brost iti einem Bausdi herab (wie Nr. 61). Str. 2. 0. 1. G. 0,48 Gr. 77 (15). Lamm wie vorher. || Bmstbild eines Gekrônten von L mit einem Falken auf der R. und einem Lilienscepter zur L Das Gewand trâgt zwei QoerstreiTen auf der Bmgt R 8. Str. 4. G. 0,47 Gr. 78 (16). Das Lamm Gotles von L mit rûckT\-âr(s gewendetem Kopf ohne den Kreuzstab. Ueber dem Rucken eine von 6 Kûgelcben gebildete Rose, welche oben zwei Blâtler und nnten ein Blatl oder oben ein Blait und unten zwei Blâtler zeigt || Bmstbild des Gekrônten von 1. mit einem Falken auf der R. und einem Lilienscq>ter zur L Das Gewand trâgt zwei Querstreifen. B. 16. Str. 6. a ûbcr 3a a 0,5 Gr. Anf eioem Strassb. SlBck ist der Baum ttber dem Rdcken des Lammcs bis xom Scbwaix bcrab mit 9 grOssercn oder kleineren KùgdeiMB beat 79 (17). Das Lamm Gottes von L mit ràckwârts gewendetem Kopf. Oeber dem Rûcken beCndet sich ane Kugd. || BrustbOd des Gekrônten vàe vorher. R5. Sir. 1.0. 15. G. 0,49 Gr. * Digitized by Google Geisllicben Schlags. 80 (18). Adler v. L || BrustbHd eines PrihleD mil MHra von L, die R. segnend erhoben, zur L eio Kruimiistab. Dts Kreuz auf dem Brusislâck des Gcwaiides ist beiderseils von iwei SlreUen eiogeftsst R 571. Sir. A. G. 0,47-0^ Gr. 81 (19). Adler tm L, hinter dem Kopfe im Feld eioe KageL H Braslbild eiues Prâlaten wie Yoiter. a4.6.0,46Gr. Weltlicben ScbUgs. 82 (20). Adler \on l R Bruslbild eines Gekrônlen von L, in der R. einen bekreuzten Reichsapfel baltend, mit der L ein Liliensceptersdialternd. R 7& Sir. A, a 0,47 Gr. lo der Zddurang tob Krone. Rel^i^fd niid LilîeMoeyter finden skh kleine lliUer- schiedc. 83. Adler von L, binler dem Kopf ira Feld eine Kugd. Il Bmstbild eines Gekrônlen von I., der auf der R, einen Falken bah ond mil der L. ein LiUenscepler schullen (wie Nr. GU Str. 1. G. 0.85 Gr. Digitized by C88§f — S36 - 84 (21). Âdler von )., im Feld hinler dem Kopr eine Kugel. || Brustbild eines Gekrônlcii von I., mil der R. eincn bckrcuzlcn Reiclisapfel baltcnd und mit dcr L ein Lilienscepter schullernd. B. U. a 0,43 Gr. 85 (23). Adler von L, ka Feld hinler dem Kopf ein Stem. || Brustbild eines Gekrônten vtie vorber. R 70. Str. A. G. 0,44 Gr. 86 (23). Adler von l^ ira Feld hinler dem Kopfein Stem. || Brustbild eines Gekrônten von r., mit der L ein Kreuz odcr einen bekreuzlen Reicbs- apfel ballend und mit der R. ein Lilienscepter scbultemd. B.30.Slr.A.G.0^Gn 87. Adler von 1., am liais und im Feld binter dem Kopf je ein Stem. || Brustbild eines Gekrônten wie vorber. Str. 8. a 0,44 Gr. 88 (24). Adler von L || Brustbild eines Gekrônten von L, in der R. ein Kreuz baltend und mit der L einen Kreuzstab scbultemd. B. 4& Str. A. & 0^49 Gr. 89 (25). Adler von r. || Bmtlfaild eines Gekrônten ipn 1., zur R. ein Kreuzstab, zur L ein Unscepter. Das (lewand trigt tuf der Brost zwei Querstreifen. R 1. a 0,47 Gr. B. Vereiiizelte Prigitii|M. M. «1. 90 (71). Thorbau mit einem zweizinnigen Thorm zwiscben einem Ring^ r. und einem Kr^uz 1. Darunter ein von neun Rundôflhungen duitb- brochener Raum und unter demselben ein Tlior, nebcn welchein zwei Rnndôfliiungen in rechtwinkliger Umrahmung. Brustbild etues^Pf^' .Digitized by Google - S37 - lalen von Yorn mit Mitra, mit der R. einen KreozsUb schiiUernd uùà mit der L eio Raulenkreuz halleod. B. 3. (Bei zwaen dieser Stûcke isi die Seîte mit der Prâlateribusle ungeprâgt geblieben). G. 0^1 Gr. AebiUicbe PricQO^en braclitcii die Fonde ▼« Oos and Hinderda^eB. 91 (72). Uokenntlicfaes Prâgebild. || Bmstbild eiaes baAioptigeD Prâlaten YOD vom, zu dessen R. ein Krommstib, zo desteo L eîn BadL R 1. G. 0,47 Gr. B. Fttmmge niclit els&ssiscIiMi Urspruiga. Der an das kgL Mûnzkabînet zu Berlin gelangte Tbeil des Bergbietener Fondes euthteit ausser etwa 3000 Stûckeo Elsasser Pfennige auch eiiie Beiroischung voo etwa 300 niditekassiscben Pfennigen. Sie entstammeQ dcn Prâgstâlten zu Epinal, Neufcbiteau, Toul, Saarburg(T) tmd Trier uad tragen sâmmtlicb im Dnterscbied ?od den ersteren etne freîlich oft ?«r* worrene, ibre iDeulung erschwerende Sehrift. I. Epintl (AUei Stfttt-fiMrieX a) Pfenniffc mit dem Siadtnamm beideneits. 9i (76). Zwischen zwei Perlkreisen dieUmschria(SPI)NAL | Im Feld Kir- chengebiude mil bekreuzlem Spilzdach und Doppelportal. H Zwiscben zwei Perlkreisen (S)P(INA)L | Im Feld Kreuz mit einer Rose im erstea und vieiten und einer Kugd im zweiten und tlritten Winkd. B. 1. G. 0,63 Gr. I>eMrriptioD de la collectai de P.-Ck. Bobert !8S6. Mr. tsas (MeBadier ibéOi dtf Itaefc àm lletzer Bischof StepkM «es Barl 1 20-1 163 sa^. 33 (77). Zwischen zwei Perlkreisen die Dmschrift (E)SPINAL rûckliufig. Im Feld Kreuz mil einer Kugel im erslen und Tierien uiid einer Uond- Digitized by Google - 338 ^ sicliel iin zwciten uiid drillen ^VillkeK || In cincin Perikreis Tburm mit vier Ziiinen uiid der Umscbrifl (ESPIN)AL Im Abschniti unter dem Tburm eine Kugel. RI. b) Pfcimige mil dem Kameii des hl. Geuric 94. 95. 94 (78). Zwiscben zwei Perikreisen die Umschrifl & GEVRIC ond Rosette. Im Feld Kreuz mit wechselnden Kugeln und Mondsidieln wie vorfaer. || Im Perikreis Tborm wie vorber mit der Umschrifl ESPDi'AL Der Ab- schnitt leer. El. 95 (79). Variante mit lANd.. (ESPNAL verkebrt und rûcUiofig). El. 96 farianle mit S GEVRISund RingeL ES* FINAL rûcklâufig. ImAbschnUt Str.l.aO,65Gr. 97. Variante mil ESPIINAL (AL verkebrt). Str. 1. a 0,6S Gr. e) Pfennige mit dem Namm de» M. Petrut. Digitized by Google — 33^. - 98 (80—83). Zwiscben zwei Perikreisen der Name S PETRVS mil diircb- einaRdergêworfeneD, zam Thefl qmrliegeDdeii Bucbstabeo. Im Feld Kreaz mit wecbseloden Kogeln und Mondsidielii. H ImPerIkreisZûmeD- thurm, am welcben ES -FINAL; auch rûd^Iâufig. Einzebe Umscfarifleo sînnlos; aaf einem Strassb. Stûck TVLENLIS rûckliiifig. RStr. 99. Zwischen zwei Perikreisen S.PTVRE: rûckliofig. Im Feld Krenz mît einero Stern in jedem Wiokd. H Im Perlkreis ZiooeDlhmrm, am weldioi rûcklâufig LANI.. Sir. 1. G. 0,6 Gr. 100. Variante mit lâuCg erscbeinendfn Umschria DE NO VO CASTRO. Bei roanchen Stûcken scheiuL die Umsdirift ganz zu feblen. B. 30. Sir. 9. 0. 15. G. 0,62 Gr. Den Kamen Ihvum CaHrum deoteie man frftber aiif die den KsdiOlen ton Tool çchOrige Feste LiTerdna. Aller Wabrscbeinlichkeit nach aber kt damit die lotbringische Stadl Keofcliiteaii am TotaiBfnfluas des Nooiod und der Maas gemeint, die mît aodereai Zubcbôr eiae besoBdere Berrachaft bildete. In der Betcbreibuoc des Ooaer Fondes fOhrt Vone dièse Pfefuiîee als • BavmmtaieB » anf. Ir sah im slrappigeB Gefleder des Adlers einen Baom mit MltterloaeB Aesten md onten links am Stamm einei secàBeclclfen Sien. 3. TmL Benaud de SaUis (i210-*1317)? 106, In Perikreis barbiopUges Brostbîld eines Prilaten von L, mitKnuniii- stab in derit Umschrift ..VA... Q In Perikreis Kircbengebinde mit Doppelportal mter bekreoziem Spitzthurm swiscben zwei Knppel- ihûrraen. Unsscbrift • V • T. Sir. i. G, 0^ Gr. 107 (90). In Perikreis Brosibikl eines Prilaten von Tom/ in der R. einai Krummstab, in der L ein Bodi (7) baltend. UoQSchriftreste anleserliclu | In Perikreis Kirchengcblude wie Yorhcr. B. S (mit abweicbenden Brustbildem). & 0,61 Gr. 4. Triir. Didrich 17., Graf von Wied, 1212—1841 108. Innerbalb eines Pcrlkreises BnistbOd des Prilaten mit Milrt wu r^ mil der R. den Knimmstab scboltemd and in der L ein Budi baltend. Umschria TEODER—ICVS || Innerbalb eines Pertknises Kircbengebinde mil Portai und bekreuztem Giebel zwisclien zwei Koppelthûrmen. hn Absclmiit etne Rose. Umscbiîft TREV-^ERIS. Str. 1. G. 0,64 Gr. Digitized by Google "• iiiimiiéi . - -, ^,.. »*, ,>.,^^^.^ -«^ 'iïi-JL___. - 342 — 5. Paulsplénnise (Saarburg 7). 109 (75). In Kreislinie kahlé mannlicbe Buste mit Spitzbari von L Um dieselbe VLTS (Das Berliner Stuck zeigt die Bucbstabea IV hinter der Buste, das Strassb. vor derselben). || In Kreislinie zwei nacb auswàrls gerichtete Kruromaltte, zwischen denen ein ûber drei Kugeln schwe- bendes Kreui. An den Seiten V — V. B.tSlrM.G.0,58,0,51 Gr. Ein einiïcitiges SIAck mil Krcnz iwiscben zwei- RrommsUben ei^net Sch6pflio {Alt, f7/.1l, Tab. nuL II, 11) der Ablci BeUigkretts bel Col»ar zo, deres SIefd dncgtBS ihalidie ZeiclMiUDg trigt Digitized by Google — 343 — 110 (73). In Perikreis kahie mânniiclie Bâste mil Spilzbarl von L fan Fdd vor der Buste bisueilen eine Kugel. Umschrifien VIV.. oder N. V odcr .MIA oder LN||In vertieHer Kreisflâche ein Rad mk sieben glaUen Speichen und einer Nabe mil oder ohne Kugel oder mit rautenart^en Speicbeo. B. 7. Sir. 5. G. 0,48, 0,49 Gr. 111 (éi). ]a Perikreis kahle minnliche Buste mil Spitzbart von L Die Um- schriilen enlhallen den meist entslellten Namen Paulus. || la Perikreis ein Knimmstab, der von einer r. Haod gebalten wird. Die stels onver- stândiicben Umscbriften zeigen zaUreicbe Verscbiedenbdten. Die 45 nacb Berlin gelangien iwid die 22 in Strassh. befindlicben Stûcke dieser Prâgangen ergaben (olgende Kombmationen : PAVLVS mit INI— TS-. | lOT— IS— o | IOT-IS-. I JOT-B— . I PVOI-OS-o odVVLVS mil IW-TS— . IINT— ISo 1 INT-IS— I IP1~TS— I IPOT— 0— S— . (Dem T ist ein E ai^hSi^) | ïfCfT—S—. (Aur dem T stehl ein kleines o). oEDVIVS mil INT-IS— o | lOT— IS | lOT— IS— o I lOT-IS— . I oTD-K— . EPTVIS mit IDT— IS— . | lOT-K— . oEPTVIVS mil IPT— IS— o | oTD— IS— . . IDAVIVS mit IOT->-lS— o ...VIVSmil.IT— IS .aiT..SinilIOT— IS 0. etwa 60. G. 0,57 Gr. 113. In Linienkreis kahle mânnlidie Buste mil Spitzbart von L UmschriA STJVPS. H In Linienkreis ein von einer r. Hand gehallener, unten mit Ring versebener Kreuzslab. Umscbrift EPTR— SV— S (= & PETRVSÎ) Str. i. 0. 2 (mit d>weichenden Umscbriften). G. 0,58 Gr. 113. Variante mil S .. LVTPCI and EPTR ... S Sir. 1. G. 0,58 Gr. 114. In Linienkreis kahle mânnliehe Buste mil Spitzbart Ton L Dmsdirift SV . . ITS II Ir Perikreis ein Krfickenkreaz mit je eiaem Riagel vor den Kreuzenden nnd zwei Mondsicbehi nnd zwei aedustrablifCB Stemen ia «len Kreazwinkeln. Sir. 1.C.0,58Gr. 1 i Digitized by VjOOQI il 5. In Linienkreis kahle niâonliche Buste mît Spitzbarl und Nimbus vonl. UmschriA CVT— IS H lu Perlkreis Kreuz mîl vicr Ringern und wech- selnden Mondsichelu oud Sterpen wJe vorber. Sir. 1. 0. 3 (mil SVT— US), G. 0,58 Gr- Das Metzer Domkapitel liesass das MQiizrecht xu SaarlHii^. Die soDSt dort tob ibin ge- pf>en Pfeimige seigen xirar aueb das Bild des Heiligen, aber uobftrtig. Man wird die obeo TeneicbDCten Paulsprennige ihnen aureibea kêBnea, wenn aucb als miberecbligte PriguDgen fremdeD DnpnmgSr Zor BeslimmuDg der Zeil, io welcber dieser ScbaU dem Boden ûber- gebM wurde, finden sidi io danselbeo kaum sicbere AnbaltspoDkte. Die vereinzell Mflrelendeo Pfennige mil Bischofsnamen geslatten so wenig als die St Geuricpfenmge, die Robert in die Zeit von 1 SI 3— 24 legt, wegen ibres zuro Tbeil sehr abgenulzten 2ustandes einen Scblnss auf die Masse d«* ûbrigen Pfennige, die durchgângig» soweil sîe dem Elsass angehoren, von vorzâglidier Erbaltung sind, aiso weil jûngersein mûsseo. Dagegen besitzen wir in dem Ooser ScbatzV der neben dem Beif^ietener als der bedeutendste aller Elsisser Fuude auftritt — er ziblle ûber 5000 Slûcke •* ein willkommenes HilIsmiUel zur ungefahren Bestimmung des letzteren. Die Uebereinstimmnng dieser beiden Funde ist au^enfallig. Deide entballen den Heinricbspfennig und die Gruppen der Kircben — Eogel — und Lammpfennige, ebenso die Pfennige von Epinal, Neuf- château, Saarburg und Trier. Eine eingebende Yergleicbung zeigt ibre gleicharlige Zusammensetzung audi im Einzdnen. Treten in dem eineo der Scbâlze gewisse Tjpen zo Hnnderten aof^ so finden sie sich aucb m andem in grossen Massen; ebenso enlsprechen die nur in wenig Exen- plaren vorhandenen des einen in der Regel aucb einer sehr geriogen Anzahl des andem Fundes. Doch bietet der Fund von Oos ausser den eben genannlen noch andere nicbtelsissiscbe Hûnzen, die dem Berghietena* al^ebn. Es sind Grossi von Venedig und Genua, Pfennige von Kôln und Metz und ein abgenâtzter lothringiscber Denier mit Kreuz und Schwert, vermutblicb von Ferri tt (1205—1213). Die jùngsten jener yenetianiscben (jrossi werden von Mone dem Dogen Lorenzo Tiepolo (1268—75) bei- gelegt, der jûngste, nur in einem Stiick vertretene Kôlner Pfennig dem 1. Der Fond war EigeiinMin der Gemeinde Oos bei Baden-Baden und wnrde leider aèffsplhtert Eine soounariscbe Oebeniebt gaben v. BBasTErr ùnd Moxs îm Anuiferjif Mmnie àer teùUdêen Vêrzeii, V, 1836. Sp. 272—280, elae Kritik der Mone'scbcii Aof- siellungen Gaon iu seiiien KëtêTH/Ar MuHzkunde, m, 1837» Sp. 10—18. DigitizecI by Google - 845 - Erzbischof Engelbert H. (1261—75), der jûngste IleUer mit lAGO . . dem Bischof Jacob (1239—60). Dièse leiziere ZuweisoDg wird kaum anfecbibv sein, wihrend sowohi die cziemlich abgeschliflenen venelianisdien Lire» aïs auch der Kôlner Pfennig mit ceiwas abgeschliflener Umtchrift» in frûbere Zeil gehôren dûrflen. Aller Wahrscheintichkeit nadi balle Moue Grossi des Dogen Jacopo Tiepolo (1 229 — 49) vor siçh, da er audi lA. TEVPL. las, und der Engelbert^Pfennig ((Uppe, Kôlnische Mûmen, Tat XII, Nr. 198) ist nacb Paul Joa^ dem ersten Triger dièses Namens aof dem Kôlner Stuhie zQZUlbeilen% so dass nnr die gleicbralb in Oos gefnndèiiea 400 Kôber Pfennige des Erzbischolii Hetnricb L (1225—38) in Beindil kommen kônnen. Nacb ail diesem wird der Ooser SchaU im zwdlen DritteldeslS. Jabrbnnderts in den Boden gelangt seia Aber so gross audi seine Aebnlicbkeil rail dem Bergbietener sein mag, so mvsse&sie beide docb anseinander geballen werden. Dem Ooser Fonde feblen nimUdi neben belanglosen einzeben Varianlen einmal-alle Adlermânzen (Nr. 80 bis 89)*, sodann aile Engelpfennige mil dem schreilenden Engel tod redits (Nr. 54—61) und endlich von den Kircbenpfennigen sovobl die Reibe mit dem bekreuzten Gidbel zwiscben zwei Siernen (Nr. 22 — S5) ais aocb die mit den beiden Kreuzen, zwiscben denen eine Kugel (Nr. 86— S8)» die aile im Bergbietener Schatxe zum Theil nacb Honderten vertreleo sind. Es Tolgt hieraus, dass die genannten Serien nocb nicbl geprigl waren, als der Ooser Scbatz dem Boden anvertraul wurde, und dass ibre Prigick wolil in die zweite Ililfle des 13. Jabrbundertsberabgerûckt werden nraaa. Dazu stimmt aodi bei diesen beiden (irupi>en iu>n Kircbenpfennigen und den Engelprennigen eine sehr merklidie Verschlecbterung des Gepriget. Der kirchliche (3iarakter der Gebiude wM Icdiglich durdi den bekreu- ten Spitzgiebel und luletsi dorcb die beiden Krenze in kaom ooch ge- nS^ender Weise ausgesprocben. Za diesem Niedergang der Prig^edmik gesellt sich eine Verringerung des Gewicbts : die Kircbenpfennige sinkeo von 0,50 Gr. bis auf 0,44 Gr^ die Engelpfennige von 0,54 Gr. aorO,47Gr.» und aucb das Gewicht der Adlerpfennige betrigt nor 0,46 Gr., bei eimel- nen 0,4S Gr. Pur die Vergrabung des Bergbietener Sdiatzes ergibt sich dëBUMeh eine Zeit, welcbe eber jenseiu der Halbscbeid des 13. Jabrbmiderts t. P. Joseph begrftBM dièse ZotbeOao^ mit dem liawejs Mf efaen jTPenglcicben Cobleasor Deiiar des Trleier KrsbisdioCi Wctrich IL ttîlî-^lî4î». nnOr ncb konne die Tricrer ItcbblMiinf illtr tein ate das KOlaer VofWId. ^- Die Tier AdlerpfewiiBe ^ Ooter Peades liabeii auf beiden Seite* elMi fetlnmà. Digitized by Google ^■ ■*T , .n i,rt ...ii -nr ,,,, , ,..■■■ t . ^■..^>-, , .^ , , . ,>.^^^^_.. ... — 846 - lîegen dûrfte, aïs an seînem B^înn, in welchen Menadicr geneigt isl, cKese stummen Elsâsser Pfennige zu verlegen, wâhrend er mit Rûcksichl auf den Trierer Pfennig tdas Jahr 1212 als den Terminus hinsleJll, post quem der Fund nothwendig verscharrl sein musse». Die slark abgenûtzten lothringischen Stucke des Fundes dagegen kônnen wohl an den Anfang des 13. oder noch an das Ende des 12. Jabrbunderis gehôren. Sie ver- danken die lange Dauer îhrer Circolalion wohl hauptsâchlich ihrem das der Elsâsser Pfenn^e ûberbielendcn Gewicbt. Slrassburg. L Mûlleb. Digitized-by Google - 347 - Nachtrag zti dem Bericht: EIN FUND VON TETRICUS-QUINAREN. (BuUelin, Séiîe II, lome XVII, p. 3*.) Die Reinigung eines nacbtrâglicb eingelieferien Klûmpchens dieser kleinsten Bronzen ergab neben einer Reihe berats verzeidioeterGeprage noch einen neuen, nar in einem Exempter vertreteoen Typus. Die sorg- laUig ausgefubrte Hauptseite dièses Mûnzchens, das nur iO inm. misstund 0,73 gr. wiegl, zeigl eine Buste von recbts inii Zackenkrone, Lockes- pcrlen ûber dcm Vorderhaupt, langen Nackenhaaren und kurzem Kina- ban nebst der UrnscbriR . . . CA VDIANVS. Die nacbUissig bdiandelle Kebi^ seite trâgl die Darslellung eines zweisâuligen Giebeltempels mit einer (iarin stehenden Gestalt, deren Recbte emporgestreckt ist oder eine Keole hall, wâbrend von der ausgestreckten Linken ein Gegenstand (Lôwen- liaut?) herabhângt In ^ibolicb rober Weise erscheint Hercules Deusoniensis auf Poslumus-Mûnzen (bb Witte, pL VI, 88. 89). Aelinliche Kleinbronzen wie die des Strassburger Fondes weist E. A. StCckeldebc in der lievnc Suisse de Knmismaiiqne, 1895, p. 243 ff. den Alamannen zu. L HOllsr. B. XVIII. -. (M.) 2S Digitized by Google DER VIERGOTTERSTEIN VON BUTZEL (LOTHRINGEN) Ton Heinrich Schlosser, Drulingen. (JUil 1 TafcL) Als im Spâlberbsl 1893 der Ackerer Heinrich Frantz za Rauweiler (Kanton Drulingen) damil beschafUgt war» ein ibm in der benacbbarten Gemarkung Scbalbacb (Kanton FinsUngen) angebôriges und daselbst inroiUen der Ruinen des scbon lângst eingegangenen Ortes Butzel gele- genes Grundstûck einznebnen, sliess er dort auf einen Steinsai^^ der allerdiDgs zwei menscbliche Gerippe, sonst aber nicbt die geringsle Bei- gabe enlbielL Ueber diesen Fand erstaunte der Enldecker nicbt sonder- licb, weil er aa derselben Stelle bei vorberigen gleichartigen Arbeiten bereits roebrmals Grâber freigelegt batte und weil die Sage den von ihin im Laufe der Jabre fast ganziicb weggerSnmlen Trûroroeriiauren als die eberoalige Stâtte der Butzler Rircbe bezeichnet Da der ans Tageslicbt gebracbte Sarkophag dem Finder ganz wertbios scbien, so liess er ibn den darauf folgenden Winter bindurcb im Boden steben, so dass fast nur die trogartige Vertiefung desselben sicblbar war. Erst dis er ibo dann im Frubjabr ausgrub, bemerkte er, dass einer der Sandsteine, womit dieser Sarg gefertigt worden, auf den bis dabin ver- borgen gebliebenen Aussenseiten mit Reliefs geziert isL Hierauf liess er ilm nacb seinem im Bezirke Unter-Elsass gelegenen Wobnorte ûberiuhreD, und dort bat ibn der Vei'fasser fur unsere Gesellscball erworben. Dieser aus zwei grossen Sandsteinen von weiss-gelblicber Farbe beste- bende Sarkopbag, der bereits im Boden obne Deckel war, weist nacbfol- gende Dimensionen auf: Lange ausserbalb: 2,S3 m; BreHe ebendaseibst zu liaupten : 0,59 m; zu Fûssen : 0,47 m; Starke der Wânde an der Ober- flâcbe der Langseiten: C — 8 cm; an der Oberflâcbe der Scbmalseiteo: 41 — 15 cm*; Breite der zur Aufnabme der Todten angebracbten Vertic- t. Die nftiHi der HAlong zu etw&t lehrif stebenden Wlnde werden dicker toa o^ nacb nntea hio; èbemo der coocâre Boden Ton der Mitte nacb den Langseiten bin. ^ Scbuulseite za Hauptcn ist aucb nacb inncn zu bogcnformig ausgcbauen. Digitized by Google — 349 — fung zu nâupten: AS cm; zn Fûssen: SI cm; nrittlere Tiefe derselben: cM) cm. Der Block^ welcher den Unterkôrper der Verstorbeoen amfassie, ist ausserbalb 1,03 m lang, 0,47 m hocli und breit; die Aussenseken des- sclben sind zierolicb glati bebauen, die Hôblung hingegen btoss mil dem Spiuliammer ausgearbeilet Der andere Steio, welcber den Oberkôrper der Todten entfaielt, batte orsprûngUcb, ab er Bocb massiv war, eioe linge ¥on i,20 m, eine Breile von 0,59 m und eine Tiefe von 0,56 m. Aïs spâter eine der breiteren Langseiten desselben ausgebôhlt wnrde, isl der etwas concave Boden der Veriiefung einfadi mit dem Zweispitze ans* gebauen worden; die umher stebenden Wânde bingegen vrarden, wie dîes an merowingiscben Hausteinen bâuQg vorkommt» inwendig milielst bef- liger Meisselsiôsse einigerroassen eben gemacht Letzterer Stein bietet ein betrâchtlicbes Interesse, vireil er âusserlicb an den drei nocb erbaltenen Langseiten mit je einem Gôlterbilde geziert ist; mit anderen Worten, es ist ein romiscber Viergôtterstein, der nacbber zor Anfériigong eines Sarkopbags mit verwendèt worde. Da za diesem Zwecke eine der senkrediten Seiten des ebemaligen Denkmals der Linge nad) tief ausgehôblt werden musste, so ist in Folge dessen die firûber darauf befindiicbe Gôttergestalt ganziicb veradivrondeD. Die drei noch ûbrig bleibenden Flgnren — Mercnr, Apollo und Juno — steben aïs Fbchreliefs in recbtwinkligen Niscben, deren Breite und Hôhe je nach dâd Fronten des Poslaments etwas verscfaieden sind (anf der Seiie des Mercor: 33 X 70 cm; auf der Seite der Juno: 35 X 7* «n; auf der Seite des Apollo: 38 X 73 cm). Die Felder dieser Vertiefungen sind nicbt sauber polirt, da noçb zabtreiche Spuren des Spîtzbammers darin vorkommen. Ihre Rânder sind scbrâg in den Stein eii^hauen und mit Leisten nicbt begleitet Die platte Einfassung, welcbe dann femer jede dieser Niscben umgibt, erslreckt sicb auf jeder Fronte nach allen Seiten fainl>is zum Rande des Steines. Da jedocb die drei nocb eriialtenen Fronten des Monuments nicbt aile dieselbe Breite baben, da andererseits die daran angebraebten Nisdien audi verscbiedene Diroensionen daitieten, so bat audi dièse f^tte Ein- fassuog an demselben Rande je einer Vertiefung nicbt die gleicbe Breite^ Eben weil dieser Stein weder mit einer Basis unterbalb der Niscben '^^^di mit einem Gesimse oberfaalb derselben versdien ist, d^rf mit Sicber- ^""'^"■"■'^'■'^■■"■•^■^™^""^™""""-^""^— ^■"••^■•■.^"■"■^■■■""■^"■^^■""■■"■■""^'^"^""'^■""^ 1* Dieselbe betilft gewOhulicli unteriiaU) der ffitebea 26—27 cm, oberfaalb denelbea 23, elD Mil — auf éer Sefie des ipoUo -r 20 cm; xor necbtea and zor Uakeà der K»scbeii. je Mcb dea Proaten, S cm (Apollo), 12 cm (Mercar), 13 cm (iaao). Digitized by Google a.ihf'iiilirtlii '"^""^*' ' " '•"■^ -''--- 1 iM Min n ^.^^^g — 350 * — heil angenommen werden, dass dièse zwei unentbehrlicben Abtheilunge& eines derarligen Denkmals aus besonderen, jelzt nicbt mehr vorhandenen Blôcken bestanden baben. Dieselben waren indess nichi vermillelst eiseraer Staiigen mil dem Hauptsteine verbunden, da letzterer weder auf der Unier- noch auf der Oberflâcbe ein Zapfenloch aufweist Es ist aiso nicbt iDÔglicb zu beslimmen, ob auf diesem Votivmonumente sicb nocb die sitzende, die stebende oder vielleichl gar die reitende Statue (Giganten- gruppe) des Jupiter erhob, wie dies bei den ViergôUersteinen ûblich ge- wesen sein solL Ebenso wenig kùnDen wir erfabreD, ob die gewôbDlicbe Weibinscbrifl solcber DenknHUer — L 0. M. (Jovi Optiroo llaximo) oder L 0. IL ET IVNOM REGINAE — sicb bier auf der versdiwnndenra Basis oder vielmebr auf dera gleicbfalls vermissteQ Gesimse bezw. auf dem da- mit vereinigien Zwischensockel befand*. Ebe icb uun zur Bescbreibung jedes einzelnen ReUefs ûbergebe, rouss-- icb zuerst die Reibeufolge angeben, in wekher die drei damit dargestefllen Gôtter Tor unseren Augen erscbeinen. Wie Ikrr Professor Haug in seiner vortrefilichen Arbeit ûber tDie Vier- gôUersteineif * nachgewiesen bat, ist die Vorderseite eines derarligen Posta- ments, in Ermangelung einer Dedikalion, dorch das Bild der Juno be- zeidmel*, weon dasselbe ûberbaupt vorbonden isl^ wie dies eigentlicb hier der FalL Gleicb den meisten Denkraâlem dieser Gallung^ ist aucb der Viergôlterslein von Bulzel auf dieser Seile elwas breiter als auf deo Nebenseilen; er missl nâmlicb dorl in jener Ricblnng 59 cm» das bcissl genau zwei rôroische Fuss, wâbrend bing^en die Tiefe des Blocks sicb nur auf 5G cm belauft (Hôbe : 1^ m). 1. F. HEmioi, Die rûwùsckem Sleindeîikmâier des frw ri m zi a t mMseuau su Trier, 1893,S, IC: «Da-anf dner grOsseren Anzakl (der YiergOttersteine) WeiliiDSchrifteD aa JopUcr oder an Jopiter nnd Juno gcmeinsam» niemals Insclniften an aiidere GOtter ange- braclit sîDd, Jopiter sclbat abçr an dîesen Postamenten scUen dargestellt ist, so niimnt man an, daas dieselben meist deo Dnterbau fQr Jopitermonumente geMldet baben. Viele dieser ttonamente kGnnen mOglieberwelse nur ans dem Posiamenle, einem Zwiscben- sockd und der Figor bestanden baben» andere daçegen bOdeten einen imposanten Sio- lenbaa, wie ihn drei Cast ToUstândig erbaltene Jupiteranl^ ans Merten» Heddembcia QBd Sebieistein reprasentiren ; aie besteben ans dem Postaflient, dnem Zwiscbeusockel, einer SSnle mit .C^itell und darOber einer Jupiterstatne • (Heiter mit dem Oiganten). - TgL Hauq, Pi# Viergiftiersieine (m dcr WeMeutêekem Zeiieekrifi /Sr Gesdriekie vti fuM/, X, 189t » 8. 9— 62» 125— ici , 295— 340), 8. 32S ff. 2. V^ die Torbergebende KnmnAmùg, Sdilnia. 3. Hauo, a. a. 0., s. 11 nnd 340» Anm. 59. 4. Hauo, a. a. 0.» s. 11 und 340/ Anm. 59. : Digitized by Google — 351 - Von dieser Vordcrseile mit dem Bilde der Juno ausgcliend, mûssen wir uns hcrnacb von links nacb redits uiq dcn Steio lierum begeben. Soinil trctcn uns auf diescm Dcnkmale die Gotler in nachfolgend^r Ordoung enli,'Cgcn: 1. Juoo; 3. Mcrcur; 3. Unbckannt, weil abgescblagen; 4Apollo. Die drei noch vorbandenen Reliefs sind weil davon enUemt, dem Be- scliauer enUuckende Bildcr vorzufûbrcQ. Es sind robe Arbeiten, die nar eincn lândKcben Bildhaueroder Yielmebr SteioroeUen zam Çrbdier baben kônncD. Besonders mangelbafl sind die nackteo Tbeile der Geslalten : Hâlse, Arme und Beine sind aufEainend dick uod schwerfîillig. Daza kommt nocb, dass die sammlUcben Figuren dadurdi Temiistaltet wordeo sind, dass ihncn vernHJthlicb in fruhchristlicber Zeil die Nase al^esclilagen wmrde. Die Ilimmelskônigin Juno — ab eâ prindjMtm! — deren nacb der Linke desBescliaoersgericbtetes Gesicht mit eioero reicben, wellenforroig geordneten liaar umgeben isi, deren Hais bingegen frei dasldit, bail in der gcscnktch recbtcn Hand die Opferscbale; mit der ebenfalls gesenkten Linken scheint sie Wabrauch auf einen kleinen, cinero capitellloseo Sàulcben gleicb sehenden Aliar aussuslreneB. Die Gottbeit ist in ebrwûr- digcr Ilallung ond mil roalronalen Fomtii dargestellt Vxtt^ Kleidnng bcsldit aus einer Tonica» die bis m( die paraUel nndetwas auseinander gestelllen, mit spitseir Scbuben versebenen Fosse berabiallt nnd deren enge Aermel sicb bis zam Ellbogen erstrecken. Deber diesem Cbiton trigt die GôlUn eincn llantel (Himation), der nar bis zor Hôbe derKniee berab- reicht Dièses Oberkieid, das an die beutigen jofii^aetder Damen erimierty schliessl sicb dem Kôrper enge an und markirt die Trille, obwohl es miter der Bmst durch einen Gûrtel nicbt zusamroengezogeii ist FasI môcbte man glauben, dass die eben envâbnlen Aermel der Figur mit diesem Klei- dungssiucke ond nicbl, wie geif^ôbnlicb» mit der Tonica zasammenbângen. Aur dcro Unlerleibe der Gôtlin bildet besagter Hantd zwei bogenformige, nicbl eben sdir graziôse Falten; audi an der Tmiica kommen unterbalb des Obeitleids drei starke Falten vor, von welcben zmei den Beinen der doch ganz nibig dastebenden Gestalt calsprecbeo. Nach der Jnno erscheint ans aaf . Von diesen vier so zu sagen normalen Gôtteni sind also auf dem zu Butzel aufgefundencn Postamente nur die zwei ersten vorhanden, da die drittc Figjir al^escblagen worden und auf der vierten Seile Minerva durcb Apollo ersetzi ist. Lclztei^e Verinderung darr nicht Wunder nehmen; denn nacb den vier regclmassigen Gotibeiten erscheint Apollo am bâufigsten auf derartigen VoUvmonumentcn, wie dies sicb auf den von Haug vorgenommcncn Erbebungen ergibt c Juno, sagl derselbe, kommt weitaus am bâufigsten vor mil Mercur, Hercules und Minerva, sodann 14 Mal mit Apollo Zu Mercur sind wiederum am liâufigsten gesellt Juno, Minerva und Hercules, dann Apollo 9 Mal .... Hercules erscheint ebenfalls am bâufigsten mil Juno, Minerva und Mercur, (innn mit Apollo 33 Mal Apollo bat als Genossen Hercules 23 Mal, Minerva 15 Mal, Juno 14 Mal, Mercur 9 Mal, Jupiter und Victoria je 6 Malli Allerdings ist Apollo, welcber so oft auf den Viergôitersteinen in Luxemburg, Baden und Wurtemberg abgebildet ist, auf den 26 bisber im l- Hauo, t. a. C, s. 320. DisweUeii sind dieseiben tier GOItcr tof nadilolçeiide Wetee eruppirt: hino, Mlnenra. Mcrcnr, Hercules. Auf den VîergOUcrslcii«i GaUicBS sind ait Gotlheitcn vjel wénifirer coniUnl aïs auf de^eniçen GenaanlensiMii ItttieBf. Die Stelle der Jono nimmi «lort Ôfter» Gcrei oder Proserpina eiu. 5. Hàuo» a. a. 0., S. 321 uad 322. Digitized by Google — 354 - Uj)lci-Elsas5* zii Tagre gefônlertcii ^Oeîdiarligcii PoslamcjUch nur iwci Mal zunri Vorscliein gckommen. llingcj^^cii crscheiiU cr oflcrs auf andcrcn Votivdcnkniâïcrn unscrcr Gegcnd vor, und zwar j;c\vGlinlicli im Vereîne mit Meicur und dann uuch fasl stcls nach dcmselhcn, %vîc z. B. aur der socl>cn crwâhiiten Sonnenuhr» aureincm obcn andcrZobernerSleîgcafir- gcfundcncn Allar* u. s. w.: ciii Bcweis, dass dicsc zwcî Gôltcr, die ilircii Anbclero Vcrmôgcn bczw. Gcsujidhcil sclicnklcn, liici^ulandc voniehmlicli und mehrfach ncben cinander vercbrl waren. Sagt doch Csesar von den sammllicben Gallicrn: cDetun maxime Mcrcnrium cohnit....^ post hvvc ApoUinemK...^ Welche Gôltcrgestall roag nun wobi ebcdem die jelzt ausgeliôhUc Seite des Viergôtlersleins von Butzel gezieri hatien? Dass es eine mannlichc Gotllieil u'ar, kann als fast gewiss gelten; denn wenn auf einero solchcn )Ionumenle zwci GoUer und zwei Gôltinen dargesicllt sind, so steben die Gotlheiien eines Gescblechis mdslens nebeu eînanden Da aiso ursprûng- lîcb auf diescm Sieinc allem Anscheine nacb drei mânniiche Gotlheiien vorhanden waren, so ergibl sicb dann weiter aus dem Obigen^ dass die verscb\vundej)e GôUci-figur fast keine andere gewesen sein kann als die- jenige des Hercules, die ûbrigens auf den 26 Vicrgôttersteinen des Unler- Elsass nicht weniger wîe 10 Mal vorkoroml bezw. vorgekommen ist (Uer- cur 11 Mal, Juno 8 Mal). Auf dero zu Butzel ausgegrabenen Denkroale waren also hôcbst wahr- scheinlich nachfolgende Gôtter gruppirt: Juno, Mércur^ Hercules, Apollo: eine Zusammenstellung, die tliatsâchlîcb auf einem derartigen, in dero ebemaligcn Gebiele der Trevirer — zu Leudelingen (Grhthuro. Luxenn burg) — aufgefundenen Poslaroente zu seben isi\ Wenn icb bisher keine Viergôttersteine aus dem Ober-Elsass odcr aus Lothringen zuro Vergleicbe berangezogen liabe, so liibrt es dalier, dass dièse im Unter-Elsass — im Lande der Triboker — so bâufigen Denk- roâler iro Ober-Elsass — im Gebiete der Rauriker — gânziich fehicn und 1. Hado, a. a. 0., S. 36— 41» Kr. C4— 79. Das schOnsIc, geçenwSrfiç ira Elsass for- handenc Denkmal dieser Art ist wcdil der 1577 aufgefandene and jetzt auf einem freicn Platze zu WOrtb aufgestelltc ViergOlterstein mit den Reliefs von Jubo» Hercor, Hercalcs nnd Uinenra. 2. BuUetin, 1« série. 4* toI.. 1860—61 , llèm., p. 79. S. Cassau, de bdls §tUNeù, nb. TI, cap. XVIL 4. Haug, a. a. 0.» Kr. 174. Vçl ebendaselbst Kr. 180 (ans Arlon) mît Jonc, Hercules, Apollo, Uercur; Kr. 156 (ans Trier) mit Jupiter, Blercor, Hercules, Apolk> und Rr. 187 (ans Amberlôup, Belgien) mit Cereà (?), Mercur, Hercules, ApoUo. Digitized by Google iiii Rezirk Lolliringen — iin Laiidc der Mcdioinalrikcr — eiue nur selleiie | Erschcinung siiid*. Das von dcm Itulzicr ViergoUerposUiiDcnte m sich i sdion gcliolene Iitlercsso wîrd aiso dadurcli erbôbl, dass der Fundoii | (lessclbcn wcstlich von dcn Vogesen, in dcm vormals zur civiias MedÛH ^ mnirictim gcliûngcn obacn Saargau gelegcn ist*. Allerdings ist dièse j Stellc niir 14 km von dcm Zaberner Pass und kaum A km voo der ver- inulbb'cb von dort ûbcr Pralzburg, Millelbronn, Burscheidl, Heringen, Lixbcim, llilbesbeim und Saarallorf fruber Irinziebenden Itômerstrasse Slrassburg— Melz enlfernl*. Ucbcr den nrsprûngb'chcn Siandort des Butzier ViergôUeraltars kano icb LIoss eine Vermutbung beîbi ingen. Ungclâhr 50 Meier oberbalb (wesi- licb) des Fondortes, bei eiuer gerîngcn, aber kunslUcfaen Bodenanechvrel- lung, wo zablreicbe angcbi*annle Kalksteine auf dero Felde zerstreot licrum b'egen, babe kb Trûber Brucbslùcke von rômiscben Ziegeln be- mcrkt. Auch worde mir ncuHcb crzâblt, es sei dort vor roebreren Mirai cil) uiUerirdiscber Raum von circa 3 Mcter im Quadrat aurgedeckt wordeti und darin babe man Ascbe, Koblen und aucb wieder Brochstûcke von — iialûrlicb antiken — Faizziegein gerunden. Sollte vielleicbt das oben be- schricbene Denkmal sicb einst dort erbobeo baben? Vcrmntblîch siand der zu Bulzel ans Tageslicbt gebracbte Viergôltar- slcin nocb zu Anlang der roerowingiscben Zeit aufrecbt Damais worde ihra wabrscbeinlicb von den neu angesiedelten und dem christlidien Glauben ergebencn Einwobnem unserer Gegend manche Unbill zogefugt: 1. Fur Lotbriiigcn zShlt Rang dercD nor drd aaf (Nr. 148 — 150). DaroDler sicb lias PosUmcot der grossen 1878 so Taçc çcfttrderten Oigiatensiole Ton Merlca, mH Ocn Reliefs von Jano, Minem, Diant inid Hercolci. 2. Wenn aaf der dentscben Westselte der Voçreaen ViergOttersteiae bisber aeltCB aa>- ?cgrabeD worden sind, so ist binçegeo die vermutblicb anf solcbcD PosUiaciHeD frifter meisiens aQfçesteUte Grappe des fieitcrs mit dem Oi^nten dort Odcrs ini Taçeslicil ce- bracbt worden. nSmlicb zo 8t Jobann-Conerode (beim allen Teleçrai^), zu Hommert (bciDagsburç), za ÀbrescbweUer, LArcbiageii, Hattîeny, Saarburg, HesseD, Diana-Ia- pelle. Mederstinxel (im Walde Kempel) «. s. vr. Vgl. Bbauusu, U Cêmié ée 1 y éd., 1858, p. 42 ft und L. BsnoIt, àéperMre ardféoL de tmrûnâ. 4e ; 3. An diescr 8trecke, vro bereiU zor Merowingerzelt die Orte Cbarinea nnd I (ncrjii-en und Bilbesbeim) slanden. crbobcn sicb spiter ndirere VestQo, nSmlîdi i Eiuartzhansen (bei Pfalzborg), fémer eine ^nzlkb Tersdiinindene Barf sa BeriageB, 'lann das scbon 1087 abirebrocbenc Scbloss zq Lixbeim {easinm de Lveàttkeim) «ai schncssljcb das zwiscben HObediekn nnd dem ICastelwalderiior eekfrene «AM-Castel*, dcsscii W aile und GrSben Mcb sicbtbar sind. — V^rl. A. Bb:! otr. Vers kê n$§€$, AbMteitl i-XXXVI», uberscbrtcben: Upassùpe de SarrtiliMg, p. 173. Digitized by Google - 356 - die Nasen der Gôller abgeschlagcn, die Obcrscite des Sleines, nach Wegnahme des Aursalzes, als eiii Schlcjïstcb) benulzL Bemerkenswenh isiy dass dabei die Oberflâche des Wûrrels nicht allein am Rande, sondern sogar bis aur eine Eiiirernung von 40 cm davon abgerieben worden isl: ^*as nur beim Welzen einer mit einem langen Stiele vcr- sehencn Waile (Beil, Lanzenspitze) oder eiiies gleicbartigen Gerallis bal geschehen kônnen. Da der bei Dulzel anstehende obère Mascheikalk (Trocbilen- und Nodo- suskalk) grôssere Hausieîne nicht lierert^ so mussie es bald vorkommen, dass gedacbtes Denkmal das so vielen anderen Torbehaltene Schicksai erruhr, dass es nimlich aïs Baumaterial verwendet wurde. Der zu gôn- licher Verduning geschaflene Stein wurde nun tu einem Sarge ausgebôhlt Bei dieser Arbeit fielen auch eilicbe npit dem Zweispitze gelïihrten Hiebc auf die seitwârts beûndiichen Reliefs von Hercur ond Apollo, wâhrend bingegen das der anzubringenden Vertiefong des Sarkophags enlgegen- geselzte Bildniss der Juno gleicbzeitig nicht beschâdigt virurde, weil es aaf dem Boden lag. Da aber dieser Block nicht lang genug war, um allein einen Todten zu bergen, so wurde noch ein anderer, vielleichtaucb einem rôroiscben Baue enlnommener Stein herbeigebolt und gleichfalls ausge- bohU^ Der aur dièse Wcise hergeslellle Sarkophag ist nunmehr unler den Trummem der (orientirtep) Kircbe des ausgegangenen Dorfes Balzel wiederaurgefundcn worden. Dort lag er von Weslen nach Osten gerichlei, wie dies bei merowingiscben Grâbem fast stels der Fall ist Gleich dem auch mit rômischem Maleriale gefertigten Steinsarge, der 1881 in der c alten Diedendorfer Kirche» (bei Woirskirchen) zu Tage gelordert wurde, cnthieit er zwei Ifenschengerippe. Ob beide Lcichen zur Merowingerzeit oder vielmehr die eine im angehendcn und die andere im spiteren Uillcl- aher darin bestattet wurden, raag dahingestelH bleiben. Gedachter Sarg stand nicbt in der Kircbe, sondern in dem dieselbe um- gebenden FriedhoTe. Zu Hâupten lag er dicht an der nord-ostlicben Ecke des ehemaligen rechtwinkligen Cliors* An die hinterc (ôstlîcbe) Vtnhsr sungsmauer desselben, -die Jus aur eine Hôhe von circa 2 Meter bioss- gelegt worden ist, bal der Eingangs erwâhnte tieinrich Frantz eineo Schuppen angebaut Oberhalb oder besser westlich von dieser Haner, — 1. Der sofgfôltige Beban- an 'den AussenseStcn desselben ist TermnUUich rOmtscbeo Ursproogs und HUIt om m mdur auf, da d|e bmensdteu des Sarges sehr joli bcarbeiteC Digitized by Google - 357 — aiso inncrbaH) dcr Kircbe — liai derscibe Bcsilzcr beim Wegriaroen des Schulles mehnnals Giiber aurgedcckt, von welchen etlkbe mil kleîoen Kalkslcinmauern, nur eins jedoch mit Sandsteinplatten cin^fassi war. Wâren lelztere Griber, die zu den âlteren des Orts {^ôren dûrfteii, io rfcm Friedhofe bergesiellt worden, $o wâren sie bei der mebrere Jabr- liunderle andauernden Benutzung desselben roeistens zerslôrt wordeii. Nor einem besonders gûnstigen Zufalle — vieHeicbl der tiefen Lage — baben \vir es zu verdanken, dass der uralte, aus dem rômischen Vier- gôUersleine zum Theil gebildele Steinsarg, der aosserbalb der Eirdie lag, einem sokben Scbicksale entgangen ist I)as Golleshaos zu Butzel erbob sich an dem oberen, nadi dem jetzigen cFreywalde» za gelegenen Ende des Orles, wo der firùber ton RanweDer nach Oberschalbach fôbrende Weg den Weiler betrai^ Es sland an eber Bicgung der Orlsstrasse, die von dort in &st gerader Unie dorch das Dorf hinabzog, das auf einer scbmalen und geringen, zwiscben zwei Wiesenthilchen — die c grosse» upd die ckleine Mûrroatt» (UaoemmaU) — einer Landzunge gleich sich erstreckenden Bodenanscbwellung erbaiii war. Auf beiden Seilen der zu einem Feldw^e gewordenen Gasae, die mit dem beuligen, gen Norden Un ganz nabe vori>eiziebeAden Vicmalw^ Rauweiler— Schalbach parallel hintâuft, Uegcn die mit Geslrûpp bewacb- senen Trômmerbaufen der zu Grunde gegangenen Hauser des Ories, die sogënanoten calten Bulzler HofsliUen»*. WoU ein Unicum in Elsass- Lothringen! Die aus Kalksteinen besiebenden Scbuttbaufen deuten an, dass die Wohnbiuser, welche meistens von einander getrenol waren, gânslid) odcr roindeslens im Erdgescbosse massiv erbaut waren. Oefters isi die ebcmalige Richlung der Hauem und namenilicb der Dmfassungsmaoem uocb leicht zu crkennen; inmitten deradben bezeicbnet manchmal aoch ern ekizeln liegender Sleinbaufen die frûber in einer Wobnung vos dem Fcuerberde und dem Kamin eingenommene Stelle. Aoch ein aller» M^ge- roaaerter Brunnen ist nocb vorbanden*. Die Hiuser waren grôsstentheils mil Stroh oder Scbindeb bedeckt, die Kircbe aber mit Segeba — und verroulblicb bloss mil Hobiziegeln. Nur bei leUlerem Gebâude babe tcb ûberhaopi zabbeiche Brudistâcke von Ziegein bemerkt. Nacbder frâheren 1. BnUel var nagefibr 1 Vs km voi Iw w dki und S km von ScImUwcIi (damab Ober^ schalkcnbacb, im Ge^easaUe zn NledertehaHenbacb) cnifemt Aie luiMn des Ortes lind auf dcr frantOsiAcben Generalstab^kartc (BlaU Zibcra) verzeidlBet 2. fiannbbcb TOI Scbalbach a. d. J. 1740: JOS. Cant gcnannt) ist bOchst wahrseheînlich ans JencrZeit, da die schon lin^ aitf- gegang^en klclnen Weiler bezw. HOfe Scssiingen (bd Saarwerden) und Hirsberp (zwischen Kîrberg und Rommelângen) darin vorkommen. Koch 1588 und 1601 gth ^ einen « nirschbergcr Zehenden • , obglcich der Ort nicht mehr bestand. Digitized by Google — 359 — 1518 binaurreichenden Amtsreclimingen der llerrschaft FinstingeD hervoi^ gehl'. In den gedaelUen Redioungen, aus deu Jahren 151 8, 1532 nnd 15:37, wird bloss das cholUgeldt von dem PutzelU^ bezw. cu& den PuUeler welden» erwahnt Von einem Korn- and Haferzehenlen, von einem Ecker- liafer, von Ziosen, Uûbnern, Kappen o. s. w., die in diesem Dorfe bâtten abgegeben werden soUen, ist darin keine Rede. Ein «Batzler Zebend» von selH* geringeiD Belang — 8 bis 3G Siminer Korn oder Harer, je nach den Jahrgângen — wurde allerdings spâter wieder enlrichiet, namentlich vou 1586 bis 1631, weil die Unterthanen zu Sdialbacb zweiJabreaofdrei (Dreirelderwirlhscbafl) den nnbewobnlen Bann zum Tbeâ bebaoten. Da lun 1C06 €Reb tuders sin bofirravir Else» 3ire cDbeîlung (Tbeilung) za PulzelU der Kirchenscbafluerei ihres Wohnortes Scbalbach* verptandet bal, ebenso wie andere Leuie aus letztgenannteai Dorfe derselben Anstah damais ibre cneue» resp. calle Dbeilong im Borgenvaldli zom Unterpfamd {;egeben haben, so ist anzunebmen, dass Aecker und Wiesen der Wûslong Butzd, gleicb dem gedachten Bârgerwalde, vorber unter die Einwobner von Scbaibacb vertbeill v^'orden waren. Den oben angefuhrlen Anilsrecbmingen znrolge, worde der spiter cFreywald* genannte Buizler Gemeindewald, der audi den Landesberren aniieim gerallen war und von nun an in deren Besitze blîeb, 1588 und 1593 den benacbbarten Ortscbaflen Scbaibacb, Lixbeim, Hilbesbeim und Rauweiler zur Nutzniessung des Eckericbs gegen Entgell (Eckerbarer) ûberlassen^; ein Beweis, dass es keine Einwobner von Botxel mehr gab, um aus dieser Nulzung Vortbeil zu zicben. Bereits 1667 vrar der Butzler Bann aïs ein BestaudtheD der Gemarknog 1. Comptes dt ta Chamère 4eê Comptes de Lorraim, B. COSi IL Die tob 1528 bis 1^8C ab^^le^Men Finslinger Amlsrcelinun^o sind nicbt mehr voriianâen. 2. Wie bcutsuttge, wurde aiso scbon damais die vennutblidi too dem PersonemiaBea Butih, Bueih berznlciteiKle Benei^nuDg Botxel mit dem bestimmeoden Getcbleebtiworte çcbraucbt (dis — , am — , îm — , zum BotaeQ, and zwar vielieidit vre^ea der AcbaltdK Lcit des Namcns mit «Butz», «Batzeo» (s Kiad, kleincr). VgL «BalxeomomBd», aowle das io der Feldspracbe des SOJIbri^D Krieges flblicbe «Bats^fantont (bel IIosgheaosoi, Gesiekte, H, VI); 3- Vfr]. Becbnuog der KîrcbenscbaffeDej Scbaldtbacb, IGOe— 1607, abgelegt vos iercQiiah Lcrch. (Bczirl^sarcbjv su Nancy, Cowtptes de la Chambre des Cempies, B. 606GJ 4. AniUreclinnog rom Jabr 1588: •lanorn Ecl^erbabcreD. Item die vod Sdialkenobacb. ge!)cn auCicr BuUler weldcu 4<; simmer . . . Wem die voo lUnweyler gebca aofier Bntzlf r ^Wden 32 sim«er. . . Item die voo fiiidzem gebCA u, s. w. 26 limmer. — TaudèmoDUsebe AntsrcvhDong Tom Jahr 1699: Afoloe de glandéc. Uihelm et Gcrliogea à cause da BulzJcrwald Digitized by Google - 860 — Schalbach angesehen. •Au ban de Schalkenbadi^, heisst es in der Vaudé- moDtischen Arolsrechnung aus besaglem Jahre» ct7 y a un canton qui faisait cy^devant un ban natné Botzeldl, dotU les dixnies appartietinetU aux Seigneurs — i So wûrde sicli aber gewiss ein FinsUnger AmUnanD nîchl ausgedrûckt baben, wenn Butzel ersl im SOjàhrigen Kri^e zu Grande gerichtei worden wâi*e, wie Digot in seiner lUstoire de Lorraine (lV, p. 276) angibt Zq vermnllien isl vieiroebr, dass genannter Ort schon um die Mille des 15. Jabrhondeiis eingegangen ist In der Thaï worde jene Gegend uni diescibe Zeil gar oft venvûslet Da nSmlidi der berûchtigle Herr Johann von Finslingen cals ein Landsmann sich nicht gescheoeU die Annagnaken 1439 und 1444 ûber die Zaberner bezw. Weinbnrger Sleige in das Elsass zu (obren, so drangen, nach dem Abznge der cSchinder», die Grafen von Lûlzelslein und die Bûrger von Slrassbnrg 1445 in das Land des Ver- ralhersund cverbranleq ibro aur9 flecken»*. Weil aber der von Finslingen sich nachher an Slrassburg zu râcben suchle, so zog gedachle Sladl 14i8 abermals cmil einer zahlreicben Mannscbaft in sein Gebiel; hier halle sich aber Jedermann geflûchtel und nachdem vier Dôrfer in Feuer auF- gegangen waren, verliessen die von Slrassburg das Weslerrichi*. Das dem Zaberner Pass so nahe gelegene und Ihalsichlich durcb Brand zer- slône Bulzel dûrfle aiso wohl zu jenen damais eingeascherlen Orlschaften der Baronie Finslingen gehôrl haben. Debrigens nrass auch der Leinioger- Lichlenberger Krieg (1450-52X bei welchem der Graf von Saarwerden und die Ilerren von Finslingen zu je einer der ddi so grausam bcfeli- denden Parleien hiellen, den Greniorlen dieser beiden Herrsdiaften sebr verhângmssvoll gewesen sein'. 1. 8cHiLTsa-K0!n«8BOVEif, Chrondk, 8. 1020. 1 STùBEm, CesMdOe deg Eisass, m, 8. 229. 3. Zo Ende des 15. JaUriiandcrts lagen ao Jencr Grenze zi}ilreiche Ortsebaften !■ Trûmmcni» nimllch Erlingcn nnd Tcrmutblich ancb Niederadialbadi in der Bcrrscliaft FiDstîB^i; GOrlingen, IQrbcr?, (Hingen, Raaweilcr, kcbca, Escliweiler m. s. m*, in der Grafscliifl Saarmerdcn. Das trùher z^isdicn Hilbeslieim und GOrlingen (damais Gcrlingfo) p*)c£,^CDe Dorf Erlinj^cii, dcssen Uolergang Dioot (a. a. 0^ p. 277 und Imm {Loikrimgen, l, S. 447) dca 30JlUiri(,'cn Kriegc zuschreiben, ist aoeh langé Zeil Torbcr Ycrscb^nodeD, Ja ricUcicht sogar Bocb frûbcr wie Bnlzel. In dcn UtasteB AmtsrccbDangen der Heif- scban FinstiDgen wird nor niebr die llûblc Qetst iHmûU^ des Ortes als Kinnabnieposleo Tcraeicbnet Da GerUngea mit der ia der ebemaligea GemarkuniT HiU>esbeiii, an dm danials aucb Isch benamstcn Flûtsclieu Bris^ Qientè mir da Mebenfluss der Iscb) belegeneii uiid in einer UrLunde des HU^ten Weiwenbiirg ^â. J. 7C3 ffîr. 2C3) cmribDleB •VlUa Gerboldmga — imfrafiAt mUtêdinga iuptr JÙune hem — » siclicr|ieb Idonti^b Digitized by Google — 301 — Wabrscheinlicii hat jedoch die Boizler Kirche das einsl Ton derselben beherrsclile Dorf elliclie Zeit ûkerlebly gleicli wie dies in den verschwim- (leiieii Orischaften Olingen (bei KirbergX Wersingen (bei Lorenzen), Birs- bacli (bci Bûilen) a. a. m. auch vorgekoinmen isL Aus BuUel stammte dcr Bûi^er WilheloQ Butzler zu Finslingen, der 1035 von den Kaiserlicben anter Gallas etiicbe Zeit als Geisel des ge- naiinten Stâdtcbens za Saarburg gefangen gebalten worde. YeiTnulblicb ist die einsl iro Saargau gelegene, bisher aber nodi nidit mit Sîcberbeit nachgewiesene cBncilonis villa», woselbst, nacfa einem um das Jahr 11 âO angercrtigten Gûterverzeicbnisse» die Abtei Haursmûnster Zinsen and Gûllen zu erheben batte S niclits anders ab der eingegangene Ort, bei dessen^ belrûbenden Ruinen icb den Léser so lange aufgehdten babe. SCOLOSSEB. jsl, so dûrfic wolil Oer cin. 19^/| m , I ^^.^ Digitized by Google