I HE J. PAUL C;i-:i TV MUSHUiM LIBRARY BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ POUR LA CONSERVATION DES MONUMENTS HISTORIQUES D'ALSACE BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ POUR LA CONSERVATION DES MONUMENTS HISTORIQUES D'ALSACE IP SÉRIE. - TREIZIÈME VOLUME (ISSr— 1888) AVEC GKAVÜKES ET PLANCHES STRASBOURG IMPRIMERIE DE R. SCHULTZ ET C'« Successeurs de Beegek-Levbault 1888 TABLE DES MATIERES DU TOME XIII. MEMOIRES. Pages L. Dacueüx, La petite Cliroiiique de la Cathédrale 3 — La Chronique de Sébald Büheler 21 G. WiNKLBii, Les Ruines du château dit Saint-Ulrich, près Ribeauvillé, avec planclies loi RoD, Beuss, Les Collectanées de Daniel Specklin (première partie) 157 A. Stradb, Souvenirs et Restes d'anciens monuments disparus en Alsace depuis le dix-septième siècle (commencement du mémoire) 361 PROCÈS-VERBAUX. Séance du Comité du 5 janvier 1885 3 Séance du Comité du 2 mars 1885 5 Séance du Comité du 4 mai 1885 8 Séance du Comité du 1" juin 1885 11 Assemblée générale du 17 juin 1885 14 Comptes de 1884 20 Séance du Comité du 3 août 1885 34 Séance du Comité du 9 novembre 1885 37 Séance du Comité du 28 novembre 1885 44 Séance du Comité du 11 janvier 1886 46 Séance du Comité du 8 février 1886 50 Séance du Comité du 23 mars 1886 56 Séance du Comité du 3 mai 1886 60 Séance du Comité du 10 juin 1886 63 Assemblée générale du 28 juillet 1886 65 Comptes de 1885 68 Séance du Comité du 8 novembre 1886 79 Séance du Comité du 17 janvier 1887 84 Séance du Comité du 7 mars 1887 88 Séance du Comité du 4 mai 1887 95 Séance du Comité du 8 juin 1887 9'7 Assemblée générale du 22 juin 1887 '00 Comptes de 1886 '04 Séance du 20 juillet 1887 '^4 Séance du Comité du 9 novembre 1887 "6 Séance du Comité du 14 décembre 1887 '^8 AVANT-PROPOS. En 1868 il se forma à Strasbourg, sous le patronage de la Société des Monuments historiques, un Comité qui se proposait de publier successivement les Chroniques d'Alsace, dont les plus importantes étaient conservées à la Bibliothèque de la ville de Strasbourg. Il demandait, pour se mettre à l'œuvre, un minimum de trois cents souscriptions de vingt francs à l'année. Mais à ce moment la vogue n'était pas aux études de ce genre, et d'aiheurs, sauf quelques douzaines de collectionneurs à'Alsatica, le monde lettré, en Alsace, se composait alors presque exclusivement d'hommes dont l'éducation avait été toute française, et qui dès lors n'étaient pas en mesure d'apprécier une pareille publication. Aussi cette tentative n'eut-elle aucun succès: il ne se trouva pas môme cent souscripteurs, et le Comité dut se dissoudre, sans avoir réussi à publier une seule ligne des richesses qu'il énumérait dans son prospectus \ On sait quel fut, deux ans plus tard, le sort de la Biblio- thèque : sauf la grande Chronique de Kœnigshoven qui, à ce moment même, s'imprimait à Leipzig, toutes les principales Chroniques strasbourgeoises disparurent pour toujours, avec la Herrade et tant d'autres manuscrits précieux. Aujourd'hui nous sommes réduits à en recueillir les fragments épars, et 1. Bulletin de 1872, p. 122. T. xiir. — (M.) à glaner tristement dans un champ naguère couvert d'une si riche moisson. En 1868, on avait jugé que la publication des Chroniques d'Alsace ne rentrait pas dans le programme de la Société des Monuments historiques, tel que le traçaient ses statuts. Mais après le grand désastre de 1870, le Comité a pensé que les ruines de l'édifice historique élevé par nos pères ont droit à sa sollicitude, à l'égal de celles des manoirs féodaux et des églises monumentales : pour en préserver les débris d'une nouvelle et définitive destruction, il a décidé l'impression au Bulletin de tout ce qui pourra être recueilli de nos Chroniques brûlées. Cette pubhcation comprendra la Petite Chronique de la Cathédrale {Kleine Münsterchronik), jadis retrouvée par L. Schnéegans, des fragments nombreux des Chroniques de Büheler, Specklé, Wencker, Trausch, Berler, etc., enfin beaucoup de passages des écrits de Künast, Heckheler, Mieg, etc., plus spécialement relatifs à l'histoire de la ville et de la cathédrale de Strasbourg. Ainsi seront, en partie du moins, reconstitués et conser- vés les fondements de notre histoire locale, et du même coup se verront sauvés de l'oubli les noms et les œuvres de plusieurs de nos vieux chroniqueurs alsaciens. ► j-7j'r^J«>*-r-'-T - I. LA PETITE CHRONIQUE DE LA CATHÉDRALE. LA PETITE CHRONIQUE DE LA CATHÉDRALE. ^ie hli^ixxjc ^ixxxyt cvdjxo ni lu INTRODUCTION. Dans un arlicle publié en 1856 dans VAlsatia, feu M.Louis Schnéegans, alors archiviste de la ville de Strasbourg, raconte la bonne fortune qu'il a eue, de retrouver en 1849 ou 1850 un manuscrit désigné sous le nom de Kleine M mister ehr onik , autrefois conservé aux archives de la ville, mais qui en avait disparu '. C'était un cahier de quatorze feuillets, de petit format évidemment, dont 1. Alsa(ia,p. 178—179. Nous donnons ici tout ce passage, désirant laisser le plus possible la parole à M. L. Sclméegans, qui seul a vu le texte original : "... Eine ehemals im städtischen Archive aufbewahrte und als kleine Münslerchronik bezeichnete Handschrift, die ich nach langjährigen bis dorthin immer vergeblich gebliebe- nen unermüdlichen Nachforschungen, vor fünf oder sechs Jahren, kurz nach der Veröffent- lichung meiner .... Arbeit über «die Biklhauerin Sabina» (1850, Rev. d'AIs.), endlich ausserhalb des Archivs aufzuQnden das Glück hatte. Obgleich, wie es die Schrift allein schon hinlänglich bezeugt, die vorliegende Handschrift erst um die Mitte des sechzehnten Jahrhunderts gefertigt wurde, so erhellt dennoch unstreitig aus dem Inhalte der Chronik selbst, dass dieses Manuscript blos die Abschrift einer altern, ihrer Hauptaulage nach, und abgesehen von den wenigen spätem, mehrentheils unzusammeuhängenden und sehr fragmentarischen Nachträgen, gegen Ende des fünfzehnten Jahrhunderts, und zwar augenscheinlich, was die letztgenannte Zeit selbst betrifft, nach eigenem Anschauen und eigenen Erlebnissen, und vielfach auch nach urkundlichen im damals noch so reichen Archive des Frauenwerkes aufbewahrten Belegen zusammengetragenen und niederge- schriebenen Originalschrift sein müsse. » (Man ersieht dies schon allein aus der Haltung mancher Stellen , in welchen der Ver- fasser offenbar in Folge eigenen Anschauens und persönlicher Erfahrung berichtet. — Note de M. Sehn.) — 6 — trois pages avaient été laissées vides; les autres, dit M. L. Schnéegans*, étaient écrites « en caractères assez grands et pleins , imitant la forme des carac- «tères allemands tels qu'ils sont encore usités dans l'imprimerie. Ces «lettres ordinaires, et les deux additions en écriture courante (fol. U^ et «8'') sont d'une main qui ne me paraît être nulle autre que celle du «chroniqueur et peintre Séhald Bïûieler^. Le grand texte ainsi que le petit «sont absolument identiques à l'écriture de l'Armoriai de M. de Bulach et «à celle de la Chronique de Büheler. Je me tromperais fort, si ce n'était «pas Büheler qui écrivit ce cahier. Sans doute il le copia lui-même d'un «manuscrit plus ancien, comme l'indique la langue de beaucoup de textes «et la rédaction qui paraît souvent contemporaine des faits racontés. De « plus, je crois avoir reconnu dans cette petite Chronique un certain nombre «de faits qui se retrouvent dans la Chronique de Büheler^ Dans tous «les cas, le caractère de l'écriture de ce cahier indique la seconde moitié «du seizième siècle.» Le texte de la Chronique ne fournissant aucune donnée précise sur le nom de son auteur et l'époque de sa rédaction, on en était réduit aux conjectures. M. L. Schnéegans, dans son article déjà cité, émit l'avis qu'elle devait être l'œuvre d'un auteur qui aurait vécu à la fin du quinzième siècle et assisté comme témoin oculaire aux travaux exécutés à la cathédrale, dont il nous a laissé le récit. Cette idée se trouve également exprimée dans une autre note de la Chronique. «Tout le contexte de ce fragment, dit -il, semble établir que la «compilation originale date des premières années du seizième siècle. Les «constructions exécutées à la cathédrale du temps de l'architecte Hammer « y sont rapportées avec le plus de détail et évidemment d'après des données «contemporaines. La construction du portail de S. Laurent, achevé en «1505, paraît clore cette série de faits. Du moins le manuscrit ne men- «tionne aucune construction postérieure, pas même celle de la chapelle «de S. Martin, aujourd'hui de S. Laurent, érigée de 1515 à 1519 par le 1. Dans nue note écrite de sa raaiii, à la lin de la copie qu'il a laissée de cette chro- nique. Elle commence par ces mots : « La Chronique est écrite en caractères. . . » le reste comme ci-dessus. 2. Voir sur Bilhcler et ses œuvres, la notice biographique qui se trouve en tête des frag-ments de sa Chronique, à la suite de la Münslcrcltr-onik. 3. u Vérifier ce point,« ajoute la note. La chronique de Bilheler ayant péri, cela est devenu impossible. Dans les débris que nous avons réunis, nous avons retrouvé la men- tion de quatre faits relatés dans la Münster chronik. — 7 - «même Hammer, quand il remplit pour la seconde fois les fonctions « d'architecte à la cathédrale. Les laits postérieurs sont pour la plupart des «faits poUtiques, et semblent n'avoir été ajoutés qu'après coup, sans liaison «entre eux et sans plan.» «Cette petite chronique pourrait fort bien être l'ouvrage d'un receveur « de l'Œuvre Notre-Dame, du commencement du seizième siècle. Elle con- « tient des détails qu'on ne trouve réunis nulle part ailleurs, et dont j'ai « déjà transcrit plusieurs, de volumes conservés aux archives de l'Œuvre. ...» Il persiste dans cette opinion, malgré un passage de la Chronique (fol. l** ), où se trouve un renvoi à l'année 1573. « Cette Chronique, met-il en note, «devait donc être continuée jusqu'en 1573, ou l'était jusqu'en celte année «par le compilateur primitif. Il se pourrait que le manuscrit ne fût qu'un « extrait de cette compilation primitive. S'il en était ainsi en effet, cette «dernière aurait donc été rédigée postérieurement à 1573. Toutefois ce {(.renvoi pourrait aussi être le fait du copiste qui, transcrivant un manus- « crit plus ancien, se proposait de le continuer. » La supposition que notre manuscrit pourrait n'être qu'un extrait d'une compilation ou chronique plus étendue, se trouverait confirmée dans une certaine mesure par le titre même sous lequel elle figurait aux archives, et que nous transmet la copie de M. L. Schnéegans: Fragmentum einer Strasshurger Chronick. Les mots suivants : « ht vom Cantzleybrand noch errettet worden)), qui se rapportent à l'incendie des archives, prouvent qu'elle y fut déposée dans le courant du dix-septième siècle, avant l'année 1686, où cet incendie se produisit. Quelle est la compilation dont elle aurait été extraite? Il est difficile de former à ce sujet aucune supposition plausible. Le quinzième siècle ne nous a laissé, à Strasbourg du moins, aucune chronique qui ait acquis quelque notoriété : il en existait cependant plusieurs dont les auteurs sont restés inconnus: l'une de 1477, une autre de 1505, d'autres sans date aucune*. Évidemment, M. L. Schnéegans, à qui sa quahté de bibliothécaire donnait toutes les facilités désirables, a dû faire au sujet de l'origine de notre texte, des recherches approfondies, mais sans doute demeurées infructueuses; aujourd'hui la solution du problème est devenue plus diffi- cile encore. Quoi qu'il en soit de son origine, la petite Chronique de la cathédrale avait par elle-même une valeur réelle au point de vue de l'histoire locale. 1. CÛ-. Aufschlager, Description de l'Alsace, IV^ vol. in fine. — 8 — M. Schneegans en tira parti pour ses études et ses publications, et déposa l'original, non plus aux archives, mais à la bibliothèque de la ville, dans une des boîtes qui renfermaient les papiers de Silbermann. C'est là qu'elle périt, on sait comment, moins de vingt ans après avoir été retrouvée et, à ce qu'il paraît, sans avoir jamais été imprimée. Dans la liste qu'il a donnée des ouvrages relatifs à l'histoire de la cathédrale, M. Kraus a dû se borner à en mentionner le litre sur la foi du passage de VAlsalia signalé précédemment'. Heureusement M. L. Schnéegans avait pris une copie de sa chère Chro- nique. Elle s'est retrouvée dans ses papiers, écrite avec soin de sa propre main et accompagnée de quelques notes dont nous avons cité les plus im- portantes; les autres seront reproduites à la fin de notre travail. C'est celte copie que nous livrons à l'impression. La Chronique commence à l'année 507 et s'arrête en 1530; elle com- prend 84 paragraphes dont douze à peine rapportent des faits déjà racontés par Kœnigshoven. Jusqu'au n° G7, il n'est, pour ainsi dire, question que de la cathédrale; là, en 1496, s'arrêtait, selon toute apparence, le texte pri- mitif. Du n° 68 à la fin, se rencontre cette énumération de faits presque tous politiques, signalée par M. Schnéegans, et qui constitue évidemment une addition postérieure, dont le caractère tranche nettement sur celui de la partie la plus ancienne. Dans le but de faciliter les renvois et les recherches, nous avons donné à chaque paragraphe un numéro d'ordre et un titre. Pour le reste, nous avons scrupuleusement reproduit la copie de M. L. Schnéegans, qui paraît offrir toutes les garanties désirables de fidélité et d'exactitude. Ce procédé s'éloigne des usages reçus de nos jours pour l'impression des anciennes chroniques; mais nous avons cru devoir mettre le lecteur en présence du texte même sur lequel M. Schnéegans a basé ses appréciations et ses juge- ments : il sera dès lors possible d'en contrôler la justesse et l'exactitude. L. D. 1. Ku/is( und Aller thum im Elsass, I, 3i2. FRAGMENT UM STRASSBURGER GHRONICK IN SONDEKIIEIT DAS MUNSTER BETREFFEND. Ist vom Cantzleyhrand noch erröttet worden. V. D. G. Corp. A. Lad. : 63. (Aujourd'hui réunie aux manuscrits de Silbermann, Carton G.) 1. {Münster angefangen) — Anno Domini .507. ward das Münster an- Fol. i^ fenglich von eim Könnig vss Franckreich Glodoueus gestifftet. 507 2. {Münster widerum angefangen.) — Anno domini .1015. ward das 1015 Münster widerumb angefangen zubauwen, vnd ward der Chor vnd das Landtwerk inn anno 1275 bis ane die zwen vordem thürn auszgemacht. lug anno 1277. 3. {Frauenhaus gehauen.) — Anno domini .1247. ward vnnser 1247 frauwen haus ane dem fronhoff gebauwen. 4. {Bas Münster kommt an die Stadt.) — Anno domini .1263. käme 1263 das Münster ane die Statt oder burger, von welcher dan als baldt pfleger vnnd Schaffner dasselbig zuerhaltenn geordnet worden sindt. — {sie) 5. {Thurm angefangen.) — Anno domini .1277. da das Chor vnd 1277 Landlwerckh vszgemacht. fing man den vordem thurn an zubauwen welch bis an den heim vszgemacht ward anno .1365. — {sie) 6. {Dottenglock gegossen.) — Anno domini .1316. ward die glockh Fol. i^ damit man den dotten zu leüthen pflegt gegossen vnd gehenckt. 1316 — 10 — 1321 7. {Pf enningthurm gemacht.) — Anno domini. 1321 . ward der pfenning- tliurm zum Rintburgerlhor gemacht, das der Stall gulli vnd schätz darauff behalten würde. — Lug in anno .1414. 1321 8. {Pfallz gehauen.) — Inn obgemellem Jare ward die pfallz an das orth gebauwen, da sie noch stehet. 1338 9. (S. Catherinen Cappel gehauen.) — Anno domini . 1338. ward S. Ca- Iharinen Cappel im Münster alhie durch Bechtoldt von Buchecke ein Landt- graue vnnd Bischoff zu Straszburg gestifflet vnnd erbauwen. 1352 10. (Urley im Münster gemacht.) — Anno domini .1352. ward das Vrley im Münster mit den drey Königen angefangen worden zumachen vnd inn zweyen Jaren hernach vollendet. Ist anno 1572 abgebrochen worden vnd ein anders gemacht worden wie in anno 1573 zu sehen. Fol. 2" 11. {Kauffhaus erhauen.) — Anno domini .1358. ward das Kauffhaus 1358 erbauwenn, welches noch also steht. 1 375 12. (Morthglock gelitten.) — Anno domini .1375 . ward die Morthglockh alhie gelittenn vber die Engeilender. 1385 13. {Orgel wider gemacht.) — Anno domini .1385. ward die Orgel von Neüwem wider gemacht vnnd cost vfT.IOOO. pfundt Straszburger pfenning, dan sie im nechslen Jare zuuor als das Münster denn sechsten brand er- litten, abgebrent. Die Orgel ist den fünfTten brand des Münsters welcher anno .1298. beschehen, verbrent. dan das Münster damals mit 355 heü- serenn gar schädlich gebränt hatt. Die orgel aber ist anno .1324. wider zubauwen angefangen wordenn vnnd anno 1327 volbracht vnd vszgemacht. vnd hatt bey 350 pfundt Straszburger pfenningen gecostet. (J-'ol- 2'; 3" "»^ Ilievon lug weithers anno.... - {sie) en blanc) ° Fol. 4» 14. {Uhrwerchlin gemolet.) — Anno domini .1399. wardl das 1399 neuw Ulirwerckhlin inn dem Münster gemolet vnnd widerumb gar erneuwert. 1400 15. {Messglock.) — Anno domini .1400. wardt die annder Glockh in das Gliorthürnlin gchenckt: welche damals neüw gegossen ward, damit zur messze zuleuthenn. 1400 16. {Wetter ins Münster und S. Thoman geschlagen.) — Inn disem Jar hatt das wetter ins Münster vnd in S. Thomans Kirch geschlagen, vnd bede Kürchen mit einander angezindet, vnd durch den Regen, welcher sehr grosz war, allein schier gelöst. 1402 17. {Clein Vesperglöcklin.) — Anno domini .1402. ane Sanct Maurilij lag wardt das clein Vesperglöcklin inn obgemelt Ghorlhürnlin gehennckt. — 11 — 18. (Clein Orgel.) — Inn disem Jar ward die Clein orgel gesetzet vfT 1402 das heilig grabe vniid gäbe diesclb Cleinn Orgel demWerckh herrDielhe- ricli vonn Erfurlli dos obgemcltenn Wercks Organist als er starb. Vonn der Orgell lug anno .1433. 19. (Betriebte Marienbild.) — Anno domini .1404. ward der hültzen Fol. 't^ tabernacul in dem Münster ane die seil vsswendig vnnser frauwen gegettere 1404 vnnd das belriebte Marienbild darin : Vnnd cost der tabernacul zuschnilzeln allein mehr dann Ix pfundt Straszburgcr pfenning: ohne das bild welches von Prag käme, vnd dem werck vbergeben wardc, von Clein Conradl von Franckenberg, welcher vor zeittenn des Wercks Barlier gewesenn ist. Dises Bild ist anno .1525. den erstenn aprilis, widerumb hienweg ge- thann wordenn. 20. (Kornhaiis gebaiien) — Anno domini .1405. ward dasKornhauss 1405 Grieneckh inn dem giessen neuw volbracht vnd gemacht. Von disem haus fündesl weitleiffiger geschriben hernach im Jar. 1413. 21. (//. Geistglocke.) — Anno domini. 1407. ward die heilig geistglockh l^O? hienweg gethan, dan sie von wegen eines Bruchs nicht mehr zuleüthen gewesen, vnd vff den hoff Grieneckh gefiert worden da sie noch steth. Es ward auch ein neuwe ane derselbenn statt gegossen. (Den 2'^"* Octobris gemelten Jars ward ein andere heilig Geistglockh gegossen, welche .63. centner gewegen vnnd vff .350. guldenn gecostet hatt. — iV. B. Addition en écriture courante.) 22. {Der Kreuztragende Christus.) — Anno domini .1410. inn der Fol. 5^ Kharwochen da wardt vnnsers herren Christi Bildtnus wie er sein creütz 1.410 getragen, inn das Münster gesetzt ane die saul bey der grossen Münster thierenn. 23. {Freitag- Läuten vn Bistum.) — Anno domini .1412. w^ard von 1412 einem Bischoff zu Straszburg mandiert vnd beuolen das man zu Strasz- burg vnnd im gantzen Bistumb inn allen Kürchen vnd cappellenn allen frittag vmb zwölff Vhren am tage sollte ein glockh leithen : zu einer erin- nerung des leidens vnd Sterbens Christi. 24. {Creutz uff dem Clwrtürnlin.) — Anno domini .1413. ward das 1413 Creütz von dem Chortirnlin abgeliebt : welches mit dem holtzwerckh vmb das türnlin sampt den Wintbergen vnnd Violen wider gebessert vnnd vff- gesetzt wardt. — Von disem bauw lug inn anno .1480. (et 1486. — Addi- tion de la même main.) 25. {Stall uff Grieneck) — Inn disem Jar ward das haus oder der stall 1413 - 12 - vff GrieneckhwiJerden weg gegen dem haus zur Nesseln neüw gebauwen, inn anno. 1428. Inn disem Jaristdas neuvv haus darzu gebauwen wordenn. Fol. 5h 26. (Brand im Pfenningthnrn.) — Anno domini .1414. ane S. Mar- 1414 grethen abent schlug das weiter inn Pfenninglliurn vnnd verbrandt den spitzen heim gar ab bis vff das gewölb : von stund an aber fing man an denselben widerumb zubauwenn wie er noch ist. 1424 27. {Frauenhaus.) — Anno .1424. ward der Englisch grusz vber die hauszihier ane vnser frauwen hausz, deszgleichcnn auch das marienbildt ane das eckh ane gemelt hausz gesetzt. — {Addition intercalée de la même main.) 1426 28. (Gross Glock neu gegossen.) — Anno domini .1426. vffzinstags vor Jacobi apostoli. Brach die grosz glock im Münster darumb das sie so sehr gebraucht wordenn. dan es so sehr gestorben hatt, als in langer Zeit zuuor nie : Dieselbig ward wider gegossen fritags vor Laurentij, vff dem fronhüff vor der Steinhittenn : vnnd vmb zehenn vhren vor mittag fing man an den zeig zuwermen, vnd da es vier schlug nach mitlag war die glockh schon allerdings gegossenn durch Gremp Hannsen des Wercks Werckhman vnd wight ein hundert vnnd sybentzig Centner. Dises steth vmb die glockh herumb : ANNO DOMINI M. CGCG. XXVII. MENSE IVLIO FVSA SVM PER MAGISTRVM lOANNEM DE ARGENTINA NVNCIO FESTA METVM NOVA QV.EDAM FLEBILE L/ETHVM. Von dieser glockhen lise in anno .1439. Fol. G^ 29. (Fraucnhaus.) — Anno domini .1429. wardc das neüwe schreib- 1429 slüblin vff dem hause über dem brunnenn gebauwenn. 1433 30. (JSeuc Orgel.) — Anno domini .1433. wardcn die allen pfeiffen hienweg gethann. vnd in das all geheüse ein neüwe Orgel gemacht durch Meisler Michel Gcrlach vonn Lypsz mit hilff Fetter generis von sanct Pult vsz Oestereich, der hernach desselben wercks Organist worden, vnd ward volbracht vff dem Wihennacht abent anno .1434. Vnd costel vber das ihenig das man von der alten zusteür helle, fünffhundert vnd dreyssig pfund Pfenning. Vnd seind dise hienach benandte personen pfleger vnd Schaffner des wercks gewesenn herr Ilug Zorn lieilantwilent Stellmeister herr Hanns Sturm von Stnrmeckh auch Stettmeisler vnnd herr Adam Riff altammeislcr die pfleger vnd herr Hanns Billung Schaffner vnd vicarius desselben sliffts. - 13 - 31. (Peter Generis der Orcjanisl.) — Anno .1480. slarlj MeislerPcUcr 1480 Generis der Organist gehelingen vfrder Orgell, als or ane der Vasznaclil das Salue Regina spielen vvolt. Hieuon lug anno .1489. 32. (Gross Glock besser rjehencht.) — Anno domini .1439. kam Meister Foi. gi> Jos von Eszlingen anzeigende, er wolt die grosz glockli hencken das sie vier 1439 personen leütlien köndtenn, da man zuiior acht halt liabenn raiessenn. Als er aber dieselbig herabgelassen vnnd das jocli vflgcbundcn, fände er ein schädlichen bruche : welchen sie im gusz bekomen hatl. dan das öre nit mit volkommenem Zeige : sonder von schum gefallen was, vnnd also gleich abgefallenn. Darab hatt sich jederman verwundert, dass sie nicht herabgefallen, weil das öre oben so gar abgefallenn. Alsbald borte er am Öhre durch die glock, vnnd henckt sie ane vier iserin slangen. — (sie) Ilieuon lug in anno 1492. 33. [Neuer Tauf stein.) — Anno doraini .1450., kamen für Meister vnnd 1 450 Rhatt der Statt Slraszburg, der Wolgeboren herr, herr Ilansz von Ochsen- stein Tumprobst der stüfft Straszburg, mit ettlichen Tumbherren, Vicarien, Altammeistern vnd burgern zu Straszburg, vnd bathen die Rhätt das sie von dem werckh vnnserer frauwen Hessen einen Tauffsleinn machenn, inn das Münster inwendig gegen Sanct Laurentzen Gappellenn. Da antwort hien ein ersamer Ratth das solches dem werckh nit zu machen zugehöre, dan der taufstein were nit ein wesenlich ding ane das münster : sonder ane die Leüth || kürch Sännet Laurentzen danenher der tauffstein sein || Fol. v vrsprung hatt. Darumb solten die den laufstein machen lassenn die nutzung daruon hellen vnd ihne brauchtenn. Dann das Kirspel den Vicarien vff dem Chor incorporiert war. Zu dem so w'ürde auch das werckh an seinenn geuellcn abnemen, das es leistlich nicht würdt bauwen können : was ime zubauwenn gcbürth. Doch zulelst wilfartenn die Rhätt der herren bitt (doch Inen nur zu ehrn) vnnd beuolhenn den pflegern vnnd den Schaffner, das sie beuelhcn solten das ein tauffstein gemacht würde, welcher dan in gemeltem Jare an- gefangen ward zu machen vnnd inn anno . 1453. volbracht vff frilags vigilia Malhei. Da nun der taufstein so kostlich ward gemacht, da wollen die Rhäl ihne nit lassen selzenn. Die Thumbherrenn bekandtenn sich dan vorhin das es nicht von Recht, sonnder von bitte wegenn beschehenn sey. Dan sie förchten, das es dem werckh hernach in anderen sachen, die dan das werckh nicht berüren würdenn, inträglich oder nachteilig sein würde, damit man nicht sprechen möchte, wer den taufslein hatt gemacht, der bauwe vnd mache auch das ander. Derhalbenn dan der taufstein ein Zeit lang also - 14 — gehauwen slohn bliben. Letsllich aber da sich die Tumbherren Gappiltels weis becandten. vor herr Gylg Villenbach, des wercks Schaffnern, das der II Fol. 7b Taufstein vmb ir vnd ander leüth bit || willen, von den Rhäten were gemocht worden und nicht vonn Rechtwegenn. vnd waren diso hienach benandte Tumbherren vnder denen die sich wieobluttbekandt habenn, Herr Hanns von Ochsenstein dumpropst, Herr Hanns von Helffenstein dechan. Herr Friderich von Liningen schulherr, Herr Jörg vonn Geroltzeckh senger, Herr Conradt von Bussenang portner vnnd keller. Herr Ludwig vonn Bitsch Custor, Herr Wilhelm von Helffenstein Cammerer, vnnd Herr Claus von Liningen. Actum feria quarta post festum Gatharine virginis Anno vt supra. 1456 34. {Raihsfjlocke.) — Anno domini .1456. wardenn zwen neüwe glockenn Klüpffel in des wercks schmidten vss der Statt isenn inn die Rhats glockenn geschmidt : vnd gab das Werckh den schmidenn nichts dan allein den costen: den lohn empfingen die Schmidt von der Statt. 1457 35. {Frauenhaus.) — Anno domini .1457. ane Sanet Michels abent wardt die neuw slub mit den zw^eyen gewölbenn binden vff der Speisz- kammer gemacht vnnd ward die slub zu Basel gezimmert im verding vnnd costet .42. gülden, diser bauw war ein notwendiger bauw dan es zuuor zwo Stuben gewesen also fünster dz man zu mittag ein Hecht habenn muste, geschah da Egidius Vilenbach Schaffner war. Fol. S'' 36. {ISeues Gewölb im Münster.) — Anno domini .1475. Sambstags post 1475 Michaelis ward das mittelst hoch gewölb, gantz neüw gemacht, gemalet vnd die fenster daselb harumb allenthalben nach notturfft gebessert. 1480 37. {Haub über dem Chor.) — Anno domini .1480. ward die haub über dem Chor neuw gedeckt, auch alles holtzwerckh neüw gemacht. Lug liieuon in anno 1486. 1481 38. {S. LaurenÜl portal.) — Anno domini .1481 . ward Sancl Laurenlii portal mit einem bleienen lach gedeckt durch Schwab Hannsen des wercks zimmerman, welcher auch die bleyenen tafflen selbs darzu gegossenn halt. 1481 39. {Münsterdach neu gedeckt.) — Inn gemeltem Jar halt man Meister Heinrichen dem Cannengiesscr das dach Vber dem gewölb zu decken ver- lonth, vnd ime daruon für costen vnnd lohn im verding sechlzigkh gul- denn fünff fiertel rockenn vnd sechs omen weins, darumb soll er auch ein zeitlange werschafft zu tragenn schuldig seinn. Actum tertia post Johannis Baplistai. Lug hieuon inn anno .14. ... {sie) - 15 — 40. (Neu Schnecklin.) — Anno domini . 1482 . ward das neüw schnecklin Fol. 8i> neben dem landtwerckh inn glockenstul dienende gemach vnd viïgesetzt 1482 vntz ane denn Krantz. — (sie) 41. {Dach îtffdem Landlwerck neu gedeckt.') — Anno vf supra ward das 1482 dach vff dem Landtwerckh von neüwem gedeckt, vnnd das bley darzu durch Schwob Hannsen des wercks Zimmermann gegossenn. 42. (Knopf uff dem Landlwerck neben dem Chor.) — Anno domini .1 483 . 1483 ward der knopff oder die blum oben vff des Landtwercks gebel neben dem Chor durch Meister Hanns Hammerer den Werckhmeister gesetzet, Actum Mitwochs nach Exaudi anno vt supra. 43. (Kaiserbild uff der Grälen.) — Eodem anno ward Keiser Karol 1483 zwischen den zwoen Münster thieren vff der gräthen gegen dem fronhoff durch Meister Lienhart denn Maler erneüwert vnnd gemalet. Actum ipsa Vigiha penthecostes anno vt supra. 44. (Chor und Lettner gemall) — Inn eodem anno ward durch ge- 1483 meUenn Maler der Chor vnnd der Lettner im münster neu vszgestrichen vnd geraalt. 45. (Altar in U. F. CappeL) — Anno prsescripto ward der Altar in Fol. 9^ vnnserer frauwenn Cappellen vsgemacht vnnd die taffei mit denn bilderenn 1483 gewihet : dauon gab man dem wihbischoff für alle seine vorderung zwölff gülden. Actum ipsa vigilia Adolphi. anno vt supra. 46. (Sacramenlheusslin.) — Inn gemeltem Jare ward das Sacrament 1483 heüszlin vsgemacht vnnd durch Hannsenn Hammerer des Wercks Werck- meister in den Chor geselzet, da es noch stehet. 47. (Bilder uff der Grälen.) ■ — Inn disem Jar ward das gelene, das 1483 Marienbildt vnd der Bischoff gegen dem fronhoff gemacht vnnd vffgesetzt. Lug hienach inn anno 1403. 48. {Chor und Lettner gemalet.) — Anno domini 1484. ward das Chor 1484 vnnd der Lettner widerumb vsgebutzet, erneüwert vnnd gemalet. 49. (Umgang uff dem Chor.) — Anno domini .1486. ward der vmb- 1486 gang vff dem Chor durch Hanns Hammerer den werchkmeister vszgemacht circa festum exaltationis Crucis anno vts. 50. (Cantzel uff gesetzt.) — Anno diclo ward der brcdig stul vsgemacht 1486 vnd vffgesetzt anno vt supra durch obgeschribnen werckhmeister, vnd cost das getterdarumb xxviij gülden. Fol. 9»> 51. {Creutz uff dem Chortürnlin.) — Anno vt supra in die SanctiLucœ 1480 — IG — Euangelislœ ward das Creülz vbcr dein Cliorlürnlin durch obgemellenn Schvvüb llaiinsen licrabgelhan, welcher daii dasselbig mit hilfl" M. Hein- richs des Canengiessers am hohveg auch ubgemelleii Werclchmeislers ge- bessert vnnd wider vflgesetzt hat. 14-86 52. (Gross Gloch.) — Inn gemellem Jarc als man die grosze glockh leüttet brach der Klipfi'el vnd geschacli niemand kein schaden : ane statt desselbigen ward ein anderer gcschmidet. durch Bernhart Zwiflel den Schlosser welcher daruon keinen lohn haben wolt, da schenckt ihme das Werckh einen Rockh grien vnd roth. 1486 53. {Chorgeivölh (jemall.) — Inn gemellem sampt volgendem Jare, ward der Chor vnnd das gewölb ob dem Chor gemolet vnnd renouiert. 1488 54. {Ahseitengcwölh gemalt.) — Anno domini .1488. ward das eine gewölb ane der einen abscithen gemalet. Fui. 10* 55. {Ander Ahseiiengewölb gemalt.) — Anno prcescripto ward das an- 1488 der gewölbe, ane der anderen abseithenn auch mit malen angefanngenn vnnd in anno 1489 uszgemalet. 1488 56. (Neuer Knopf uff dem Münster.) — Anno ut supra, ward der Knopfl" vfl'dem münsterlhnrm herabgethan vfl" welchem ein Marien bildt in stein gehauwen auffi'echt gestanndenn: Vnnd ane desselbenn statt ein neüwer knopff vflgesetzl worden vfl" welchem ein kelch mit einem oscot oder oblat ein gehauwen ist, wie noch zu ersehen. Actum doncrstags nach Jacobi aposloli anno vt supra durch Hanns Hammer, Werckhmeister vnd Hannsz von Lore, auch Lorentz von Vendenheim beid obgemelts Werckhmeisters Steinmetzen gesellenn: sodann Schwab Hansen des wercks zimmerman. 1489 ,57. (Iserin Güter iiff dem Chor.) — Anno domini .1489. ward das iserin getter vor dem creütz, hindcr dem fronalthar ime Münster durch Bernhardt Zweiirdn denn Schlosser gemacht vnnd angehencket. l-ül. 10'' 58. (Gross Orgel neu gemacht.) — Anno domini .1489. W'ard diegrosz 1489 orgel, von welcher in anno 1433. gesagt worden, bisz vfl"den fusz abgebro- chen: vnd durch Meister Friderich Krebs vonAnspach den Orgelmacher ein neüwe dahien gemacht, welche vber tausendt Gulden, mit allem vncosten gccostet halt, one dass man noch etllichc pfeilTenn zuguth hatt gehapt. Üiscr obgcnieltOrgelmachcr hall auch inn anno. 1478. die dein orgel vonn wel- cher hieuor in anno . 1402. gcschribeim ist, abgebrochen vnnd von neüvem gemacht. Vnnd geschach dises vnnder herr Hanns Rhudolllenn von Endingen Ritter, herr Petter Schottenn, Altammcister, hei- Andreas Happenmachern plk'gern, vnnd hei'r Cunraden Hammelburgern den schafl'ener der fabric. - 17 — Diser Meister Friderich sf arbc vfT dem hause vnnd ward vfî die spiltal grub vergraben anno domini .1493. 59. {Geivölh im Leichhößin.) — Anno domini .1489. ward das gewölb 1489 im Leichbölllin hinter der Sleinhillenn, da jelztdes wcrcks l)riefrin sindt : welche zuuor bey dem heih'gen creülz hindcr dem fronallhar gelegen, durch Hans Hammerer den Werckhmeister gebauwen. 60. (Neues Tachiuerch.) — Anno domini .1490. warddas tachwerckh ob Fol. il» dem Reiszbodcnn abgehebt, vnd das hollzwerckh darunder durch Swob Han- 1490 sen des Wercks zimmerman von ncuwem gemacht, als dan mit bley gedeckt. 61. (Glockenstuhl gebessert.) — Eodem anno warden alle glockhen 1490 herab gelhann, vnnd der glockenstul durch Schwab Hansenn allenthalbenn nach nolturfft gebessert vnnd wurden dise vier glockenn widerumb ge- hennckt, durch herr Hannsz Schadenn prister vnnd seinen bruder von Mörs- pach Menlzer ßistumbs, die kh'pffel vnnd alles isennwerck machten sie in irer Schmidten zu Mörspach vnnd gäbe man ihnen dauon vber essenn vnd trinckenn zweyhundert zwentzig guldenn. Von der Salue glockenn vnnd für ir trinckgell warde ihnen zwentzig vier gülden zwentzig weisse Pfenning, gegebenn. 62. (Gross Glock veu gehenckt.) — Anno domini. 1492. ward die gross 1492 glockh mit den anderen widerumb gehencket, vnd noch mehr Lecher da- rein geboret wordenn. 63. (Bilder uff der Gräten.) — Anno domini .1493. ward das gelene Fol. 11'' das Marienbildt vnd der bischoffdauon hieuor in 1483. jnre geschriben ist, 1493 gemacht, vnnd nicht im drey vnnd achtzigsten Jar dann hierin gefeiet wor- den, hl demselbigen Jare ward auch die blum vff denselbigen gebell hien- anff geselzet, vnnd auch die zwen schneckenn erbauwenn, welche ane beden eckhen ston vff der gräth am fronhoff. 64. (Bau vor St. Laurentzenthüre.) — Anno domini .1494. warde das 1494 portal vnnd der ganntz bauw vor Sanct Laurentzenn tliier am Münster ward (sie) angefangen zu bauwen montags nach Johannis Baptist» anno vt supra, als herr Pelter Schott, Herr Andres Happenmacher altammeister vnd Junckher Jörg Berer pfleger, vnnd herr Conradt Hammelburg schafTner des wercks waren. Das fundament desselbigen gebeues stoth ein vnd zwentzig schuo dieff. vnd ward volbracht anno 1505 durch Meister Jacob von Landshut den werckmeister. 65. (Ulmverck uff dem Tkurm.) — Anno nominato ward das vhrwerckh Fol. 12» zu der schlagglocken vff dem münster meister Hansen von Barr dem schlos- 1494 T. XUI. — (M.) 2 - 18 - ser vnd Vhrenmacher, auch burgernii zu Slraszburg vmb zweyhundert vniid viertzig reinischer guldin, vermôg eines vfTgerichtenn kcrbzedels, verdingt: ane gemelter summa kam die slatt dem weikb vmb das halb zu Steuer, vnd waren hiebey dem verding die strengen, vesten, ersamen vnd weisen, herr Wilhelm Böcklin Ritter, hcrr Jacob Wiszbacli, herr Ruly von Druchterszheim vnd herr Barlhlomeus Jörger von wegen der Statt : vnd von wegen des vvercks Junckher Jörg Börer, herr Fetter Schott, herr Andreas Habmacher bede altammeister vnnd des wercks pflegere, auch Gonradt Ilammelburg Schaffner des wercks actum Sambstags nach Jacobi anno .1494. 1495 66. (Gewölb unter dem Uhnverck.) — Anno domini .1495. ward das gewölb gemacht da das neüw vhrwerckh aufsteth. daran fing man ane zu arbeittenn vff montag nach Johannis Baplistse vnnd hörte man wider auff in der nechstenn wochenn nach S. Michels tage anno vt supra. Fol. 12'' 67. (Nachschlagglock.) — Anno domini .1490. hm der wochen nach 1496 Naiiuitatis domini ward das steinen thürnlin vff die nachschlag glockh durch meister Jacob von Lanndtshuth dem Werckhmeister, gesetzt. 1516 68. {Zeiclien am Himmel.) — Anno domini .1516. Ipsa Medardi ist ein grosser Cirkel vmb die Son am himmel erschinnen. Gleich in demsel- bigen monat halt der von Geroltzeckh ein volckh die Schoffesser genand deren vff die fünfflausent gewesenn in das Lanndt gefiehrlh : welch dem Lande grossen schaden zufiegten, vnnd letstlich das stättiin Sanct Pult ge- nandt nammen sie ein: welchs der hertzog ausz Lothringen im nechstenn Jare darnach widerumb hatt ingenommen. 1518 69. {Gesandschoß zu denKayser nach Spanien.) — Anno domini .1518 . seindtdiegesanndten vonnden sleltennNammlich von Straszburg,Augspurg vnnd Nuremberg zu vnnserem aller gnädigsten herrenn dem Kayser inn Hispaniam ablegiert worden. Fol. 13'' 70. (Karl V gekrönt.) — Anno domini .1520. Ipsa Stephani ist der 1520 Könnig Garolus zu Ach zum römischen Kayser gekrönet wordenn : Welcher baldt hernach zu Wormbs ein Reichstag gehalten vnnd denn Doctor Marthin Luther beschickt. 1524 71. (Tcnisch Mess angefangen.) — Anno domini .1524. zinslags nach Jnuocauil: hatt Dieboldt Schwartz ein helfer der pfarr Sannt Laurcnlzcnn im Münster vor Sanct Laurenlzen die tcülsch mesz zusprechenn ange- fangenn. 1524 72. {Sacrament in zweyerley Gestalten.) — hm discm Jarc liatl man — 19 — auch inn der krufft im Münster, den Leycn das Sacrament des Leibs vnd bluls GInisli inn zweyerley gestalt zureichenn angefangenn. Welches dar- nach in denn anderen pfaren auch also gereicht wordenn. 73. (ß. AureUen grab geleert) — In obgeschribenem Jare, habenn die ISS^ vnder denn Wagnern mit liilÜ" ires pfarhers. N. Butzer genandt Sännet Aurelien grab inn irerPfankürchenn auffgethann, vnd ire gebeine in den gerner zu den andern beinenn geworffenn. 74. {Pfaffen etc. müssen das Burgrecht kaufen.) — Anno domini . 1 525 . i'ol. i st» vff purificationis Maria3 habenn die Rbätt diser Statt erkbanndt das alle 1525 pfaffen, Schreiber vnnd notarienn soltenn das Burgrecht kauffcnn vnd haben. 75. {Marienbild iveg gethan) — Inn gemelten Jar den ersten Apprilis 1525 halt man das Mergenbild so vff vnser frauwen altar gestandenn hienweg gethann. 76. {Chorgottesdienst abgethan.) — Auff gemelle zeyt warden die ho- 1525 ras canonicas abgethan : das man in allen slifften nicht mehr dann ein ampt singen solle. 77. {Bauren krieg.) — Anno vi supra uff denn Karfriltag, erhübe sich der 1525 ßaurenn krieg, die erste zusammen roltung geschach zuDoroltzheim, von danen ziehen sie vff Alttdorff bey Molszheim zu dem dosier bey Roszheim vff Ilaszlach, Morszmünster, Ellenheim Münster, Neüwenburg, Sännet Walpurg, Schwarlzach vnd vil andere stifft vnd clösler: welche alle durch die Bauren angefochten geblindert vnd verbergt wordenn. Darnach den zwentzigslen Maij eiusdem anni, als ein grosser cirkel vmb die Sune gesehen worden : seind alle Bauren one die zu Scherweiler für Zaberen kommen dasselbig ingenommen. Baldt macht sich der herlzogkh von Lothringen auff. bereut Zabern vnd eroberls, darin ervff zwanlzig lausend buren || erlegt, vil auch gefangenn vnnd ins Welschlandt gefierlh. als bald II Fol. 14" verlies er Zaberen vnnd zoch göhn Scherweiler, daselbst dempl er mit der faust auch die Baurenn. Deszgleichenn Ibatt auch der Pfaltzgraue, der Marggraue zu Brandenburg : Inn Schwaben, Francken vnd Meichsenn warde auch oberzeller massenn gehandelt. 78. {Neuer Altar im Münster.) — Den sechzehendten decembris 1525 gemelten Jars ward an statt des Statt altars ein hiltzener altar lür den lettner gebauwet vnd daselbst das h. abenlmal vnnsers herren vsgespendel vnnd wurdenn alle rnesgewanndt vnd albenn hienweg gelegt vnnd abgethann. - 20 — 1526 79. {Creulz uff dem Chor weg geüian.) — Anno doniini .1520. ipsa Atilae, halle man das grosz verguldt creütz vfT dem chor hinder dem fron- nllar hienweg gelhann. 1529 80. {Mess ahgelhan.) — Anno domini.1520. hal)en Scheffenn vnnd Ammen erkandf. das hienfürllior weder in kirclienn noch inn heüserenn kein mesz soll weder gesmigeim nocli gelesenn werdenn. Fol. 14'' 81. {S. Mariinskirch abgebrochen.) — Anno prsescriplo vfT Sanol Laux 1529 lag, hall man Sanol Marlins kürcli am Vischmärckh abgebroohenn : vnnd die gröste glockh die daselhsl war, isl ins Münster gehenckl wordenn vnd würth die neüner oder bubenglockh genandt. 1529 82. (Wien belagert vonden Türken.) — hm gemeltem Jare ward Wien von den Türeken belegert: welch drey slürm daruor verlorenn. Als nun der Türckh nioh ablassenn woll. haben die von Wien die Släll als ncmmlioh Straszhurg, Nuremberg, Aiigspurg vnd andere släll, auch alle fürslenn vnnd horrenn vmb hilfF angeruffenn. da der aber sähe, das denen von Wien ein solche hilfT zugeschickt worden, vnd auch noch gewallige hiliï vnderwegenn : ist er abgezogenn. da zöge auch meniglich widerumb heim. 15.S0 83. {Bilder nnd Altäre weggethnn) — Anno domini .1530. halt man alle gemalle tafÏÏenn, bilder vnd Crucifix auch dicAIlar inn allenn sliiTtenn vnnd pfarrkürchenn hienweg gethan, vnnd die orlh da sie gestanden alle mit sleinfarbe angestrichen damit man nicht sehe wa sie geslandenn seindt. 1530 84. {Bund mit den Schweitzern.) — Inn ohgemellem Jare hall sich die Stall Straszhurg mit den Eydtgnossen verbundenn fünfftzehenn Jar lanng. vnd sollen die von Straszhurg den Schweytzernn göhn Basel lifiern ein tausendt lierlel Rockenn vnnd ein hundert conlner puluer. IL LA CHRONIOUE DE SÉBALD BÜHELER. CHRONIQUE DE SÉBALD BUHELER. INTRODUCTION NOTICE SUR SEBALD BUHELER PÈRE ET FILS. Le jeudi après la Saint-Adelphe, 31 août 1514, se fit recevoir bourgeois de Strasbourg et inscrire dans la tribu des Charpentiers, un menuisier du nom de Sébald Büheler. Il était né à Nuremberg et avait épousé à Esslingen, quelques mois auparavant, Walpurge Mörstettcr d'Eliingen, fille de Grégoire Mörstetter, alors Amplmann à Esslingen. C'étaient, comme on le voit, deux jeunes gens qui appartenaient à des familles honorables, et ils arrivaient à Stras- bourg avec quelque fortune, car c'est à prix d'argent que Büheler acquit le droit de bourgeoisie. Il s'était fait inscrire comme menuisier, mais il s'adonna au métier d'arquebusier et y acquit, paraît-il, un certain renom, car il devint maître- armurier (Büchsenmeister) de la Ville. En 1542, — il demeurait alors devant la cathédrale — il fut invité à se rendre à Metz par le comte Guillaume de Fiirstemberg, un des grands batailleurs du temps, qui séjournait souvent à Strasbourg où il avait même une maison. Büheler demanda au Magistrat ce qu'il y avait à faire. On décida qu'il devait refuser «en son nom propre et au nom du Magistrat, vu ses fonctions et la pénurie d'hommes de sa profession qui existait alors à Strasbourg». L'année suivante, le Magistrat lui donna une nouvelle marque de confiance en le nommant directeur de l'arsenal (Zeugwart), où Büheler alla prendre son logement qu'il occupa jusqu'à sa mort. C'est sous son administration qu'en 1545 cet établissement fut agrandi par l'adjonction du jardin, de la cour et des deux dortoirs du couvent contigu de Sainte-Claire. On perça dans le mur mitoyen une grande porte, qui permit aux voitures de passer de l'arsenal 24 dans le jardin du couvent, et les canons de la ville, jusque-là remisés dans deux granges, furent installés dans les deux longs bâtiments de Sainte-Glaire. A la même époque, l'artillerie de la ville fut renforcée et perfectionnée. Büheler fit fondre des fauconneaux, et soumit aussi au Magistrat le dessin d'une petite pièce d'artillerie (Slrelchbüchslin) de son invention, probablement dans le genre des fusils de rempart, destinée à armer les rondels , ouvrages de forme semi-circulaire qui flanquaient les portes ou faisaient saillie sur les remparts avant l'invention des bastions. Son projet fut adopté, et le Magistrat chargea un ouvrier strasbourgeois, maître Ambroise le fondeur de cloches et de canons, de couler cent pièces de ce modèle, lesquelles, après avoir été montées et ferrées sous la direction de leur inventeur, furent déposées dans le petit arsenal. Tous ces services rendus à sa patrie adoptive n'empêchèrent pas Büheler d'être l'objet d'attaques continuelles. On trouvait qu'il touchait un trop gros traitement et cependant menait une vie oisive, ne s'adonnant à aucun travail manuel. Plus tard, quand ses appointements eurent été augmentés, on pro- posait de revenir à l'ancien traitement ou même de le supprimer complète- ment, et de confier la surveillance de l'arsenal à quelque invalide, vieilli au service de la ville, qui était cependant obligée de lui faire une pension. Ces plaintes et ces propositions se renouvelèrent presque d'année en année dans les assemblées du Magistrat, depuis 1545 jusqu'en 1551: la mort de ßüheler vint y mettre un terme. On se tromperait néanmoins en y cherchant l'expression des passions religieuses du temps : Büheler était catholique, il est vrai, mais quelques années plus tard, Spcckle, qui était bon protestant, se vit traité de la même façon par ses concitoyens, et le grand architecte, le précurseur de Vauban, l'ingé- nieur dont l'Europe se disputait les conseils, fut réguHèrement plusieurs années de suite mis sur la sellette et accusé d'être un parasite et une bouche inutile. Tant il est vrai qu'à toutes les époques, il s'est rencontré une race d'hommes incajiables de rien apprécier, hors ce qui peut être mesuré à la toise ou évalué en mètres cubes ! Mais ce ne furent pas seulement des dégoûts que Büheler rencontra dans ses fonctions: un jour il manqua perdre la vie en exécutant les ordres de ses chefs. C'était après la guerre de Smalcade: en punition de la paît qu'elle y avait prise, la République dut payer oO,000 écus et livrer à l'empereur dunz«; pièces de canon avec leur approvision- nement de munitions. Un oflicier impérial vint à Strasbourg en prendre livraison; en vain le Magistrat, (|ui craignait le peuple, essaya de lui faire accepter de l'argent en échange des canons; il fallut s'exécuter, et le - 25 - directeur de l'arsenal reçut ordre, le 3 septembre 1548, de conduire les pièces sur les bords de l'Ill près du Kaufhaus, pour y être embarquées sur des bateaux qui devaient les transporter à Spire. Les craintes du Magistrat se réalisèrent : en voyant emmener à travers les rues de la ville sa belle artillerie dont elle était si juste- ment fière, la population s'émut; un attroupement se forma, bientôt ce fut une émeute, et il fallut l'arrivée de l'Ammeistre Jacques de Dunzen- heim et de la garde, pour empêcher l'officier impérial et avec lui le pauvre Büheler qui n'en pouvait mais, d'être jetés à la rivière par la multitude irritée. Malgré ces tracasseries et ces ennuis passagers. Büheler paraît avoir été apprécié à sa juste valeur par les chefs de la République ; non seulement, nous le constatons à leur honneur, ils ne donnèrent aucune suite à toutes les propositions hostiles au directeur de l'arsenal qui resta en fonctions jusqu'à sa mort, mais ils portèrent même au bout de quelques années, à douze schellings par semaine, son traitement qui primitivement n'était que de sept; en tenant compte du pouvoir plus considérable qu'a- vait alors l'argent, cela représenterait de nos jours d'abord 15, puis 26 francs la semaine, soit environ 780 et plus tard 1350 francs à l'année. La semaine de sa mort qui arriva le 14 avril 1553, les douze sch. furent encore payés à sa famille; puis on continua à lui en servir sept par semaine jusqu'à la nomination du nouveau directeur, laquelle eut lieu le 12 juillet suivant. La veuve de Büheler lui survécut douze ans et mourut le 6 janvier 1565, cinquante et un ans après son arrivée à Strasbourg. L'union de Büheler et de Walpurge Mœrstetter avait été féconde : dix enfants en étaient issus. L'aînée, Dorothée, née en 1515, épousa en 1538 le peintre Nicolas Krsemer. Le neuvième enfant nommé Sébald comme son père et qui devint notre chroniqueur, naquit le 29 août 1529. Il étudia la peinture, et il est assez vraisemblable qu'il eut pour maître son beau-frère ; peut-être même, à la mort de celui-ci arrivée en 1550, prit-il sa succession: en tout cas, c'est entre ses mains que passa le livre d'esquisses de Hans Baldung Grien, aujourd'hui conservé au Musée de Carlsruhe, et la fameuse boucle de cheveux d'Albert Dürer, que Krämer avait achetés jadis avec le fonds de peinture du grand artiste strasbourgeois. Au dire de Reichard, Sébald Büheler était entendu dans son art; mal- heureusement on ne connaît aucune peinture qui puisse lui être attribuée, à moins qu'il ne faille le reconnaître dans ce Jean-Frédéric Büheler, dont Strobel nous parle d'après Künast, comme d'un peintre strasbourgeois de — 26 — la seconde moitié du seizième siècle, issu d'une famille d'artistes stras- bourgeois, et dont il cite quelques ouvrages. Il nous reste cependant de lui deux œuvres, de moindre importance sans doute, mais suffisantes pour le tirer de l'oubli. La première est un armoriai qu'il composa de 1582 à 1589, et qui est aujourd'liui la propriété de M. le baron Zorn de Bulacli à Oslhausen. L'autre est également un armoriai connu sous le nom d'A^nmei sterblich, et se trouve depuis fort longtemps en la possession de la famille BrackenbofTer. Il comprend deux parties: l'une exécutée en 1589 et consacrée aux Stettmeistres, l'autre achevée en 1594, et donnant les armoiries des Ammeistres. Ce qui augmente l'intérêt de ces deux volumes, c'est que Büheler y a ajouté un texte assez curieux formant une espèce de chronique: nous comptons pouvoir le donner à la fin de la grande Chronique. Büheler semble d'ailleurs n'avoir exerce la peinture que dans sa jeu- nesse, ou du moins, à partir d'un certain âge, ne l'avoir cultivée qu'en amateur. Les arts ne prospéraient guère en ces temps si troublés, et il jugea sans doute qu'il ferait bien de se créer des ressources plus positives; aussi dès 1574, le voyons-nous faire le commerce de vins, et vingt ans après, il nous raconte encore les beaux bénéfices qu'il venait de réaliser. Ce fait nous explique qu'il ait consigné dans sa chronique (a° 1575) d'une manière si précise les détails relatifs au commerce de spiritueux, qui avait pour lui un intérêt tout spécial. On a du reste peu de renseignements sur sa vie privée, et c'est lui- même qui nous les fournit à peu près tous. C'était, paraît-il, un bon vivant d'humeur joviale, un esprit curieux et éveillé; en 1551, à l'âge de vingt- deux ans, il faillit avoir des désagréments avec la police : on l'avait accusé de tenir à l'arsenal où logeait sa famille, jusqu'à dix heures du soir, — c'était alors une heure indue, — de joyeuses réunions avec de jeunes membres du clergé. Ce dernier détail surtout rendait le cas grave, à un moment où l'établissement de l'Intérim avait exaspéré une partie de la population. II faut supposer cependant que l'enquête ordonnée par le Magistrat réduisit à néant cette accusation, car il n'en fut plus question. Cinq ans plus tard. Büheler figure dans la cavalcade que le grand-doyen de la cathédrale, le comte Jean-Christophe de Zimmern, eut l'idée assez singulière d'organiser avec la permission du Magistrat, lors du carnaval de 1556. A cette même époque, il paraît avoir connu et fréquenté le constructeur de laDuntzenmühl, Duntzen Claus, auquel trente ans après il rend encore le témoignage qu'il a été un grand joueur et un bon compa- gnon au cabaret, a ein (juLer Zechbruder i) . — 27 — Lorsqu'en 1587 meurt dans sa maison de Stcinbourg le dernier des Miincli (le Wildsperg, Bülicler lui consacre quelques lignes émues: c'était un habile homme de guerre, un cœur d'or qui n'a jamais contristé même un enfant ; il en parle à bon escient, car leur connaissance remonte à quarante-six ans, et, ajoulc-t-il, nous avons fait ensemble mainte joyeuse partie, a selbst manch guUc Zech mit ihm (/ethony>.] j'ùge même ne [^avaii pas avoir changé notre héros sous ce rapport. Il avait cinquante-quatre ans, lorsqu'en janvier 1583, on fit voir à Strasbourg- pour de l'argent, un géant, der lange mann, du nom d'Antoine Franckenpoint, qui logeait à raul)erge du Cerf près de la cathédrale. La curiosité sans doute poussa ßöheler à se mettre en rapport avec ce personnage : il raconte qu'il soupa un soir avec lui et déjeuna encore avec lui le lendemain matin, non pas à son auberge, mais à Saint-Jean dans l'Ile-Verte, probablement dans quelque cabaret de ce quartier. Il oubUe de nous dire combien d'heures séparèrent les deux repas; peut-être ne se tromperait-on guère en admet- tant qu'ils se soient donné la main en dépit de la police. Dans ces conditions, il est assez difficile de comprendre que l'on ait voulu voir en Büheler un ardent catholique; en tout cas ce qui nous reste de sa chronique ne laisse pas à la lecture une pareille impression. Sans doute Büheler est catholique et apprécie en catholique les événements de son temps; mais ce qui frappe dans les jugements qu'il formule, ce n'est pas la passion, mais plutôt un ton narquois et gouailleur, qu'on attribue- rait de nos jours à l'influence de l'ateher. Le plus souvent il saisit le côté grotesque des choses, la contradiction entre les principes et les actions humaines, et il traduit sa pensée en un langage énergique et pittoresque, mais empreint parfois d'une crudité qui est bien de son temps, mais que l'on ne supporte plus de nos jours. A côté de cela, il laisse percer en maintes circonstances les soucis que lui causent tant d'innovations et de boulever- sements; l'avenir lui inspire évidemment des inquiétudes que les événe- ments postérieurs n'ont que trop justifiées. Enfin, nous l'avons déjà dit, il trouve parfois des accents qui partent véritablement du cœur, soit pour louer un mort, soit pour protester contre des profanations malheureuse- ment si fréquentes à cette époque. Il partage du reste les idées et les préjugés de ses contemporains, sur la sorcellerie, par exemple; il épouse chaude- ment les intérêts de sa corporation dans les rivalités sourdes ou déclarées qui divisaient les peintres et les orfèvres; enfin il ne dissimule pas son antipathie pour la tribu des jardiniers, les ardents faubouriens qui for- maient l'avant-garde des réformateurs strasbourgeois. C'est de 1586 à 1588 qu'il déclare avoir composé sa chronique, en — 28 — même temps qu'il continuait son premier armoriai, auquel il travailla de 1582 à 1589. Il est permis de croire qu'il se trouvait alors dans une posi- tion de fortune indépendante, ou que du moins son commerce de vins lui laissait des loisirs, car il dut employer la meilleure partie de son temps à remplir les deux in-folio que représentait sa chronique; puis, lorsqu'on 1588, il eut achevé le gros de son travail, il enlvepril son Ammeisterbiich, sans doute pour son plaisir comme le premier armoriai. Du reste, il s'occupait trop de ce qui se passait hors de chez lui pour n'avoir pas été un peu flâneur : il sait tout, il voit tout, il est partout, il connaît tout le monde; les fêtes, les tirs, les grands enterrements, les incendies, les constructions, les exécutions, tout l'attire, et la chronique judiciaire surtout lui est familière. Parfois il voyage: un jour il est surpris par une violente hourrasque sur le chemin de Fribourg; une autre fois il voit brûler une sorcière à Rosheim. C'est bien là le bourgeois aisé qui visite assiduement les lieux de réunion, recueille les nouvelles de chaque jour, la chronique locale, bien plus importante alors que de nos jours, et en fait son profit. Il avait, comme nous l'avons vu, des relations hono- rables dans toutes les classes de la société, et put ainsi apprendre une foule de détails intéressants. Il consigna tout dans sa chronique, non pas à la manière sèche et aride qui caractérise les œuvres de ce genre , mais en se mettant lui-même en scène, tout naïvement cependant et sans pré- tention. Il ne pose pas pour le public, mais à tout instant on le voit dans un coin du tableau qu'il anime de sa joyeuse physionomie. C'est plus qu'une chronique, ce sont presque des mémoires, et ce qui nous en reste suffit pour nous faire vivement regretter tout ce qui est perdu. Quand il eut terminé son manuscrit le 28 août i588,il le donna à reliera maître Thomas Schmidt, dont l'atelier de reliure se trouvait derrière le Poêle des Pelletiers, et lui paya son travail le 10 septembre suivant au prix de iA sch. Mais il ne put renoncer à ses habitudes, et dans le volume refié il con- tinua à inscrire les nouvelles du jour: il remplit ainsi 40 des pages laissées en blanc à cet effet, jusqu'au 27 juin 1594 Sous cette date il raconte une histoire à faire pâmer d'envie tous les marchands de vin de l'ancien et du nouveau monde : il a vendu à 101 florins le foudre d'un vin de Châtenois, qu'il avait payé 16 florins en 158'4! il a obtenu 120 florins d'un vin de Wolxheim, acheté à 20 florins le foudre, aussi dix ans auparavant! C'est par ce cri de triomphe du spéculateur heureux que se termine brusque- ment la chronique. Sans doute la maladie vint arrêter l'écrivain : au moins Füsli donne-t-il l'année 1595 comme celle de saniert. En tout cas, le silence se fait désormais autour de son nom. Nous ne savons môme pas s'il était — 29 — marié et s'il a laissé des enfants. Gela est d'ailleurs assez peu probable, car en tête de sa chronique, il peignit les armoiries de son père et celles de sa mère, ce qui se comprend de la part d'un célibataire, mais ne s'explique- rait pas de la part d'un homme marié. De même sa famille rentre dans l'obs- curité. Dans un passage de sa chronique, il nous parle de son frère Adam, qui était assez probablement armurier comme son père, mais ne paraît avoir laissé aucune trace dans nos archives. Notre rôle d'historien cesse donc par la force des choses, et nous terminerons cette notice en citant les paroles de M. L. Schnéegans, qui avait longuement étudié l'œuvre de Büheler et s'était pris à en aimer l'auteur: «on voit par sa chronique, dit-il, que c'était un homme honnête et plein de modération, un véritable homme d'honneur! » II. LA CHRONIQUE DE SÉBALD BÜHELER. La Chronique de Büheler ayant péri en 1870 dans l'incendie de la Bibliothèque, nous sommes réduits aux renseignements fournis par les auteurs qui s'en sont occupés. En premier lieu vient Schœpflin qui, possédant le manuscrit, en parlait en connaissance de cause. Il nous apprend que cette chronique formait deux volumes in-folio, et que l'auteur avait, à l'exemple de Kœnigshoven, traité successivement des papes, des empereurs romains et des évêques de Strasbourg. «Le père et le fils, dit-il, professaient la religion catholique; par suite la chronique du fils est intéressante, puisqu'elle expose l'histoire de la réforme. » «Cette chronique a élé écrite par Büheler en 1588 et continuée par lui jusqu'en 1594-. Il dit l'avoir composée au moyen de beaucoup d'autres, de 1586 à 1588, à l'âge de 59 ans.» De son côté Grandidier, en tête de ses Essais, nous raconte que Büheler composa sa chronique d'après les mémoires de Sébald Büheler, son père, et qu'il la conduisit lui-même jusqu'en 1586. Hermann a copié Grandidier sur ce point. M. Rœhrich, qui s'est beaucoup servi de cette chronique, en atteste l'importance, et dit que l'auteur était un ardent catholique, de même que Kogmann, un autre chroniqueur du temps, fut un ardent pro- testant; il ajoute qu'ils écrivirent les deux, étant des vieillards l'un et l'autre. M. Th. de Bussierre s'est borné à répéter cette assertion qui, nous l'avons vu, est inexacte. (le la Chronique. - 30 - Enfin nous arrivons au savant éditeur de Kœnigshoven, M. Hegel, le dernier écrivain qui, à notre su du moins, ait parlé de Büheler après l'avoir examiné. D'après lui, sa chronique était conçue et exécutée sur un plan très vaste; elle commençait avec Kœnigshoven par l'histoire des papes et des empereurs, que suivait celle des évoques, des couvents et des ordres religieux, et donnait surtout des renseignements précieux sur le temps de la Réforme. Au fond tout cela se réduit à peu de chose; on est d'accord pour signaler l'intérêt de la chronique et l'on donne quelques indications vagues sur son contenu. L'examen de ce qui en reste, nous permettra de préciser davantage ce dernier point. Plan D'après Schœpflin et M. Hegel, ßüheler aurait adopté, quant à ses et division grandes lignes et ses principales divisions, le plan de Kœnigshoven. On sait que celui-ci raconte dans les deux premiers chapitres, l'histoire ancienne, depuis la création du monde jusqu'à la mort d'Alexandre le Grand (chap. F""); puis l'histoire romaine, à laquelle il rattache celle des empereurs d'Allemagne, les chefs du nouvel empire romain (chap. II). Le chapitre \\l est consacré aux papes, le IV^ aux évêques de Strasbourg, et enfin le V® à l'histoire de la ville de Strasbourg. Chose assez singulière ! Schœpflin et Hegel s'accordent à dire que Büheler traitait des papes, des empereurs, des évêques et de la ville de Strasbourg. L'histoire ancienne manquait-elle, et notre chroniqueur aurait-il omis de commencer à la création? Puis, quels développements avait-il donnés à l'histoire des papes et à celle des empereurs ? Tout cela est bien difiicile à établir à cette heure; cependant les chifîres des pages donnés par M. Schnéegans nous fournissent (juelques points de repère. Tout d'abord constatons que le tome P était divisé en deux parties, dont chacune avait sa pagination spé- ciale. Dès les premières pages, la IP partie nous transporte en plein dans l'histoire de Strasbourg : fol. à nous lisons le récit de l'expédition contre Schwanau (1333), et à partir de là jusqu'à la fin du 2° vol. fol. 644, il ne semble pas que l'auteur ait changé de sujet. Il paraît aussi que la pagi- nation ne recommençait pas avec le tome II, car le folio 245 (année 1486) se trouve encore dans le tome P"", et en 1507 nous nous trouvons déjà au folio 274 du tome II. D'aulie part, dans le tome P', nous rencontrons au folio 72 le récit des incendies de la cathédrale, et à sa suite l'histoire des églises et des couvents de la ville; folio 83, il est question de Sainte- Madeleine. Or, dans Kœnigshoven, ces détails se trouvent en tête du chapitre V. Il ne resterait donc au plus ipie les 70 premier.s folios de la I'*^ partie — 31 — pour l'histoire des empereurs, des papes et des évêques, c'est-à-dire l'équi- valent des chapitres I— IV de Kœnigshoven ; mais ce n'est pas là une diffi- culté sérieuse. En effet, Büheler a pu abréger Kœnigshoven, et ne l'eùl-il pas fait, qu'il serait parfaitement possible de resserrer en UO pages in-foHo les quatre premiers chapitres de Kœnigshoven, lesquels, dans la chronique du Frauenhaus, en remplissent à peine 400. Il suffirait pour cela de transcrire sur une des pages de Bühcler trois de ces pages de Kœnigshoven dont on connaît l'écriture quasi-monumentale, en se servant pour cela de la petite écriture cursive du seizième siècle. Rien ne nous empêche donc d'ad- mettre que Büheler, fidèle à l'exemple des chroniqueurs du temps, ait suivi servilement le plan de Kœnigshoven. Au dire de Schœpflin, Bülieler aurait déclaré en tête de sa chronique sources qu'il l'avait composée au moyen de beaucoup d'autres, et ce passage nous anciennes. a été conservé. De son côté, Grandidier nous parle de mémoires de Bühe- ler le père, qui auraient été utilisés par le fils. Les fragments qui nous restent nous permettent de contrôler dans une certaine mesure ces deux assertions. Tout d'abord Büheler, comme tous les autres chroniqueurs de son temps, puisa largement dans Kœnigshoven, disons mieux, le copia presque textuellement; cela est certain pour le commencement du V® cha- pitre, nous en avons la preuve. L'histoire de la conversion de l'Alsace et de l'apostolat de saint Materne, celle de la fondation de la cathédrale, des églises et des couvents de la ville et de l'Alsace, tout est pris là. Seule- ment Büheler complète les notices données par Kœnigshoven, et ajoute l'histoire de divers couvents fondés plus tard, notamment de ceux de Saint- Antoine et de Sainte-Madeleine. Il est permis de supposer qu'il en fit autant pour les quatre premiers chapitres. Ce ne fut pas cependant le manuscrit du Frauenhaus qui lui servit, car il nous reste de lui un passage qui ne se trouve pas dans celui-ci; en revanche, il figure dans la grande chronique allemande publiée par M. Hegel, et Schilter l'a donné dans ses additions, d'après le manuscrit de Duntzenheim. Pour le quinzième siècle, Kœnigshoven lui faisait défaut, mais il avait à sa disposition les nombreuses continuations du chanoine de Saint-Thomas, qui ont servi de canevas à tous les chroniqueurs des siècles suivants. S'il est vrai, comme M. Schnéegans l'affirme avec une profonde conviction, que Büheler connut la Petite Chronique de la cathédrale, on retrouve encore là une des sources où il puisa ; malheureusement, dans l'état de mutilation où se trouve son œuvre, il n'est plus possible de constater dans quelle mesure il en fit usage. Enfin, il utilisa également des chroniques étrangères à l'Alsace ; c'est ainsi que l'histoire de Jean IIus et du concile — 32 — de Constance est empruntée à l'ouvrage d'Ulrich de Reichenthal, imprimé à Augsbourg en 1536, et sans doute la même chose s'est passée pour bien d'autres faits de l'histoire générale. Arrivé au seizième siècle, le chroniqueur se trouvait encore plus à son aise. Il est possible tout d'abord que les mémoires de Büheler le père, dont parle Grandidier, aient véritablement existé; mais il est possible aussi que celui-ci ait tout simplement reproduit un on-dit sans fondement. En tout cas, rien ne vient en démontrer l'existence. M. L Schnéegans, qui connais- Sources cou- sait Biiheler à fond, ne semble pas y avoii- découvert la moindre trace de ompniainex ^^^ prétendus mémoires. Dans les fragments qui nous restent, Büheler semble plutôt en infirmer l'existence, en môme temps qu'il nous indique le véritable rôle de sa famille dans cette question. Parlant de Messire George Zorn de Bulach, qui dans la guerre des paysans avait été le porte- bannière de la ville, il ajoute que souvent il a entendu raconler ce fait à ses parents. C'est bien là en réalité ce qui a dû arriver : depuis lol-i, son père et sa mère vivaient à Strasbourg, témoins journaliers et, par un côté du moins, témoins intéressés de tout ce qui se passait; ils étaient en mesure de lui fournir d'abondants renseignements puisés dans leurs souvenirs, ce qui n'exclut pas d'ailleurs l'existence de quelques notes, utiles surtout pour fixer les dates. Beaucoup d'autres contemporains vivaient encore, qui purent être consultés par lui; enfin il eut même, ce semble, à sa disposition des sources officielles, ce qui peut s'expliquer par ses relations avec le clergé catholique. C'est ainsi qu'au rapport de M. Rœhrich, il avait consigné dans sa chronique les interrogatoires de sept paysans livrés à la justice à Saverne, après l'écrasement des Rustauds. Puis, quand il eut atteint l'Age de 15 ans environ, il put voir et entendre par lui-même et, en effet, à partir de 1546, sa narration change d'allures; on remarque qu'il retrace ses souvenirs personnels. Vers cette époque aussi, il a dû commencer à noter les événements au fur et à mesure qu'ils se produisaient, car on rencontre sans cesse dans sa chronique une foule de détails minutieux, (jui accusent une rédaction contemporaine; trente ans plus tard, il les eût négligés ou ne les aurait même pas retrouvés dans sa mémoire. A jjropos des tirs de Strasbourg (1553, 1559, 1503) il nous donne, nun seulement les noms des vaiuijueurs, mais leur profession et leur adresse bien précise. Il nous dit le jour exact où son frère Adam part pour le tir de Vienne (1563) avec deux autres Strasbourgeois, et celui où ils en reviennent, hélas, sans rapporter le moindre prix. Il nous fournit l'adresse du plombier qui renouvelle en 1561 la toiture de la calhédiale, et celle du maître-maçon qui en 1564 dirige les travaux de reconstruction — 33 - du cloître. De môme il cite les noms des personnages qui en 1559 sont venus à la Zunflshibe de sa Iribu recommander, de la part du Magistrat, la modération à l'endroit des catholiques. Il nous fournil enfin les noms et les titres des ecclésiastiques qui, en 1549 et 1550, font les premiers offices à la cathédrale au début de l'hitérim, comme de ceux bien plus obscurs qui en 1559 célèbrent les derniers. D'autres fois on rencontre des réflexions faites à propos d'un événement survenu le jour même, réflexions qui au bout de quelque temps ne s'appliquaient plus à la situation modifiée dans l'intervalle, ou bien il con- signe des on-dit qui ne se sont pas réalisés. Souvent il raconte un fait qui vient de se passer, et ne nous apprend pas quelles en ont été les con- séquences quelques semaines plus lard, preuve irréfutable qu'en 1586 il se borna à recopier servilement ses notes anciennes, sans les remanier et aussi sans les compléter. Ainsi en 1555, le Magistrat venait de faire enclore la place des Francis- cains (place d'Armes); «on dit, ajoute Büheler, qu'elle sera pavée et que le Marché-aux-Vins y sera installé. » En 1567, on avait fait grâce de la vie à deux jeunes gens coupables de viol: «ils ont été remis en prison, dit-il, l'avenir nous apprendra ce qu'on en fera. » A la même époque, le prince d'Orange se trouvait à Strasbourg, sans argent pour payer ses mercenaires, et ceux-ci vivaient dans l'intervalle aux dépens des paysans épiscopaux du Kochersberg. «Dieu envoie qui les paye!», gémit Büheler. Quelque temps après, la ville finit par avancer les fonds, en retenant l'artillerie du prince pour gage de sa créance. En 1579, des marchands strasbourgeois sont à Francfort victimes d'un vol considérable; on recherche les voleurs : «les trouvera-t-on? je l'ignore,'» ajoute le chroniqueur. En 1572, les prédicants veulent soumettre les paroissiens à une enquête minutieuse touchant la foi de chacun: «le temps montrera, dit Büheler, si le Magistrat le trouvera bon et le permettra. Ils l'ont déjà essayé en vain à plusieurs reprises. » — Puis au bout de quelques semaines il ajoute: «et celte fois encore il n'en, a rien été.» Ces citations sufliront sans doute pour donner au lecteur une idée de la manière dont a procédé notre chroniqueur; il nous reste à voir quels sont les débris de son œuvre qui ont échappé à la destruction. a) Le nom de Büheler n'a jamais obtenu la notoriété dont il eût été digne ; Fragmeuts le voisinage de Speckle, son célèbre contemporain, a nui au peintre delà chroniqueur et l'a rejeté dans l'ombre. Schœpflin, qui possédait sa chronique j^''JJJ.'|||j,ç^^ T. XIII. — (M.) 3 - u — au dernier siècle, la cite une fois à peine dans son Alsalia illuslrala. Laguille paraît ne l'avoir pas du tout connue; Grandidier, et de nos jours Bussierrc n'en ont utilisé qu'un extrait dont nous parlerons plus loin. Strobel le cite à de rares intervalles. Silbermann, le premier, en a su tirer parti pour sa Lokalgeschiclile. Après lui, Rœhrich y a largement puisé au grand avantage de son histoire de la Réforme à Strasbourg. Piton y a découvert une mine inépuisable de détails et d'anecdotes intéressantes, dont il a enrichi son Strasbourg illustré. Enfin L. Schnéegans lui a emprunté le fond d'un grand nombre de récils conteiuis dans ses Slrassburgische Geschichten, malheureusement introuvables, et en a tiré une foule dénotes et de renseignements destinés à l'histoire de l'art à Strasbourg, ce rêve de sa vie qu'il ne lui fut pas donné de réaliser. Ces quatre derniers écrivains nous ont conservé bon nombre de frag- ments de la chronique de Büheler, qui forment un des éléments de ce recueil, comme nous le dirons plus loin. Manuscrit h) Outre le manuscrit original qui, à la mort de Schœpflin, passa à la de s. Pierre- hibliolhèque de la ville, il existait au dernier siècle, aux archives de Saint- ie-.Ieune. r.- , , . , , • . , > . , . rierre-le-Jcune, un extrait de cette chronique dans lequel on avait rcuni les principaux passages relatifs à l'histoire religieuse de Strasbourg au seizième siècle. Cet extrait fut fait selon toute apparence après la réunion de Strasbourg à la France: en tout cas il ne se trouvait pas encore dans la bibliothèque du chapitre de Sainl-Pierre-le-Jeune, lorsqu'en 1G8(S on en dressa le catalogue, où cependant sa place était toute marquée à côté de la chronique de Michel d'Isselt (l.")74 h 158G); on ne jugea pas môme à propos d'inscrire en tète le nom alors oublié de Sébald Büheler. Nous en connaissons trois copies manuscrites et deux traductions. 1) Une première copie que nous désignerons par les letjres Msc. U, appartient à la bibliothèque de l'Université de Strasbourg, et provient de la collection Heitz. Elle est intitulée : Etlliche Geschichten von der Hohen Stiffl unncl der Statt Strasshurg. C'est un petit cahier en papier de format in-^", comprenant n'a pages dont 13o chiffrées; les huit dernières sont Copie de blanches. Le texte s'arrête au haut de la page 133, au revers de laquelle on l'uiiiversitù. a inscrit avec une autre encre une note relative au rigoureux hiver de 1709, laquelle a été raturée depuis. A en juger par l'écriture, ce manus- crit daterait des vingt dernières années du dix-septième siècle. Copies Rfcss. 2) Deux autres copies sont la propriété de Mgr. Ra^ss, évêque de Stras- bourg, qui a bien voulu les mellro à notre disjjosition. J\ous les désigne- rons par les lettres Msc. R. a elb. Le manuscrit a forme un cahier en papier — 35 - de formal in-folio, de 80 pages dont 71 chiffrées, d'une belle écriture fort lisible, qui semble également appartenir aux dernières années du dix- septième siècle; chaque page est encadrée d'un filet noir tracé à la règle, c'est évidemment l'œuvre d'un copiste de profession. Les pages 52 à 50, 71 à 74 et 79,80 sont blanches. En tête se lit : Folgen eltliche geschickten von der Statt Strassburg. La copie R. b forme un cahier in-folio de 48 feuillets chiffrés, d'une écriture qui la reporte aux vingt premières années du dix-huitième siècle. Il est intitulé: Ettliclte Geschichten etc., comme le manuscrit U, et au- dessous on lit, écrit de la même encre que le texte : Suni divi Pétri junioris. Ce manuscrit fait partie du premier volume d'un recueil en deux volu- mes, intitulé : Monumenta argentinensia, et qui renferme les copies manus- crites de nombreux documents relatifs à l'histoire religieuse de l'Alsace, réunis probablement pour l'usage du Père Laguille. Il appartenait jadis au Séminaire épiscopal, d'après une inscription qui se trouve en tête de la table des matières; celle-ci n'est ni de la même écriture, ni de la même encre que le manuscrit proprement dit. Notre extrait y figure en première ligne, sous la rubrique : « Mémoire chronologique des changements arrivez à Strasbourg en matière de Religion, depuis Jésus- Christ jusqu' à l'an 1573. En Allemand. L'original est dans les archives de Saint- Pierre-lc- Jeune.)) Cette dernière copie a servi à M. de Bussierre, qui la cite ainsi : Mon. Argent., n° 1 . Aucun de ces trois manuscrits n'est l'exemplaire jadis conservé aux archives de Saint-Pierre-le-Jeune, car ni le manuscrit U ni le manuscrit R. a ne portent la mention Siim divi Pétri, qui se lisait en tête de ce dernier. Celui-ci devait être fort difficile à lire, car indépendamment des différences d'orthographe imputables à la fantaisie des copistes, nos trois manuscrits présentent des leçons différentes en nombre assez considérable. Le ma- nuscrit b se rencontre tantôt avec U, tantôt avec a sur les points où ceux-ci diffèrent entre eux. 3) En 1872, M. Liblin publia dans la Bévue d'Alsace (p. 90—133) une Traduction série de fragments de Büheler, trouvés par lui dans les papiers de l'abbé Grandidier; il supposait que celui-ci avait fait extraire de la chronique et traduire en français les passages relatifs à l'histoire de la Réforme à Stras- bourg. Or le texte donné par Grandidier comme étant de Büheler, et publié par M. Liblin, se trouve n'être que la traduction de notre manuscrit allemand; c'est donc, selon toute apparence, celui-ci seulement et non la chronique même de Büheler que l'historien de l'Eglise de Strasbourg a eu à sa disposition. Malheureusement la traduction en est déplorable; elle accuse une connaissance fort imparfaite de la langue allemande et four- Graiuliilier. — 36 — mille d'inexacliludcs, voire de contre-sens que nous signalerons en temps et lieu. Il en est résulté que Grandidier a, de la meilleure foi du monde, inséré dans ses Essais sur la Cathédrale, diverses erreurs qu'il a mises sous le couvert de Büheler. Le traducteur a omis la partie relative à l'évangélisation de l'Alsace par saint Materne et celle qui se rapporte à la fondation des couvents; il a rangé le reste par ordre clironologitiuC;, y compris les notices sur les évoques; mais, nous le répétons, il ne donne rien qui ne se trouve dans le manuscrit de Saint-Pierre-le-Jeune. 4) Une autre traduction du Msc. R. a été faite au dernier siècle par les deux frères Jean-Thiébault et Joseph-Antoine Chalert, qui le terminèrent à Rosheim, le 8 mai 1750*. C'est un Msc. de 79 feuillets petit 'm-A°, dont 58 sont remplis par la chronique; le reste contient une biographie des traducteurs et diverses poésies latines, françaises et italiennes. Il appartient également à Mgr. Raîss. Cette traduction, qu'il serait plus juste d'appeler une amplification ou un commentaire, nous a servi quelquefois à contrôler le texte des diverses copies du Msc. R.; elle est, du reste, sans aucune valeur. Authenticité II nous reste à établir que les extraits contenus dans le manuscrit de du manuscrit Saint-Pierre-lc-Jeunc sont réellement lires de la chronique de Büheler. Gela , ■ ne saurait faire un doute. Tout d'abord on v trouve sous la date 1545, le-Jcune. *' le passage où l'auteur parle de son père Sébald Buhelèr. Puis viennent les citations que Grandidier fait de Büheler dans ses Essais, citations qui se rapportent toutes à des passages de notre manuscrit. Il en est de même de Rœhrich, qui a travaillé cependant sur le texte original, et néanmoins se rencontre sans cesse avec nos extraits. Enfin, il s'est retrouvé, dans les papiers de M. L, Schnéegans, un certain nombre de passages également tirés de la chronique même de Büheler et qui concordent avec le manus- crit de Saint-Pierre-le-Jeune. Cette dernière circonstance permet en outre de constater comment ont été faits ces extraits. Le texte de Büheler n'a pas été copié littéralement, mais, tout en respectant le sens, on a simplifié la forme en retranchant les mots inutiles; parfois l'original a été abrégé, parfois aussi deux passages différents ont été fondus ensemble. Malheureusement on a négligé 1. En voici le litre : « Quelques remarquables Iruils d' annales de lu cille de Strasbourg et de la province d'Alsace, tirés des manuscrits d'un certain bourgeois et habitant de Strasbourg , dont te père s'appclla Sc.botde liüeldcr , en son vivant directeur de l'arcenul de la ville; comme il est marqué en l'urlicle de l'année lô^ù. " — 37 - d'indiquer les folios de la chronique d'où les divers passages ont été copiés. Le manuscrit commence par l'histoire de saint Materne et de la con- Analyse version de l'Alsace, saule brusquement à la construction du rempart de ^" 'Manuscrit, la Krutenau en 1404, puis après avoir rapporté deux faits des années 1439 et 1347, tombe en pleine guerre des paysans en 1525. Suivent dans un désordre complet des événements religieux de 1527, 1526, 1529, 1530, 31, 24, 30, 31, 32, 33, 34, 39. On retourne ensuite à l'année 1520, où commence l'histoire de l'établissement de la Réforme à Strasbourg qui se continue jusqu'en 1582. Viennent enfin les biographies de Guillaume de Honstein (150G— 1541), d'Erasme de Limbourg (1541— 15G8) et de Jean de Manderscheid, élu en 1568, évidemment détachées du chapitre des évêques. On y trouve racontés en abrégé divers faits sur lesquels le chroniqueur donne ailleurs des détails circonstanciés; à la fin de l'article consacré à l'évêque Erasme, il renvoie du reste positivement à un autre passage de sa chronique: malheureusement le numéro du folio n'est pas indiqué. A la suite des biographies commence une nouvelle section ;, en tête de laquelle on lit : Hernach folgen Sliffler, Kirchen und Closter, in und umb Sirassburg; wann und wie sie gesliffl und gebowen sind worden, — évidemment correspondant à la section intitulée: Von den Siiflern und Closlern zu Strasburg dans Kœnigshoven. Elle comprend les notices sur les couvents et les églises de Strasbourg et du diocèse, jetées pêle-mêle sans aucun ordre chronologique. C'est là le fond commun des trois copies du manuscrit de Saint-Pierre- le-Jeune et des deux traductions françaises, sauf les divergences que nous avons indiquées. En y ajoutant les fragments conservés par les quatre auteurs signalés plus haut, nous sommes parvenu à reconstituer en partie la section de Biiheler correspondant au chapitre V de Kœnigshoven. Autant que possible, nous avons suivi l'ordre des folios du manuscrit Mode de original, toutes les fois que nous possédions celte indication; lorsqu'elle publication, nous manquait, nous avons placé les fragments au rang que leur assignait l'ordre chronologique. Nous n'avons fait d'exception que pour les biogra- phies de Guillaume de Honslein et de ses successeurs, débris trop peu con- sidérables du chapitre IV pour former une section à part, et que nous avons intercalés dans le chapitre Va la date de l'élection des évêques. Nous avons adopté cette méthode parce qu'elle nous permet de rétablir au moins la charpente de l'œuvre de Biiheler, et de constater en même temps l'impor- tance des passages perdus. Grâce à M. Schnéegans nous possédons la préface et la fin d(3 la chro- - 38 - nique, ce qui achève de donner à l'œuvre de Büheler une certaine physio- nomie et en arrête nettement les contours. Le texte que nous publions comprend donc: 1° Le contenu du manuscrit de Saint-Pierre-le-Jeune. Deux copies sur trois appartenant à Mgr. Rœss , nous avons adopté la désignation Msc. R. [manuscrit lîœssj, comme plus courte que celle de Saint-Pierre-le-Jeune. Toutefois nous avons utilisé indifféremment les trois copies existantes, et dans les notes nous ferons la part de chacune. 2° Les fragments que nous a conservés L. Schnéegans, soit dans ses tra- vaux imprimés, soit dans ses manuscrits; ces derniers sont marqués Pp. S. {Papiers Schnéegans). 3" Les fragments tirés des écrits de M. le pasteur Rœhrich. Outre son Histoire de la Réforme, nous avons pu utiliser ses notes manuscrites, gracieusement mises à notre disposition par madame veuve Rœhrich, à qui nous sommes heureux de témoigner publiquement notre recon- naissance. M. Rœhrich a consciencieusement étudié nos vieux chroniqueurs; mais le plus souvent il s'est borné à en résumer le texte. Nous publions ces résumés tels quels, la destruction des originaux leur donnant à cette heure une valeur qu'ils n'auraient pas eue il y a vingt ans. Ils sont dé- signés par les lettres Pp. Rh. (Papiers Rœhrich). l^ Les fragments que nous devons à Piton. Quelques passages sont tirés du Strasbourg illustré, mais le plus souvent Piton n'indique pas ses sources. Cette lacune si regrettable a pu être heureusement comblée, grâce à l'obligeance de ses héritiers. M. Touchemolin que l'Alsace est fière de compter parmi ses enfants, s'est souvenu lui aussi de son origine, et de Versailles où il est allé chercher une nouvelle patrie, il a bien voulu nous envoyer les cahiers où Piton avait réuni les notes recueillies par lui dans nos vieilles chroniques. Les lecteurs apprécieront la valeur de ce cadeau, en constatant le riche appoint qui en est résulté pour notre publication, et ils s'associeront à l'expression de notre vive gratitude envers celui à qui en reviennent le mérite et l'honneur. Ainsi que M. Rœhrich, Piton n'a pas toujours transcrit les textes: il a analysé, résumé, traduit, intercalant parfois des phrases de l'original dans son propre travail. Nous nous sommes fait un devoir de donner le tout comme nous l'avons trouvé, conservant même certaines négli- gences de style qui n'étonneront personne, ces notes n'ayant pas été destinées au public. Elles poitenl la marque Pp. P. {Papiers Piton). - 39 — 5° Enfin un certain nombre de fragments recueillis dans divers auteurs, tels que Silbermann, Friese etc., et dont la provenance est chaque fois indiquée. En présence d'éléments de provenance si diverse, nous n'avons pas cru devoir conserver l'orthugraphe ancienne, car sauf M. Schnéegans, chacun des auteurs auxquels nous avons fait des emprunts, l'a modifiée à sa guise, nous en possédons la preuve. De môme les trois copies du manuscrit de Sainl-Pierre-le-Jeune présentent entre elles de notables divergences. Nous avons donc préféré suivre les règles généralement adoptées pour ce genre de publications, et retranché toutes les lettres qui surchargent inutilement l'orthographe du seizième siècle. Les majuscules sont réservées exclusi- vement aux noms propres et au premier mot des phrases, les dates sont données en chiffres arabes. Beaucoup de ces fragments avaient des titres; nous les avons conservés, et, dans l'intérêt des recherches, nous en avons ajouté là où ils manquaient, en mettant toutefois ces derniers entre parenthèses. Nous avons également, comme dans la Münsterchronik, numéroté les divers fragments, afin de faciliter les renvois. Enfin les notes seront rejetées à la fin de notre publication, ce qui nous permettra d'établir une concordance des passages parallèles contenus dans les diverses chroniques et nous évitera de trop fréquentes répétitions. L. D. ABREVIATIONS. V Nous n'avons pas reproduit les passages que Büheler a copiés textuel- lement de Kœnigshoven, nous bornant à renvoyer aux deux éditions de cet auteur, par les lettres K.-S. = Kœnigsiiuven-Schilter et K.-il. = Kœn[gshoven-Hegel. 2° Msc. R. = Manuscrit R^ss. 3"* Msc. U. = Manuscrit de l'Université. 4-° Pp. S. = Papiers Scuineegains. 5" Pp. Rh. =: Papiers Rœurich. C° Pp. P. — Papiers Piton, Voir pour les détails page 34 et suivantes. SEBÂLD BÜHELERS STRASSBURGER GHRONIGK. VORREDE AN DEN GÜTHERTZIGEN LESER. (Résumé de M. L. Schneegans.) Vorn an Seb. Bühelers Clu^onick, der Stadt Strassburg Wappen mit der Jahrzahl 1588. Unten Bühelers Schild: roth, oben 2 goldne Stern, unten ein goldner Berg, mit der Ueberschrifl ^Sebaldtis Büheler^. Helmschmuck: 2 Hœrner, dazwischen Berg, und darauf der Stern, wie im Schild, Helm- decke roth und gold. Rechts seiner Mutter Schild, Inschrift: aWalpurg Mörstetterin.y> In der Vorrede: «An den gullhertzigen Leser» nennt sich der Autor: «ic/i Sebaldus Büheler burger zu Sirassburg i) — dass er die Chronick mit bestem fleiss zusammengetragen, keine mühe gespart, — «und solches alles zu dem vordersten zu ehren disser loblichen und weit berucmten^ auch des heiligen Römischen Reichs freyen Statt Strassburg, zu underthenig- stem und dienstlichen gefallen, als meinem geliebten vatterlandt, in wel- cher ich dann auch geboren und erzogen worden» . . . ., — dass er nicht geschichtschreiber sey, auch nicht darauf gelehrt, — dieses sein «einfeltig werck niemandt zu trutz oder zu leidt, sunder für mich selbst und für die langweil geschriben habe», — und also weyt volbracht, w^elches dan be- schehen und verrichtet uff dunerstag, den neun und zwentzigsten monals augusti — «welcher dan gewesen ist uff St. Adolffs tag, welcher mein geburtstag ist, uff den ich dan meines alters worden bin nämlichen fünffzig und neun jar, nach der gehurt unsers Erlösers und allein Seligmachenten Herren Jesu Christi, als man zalte, tausent fünffhundert achtzig und acht jar». Allermeniglichen dienstwiliger SeDALDUS BtJHELËR hîirger zu Strassburg. T ü M U s I CAPUT Folgen etliche Geschichten von der Statt Strassburg. 85. (Elsass tvird bekehrt.) — Nun wil ich sagen und anzeigen wie xom. I. Sirassburg und Elsass und Teulschland zum clnisüichen glauben bekehrt Caput I. ward. . . — Msc. R., p. 1. — Kœnigshoven-Sciiilter, p. 268. ~ Kœnigs- hoven-Hegel, p. 709. 86. Die Aufersteimng S. Maternen. — Msc. R., p. 3. — K.-S. , p. 269. — K.-IL, p. 709. 87. Strassburg ivurd bekört zum christlichen glauben. — Msc. R., p. 3. — K.-S., p. 270. — K.-II., p. 711. 88. Die von Strassburg würden wider Hey den. — Msc. R., p. 4. — K.-S., p. 431. -K.-II., p. 713. 89. Strassburg ward wider christlich. — Msc. R., p. 5. — K.-S., p. 431. — K.-H., p. 714. Hernach volgen Stifter, Kirchen und Closter in und um Strassburg, wann und wie sie gestifft und gebaucn seind worden. 90. {Münster.) — Anno 540 nach der geburt Christi bauet der könig aus Franckreich mit namen Ciodoveus, der ander köin'g in Franckreich das Münster zu Strassburg. — Msc. R., p. 57. — K.-S., p. 274. — K.-II., p. 721. Das Münster zu Strassburg verbrennt. — Msc. R., p. 58. — K.-S., p. 275. — K.-H.,p. 723. S. Catharinœ Capell. — Msc. R., p. 59. — K.-S., p. 270. Münster. Brand. 1298. — Grosse glock gegossen 1316. — Orgel ange- toi. 72» fangen über 26 jar; volbracht und uffgemacht in drey jarcn, und kostet uff die vierthalb hundert pfunt pfennige. Das klein œrgelin mit den h. drei Kœnigen im Münster, das w^ard an- Fol. 72» Tom. I. — 44 — Caput I. gefangen nach der geburl Chrisli 1352 jar und ist in zwcy jaren ussge- macht worden. — 1372 die zeitglock verordnet und gemacht, so die stunden schlägt. Fol. 72'' Die orgel abermals gemdichl {ohne Jahrzald). — 1384. Brand. — Résumé Schneegans. 91. {AUS. -Peter.) — Anno GO nach der geburt Christi bauet S. Matern mit hilff der burger zu Strassburg die kirch zum Alten S. Peter, die stund vor der Statt, und werden die stitTlherrcn genant die Michaelisherren, und waren erstlich von Reinau darein kommen, nach Christi geburt anno 1398. Da baueten sie von grund ufl' ein schönen neuen chor an die kirch zum Allen S. Peter. Anno 1455 ward er angefangen, und im jar 1460 wardt er gedeckt und vollendt. — Msc.R.,p.57. — K.-S.,p. 271.— K.-H., p. 711. {AUS.- Peter.) — Und darnoch anno 1455 jar, do haben sie angefan- gen ieren neuen chor zu bauen, und inen denselbigen gehauen und gemacht nämlich meyster Jost von Wurms, disser zeit der werckmeister U.-L.- Frauenhauss oder in dem Münster alhie, und ward derselbige chor der dan noch stoht zu dem Alten S. Peter, volendt und gemacht und gedeckt one das gewölb in dem chor, in dem jar als man zalt nach der geburt Christi, 1460 jar. — Pp. S. Fol. 72'' 02. {Honau.) — 1283. Der Rhein das stilTt hinweg gefressen; nach Fol. 73^ Rheinau, über die 100 jar aida. Der Rhein that abermals grossen schaden. 1398 nach Alt S. Peter, etliche sagen 1300 (vel 1360?) und wurden die Michelsbrüder genant. — Résumé Sciinéegans. 93. Dum Peter, die Kirch bei MoUzheim. — Msc. R., p. 57. — K.-S., p. 271. — K.-II.,p. 712. 94. S.-Thomaskirch zu Strassburg. — Msc. R., p. 58. — K.-S., p. 277. — K.-H., p. 727. S. Blasius Capelle neben dem Chor zu S. Thoman, die ward gemacht und gewölbt im jar als man zalte 1469. — Schneegans, St. Thomas, p. 74. Fol. 7.3'' Anno 1554 do sind die grabstcin zu S. Thomas uflgebrochen worden. - Pp. S. 95. S.Stephanskirch. — Anno 700. & ... — Msc. R., [). 59. — K.-S., p. 278. - K.]I.,p. 731. Fol. 7i' Und ist auch S. Steflan nachgchens ein pfarrkirch worden und anno 1534 jar, da ward S. Sleffanskirch zugcthon uff suntag vor Liechlmess, und die Wiliielmerkirch zu einer pfarrkirch gemacht. — Pp. S. 96. S.-Aureiien. — Msc. R., p. 00. — K.-S., [). 279. — K.-II., p. 732. — 45 — Tom. I. Caput 1. Anno 1524 jar, do ward von den garlnern das grab ufigebrochen, aber sie haben nichts darin gefunden dan das gebein. — Pp. S. 97. S.-Marllnskirch. — Pfalz. — Anno 513 nach Christi geburt ward S. Mariinskirch zu Strassburg- gehauen mit zweien turnen. — Msc. U., p. 7G. — ufTdem Fischmark an der Schlosscrgasse . . ., und anno 1529 jar, do i-oi. 74'' ward disse obgenant kirchen uff den boden hinweg gebroclien; uffS. Gal- lentog hat man angefangen, und ist die kirch aldo gestanden 1016 jar; und darnoch anno 1582 jar, do hat man angefangen den scliönen und köslHchen grossen neuen bau uff dem Fischmark, uff demselbigen platz, do dan zuvor S. Martins kirch gestanden, zu bauen, und alle alte häuser in der Schlossergassen darzu genommen, und uff dinstag, den 3 lag apri- lis 1582 jar, da ist der erste stein in das fundament zu demselbigen bau gelegt worden. — Pp. S. 98. Jung-Sand-Peter. — Msc. R., p. 59. — K.-S., p. 277. — K.-H., p. 730. Anno 1290 jar ward der neu chor und kirch zu dem Jungen S. Peter Fol. 75» gemacht und gehauen, wie es dannoch ist. — Pp. S. 99. Hohenburg und Niedermünster. — Anno 705 nach der geburt Christi hauet herzog Etlich dise zwei closter Hohenburg und Niedermünster. Dornach im jar 1190 verbrant das closter Hohenburg und im jar 1244 da verbrant ist abermals. — K.-S., p. 278. — K.-H., p. 731. — und anno 1516 ist es widerum verbrent und ward hernach dem Hohen Stifft incorporierl. - Msc. R., p. 60. 100. Ebersheimmünsler. — Msc. R., p. 60. — K.-S., p. 278. — K.-II., p. 712. 101. Das TeiUsch Hauss ward gehauen anno 1266 von den edlen von Blumenau genant. — Msc. R., p. 61. — K.-S., p. 279. — K.-H., p. 732. 102. Sand-Johann zum grünen werdt. — Das Johanneser hauss zum grünen wördt wardt .... gehauen .... nach der geburt Christi 1150. — K.-S., p. 279. — K.-H., p. 732. — Anno 1380 ward der spital zu S. Johanns gehauen von herren Cuntzen zur Mägdt. — Msc. R., p. 61. 103. (S.-Claus.) — Anno 1 182 ward die pfarrkirch zu S. Claus zu Strass- burg von den Spendern den edlen knechten gehauen. — Msc, R., p. 77. ... und darnach anno 1381 etc. — K.-S., p. 303. — K.-H., p. 772. Fol. 76'' Anno 1454 jar, in der Creutzwochen, do ward der chor zu S. Claus in der pfarrkirchen weittcr und grösser angefangen zu bauen, und was meister Diebolt Mosung der maurer, der werckmeisler darüber, und ward Tom. I. — 4-6 — Caput I. (1er clior ussgemacht und voleiidt anno 1455 jar; was her Jacob Wurmsser zum andern mal ammeisler. Anno 1585 in dem augstmonat, do hat man angefangen den allen lurn zu S. Claus ufTder kirchen abzubrechen, und hat den spitzen hohen lurn wie er dan jelz do stolil, daruff gehauen. — Pp. S. i'oi. 75'- 104. Predigerclosler. — Der Prediger orden der halt seinen anfang in der Christenheit gehabt zum ersten von S. Dominico nach der gehurt Jesu Christi 1211 jar, darnach als man zalt 1::^34 jar (Msc. H. 1224), do sind sie gehen Strassburg kurncn und haueten milhülfl'der burger aldo ein kirchlein vor der statt, do dan darnacli S. Elsbelten closter hin ge- hauen worden, und haben ire wonung aldo gehabt biss uff die 27 jar, darnach do sind sie in die Statt kumen und haben angefangen mit grosser hilff derer von der rillerschafft und edelknecht und insonderheit die Burckgraven und die Rebstock, die haben inen grosse hilff gethan sampt anderen edelknechten und reichen burgern, ier closter und kirch zu bauen, nach der gehurt Cln-isli 1254 jar, und indem nechsten jar hernach, do haben sie angefangen ieren gottcsdienst darinen zu brauchen mit singen und bellen; und ist dieselbig kirch geweiht worden anno 12G0 jar. Aber der chor der ward erst angefangen uss dem grund und fundament heruss zu bauen anno 1308 jar und ward uss gemacht und gehauen und geweiht als man zalle I3G2 jar (Msc. R. 1345), und haben etliche lumher- ren Hoher Stifft Strassburg uff ieren hoffen (aus dem ihrigen — Msc. R.) bauen lassen, nemlich herr Friderich von Ilannau, disser zeit der tum- probst, und herr Ulrich von Talmasingcn, und herr Johann von Alba, und hat bischof Heinrich den ersten stein an dem chor zu den Predigern gelegt, der dan noch aldo stolit. — Pp. S. — Msc. R., p. Gl. — K.-S., p. 279. — K.-H., p. 733. 1277 105. {Die Brediger mudenl aus Slrasshury.) — Msc. R., p. C3. — K.-S., p. 279. — K.-H., p. 734. \^^\. Die Bredig er furent aber enlweg. — Msc. R., p. 64. - Ludwig von Bayern.— Singen. — Pp. S. — K.-S., p. 280. 13.^5 100. Die Jirediger mustcitt bessern 200 S" ^^j*. — Anno 1385 liet ein Übelthaliger knechl einen erharn mann und l)urgern übel verwundt, der entfloh, und kam in den liofl" zu den Predigeiii, da licflen ihm die holten und Stallknecht nach und fiengen ihn im Prediger hofl", da lieffen die Prediger aus dem dosier und namen ihnen den gefangnen knechl und übellhälei- mit gcwalt widerum aus deji bänden und halfen ihm also hinweg dass er daivon kam. Darüber waien die Herren der Statt sehr erzüinl — ^^^7 — Tom. I. Caput 1- und ward durch sie eikant dass niemand bey hoher straff zu den Predigeiii gehen soll mess oder goUesdicnst hören, auch ihnen weder zins noch opfer mehr gehen, und soll ihnen kein handwercker mehr arbeiten, bis dass der Statt Strassburg fur solche schmach 200 ïï ^ß erlegt wurden, da h'agten die Prediger wer solches gelt erlegen solte; da antwnrt die Stall, man bette nit über sie geurlheilt dann sie waren geistliche leut, man helle nur über die leyen so under ihrem, der Statt Strassburg stab weren, geurlheilt und verholten, aber man solle der Statt die 200 U ^J bessere, wer der man were, das sagten sie nit, und da also niemand dorffle zu den Predigern kommen, und ihr kirch acht lag liihr stund, da erlegten sie der Stall die 200 ^ ^, da ward das gebot widerum auhgctlian. — Msc. [{., p. 64 - K.-II., p. 734. 107. Barfüsserdostcr. — Msc. R., p. 62. — K.-S., [). 280. — K.-II., p. 735. — Darnach im jar 1532 ward das dosier wideium abge- brochen. — l'p. S. 108. Avgusliner dosier. — Anno 1268 kamen auch Augustiner. — K.-S., p. 280. — K.-II., p. 735. — Die capell zum Heiligen Grab in dem Auguslinergarten liess bauen bruder Johannes von ScbäfTeltzheim, ein münch desselben ordens, die ward vollbracht und geweiht anno 1378. — K.-S., p. 285. — K.-II., p. 737. — und anno 1530 ist die kirch abgebrochen und das dosier zur Ellendenherberg gemacht worden. — Msc. R., p. 63. 109. Die Fraucnhrüder. — Anno 1331 kamen die Frauenbrüder i<-en Strassburg und waren erstlich uffm Bundegesslcin ellich jar lang. Dar- nach fiengen sie an mit hilff frommer leut zu bauen die kirch und das dosier an der Preusch, im jar 1378, da es noch siebt. — Msc. R., p. 65. -K.-S., p. 281. - K.-II., p. 737. 110. S.-Marrjarethen. — Anno 1322 nach der geburt Christi do ward im.i. 7S alhi zu Strassburg, nämlichen das dosier und die kirch zu S. Margarethen gestifftet, gehauen und gewdht (Msc. R., p. 69) durch hülff und steurfrum- mer und andechliger leut, wie es dan nodi aldo stdit. — K.-S., p. 284. — K.-H., p. 742. — und in obgenantem jar 1475, do sind die frauen zu S. Angnesen zu ihnen gelhon worden, der halben so heist man das sel- bige noch uff den heuligen lag zu S. Margarethen und Angnesen. -Pp. S. 111. (S. Johanns capell.) — Anno 1260 nach der geburt Christi, so Fol. TS'' hat alhie zu Strassburg genant S. Johannes capell in dei- Judengassen, in densclbigen jetzt genant der Hennenbergerhof, gegen der Junckfraugassen hinüber, bauen und machen und gestifftet, nämlichen der bischove zu Strassburg herr VVallher von Hohen-Geroltzeck. — Pp. S. — Msc. R.,p. 76. Tom. I. — 48 — Caput I- 112. S.-Niclmis in undis. — Anno 1252 ward das closter S. Niclaus in undis gehauen. — Msc. R., p. 66. — K.-H., p. 740. 113. S.-Claren uff dem iverd. — Anno 1329 kamen die closter- frauen zu S. Clären ufT dem werd von Jlagenau gen Sirassburg, bauten ersllich ein kleine kirch, fiengen darnach an zu bauen ein schöne kirch und closter, das ward vollbracht im jar 1370, — K.-S., p. 282. — K.-IJ., p. 741. — und ward darnach widcrum abgebrochen und ward ein boll- werck dahin gemacht, wie es dan noch ist gegen dem Armbrustschiesrein, bey dem Ihurn im sack genant. — Msc. R., p. 66. 114. S.-Claren uffm Eossmarck. — Anno 1270 ward das closter S. Ciaren uff dem Rossmarck gehauen. — K.-S., p. 282. — K.-II., p. 741. — und im Raurenkrieg seind die closlerfrauen herausgeloffen, da ward das dosier und garten zum büchsenhoff genommen, auch ein iheil zum werckhoff oder zimmerhof, und darnach im jar 1555 ward die kirch gar abgebrochen, oben ein dachstuhl darauff gemacht und zu der Herren zimmerscheuren gebraucht, damit die zimmerleut im truckenen wercken können, was die Statt zu bauen hat. — Msc. R., p. 66. Fol. 79 115. (Zeughcms.) — Anno 1545 haben die Herren der Statt Slrass- burg das closter zu S. Ciaren uf dem Rossmarck zum zeughaus g,enommen, den garten, hoff und die beeden tormenter, und hat man ein gross Ihor aus dem alten zeughof durch gebrochen dass man hat können in den closterhof und garten fahren, dann zuvor ist das geschütz der Statt Strass- burg nur in zwo scheuren gestanden, welche dann noch uf dem zeughof seind, nachmals hinüber in die zwey lange heuser zu S. Ciaren verordnet worden durch meinen vatter Seholdt Bühler, welcher zu der zeit der Statt Strassburg zeugmeisler gewesen, und uf dem zeughof gewohnt vom jähr 1543 bis anno 1553 ist er darauf gestorben. — Msc. R., p. 21. Fol. SO'' 116. (Sebolt Buheler der Vater.) — Es liait auch noch der zeit mein vatter Sebolt Beiihcler, den Herren der Statt ein füssierung gemacht zu den streich büchslin, so man in die rundel braucht, dornach haben sie meysler Ambrosius den glocken oder büchsengiesser uff die 100 stück giessen lassen, und die sindt auch alle zu zeit meines vatters uff dem zeughoff gefasst und beschlagen worden, und in das kleiner zeughaus gestellt worden, und ist mein Vatter, anno 1543 uff den zeughoff gezogen und daruff gewohnt biss anno 1553 jar, do ist er daruff gestorben. — Pj). S. — Msc. R., p. 21. 117. S. Wühelmer closter. — Anno 1202 jar, etliche schreiben 1302 jar nach der gehurt Christi, do halt alhie zu Sirassburg nemlich der Wilhelmer Orden angefangen und sich erhoben, und haben durch hülff und sleir, in- — 49 — Tom. I. Caput I. sunderheil der oder des geschlechls genandt die von Mülnlieim edel- knecht, und auch sunst frumer und ehrlicher leut, iere kirch und dosier uff gehauen und geweiht worden, und von dem letzten landgraven in Elsass, Johannes genant, herrlichen und reichlichen hegahl worden. (Item Msc. R., p. 66. — K.-S., p. 281. — K.-H.,p. 741.) — Und nach dem bauren- krieg anno 1536 jar, do hat es die Statt Strassburg auch incorporiert und dasselbig den armen schillern alhie ingeraumt undingeben, und pfleger darüber verordnet, und auch hievor nämlichen anno 153'4 jar, do haben diss closter zur Wilhelmcrn die Herren der Statt Strassburg zu einer pfarr- kirchen an statt S. Sleffans pfarrkirchen gemacht und uffgelhon, und S. Steflans kirch zu gethon und hinfurt nicht mehr ein pfarrkirch sein. Und darnoch anno 1554 jar, do hat man die grabslein zum theil aldo uffge- brochen und die selbigen auch hinüss zu dem neuen bau vor dem Juden thor gefürt und aldo zerschlagen und vermauret, und in anderen kirclien mehr. Und darnach als man zalte 1565 jar, do ist das neu glocken thürn- lein uff diese hievor genanten Wilhelmer kirchen von neuem gehauen worden, dan es ist zu vor gar ein alt thürnlin von schindlen gedeckt daruff gestanden. — Pp. S. 118. Das Suffi Allerheiligen. — Anno 1328 ward die kirch und stifft zu Allerheiligen zu Strassburg gehauen durch herren Friderich von Mülnheim burgern zu Strassburg, an der Steinstrasse, auch mit gaben und pfründen genuegsam bey seinem leben versehen. Hernach haben die von Mülnheim noch 7 pfründen darzu verordnet, also dassnun 14priesler da sollen sein. — K.-S., p. 282. — K.-H., p. 741. — Jetzund aber die edlen von Mülnheim selbs mehrentheils undereinander vertheilt und ver- kehrt, und aus der kirchen ein kornkasten gemacht. — Msc. R., p. 67. 119. S.-Catharinœcloster. — Anno 1242 ward die kirch und das closter S. Catharinae zu Strassburg gehauen. — K.-S., p. 282. — K.-H., p. 740. — Darnach im jar 1397 ward uff S. Julian» tag solches gar schädlich verbrant, und hernach bald widerum gehauen, und anno 1530 hat man aus der kirch ein holzhaus gemacht; obenauf ein kornkasten und aus dem closter ein Waisenhaus. — Msc. R., p. 67. 120. S.-Agnesenclosler. — Anno 1248 ward die kirch und das closter zu S. Agnesen zu Strassburg gehauen. — Msc. R., p. 67. — K.-S., p. 282. - K.-H., p. 740. 121. S.-Marxcloster. — Anno 1261 ward S. Marx closter gehauen und geweihet. — K.-S., p. 283. — K.-H., p. 740. — Hernach im Bauern- krieg seind die frauen heraus geloffen und haben männer genommen, da T. Xm. - (M.) 4 Tom. I. — 50 — Caput I. hat man darnach aus der kirchen ein holzscheuer gemacht und aus dem closter das allmusen ausgespendet. — Msc. W., p. 68. 122. Der spiltal hey den Frauenbrüdern. — K.-S., p. 283. — K.-IL, p. 738. — Anno 139:2 Hessen die Herren der Statt Slrasshurg den spittal vor der Statt verbrennen, dann sie hatten zu der zeit feindschaffl; darnach ward der spittal im Giessen verordnet und gehauen, da ei' noch ist. — Msc. R.,p. 68. — K.-H.,p. 739. 123. Jungfrau Feiner spittal. — Anno 1312, da ward der siechen spittal im Ilorncckergässlin an S. Thomasbrücken gebauet und verordnet von einem riltcr Johanneser ordens in der Kalbsgassen, der verordnet von wegen seiner Schwester, Jungfrau Fein genandt, dass man solte ewig- lich in selben spittal arme presthalTte leut ziehen, und darneben auch ein pricster darinnen hallen, der solche siechen versorgen und verrichten solte. - Msc. K., p. 08. — K.-S., p. 283. - K.-IL, p. 739. 124. S.-Elisabelhenclosler. — K.-S., p. 283. — K.-H., p. 742. - Anno 1251 ...kamen trauen in das closter; da ward es S. Elsbethen closter genandt, wie dannoch S. Elsbethen thor ist. Diss closter ward ab- gebrochen anno 1475. — Msc. R., p. 68. 125. S.-Andreaskircli. — Anno 1252 ward S. Andresenkirch zu Sirassburg gehauen. — Msc. R., p. 69. 126. Die Ellen dtherb erg. — Anno 1360. . . Ewelin von Ultenheim, ein vicarius im Münster . . . bauet ein Ellendenherberg in S. Elsbethen- gassen ... — K.-S., p. 284. — K.-IL, p. 739. — Im jar 1530 ist sietrans- ferirt worden in das Augustinercloster inder vorstattunder den Wagnern. — Msc. R., p. 09. — Pp. P. 127. (S.-Gallen.) — Anno 1282 ward die capell undclaus zu S.Gallen zu Sirassburg gehauen. — Msc. R., p. 78. — K.-IL, p. 745. 128. (S.-Antoniicloster.) — Anno 1446 ward S. Antonii closter gehauen und gestillt, uff den sontag vor S. Margarethen tag. — Msc. R., p. 76. — Anno 1446 ward S. Antoniikirch zu Sirassburg gehauen, und ist solche zuvor nur ein kleine capell gewessen, ward geweiht uff den sontag vor S. Margrethcnlag im jar 1447. — Msc. R., p. 78. 129. S.-Arbogastusclosler. — K.-S., p. 285. - K.-H., p. 746. — Darnach über vil jar, ward gar ein herrlich closter dahin gehauen in der ehre S. Arbogasts, von einem dechant zu Strassburg mit namen Carolus. Und anno 1530 ward es von den Strassburgern widerum abgebrochen, und zu einem würthijhaus gemacht. — Msc. R., p. 70. — 51 — Tom. I. CajJiit I. 130. Carthäuser dosier. — K.-S., p. 285. — K.-Il., (). T-i?. — Msc. R. b fol. M^ 131. {Zu den Reuern) — Anno 1475 jar, noch der geburt Christi, foi. 83^ auch in dem hievor genanlen hurgundischen krieg, do wardt das dosier alhie zu Strassburg genant zu den Reueren, auch mit sampt anderen hievor genanten clöstern abgebrochen, und ist auch in derseibigen zeit vor der Statt gestanden, nemhchen genant uffWasseneck, und die selbigen frauen die fürte man herin in die Uttengasse genant, do hatte in der zeit Juncker Hans Blcncklin ein grossen hoff, do handelt man mil im und kauffte im denselbigen ab, daran gaben die Herren der Statt Sirassburg den selbigen closterfrauen zu steur nämlichen 1700 gülden an dem hoff und etlichen heusern so dan darzu gehörten, dan sie waren auch gutwihger um solchen krieg dan andere dosier. Solches Hess man sie auch geniessen. Nochgehens hat man angefangen das closter zu den Reueren dohin zu bauen in der Uttengassen, welches dan noch aldo stobt. Und darnach, do haben die acht man so dan zu der zeit die Statt befohlen worden, an dem vorgenanten ort oder platz Wasseneck genant, uff die drilLhalb hundert heusser und scheuren abbrechen lassen, und auch am Schveinckhoff und am Bruch genant uff die 100 hausgesess und scheuren, und in der Krau- lenau uff die 60 heuser und scheuren, und im Finckweiler und zu S. Ar- bügast auch uff die 100 heuser und scheuren, und um die Spitlelgrub und den Veichmarckt und um S. Angnesen und S. Marx doster uff die 100 hausgesess und scheuren ... — Pp. S. 132. Das closter Eschau. — K.-S., p. 286. — K.-H., p. 747. — und hernach im jar 1530 hat bischoff Wilhelm das closter in ein stifft trans- mutirt, und etliche priester darin verordnet. — Msc. R., p. 70. 133. Das dosier Erstein. — K.-S., p. 286. — K.-H., p. 747. — Anno 1530 ist es schädlich verbrennt und in die 100 und 30 häuser und scheuren darmit. — Msc. R., p. 70. Anno 1549 do haben sie das tumcapitel ein hübsche neue kirch üss dem grund herüss bauen lassen, und ist der werckmeister darüber ge- wesen, nämlichen meyster Lucas Kuen genant, ein burger zu Strassburg, und ist in obgemeltem jar üssgemacht worden. (Ge passage, dit M. Schneegans, est, je crois, extrait de la chronique de Büheler.) 134. Das dosler Andlau. — Anno 881 .. . K.-S., p. 286. - K.-H., p. 748. — ... führt ein gotselig leben, wie dann solches bey dem keyser Carolo dem dritten, der lenge nacli in diesem buch zu finden ist. — Msc. R., p. 75. Tom. I. _ 52 _ Caput I. 135. Das Stiffl Haslach. — Msc. R., p. 75. - K.-S., p. 286. — K.-II., p. 749. 136. Das dosier Neiiweiler. — Msc. R., p. 75. — K.-S., p. 287. — K.-II., p. 749. 137. Das closter Maursmünsier. — Msc. R., p. 75. — K.-S., p. 287. — K.-H., p. 749. 138. {Schütteren.) — Anno 603 ward das closter Schütteren gehauen, und Oftenhurg vom kœnig Ospho aus Engelland. — Msc. R., p. 78. 139. (Ettenlicimmünster.) — Anno 730 ward Ettenheimmünster das closter gehauen von dem hischofT Primo von Strasshurg, und auch von ihm wohl hegaht. — Msc. R., p. 78. 140. Das closter Schwartzach. — Anno 734 ward das closter Schwartrach gehauen und geslifft von hertzog Reichard im Elsass und seiner hausfrau, jenseit des Rheins im Schürhan hey Stollhoflen. Darnach anno 815 ward es zerstört und verhrant von den Rietschäleken, dann zu der zeit war grosser unfriden daherum. Darnach mit hilf des grossen (sie) Meyenhardts ward es widerum gehaut, üher Rhein hey Liechtenau, da es noch steht. — Msc. R., p. 75. - K.-S., p. 287. — K.-E, p. 750. 141. Das closter Seltz am Rhein. — Msc. R., p. 76. — K.-S., p. 287. — K.-II., p. 750. 142. Das closter Marbach. — Msc. R., p. 76. — K.-S., p. 287. — K.-H., p. 751. 143. Das closter Surhtirg. — Msc. R., p. 76. — K.-S., p. 287. — K.-H., p. 751. 144. {Honau.) - K.-S., p. 239, 278. - K.-II., p. 627, 731. - und ist darnach dasselhig stifft gen Reinau kommen, und darnach im jar 1398 von Reinau gen Strasshurg zum Alten S. Peter kommen. — Msc. R., p. 60. 145. ( Weissenburg) — Anno 623 wird das gefürstet closter Cron- weissenhurg gehauen vom könig Dagoherto und auch von ihm hoch he- gaht. — Msc. R., p. 77. 146. (S. Walbiirg) — Anno 1074 noch der gehurt Christi, was das dosier S. Wallhurgen gehaut und von graf Dietrich von Mümpelgard und von herzog Friderichen von Schwahen herrlich hegaht. — Msc. R., p. 77. 147. (Baumgarten.) — Anno 1100 hauet das closter Baumgarten hey Rüssvelden der hischolT Gono, und im jar 1525, im hauren krieg ward es zerstört, und darnach von hischoH' Wilhelm von Ilundstein eingenommen. — Msc. R., p. 77. — 53 — Tom. I. Capul I, 148. {üugshofen.) Anno 1120 bauet das dosier Hugshofen Wern- hard von Hapsburg, genant von Oitenberg, und im jar 1102 nam es kayser Friderich under seinen schirm. — Msc. R., p. 77. 149. {Neuburg.) — Anno 1128 ward das closter Neuenburg gebauen von graf Reinhard von Lützelburg. — Msc. R., p. 77. 150. (fttemveiler.) — Anno 1134 ward Iltenweiller gebauen von Herren Conrad, tumherren zu Sirassburg im Münster, auch herrlich von ihm begabt, und anno 1530, hat es bischofT Wilhelm von Ilundslein dem Hohen Stifft incorporiert. — Msc. R., p. 77. 151. {Spittal zu Hagenau.) — Anno 1164 bauet KeyserFriederich der erste den alten spitlal zu Hagenau. — Msc. R., p. 77. 152. (Truttenhausen.) — Anno 1181 ward das closter Druttenhausen gebauen von Heradus der aptissin von Hohenburg, mit hilf ihres bruders Gündler von Landsperg. — Msc. R., p. 77. 153. {Schloss Dachstein.) — Anno 1207 bauet bischofT Heinrich von Vöringen das schloss Dachstein. — Msc. R. b, fol. 46^. 154. (Allerheiligen im Schwartzwald.) — Anno 1212, da bauet frau Villa, ein hertzogin von Schonberg, das closter Allerheiligen im Schwartz- wald. — Msc. R., p. 76. 155. Das closter zu Wetlingen bey obern Baden. — Dis closter wart geslifft von graf Heinrich von Rapoltsweiler und von Walpurgen, und hat er selbs einen bruder darin gehabt, der ist gestorben im jar nach Christi geburt 1246. Ist S. Bernardts orden. — Msc. R., p. 78. 156. {Molsheini.) — Anno 1317 bauet bischoff Johann das schloss und den spittal zu Molsheim. — Msc. R., p. 76. — K.-S., p. 257. CAPUT II. Tom. 1. Caput II. 157. In den Rath erhoben von der Ritterschaft: Burcart Zwinger Fol. 3'' der jung. — Pp. S. 158. Zug vor Schwanau. — . . . Und gewunen die bürg Schwanau Fol. 4« uff den ersten tag brochmonat, mit vill feurw'erck so sie darin lassen 1333 werffen, und lelzlichen do verbrandt meister Claus Carle, disser zeit der Tom. I. — 54 — Gapulli- . . , . u • , 1 Statt Slrassbiirg zeugmeister cm schonen rcnllerhaus in der bürg mit einer feur kugel, also das sie uff den llmrn musten entwichen. — K.-S., p. 321.-K.-II., p. 799. — Pp.S. 159. Im Raul von den Schiltern und Molern: 1334—1337. Eberlin von Geispollzheim. (Steltz, die 4^ Zunft. — Steinmetze die 9^ — 28 Zünfte.) — Pp. S. 1347 160. {Fraucnlunis.) — Anno 1347 da ward U. L. Frauen Haus gebauet auf dem Fronliof, do es dan noch stehet an der Flachsgassen. — Msc. R., p. 6. - K.-II., p. 727. Fol. 33' ' ' ' 1354 161- I^n /?ö'//t; Mens der goldtschlager (wegen Schiltermoler.) — Pp.S. 1363 162. Herr Hanns Ilaptnacher von Mundolsheim, ammeister, und ist uff der Schiltermolerzunfft Herr gewessen, und hat das ampt nur ein jar versehen. — Ibid. Fol. bd^ 163. {Stundenglock.) — Anno 1372 jar do ward die glock uff dem 1372 Münster verordnet und gemacht, so die stunden schlecht. — Ibid. 1387 164. Im Ralh wegen der Schmiede 1387, 1393, 1396, 1405 : Eberlin glockengiesser. — 1393 Eberlin Stegman. — Ibid. Fol. 102 165. {Thürnlin uff dem chor.) — Das Ihürnlin darin die vesperglöcklin 1397 hangen uff dem chor im Münster. — Ibid. Fol. 109'' 16Ö. Die maur zu Kraullenau ward gemacht. — Anno 1404 jar do 1404 ward Strassburg abermals erwiltert in der Krautlenau, von der Fischer- stuben die unden an dem Teuch stobt, und bis zu S. Johanis zu den undis, und, was hinder S. Calharinen was, das ward alles zu der Statt begriffen in dieselbig rinckmauren mit gutten thürnen und mit einem umbgang, und blib das dosier S. Johannis in undis üsswendig der Statt, und ward solcher bau vollbracht und üss gemacht mit graben und alles wie es dan noch ist, uff S. Gallen obenl im jor noch der gehurt Jesu Christi als man zalt 1441. — Ibid. — Item Msc. R., p. 6. Fol. 112*' 167. (Heiligen Geist Glock.) — Anno 1407 jar do ward von meister 1407 Eberlin Slcgcman dem glockengiesser alhie zwischen den brücken zum Alten S. Pettcr, die glock die man nent des Heiligen Geist glock gegossen und ward nochgehens in den Münster thurn gehenckt da sie dan noch zur zeit hangt. — Pp. S. Fol. 113 168. (Gross iretler.) — Anno 1407 jar do kam unversehnlich ein 1407 solch ungeheuer gross wetter, und schlüge der dunder in den Cronen- burger ihurn oben in den heim, und bis herab uff die zinnen des umbgangs und verbrandle den tachsluhl ganlz und gar. — Ibid. — 55 — Tom. 1. Gapulli. 1G9. Das gross crem ivirdt ins Münster gesielt. — Anno 14^10 jar, Fol. iiG» nämlichen in der Charwochen, do wardt das gross liültzen cruzifix in 1410 das Münster allhie zu Strassburg bey der grossen minien thürcn gesielt, und das man das selbige solle mäniglichen besehen (lassen) dan es was zu verkaufen. Und also bat das selbige besehen nämlichen meisler Hanns Vetler, ein kieflcr und burger alhie, und er kanfltc das selbige, und wolle das selbige in S. Mariinskirchen stellen, u(T dem Fischmarckl, dann er war ein pfarrkindt und gehörte in das selbige kirspel oder Pfarrkirche. Und als er das selbige wolte dobin fücren oder thun, do mochte man das selbige nicht uff geheben, wie vill ieren auch doran waren, und wolte sich nicht von der statt bewogen lassen. Also do lüss er das selbige gleich an dem ort oder an der slatl stehen und bleiben. Und obe es das selbige creuz geschnitten wardt, do was es ein krumer ungeschickter wilgenstock, und ist als aldo nidwendig in der Hirlzlachen uff und ab, und man kundle auch das bloch nit wol üss der lachen bringen, und floss aldo in der lachen ein gulte zeit, also das man gedachte es würde nicht one ursach sein, dan es würde etwas bedeutten. Also ward meister Michel Böhem, disser zeit ein bildthauwer alhie, ange- sprochen er solle doch das bloch besehen, obe er etwan ein bildt oder etwas darüss schneiden möchte. Also do zöge er zu stundt an hinüss, und name seinen werckzeug mit ihme, und bosierte oder furmierte das selbige bloch zu einem crucifix. Und er hatte sich also auch an dem bloch über- haben, und das er gebrochen ward. Also ruffte er zu vorderst Gott den Almechtigen und auch das heilige creuz zu einer beteuttung an, welches er dan darnoch üss gemacht. Also ward ime wider geholfen und ward seins gebrestens wider ledig. Und nach gohns do starb obgenanter meister Hanns Vetter, der kieffer, der das creuz kaufft hatte, und hat seinen fründen befohlen, dass man in solle in das Münster zu dem creuz legen und vergraben, welches dann beschehen. — Schneegans, Münster- sagen, p. 503. 170. {Stadtmauer.) — Anno 1412 jar, do wardt die landwestinjenseit Fol. ils" der Schindtbrucken gemacht und angefangen und von dem Güldin thurn 1412 am Katzensteg an bis hinulï an herr Hans Rudolffs von Endingen des ritters hoff, und ward üss gemacht und volbracht im jar 1423. — Pp. S. 171. Johann Huss und Jeronimus sein gesell iverden uff das Con- Fol. 123'' cilium geladen. — Anno 1415 jar uff werendem Concilium zu Costentz I^^IS und die sessiones redlich gehallen wurden, do ward man zu rath, das sie die ketzerey im ßöhmerland verdamen und verdiigen wollen, und luden Tom. 1. — 56 — Caput II. für das Conciliiim den Hussen und Jeronimum sinen gesellen ; aber die kamen nicht, do warden sie in den ban gethon, aber sie wollen nicht daruff geben, do entbolten sie dem künig von Böhmen Wentzelaus, das er wolte die zwo perschonen gehn Costentz schicken, diewil doch jetzund der rechte grund der lehrer, so die gantze chrislenheit bedreffen, aldo were, und schribe ime auch keyser Sigmund sein bruder; jedoch wollen sie nicht kumen, es sanle ime dan keyser Sigmund ein frey sicher geleil zu und wider darvon in sein gewarsam zu kumen, solches geleyt sandte im der keyser zu. Huss kumt gon Coslentz. — Also sandle in künig Wentzelaus ehrlich üss gohn Costentz, und rillen mit ime die in beleiten, herr Wentzelaus von der Tauben und herr Heinrich Latschenbeck, beyde ritter, mehr dan mit 30 pferden, und zwen wagen, und bette der Huss selbst ein wäglin, daruff sassen er und sein caplan, und zogen in der Pfisterinen haus zur lierberg an S. Paulus gassen aller ncchst bey der Tauben. Huss halt mess zu Costentz und wird ime verbotten. — Als sie nun in dem haus ein tag oder zwen gerügt, do hielte derselbige M. Johann Huss, in der kamer neben der sluben mess, und kamen vil nachburen die bey ime mess hörten; als aber des zulauffs zu vil ward, und der bischove zu Costentz solches inen ward, nämlich Otto ein margrave von liöltlen, do sante er zum Hussen seinen vicarien, meister Hanns Vender, und seinen officiai meister Conrad Heyligen, die fragten in warum er mess hielte, die- wil er wiste das er nun ein zeit lang im bann gewesen, do sprach er, er hielte nicht uff den bann, er wolte mess halten, als offl ime Gott gnad verleihe, do Hess der bischove von Costentz meniglich verhielten das niemand darzu kumen solle wan er mess hielte. Huss ivoll ussgerissen sein. — Als nun Huss mercket, solcher und anderer Sachen halben mehr wie man dan von ime redte, do lugte er an einem suntag morgen früe in der fasten, als man singt Oculi mei, noch seiner gehalten mess, und nam ein brott und ein fleschin mit wein zu ime und verbarg sich in des Latschenbecks wagen, dan die knecht wollen darmil liinüss uff das dorf gefaren sein do sie das heu und stro kaufft hallen, und wollen solchs noch mitag geholt haben. Als man nun zu tisch käme und essen wolte, do fragte man noch dem Hussen, do kund man inen nicht finden, do gieng der Latschenbeck zu dem burgermeister und klagte ime das selbige, do Hess er zu stund an alle thor beschhessen und solle man ime zu ross und fuss noch eylen. Also ward er uff dem wagen gefunden, do Hess der burgermeister jederman wider heim zu haus ziehen. — 57 — Tom. 1. Caput II M. Johann Huss wird für den hapst JoJiann gefüret. — Und nach loi. i?i» mitag als es ein uhren geschlagen , do nam herr Heinrich Latschen- beck den meister Johann Hussen uff ein ross und auch seinen caplan, und vil andere Böhmen die dar mit ritten, und fürten inen ufT den oberen holT, in die Pfaltz für den bapst Johanncm, do sagt der IIuss er solte inen nicht gefangen legen den er bette ein frey sicher geleit für jcderman, do sprach herr Heinrich Latschenbeck, ja es ist also geschehen, das ier eure Sachen sollen verantworten, das sie gerecht und nit ketzerisch sind, oder darum sterben; also wolt der Huss under das Böhmer volck geloffen sein, dan es was ein grüsam gross volck aldo die den Hussen wolten sehen; do das die bültel oder steckenknecht des bapstes sahen das er wolte geflohen sein, die ergriffen inen und fürten in in die Pfaltz, und Hessen den capelan wider hinweg reiten; do er nun also in der Pfaltz verhütet ward, do wolte ime der keyser Sigmund gern geholfen und ledig gemacht, und forchte doch seines bruders zorn, und das er der Böhmer huld dar- durch verlieren möchte, und vermeint auch es were ime ein gross unehr, das er sein frey sicher geleit, welches er ime dan geben hette, solte brechen; do sagten im die gelerten, es möchte in keinem recht gesein das ein ketzer, so in der ketzerei ergriffen, solle ein geleit haben. Als solches keyser Sigmund vernumen, do Hess ers gut sein; nach dem selbigen ward der Huss üss der Pfaltz gefuert und in das Predigercloster gefangen gelegt und wol verhuet, und gungen auch zu ime die geiertesten der heiHgen geschrift und uberwissen inen das er unrecht glaubte, und nicht recht gepredigt hette. M. Jeronimus huml heimlichen gen Costentz. — Darnoch am mon- tag noch dem heiHgen Ostertag, do käme meister Jeronimus sein des Hussen gesell, mit einem schuler gar heimHchen gon Costentz, und schlug einen brief an S. StefTans kirch Ihür, der sagte, er wüste nit änderst dan das Huss recht gepredigt und gelehrt hette, und so bald er den brief angeschlagen, do zöge er und der schüler wider hinweg von Costentz, und was ime so not das er seins schwerdts in der herberg vergessen, oder villicht vor forcht nit hat nemendörfen; do ward ich Ulrich Reichen- Ihaler vil gefragt wohin er doch kumen, oder zur herberg gelegen were, do wolte niemands nichts davon wissen; darnach über ein tag oder sechs do ward man inen das er bei dem Gutt Jar an S. Paulus gass zur herberg gelegen, und käme an den Böhmer wald und wolte aldo ruhen. Also käme er zu dem leipriester do selbst, der hat one das vast alle pfaffen do selbst zu gast, und do fieng er ob dem imbis oder malzeit an mit inen zu reden, und sagte wie er uff dem Concilium zu Costentz gewesen, welches Tom. I. — 58 — Caput II. wol gelieissen würde des teuflels schul und aller verfuerlen leule, und helle hrief bey ime mil sibentzig insigel, das meister Johann Huss und auch er wol bestanden weren, und helle auch inen kein gelehrler man Widerreden könden oder überwinden, und sagle vi! Übels von dem Goncilio, welches dan die priester gar sehr erschracken, und wurden heimlichen zu ralli das sie solches dem herren, der dan in dem slelllin gewall halte sagen wollen; do sprach er sie sollen warten bis morgens und sollen jelzt nichts von der Sachen reden. Am morgen do hielt er inen ufT mit seinen knechten vor dem slelllin, so bald er herüss käme, do grilï er zu ime und sprach : Meisler Jeronimus icr haben vil goredt von dem Goncilio, so muss ich wissen ob das selbige war oder nil, wan ich und alle hei'ren, graven, freyherren, ritler und knecht, geschworen haben und schuldig sindl das Concilium zu beschirmen und ier muessen mit II Fol. 124'' mier || widerum uff das Concilium; do sprach er: Ich hab ein frey sicher geleil und sind meine reden und Sachen war; da sprach der herr : Das mag sein sein oder nil, und alsbald brachte er inen wider gon Costentz an dem 2i tag nach Ostern; do ward er zu stund an gelegt gohn Gott- lieben, in das schloss, in ein sunder gemach, und rillen und füren die gclerlen zu ime und verhörten inen, und disputierten mit ime von wegen seins bösen Unglauben, dan sie hielten dafür er were vil geierler dan der Huss, und giengen die gelerten gar oft und dick zu inen beyden, und underwissen sie, und hallen sie beyde darzu bei-edt, und das sie sprachen, sie wollen von ierem bösen Unglauben abstohn, und wollen darwider pre- digen, und was sie gelert hellen, wollen sie widerrufen, dessen was meniglichen fro, daruff lüte man drey mol Landes in derganlzen statt. Erkant wie maus mil dem Hiissen und seinem gesellen soi hcdten. — Darnoch ward ein session, in der selbigen ward erkant das man sie beyde im Schwahenland behalten solle, in welches dosier oder orden sie wollen, und das ein jeder selbst sechst gnug helle darinnen zu ge- brüchen, und das sie in das land zu Böhem nimer mehr kumen sollen, und das sie sich beyde mit lerer band und ierem insiegel underschriben sollen, das sie falsch und unrecht geglaubt, gepredigt und gelehrt hellen, das auch nun fürthin niemand mehr halten noch glauben soll, solches alles wollen sie gern gehalten und darbey bliben sein, dan nur allein um des schribens willen gon Böhem, das wollen sie nil thun, und wollen disse demueligkeit nit uff nemen, und sprachen, diss lasier w'öllen mier uns nicht selbst anthun, dan wier niemand mit unsern geschriflen und Worten rneyneidig üsser dem himel ab zu wenden, wölchen wier dan do hin gebracht haben mit unserer göttlichen lehr. — 59 — Tom. 1. Giiputll. Anno 1415 den 8 lag heymonal, da ward abermols ein session gehalten, und was unser aller gnedigster herr der römische künig seihst darhey und hertzog Ludwig von Bayern und Ileydelherg, samt andern weltlichen Fürsten und herren, do ward derlluss besandt und der kelzer von Büliem für die session, und do predigt vor ime der hochgelehrte Johannes Carceri ein lehrer der heiligen schrift, und ein meister der obersten schulen zu Paris, von seiner bösen ketzerischen lehr, und ward mit rechter göttlicher lehr üss der heiligen schrift überwunden, das seine arlickel welche er gepredigt und gelehrt bette, falsch, unrecht und ketzerisch weren, und ward ein rechtlich urtheil über in geben, ersllichen die weil er zu einem priesler were geweicht worden, das man in degradieren, und seine weich wider abnemen solte. Huss Wirt degradiert. — Aldo stelten sie inen uff einem hohen, uff das in jederman sehen möchte, und stunde bey ime der hochwürdig meister Nicolos ertzbischof zu Meyland, und zwen caidinäl, und zwenbischöfe,auch zwey weychbischoff, und legten innen an als einen priester, und zogen in wider ab, mit gebet die sie dan darzu gesprochen, und wuschen ime seine caractères wider ab : do machte er ein gespött darüss. Als nun solches volbracht, do übergaben sie in den weltlichen rechten, und hatten unsern aller gnedigsten herren den römischen künig || und das weltlich recht, II Fol. 125^ das man in nicht solte lötten, und inen sunst behalten, und inen in ein ewige gefencknüss legte. Do sproch der künig zu hertzog Ludwig, pfallz- graff beym Rhein : Dieweil wir das weltlich schwerdt haben zu gebrauchen, lieber oheim, so nement ier in an von unsert wegen, und thut ime als einem ketzer, do ruflft hertzog Ludwig zu ime den vogt zu Costentz, welcher dan ouch zugegen und zu ime kam, und sprach : Durchleuchtiger hochgeborner fürst und herr, was gebeut euer fürstliche gnaden, do sprach er zu ime: Nement hin meister Johann Russen, von unser beyder wegen, und nach unserm urlheil so verbrennent in als einen ketzer. Huss wirl hefollen hinüss zu fueren und verbrenen. — Do befalle der vogt den ratsknechten die do waren, und dem nachrichter, das sie in üss fuerten zu verbrenen, und ime auch nichts von seinem leib sollen nemen, weder kleider, gürtel, seckel oder gewand, messer, gelt, hossen noch schuh, und das geschach auch also, und er halte doch zwen gutler schvartzer rock an von guttem tuch und ein gürtel mit wenig vergultem Silber, und einen seckel, do dan auch wol pfening in waren, und hat ein hohen von papier gemachten hut uff doran waren zwen teuffei gemolt und darzwischen geschriben Heresiarcha, das ist ein erlzketzer aller ketzer, also fürten in die von Costentz üss, über die dausent gewapneter Tom. 1. _ 60 — Caput II. man, und etliche fürslen und herren waren auch gewapnet, und fürten in zwen diener die waren hertzog Ludwigs, und war nicht gebunden, und giengen vor ime her zwen rathsbotlen, und zwen hinder imc, und fürten in zum Geltinger thor hinüss und von wegen des grossen gedrengs vom wolck, musst man in fucren um Beichmans widen haus, den beuhel um hin, dan es was ein gross unzalbar volck von weih und manen aldo, und in dem üss fueren, do rüffle er die leut nicht vast an, und bettet nicht anders dan Jesu Christe fili Dei vivi, miserere mei, und als er zu dem undern veld üss über das brückhn käme, und sache das holtz stro und feur, do viel er drey mol nieder uff seine kney und sprach über laut: Jesu Christe, fili Dei vivi qui passus es 'pro nohis, miserere mei. Huss will gern beichten. — Darnoch ward er gefragt ob er wolte beichten, daruff sagt er : Ich will gern beichten, es ist aber hie zu enge, und als er in den ring käme, do macht man einen wilten ring, do ward ich Ulrich Reichenlhal geheissen, das ich inen solte fragen ob er beichten wolte, aldo were ein priester, ein caplan zu S. Sleffan, herr Ulrich Schorandt, der were gelehrt, do sprach er: Ja gern, also rufft ich her Ulrichen, der käme zu dem Husscn und sprach : Lieber herr und meister, wölent ier abslohn von euerem Unglauben und ketzery darum ier dan leiden muest, so will ich euch gern beiclit hören, wöllcnt ier aber solches nit thun, so wist ier selbst wol das in den geistlichen rechten geschriben stobt, das man keinen ketzcr die göttlichen geheimnüssen geben noch milheilen solle, daruff sprach der Huss : Es ist nicht von nötten, dan ich bin kein todtsünder. Darnoch do wolte er angefangen haben zu predigen in teutsch; solchs wolte hertzog Ludwig nicht leiden noch zu geben, und hiess in zu stund an verbrennen. Huss wird verbrannt um mitag den 8. Julii i4i5. — Und alsbald name in der nachrichter und bund in mit kleidern und allem was er an I Fol. I2b^ im hatte an ein hohess breit, das stunde uff recht, und stellte ime || einen hohen schemel under seine fuess und legte holtz und stro um in her, und schütte bech darin, und ziendet es an, do hatte er gar ein klälich geschrey. Als er nun gantz und gar verbrunnen, so war doch der bapierne hut gantz bliben und nicht verbrent, biss sie der nachrichter zerriss; do verbrante sie auch. Darnoch fürte man die aschen und das gebein und was sunst noch nicht verbrant was, alles mit einander in den Rhein. Jeronimus des Müssen gesell ivird verbrant. — Darnoch uff einen zinstag in dem monat malus im jar do man zaile noch der geburt Jesu 1410 Chrisli 1410, do ward abermols uff obgedaclitem Concilio ein session gehalten, und ward beschickt meisler Jeronimus des llussen gesell, und — 61 — Tom. 1. Caput 11. als er vormols uff die meinung kumen das er wolle abstolin von seinem ketzerischen glauben, und in disser session, do antvvort er und sprach : Ich habe fälschlichen geschworen das ich den glauben nichl mehr halten wolle, und fluchte ime selbst darum das er das selbige zum dritten mol verschworen halte, und do sprach er öffentlichen, er wolte halten den glauben den meister Johann Huss geglaubt bette, es weren auch der IIuss und Johann Wicleff frurae leut gewesen. Also ward er von dem gantzen Concilio für einen kelzer vcrurthcilt und übergab in dem welllirhcn gericht, und do namen inen graf Eberhart von Nellonburg und graf Hanns vbn Lupfen, welche dan Statthalter waren des Conciliums von wegen des künigs, und Conrad Mangold obersler burgcrmeister und Heinrich Guntschcrweiler, undcrburgermeister, und do fürte man inen hinüss mit vill gewapneter manen, und ritten disse hievor genanten herrcii vor und liinder ime bis uff die hofslalt aldo dan sein gesell Huss auch verbrant worden. Do ward er auch verbranl und in dem man in hinüss fürte, do hat er auch ein hohen hui von bapicr gemacht uff seinen haubl, do stunden zwen leuffcl angemolt, und auch âorangeschvïhen Heresiarcha, ein ketzer aller ketzer, und durch üssen sang er die ganize lytaney, und in dem feuer sänge er das Credo m wnMmD^^m, und besletigt auch in dem feuer das des Bussen und Wicleffsglaubegerechtwere, und ward verbrant in der elften stund vor mitag in obgenantem jor und tag. — Pp. S. 172. (Das crucifix im Münster uff gericht.) — Anno l^lo jar nit lang Fol. 126 vor dem heiligen pfmgsttag, do ward alhie zu Sirassburg, in dem Münster 1/^15 obwendig des leitners gegen demchorzu, gesielt und uff gericht nämlichen das gross cruzifix, welches dan dornoch . . . {inachevé) ... — Pp. S. 173. (Clausbrucke.) — Anno 1433 jar, do hat man angefangen alhie Fol. 149 zu Strassburg die steinen pfiler under den brücken uff der Brcusch hinab 1433 zu machen und macht man die zwen under S. Clausbrucken zum ersten, und was meisler Hanns von Berckheimdenmannent Ammeister, der jung, der werckmeisler darüber. Und wurden also von jar zu jar einander noch gemacht, wie sie dan noch stehen. Und was herr Hugo von Dossenheim der ammeister das jar, und der Hess seinen schildt an die pfeiler hauen, und das man darbey solle sehen das solch werck bey ime wer angefangen worden. Solchs wollen die herren der Statt nit zu lassen und musle man die schilt wider hinweg hauen, dann solches hievor under keinem herren ammeister gesche- hen was, und auch hinfüren keinem wurdt zugelossen werden. — Ibid. 174. (Weissthurmthor.) — Anno 1439 jar do ist alhie zu Strassburg Fol. \5b^ gehauen und zu machen angefangen worden, nämlich die üsserste porten 1439 Tom. I. — 62 — Caput II. vor dem Wissen Thurn und die acht rôder muele do selbst, und die fallbruck an dem Cronenburger thor ward auch gemacht. — Pp. S. — Msc. R., p. 6. Fol. 158 175. {Sladtspeicher.) — Anno 1441 jar, do ward noch Weihnachten 1441 ghch in denselbigen wochcn der Speicher oder kornekasten uffdem Ross- rnarckt jetzt der werckhofi' darbey angefangen zu bauen. — Ibid. 1446 176. {Bier gemacht.) — Anno 1446 jar auff den Balmtag sclmeiget und reget es undereinander das es vast nass ward, und in der nacht ward es hell, und an dem montag erfroren die reben in dem Elsass so schedlich als in vil jaren ihe geschah, dan die reben waren all üssgeschlagen. Der- halben was der wein theur in allen landen und sonderlich zu Strassburg, do galt ein mass wcins 7 pfennige, und die reichen und die weinkeuffer wollen keinen wein verkauffen um ein bilichen pfenig. Do ving man an hier zu machen und man gab ein moss um 2 pfennig oder um Spfennige, und man schanckt mehr dan an 40 enden hier zu Strassburg. Also tranck reich und arm hier, und ward lützel weins getruncken. Und man muste der Statt zoll geben je von 13 Schillingen ein schilling von dem hier. — Schneegans, Strassburgische Gesddclden, p. 2. Fol. 187'' 177. (Tauffstein im Münster.) — Anno 1452 jar, do ward der neu 4452 tauffstein in dem Münster alhie angefangen zu machen, und im jar 1454, do ward der tauffstein üss gemacht, sampt dem isern geremss so darum ist, uff den Oster obent, durch meisler Joslen von Wurmbs, dieser zeit werckmeister im dem Münster. — Pp. S. Fol. i9(ji< 178. {Chor zu S.-Claus.) — Anno 1454 in der Creutzwochen, do ward 14,54 der eher zu S. Claus alhie zu Sirassburg in der pfarrkirchen am staden weiter und grosser angefangen zu bauen, und was meister Diebold Mosung der Steinmetz der werckmeister darüber, und ist üss gemacht und volbracht worden in dem jar anno 1455. — Ibid. Fol. 192» 179. {Chor zu Alten- S.- Peter.) — Anno 1455 jar, do ward alhie zu ■1455 Strassburg der chor zu Allen S. Peter angefangen zu bauen, und w-as meister Jost von Wurmbs disser zeit werckmeister im Münster, der werck- meister auch über dissen chor zu wölben und üss zu bereiüen, wie er dan noch ist, und was her Gunradt Armbrusler, der üsswendig dem pfcnning- thurm wohnhafflig gesessen, das dritte jar oder mol der herr ammeister, und starbe auch in dissem jar an den ampt. — Ibid. Fol. 194»' 180. {Um St. Lorentzen tag grosser hagel.) — Und es schlug auch 1457 uff diss mol das weiter alhie in St. Claus der pfarrkirchen in den thurm, und zerschlug das dach gar schediichcn. — Ibid. — 63 — Tom. I. Caput II. 181. {Die Cantieleij wurde gemacht) — Anno l/i-04-j;ir do ward alliie Fol. 203« zu Sirassburg die Cantzeley angefangen zu bauen und gemacht, und 1464 kostet gar vil gelt, dan es wurden gar vi! häuser darzu abgebrochen, do dan vil ewiger und auch ablösiger zinss uff stunden, die man dan alle must ablösen und kaufi'en, und waren herr Hans MelJjreye allainmeisler und herr Gunradt ReilT, der dan zu der zeit der Statt lohnherr was, die bauherren darüber verordnet, und ward volbracht mit der köstlichen von bildwerck gehauen sleinwcrck ihüren so in den holT goht, und mit dem gang der obwcndig hinüber ufi'die Plaltz goht. — Pp. S. 182. Dem ammeister den schanvechterdnmck gebessert. — Anno Fol. 204 1465 jar, do ward alhie zu Strassburg verordnet und von Meisler und 1465 Rath erkant, als man bis anhero einem herren ammeister für den schar- wechlerdrunck so man dan inen des nachts gibt in des herren ammeislers haus, so man die wacht üsstheilt, nit mehr darfür hat geben dan die Wochen viij ß ^y also hat ein Ersamen Rath bedunckt es möge ein ammeister nicht wol darbeybestohn, und deshalben verordnet das man hinfürt solle einem herren ammeister für solchen drunck geben alle Wochen nämlich xvj ß <^ . . . und was zu disser zeit herr Heinrich Arge der herr ammeister, seins handtwercks ein goldschmidl, dem auch solchs zu gefallen geschehen, dan er was nicht vast reich, aber sunst ein frumer redlicher und der Statt ein nützlicher man. — Ibid. 183. Die Gedeckten Brücken werden gemacht. — Anno 1468 jar, do Fol. 207" wurden alhie zu Strassburg die brücken bey den thürnen, die man nent \'t^^ die Gedeckten Brücken, mit den schwibogen und den zinen und mit den gewehren als sie nun sindt, angefangen zu bauen und auch volbracht in obgenantem jar, und jetzundt sindt die zinen und alles hinweg, und sindt die brücken alle drey gar gedeckt. — Ibid. 184. (Wein im Spittalkeller.) — Anno 1472 jar do ist alhie zu Strass- Fol. 213 bürg in den Grossen Spittal ein zweifuederig fass gelegt worden, und in dem ^ '^'^^ burgundischen krieg zu einer gedechlnüs voll wein gefüll, wie es dan noch im Spittal ligl und zu fünden ist, und mit solcher geschrifft daran geschriben : Lieben fründ ich thu euch kundt, Ilie ligt ein wein uff disse stundt Der wuchs, sag ich euch für war, Als man zahlt 1472 jar, Kam in den spittal herein Do der burgundisch krieg ist gesein. Pp. ScHNÉEGANS. — Ilcm, Sirassb. Gesch. p. 31. Tom. I. — 64 — Caput II. Fol. 232 185. {Thurn an Steinsirass.) — Auch in dissem jar ward der thurn an 1481 Steinstrass gehauen mit dem schönen grienen lach, der jetzt aldo stoht an des statt der umbgefallen ist, und wie man sagt , so kostet er bis in die lOOüO S" pfennig. Aber ein schöner hoher thurn. Und anno 1549, do ward disser schön thurn oben herab bis uff das halbe theii abgebrochen, wie du dasselbige zu finden hast am 415 blat. — Pp. S. Fol. 242» 186. 4 Ztinftstuben ahgethan. iO Ritterschaft und SO Zfte. Ordnung \ /i82 der Zunflsluben. — 8. Zur Stellzen oder der Schiltermolerzunfft : alle Moler, Illutninisten, Briefmoler, in gemein Goltschmiede, Bildthauer, Glaser, liuclitrucker, Buchbinder, Armbruster, Furmenschneider, Kartenmoler, Geschrii'lgieser und setzer, Bapierer, und sunst muesiggenger, die lütt haben dohin zu dienen. 15. Zu den Schmieden. . . . Sigelschnider. — Pp. S. 1482 187. {Des ammeisters umfahrt undspruch zu den Zünften.) — Lieben bürger, ich wünsche euch allen, ein neu glückhafft selig jar. Lieben fründt, meine Alten Herren und ich kumen zu euch noch alter löblicher gewohn- heit, und will euch fründtlichen bitten das ier ritter und knecht, auch der ehrwürdigen priesterschafft und dem die ehre gebeurt, zucht und ehr beweisen, das ist euer ehr. Und so ier etwas mit inen zu schaffen gewinen, so wölen das guett- hchen an sie gelangen, so aber die guette nit statt haben wolte, so nement gericht und recht an die handt, solten ier dan aldo umgezogen werden, so kumen zu mier, so will ich, mit hülff meiner Allen Herren, dar zu Ihun das ihr sollendt sehen das mier leid were das ier unbilicher wegs solten umgezogen werden. Ich will euch auch fründtlichen bitten das ier wölendt euerer Meisler- schafft und Herrschafft gehorsam sein, und so ier spen under euch hellen oder gewinen, so habt ier euer Oberherren und euern Ralhherren und die Schöffel auch euere Erbare Lül des Gerichts, für die selbigen lassent es gelangen, und volgen inen auch in billigen dingen, und das ist euer ehr. So aber jemand nit folgen wolte, so kumen zu mier, so will ich mit hülff meiner Alten Herren darzu Ihun das ier sollen sehen und speiren das mier leyd were das ier spen under euch haben solten. Ich wil euch auch fründtlich bitten, so ein geschöll würde, oder man feurs halben uff dem Münster stürmen würde, das dan der Almechtige Gott lang verhuetten wolle, das ier wölen fürderlichen mit euerem banner für das Münster oder an ort und endt, do dan ein jeder hein bescheiden, ziehen, und aldo meiner Alten Herren und mein erwarten, auch denhaubt- — 65 — Tom. I. Caput II. leulen so tlan euch verordnet sind, gehorsam sein, und wan man euch wider erlauht, mit euerem banner uff die Stuben oder nach euerer {^cwohn- heil ziehen, darmil dasselbige nicht allein oder on sleur ganj,% wie dan bisher etwan beschehen. Ich will euch auch fründtlichen bitten, nachdem die leufijelzt sorglichen und geschwindt, das ier wölendt sehen zu eueren hämischen und hand- gewöhren, es seien büchsen, lange spiess, hellenparten oder andere gewähr, uff das so die selbigen noch vorhanden, uff das ein ieder habe was er haben solle, dan solches die noht erfordert. Ich will euch auch fründtlichen bitten, die jenigen so es vermögen die wollen sich zu den ieren versehen mil fruchten, so sie in zimlichem kauff^ nicht das mans hcrnoch um zwei gelt niuss nemen das man wol um eins hatte bekumen mögen. (Nach dieser Anrede oder Ermahnung forderte sodann der Herr Am- meister jedes Mal den Büttel der jeweiligen Zunfft auf zu schwören sein Amt getreulich zu erfüllen, und nahm sodann noch schlieslich den Eid der- jenigen Zünftigen auf, welche etwa am Schwortage nicht vor dem Münster gewesen waren, und also noch nicht geschworen hatten. Büheler berichtet dies wie folgt :) Wer is euer büttel? — so kumt dan der büttel herfür, so sagt dan der Herr ammeister zu im : Büttel du wirst uffheben und schwören das hütten- gelt getreulich inzubringen, und niemand darunter zu übersehen, und das- selbige Meinen Herren uff dem Pfeningthurn zu Kiffern, und so jemand vermeint dcsscibigen frey zu sein, den selbigen meinen Herren Fünfl'zehen geschriben geben. Wiltu solches thun, so hebe uff und sprich mir nach wie der Brieff uffweist so vor dem Münster gelessen ist: Das will ich steht und vest halten one alle gefehrt, als mier Gott helffe, — so spricht der ammeister auch weitter: Ist jemand hie der vor dem Münster nit ge- schworen hat, der hebe uff und schwör, er standt wo er wolle. — Schneegans, Strassb. Geschichten, p. 163. 188. {Kanzel im Münster.) — Anno i486 da hat h. Peter Schott am- Fol. 245" meister uff der Fabric des Münsters über die er neben andern herren i486 pfleger war, so viel verschafft und von dem seinen dazu gegeben, dass man dem Johann Geyler die köstliche kanzel im Münster zu ehren gehauen, damit ihn männiglich hören mochte. (Spätere Hand.) — Pp- S. 189. Das Thürnlin oben uff dem Münsterplatz gemacht. — Anno 1494 Fol. 254 jar, do ward das thürnlin uff dem Münster gemacht, dorin dan die glock 1494 gehenckt ward oben uff dem Münsterblatz, domit man nochschlecht so T. XIII. - (M.) 5 Tom. I. _ 66 — Caput II. die erste glock üss geschlagen hat, welches thürnlin das nochgohns der grosse wind herab geworfl'en hat. — Pp. S. 1506 190. (Bischof Wilhelm von Honstein.) — Anno 1506 ist herr Wil- helm von Ilonstein von einem hochehiwürdigen tumcapitel einhelliglich zum bischofferwöhll worden zu Strassburg, und uff S. Dionisii und S. Lucse tag ist er alhie mil creutzen umgangen, hernach um Miifaslen anno 1507, ist gemelter bischoff alhie im Münster conßrmirt und geweihel worden; darbey seind gewesen der ertzbischoff von Magdeburg, der bischoff von Chur sampt anderen bischöffen und prelaten mehr, desgleichen der hoch- geborn iursl Maximilian römischer köiiig und erlzherzog in Oesterreich, sampt vielen andern fürslen, grafen, freyherren, riltern, geistlichen und weltlichen herren und polentaten deren namen ich kürtze halb under- lasse, und ist solches in 220 jaren zuvor nicht geschehen, dass ein bischoff sein bischüffliche weihe und würdigkeil zu Sirassburg empfangen hat. Hernach in obgemellem jar uff S. Francisci tag, uff einen monlag, da ist diser bischoff allhie zu Strassburg eingeritten mit 630 pferden, und wardt von der clerisey und auch von der Stall herrlich empfangen wie es sich gebuert, und als er in das Münster kam, da sang man ein herrlich schön ampl von Unser Lieben Frauen uff dem chor, und nach vollenlem ampl führt man ihn in seinen hoff. Da war der imbis herrlich und wol zugerüst mit speis und tranck. Da schenckten ihm die Herren der Statt 300 U ^, 100 frtl habern, 8 fass mit wein, sampt etlichen stück fisch, und die red wegen der Statt lliäl herr Friderich Bock. Und seind hernach beschriebene herren mit dem bischoffein geritten, mit namen margraf Philipps und margraf Ghristoffel von Baden gebrüder, graf Philipps und graf Ludwig von Hanau, graf Reinhard und graf Georg von Bitsch , graf Herman von Henneberg und Juncker Herman von Oberstein, herr Wolffgang von Bum- pelskirch, herr Caspar von Mörspurg landvogt zu Hagcnau, graf Heinrich von Salm, graf Hess von Lyningen und der obristmeister St Johannis Ordens, graf Georg von Fürslenberg, herr Lew von Slauffen freyherr, einer von Falckenslein an statt des hertzogen von Wurtemberg, graf Wil- helm von Bapoltstein, graf Ernst von Hundlstein, Juncker Gangloff von Hohen-Geroltseck, her Philipps von Heringen im namen des herlzogs von Lothringen. Disen benanlen herren sclienckten die von Strassburg allen und doch einem jeden insonderheit nach alter gewonheil. Und anno 1508 uff unseres Herren Fionleichnams abend, kam diser bischoff widerum gen Strassburg, und gieng zu chor in die vesper, und am morgen uff unsers Herren Fronieichnamslage, sang er das fronampl selbei' im Münster, und — 67 — ToNf. I. C:iputll. ein graf von Hohenloe sang die epislel und der graf von Baiby dieser zeit lumdechanl sang das evangelium, und nacli vollendlem ampt trug der bisciioiïin der procession das heilig hochwürdig sacrameiil selbs lieruin, und führt ihn margraf Carolus von Baden und der lumdcchant. Solclies war in vilen jähren von keinem bischoff geschehen , und ist diser hoch- würdige bischofT gestorben zu Zabern uff Petri und Pauli, im jar 1541. Ist 35 jar bischoff gewesen. — Msc. R., p. 4-5. TOMUS II. Tom. II. 191. (Kaiser Maximilianus) — Anno 1507 jar uff den 4 lag nach Fol. 274'' Invocavit, do käme die Kay. Majestät Maximilianus alher gohn Strass- 1507 Ijiirg, und widerum zu S. Johann zum grienen werd ingezogen in die alte herljci'g, und n(T den 3'^° lag do kam sein dochter frau Margarelha her- nach und auch alldo zu S. Johann ingezogen, und uff samslag post In- vocavit do reyste ho. Majt. hinab gohn liagenau, und uff den 3*^° tag post Reminiscere do reyste im die dochter hinach. Und in disser zeit uff montag post Reminiscere, do empfieng der bischoff zu Strassburg, Wilhelm, von Jerer Majt. seine leben; darnoch post Oculi, do kam Jer. Majt. wider gohn Strassburg zu S. Johann zum grienen werd. Anno 1507 jar, uff S. Jacobs des heiligen apostels tag, do schickte mier bruder Erhart Kienig von Ellingen disser zeit commenter zu S. Johann zum grienen werd alhie zu Strassburg, die Römische Kay. Majt. Maximi- lianus nämlich mit einem eignen hotten von Gostentz herab, als der Reichstag aldo gewesen, einen brieff und schickte mier vill gehürn von seltsamen hürtzen, rohen und gemssen, und darhey zwo schöne gemolte daffien, uff' der einen was Jer. Majt. büldtnüss contervet, uff der andern die wapen gemolt Jeres Majt. Königreicli, und schrib mier Jer. Majt. : Icli solle die selbigen hencken in das gemach darin Jer. Majt. gelegen were, zu einer gedechtnüss, darinen sie noch hangen. — Pp. S. 1507 192. (Wilhelm von Honslein ivird geweihet.) — Nos annales citent ce sacre comme une des plus somptueuses solennités religieuses dont l'Allemagne ait été témoin. — Dergleichen bischöffliche wihung hatte man in Deutschland nicht viel gesehn, die also herrlich vollbracht war. — Piton, Strasb. ilL II. Environs, p. 52. 1515 193. llertzog Ulrich von Wurtemberg iveib entführt. — Do ward dem herzog Uhich von Würtcnberg durch den Juncker Dietcrich Schalten, sein ehegemal oder weih hinweg gefüret, man sagt auch er helle sie so gar hart und übel gehalten und sie mit sporen geritten, also das sie nit länger helle können oder mögen umh oder hey ihm wohnen. — Pp. S. — 69 — Tom. II. 194. (Fass im Spilalkeller.) — Es ligt ein zvvey fuederig fassallliie in Kol. 29ü« dem Spiltal, daran ist geschriben : 1519 Disser zedel sagt uns das: Wie lang der wein in diesem fass Gelegen ist, sag ich für wahr, Seit man zalt 1519 jar. Da der Würtemhcrger vertriben, Wie mann es dan findt geschriben. — Pp. S. 195. Grüninger wohnt in der Schlauchgasse. — Pp. Rh. 1520 196. Die grosse glock wird gegossen. — Anno 1520 jar uff S. Lucie Fol. 29i» und Oltilie tag, do ward die grosse glocke alhie zu Strassburg uff dem 1520 Frohnhoff zwischen dem Münster und Unser Lieben Frauen haus ge- gossen von meisler Jörgen von Speier dem glockengiesser, und ward nochgehns uff das Münster oder in den selbigen glockenthurm gchenckl darinen dann die glocken pflegen zu hangen, und do gäbe disser obge- nante meisler Jörg der Statt Strassburg jar und tag werschafft, und uff den heiligen Weihnachttag als jar und tag herumb gew^essen, 1521 jar, als man sie hat zu dem fronampt oder der heiligen mess gelütten, und nochgehns als man sie hat gelütten do der priesler das hochwürdige sacrament erhebt, do hat sie einen spalt gewunen und zerbrochen, und iiat disse glock bis in die 400 zentner gewigen, und der klypffel so darinen gehangen der hat gewigen nämlichen 23 zentner und 13 ^, und hat disse glock ein gross gelt gekostet, und ist letzHchen zerschlagen worden und zum theyl büchsen und änderst mehr darüss gegossen worden. — Pp. S. 197. Der erste lutlerische predicant zu Strassburg. — Anno 1520 ist 1520 der erste lutlerische predicant gewesen, nemlich magister Peter Philippi, von Rumsperg, und kam in obgenantem jar gen Strassburg und ward ange- nommen zum Alten S. Peter von dem ganzen Stifft, aber wie er sich ge- halten, er ist nit lang da gebliben, dan sie haben ihm bald wider urlaub geben. — Msc. R., p. 13. 198. {Meister Matthis Zell) — Nach disem ist uflgeslandcn magister 1521 Matthis Zell, von Keysersperg, und pfarrcr zu S. Lorentzen im Hohen Stiff^t im Münster zu Strassburg, anno 1521, wie wol er zuvor auch daselbsten geprediget halte auf calholisch, und fing aida an dem alten catholischen glauben übel zu reden und widerrufen, da hatte er ein grossen Zulauf von dem gemeinen volck, und dass ihnen S. Lorentzenkirch zu klein ward, da Tom. II. — 70 — giengen die burger hin und nahmen die hüllzen canzel und trugen sie da mitten in das Münster, und h'ssen ihn daselbst predigen, dan die steinere canzel war verschlossen und wollen ihme die Herren der Hohen Stifft die- selbe nit vergunnen. Wie wol die burger in kurtzer zeit zu wegen brachten dass man ihn die sleiner canzel aufschlüsse. — Msc. R., p. 13. 199. (/)'■ Peter Wickgram.) — Auch hatten die tumherren Hoher Stiffl einen prediger nach alter gewonheit und herkommen, welcher dan ein gelehrter man war und ein verwanter D"" Keyserspergers. Diser alsbald er sich Hess vermcrcken der neuen religion und dass ihm auch anfienge das maul darnach zu schmecken, da gaben ihm die Herren Hoher Stifft Urlaub und theten ihm ein schenck geben. — Msc. R., p. 13. 1523 200. {Symphorian Pollio.) — Darnach nahmen sie an herren Zimprian der war vor der zeit pfarrherr zu S. Stephan gewessen auf catholisch, und haben ihm auch nachmals geben die pfarrzu S. Marlin, anno 1523. Da hat er auch angefangen bald darnach und ist auch abgefallen vom catholischen glauben, da gaben ihm die Herren Hoher Stifft auch urlaub, aber doch erhielten ihnen die burgerschaft und dass er blieb über der Herren willen. — Msc. R., p. 13. 1523 201. Der Butler komi gehn Strassburg. — Anno 1523, da kam um S. Johannes des Täuffers tag gen Strassburg Martin Bulzer, seines hand- wercks ein ausgeloffener münch predigerordens, mit seinem weih die war gleichfals ein ausgeloffene nunne gewesen, und er ward burger zu Strass- burg, und prediget zum ersten hin und wider den bürgeren in den kelleren, und zu letschtlichen begerlen die burger dass er ihnen solte öffentlich auf lutterisch die Schrifft lesen, welches er dan zu gutwilligem gemüth sich erzeigt und bewilliget, und do môgten sie kein gelegen ort mit bewilligung des Raths darzu haben. Doch lies ihn mcister Matthias Zell in seinem haus etliche Epistelen Pauli auslegen in lutterischer sprachen, und mögte ihm zuhören wer gern wolte; do er nun ein Zeitlang gelesen und vielen wol- gefallen, da haben etliche burger zu wegen bracht dass er nachmals in S. Lorenlzen capell sollte lesen wie dan geschah , und machten ihm die Schreiner in Kurbengassen ein neuen stuhl darauf er lesen sollte, und das- selbige ein gantzes jar gelriben, allen tag gelesen, bis dass doclor Wolf- gang Capito der probst zu S. Thoman, und doctor Caspar Hedion und magister Matlhis Zell, und herr Zimprian auch anfiengen zu lesen, ein woch um die ander; solches geschah anno 152-4. — Msc. R., p. 14 Fol. 298'' 202. Doctor Capito fieng an zu predigen. — Capitos liaus. — 1523 Anno 1523, do fieng an zu predigen doctor Wolfgang Capito, probst zu — 71 — Tom. 11. S. Thoman, und kam Mallliis Zellen zu liülf, der liatle die canlzel lang allein versehen, und ward diser doclor Capilo nachmals von der hurger- schafft angenommen zu einem pfarrherrn zum Jungen S. Peter und darzu erwült, und must discm ihrer leypriesler weichen, und hat dieselhig pfarr versehen his an das grosse slerhen anno 1541 , do isl er in dem eckhaus do der grendel an ist, seihest geslorhen. — Msc. [{., p. 14. 203. (Capüos hmis.) — Capito starh in dem grossen Eckhaus zum 1523 Jungen-S.-Peter ohen in der grossen Kirchgasse, wo der Grendel am Hause ist; genannt zum Vogelsang. — Hat aber nit lang darin gewohnt. — Pp. Rh. 204. {Antonius Firn.) — Anno 1523 im herbst, do nam magisler 1523 Antonius von Hagenau pfarrherr zu S. Thomas, sein alte magt (mit deren er zuvor lang auf hofTrecht gemachet hatte) zu der ehe, und war der erste under der priesterschaft der sein magt zur kirchen führte oder ein eheweib name. Also gaben ihm die Herren auf dem Stifft zu S. Thoman Urlaub und sagten ihm die pfarr auf, und henckt er sich an die burger und bracht zu wegen dass sie für ihn supplicierlen an einem Ehrsamen Rath, und er- langten dass sie ihn niussten lassen über ihren willen. — Msc. R., p. 15. 205. Matthis Zell nimmt auch ein iveib. — Anno 1523, do nam 1523 magister Matthis Zell pfarrherr zu S. Lorentzen im Münster, auch ein weih, eines burgers dochter alhie nemlichen Catharina Schülzin, und gicng mit ihr zu kirchen auf den donnerstag nach dem Advent 1523, und hat die canzel versehen bis uff anno 1548, do ist er gestorben den 10 Januar. — Msc. R., p. 15. 206. Doclor Caspar Hedion wird angenommen zum predicanten im 1523 Münster. — Anno 1523, nach herren Zimprian dem predicanten im Hohen Stifft von welchem zuvor gemeldt, do ward angenommen zum predicanten im Hohem Stifft, doclor Caspar Iledion, welcher zuvor predi- cant oder pfarrherr zu Mentz gewessen M'ar uff und gut catholisch. Den hatte auch die milch gestochen und lüff auf Strassburg, nam auch einfrau oder Jungfrau zur ehe, auch eines burgers dochter, eines gartners under den Wagnern nemlich einDreissin, dieführter zur kirchen um S. Johannis des Tauffers lag, anno 1524. Der hat die canzel im Münster versehen bis uff anno 1550 do hat das Inirim angefangen, und hat er müssen die canzel räumen und das Münster der priesterschaft; die haben damals widerum angefangen darin zu singen und predigen nach altem catholischen brauch. Darnach anno 1552, ist er zu Strassburg gestorben den 17 oclobris. — Msc.R.,p. 15. Tom. II. — 72 — Fol. 299 207. {Ei7i Ordnimf/ der beltler halben gemacht.) — Anno 1523 jar uff 1523 S. Michelstag, do ward alliie von der Statt Strassburg ein Ordnung gemacht der armen leut und helller halben und das hinl'üro keiner mehr in der Statt betteln oder heischen, und liessen die Herren der Stall in allen kirchen trog machen und verordnen darin solle man das almusen Ihnn, und lüssen auch leute darzu verordnen die sollen solches den armen lenlen üsslheilen und lüfTern. — Pp. S. 1524 208. {Daniel Müg s haus.) — Daniel Müg wohnte in der Oberstrasse gegen dem haus zur Kellen genannt hinüber, gegen dem gässlin so man zur Schumacherstub gehn will. — Pp. Rh. 1524 209. {Dutzcrs haus.) — 1524 wohnte Biitzer bey S. Aurclien. — 1530 bey S. Thoniae. — 1535 schreibt er an Marg. Blaurer: iMigravi in domum aliam — vielleicht in das Haus des Praes. des K. -Couvents bey der Neuen Kirche. — Résumé Rh. 1524 210. {Viel priesler nemen weiber) — Anno 1524 namen viel priester weiber, auch die Ordensleut, münch und nunnen, namen einander zur ehe. Es sass alles auf einander, das neu Evangelium hat sie so hart ge- truckt dass herr Zimprian pfarrer zu S. Marlin, doctor Wolfgang Capito probst zu S. Thoman und pfarrherr zum Jungen S. Peter, und der Schwarlz Dieboll, auch ein ausgeloffener münch, pfarrherr zum Allen S. Peter und andere viel ausgeloffene und verleugnete priester und münch hernach folgten. — Msc. R., p. 16. 1524 211. TeiUsche mess wird angefangen. — Anno 1524 hat man alhie angefangen, die pfarrherrenund predicanlen, leulsche mess zu singen und zu lesen und die kinder auf teulsch zu taufl'en. Es erlangten auch die predicanlen an den Herren der Statt dass man ihnen verwilligel etlicher bûcher in lateinischer sprach zu lesen zu einer Übung der gelehrten, und wer lusl helle solches zu hören, der soll zu den oder in das Barfüssercloster kommen, da wollen sie dieselbige lesen. — Msc. R., p. 11. 1524 212. {Gartner zu Strassburg) — Anno 1524 waren die garlner zu Strassburg des neuen Evangeliums so voll und so hart milden |)redicanlen daran, dass sie ihnen sollen häuser auserwöhlen die sie am allcrlustigsten bedunckten, so wollen sie dann die lumherren die darin wohneten und die häuser zum Iheil gehauen, underslehen heraus zu treiben. Darauf dan viel derselben lumherren aus der Statt zogen. Es ward auch damalcn grosse irrung mit den kinderlauflen, dann einer wolls auf teulsch haben, der ander auf lateinisch. Darauf ward von den Herren eines Ehrsamen — 73 — Tom. II. Ralhs der Stall Sirassburg verordnet, dass man solle einem jeden laufTcn wie ers begerl. — Msc. R., p. 16. 213. (Cnrthaus und S. Arhogasl fjeplümlert.) — Audi in disem 152/1- jar, 1524 haben sich in die 000 hurger zusamen gethan von handwerckern und sonst allericy hudelmansgesindt, und seind ulT den Rossmarck gezogen, und nach vielen ermahnungen so die Herren der Statt Strassburg an sie Ihäten und sie ihres eidts, den sie gelobt und geschworen, ermahneten, noch mögt man sie nit von einander bringen bis in die nacht, und am morgens zogen sie hinaus zu S. Arbogast und in die Garlliaus, äsen und Iruncken nach dem besten was sie möchten bekommen. — Msc. R., p. 16. 214. (iS. Aureliengrab.) — Audi in disem jar zur selben zeit ward von den gärtnern zu Sirassburg S. Aurelien grab uffgebrochen, sie fanden aber nichts darinnen dann die gebein. 215. (Closter Sturm.) — Anno 1524- uff montag nach S. Adolffs lag, 1524 haben etliche burger alhie zu Strassburg das Predigercloster mit gewall gestürmet, und wollen aida ihren lehrmeister gefangen haben doch haben sie ihn nit funden, aber ihren prediger und noch einen bruder mit ihm und den beichtvatter haben sie gefangen und dem Ralh solche über- liefferl. Darnach seind sie geloffen zu S. Andresen und haben aida den pfarrherrn gefangen mit sampl seinem miedlhng oder helfen Darnach seind sie hinaus zu den Augustiner geloffen und haben aida ihren provincial gefangen , und sie alle dem Ralh überlieffert ; wurden auf die 20 gefangen gelegt. — Msc. R., p. 10. 216. (Die Stifftsherren verlassen die Statt.) — Auch in disem jar und 1524 in disem ufflauf der burgerschaft, zogen die drey Slifft S. Thomas, All und Jung S. Peter aus der Statt, und führten ihre kleinolh mit ihnen, ein Iheil gen Hagenau, das ander theil gen Offenburg, und nachgehens schickten ihnen die Herren der Statt Strassburg die soklncr nach und Hessen suchen, und ward der probst zum Jungen S. Peter mit namen Jacob Schmidtheuser, und der dechant zum Alten S. Peter namens herr Wolfgang Geüch, darüber gefänglichen in die Statt Strassburg geführt und gegen S. Catharinöe closter über uff S. Johannis gassen, in den Ihurn gelegt und aida etliche wochen lang verwahrt. Nachgehens ward den Stifften gesagt, ohn allein dem Hohen Slifft nicht, sie sollen alle burger werden und alle bürgerliche beschwerden helffen tragen und schwören wie andere burger, das wollen die gemein haben. Also ward durch einen Ehrsamen Ralh erkant und uff allen Zunflsluben angezeigt dass solches nicht ralhsam were, dann wann sie sollen schwören Tom. II. _ 74 _ wie andere burger, so muste man sie auch zu gericht und rath brauchen, welches sich dann nicht wohl würde schicken. Also ward erkanl dass sie treu an cides statt geben sollen , dass sie einmal und sunst alle bürger- liche beschwerden solten helfen tragen, ohn allein nit mit ihrem selbst eigenem leib reisen und wachen, sondern dasselbig mit gelt ausrichten. — Msc. R., p. 17. 1525 217. {Geistliche sollen burger werden.) — Darauf ist von einem Ehr- samen Ralh anno 1525 uff S. S. Fabiani und Sebastiani ein Mandat auss- gangen, dass alle geistliche inwohner der Statt Strassburg, ausgenommen den Hohen StifTt, sollen hie zwischen Liechtmess burger werden beypoen fünff pfund pfenninge. — Msc. R., p. 18. 1525 218. {Hans Kniehs haus.) — Hans Kniebs wohnte in der Elsbelhen- gass neben dem Begerhof. — Pp. Rh. 1525 219. (Carthaus.) — Auch in discm 1525 uff Corporis Christi haben sich zu Strassburg etliche gartner zusammen gelhan, und hinaus in die Carlhaus gezogen, ein stück wein aida aus dem keller gezogen und das- selbige herein bis für die Statt zum Weissen Thurn geführt, dasselbige vor der porten ausgesoffen, welcher lustig gewessen ist hat mögen drincken, haben jederraan geben bis das fass lähr worden ist. — Msc. R., p. 18. 1525 220. {Baurenkrieg. — Flüchtlinge zu Strassburg.) — Anno 1525 jar, als dan der Baurenkrieg was fast in allen landen gewessen, nachgehens kamen die armen leut, jung und alt, und die kinder allenthalben von dem land herein gen Strassburg auf die 3000 personen, die lagen in dem Bar- füsserclüsler und allenthalben in der burger häuser, den gab man zu essen und erhielt sie bis dass sie wider mögten zu ihrer haushaltung kommen 1525 221. {Geistliche heirathen. — Feiertag ab geschaß. — Mess verholten) — und zu disen zeiten kamen auch die münch aus den clöslern, des- gleichen auch die nunnen, und namen eins theils ein ander zur ehe, und ein theil lerneten handwerck. Man hielt auch keinen feiertag mehr, allein den sontag. Man asse auch freilag und samslag fleisch, wie dan solchs einem jeden durch die gantze fasten oder das gantze jar werden möchte. Man verbot auch allen Ordensleuten kein lateinische mess oder amt zu halten, ohn allein die 4 Stiffler, Münster, S. Thoman, Alten und Jungen S. Peter, den liess man das fronamt noch zu bis auf weiteren bescheid. — Msc. R., p. 6. 1525 222. Die leutsch mess ivird wider um abgethan. — Anno 1525 ward die — 75 — Tom. II. teutsch mess, welche die predicanten M. Malthis Zell und andere zuvor so hoch gcrüml und aufgemutzt, gar abgeslell und liinwog- gothan, und ward auch verholten dieselbig- fasten keine hilder mit vorhcngen zu bedecken, auch kein hungertuch uff zu hencken, unddiemetziger hauelen die ganlze fasten durch fleisch. Es wurden auch die sacramenta aus allen kirchen gethan, und ward verbollen keinen palmen, keinen lauff, crysam und der gleich zu segnen. — Msc. R., p. 18. 223. {Gasscnbelleln verholten.) — hu Jahr 1525 wurde das Verbot 1525 des Gassenbetlelns geschärft, und um dem Betrug zuvorzukommen, der nicht seilen die arglose Mildthätigkeit misbrauchl, wurden von Obrigkeits- wegen, an den Häusern wirklicher Hausarmen Aushängschilde angebracht; da durfte man Almosen geben; alle i^ibrigen Spenden hingegen sollten in das gemeine Almosen gelegt werden. — Rœiirich, Reform. I, p. 265. 224. {Fass im Spitalkeller.) — Es ligt ein dritlhalbfuederig fass alhie Fol. 315'' in dem Spitlal daran ist geschriben : 1525 Euch soi der wein sein wol bekandt, Das er der Bauerenkrieg würdt gnant, Doher er hat den namen, Darumb das vil bauren kamen zusamen, Die wurden erschlagen, das ist wahr, Als man zalt 1525 jar. — Pp. S. 225. (Bauernkrieg — Verhör der Gefangenen.) — Seb. Büheler ad 1525 1525 hat sieben zu Zabern angestellte Verhöre von empörten Bauern auf- bewahrt; in dem des Jörg von Geuderlheim heisst es wörtlich: «Ilemdass ettliche von Weyersheim einen Brief bracht haben darinnen geschriben gestanden, dass man die Herren alle Geisüich und Welthch und die Edlen alle zu lodt sollte schlagen, welches ihm Jörg denn auch lieb wäre gewesen und auch versprochen dasselbig helfen zu thun. Item, dass sie auch von wegen Jerer Handlung Nemlich bey den prediganten zu Strass- burg in der Statt, haben um Raht gepflegt und bei Jne angesucht Nemlich bei Herrn WolfTgang Gapito als Ein Doclor und bey Magister Malthis Zellen. » — Rœhrich, Reform. 1, p. 292. 226. (Krützmann.) — Der alte Herkules oder Krützmann welcher 1525 seit den ältesten Zeilen an dem Dome stand... Bei der Reformation fand er sich in der kapelle des H. Michael. — Jung, Beiträge zur Geschichte der Reform., II. Abth., p. 334 227. (Die grosse glock zerschlagen.) — Auch in dissem jar 1526 uff Fol. 316'' Tom. II. — 76 — 1526 samstag-, was uff S. Jörgen tag, do halte man die grosse glock im Münster alhie welche dann zuvor anno 1521 jar zersprungen war, wider herab üss dem glockcnlhurm gethon, und in der wochen hernach in dem Münster vor der grossen Münsterthüren zerschlagen. — Pp. S. Fol. 316 228. (Zug nach Wildstclt.) — Anno 1526 jar uff milwochen nach 1526 Quasimodo, do haben die Herren der Statt Strassburg uff die 800 burger zusamen verordnet und seindt morgens üss der Statt gezogen und über die Rheinbrucke uiï Wildstetf zu uff den herren von Hanau, und haben . . . einen bauren mit gewalt geholt. Das war die ursach. Der baur war vor kurzer zeit burger zu Strassburg worden, und aber zuvor under dem von Hanau wohnhafft gesessen, und hat inen der herr von Hanau gefencklichcü lassen inziehen; do haben inen die Statt Strassburg den bauren als iren burger mit gewalt geholt, und haben auch geschütz mit inen genummen nämlichen zwo schlangen und vier halbe schlangen, und haben dem von Hanau die tauben geschossen und die kässreissen, und sindt uff den obgenanten tag uff den obent wider mit sampt irem bauren wider hieher kumen. — Ibid. Fol. 316»' 229. (Silberne creutz im Münster weg gethon.) — Auch in dissem 1526 jar uff S. Barbara abent, do hat man das gross silbern creutz hinder dem fronallar im Münster hinweg gethon und abgebrochen. — Ibid. Fol. 318'' 230. Brandt uff dem Kornmerckt. — Anno 1526 jar uff samstag 1526 vor Simon und Judistag, do gieng ein feur üss nämlichen uff dem Korn- merckt gegen der grossen Erbslauben hinüber, zwischen der Zunfftstuben zur Luzernen und dem haus genant zum Salmen, in meister Hansen von Metz des molers haus, und verbrandte das selbige haus uff den boden und thet aber nitt weytter schaden, von wegen der grossen hilff und rettung so aldo gewessen. — Ibid. 1527 231. (Malhis Pfarrers haus.) — Mathis Pfarrer wohnte in dem grossen Eckhaus unten an der grossen Kirchgass. — Pp. Rh. 1527 232. (Thomas Salzmann enthauptet.) — Im Jahr 1527 trat . . . Tliomas Salzmann, von seinem Handwerk der Scheidenmacher genannt, am Fischmaikt zu Strassburg wohnhaft, öffentlich als Gegner desChristen- thums auf . . . Salzmann wurde als Gotteslästerer enthauptet am Freitag nach S. Thomse 1527. — Rœhricu, Beform. I, p. 346. Fol. 319 233. (Gotteslästerer.) — En 1527 un tailleur qui ne croyait pas à la 1527 divinité du Christ ni à la Trinité, mais cependant à Dieu, fut condamné [)ar le Sénat à être brûlé vif. On commua cette peine en celle d'avoir la tête coupée. — Pp. P. — 11 — Tom. II. 234. (Brand.) — En 1527 trois maisons qui s'adossaient à la 1527 Carpe- Bridce, devinrent la proie des flammes; on eut beaucoup de peine à sauver cette auberge. — Piton, Strasbourg illustré II, Fauh., p. bS. 235. (Kirchhöfe. — Charwoche.) — Anno 1527 auf samslag nach 1527 Maria Lichtmess haben die Herren von Slrassburg erkant, dass man hin- fiirler kein todtenleich mehr in die Statt begraben soll in kein kirch oder closter mehr, Gott geb er sey edel oder unedel, reich oder arm, bey poen 20 ^ -^j sonder ufl' die drey verordnete begräbnüssen zu S. Gallen, S. Elenieoder Guten Leuten, und auf S. Johannesau oder Korbau. Auch in vermeltem 1527 jar, haben die Herren von Strassburg verbotten auf dem Charfrcilag dass man keinen burger solle auf dem chor im Münster oder sonslen zu beichl hören, oder auch keinem das sacrament geben soll, bey der poen 30 ß ^. Es soll auch kein frau auf gedachten chor kommen bey vorgenanter poen, und sollen auch kein liechter brennen vor dem hoch- würdigen sacrament bey solcher poen. — Msc. R., p. 7. 236. WidertaufJ'er sect. — Anno 1527 entstund in dem land Wür- 1527 temberg die Widertauffer sect. Doch wurden sie zertrennet und zum theil gericht, theils zum widerrufen underwisen, und waren ihrer gar viel zu Strassburg. Ihre meinung war das man kein obrigkcit liaben, und solten alle ding gemein sein, und nichts beschlossen weder statt, noch heuser, solte alles offen stehen. — Msc. R,, p. 19. 237. (Sigmund von Hohenlohe.) — Es ward auch in disem jar 1527 1527 ein graf von Hohenloe, der zeit turadechanl Hoher Stifft Slrassburg, durch das lumcapitel wegen des Luteranismi vom dechanat entsetzt, der zog hernach in Frankreich und ward ein kriegsmann. — Msc. R., p. 19. 238. Ankunft des kaiserlichen Abgeordneten Balthasar Merckel in 1528 Strassburg; dessen Verhandlungen mit dem Magistrat wegen der Reli- gionssachen. — Rœuricii, Reform. I, p. 359-61. 239. (3Iess abgeschafft.) — Anno 1529 auf samstag nach hivocavit 1529 den 20 tags hornung, haben die Herren der Statt Slrassburg die ämpter oder messen so man bisher in den Stifftern gehalten, auch gar abgeschafft und hinweg erkant, und uff sontag Reminiscere hat man keine mehr gehalten, und hat der herr Egenolf Rederer ein alter steltmeister das mehr gemacht oder gewunnen dass man dasselbige soll abstellen, und ist zu diser zeit herr Conrad von Duntzenheim ammeister gewesen und herr Jacob Zorn zum Riedt der regierend stettmeister. — Msc. R., p. 8. Tom. II. _ 78 _ 1529 240. Die hilder aus den kirchen gelhon. — Anno 1529 auf S. Va- leiilinslag den 24. hornung, haben die Herren von Sirassburg erkant dass man alle allär, tauftslein, bilder und crncifix solle in allen kirchen hinweg brechen, wie dan auch solches geschehen. — Msc. U., p. 9. Anno 1529 uffzinstag nach Reminiscei^e haben die burger und kirspels- kinder mit hilf ihres pfarrheiren, Diebold Schwarlzen, zum Alten S. Peter zu Sirassburg die allär und bilder alle abgebrochen und hinweg gelhan, und die kirch inwendig lassen weissen, und die wendt voll geschrieben an statt der heiligen bildnüsscn. — Msc. R., p. 8. 1529 241. {Bildersturm zu Basel.) — Auch in dissem jar 1529, auf mit- wocli den 2G hornung, haben die von Basel ihre lateinische mess abgestellt, und in disem jar auf denEschermitwoch haben die von Basel ihre heiligen und alle bilder in den kirchen abgebrochen und auf den Kornmarck ti-agen lassen, selbige lassen durch ihren hencker verbrennen als wan es öffent- liche ketzer wären gewesen. — Msc. R., p. 8. 1529 242. {Reichstag zu Speier.) — Anno 1529 um Lœtare ist ein Reichstag zu Speier gehalten worden, do hat könig Ferdinandus, kayser Garoli bruder, in den Osterfeierlagen mit sampt den fürsten und herren so aida gewesen einen creutzgang gehalten und selbst persönlich gelhan, und 17 fürsten in der procession gangen. Allein der cliurfürst von Sachsen und der landgraf von Hessen die seind nit mit gangen. Auch ist auf disem Reichstag beschlossen worden, dass man soll in kurlzer zeit in leutschen landen ein gemein Goncilium halten, und wie mans hinfüro mit der christlichen religion halten soll, wie dan solches der abscheid ausweiset. — Msc. R., p. 8. 1529 243. {Frauenclöster aufgehoben.) — Anno 1529 haben die Herren von Strassburg dise hernach geschi'ibene frauenclöster so sie mit singen und lesen abgelhan haben also verordnet, und ihnen ein pension geben jährlich ir leben lang, und das übrige geben nämlich, S. Marxcloster zu dem Gemeinen allmusen, und S. Glaren uff dem Rossmarckt in den Grossen Spitlal, und S. Galharina in das Waisenhaus, und S. Glara uff dem werde in das Bladterhaus, und nachgehens hat man das Frauenbrüderclosler auch in das Bladterhaus geslossen. 1530. — Msc. R., p. 9. 1529 244. {S. Mariinskirche ahgebrocJien.) — Anno 1529 vor S. Gallen lag hat man angefangen S. Martinskirch auf dem Fischmarck abzu- brechen, und sie was aida gestanden 101G jar, nach laut des datums so daran gehauen war: dalum Anno 513 jähr. — Msc. R., p. 9. Fol. 3 27'' 245. 1529. Wein in Scharrachbergheim— Wettimg. — 79 — Tom. II. 246. {Hungersnolh.) — Anno 1529 uff Vili und Modesli ein gross 1529 wasser, und war ein kaller sornmer dass weder wein noch fruclil redil zeitig ward, und ward Iheuer. Es kamen aucli viel arme leul iiieiier gen Strassburg aus Lolliringen und Burgund, die hat man in das Barfüssen- closler alhier zusammen gelhan, ihnen zu essen und zu irincken gegeben. Das wert bis in april des andern jars, da sind sie Selbsten widerum liin- weg gezogen, und deren viel alhier im spillal gestorben. — Pp. S. 247. {Georg Frey.) — Un garçon de 16 à 18 ans qui avait nfliehé des 1529 lettres et pamphlets contre les Ammeisters, les Stettmeisters et le Sénat, a eu la tête coupée et son corps a été écartelé. — Pp. P. 248. (Bollwerck an S. Clausthor,) — Anno 1530 haben die Herren 1530 der Statt Strassburg die schüttungen oder bollwerk an S. Glausthor in herr Hans Bocken garten hinder S. Catharinencloster und auch am Vieh- marck bis an S. Elsbethenthor lassen machen, und desgleichen auch die graben auswendig bis hinab an den Fischerlhurm wider lassen machen, und haben die burger müssen frohnen zu dem bollwerck in herr Hans Bocken garten, und angefangen uff montag nach Reminiscere und gefront bis auf zinstag nach S. Johannistag anno 1530. — Msc. R., p. 9. 249. S. Arhogastcloster abgebrochen. — Anno 1530 uff montag 1530 den 19 decembris, hat man angefangen S. Arhogastcloster abzubrechen, und am freytag zuvor war ihr probst gestorben, genant Georg Ebel ; dar- nach hat man die übrigen herren, deren noch drey waren im closter, pensionirt und alle jar jedem 60 gülden geben sein leben lang; das übrig hat die Statt incorporiert. — Msc. R., p. 10. Als der letzte probst Georg Ebel gestorben, hat man den 3 noch übrigen herren pensionen geordnet 60 fl. jährlich und im december d. J. das closter abgebrochen. — Pp. Rh. 250. {Altäre abgebrochen.) — Auch in dissem jar (1530) do hat man Fol. ssî"» angefangen die altär zum Jungen S. Peter und zu S. Thoman und auch 1530 die tafflen abzubrechen, und im Münster do haben sie die gantze nacht die tafflen und ander mehr abgebrochen und gar zerschlagen und hinweg gerissen. — Pp. S. 251. Elenakirch abgebrochen. — Anno 1531 uff mitwoch nach 1531 S. Antonientag den 18ten januarii, hat man angefangen S. Elenakirch abzubrechen auswendig der Statt Strassburg bey den Guten Leuten, und ist etwan der von Schilcken vor der zeit pfarrkirchen gewesen. — Msc. R., p. 10. Tom. II. — 80 — 1531 252. {Prediger closter eingezogen.) — Anno 1531 ufT milwoch Can- tate, haben die Herren von Sirassburg alle zins und güllen so das Pre- digerclosler hat fallen über die pension so man noch den ordensleulen järliclien gibt ihr lebenlang so darin gewessen, das übrig haben sie ver- Iheilt nemlich in den Grossen Spillal, Waisenhaus, Blodterhaus, Ellend- herberg, und zu den Guten Leuten. — Msc. R., p. 11. 253. Verbot kein mess zu hören. — Anno 1531 uff monlao- den 3ten aprilis, haben die Herren der Statt verboten ihren burgern und inwonern, niemand ausgenommen, arm und reich, edel und unedel, jung oder alt, an kein ort ausserhalb der Statt zu gehen und mess zu hören, bey der poen 5 ît -^ die man niemand soll nachlassen. — Msc. R., p. 10. 1531 254. {Lunten bei begräbnissen verboten.) — Auch ist erkant von den Herren der Statt Strassburg in disem 1531 jar, das man hinfüro keiner todlenleich mehr leulen soll (wie) hievor beschehen, und ist ufî den 22 mayens erkant worden. 31 jähr. — Msc. R., p. 11. 1531 255. Ein comet am himrnel. — Anno 1531 im oclober ist ein comet an dem himmel gestanden und gesehen worden, gleich wie ein fackel und uff \A lag lang gewehret. — Msc. R., p. 10. Fol. 3421» 256. 1532. Der letzte Beger. 1532 257. Ein comet am himmel — Anno 1532 jar im September, ward abermal ein comet am himmel gesehen, doch wie der zuvor anno 1531 hat sich lassen sehen am abend, also hat sich diser am morgen sehen lassen, doch an der gestalt einander gleich, und morgens um 4 uhren, und werct bis uff fünf stunden lang, und ward also gesehen uff 24 tag. — Msc. R., p. 12. Fol. 345»' 258. Grosser windl. — Anno 1533 jar ufl' Sant Hilariuslag in der 1533 nacht, do käme alhie zu Strassburg und auch anderswo ein solcher un- gestümer grüsamer windt, und der hat alhie uff dem Münster uff dem mittlen platz das thürnlin darinen die glocken gehangen domit die wechler die stunden noclischlagen, mit sampt der glocken über einen hauffen ge- worffen, und das etliche stein oder stück darvon uff den Münster platz vor der grossen Münsterthüren herab gefallen, und auch etliche dohinden gegen dem Sallzhoff uff das bleyen dach gefallen und das selbige gar schädlichen zerschlagen, und auch grosser schaden an den bäumen hin und wider und auch in den wälden gethon. — Pp. S. 1534 259. Ein comet am himmel. — Anno 1533 im heymonat, ist aber- mals ein comet am liiinmel gesehen worden und gestanden, und grösser — 81 — Tom. II. dan die vorgenanle zween, und hat uiï^ vvochen lang gewerdt. — Msc. R., p. 12. 260. S. Stephan iind Wilhelmen. — Anno K^S^^ uiïsuntiigvurLicclil- Fol. 347 mess liât man die plan-kirch alliier zu S. Stephan zugelhan, und aus dem 1534 Wilhelmercloster in der Krauttenau ein pfarrkirch gemaclil. — Msc. K., p. 12. — Pp. P. 261. Das Münster mit blatten besetzt. — Anno 1534 hat man ange- 1534. fangen die grabstein alle aus dem Münster zu ihun und aufzubrechen, und darnach hat maus mit glatten steinern blatten, wie es noch ist, besetzt. — Msc. R., p. 12. 262. {Mathias Geyger.) — 1535 ward Herr Mathias Geyger ammeister Fol. 354 erwählt, hat das amt 3 mal bekleidet, hat gewohnt in der Bimpernanlz- 1535 gassen hart neben Juncker Philipps Böcklins hoff gegen der Zimmerleut- stuben über, und ist der eckgaden vor dem Münster ihm gewesen darinnen er allerley krämerey feil gehabt, welcher dannoch der Geyger- gaden heist. Ist aber durch seinen söhn David neu gehauen worden im jähr 1567, ist das alt haus hinweg uff den grund abgebrochen worden und anno 1568 neu gebaut. — Pp. P. 263. 1535. Alte Pfalz eingestürzt. — Ibid. 1535 264. Ein neues schiesshaus gebauen. — Anno 1536, do haben die Fol. 358'' Herren der Statt Strassburg ieren burgern und büchsenschützen allhieulf 1536 ierem schiessplatz ein schön neu gross schiesshaus üss dem grund heraus lassen bauen, dann zuvor do ist gar ein alt hültzen haus aldo uff dem platz gestanden; dasselbige haben die Herren lassen abbrechen und das- selbige ieren burgern und schützen zu Wasselnheim geben und dasselbig aldo lossen uflfschlagen; und solches schön schiesshaus das ist anno 1552 jar wider hinweg gebrochen worden, als künig Heinrich zu Frankreich in Teutschland gezogen, wie du das selbige der lenge nach zu fünden hast im jar 1552. — Pp. S. 265. {Christag wieder gefeiert.) — Anno 1537 fiengen die predicanten 1537 zu Strassburg widerum an von der gehurt Jesu Christi zu predigen, der- massen dass der heilig Christag dis jar das erste mal wideium gefeiert ward, jedoch nit von jederman, dann sie zuvor so heftig darwider ge- schrien dass man lumphansen unter den handwercksleuten fand, dass wann sie die gantze wochen durch nichts arbeiteten, so dörfften sie auf den heiligen Ghristag wercken — Msc. R., p. 19- 266. (ßchul gestiftet zu Strassburg.) —Anno 1538 hat man zu Strass- 1538 T. XIII. — (M.) 6 Tom. II. — 82 — bnrg die schul im Predigercloster angefangen; und sein die schulherren seii)iger zeit darzu verordnet gewesen , mit namen Hans Jacob Sturm stettmeisler, und lierr INiclaus Hugo Knieps ammeister, und h. Jacob Meyer in der Fladergassen, ein fünfzehner, und ist Sturmius der obrisl preceptor gewesen. — Msc. R., p. 19. Fol. 362'' 267. {Welsche.) — Auch in dissem jar sind viel verloffene Welschen 1538 und Niederländer hielier kommen und haben sich also dermasen alhie ingeflickl und sind zu burger worden und sich allhie verheiralhet, und ist des hudelmansgesindels so viel geworden, dass die Statt gar noch den drillen Iheil welsch gewesen. Also dass man letzhin keinen mehr hat wollen annehmen und sich keiner mehr hat verheirathen dürfen, und haben alle das Evangelium zum deckmantel genommen, sie seyen um des Evangeliums willen vertriben worden, da haben sie bey der Statt so viel zu wegen gebracht dass man ihnen hat hiesige kirchen ingeben, die kirch zu dem closter der Reuerinnen, und haben die Welschen ihren eigenen predicanten gehabt, zum ersten Johannes Calvinus, nach ihm Petrus Brulius, nachgehens hat man ihnen die kirch zu St. Andreas gegeben, die haben sie auch etliche jähr lang inngehabt, do hat man sie nit länger dulden wollen, (lo sind sie wieder hinweggezogen. Darnach haben sie angefangen, • da man ihnen kein kirch mehr mögt geben, in den häusern zu predigen, nemlich in dem grossen haus genant zum Güldin Stab in der Fasangassen, gehl hintennüss in die Jungfrauengassen, das haben sie ein zeit lang unter bänden gehabt und ihr werk allda verriebt. — Pp. P. — Msc. R., p. 20. Fol. 303^ 268. Brandi zum Treübd. — Auch in dissem jar 1538, den monlag 1538 den 29 tag malus in der nacht zwischen 10 und 11 uhren, do ging ein gross und schädlich fouer üss in des hecken haus genant zum Treübel bey dem Pfenninglhurm, das eckhaus an der Schluchsgassen, und verbrandten binden in die gass hinein uff die 5 heusser. Aber darneben verbrandt keins, do das hüss darneben das hat so gutte steine gebel das es keinen schaden möchte thun, darin wohnt meister Lux Schan der moler, und verbrandt das beckenhaus uff den boden etc. — Pp. S. Fol. 363 269. {Schneider Moreshentauz.) — 1538 haben allhie die Schneider- 1538 zunlfl ihren Reiftanz gehabt, und sind sie alle schwarz angestrichen ge- wesen wie die Mohien und schwai'z gestrickte hauben uflgehabt und weisse Schleier umgebunden, und alle weisse hemder angehabt und mit zweien umbundcn, und schellcnband um die knie gehabt und grosse hüb.sche reif und alle mit grünen cpheu umbundcn, und also den mori- schen Innz durch die ganz Statt gefan/.l, und li;it den tanz geführt meister — 83 — Tom. II. Philipp Schreyer ein sclineider, der wuhnliaft gewesen gegen der ZmilL- sUib zum Spiegel hart neben herrn Baltzer Künig im eckliaus an der Dorelsgassen, nnd ist ihr narr gewesen auch ein Schneider Hans Menlich. Geschehen ufT monlag der Ilerrenfassnacht. 270. {Schumacher Schwerdttanz.) — In disem jar 1538 haben die Fol. 303» Schumacher ein Schwerdttanz gehalten und mit itel blossen schwerdlern 1538 gelanzt in der Statt umher, und sonst auch viel burger; welcher lusl ge- habt (1er hat mögen miltanzen, die haben aber nichts angehabt dann allein schöne kleider so gut wie ein jeder hat mögen haben, und hat den lanz gefuert ein Schumacher den bat man den Specklin genant, der hat ge- wohnt gegen dem Stockgericht hinüber oben an dem Ungelt, hinufl' noch der Oberstrassen zu. — Piton, Strasb. illuslr. I, p. 204. 271. Brandt uff dem Kor nmarckt. — Auch in obgenantem jar 1538, Fol. 303»' do ging abermals ein feur uff auch in der Strassburger mess, nämlichen 1538 uff dem Kornmarckl in meisters Hansen von Metz des maiers haus und dem zweyten haus under der Zunfftstuben zur Luzernen zum Gandlhaus hinab, das geschah am obent umb 8 Uhren, und dieweil es aber noch tag war, do wardt es bald gelöst und das nit weiller schaden geschehen. — Pp. S. 272. Ein cornet am himmel. — Anno 1539 im mayen ist abermals 1539 ein comet am himmel gestanden und gesehen worden , und kamen im selbigen jar viel grosser weiter und grosse wasser und Iheten vil schaden, und schlug der hagel in das Grosse Spiltal alhie zu Strassburg uffsamstag nach Cantate, und ein halbe meil um Offenburg und um Erslein und Nort- hausen und daselbst umher erschlug es die frucht, körn und waitzen, des- gleichen auch die sommerfrucht im boden hinweg. — Msc. R., p. 12. 273. Heilige Geist glock im Münster zersprungen. — Anno 1539 uff Fol. seô"" sontag den 17. augusti ist die glock, so man die Heilige Geist glock ge- '1539 nennet, als man hat wollen zur mittag predig leuten, zerbrochen. — Pp. S. 274. {Hedios haus.) — Hedio wohnte in dem Steltzengesslin, ein Fol. 368» steinernes Eckhaus hinter der Maurerstub. — Pp. Rh. 275. (2 ketzer verbrant.) — 1539. Freilag nach Quasimodo wurden Fol. 369 2 ketzer (Sodomiler) verbrannt, sie hatten ihre ketzerey beim Herre- 1539 brünnlin getrieben. — Ibid. 1539. Deux individus furent condamnés comme hérétiques à êlre brû- lés vifs. La peine fut commuée en décapitation , et leurs corps furent ensuite livrés aux flammes. — Pp. P. 276. (Hundsfeld zerstört.) — Büheler dans sa chronique T. II, p. 370 Fol. 370 raconte l'exécution des assassins de Hundsfeld. — Pp. Rh. Tom. 11. — 84 — 1540 277. (Schiessrein.) — Anno 1540 hal man S. Elsbelheii Armbruslen- schiessrein oben bey den ibüinen ober der Ilcrrenstall lassen abgeben, das baus und scbiessbüu abgebroeben welcbes ein lusliger ort gewesen, und baben bernacb alle uff einem rein scbicssen müssen, nemlicb bey dem Judcntburn. — Msc. R., p. 20. 1540 278. {Faslnadtl.^picl.) — \dAO haben die KürsnerzunOi die 10 Aller gespielt ibrem ammeisler zu ebren, Marlin Herlin, um Fastnacbl. — Pp. Rb. Fol. 370» 270. Jk'isser sununcr. Gutler wein gewachsen. — Aucb in dissem lü'iO jai- 1540, do ist ein Sülcber beisser suinmer gewessen der keinem mange- denckl, also dass die leut nil wol baben baifuss uffdergassen mögen gobn das die stein so gar heiss gewessen, und es baben auch die leul so dan vor Unser Lieben Frauen baus alle jar die kirssen feil baben, uff den selbigen steinern blatten die eyger gebrallen, so beiss sind sie gewessen, und isl aucb in dissem jar ein solcber guller und überüss starckcr wein gfwacbsen, darvon man nocb weist zu sagen und auch derselbige gehalten biss uff jetzige zeit. — Schiseegans, Strassb. Gesch., p. 154. 1540 280. (Tag zu Hagenau.) — Der herzog von Sachsen und landgraf erschienen allein von den Protestantischen und übrigen durch gesandte. Unter den iheologen kamen Just. Mecius, Schnepf, Urb. Regius, Bulzer, Blaurcr elc. M. . . . wurde unterwegs krank. Von den Kalboliscbcn waren der könig Ferdinand da, wohnte im Bar- füssercloster, der biscbolT von Strassburg und andere. Dr. Eck... — Die Evangelischen beriefen sich auf die Augsb. Confession. — Pp. Rh. Pol. 372'' 281. Grosser slerboil. — Anno 1541 jar, do ist ein solcher grosser 1541 er.scbrö(:klicber landsterbent allenlbalben gewessen, als nie keiner bey menschen gedencken gewessen, also dass die lodlenlreger alhie zu Strass- burg reich dardurch worden sind, und so vil zu schaffen das sie es nit nh < rtbun mdcblcn und wurden ieren gar vi!!; es mochte ein leicb der andren nil entweichen, also wan einer von inen wolle haben das sie inen baldl lürderlen und ime das haus lehr machten, so must man inen ein dritickgelt zum lobn geben, dann es dorfflen zum offlcr mal ctwan drey oder vier leichen in einem baus ligen, und sind vil lieuser alliie gar üss- gesloiben, das nit ein mensch darin verhüben isl, und hal im jar 1540 allgemach angefangen und vasl das jar 1541 durch üssgewerdt, und alles an der pcslilenlz. — Pp. S. 15 il 282. (Ilischof UrdsiKUs von Limburg. } — Anno 15 U uff h'eytag an — 85 — Tom. II. S. Lorentzentag ward herr Erasmus von Limburg zum bischoff zu Slrass- burg erwölt von einem hochwürdigen lumcapitcl alliic im Münster, und stunden die burgcr im hämisch; zu der zeit ward kein ampl gesungen, sondern doctor Caspar Iledion Ihät am morgens eine predig und ermahnet das volck zum gebelt, und hernach da er erwölt ward, führt man ihn in seinen hoff und mit ihm herizog Georg von Braunschweig und graf Bern- hard von Eberstein l)eyde tumheiTen. Da gieng man zum imbiss. Nach demselben ritt der bischoff hinweg bis auf den Kochersperg, und seind ietzgemelte als hertzog Georg und graf Bernhard neben ihm geritten. Disser bischoff ist nicht zu Sirassburg eingeritten gleichwie andere bischoff gethan haben, er ist auch nit mehr gen Sirassburg kommen bis uff monlag den 10. seplembris im jar 1552. Als kayser Carolus für Metz zog, da ist gedachter bischoff mit Ihr. Kays. Maj. eingejilten, doch heim- lich, ist also in geheim auch widerum hinweg geritten. Als aber nach- volgends den 18. decembris Ihr. Kays. Maj. Ferdinandus widerum alhie zu Strassburg ankommen, da ist gemeller bischoff zu Ihr. Kays. Maj. kommen bey dem Gutleulhaus und mit derselben eingeritten; als aber am morgen Ihr. Kays. Maj. widerum absgeschiden, ist gedachter bischoff bliben. Da haben ihm die Herren durch Juncker Wolffgang Sigmund Wurmser slett- raeister, und herren Malhis Pfarrer, auch h. Georg Leimer altammeistor, lassen schencken zehn fierlel haber, ein vierling wein und dan drey slubich mit fischen; da hat der Stattschreiber die red gethan, und ist der bischoff selbs zugegen gestanden in seinem hoff; von wegen des bischoffs hat Christophel Welfinger die red gethan. Morgens am sontag, hat der bischoff alle stett- und ammeistcr zu gast berufen lassen, die haben mit ihm den imbiss eingenommen; auff den- selben abend zwischen zwey und drey uhren ist der bischoff widerum hinweg gereist bis uff den Kochersperg, da haben ihme das geleit geben herr Wolffgang Wurmser stettmeister, h. Georg Leimer und h. Hans von Berstelt, beede ammeister. Anno 1568, uff samstag den 27 novembris in der nacht um 12 uhren, ist gedachter bischoff Erasmuszu Zabern gestorben, und uff miltwoch den ersten lag decembris allda zu Zabern ehrlich und herrlich zu der erden bestettiget worden. Got wolle ihm und allen christgläubigen seelen ein fröhche aufferstehung verleihen. Amen. Ist ein friedlicher und seinen armen underthanen gar ein gnädiger herr gewesen, und hat bis in das 28 jar regiert. Unter jetz gemellem bischoff ist das Interim auffgericht worden, also dass man widerum hat angefangen im Münster und zum Alten und Jungen Tom. II. — 8ß — S. Peler den catliülischen gollesdienst zu üben, und anno 1550 uff" Marios Liechtmess abend hat man die erst vesper und am andern lag der heiligen Liechlmess das erst ampt gesungen. Solches hat gewehrt bis ufT sontag den 19 novenibris im jar 1559. Da hat magister Prothasius Gebwiller der zuvor anno 1550 die erste predig im Münster gethan, der hat auch damals die leiste calholische predig gethan, und hat uff'dismal am end des Interims das leiste ampt im Münsler gesungen herr Michael Schwan, das evan- gelium herr Caspar Weydt und die epislei herr Mallhis Gering; und nach- miltag hat die leiste predig gethan lierr Johann Delffio der weyhbischoff. Nachmittag um i2 uhren hat man widerum nach altem brauch zur vesper gelitten, aber die lumpenstecher und hudelmansgesind hellen ein solchen jamer und scliand im Münster dass sie nit singen dörflen. Wie dan oben folio .... weillcuffiger gemell. — Msc. R., p. 47. Fol. 373 283. {Daniel Mügs Tod.) — Grand-rue vis-à-vis de la Chaîne logeait 15-il lAuimeister Daniel Mueg (pii y mourut en 1541, le 27 août. Celle année une masse de personnes moururent à Strasbourg. En 1562 celle même maison était habitée par Florent Ingold. — Pp. P. Fol. 375» 284. {Schindbrucke.) — Auch in dissem jar 1542, do haben die Herren 1542 der Statt Strassburg alhie die steinen joch an der Schindbrucken von neuem üss dem grund herüss lassen bauen oder machen, und ist zu der zeit der Stall werckmeister uff dem maurhoff gewessen, nämlichen meister Hans Spiegel. Man hat auch diss mol das schön und hoch von stein ge- hauen crucifix so ahvcgen zuvor uff der Schindbrucken gestanden uff der seilen gegen der Neuen brücken zu, hinweg gelhon und uff" den maur- hoff gesteh da es dan noch stonl, das haben die alten allein dorumb do hin gesielt, so man jemand hat wollen erdrencken und über die Schindbrucken hinab werffen, das er doch zuvor das crucifix hat vor äugen gehabt. — Pp. S. — SiI.It^;^MA^^•, Localgeschichte, p. 205. — Msc. R., p. 20. Fol. 375*" 285. (Aet/c fjlocke.) — Anno 1542 jar do ward alhie zu Strassburg 1542 die glock gegossen so jetzt uff dem Münsterplalz oben bey dem wechler- hiiuslein hangt und damit die wechler nachschlagen die stunden, durch meister Ambrusius der glockcngiesser, wohnhaft über der Schindbrucken, nit weit zwischen dem Rappen und der Reuhgasse, in seiner gieshülten uff dem bollwerc k hiuder S.Claus in undis demselbigen closter. — Pp. S. Fol. 375 280. (Neues yeivölb in der Calharinencapell.) — Auch in dissem 1542 jar 1542, da haben die heiren pfli-ger Unser Lieben Frauen haus alhie zu Sli'assburg, durch ieren werckmeister disser zeit nemlichen meister Ijernharl Lallejunuss, das hangende und künstlich gewolb im Münster in — 87 — Tom. 11. S. Catharinencapell neben der Ihürcn so man bey dem brunnen im Münslor hinüss in die sleinhütlen will gohn, hinweg und ab lassen brechen und ein ganz neu gewölb gemacht das noch stehet und sehr zierlich ist. — Ibid. — Msc. R., p. 20. 287. Grosse heuschrecken geflogen. — Auch in dissem jar 1542, do sind Fol. 378« in dem summer so gar und erschreckliche grosse mechlige hauiïen heuschre- 15-42 cken durch Tütschland und auch Italien geflogen, und waren dülTelich gross, und wo sie sich nidergelossen do haben sie alles ufl" dem veld abgefressen was sie funden und grossen schaden gelhon; sie sind auch alhiezu Slrass- burg conlerfet worden, nämlichen durch Nicolaus Kremer den moler alhie und im Iruck ussgangen, die grosse wie sie gewessen. — Pp. S. 288. Eine Musterung der Bürgerschaft von Strassbiirg im Jahre 1543. 1543 — SciiNÉEGANS, Strassb. Geschichten, p. 7 — 11. D'après Büheler, dont il reproduit divers passages. 289. Pulvermühle bey der Carthaus verbrant. —- Meister Hans Grie- 1543 neck pulvermacher. — Pp. Rh. 290. Graft Müller {Mylius) (\mQkev wohuiQ in der Kalbsgasse. — Ibid. 1543 291. {Simon Frank ammeister.) — 1543 ward herr Simon Frank er- Fol. 379 wählt zu einem herr ammeister, hat gewohnt in der grossen Stadelgasse 1543 wohl oben gegen dem Barfüsserplalz zu, in einem grossen steinernen haus uff der linken band wenn man oben herein in die gassen will gehen. — Pp. P, 292. ( Werben verboten.) — 1 544 wird vom Rath erkannt dass man keine 1 544 französische Soldaten in der Stadt soll werben lassen, auch keinem Werb- hauptmann Aufenthalt geben. Siegfried von Bielenheim ein Rathsherr that es selbst und gab einem Werber Hans vonNast Aufenthalt, half ihm auch; ward gefangen gelegt und muste in sein Haus schwören. — Pp. Rh. 1544. Seyfried von Buraugh (?) qui était maître de la tribu «Zur Luzern» Fol. 385 et membre de la chambre des XXI, fut incarcéré par ordre du Sénat pour ^544 avoir donné asile et favorisé les enrôlements que faisait un capitaine Hans von Naht pour le compte de la France, ce que le Sénat avait for- mellement défendu. — Pp. P. 293. {Fastnachtspiel.) — 1544 do haben die Kiirsnerzunfit abermals 1544 ein schön comédie oder spiel allhier zu Strassburg zugerichl und gespielt, nämlichen die hislory Susannam, und gleich nach der Herren fastnacht uff denselben montag hernach do haben sie dasselbig angefangen, und haben also hinfurt wieder in der grossen herren und Juncker bölf und häusern Tom. II. — <^8 — und wo man dasselbige von ihnen begert hat do haben sie dasselbig ge- spielt, und zu dieser zeit da war eben die hertzogin von Lothringen alhie zu Strassburg, und war zur herberg namheh in herren Gunrat Johanns behausung in der Judengass; do liaben sie es der herzogin auch in der- selben behausung zu eiiercn und gefallen gespielt, die hat ihnen auch ein gulc Verehrung lassen ihun und geschenckt, und zu dem letzten mal da haben sie dasselbig uff einen sunlag der allen faslnachl allhier öffentlich uff einem hohen gerüst , das haben ihnen die Herren der Stall uff dem Konimarkt lassen zu ehren und gefallen uffschlagen, gespielt. Dahaben ihnen die Ileircn auch ein gut Verehrung und geschenk lassen thun, damit sie nicht in schaden liegen, denn es würde sie etwas gekostet haben. - Pp. P. Fol. 385* 294. Die gross r/lock irider gchencht. — Anno 15M jar, do hat \bUU meisler Casper Bender der Stall Schmidt alhic zu Strassburg, die grosse glock so noch in dem Münster hangt, wider von neuem gehenckl, die was zerbrochen gewessen also das man sie nichl mehr hat brauchen oder leutten können, und das man hat vermeint man müsse sie gar zerschlagen und wieder vergiessen. Also hat disser obgedachte meisler Caspar under- standen und es darmil gewagt, und sie gar künstlichen und meisterlichen wider gehenkt und grosse löcher oben hinein gebort und darnoch grosse dicke runde issene Stangen dardurch, und dermassen inwendig versehen, in summa er hat sein kunsldoran gebraucht wie siedan noch zu sehen ist, und hat auch ieren gullen thon und resonanlz so gut als zuvor, und hat sie unden in dem Münster gehenckl und darinen wider zu gerichf. Do ist sie uff grossen hültzen blöchern underbauen gewessen, das er hat in- wendig und üssen darzu kummen künden, vor der kleinen Münslerlheur doch inwendig im Münster, do die wechter und Münsterknecht pflegen üss und in zu gohn gegen dem fronhoff zu, do ist sie gestanden. — Pp. S. Fol. 388»» 295. {PftÜKjrnf Ludujig.) — 1544. Im merlzen f der alle churfürsl pfalz- grauen Ludwig zu Heidelberg, volgl ihm sein bruder Friderich. — Ibid. Fol. 389»» 200. 1"»^^). Iii( Raul wegen derer zur Stcitzen: Hans Baidung. Fol. 390* 297. (Ilduslialdung Grienstirbi.) — Auch in dissem hie obgenanten jar 1545 154'», do ist alliier in der Stall Strassburg nämlichen der weit berüml und kunstreiche moier herr Hans Baidung mit lodl verschieden und abgangen, und ist wohnhaft gesessen nämlichen in der Brandtgassen gegen graff Bernhard von Ebersleiner hoff, ein tumherr Hoher Stifft, oder zwischen grave .lacol) dem Hheingraven auch ein tumherr Hoher Slifft, und herr Veiten Kypsenn behausung, und gehl binden ulI den graben gegen dem — 89 — Tom. II. Rossmarkt hinüss, und hat herr Ciislman Ileilins eines canonici zum Jung St. Peter Schwester zu der ehe gehabt und keine kinder hinder ihme verlossen, und üss seiner behausung mit einer grossen prozess hinüss zu S. Elena getragen und aido zu der erden besleligl und vcrgraljen worden. — Pp. S. — Büheler Chr. Msc. ad an. 1545 sagt : Kr war ge- bohren zu Weyersheim zum hohen Thurn, hat gemalt den Bischof Eras- mum 1538, so in Capituli Thomani conclavi majore sieht. —- Schœpflin. 298. (Zeughaus.) — 1545. Do haben die Herren der Statt das closter Fol. 3oo. zu St. Ciaren uff dem Rossmarkl zu dem Staltzcughoff genommen, und 1545 darzu verordnet nemlichen die beyde tormenter, den garten und die drey hoff, und haben die Herren ein gross thor lassen durch die mauer brechen, also dass man jetzo kann üss dem alten zeughoff hindurch in den neuen hoff in das closter fahren, und zuvor do ist das geschütz der Statt in den zweyen allen scheuren, welche dan noch auf dem zeughoff sind, und auch zum theil in die scheuren gethan, die Hundscheuer in der Vorstadt gegen das Grün Bruch geston hinter Allerheiligen. Nachgehends do hat maus hinü- ber in die 2 lang häuser in dem closter verordnet und gestellt, und ist in der zeit meines vaters Sebold Bühelers also verordnet worden, dann er zu der zeit uff dem Zeughof gewohnt hell und der Herren und Stall Sirassburg zeugmeisler gewesen ist etc. — Msc. R., p. 21. — Pp. S. 299. Der neue bau vor dem Metziger thor gemacht. — Anno 1.5.4.5. 1545 jor do ward alhie zu Strassburg der neue graben und auch das neue thor sampt dem thurn vor dem Metzgerlhor, auch dasselbige neue bollwerck angefangen zu bauen, und haben die Herren der Statt einen I)aumeister von Franckfurl zu dem selbigen bau gebraucht und lassen hieher kumen, und inen in die herberg zum Ochsen losierl, do hat man inen ein zeit lang in der herberg erhalten und üss gelöst, und haben auch die Herren der Statt ime gutle geselschaft leisten lassen , und ist zu disser zeit der Statt vverckmeister gewessen uff dem maurhoff nämlichen meister Hanns Spiegel .... und ist auch in dissem jor vast der mehre theil nach nollurfl üss gemacht und volendet worden, und ist zuvor der jetzt der iner thurn ist, der üssersle gewessen, und auch der üsserste graben gewessen, und ist das gewölb zwischen den zweyen inwendigen Ihoren auch nicht ge- wessen. — Pp, S. 300. Der wähl bey Steinsir osserthor gemacht. — Auch in dissem 1545 jar 1545 do ist alhie in der Statt Strassburg das grosse bollwerck oder wähl, hart inwendig dem Steinslrosserthor uff der rechten band so man will von hinnen zu der Statt hinüss gohn, der Reiffgassen oder wie mans Tom. II. — 90 — heist, dem Roseneck zu, angefangen worden, und auch vasl dasselbige jar nach nolturfl volendl und gemacht worden, dan es zu vor gar kein wähl oder bolhverck aldo gewesen ist, und hat man den grund vor dem Stein- strosserlhor hcrin gefürt von dem Schilkenberg, und den gärtnern grossen schaden an iren ackern gethon. — Pp. S. Fol. 304 301. 1Ô45 t Ch. lAuhvig, Herzog Wilhelms bruder. 15-i6 302. {Sc/uualkalcli scher krieg. — Der Beilag) — Anno 1546 da der Schmalkaldische krieg gewesen und der hertzog von Sachsen und der landgraf von Hessen sanipt ihren bundsgenossen haben mit gewalt den keyser fangen und veitreiben wollen, da haben die predicanten zu Strass- burg ein sonderlichen betlag uffgericht, also dass man solle alle morgen, wann die predig um 0 uhr auss ist im Münster, so soll man in allen kir- chen mit einer glocken ein zeichen Icuten, und wer die glock hört, ersey wo er wöll, ufi'der gassen oder im haus, soll er niderfallen ufl' seine knie und soll Gott bitten dass er gnad verleihen wolle uff das man den keyser vertreiben möchte. Solches haben sie in allen pfarren uff den cantzlen verkündet auff den sontag Exaudi genant. Ich hab aber meinestheils nie von keinem gesehen der uff der gassen oder auch anderswo nider auf die knie gefallen were; sie verkündigten auch dass man alle vier wochen auf den zinstag morgens den halben tag feiern und in allen kirchen oder pfarren predigen solle, und diss solt der grosse beitag heissen, und sunst allen zinstag solle man im Münster um die halb neune mit der grossen glocken leuten und allein im Münster predigen, und diss soll der kleine bettag sein; sie haben aber mit solchen ihren beitagen nichts ausgericht, wie dann solches im Schmalckaldischen krieg der lenge nach zu finden ist. — Msc. R., p. 21. 1546 303. Wegen dieses unglücklichen Kriegs wurden zu Strassburg die Bettai^-^e aii.ireordnet. Alle Morgen nach der achler Predigt solle eine beson- dere Glocke geläutet werden und wer die hört, er sey wer er wolle, soll auf die Knie niederfallen und beten. Auch soll man alle A Wochen am Dinslag Vormillag in die Kirch gehen wie an einem Sonntag, dies heist man den grossen Detlag. Der erste Bettag wurde gehalten Dienstags nach Jacobi. An denen andein Dienstagen soll man bloss im Münster mit der {grossen Glocke läuten und predigen. — Résume Rh. l."»46 304. {Bollwerk am S. Johanneserhaus). — Anno 1546 ward der wähl oder das bolhverck am S. Jolianneserhauss binden am garten ange- fangen, da brach man den allen sehr starcken thurn der am eck im wasser stehet, bis ulT das halb ab, des Teuffelsthurn genannt, den füllet man unden mit ^rund aus und machle schützlöcher darein. — Msc. R., p. 22. — 91 — Tom. II. 305. Martin Heran f lÖ-iT, wohnte im Hauergässlin. — l'p. I»h. 306. (Folgen des kriegs) — Die maas wein wird um einen gulen Xbïl bêcher kleiner gemachl, das umgelt erhöhl. — Ibid. 307. Flüchtlinge zu Strassbiirg. — Graf Ludwig von Gelingen. \5A1 308. (Der herzog von Sachsen schickt nach Strassburg.) — Als schon 1547 die Unlerhandlung mit dem Kaiser begonnen, schickte der Herzog von Sachsen nach Strassburg, klagte über den Herzog von Wurtemberg und einige Städte dass sie so schnell den Bund vergessen, ermahnte standhaft zu bleiben und im Nolhfall der Schweitzer und der Franzosen Hülf zu brauchen. Aber der Rath linlle sich schon entschlossen. — Résumé Rh. 309. (Butler und Fagius ziehen fort.) — Anno 1548 muste Marlinus 1548 Butzer der dechanl zu St. Tlioman, und Paulus Faius pfarrherr zum Jungen S. Peter auss der Statt ziehen, dieweil sie nicht wohl sicher waren, dami sie stunden immer in sorgen Ihr. Kays. Maj. mögle nach ihnen schicken, also zogen sie mit einander in Engelland. — Msc. R., p. 22. 310. (Geschütz an den Kaiser abgeliefert.) — Anno 1548 auf mitwoch 1548 den 3 septembris ward der Kays. Maj. von der Statt Strassburg das geschütz gelieffert welches sie ihm mussten zur strafe geben, für den 1546 geübten Schmalkaldischen krieg. Und ward alhie zu Strassburg am Kran in die schiff geladen und bis gen Speyr gelieffert, benandtlich zwölf stück büchsen mit aller zugehörung und rüstung, grosse gewaltige stück, und habens die burger nit hinweg führen lassen wollen. Wollen ein meuterey anfangen; hellen gern meinen valter in die Preusch geworfen, dann er muste, weilen er zu der zeit der Herren zeugmeisler war, aus der Herren befelch das geschütz vom zeughoffan den Kran Ufern; also kam der ammeisler mit den soldnern, da ward der handel gestillet. — Msc. R., p. 22. 311. (Metzig erthurn abgebrochen) — 1548 nach S. Andreaslag hat 1548 man den Melziger thurn anheben abbrechen, der hatte einen schonen heim mit grünen glasierten ziegeln und vier nebenerker, war ein lusti- ger thurn. — PiTON, Strasb. ilL, II, p. 56. 312. Steinstrasserthurn abgebrochen. — Auch in dissem obge- Fol. 414' dachten jar 1549 do ward alhie zu Strassburg der gar schön und hoch 1549 thurn, der Steinstrasserthurn genant, oben her abgebrochen, und er was one das Münster der höchste thurn in der Statt, und ward wol um das halbe theil abgebrochen und darnach ein tachstuhl daruff gemacht, wie er dan noch zu sehen ist. — Pp. S. Tom. II. — 92 — Fol. 415' 313. Brandt in Asanms Krügen hmis. — Anno 1549 jar, um 1549 S. Adolffs tag, do gieng alhie zu Strassburg ein gar gross und schedlich feur ufl", nämlichen in lierr Erasmus Krügen des goldtschmidls haus in der Brandigassen obwendig der Schneiderzunft Stuben, binden gegen den Gürtlerhofi hinüber, geht binüss uO' den graben am Hossmarckt, und ist geschehen uff den obent in vollem nachtimbiss zwischen 7 und 8 uhren, und verbrandle das haus gar schedlichen und thet aber sunst keinen weilein schaden. — Pp. S. 15i9 314. (Viel Iwrrcn verlassen die Stnlt.) — Anno 1549 zogen viel grosser herren aus der Statt Strassburg, dreyzehner und fünfzebner, dann sie waren nil alle gleich gesinnt. Es war eben die zeit dass man solle die leligions Ordnung, das Interim genant, annemmen. Darzu waren ein theil iiuiwilliü, das ander theil nit. Also zoqen mehrertheils hinweg, dann sie besorgten sich einer ungnädigen botschaft von Kays. Maj. oder ein meuterey in der Slall, und zog ein theil gen Offenburg, theils gen Hage- nau oder gen Schietstadt, und wo ein jeder hinkommen mögte, also dass zu selbiger zeit das régiment zu Strassburg von weisen personen schwach un frohnen. — Es ward auch gleich der neu graben und das boUwerck vor 1552 dem Judenthurn angefangen zu bauen, und der grundt in kurlzer zeit üss dem graben herüss geworffen zu einem bollwerck oder wähl, wie er dan noch ist, dan die burger musten solchs alles frohnen, und gaben die Herren der Statt einer jeden Zunfft ein gemessenen platz, wie breydtund lang ein jede Zunfft an dem graben uff zu werffen halte, je noch dem ein jede Zunfft vil zunfftbrüder vermochte, und den selbigen platz mochten sie armen lüten oder burgern verdingen, oder den selbigen platz üss werffen zu ierer gelegenheit. Die Zunfften Hessen auch ihre gesellen hinüss uffschlagen darunder sie dan essen und drincken im schatten kunlen, da es ,ein warme zeit was, dan das werck wöhrel den ganlzen sumer hinüss. Also verdingten etliche Zunfften ieren platz armen leuten, weih und man werckl alles daran, von einem platz elwan uff die 30 gülden minder und mehr, je noch dem der platz lang oder breit gewessen, und welcher armen mensch wercken wolle, dem gab man vonlOschaltbehren mit grundt zu füren 1 ^, also ging es dapffer von statt. Man hat auch noch in dem obgenanlen jar den graben angefangen zu mauren, und ist T. XIII. — (M.) 7 Tom. II. — 98 — der Statt werckmeister der disser zeit gewessen uff dem maurhoff, näm- lichen meister Hans Frauweler. — Pp. S. Landsknecht fronen an demselben Bau, zogen mit Spiel und Gewehr dahin, jeden Morgen ein Fähnlin; — durch ein anderes ersetzt sobald jedes die ihm vorgeschriebene Arbeit vollendet. — Das Werck gieng so rasch voran. Der Burger der nicht selbst fronen wolte gab für den Tag ^ ß vj ^. — Résumé Schneegans. 1552 335. {König Heinrich IL) — Die Stadt liess dem König (Henri II) ihre Neutralität melden, liess keinen ein. Brod wurde auf dem Land für das Heer gebacken. Der König ritt bis auf die Anhöhe von Hausbergen um die Stadt zu sehen; er hatte gehofft sie wie Metz durch List einzuneh- men. — Résumé Rh. 1552 336. {Kaiser Carl V.) — Der Kaiser kam über die Rheinbrücke durchs Metzgerthor, stieg in Conrad Meyers Haus, Eckhaus in der Münster- gasse, ab, blieb aber nicht in der Stadt über Nacht, sondern zu Bischeim in des Schultheissen Behausung. — Ibid. Fol. 440 337. Nicolas Kniebs Ammeisler en 1519, 1525, 1531, 1537, «hat gewohnt in der Elsbethergasse, neben dem Begeilioff». — En 1552 c'était le aLandspergerhof». — Pp. P. 1552 338. {Erzbischof von Mainz.) — Am 25'^'' Juli Abends 1552 kam der Erzbischof von Mainz Sebastian von Heusenstamm hier an. Besonders die Gartner empfiengen ihn sehr unehrerbietig; er musste wohl eine Stund vor dem Sleinstrasser Thor warten, bis es der Rath erfuhr; man hiess ihn Jungfrau Peternel von Menlz, des Papsls und Teufels Grossmutter. Er blieb beym Probst zum Jung-St.-Peter über Nacht. Als ihn der Rath am Morgen als einen Churfürsten beschencken wollte, war er schon fort gen Frey- burg. — Résumé Rh. Fol. 442 330. Der Rath. Hildlbrand von Mülheim j Fridcrich Sturm r die herren Peller Sturm j Steltmeister. Jacob Sturm / 1553 340. {Hans Hammerer ammeister.) — 1553 ward herr Hans Hamme- v(tv zum aiiMiieisler erwöhlt, hat das amt vier mal versehen, hat gewohnt in der Fladergasscn in dem grossen steinern haus unten an dem haus zum Hauer genannt, dieser zeit neben doct. Ulrich Geiger haus. — Pp. P. Fol. 443 341^ (AVwer bau am Judenthor.) — 1553. Den 5 juni, Burger wieder ~ ^9 — XOM. II. angefangen zu frohnen am neuen Bau vom Judenllior. Jeder Bürger der selbst frohnte, erhielt des Tags 1 ß ij -i^. — Résumé Sciinéegans. 342. 1553. Schar wächtertrunck abgestellt. — Pp. S. Fol. 443« 343. Armbriistschützen das bollwerck ingeben. — Auch in dissem Fol. 443b jar 1553, do hat man den armbrustschützen alhie, als man dan inen in 1553 dem jar hievor ieren rein und haus abgebrochen, do hat man inen den langen wähl genant Roseneck, slost hinuffbisan den Steinslrosser graben, ingeben zu einem armbruslrein, aldo sie schiessen bis man inen wider ein rein und behausung bauet, und haben das erste mol aldo geschossen, nämlichen uffsuntag Quasimodo, und hat das erste par hossen aldo ge- wunen nämlichen meister Hanns Stempffer ein armbruster wohnhaTt an der Oberstrassen. — Pp. S. 344. Den büchsenschützen ein hütte gemacht. — Auch in dissem 1553 jar 1553, do ward den büchsenschützen alhie auch wider uff dem platz so dan das schiesshüss gestanden, das man im jar hievor hinweg gebrochen, ein grosse hültzerne hütten uffgeschlagen und gemacht, und das sie danocht auch wider schiessen kunten, darunder musten sie sich behelffen bis dass man inen das schön schiesshaus gehauen, welches dan jetzt aldo steht. — Ibid. 345. {Kirchen abgebrochen.) — Anno 1553 da hat man das Fundament Fol. 443'' von dem Barfüssercloster uff demselben platz aus der erden heraus ge- 1 553 graben und mächtig grosse stück heraus bracht, die man alle hinaus zum neuen bau vor dem Judenthurn geführt und dieselben also gantz in die mauren vermauert, dan man von dem ziegeloffen nit genugsam stein hat bekommen können. Auch in disem jar, uff freytag den 2 junii, hat man angefangen die alte capell uff S. Stephansplan, zum heiligen Creulz genant, abzubrechen auf dem boden hinweg, die ist oben am Greutzgässlein am selben eck ge- standen, und ist vor alten Zeiten* ein pfarrkirch gewesen, auch sagt man es sey die älteste kirch in Strassburg gewesen. Dieselbigen stein brauchte man auch zu dem neuen bau vor dem Judenthurn. — Ibid. 346. (Stundenglock.) — Anno 1553 wurde die glocke zum stunden- M. 444 schlagen eingerichtet. — Ibid. 444" 347. H. Jacob Sturm gestorbeil. — Auch in dissem jar 1553, uft oen Fol 30 tag october, da ist alhie der edel und vest herr Jacob Sturm, ein aller ^553 herr stettmeister, dan er hat das régiment bis in die 4.0 jar besessen, mit todt abgangen und in Gott verschieden, ein fürneme person der Statt Tom. II. — 100 — Strassburg, den man in seinem leben vast uff alle Reichstag gebraucht und verschickt hat, und uff zinstag den letzten tag october, do ward er mit einer herrhchen und grossen process üss seinem hoffnenilichen der hübsch lang hoff hart neben der Statt maurhoff unden in der Brandgassen, disser zeit neben Juncker Friderich Bocken hoff ein seit, von den soldner hinüss zu S. Elena getragen und aldo zu der erden besteltigt und vergraben worden. Gott wolle disser sampl allen christgläubigen seelen gnedig sein und ime und uns allen ein frolich ufferslehung verleihen. Amen. Und er ist auch ein schulherr alhie gewessen, und hat auch sein leben lang, wie wol er uff die 63 jar oder mehr worden, nie kein eheweib gehabt, und sindt der brüder drei gewessen, nämlich Peter und Friderich, und hat keiner nie kein eheweib gehabt. Sie haben auch ein Schwester gehabt die ist uff die 70 jar alt worden, und hat auch nie keinen eheman gehabt, und haben die -4 geschwister also bey einander früntlichen in einem hoff hausgehalten und gross gut verlassen. — Pp. S. 1553 348. Die maur am Pi'edigerclosler abgebrochen. — Auch in dissem jar 1553, do hat man angefangen alhie die hohe maur an dem Predigei- closter binden (dem Rossmarck zu) gegen Scharffeneck oder gegen Brand- gassen hinüber abzubrechen, und hat sie vast bis uff die halb herab ge- brochen, und dieselbigen stein auch alle hinüss zu dem neuen bau vor dem Judenthurn gefürt und aldo vermauert worden. — Ibid. Fol. 448'' 349. Den altar zur Prediger abgebrochen. — Auch in dissem jar 1553 1553 uff den 28 tag november, do hat rnan alhie den altar in dem Prediger closter abgebrochen, ein gewaltiger grosser altarstein, dan er was in die lenge 16 meiner schuh lang und 7 schuh breit, dan ich habe inen selbst gemessen, und handt inen hinüss füi- den chor, neben die kirch Ihür gestelt, doch inwendig der kiichen, do er dannoch leut und zu sehen ist. — Ibid. 1554. 350. (Grabsteine in kirchen aufgebrochen.) — Anno 1554 hat man die grabstein zu S. Tlioman, zu Wilhelmen, und in anderen kirchen mehr, vast alle aufgebrochen ui.d hat sie alle hinaus zum neuen bau vorm Juden- thurn geführt, daselbste zerschlagen und zu derselben mau ren gebraucht. — Msc. lt., p. 28. 1554 351. (Augustiner kirch abgebrochen.) — Auch in disem jar hat man die kirch zu Augustinern in der voistadt under den Wagnern, so jetzund die Elend Herberg ist, gar abgebrochen, die stein auch alle hinaus zu dem neuen bau vor dem Judenthurn gebraucht und vermaurt. — Msc. a. , p. 28. 1554 352. {Chor zu S.-Claren abgebrochen.) — Auch in bemeltem jar hat — 101 — Tum 11 man den chor zu S. Clären ufT dem Hossmarck abgel)iochen; da isl ein gross stück von der mauren umgeschlagen, hat einen tai,Möhner getroffen, dass er an der statt tod geblieben, und sonsten auch etliche geschädigt; dieselbe stein auch alle hinaus zu dem neuen bau geführt und vermauert. Msc. R., p. 28. 353. (Scharivächter.) — 1554. Der Ralh giebt den Scharwächtern, meist 1 554 arme Taglöhner, eine Uniform : schwarze Wachenröck mit der Stadtfarben an den Ermein, gleich lange Schwerter, gleiche Panzerhemder undKnebel- spiess, zerhauene Filzhüt und Sturmhauben drunter; zuvor sind sie gar unlustig dahergezogen. — Résumé Rh. — Pp. P. 354. {Duntzenheimer Hof) — 1554. Vis-à-vis de l'hôtel Sturm logeait 1554 l'Ammeister von Duntzenheim. — Pp. P. 355. {Asmus Böcklin erstochen) — 1555 6 julii, h. Asmus Böcklin vor Fol. 454 dem Münster erstochen «dan ich hab ihn selbst gesehen und meine fmger 1555 in seinen stich oder wund gesteckt, so weit ich gemocht habe.» — Pp. S. La maison vis-à-vis de la maison Joham (rue des Juifs) était habitée par Juncker Asamus Böcklin qui avait épousé une fille de Joham. Il fut assassiné en sortant de la Cathédrale par Onoferus Beck, receveur de Nidermünster, avec lequel il avait commencé dispute dans l'intérieur, étant ivre. — Pp. P. 356. {S. Clarenkirch abgebrochen) — Anno 1555 hat man die kirch 1555 alhie zu S. Ciaren uff dem Rossmarck abgebrochen bis wol herab, daran hat man etliche stücker lassen stehen, und ein dachsluhl darauf gezimmert, unden in der kirchen haben die zimmerleut uff dem werckhoff darinn ge- zimmert, wie dan noch zu sehen ist. — Msc. R., p. 28. 357. {Barfüsser platz) — Auch in dissem jar haben die Herren der 1555 Statt Strassburg den Barfüsserplatz zu rings umher lassen mit schrancken verschlagen, und auf beyden orthen beschliessige grendel die man zu ge- legener zeit, wann es vonnöthen, uff und zu schliessen kan, daran machen lassen, und das man darauf fahren kan, und gehet die sag, man werdt ihn pflestern und den weinmarck darauf verordnen. — Msc. R., p. 28. 358. {Leichenpredigten eingeführt) — Bei den Leichenbegängnissen 1555 halten die Reformatoren alles Gepränge abgehen lassen .... man sah keine Denkmäler . . . .jetzt aber wurden durch Marbach die ... . Leichen- predigten eingeführt und wurden Hütten und Bänke auf den Begräbniss- plätzen gemacht fur Gesänge und Predigt bey Leichen. — Résumé Rh. 359. {Brand im Münster) — 19. oct. abends brand im Münster bey Fol. 'i5b^ den glocken; die Steinmetzen hatten aldo bley gegossen gehabt, und 1555 Tom. II. — 102 — halfen sie wie dan ir brauch ufl^ der hüllen isl, zu zwey uhren feyrobent gemacht, und hallen das feur oder die glut nicht recht versorgt, also hals der wind wider angeblasen und das es angefangen hat zu brennen. Ward gelöscht, da es tag war, ohne sonderlichen schaden. — Pp. S. Fol. 456. 360. {Die Ilistori Josephs gespielt.) — 1555. Etliche Burger und 1555 Jungen spielen hier die Hislori Josephs auf dem Kornmarckt, wo der Rath ein Gerüst machen Hess, oder in den vornehmen Häusern wo mans haben wollt. — Résumé Rh. — Pj). P. 1555 361. {Orgel im Münster geschlossen.) — Der Rath schliesst die Orgel im Münster zu, die Priesterschaft darf sie nicht mehr zur Messe brauchen. — Bésumé Rh. Fol. 458 362. Tumdechant ein Faslnachtspiel angestelt. — Auch in dissem 1556 jar 1550, do hat der Hohen Slifft Strassburg disser zeit tumdechant mit namen grave Johanne Christofi'el von Zimmeren ein mummerey alhie in seinem hoff in der Judengassen unden nil weit von S. Andreas genant der Heneberger hoff, angestelt, und doch das selbige mit erlaubnüss und verwiligung des herren ammeisters. Und das ist geschehen uff sunlag nach der Herren Fastnacht oder uff die alte Fastnacht, wie mansdan nent. Und ist das Faslnachts spiel also angestelt gewesen, dass etliche sindtuffpferden geritten, doch uff ilel buren guren, und sindt gewessen zum vordersten mein gnediger herr der tumdechant selbst, und doctor Johann Hessler, officiai disser zeit an dem Hindern Gericht, und herr Hanns Jacob Rapp der apodecker vor dem Münster, und mcister Jörg Franck der Schneider uff S. Steffans plon, dcrhatdas Renfänlin gefürt, und herr Paulus Garltner und sein schwager Florenlz Hei der Schaffner zu Eschau disser zeit, und ich selbst Sebolt Büheler bin geritten, und Hanns und Martin Hoffmann vatter und sun, disser zeit haubtkannen uff der forder Schreiberstuben, und Jacob Müler, disser zeit des herren tumdechants Schaffner, und liatlfMi alle wr-ise liemder an und schwartze gestrickte seiden hauben vor dem nngesiclit und bader hüetlin uff und jeder ein lange bauren geistel in henden. Also ritte man so baldt die Mitagpredig im Münster üss ge- wessen, üss voigenanlem hoff i'iss, die Judengass hinuff, die Kurbengass hinab über die Schindbrncken und zumMetzigerthor liinüss durch Illkirch hindurch und uff Eschau zu, und reit ein sackpfeiffer und schalmeier vorancn die pfiffen durch die Statt hindurch, und was ein gross geleuff von hüben biss hinüss schier zur Wahrt. Mier hatten auch etliche trabanlen mit knebelspiessen. Als mier nun gohn Eschau kamen, do was ein köst- licher fürstlicher nachtimbis in des herren tumdechanten behausung — 403 — Tom. IT. zugerichl, da assen micr zu naclit luid waren sehr fn'ilich und guUcr dinge. — ScuNÉEGANS, Strassb. Geschichten, p. 57, et abrege dans Vito^, Slrasb. ÜL, I, p. 75. 363. (Neu thürnlin auf dem Münster^ — Auch in dissem jar 1557, Fol. 460« do Iiaben die Herren der Statt Strassburg allhie uff dem Münster das neu 1557 thürnUn darinen die glocken dan hangent, darmit die wächter die stunden nachschlagen, vor gar neuen bauen oder machen lassen, hi der leisten Wochen des monats maius, do hat man wider angefangen mit der glocken nach zu schlagen. — Pp. S. 364. {Gedeckte Brücken.) — Ponts-couverts bâtis en 1557. — Pp. P. 1557 365. Das neue thor an dem neuen bau üss gemacht. — Auch in 1557 dissem jar 1557, do ward auch alhie zu Strassburg das neu und üsserste thor vor dem Judenthurn an den selbigen neuen bau und graben vol- bracht und üssgemacht worden mit der fallbrücken und als mit einander, also das man hat wider künden aldo üss und in fahren und zur notlurfft brauchen mögen. — Pp. S. 366. {S. Catharinakirch ein kornkasten) — Anno 1557 ward aus S. Catharinakirch alhie zu Strassburg den weisenkindern fünf kornkasten übereinander gehauen, so arm wurden sie dass sie die frucht nicht mehr schütten kundten. — Msc. R., p. 29. 367. {Juncker Caspar von Mülnheim stirbt.) — In disem jar ist der 1557 edel und vest Juncker Caspar von Mülnheim alhie zu Allen Heiligen wohnend, gestorben, der dann der letzte seines geschlcchts und Stammes gewesen. — Msc. R., p. 29. 368. (Z)'' Rabus geht iveg.) — Auch in disem 1557 jar uff den 25 jen- 1557 ner, ist doctor Ludwig Rabus einpredicant, der an herrMatthis Zellen statt kam im Münster, alhie hinweg gezogen und gen Ulm kommen. Der hat alhie so hart wider das Chorhemd und das bapstum geschryen, und als er gen Ulm kommen, hat er das chorhemd müssen anthun; und haben ihn die leut alhie, insonderheit die alten weiber gar nah für einen heiligen man gehalten; es schencklen ihme auch die Kürsnerzunfft alhie in gemein ein schönen beltzrock. In summa, es war ein solches gross thuen mit disem doctor, davon nit genug zu sagen, und doch hinderruck der Herren von Strassburg stelle er hinweg. Was ihm aber für ein ehrlich lob ward nach gesagt, weis er zum theil wol, dann er ein armer schüler alhie gewesen und hat ihm magister Matthis Zell erzogen, und darnoch die Stall ihn ver- legt bis dass er doctor worden ist. Hernach Hess desselbig Matthis Zellen TONf. II. _ 104 — \villib, mit namcn Calharina Schützin, ein buch wider disen schönen vogel ausgehen wegen seines löblichen abscheidls. — Msc. R., p. 29. 1558 369. (Der Teuch.) — hi Sebald Biilicleis Chronik in ms. werden im Jahr 1558 die zwey Giessen bey der Haber- und Schleifmühle an den Schweinslällen, und wo die Pulvermühle gegen der Spitalmühle stand, auch der Teuch genant. — Silbermann, Localgeschichle, p. 184. Fol. 463 370. Den neven armhrnslrein gehauen. — Auch in dissem jar, do 1558 hat man alliie zu Sirassburg angefangen den armbrustschülzen das schön neu haus und ieren schiessrein zu bauen zwischen dem neuen bau und bollwerck vor dem Judenlhurn, und ist zuvor das ander haus und schiess- rein auch um die gegne gestanden, das man im jar 1552 hinweg ge- brochen. — Pji. S. Brustwehr beim Kronenburg gemacht von dem Kronenburg an bis Weissthurmthor. Die Mauer vor dem Thurm im Sack (gegen dem Fischer- thor über) gemacht. — Résumé Schneegans. Fol. 4Gi» 371. (Tliorc geschlossen.) — Auch in dissem jar 1558 do haben Meine 1558 Herren der Statt Strassburg verordnet, nämlichen dass die burger der Statt liiiifürl die porten oder thor alhie sollen das gantze jar, von jeder ZunfTt ein mann, etwan zu etlichen plbrten drey Zünfften, zum wenigsten zwen, sollen verordnet sein dieselbigcn des nachts, so man das Ave Maria laut, und morgens widerum ufl und zu schliessen. Und die selbigen sollen die schUissel in ieren heusern verwahren. Darüber muessen sie alle jar schwören, nämlichen uff den mitwoch nach dem Schwörtag so gohndt die allen so es das jar gethon ab und gohndt die neuen an, und lüffert man inen die Schlüssel, das soll also uff den Zünfften herumgohn. Davon hat einer etwan das jar vj, vij oder viij S" ^, ufl' einer zunfft mehr dan uff der andern. Zuvor haben nur gulte arme burger und alte leüt zu jedem thor, einer das selbig etwan sein leben lang uff'undzu geschlossen. — Schnee- gans, Strassh. Gesch., {>. 101. 1558 372. (fieltag erneuert.) — Anno 1558 ward uff sontag den eilflen tlfjcembris, uiï allen cantzlen in den pfarrkirchen verkündigt und gebotten den ßellag den man anno 1546 auffgericht, alle monat den halben lag morgens so lang die predig werel zu feyren, und kein laden oder gaden auff zu ihui). Dann es war in ein abgang kommen das sein schier niemand mehr achtel. — Msc. 11., p. 30. 1558 373. Peter Canisiiis ô er iesuil predigte 1558 im Münster; will ein .lesuilen-Colleg stiften. — Résumé Rh. — 105 — Tom. II. 374. (S. Lucascnpell abgebrochen.) — Anno 1559, ufT zinstag den 1559 17 januarii hat man S. Lucas capell uff dem Lucashoff in der Brandgassen angefangen abbrechen und dieselb uff den boden hinweg gebrochen, und hat den lohnherren uff dem werckhoff, die damals uff dem Luxhoff ge- wohnt, als nemh'ch Barihol Kellere, seins handwercks ein kürsner, dem hat man uff demselben platz ein schöne behausung gehauen, wie dann dieselbig noch zu sehen, und die wapen so am Luxhof gemalt hat man damals renovirt und widerum erneuert. — Msc. R., p. 30. 375. {Carfreilag 'predig.) — Auch in ietzgemeltem jar hat man ange- 1559 fangen am heiligen Carfreytag morgen in allen pfarrkirchen zu predigen, wie an einem Bettag, und den halben tag vor mittag gefeiert bis die predig ausgewesen ist, welches zuvor in vielen jaren nicht geschehen. — Msc. R., p. 30. 376. {Armbrustrein.) — Item in disem jar uff sontag den 21 maii, 1559 haben die armbrustschützen angefangen und das erste mal uff ihrem neuen rein, den man ihnen zwischen dem Judenthurn und auf den neuen bau gebauet, geschossen, und hat das erste par hossen gewunnen meister Geoi'g Schonher ein armbruster, wohnhafft in der Münslergassen, zur Meerkatzen genant. — Msc. R., p. 30. 377. {Weihbischoff Johann Delfjio.) — Anno 1559 uff zinstag den 1559 29 augusti uff S. Adolffstag, hat der weihbischof von Strassburg im Münster das ampt selbs gesungen, welches zuvor in vielen jaren von keinem weihbischof geschehen; der hat auch ein zeit lang, weil die Übung catholischer religion gehallen ward, im Münster die millag predig verriebt, hat geheysen mit namen Johann Delffio ein hollender. — Msc. R., p. 31. Er war aus Delfft in den Niederlanden. — 1553 weihbischof. f 14 Julii 1582 in seinem Hofinder Judengasse, und zu Eschau begraben. — Pp. Rh. 378. (Ein tumherr den hals abgeslürtzt.) — Den letzten tag 8^"* 1559 ist allhie in der Tumprobstey oder dem Pfallzgravenhof ein graf mit namen Wolfgang von der Haye, ein tumherr Hohen Stiffts Strassburg, der hat einen gaul oder pferd getummelt und vielleicht auch einen guten trunck gehabt, das pferd ist mit ihm umgeschlagen und hat ihm den hals abgestürtzt. — Piton, Strasb. ill. I, p. 288. 379. (End des Interims.) — Auch in disem jar, da haben die Herren 1559 der Statt Strassburg den ehrwürdigen herren Johanneserstifft zu Strass- burg, auch Altem und Jungen S. Peter ihrer gantzen priesterschafft den schütz und schirm lassen abkünden durch herren Heinrich von Müln- Tom. II. - 100 - 1559 heim alten steümeister und lierrn Carl Mücgen allen ammeister und h. Frantz Meyer fünffzelmer, und .M. Jacob Herman, der zeit der Statt sindicus, dann die jaln' so man ihnen versprochen waren aus, und wollen ihnen nicht weiter schirm zusagen, und begerten sie wolten der Statt predicanlen und gemeiner burgerschafft die Stiffler widerum ein- räumen. Auch im erst benantem jar, sontags den 19 novembris, nach dem die Herren der Statt Strassburg der priesterschaffl den schirm uffgekundt, da haben gemelte stitltherren für sich selbst uffgehört und nit mehr wollen zu chor singen, und also uff gemelten sontag hat magister Protasius Geb- wiler, der zum anfang die erste predig im Münster gelhan, der hat auch disen sontag am morgen die letzte catholische predig gethan, und darin seinen schäfflin freundlich abgcdanckt, und uiï dismal hat man auch hernach das letzte ampt gesungen. Solches hat gesungen herr Michel Schwan, ein vicarius im Münster, das evangelium hat gesungen herr Caspar Weydt, und die epistel herr Mattheus Gering. Nachmittag hat der ehrwürdige herr Johann Delfïîo, dieser zeit weih- bischoff, die letzte catholische mittagpredig gethan, und so bald die predig ein end gehabt und er kaum von der cantzel kommen, da haben die karsthansen, lumpenstecher und hudelmans gesind ein solches Jammer im Münster angefangen, stuhl und bänk alles übereinander geworfen, den weihern die paternosler aus den bänden gerissen, und nicht anders gethan als weren sie alle voller teüfel, und Hess sich ansehen als wann man einander im Münster muste erwürgen und umbringen. Um zwey uhren nachmittag da litt man zur vesper wie zuvor ; als sie aber die vesper im Münster wolten anfangen singen, da fieng das los gesind den vorigen lermen widerum an, und stellten sich noch unsinniger dann zuvor, also dass sie die chorthüren musten zu thuen; da lieffen sie mit gewalt wider die thüren und wolten sie aufrennen, und dörfften sie vor disem gesiiid die vesper dismal nit singen, und muste man etliche Herren des régiments holen, die dem lumpengesind abwehrten. Also kam Juncker Stephan Sturm und mit ihm Job. Wolffgang Sigmund Wormser, beide stetlmeistcr, die brachten mit sich die herrenknecht und thurnhülcr das sie dem teufflischen volck werten und sie stillcten. Also ward die vesper dismal im .Münster und auch zum Jungen S. Peter nit gesungen, allein zum Alten S. Peter haben sie vor dismal die letzte vesper gesungen, und am montag morgen haben sie nit mehr wollen lassen zu chor leuten, und also vor sich selbsten auffgehört, und seind widerum muesiggcngcr worden, wie zuvor — Msc. R., p. 31. — 107 — Tom. II. Sonnlag den 19 Nov. nachdem die Herren von Slrassburg den Stiften 1559 den Schirm aufgekündigt, haben die Stifte beralhschlagl und wollten nun nicht mehr singen und lesen, und mit ihren Gottesdienst aufiiören. Also hielt auf disen Sonntag Gebwiler die letzte Morgenpredigt und nahm Abschied von seinen Zuhörern; hierauf wurde das letzte Amt gesungen. Mittags predigte der Weihbischof Job. Delffin , aber sobald die Predigt geendigt und er von der Kanzel war, da fieng der Pöbel einen solchen Lärm im Münster an, warf Stuhl und Bänke übereinander, riss den Wei- bern die Paternoster aus den Händen «und thaten nicht anders als ob sie alle voller Teufel wären. Also hat das neu Evangelium in ihnen gerum- pelt. » — Um 2 Uhr läutete wie gewöhnlich zur Vesper, aber als die Geist- hchen anfangen wollten zu singen, da begann das Gesindel den vorigen Lärm noch ärger als zuvor, so dass die Geistlichen die Chorthüren schlies- sen mussten. Vor Lärm konnten sie die Vesper nicht singen; man mussle etliche Herren des Regiments holen die mit Knechten und Thurnhütern kamen um dem Lärm zu wehren. Die zum Jung-St.-Peter haben auch nicht gesungen, aber die zum Alten-St.-Peter sangen ihre letzte Vesper. — So hörte nun der katholische Cultus auf. — Résumé Rh. 380. {Die Zünfte zur ruhe ermalmt.) — Auch in vorgedachtem 1559 1559 jar, uff donnerstag den 23 novembris, haben die Herren der Statt Slrass- burg der ganzen burgerschafft uff allen zunfftstuben lassen zusammen gepieten und ihnen lassen fürhalten dass sie ihr weih und kind und gesind dahin halten sollen dass sie die priesterschafft unbeleidigt und unbe- kümmert sollen lassen mit Worten und wercken, und seind bey uns uff unserer zunfft zur Steltzen gewesen mit namen herr Fridrich von Gotles- heym dreyzehner und der zunfflherr zur Freyburgern, herr Hans von Lampertheim, der Schmidtzunfftherr sampt dem blutschreiber, der hat die artikel vorlesen. — Msc. R., p. 33. Am 23. November wurde auf allen Zünften geboten dass jeder sich sein Weib, Kinder und Gesind warnen keinen Geistlichen zu beleidigen mit Worten oder Werken. — Pp. Rh. 381. Predigantcn zum Altcn-S.-Peler wider gepredigt. — Auch im Fol. 471'' dissem jar 1560 den 21 tag mertzens, do haben die Herren der Stall 1560 Slrassburg alhie den prediganten die kirch zum Alten S. Peter wider in geben, und uff den obgenanten tag morgens zu 6 uhren wider das erste frue gebet aldo gehalten, und uff suntag hernach uff Letare, do hat der alte pfarrherr der Schwartz Diebolt, ein üssgeloffener Steffansfelder münch, morgens um 6 uhren die erste morgen predig widerum gelhon, und Tom. II. - 108 — haben inen vier man iilï siiieni sessel in die kirch tragen müssen, also hart ist ime der gottesdienst angelegen gewesen, aber das Münster und die kirch zum Jungen S. Peter haben sie noch nit ingenummen gehabt. — Msc. R., p. 33. Am 21. Märlz wurde in der Kirche wieder evang. Gottesdienst gehahen mit einem Frühgebet um 6 Uhr, und Sonntags darauf Lcetare hielt der aUe Diebold Schwartz die erste Morgenpredigt; es musslen ihn A Männer auf einem Sessel in die Kirche tragen. — Bésumé Rh. 1560 382. Das Münster zu beschlossen. — Auch in disem jar 1560 uff son lag den 18 augusti, hat man angefangen das Münster den gantzen tag zugeschlossen zu hallen, sonst ist es durch die ganlze woche offen gestanden, und haben weder die priester noch predicanten keinerley exer- citium darinn gebrauchl, und ist under dess öd und wüst gelegen, wie (reveienlor) ein schwcinstall, welcher hudler sich doli und voll gesoffen der hat hernach ins Münster gelegt, .... nit anders als wie in einem seu- stall, dass ein armer jammer und zu erbarmen gewesen. — Msc. R., p. 33. 1560 18. Angst 1560 Sonntag hat der Rath befohlen künftig am Sonntag das Münster zu beschliessen. Die Priester waren daraus und die Evang. hattens noch nicht inne, und ist so wüst und unsauber inwendig gewesen, denn wann einer toll und voll gewesen, so ist er in das Münster gangen, wie in einem Sauslall, dass es ist zu erbarmen gewesen, welcher es ge- sehen bat. — Pp. Bh. Fol. !ili^ 383. Die Orr/el zu Sant Tlioman renoviren lassest. — Auch in 1500 di.ssi.'ui jar 1500, du haben die herren canonici des Sliffls zu S. Thoman, nämlichen herr Johann Sturmius, disser zeit brobst und der schulen allhie rector, und dan doctor Johann Marckbach disser zeit decanus obge- nants Sliffts, ieie orgel in der kirchen wider lassen zu richten und renoviren, nämlichen durch herr Sigmundt, einen burger und apodecker zu Freyburg in Breysgau, dem haben sie die selbig verdingt wider gut zu richten. — Pp. S. I5'i0 384. (Rauscher- T/iörlei7i.) — So wird auch in Sobald Bühelers geschiiebener Clnonick gesagt: dass man dadurch nach Schilligheim habe gehen können, dass es auch täglich offen gewesen seye, bis es in dem Jahre 1560 für immer zugeschlossen wurde. — Silbermann, Loc. Gesch., p. 74. 1560 385. (Peler Tesch enllnffen.) — In disem Jahr war hier ein Burger, l'eler Tesch, Schulden halb entloffen, war etwa vor 20 Jahren aus den — 109 — Tom. II. Niederlamlen von den Wiederläuffern enlloffen deren Seckelmeisler er gewesen, und galt hier für einen der des Evangeliums halber vertriebe- nen; hat ein grossen Pracht hie getrieben mit Kaufmanscliafl, und hat zuletst gegen Jungen-S.-Peter über die 2 grösten Hofe deren von Andlau und Baden gekauft, sie abgebrochen und herrlich wieder gebaut, aber bald darauf entlief er und hat viele um das Ihre betrogen. — Résumé Rh. 386. (Verbrechen.) — En 1561 un messager de la Ville qui avait tué foI. 475 un jeune homme, le prenant le soir sous les arcades pour un voleur, fut 15C1 condamné à avoir la tête coupée, mais sur les instances de l'épouse du comte de Hanau grâce lui fut faite, mais il fut exilé de la ville. Dans la même année un autre fut condamné à être pendu à cause de vol, et il fut gracié aussi sur les instances du margrave Phihppe de Bade. — Pp. P. 387. Rue des Veaux, hôtel des Böcklin de Böcklinsau. — Ibid. 388. {Die orgel zu S. Thomann geschlagen) — Auch uff obgemelten 1561 pfmgsttag, do hat man die orgel zu S. Thoman zu der morgenpredig zum ersten mal angefangen zu schlagen, und ist zuvor fast gar noch in 40 jaren nit vill geschlagen worden. — Pp. S. 389. Predicanten das Münster und Jung-S.-Peler ingeben. — Anno Fol. 475'' 1561 uff samstag den 17 may, uff den abend Exaudi, haben die Herren 1561 der Statt Sirassburg den predicanten das Münster und Jungen S. Peter widerum eingeben, das Münster am morgen aufgethan, um 9 uhren solches wider zugeschlossen, und haben die Herren als bald ihre stül und bänk und was sie in der kirch zu Predigern gehabt, in das Münster führen lassen ; da ist ein grosser ernst und geläuff gewesen ; haben also uff disen lag das Münster und Jungen S. Peter wider eingenommen und nach ihrem gefallen zugerüslel, und morgens uff sontag Exaudi haben sie in beyden kirchen um 5 uhren lassen zur ersten frühe predig leuten und angefangen zu predigen, und hat damalen die erste frühe predig im Münster gethan der alt Leymen Hans, und die morgenpredig Johann Plener, der pfarrer im Münster; die mittagpredig doctor Johann March- bach, der zeit superintendens zu Strassburg und dechant zu S. Thoman. -- Msc. R., p. 34. Samstag 17. Mai erlaubt der Rath den Prolestanten das Münster und 1561 Jung-St.-Peter. Aus der Predigerkirche wurden die Bänke wieder herge- führt. Den folgenden Sonntag um 6 Uhr hielt der alte Leimenhans das Frühgebet im Münster; in der Morgenpredigt die Johann Pflinner hielt, wurde zum ersten mal wieder mit der grossen Glocke geläutet, auch die Orgel geschlagen. Doct. Marbach hielt die Miltagspredigt. — Résumé Rh. Tom. II. — HO — Fol. 476» 390. {Münster neu gedeckt.) — Auch in dissem jar 1561, do hat man 1561 angefangen die bligene dächer uff dem landtwercken am Münster von neuem mit bly zu decken und machen mit blygen dafflen, wie es dan noch zu sehen ist, und hat solches gemacht meister Andres der kanten- giesser vor dem Münster ... — Pp. S. Fol. 47(J 391. {Anatomie.) — Büheler dans sa chronique T. IL, p. /J6, raconte que S voleurs ont été condamnés à être pendus. Le corps de l'un d'entre eux, nommé Walter Kaps lils d'un bourgeois de la ville, fut cédé sur les instances de Sigismond Kahl au théâtre anatomique. 11 fut disséqué et ses ossements préparés en squelelle. — Pp. P. Fol. 47G'> 392. (Timm im Sack.) — Die zinnen am Tliurn im sack wegge- l-"^^r)l broclion, ein wachlstübchen für die burger dort eingerichtet, und einen netten dachsluhl gemacht. — Piton, Strasb. ill. I, p. 287. Fol. 477^ 393. Das.wetter zu Freyhurg ins Münster geschlagen. — Auch in 1501 disstMii jar 15G1, ufl' niontag, den 28 tag aprilen des obgenanten jars, do hat das welter nämlichen zu Freyburg in dem ßreysgau in das Münster geschlagen und sehr grossen schaden gelhon, also dass man den werckmeisler allhie und üss andern Stellen mehr dahin begert und geschickt hat, solchen schaden zu beschauen und sich darüber zu beralh- schlagen. — Pp. S. Fol. 477» 394. Gross weiter im Breysgan. — Auch in dissem jar 1561 uff 1561 zinstag den 3 lagjimii, do ist abermols ein solcher grosser hagel und weiter in dem Breysgau und sunderlichen uff ein meul oder zwo um Eltenheim herum gewesen, und seind also grosse stein gefallen wie die hiener eyger, und die lächer und fenster, den hanff und frucht und das veich und die leut uff dem veldt so jammerlichen zerschlagen das es zu erbarmen gewesen, und auch die räben und die bäume, und in summa gar erschrecklich gewesen und grossen schaden gethon, dan ich selbst in dem grossen weiter uff' dem veldt nit weit von Eltenheim gewesen bin und hinuff' golm Freyburg wollen faren, also das mier haben müssen under den wagen schheff'en und hat der fuhrmann die ross nit wol erhalten mögen, und im die stein durch den but lécher in köpf geschlagen und durch die wagen deckel herdurch. — Pp. S. 1562 39,5. {ReUgionsstrcit zu Strassburg.) — Anno 1562 seind die predi- canlen und schulhcrren zu Strassburg selbst wider einander gewesen, und sich gezanckt um die calvinische secl, haben büchlein wider einan- der lassen ausgehen. Dann der Sturmius, probst zu S. Thomas, der war calvinisch, und dann Marckbach, Zanckius und der Speckher, die waren — 111 — Tom. II. wider den Sturmium, die lagen einander im haar und halten ein harten zanck wider einander. — Msc. R., p. 34. 396. (Der Begerhof.) — Rue S*« ÉHsabeth. Le grand hôtel à côté de 15G2 la porte était l'hôtel des Beger, plus tard des Landsperg. — Pp. P. 397. {Den llmrn am neuen bau ivider abgehrochen.) — Auch in i'<>l- '»^s»* dissem jar 1562, de hat man den thurn an dem neuen hau vor dem \h^^ Judenthor oben herab wider abgebrochen, und hat inen etwas höher und grosser ansichtiger gemacht dan er zuvor gewesen, dan er was gar zu kindisch zu einem solchen stattlich grossen langen bau, und hat auch erst das wachtstüblin dorufi' gehauen und mit der fallbrucken zu gerust, also das es zu letst ein ansehen uberkumen wie es dan noch zu sehen ist, und ist zu disser zeit der Statt werckmeyster gewesen ufîdemmaur- hoff nämlichen meister Hans Frauweler. — Pp. S. 398. Den büchsenschützen ein neu schiesshaus gehauen. — 1562. 1562 Anno 1562 jar, do hat man alhie zu Strassburg angefangen den büchsen- schützen ier neu schiesshaus zu bauen und üss dem Fundament herüss zu mauren, nämlichen uff dem platz do dann das vorige auch gestanden, das anno 1552 hinweg gebrochen worden. Und noch in dissem jar uff den 7ten tag September, do hat man angefangen das holz oder zimmer- werck an dem neuen schiesshaus uff dem büchsenrein uff zu schlagen. — Ibid. 399. Maison Lederlin, Wildsperger, plus tard Ampringer hof. — Pp. P. Fol. 479 400. Die (Kürsner?) haben 1562 den Tobias gespielt. — Ibid. *^°^ A" 1562 wird die Historia von Tobias gespielt von acht Burgern. — Pp. Rh. 401. Hohensteg wider gehauen. Fol. 479«— 483a et b 402. {H. Meyer gestorben.) — 1562 uff dunerstag den 29 tag jenner Fol. 479'- starb der gutte, frum und alle herr Jacob Meyer, ein alter dreyzehner 1562 und lange jar der Maurerzunfft oberherr gewessen, und auch der ober- schulherren einer gewesen. — (Wohnte in der Fladergasse.) — Pp. S. 403. 1562. Zîvey mal ins Münster geschlagen ohne grossen schaden. Fol. 480' A° 1562. Freitag den 26. junii, das weiter in das Münster geschlagen. Fol. 480 404. Kaiser Ferdinand rill zu Strassburg feierlichen ein 18- Dec. 1562 Fol. 481 von Hagenau kommend. Erhielt die kaiserlichen Geschenke, ein vergoldet 1562 Gefäss mit tausend Goldgulden neu geprägt, 6 schöne Ochsen, 6 Fuder Tom. II. — il^J — Wein, 100 Fiertel Haberen und 100 Stück Fisch. Er blieb in H. Diebold Johams Haus in der Jiidengasse Übernacht, ritt am Münster vorbei ohne hinein zu gehen. Der Bischof kam mit: auch dieser erhielt von der Stadt die üblichen Geschenke; blieb 2 Tage und lud den Ralh zum Morgen-Imbis. — Résumé Rh. 1563 405. {Mathias Pfarrer.) — Mathias Pfarrer, Ammeister, avait épousé la fille de Sébastien Brant, du nom d'Ester ou Euphrosine, «hatgevohntin dem grossen Eckhus unten an der grossen Kirchgasse » — Ammeister en 1527, 1533, 1539, 15-45, 1551, 1557, 1563) — quand, à la septième élection, il voulut refuser à cause de son grand âge et de ses infirmités, le Sénat, pour le décider à accepter, dérogea en sa faveur à l'usage qui voulait que TAmmeister passât ses soirées et soupât à l'Hôtel de Ville, et lui envoya le souper à son domicile, où il lui fut aussi permis de traiter les affaires publiques. f en 1568, 14 février «bey den Guten leuten begraben». 2500 personnes accompagnèrent ses restes au cimetière. — Piton, Strasb. ill I, p. 59. 1563 406. {^cue hduser.) — Anno 1563 seind die zwey neue steinere ht'user die zu dem ßarfüsser closter gehörig, oben dran an das eck gegen dem Weinmarck oder gegen dem Gerbergraben zu, nach notturft ausge- bauen worden. — Msc. R., p. 35. Fol. 483 407. Les deux maisons Aufschlager et Rist furent bâties en 1563. — Pp. P. ^ùl. iöj^ 408. Die Schreiner ter speil gemacht. — Auch in dissem jar 1563 1563 ulT zinstag den 24 lag hornung, do sind die Schreinergeselien mit ierem Liecht und Speil, wie maus nenl, herum gezogen, und das selbige in der grossen herren hoff und häuser, wo man dan solchs von ihnen begert, gespeilt und gehallen, und haben ein grosse sackpfeiilen von duch gemacht uff einem schlülen herum in der Statt füeren lassen, darinen sind sack- pfeiffer und sunst pfeiffer gewesen und haben darinen gepfiffen, und auch ein schön gross geheuss von holtzwerck gemacht und gemolt, und oben daruffdohat das liecht gebrant und etliche liechter neben umher, und des morgens uff mitwochen do haben sie dasselbige geheuss uff die Breüscli zwischen der Schindbrucken und der Neuenbrucken uff einen floss gestellt und mit feuerwerck angezundt und zu eschen verbrandt, nandichen uff den oben zwischen sechs und sieben uhren, und die grosse sackpfeiff, die haben sie den Herren der Statt Strassburg geschenckt, die hat man uff den zeughoff gestellt, und haben inen die Herren auch etwas dargegen verehrt. — Pp. S. — 113 — Tom. II. 409. (Welsch kirch geschlossen.) — Audi in disem 1563 jar den Fol. 483'' 19. augusli, haben die Herren der Statt Strassburg den Welschen ihr 1563 kirch zu erkant, und ist ihr kirch gewesen S. Andreas, die selb befoiilen nitmehr uff zu thun und kein eigene kirch zu haben, sondern mit anderen burgern zu gleich in die pfarrkirchen zu gehen, dievveil sie viellerley Sachen in solcher kirchen practicirt und angestelt haben. — Msc. R., p. 35. 410. (Zimmeî'hoff.) — Auch in jetzgesagtem jar (1563) hat man ver- 1563 ordnet und angefangen den zimmerleuten nit mehr uff dem zimmerhoff bey der stattschmiden oder da der kornherr inne wohnt, zu essen geben wie vor altem her, sondern man hat ihnen ein grosse stub uff S. Claren- hoff uff dem Rossmarck gehauen, aida sollen sie forthin essen und haben auch das glöcklein dahin gehenckt damit man ihnen hat zum essen können lauten, und hat der stattschreiberuffm werckhoff zuvor allweg in S. Ciaren- hoffgewohnt, der hat ietzund muessen hinab ziehen in das haus darinnen zuvor der werckmeister gewohnt neben dem Judenthurn gegen der stattschmiden, und hat der werckmeister muessen hinauf in S. Claren- hoff ziehen, in das haus darinn dan zuvor der slattschreiber gewohnt hat. - Msc. R., p. 35. 411. (Stattmauer.) — Item die mauer vom Fischerthurn bis hinauf zu 1563 S. Steffansbrücken zu, mit den schützlöcher ausdemgrundundfundament bauen lassen. — Pp. S. 412. Gross schiessen in Wien 1563 den 7. September. — Schützen Fol. 484» von Strassburg dorthin freitag den 30 tag julii. «und sind die schützen gewessen, nämlichen herr Jacob Gerbott und mein bruder Adam Büheler, beyde junge und ledige gesellen, und Jeremias Neuner ein büchsen- schmidt und burger alhie wohnhafft an der Oberstrassen zum Rolhen Greutz genant. Freitag den 22 oct. wider glücklichen auch frisch und gesund hieher kumen, aber keine gaben gebracht dan allein den weitesten fanen, den hat man inen gelüffert die am weitesten gezogen sind uff das schiessen. — Ibid. 413. (Paulus Reichards haus.) — Hat gewohnt Paulus Reichard uff Fol. 485 dem Rossmarkt, in dem Stechfelderhoff hart neben Juncker Balthasar Wurmser selig hoff. — Pp. P. 414. (Schivartzacher Hoff.) — La maison vis-à-vis St. Etienne (bains Fol. 48C St. Guillaume) était l'hôtel de Schwartzach. — Ibid. 415. (Hexenprocesse in Strassburg.) — 15. Sept. 1564 wird zu 1564- Strassburg eine Hexe verbrannt. — Lange zuvor keine. — 1581 wieder eine. — 1588 abermals. — Résumé Rh. T. XIII. — (M.) 8 Tom. II. — 114 — '488" 416. 1564.. Scharwächter Ordnung. — Fort curieux. Fol. 488'' 417. {Creutzgang neu gehauen.) — Auch in dissem jar 1564, do haben 1504 die tumherren alhie zu Strassburg uff dem Hohen Stifft die eine seilen an dem creutzgang binden an dem Münster nämlichen die seilen an der capitelsluben gegen der Dechaney oder dem Frohnhoff zu, durch iren Schaffner nämlichen zu disser zeit Diebolt Petermann genant, wider üss dem grund und t'niidament herüss von neuem lassen bauen, und ist der werckmeister gewessen zu dem steinwerck und mauren, meister Martin Schorndorffer ein burger alhie, und der zimerman ist gewessen meister Hanns Doli, auch ein burger alhie, und ist disse seilen üss gemacht und volendt worden im jar hernach, anno 1566 jar, wie sie dan noch zu sehen ist. — Pp. S. Fol. 489 418. {Preis der Salmen.) — Le saumon coûtait d'après une laxe du Magistrat en 1564, la livre un schelling 8 deniers. — Pp. P. 419. (Selbstmord eines Verbrechers.) — Un criminel qui s'est pendu dans sa prison a été mis dans un tonneau et jeté dans le Rhin par le bourreau. — Ibid. 420. Die orgel im Münster renovirt. — Auch in dissem jar 1564, do haben die Herren der Statt Strassburg, oder die herrenpfleger uff Unser Lieben Frauwen haus alhie, die orgel im Münster wider renoviren lassen, und haben sie auch verdingt und befohlen zu machen nämlichen herr Sigmundt dem apodecker zu Freyburg, der dan hievor die orgel zu S. Thoman alhie auch wider zugericht und renoviert hat. — Pp. S. 1504 421. {Gross feur.) — 1564 uff Samstag den 14 tag oclobris in der nacht zwischen 11 und 12 uhr, da ist alhie zu Strassburg ein gross und schädlich feuer üssgangen, nämlichen in des hecken haus gegen dem Schlaghaus hinüber, das gross eckhaus unten am Spitalgässlin , und sind 3 häuser mit einander verbrennt bis an das beckerhaus zum Witterich genannt, uff den boden hinan, und hinten daran in dem Spittalgässlin, der Km beiigassen zu, do sind auch 2 häuser bis auf die Stuben herab verbrennt, und hat grossen schaden gellian , ein gross feuer gewesen, und hat bis morgens gegen lag gebrennt, und hat man grüsam und erschröcklich ge- stürmt in allen kirchen. — Pp. P. 1504 422. {Ordnung für die schüler.) — Des grossen Überlaufs halber von den armen Schülern, wird 28 Maii 1564 verordnet vom Ratli, das diese nicht mehr vor die Häuser laufen, sondern das jährlich an den 3 Hauptfeslen , in allen Pfarrkirchen fur sie gesteuert werden soll. — Pp. Rh. Fol. 490 1564 Fol. 491»' 15 .04 — 115 — ^TOM. II. 423. {Beitag,) — Auch in disem gemelten jar (ISö^) hat man alhie 1564 uff den canzlen gebotlen den Bettag zu feyren alle monal uff zinstag, und hinfüro uff selbigen zinslag sollen alle offne Stuben zu gehalten werden, auch soll man keinen burger in offnem würlshaus zu essen geben, und ist solcher Bettag den 14 novembris das erstmal, und über 4 wochen hernach zum andernmal gehalten worden, und darnach nicht mehr. — Msc. R., p. 36. 424. {S. Erhards capell verkauft.) — Auch dis 1564 jar haben 1564 Sebastians Hammerers söhn, nemlich Jonas Hammerer und mit ihm sein Schwager Herman Baumgartner, beyde krsemer vor dem Münster, den herren pflegern S. Erhards capell und den blatz derselben mit aller zu gehörd abkauft, etliche tausend gülden darfür geben, und dise zween krsemer haben hernach dise alte capell, im Krsemergässl am Spilalgässlin gelegen, bis uff den boden hinweg gebrochen und an statt der capellen haben sie ein schön gross kauffliaus oder gewerbgaden bauen lassen, wie dann noch zu sehen ist. — Msc. R., p. 36. 425. {Handmühl zu S.-Niclaus-in-undis.) — Anno 1565, haben die 1565 Herren der Statt Strassburg alhie in der kirchen des closters S. Niclaus in undis, ein neue grosse handmühl uffschlagen lassen, dieselb im fall der noth zu gebrauchen; solches haben die frauen desselbigen closters zu gutem uffnemen müssen. — Msc. R., p. 36. 426. {Der Messinger und Hammerer haus.) — La maison qui fait le Fol. 493 coin de la rue des Hallebardes devint la proie des flammes en 1565. Elle 1565 appartenait à Messinger, riche marchand de draps, velours et soieries etc., et s'appelait der Messiîigergaden. Vis-à-vis était la maison Hammerer, du fils de l'Ammeister marchand de draps, qui tous les deux rebâtirent leurs maisons à neuf en 1568. — Pp. P. 427. Neu thürnlin uff Wilhelmerkirch gemacht. — Auch in dissem Fol. 495« jar 1565, do haben die Herren der Statt Strassburg alhie oder die kirch- 1565 pfleger des closters zur Wilhelmen in der Krautenau gelegen, das neue glockenthürnlin uff diesselbige kirche bauen und von neuem mit einander machen lassen, dan es zuvor gar einalthültzern thürnUn mititel schindlen geleckt daruff gestanden. — Msc. R., p. 36. 428. {Böcklins-Endinger Hof.) — La Pomme de pin «hart neben dem Fol. 497 Pfennigthurn» , était habitée en 1566 par Juncker Cladius Bœcklin , Stett- 1566 meister, qui y mourut. — Vor der Zeit Endingerhof gewesen. — Pp. P. 429. Fallbrücken alhie gemacht. — 1566. Auch in dissem jar, im an- Fol. 497» Tom. II. — 116 — fang des hornungs, do haben die Herren der Statt Strassburg angefangen ajliie nämlichen an der Steinstrosser thor und um die Statt zu ring umbher an allen portten üsswendig der Statt ufT oder an den brücken, fallbrucken zu machen , dan zu vor do ist an keiner brücken oder thor kein fallbruck gewessen, dan allein an dem neuen bau vor dem Judenthurn. — Pp. S. 1566 430. Schreinei' ier spcil gemacht. — Auch in dissem jar 1566, do haben die Schreinergesellen alhie zu Strassburg, abermols ier speil ge- macht und gespeilt, nämlichen uff zinstag den 26 und mitwochen den 27 tag horniing, in der Statt umher in der grossen herren hoff und heuser, wo man dan das von inen begert, und einen grossen Wilden man mit einem grossen gemachten Strausen, sampt einem schönen gemolten geheuss mit etlichen liechteren daruff brenent gar lustig gemacht, herum gefucrl, und uff obgenanten mitwochen uff den obent zwischen 6 und 7 uhren, do haben sie das geheuss uff einen floss gesteh, zwischen der Schind- und der Neuen brücken und dasselbige mit feurwcrck verbrandt, und den Wilden man und Siraussen den Herren der Statt verehrt und uff den zeughoff gesteh worden, und inen wider dargegen etwas verehrt worden. — Ibid. Fol. 498' 431. Springetbrioi uff dem Armbrustrein üssgemacht. — Auch in 1566 dissem jar 1566, do ist alhie zu Strassburg nämlichen der springende brunen uff dem Armbrustschiessrein üss gemacht worden, und hat gar vi!! rörlin gehabt die sindt alle von ertz gegossen gewessen von schönen büldlin, und uff suntag den oten tag maius uff Juhilatc, do hat man inen das erste mol mit allen rörlen und das gantze wercklauffen oder springen lassen. Und hat die rörlin daran gegossen und gemacht der mehrer theil, mit namen Diebolt Krug ein goldtschmidt und auch burger alhie, und kost vil gelts. — Ibid. 15üÜ 432. (Verbrecher gestraß.) — 1566 uff samstag 20 junii ist einer in einem korb gesessen fast uff eine stund oder mehr, und ist nachgehends herüss gesprengt worden in die Breusch, und ist der korb gehangen zwischen dem Schlaghaus und der Schindbrucken. — Pp. P. I^jGG 433. {Calvinismus eingeführt) — Anno 1566 hat graff Phillips der Elter, Herr von Hanau, in seinem land die Pfaltzgräfische Ordnung, nemlich den Calvinismum angefangen, und die taflen zu Wildstett aus dem chor abgerissen, den tauffstein aus den kirchen geworffen und aus einem becken angefangen zu tauffen in seinem gantzen land herum. — Msc. H., p. 37. l.JGG 43 i. (Seclirer zu Slrasshitrg.) — Sie sagten Steinbacherscheine ihnen — 117 — Tom, II. noch im lUwald bey Sclilcttsladt als ein schwarzer Vogel. Der Bischof schickt Rälhe nach Schlcüsladt. — Résumé Rh. 435. Beltglock wider den Türeken. — Auch in dissem jar 1566, uff Fol. igs»» suntag den 14 lag julii, uff suntag (sie), do haben die Herren der Stall 1566 Sirassburg alhie in allen pfarrkirchen verkünden lassen uff den canlzlen dass man nun fürthin alle tag in allen pfarrkirchen, sobald die mittag glock üss gelütten, mit einer andren glocken ein zeichen leulen solle; solchs hat man auch gleich uff obgenanlen suntag noch mittag angefangen, und ist solchs uff dem Reichstag so hievor zu Augspurg gehallen, einhel- liglichen erkant worden und soll also durch ganlz Teutschland gehalten werden. Es hat aber nit so lang gewehrt wie des Butzers beltglock, so er alhie uffgericht anno 1546 jar. — Ibid.: Türekenzug. 436. Die grosse glock abgestelt zu leulten. — Auch haben die Herren Fol. 499» der Statt Strassburg in disser zeit die grosse glock zu leulten abgestelt, 1566 und nicht mehr wie hievor allen suntag zur mittag predig, und auch allen zeinstag morgens am kleinen bettag gelütten, sunder allein alle vier Wochen zu dem grossen Butzerischen bettag : an dem selbigen zeinstag do solle man die selbige leulten; solche Ordnung die hat aber nicht lang gewehrt, und ist bald üssgewessen und sie wider gelülten, wie hievor beschehen und auch beschicht. — Pp. S. 437. Cantzeley neu gehauen. — Auch in dissem jar 1566, do haben Fol. 499« die Herren der Statt Strassburg alhie die Ganlzeley gar schöne und 1566 köstlichen von neuem üss dem grundt und fundament herüss bauen und machen lassen, und auch vil grosser und weiller dan sie zuvor gewessen, dan sie haben in der Schlossergasse vil alte häuser darzu kaufft, und den- selbigen platz darzu genommen, und unden etliche würtzkremer- und sunst gaden darinnen gemacht die selbigen zu verleihen, und uff der andern seilen gegen dem Scharwechlerhaus hart neben dem Ungell, do haben sie auch zwei alte häuser darzu kaufft und den platz darzu ge- nummen, und dem Stattschreiber ein schöne behaussung aldo gehauen, und das nun hinfurl ein jeder Staltschreiber darinnen sein wohnung haben sollen, und ist in disser zeit Stattschreiber gewessen mit namen Theo- dosius Gerbelius, und ist üssgebauen worden anno 1568 jar. — Ibid. 438. StaUpßffer urlub geben. — Auch in dissem jor 1566, do haben 1566 die Herren der Statt Strassburg abermals den slaltpfeiffern urlub geben und das pfeiffen abgestellt, und uff suntag den 10 tag novembris, do haben sie das leiste mal den herren sielt- und ammcister uff diss mol gepfiffen, und ist herr Hans von Berss der herr ammeisler gewessen, TOM. II. — 118 — und man sagt es were von wegen des Türekenkriegs abgestellt worden. — Pp. S. Fol. 499'' 439. Messinger gaden gehauen. — Auch in dissem jor 1566, do 1566 haben die Messinger alhie zu Strassburg ier duchgaden wider üssgebauen und lustig zurichten lassen. — Ibid. 1566 440. Heinrich Hammerer seinen gaden gehauen. — Auch in dissem jar 1566, do hat alhie zu Strassburg herr Heinrich Hammerer, des herren Hans Hammerer des ammeisters sun, das ander eckgaden unden an der Spiesgassen gegen der Messinger gaden und der Pfaltz hinüber, auch ein gross steinen haus üss dem grundt und Fundament herüss gehauen, und ist auch ein tuchmann gewessen, und hat in der Spiesgassen drey alte heusser darzu kaufit und den selbigen platz darzu genumen, und ist sein werckmeister darüber gewessen der meister Martin Schorndorffer der maurer, wohnhafft uff dem Rossmarckt. — Ibid. 1566 441. {Rheinhrücke geändert.) — Als im jähr 1566 den 21 junii in der nacht der Rhein so heftig angeloffen und gross worden, dass er zehen joch von der Rheinbrucke gegen Kehl zu weggerissen, so hat man die brücke geändert und die neuen joche gegen der Kintzigbruck zu ge- schlagen, also dass sie nicht mehr so krumm wie zuvor gewesen, als sie noch oberhalb Kehl gegen Hundsfelden hinaus gegangen. — Ibid. Fol. 501 442. (Herr Jörg Zorn von Btdach.) — Auch in dissem jar 1567, uff 1567 samstag den 18ten tag jenner, do ist alhier in Strassburg, nemUch der gute und frumme alle herr Jörg Zorn von Bulach, ritter, in dem hoff der von Uttenheim in der Kalbsgassen hart neben der Böcklinhoff einer seits, uff der andern seit neben dem huss zum Schwartzen Ochsen genant, mit lod abgangen, und morgens am suntag, da ist er hinüss gehen Ost- hausen geführt worden, allwo er ein herrlich und lustig sitz und schloss gehabt wie es dennoch zu sehen ist, und allda nach alter christlicher calbülischer Ordnung zu der erden bestettigt und vergraben worden. Gott wolle dieser samt aller christgläubigen seelen gnädig sein und ime und uns allen eine fröhliche uffcrstchung verleihen, amen. Und ist seine ge- mahlin eine geborne von Landsperg gewessen, und ist er auch zu disser zeit der herr landvogt uff Ortenburg gewessen , und ist vor der zeit nemlich anno 1525 jar im Baurenkrieg alhie der Stadt Strassburg fendrich gewesen, hab ich von meinen eitern oft gehört. — Ibid. 1567 443. {Besoldung der ammeisler und rathsherren.) — En 1567 on augmenta les honoraires des Ammeister en leur donnant 100 fl. par an. Aux membres du Grand-Conseil 1 sch. par séance «fur neues jahr und — 119 — Tom. II. messkram, 2 'a den.,» aux membres du Petit-Conseil aussi un sch. par séance. — Pp. P. 444. (Adelige Höfe.) — Rue des Veaux, hôtel des Utenheim, des Zuckmantel, des Wecker de Mittelhausen, des Wildsperg. — Ibid. 445. {Söldnerbesoldimg.) — La ville payait ses mercenaires en 1567, 1^67 «nemlichen einem dopelsoldner der ein rüstung getragen für den monat 5 gülden, und den hakenschützen einem vier gülden. — Ibid. 446. (Glöcklin an den Stattporten.) — Auch in dissem jar 1567 do Fol. 502« haben die Herren der Statt Strassburg alhie ufF allen porlten oder thurn "1567 doruff man dan des nachts die wacht gehalten, glöcklin lassen doruff hencken, und so baldt des nachts die wacht angangen und es uff dem Münster geschlagen, so haben die knecht oder die burger müssen die stunden nachschlagen uff dass man hat hören mögen ob sie schloffen oder wachen, das haben sie gethon bis wider tag worden und sie von der wacht herab gezogen sindt. — Pp. S. 447. (Fastenspeise.) — Anno 1567 den 15 septembris haben die Her- 1567 ren der Statt Strassburg allen würlhen und gasthaltern, auch hauptkannen uff offnen Stuben bey ihren eyden und bey der straff 5 Sf ^ verbotten forthin auf keinem freytag oder samslag kein fleisch zu speisen; freytag fleisch und sontag habermuss. — Msc. R., p. 37. — Pp. Rh. 448. Den goltschmiden ein neu probzeichen geben. — Auch in 1567 dissem jar 1567, do haben die Herren der Statt Strassburg dem goldschmid handwerck, uff ier ansuchen und begeren ein neu probzeichen geben und verwilligt, dan sie zuvor so lang sie die prob gehabt über menschen ge- dencken hinweg, alwegen haben der moler schildlin müssen uff das silber schlagen und damit müssen die prob thun, wie man dan dasselbige noch uff dem alten silber so alhie gezeichnet ist, zu finden hat. Also sind ethche stolze goldschmid die ich wol kant aber keinen nennen will, gewessen, die haben den molern die ehr vergundt das sie ier wapen sollen uff das silber schlagen, und haben vilicht vermeint meine Herren werden inen etwan ein burissfesslin in ein schildlin geben um darmit zu probieren. Also haben inen die Herren ein Stattschildlin verordnet zu einem probier- zeichen hinfürt zu gebrauchen und uff das silber zu schlagen, also hat inen ier bracht gefeit wol umb einen baurenschuch; also haben sie das moler schildlin hinweg bracht, und haben solch neu prob zeichen das erste mol uffgeschlagen nämlichen uff samstag den letzten tag maius in obgedachtera jar. — Pp. S. TOM. II. - 120 — Fol. SO-:*- 449. Die gross glock ivider gelüten. — Auch in dissem jar 1567, uff zinslag den 17 tag junii, do hat man alhie zu Strassburg angefangen widerum die grosse glock zu der morgenpredig zu leulten, und auch allen sunlag wider zu millagpredig wie zuvor dan auch beschehen ist. — Pp. S. Fol. 503^ 450. {Verbrechen.) — Zwei junge Gartnersöhn welche auf der 111- 1567 kircherstrasse ein Weib zwingen wolten, 1567 Sont. 12 oct. zum Schwert verurteilt. Wegen ihrer Jugend von Graf Guno von Manderscheidt, Hoher Sliffl Dechant u. andern Grafen erbelten : «also haben inen die Herren das leben geschenckt, und sie wider zu thurn lassen fueren, was man weitter mit inen furnemen, wirdt die zeit bringen.» — Résumé S. «Deux garçons jardiniers l'un âgé de 16 ans, l'autre de 18.» — Pp. P. 15G7 451. {JSener hischoff m Colin.)— Auch in dissem jar (1567) uff don- nerstag den 18 decembris, ist graff Salalinus von Isenburg, der Hohen Stifll zu Strassburg tumcustor, zu Colin zu einem bischoff und chur- fürsten erwöhlt worden. — Msc. R., p. 37. 1567 452. {Zollhaus am Weissenthurn.) — Auch in dissem jar (1567) hat man angefangen das Zollhaus am Weissenthurn abzubrechen, und hat man ein ander Zollhaus gegen dem alten hinüber gehauen, und viel gartner heuser, auch vom Teutschen Haus, von S. Margaretencloster, und bis binden an S. Johann zum grünen werd, darzu abgebrochen, als man im andern jar hernach hat wollen das gross bollwerck anfangen zu bauen. — Msc. R., p. 37. Fol. 503» 453. 1567. Schiessen mit grossen stücken gehalten. Fol. 50 i 454. {Ammeister Geyers haus.) — 1567 le fils de l'Ammeister Geyer fit démolir et rebâtir la maison, de nos jours maison Lachaume (Place de la Cathédrale). — Pp. P. Fol. 500 455. {liappolsteiner und Landspergerhof.) — 1568. Rue de la Nuée 1568 bleue — Rappolsteiner und Landspergerhof, gegen der Jungen St. Peter Kirch über. — Y logea le comte Jean Casimir, en revenant de France avec 100 chevaux et beaucoup de bagages. — Pp. P. Fol. 507* 450. Die grosse Münstertheur üssgebutzt. — Auch in dissem jar 1568, 1568 do haben die Herren der Statt Strassburg oder die pfleger uff Unser Lieben Frauen haus nämlichen die mittelste grosse Münsterthier von mess überzogen gemacht, und die ist von aller wegen gar schwartz geworden, do haben sie dieselbige wider lassen renoviren und üssbulzen, und ist wider gar schön und hell worden. — Pp. S. 1568 457. {Welsche flüchüinge.) — Viel evangelische Franzosen fliehen — 121 — Tom. II. nach Strassburg, unter derten viel Reiche. Dieser vielen Fremden wegen, die Wache verdoppelt und mehrere Fähnlein abgedankt. — Résumé Rh. 458. 1568. Das weiter zivei mal ins Münster geschlagen. — Die Fol. 507^ grosse Münsteruhr üssgebulzt. 459. (Haus zum Mohrenkopf.) — En 1568 la maison Lung appar- 1568 tenait à un farinier qui la fit bâtir à neuf. Elle s'appelait zum Mohrenkopf. - Pp. P. 460. (S. Andreasthor.) — Auch in dissem 1568 jar ist S. Andreas- 1568 thor gehauen und erweitert worden, dass man jctzund dardurch fahren kann, ist zuvor nur ein kleines thürlin gewesen, dardurch man blöslich gehen und mit keinem pferd dardurch hat reuten können. — Msc. R., p. 38'. 461. Condische volck. — Das Gondische kriegsvolck vermeint den Fol. 508^ StifftzuHaslachzublündern; wird hinter Schirmeck geschlagen. 800 blie- ben auf dem platz. — Pp. S. 462. Geiviüer. — 1569. 13 jenner, gewitter ins Münster geschlagen. Fol. suh 463. (Bischoff Johann von Manderscheidt.) — Anno 1569 uff mitt- 1569 woch den 26 januarii, ist graf Johann von Manderscheidt durch ein hochwürdig tumcapitel zu einem bischoff zu Sirassburg erwöhlt worden. Da hat man am morgens kein frühe predig gethan wie sonst, sondern man hat morgens gleich zu 6 uhren das erst zeichen zur amptpredig gelitten, und zu 7 das letst zeichen, und haben sich die ammeister sampt dem gantzen Rath versammelt uff Unser Lieben Frauen haus, und zum leisten zeichen seind sie ordenlich in das Münster zur predig gangen, und hat doclor Marbach die predig gethan bis um 9 uhren. Nach der predig seind die Herren sämpllich hinauff in den chor gangen, und haben die priester im chor das Veni sancle gesungen. Da seind die burger im Münster in ihren hämischen gestanden , und etliche uff den zunfflstuben gelegen, nachmals den neuen bischoff erwöll; diss hat sich also verzogen bis um halber drey nach mittag; da hat man graf Johann von Manderscheidt bracht und ihn aus der capitelstub hinauff in das chor geführt, und haben ihn geführt graf Gollfrid Ghrisloffel von Zimmern und graf Heinrich von Seyn; haben ihn uff den altar gesetzt, und die priester das Te Deum lau- damus gesungen, und ein gesetz um das ander uff der orgel geschlagen; dem nach seind die grafen alle hinauff zu einem Ehrsamen Rath gangen, ihnen den neu erwöhllen bischoff erklärt, und hat graf Chrisloff von Tengen, diser zeit scholasler, der burgerschaffl den neu erwöhlten bischoff über den lettner herab verlesen. Nach dem hat ihn der nolarius Sebastian Tom. n. — 122 — Metziger zu dem gewöhnlichen stul geführt, ihn darein gesetzt, da hat man die gross glock gelitten, und da haben die zween vorgenante grafen den neuen bischoff über den Fronhoffin seinen hoff geführt, und seind die burger in ihrer rüstung und wehren gestanden vom Münster an bis indes bischoft'shoff, und haben die Herren ihm das geleit geben und mit ihme den imbiss eingenommen, mit namen Juncker Heinrich von Mülnheim der zeit stettmcister, der dem neu erwôhlten bischoff wegen der Statt die glück- wünschung gelhan, und doctor Hans Bernhard Rimlin die dancksagung wegen des bischoffs, und seind wegen der Statt mehr darbey gewesen, nemh'ch Juncker WoKT Sigmund Wurmser, herr Johann Hammerer und Carlus Mieg, altammeister; nachvolgens haben ihm gleich darauff die Herren der Statt die schenckung gelhan als nemlich zwey fass mit wein, 20 viertel haber und etliche stück fisch. Und ist diser bischoff allhie verbliben bis uff zinstag den ersten januarii. Da ist er am morgen um 7 uhren aus seinem hoff hinweg geritten bis gen Ettenheim; die ursach dass er sich so lang alhie uffgehalten ist dann den abend zuvor, als er am morgen erwöhll w-ard, der prinz von Uranien ein graf von Nassau mit seinem volck aus dem Niderland ankommen, der hat sie nit bezahlen können, ist uff Zabern zu gezogen, aber nit in die Statt gelassen worden. Da seind sie um den Kochersperg in den dörffern herum gelegen über den armen leuten bis uff sontag den 13 februarii, seind ihrer uff die 10000 zu ross und zu fuss gewesen, und doch nit bezahlt worden dann gedachter prinz selbst nichts zum besten gehabt; darum hat er sich in die Statt gethan. Gott geh wer sie bezahlt! Und uff montag den 28 martii anno 1569 ist gemelter bischoff das erste mal zu Zabern eingeritten, und aida erlich und wol empfangen worden. — Msc. R. 1569 464. (Der Prinz von Oranien.) — 1569 kam der Prinz von Oranien mit etwa 10000 Mann ins Elsass, die lagern sich an die 111 hin. Er hatte kein Geld sie zu bezahlen, sie plündern. Da liess der Rath 14 Februars, allen französischen Herren den Schirm aufkünden, binnen 3 Tagen sollen sie die Stadt verlassen, die Studenten sollen in Ki iegsdienst treten. — Résumé Rh. 15G9 465. {Mordlhal) — hu Jahr 1509 im Lotharingischen krieg, wollte eine frau die hoch schwanger war, von Kültelsheim herein in die Statt zu niarkl gehen, und als sie auf die werbe vor dem Weisenthurm ge- kommen nicht weit von dem Acchterkreuz, da hat einer aus der Statt von dem wall oder einem thurn einen schuss hinaus gethan und hat die frau geschossen oben in die reciite brüst, dass sie sogleich lodt geblieben, — 123 — Tom. II. war ein schön jung weib. Also hat man sie nach St. Gallen getragen nnd begraben ; man hat auf einen argwöhn gehabt, er hat aber jetzt keinen namen; ich kenne ihn aber wohl, er hat auch seither nicht viel glück ge- habt. — Silbermann, Local-Gesch., p. 163. 466. Israhel Munckel stirbt. — 3^^" Märtz f Israhel Munckel der reich Fol. 512" Berckherr, des alten Berckherren Son, seine Behausung in der Steinstrasser- 1569 vorstatt, dasselbig grosse Steinen Haus das hat er üss dem Grund herüss von neuem gehauen, sampt einem schönen grossen Garten. In der Zeit für den reichsten Burger gehalten; hafte noch zwei Häuser in der Flader- gasse gehabt, die zwei Eckhäuser an dem Hauergesslin. Nach seinem Tode sah es schlimm aus. Sein Schwager, Juncker Diebolt Joham, der Stettmeister vil an ihm verloren. — Vide, 1570, fol. 518. — Résumé Schnéegans. Büheler, dans sa Chronique contemporaine, nous dit qu'il déployait un luxe digne du seigneur le plus opulent — que ses écuries étaient peuplées de chevaux superbes — que ses meubles étaient couverts de damas, de riches étoffes de soie, et que sa table brillait de vaisselle en argent le plus pur... Munckel mourut d'une mort subite en 1569, laissant en apparence une for- tune très prospère. Mais . . . quand l'inventaire fut fait . . ., il laissa un passif excédant de beaucoup l'actif de sa fortune. Il fut déclaré en faillite et ses biens, meubles et immeubles furent vendus au profit de ses nombreux créanciers qui perdirent cependant encore de fortes sommes. Sa femme était fdle de l'ammeister Arg et sa sœur était mariée à Thiébaut Joham de Mundolsheim, Siettmeister de Strasbourg. — Piton, Strasb. ill. II, p. 142. 467. Zuchthäuslein. — Samstag den 19 mertzen die 2 ersten in den 1569 Zuchthäuslin uff der Schindbrucken. — Pp. S. 468. (Galgen.) — Vom Jahr 1569 heisset es: den Galgen (in der Fol. ïA2^ Vorstadt) im Grünen Bruch, hinter der Hundscheuren (da die holzleute 1569 das holz zum bauen liegen haben) neu aufgerichtet an dem ort da er anno 1552 auch gehalten worden (Pp. S.). Und nicht weit davon haben si lassen schranken machen, damit die kriegsleute ihr gericht und malefitz aida halten können, woselbst sie es im jähr 1552 auch gehalten haben. Und donnerstag den letzten tag im märz, da haben sie das erste gericht gehalten, und einen knecht fürgestellt, der hatte im wirlhshaus zum Gerdenfisch gezecht, und alle hauptleut schelmen gescholten noch von wegen des Oranischen kriegs. Den 13 april hielten sie ihm den zweiten gerichtstag, und den 20ten april den dritten; do wurde ihm das urtheil gemacht, dass er sollte enthauptet werden, wurde aber begnadigt, zurück Tom. II. — 124 — geführt 1111(1 wider in eisen geschlagen. Den 3 mai wurde er wider vor gericht gestellt uml zu einem öfi'enllichen schelm gemacht. Am Grünen Donnerstag do hat man auch einen knecht fürgestellt der gotteslästerlich von Christo geredet. Da er nun auch dreymal vor gericht gestellt worden, so wurde ihme das urtheil gemacht dass man ihme lebendig die Zunge zum hals heraus reissen soll, und ihn nachgehends lebendig ver- brennen; man machte dahcro ein gerüst und einen starken pfähl bcym galgcn auf. Auf fürbittc aber wurde das urtheil gemildert. Er wurde im creiss mit denen geistlichen und dem henker der ihn am strick hatte, herumgeführt, muste niederknieen und vorher mit dem rechten fuss ein creuz auf den boden machen, da wurde er mit dem schwerdt gericht, dar- nach die zung hinten herausgeschnitten und an den pfähl genagelt. Oben auf dem pfähl ist ein langer eiserner spitz gewesen, worauf man das haupt gesteckt. Alsdann hat man auf einem scheiderhauffen den cörper zu asche verbrent. Dieses geschah an St. Georgen tag. — Silbermann, Local- Gesch., p. 167. 23 april 1569 wird Georg Koch, ein Soldat, wegen Gotteslästerung ent- hauptet, die zung ausgerissen und der körper verbrannt. — Pp. Rh. Fol. 513 En 1569 un garçon brodeur (der auch allhie bey dem Daniel Specklin dem Seidensticker zu herberg ingelosirt gewesen) etc. — Piton ajoute: «Il s'appelait Jörg Kuch et était de Fulda. » — Pp. P. 1569 469. iß. Martinsbrücke.) — In Sebold Bühelers Chr. Tom. II wird dieser brücke (Mariinsbrücke) also gedacht: «Anno 1569 wurden zwei fähnlin abgedanckt, der eine hauptmann so Waldner geheissen, hat sein losament gehabt in des Priors hoff zu Marbach an St. Martinsbrucke, das eckhaus gegen der Schildsgasse. » — Silbermann, Local-Gesch., p. 203. 1569 470. (Calendcr.) — Anno 1569 hat man alhie zu Strassburg zum erstenmal die calender mit den 24 grafen wapen gedruckt, mit schilt und heim; zuvor hat man nur die schiltlein gedruckt, und seind uffdasjar 1570 gestelt worden. — Msc. R., p. 38. Fol. 515« 471. Zwei junge Stedlin einander erstochen. — Auch in dissem jar 1569 1569, uff samstag den 17len tag december,do hat der alte herr Christoph Stedlin ein goldschmidt zwcy suen hinder imc noch seinem absterben verlassen, des jetzigen herren Christoffel Stedlin gebrueder, die sind noch beydc ledig gewesen, und hat der eheste mit namen David und der jüngste Jacob geheissen. Disse zwen brueder haben mit ierer multer zu nacht gessen in iercm haus in der Dorolssgassen, in dem grossen haus daran der Pfauw gemolt ist, und sind der Sachen mit einander zu unfriden — 125 ~ Tom. II. worden, oder einander vilicht zu vor nicht fast hold gewesen, in summa sie haben einander im beysein der muller im haus erstochen, und hat der ellesle dem jüngsten fünff stich geben, also das er zu stund ufT dem platz lodt gebliben, und ist der ellesle üss dem haus kumen und ufl' morgen do hat man alle porten oder thor alhie versehen lassen, aber er ist hinweg kumen und weist niemendt, wie man sagt, wohin, und ist der entleibte hinüss zu S. Elena getragen und aldo zu der erden bestetligt und vergraben worden ; Gott wolle der armen seelen gnedig sein. — Pp. S. 472. {Allerheiligen.) — Auch in disem jar (1569) haben die zween Juncker, der eller mit namen Juncker Blasius von Mühlnheim, der ander Juncker Friedrich von Mühlnheim einen Schaffner alhie im stifft Aller- heiligen wohnen gehabt, und aber sie als die Collatores haben nicht hie gewohnt, sondern der eitere zu Schlettstadt gewohnt und der jüngst zu Hüttenheim in einem schlössiin. Nun hat der Schaffner ... aus gemelter kirche kornkaslen machen lassen, wohl fünff übereinander, darzu hat er elHche alte Mülnheimer grabsteine genommen, dieselbe zerschlagen und daraus fenster gestell hauen lassen, wie dannoch zu sehen ist. . . Und hat obgemeller Schaffner geheissen mit namen Philips Mörlin, hat hernacher auch nit viel gesundter tag mehr gehabt, dann er ist von seinem kommen und also armselig gestorben. — Msc. R., p. 38. 473. Christoffel Stedlin f 1569. War geboren 1504 den 29 Martii. — 1569 Lang im Rath. 474. Graf Jacob von Bitsch war ein eifriger catholik. Brumalh und 1570 Lichtenau fielen nach seinem tod 1570, dem jungen grafen von Hanau, seinem Schwiegersohn zu. — Pp. Rh. 475. Christoffel Stedlin zu Franck fürt gestolen worden. — Auch in Fol. 517 dissem jar 1570 uff zinstag den 21ten lag merlzen, do ist zweyen burgern 1570 alhie von Strassburg, nämlichen her Christoffel Stedlin und seinen Schwa- ger Ruprecht Falcken, beyde goldarbeiler, zu Franckfurl in der mess in dem Römer aldo in ierem gaden, wie man sagt, uff die 8000 gülden wehrt in ketten, kleinoten, ringen und edelgestein gestolen worden, am hellen tag dieweil sie haben zu morgen gessen, do hat der dieb einen Schlüssel gehabt, wo er den bekumen, und hat den gaden oder kram uffgeschlossen, und habens andere darneben wol gesehen, aber vermeint er kör darin und syee der diener und ein ansehnliche perschon, und als er sein sach verriebt, do ist er wider dar von gezogen und den gaden wider zu ge- schlossen ; also sindt sie ime weil und breit noch gezogen, ob sie inen werden andreffen, weyss ich nit. — Pp. S. Tom. II. — 126 — 476. Die Grafen von Hohenloe verbrandt. Fol. 517' 477. Schreiner ier speil gemacht. — Auch in dissem jar 1570 uff 1570 zinslag den 7ten und miUwochen den 8ten lag hornung, do haben die Schreinergesellen ier speil gemacht und ier Liecht verbrandt, wie sy dasselbige nennen, und haben alhie in der grossen herren und Junkern hüfT und häuser gespeilt, wo man das selbige von inen begerl hat, und haben einen grossen Lindwurm herum gefüeret sampt einem hübschen s^eheuss, und uff ohqenanlen milwochen uff den oben umb 6 uhren, do haben sie das geheuss uff der ßreusch zwischen der Schind- und den Neuen brücken verbrandt. (NB. 1563 ebenso einen Elephanten mit geführt den sie, weil er so gut gemacht gewesen, nicht verbrennen wollten, sondern der Statt verehrt.) — Pp. S. Fol. 517^ 478. Jeremias Neuner im Bruderhof. Fol. 518'' 479. S. Claustag verholten nitl feil zu haben. — Auch in dissem jar 1570 1570, do haben die Herren der Statt Strassburg alhie verbotten bei 30 ß, uff S. Claus obenl oder auch uff den tag nicht, wie liievor alle jar be- schehen, das buhen und kinder werck nicht mehr feil zu haben, als man dan das selbig kauft und den kindern des nachts in die schuch gelegt, und haben sie morgens vermeint S. Claus hab es ihnen beschört, und ist also ein alte gedächtnüss für die kinder gewessen. Man sagt es hatte es der herr Johann Pflünder disser zeit der pfarrer im Münster zuwegen bracht, derhalben ward darnach das sprüchwort gemacht : 1er liehen kinder, schlagen uff den Pflünder, dan er wil euch wehren, S. Claus soll euch nit mehr beschören, etc. — Pp. S. Fol. 519» 480. {Die giesshütt verbrant.) — Auch in dissem jar 1570, uff sunlag 1570 den 31 malus, do ist alhie zu Strassburg ein feur uff gangen nämlichen in der Krautenau hinder dem dosier S. Claus in undis, uff dem selbigen bollvverk do hat der glockengiesser alhie ein schmeltz oder giesshütt gehabt slohn, was er mit gemacht, sie ist angangen und verbrandt, und aber nit weitter schaden künden Ihun, dan sie ist allein uffdem bollwerck gestanden, man hat auch nicht darüber gestürmt. — Ibid. 1570 481. (//. Diebold Argen liinterlassene ivilifrau.) — 1570, Freitag den 4lagaugusti, ist die fromm alte 30jährige willfrau, h. Diebold Argen hinterlassene wittfrau, eine geborene (Rosina) von Dunzenheim, und der alten Brechterin Schwester mit tod abgangen. Sie wohnt ein dem schön grossen gcmollen hüss mit dem grossen thor, fast mitten in der Schilds- gassen. Steht ein steinerner bischoff daran gehauen. — Pp. S. — 127 — Tom. H. 482. {Chor im Münster gedeckt.) — Domollen ward nach dem brand das chor widerum gedeckt, auch der gang und die Schnecken von neuem gemacht über dem chor, wie noch zu sehen ist, l'erlig gemacht. — Cfr. i568, fol. 501\ — Pp. S. 483. {Herzog von Mechelhurg.) — Uff monlag den 6 tag 9bris 1570, Fol. 520 ist allhie der hertzog von Mechelhurg (ou plutôt Meklenburg) inzogen 1570 mit 8 gulzen und ist im Gulden Schaf zu herberg gelegen bey Abraham Conrad. — Pp. P. 484. {Bruderhoff.) — Anno 1571 den 17 decembris hat man ange- fangen die Pisterey und Schaffnerey im Bruderhoff abzubrechen und aus dem grund neu zu bauen, wie es dann noch zu sehen, ist ein herrlicher gewaltiger bau. — Msc. R., p. 39. 485. {Kirchenvisitationen.) — Anno 1572 uff sontag den 3 hornung 1572 haben die predicanten alhie uff den canzlen in allen pfarrkirchen ver- kündigt dass sie wollen von haus zu haus in der Statt herum gehen, ein jeder in seinem gezürck, und ein jedes hausgesess in Sonderheit fragen und examiniren wass glaubens ein jeder sey: ob solches ein Obrigkeit für gut und rathsam erkennen würd und zulassen wird, gibt die zeit. Sie haben aber solches nun zum dritten mal, dass mir gedenckt, understanden und darneben einen bann uffzurichten, es hat aber nie keinen fortgang gehabt, und ist auch dissmal nichts daraus worden. — Msc. R., p. 39. 486. (Timm zum Alten- S,- Peter höher gemacht.) — Auch in disem 1572 jar (1572) haben die kirchenpfleger zum Alten S.Peter denselben glocken- thurm um etliche schuhe höher, auch ein neuen heim oder dachslul darauff machen lassen. Die haben auch etliche grabstein aus der kirchen und creutzgang brechen lassen und darzu gebraucht, die glocken auch von neuem hencken lassen, und seind zu der zeit kirchenpfleger gewesen nämlich herr Heinrich Kraus, Ruelman Schott ein weissgerber, Paulus Kornkauff Schaffner zu S. Marx, der jung Heinrich Kogmann ein seiffen- sieder und herr Balthasar Kogmann, der fabric Schaffner. — Msc. R., p. 39. 487. Brand zu Eosheim. — Hexerei. — In der Slatt Rosheim do Fol. hli^ hat es in den einen kirchthurm geschlagen in der Statt Strassburg zu, und 1572 den dachstuhl und die glockenstul alles mit einander verbrandt, also dass von der grossen hitz die glocken geschmolzen und grossen schaden gethon. — Pp. S. In der Reichsstadt Rosheim ... als im jähr 1572 der Blitz die Stadikirche beschädigte, (fasste der Magistrat) Argwohn auf Hexerei und Teufelswerk und (verdammte) einen Mann nebst dessen Gattin zum Feuertod, weil TOM. II. — 128 — solches «durch ihre Verwilh'gung, die sie dem bösen Geist gethan ge- schehen sey.» Seb. Büheler sah diese Execution mit an. Chron. ad 1572. — RcEHRiCH, Reform. III, p. 240. 1 573 488. Edmund Reysseissen, Ganzley-Schreiber zu Strassburg. — Pp. Rh. 1573 489. {Miniz zu Molsheim.) — Anno 1573 hat diser bischoff Johann Manderscheidl zu Molsheim ein münz uffgericht, uff zinstag den 25 lag aprilis das erste mal gemünzt, reichsthaler, halb batzen, plapert und Pfenning, auch sunst Ihaler und gold gülden, zuvor von keinem bischoff zu Strassburg gehört worden. — Msc. R., p. 51. Fol. 529 490. {Ingold-Knohlochs Hof.) — Un Ingold marié à une Schauenburg «hat ingewohnt in der Münstergasse in dem grossen steinern eckhüss an dem Stellzengässlin; ist vor der zeit der edlen genannt der Knobloch ge- wesen. — Pp. P. Fol. 530 491. {Burger Musterung.) — 1573. 27 mai. «Und mir zur Steltzen. » 492. 1573. Gvdii Ludivig von Wurtemberg zu Strassburg. — Pp. P. Fol. 530'' 493. 1573. Sontag letsten maii, wider ins Münster geschlagen. Fol. 531 494. {Die Ingold.) — Vis-à-vis la maison des Prechter était la riche 1573 famille des Ingold. — Ingold der lange et Philippe Ingold y avaient un riche commerce d'étoffes, et appartenaient aux familles patriciennes de la ville; ils étaient même mariés à des femmes nobles (Zuckmantel et Schauen- burg). Ils firent faillite en 1573; Philippe mourut en prison. Dans cette même année deux autres grandes faillites éclatèrent encore, celle des Braun et des Engelmann. — Pp. P, 495. Deux exécutions. — Ibid. Foi. 533 496. Tlieuermig im ivein i574. — Dan ich heb inen selbst in meinem keller das fuder fur G5 und für 72, und auch den eimer für drey thaler verktiuflL — Pp. S. 1574 497. {Der Messinger Haus.) — Rue des Hallebardes: la maison qui fait le coin (Bielefeld) appartenait aux Messinger, riches négociants qui firent füillilc en 1574-. — Pp. P. 1574 498. {Gesandte gehn naclt Wien.) — Anno 1574 seind ethche darzu verordnete Herren der Statt Strassburg uff zinslag den 9 novembris zu Ihr. Kay. .Maj. gen Wien in Oeslrich verreist, und seind dahin abgefertigt worden nämlich Juncker Diebold Joham ein slettmeister und herr Carl Lorcher ein ammeister, und seind uff jelzbemelten tag von hinnen hin- weg gefahren. — Msc. R., p. 40. — 129 — Tom. 11. 499. (Wolf gang Schütterlin ammeister.) — 1574- da warrl herr Wolf- 1574 gang Schütterlin gewählt zu einem herren ammeister, und ist auf der zunfft zum Anker herr gewesen, und hat gewohnt unten an der Kurhen- gasse, in demselbigen grossen eckhaus als man etliche staffeln hinaufgeht am HoUzmarkt. Dann er auch mit holz umgang; der hat von natur keinen wein getrunken. — Piton, Strasb. ilL I, p. 135. 500. {Verbrechen.) — En 1574 fut exécuté par le glaive Caspai- Muyen- Fol. 535 lauer, pêcheur dans la Krutenau, pour avoir eu des relations intimes avec 1574 la mère de sa femme. Elle, «Sunten Michels genannt des fischers und burgers hausfrau allhier», fut noyée sur le pont du Corbeau. — Pp. P. 501. Wolff Sigmund Wurmser Stättmeister zu Strassburg f 1574, liess 1574 sich von einem katliol. Priester, Franz Pfrenger Canonicus zum Jungen- St.-Peter, das Sacrament reichen : zu Vendenheim begraben. — Pp. Rh. 502. {Almosen gesammelt für die armen.) — Anno 1575 uff sontag 1.575 den 16 januarii, als der herr ammeister pflegt auf alle zunfftstuben herum zu fahren, da hat man ufF allen sluben vorlesen lassen dass die Herren haben ein einsehens gehabt wegen der armen leut, und haben verordnet dass forthin in allen pfarrkirchen sollen sonderliche personen sein, die sollen einen bestirnten tag in der wochen haben und alsdann so weil sich dieselbig pfarr erstreckt, von haus zu haus gehen und samlen, es seye gelt oder brot, was dann ein jeder nach seinem vermögen geben will, und solle dise Ordnung anfangen uff montag den 17 januarii obge- melten jars, und hernach alle montag zum Alten S. Peter, alle zinslag zu S. Thoma, alle millwoch zu S. Niclaus, auff donnerstag im Münster, der freytag soll frey sein, uff den samstag zum Jungen S. Peter, und am son- tag zue Wilhelmern und S.Aurehen. Also solle es alle wochen uff benante tag gesamlet werden und sollen hinfüro die armen leut vor den Ihueren nicht mehr heischen. Es haben auch die Herren der Statt in der Elenden Herberg lassen etliche Stuben bauen und zu richten, darinnen man den armen leuien von solchem gesamlelen almusen solle nach der notturft zu essen geben, und wann dann junge starcke manspersonen seind, die sollen an der Herren werck gehn, und was dann weibes personen, mägd- lin und junge buhen seind, die sollen in der stuben sitzen, spinnen und auch zu ander hanlirung angetriben werden ; hierüber haben die Herren besondere leut verordnet, von mann und weibspersonen, welche ein auü- sehens haben sollen. — Msc. R., p. 40. 503. {Asamus Krug alles verkaufft.) — Auch in dissem jar 1575 ufT Fol. 537 mitwochen den 20ten lag aprils, do ist man alhie zu Strassburg nämlichen 157o T. XIII. — (M.) 9 TOM. II. — 130 — Asamus Krügen dem goldschmidl die scliuldgleubigen ingcfallen, und inen üss seiner behaussung Verstössen binden gegen den Predigern binü- bcr neben der Samlung, und das haus und alles was darin gevvessen samptbafft verkaufft und vergandlen lassen auch seiner grossen schulden halben, aber er ist albie geblieben und hat nachgehens erst widerumb ein gaden ufTgericht, nämlichen in der Predigergassen, gegen den Pfalz- gravenbofî hinüber. — Pp. S. 1575—1582 504. (Coup d'œil sur l'industrie et le commerce de l Alsace au seizième siècle.) — Strasbourg exportait des céréales par eau en Alle- magne. Voici quelques données statistiques à ce sujet : Il sortit de Strasbourg: En 1573 29 872 résaux. » 1574 15G51 » ). 1580 10534 » Strasbourg . . . était devenu l'entrepôt général du commerce des vins en Alsace, avec Allemagne et les pays du Nord. Voici (juelques cbiflres: 11 sortit de Strasbourg: En 1574 1 331 fuder (à 24 mesures). » 1576 1 099 » » » 1577 208G » » » 1578 2 497 » » » 1579 3001 » » » 1580 1 681 » » » 1581 4531 » » » 1582 3417 » » Strasbourg livra aux bateliers du Rhin : En 1580. 4 080 mesures d'eau-de-vie, 3 984 mesures de vinaigre. » 1581. 6 740 » » 7 848 » » " 1582. 3 700 » >^ 0 408 » » {Revue d'Alsace, année 1850, p. 56 et suiv.) Fol. .-i 37'' 505. i^l5. Der Büchsenhof gehauen. 1575 500. (Brunnen am Fischmarhl üss gehauen.) — Auch in dissem jar 1575, do haben die Herren der Statt Strassburg alhie nämlichen uff dem Fiscbmarkl den Fischerbninnen von neuem sleinwerck, wie er dan noch zu sehen ist, üss dem grmid und (undanient herüss gehauen und machen lassen, dan zuvor von aller her nur ein hültzner schwenckelbrunnen aldo gestanden, und ist also diss jar noch nullurll üss gehauen worden und in li;il brauchen mögen. — Pp. S. — 131 — Tom. II. 507. (Thürnlm uff dem chor gemacht.) — Auch in dissem jar 1575, 1575 do ist alhie zu Strassburg nämlichen das neu hoch Ihüinlin do hinden uff dem chor in dem Münster gemacht und von neuem gebauen worden und mit bley überdeckt wie es dan noch zu sehen ist, dan zu vorhin do ist nur ein gar nieder verglast thürnlin aldo gestanden, und sind die kleinen glöcklin darin gehangen welclie man dan alwegcn hat gclüllen zum ampl und zu der vesper, dieweil man das Interim alhie im Münster gehalten hat. — Pp. S. 508. {Prinz von Condé.) — 1575 le prince de Condé arriva pour la Fol. 538 seconde fois à Strasbourg, «bat allhie hoff und hüss gehalten in dem grossen 1575 neuen hüss hinter St. Clauskirchen gegen der Claus brücken — etwa mit die 100 pferden. — Pp. P. 509. Alte Pfalz eingestürzt \bl^. Rne du Maroquin. — Voyez Büheler, Fol. 538 II, 538. - Ibid. .510. {Schiessen.) — Bey dem grossen schiessen 1576 sind vielerley 1576 weit berühmte Schalksnarren oder brütschenschläger kommen, beson- ders haben die Herren der Statt um den brütschenschläger zu Hagenau geschrieben, der war der oberste, ein schreiner meister Michel. — Pp. Rh. 511. {Mathis Wicker ammeister.) — 1576 ward herr Mathias Wicker Fol. 539 erwöhlt zum ammeister, hat gewohnt uff dem Münslerplatz, derselbige 1570 grosse hoff hart neben dem eckhüss so an die Spiesgass stossl, vor zeiten den edlen genannt der Gürllerhof gewesen (appelé Alt-Gürllerhof). — Pp. P. 512. {Stattpfeiffer ivider angenummen) — Auch in dissem jar 1576 Fol. 545« under dissem herrn ammeister, herr Mathias Wücker, bey dissen schiessen 1576 und glückhaffen, do sind auch die Statlpfeiffer wider angenummen worden, also dass sie wider, wie zuvor von altem her, dem herren stett- und ammeister allen suntag vor und zum morgenimbiss, und auch wan ein stettmeister oder sunst ein schencke ist, pfeiffen und hoffieren sollen, uff des herrn ammeisters sluben. — Pp. S. 513. {Kirche der Welschen zu gethon.) — Anno 1577 haben die Herren 1577 der Statt Strassburg den Welschen ihre predige und zusammen lauffen abkünden lassen, dann sie haben des Johann Saltzmans hinderhaus in der Jungfrauengasse innen gehabt und daselbs ihre versamlung gehalten und was sie auszurichten gehabt, auch ihnen darinn predigen lassen, das haben die Herren der Statt nicht mehr dulden wollen. — Msc. R., p. 41. Tom. il — 132 — RŒiiRicn, Beform. III, p. 116, ajoute en note : Büheler sagt : « Dieweil sie auf dem Markt allerlei deutsch kaufen konnten, sollten die Welschen auch in die deutsche Predigt gehen. » Fol. 549 514. (Fürsllicher Besuch.) — En 1577 l'électeur palatin de Bavière 1577 et le margrave Philippe de Bade arrivèrent à Strasbourg en voiture le 8 août: uuiid uiï den 22 tag augusti do sind obgenannte zwey fürsten wieder allhie ingezogen und uff giilschen gefahren, und morgens früh wieder hinweg, und hal)eii inen abermals alihie frische gulschen und pferd gelüheii und sie bis gon Ilastadt geliefert ufî des margrafen grund und boden, und sind allhie zum Nesselbach zur herberg gelegen.» Voyez plus lard d'autres entrées en voiture d'Evêques et de princes. Büheler 1578 etc. — Pp. P. 1578 515. {Armbrustreiji ver gr assert.) — Item in disem jar (1578) ufî montag den 10 februarii, haben die Herren der Statt Strassburg den graben zwischen dem boUvverck uff S. Glarenwerd und binden uff dem armbrustschiessrein uff beyden selten die mauren aus dem fundament abbrechen lassen und die boUwerck daselbst zum theil in den graben geworffen und den graben zu geschult, eben gemacht und denselben platz zum llieil zum armbrustrein genommen, damit es hindenaus etwas weiter worden. — Msc. R., p. 42. 1578 51G. {Herberg zum Hlrtzen.) — Büheler nous raconte qu'en 1578, du 12 au 15 mars, cet hôtel logea le roi de Suède, Jean, qui passa par Strasbourg pour aller voir son beau-frère le comte palatin de la Petite- Pierre et de Lautereck. — Pp. P. — Strasb. ill. I, p. 135. 1578 517. {Messe verboten in den clöstern.) — Auch in gemeltem 1578 jar, uff donnerslag, das war der h. h. Aposteln Philippi und Jacobi oder der 1 maiitag, da seind die Herren der Statt Sirassburg, als nämlich h. Johann Call Lorcher ein ammeister, h. Philipp von Goltsheim ein dreyzehner, li. Hanns Öttlin ein fünfftzehner, und h. doctor Bötzheim, am morgen um 7 uhren hinaus zu dem Commenlor mit namen Erasmus Sutor, S. Johanneser Ordens, gangen und ilun durch h. doctor Bernhard Bötzheim lassen an- zeigen dass er furthin in dem Johanneserhaus wolle des ampts der heiligen mess und des Gotlesdiensts müssig gehn. Dann er ist zu der zeit ein Statthalter zu S. Johann gewesen und hat an son- und feiertagen in der kirchen aida gepredigt und mess gehallen, und hat ein zimlich grossen zulauff gehabt, das hat die lulerische predicanlen verdrossen, die habensnitmehr leiden wollen, und haben bcy der obrigkeit angehalten dass sie solches wollen absdiallen. Gcmeller herr sLallhalLer aber ist nicht desto weniger mit — 133 — Tom. H. seinem goltcsdienst fort gefahren. Es seine! auch henantc herren im dosier zu S.Margrelha gewessen, und denselben closterjungfrauen gleicher geslalt lassen anzeigen dass sie hinfort keinen priester mehr solten einlassen zu celebriren, mess zu hallen oder einigen anderen goltesdiensl zu veirichlen. Auch uff bemeilen tag, seind in beiden clöslern S. Niciaus in undis und zu den Reueren gewesen, nemlich Juncker David Joham ein slell- meister, h. Jacob von Molsheim ein ammeisler, ii. David Geyger ein fünfflzehner, und der statlschreiber, der hat gleicher geslalt den closter- frauen vorgemellen fürlrag gelhan und ihnen solches von den Herren wegen angezeigt. Gott wolle es zum besten wenden! — Msc. R., p. 42. Als das Predigen und Messmachen in den noch übrigen Frauenklöstern von St. Margaretha, St. Glaus-in-Undis und den Reuerinnen missbraucht und zu gemein gemacht wurde, verbot der Rath dass sie nicht mehr öffentlich seyn dürften, nur fremden Personen war der Eingang in die Kir- chen erlaubt. Auch zu St. Johann : (der Commenthur Erasmus Sutter entgeg- net : er heisse niemand in die Kirche kommen noch draus bleiben, übrigens soll man laut des Reichsabschieds beide Religionen neben einander bleiben lassen). An Festen wurden Wachen vor die Thüren gestellt. — /?eÄwme Rh. 518. (Cädlin auf dem Predigerkirchhof.) — Im jar 1578 uff den 1578 lOlen tag maii, da haben die Herren der Statt alhie, nämlichen die neuen cädlin uff dem Predigerkirchhof an der einen seilen gegen oder hinten an der domprobsteigarten oder muren, vom grund uff von neuem lassen bauen, und ist zuvor auch bey meim gedenken der Predigercreuzgang umher gestanden. — Piton, Strasb. ill. I, p. 288. 519. {Messe abermals verboten) — Auch anno 1578, uff samslag den 1578 13 tag septembris, seind die Herren der Statt Strassburg abermals zu S. Johann bey dem herren Commenthur und in den anderen drey frauen- clöster gewesen, nemlich Juncker Jacob Bock von Erlenburg steltmeister, h. Jacob von Molsheim ammeister, li. Friderich vonGotlsheim dreyzehner und h. Paulus Hochfelder, diser zeit statlschreiber, der hat von wegen der Herren den fürlrag gelhan und abermals, wie zuvor, ihnen angezeigt dass sie fortbin ihren goltesdiensl einstellen solten, und haben darauff alsbald verordnet dass hinführo alle sontag vor jedem dosier seind zwccn thurn- hüter oder sibnerknecht gestanden, welche acht genommen wer aida in die kirch gangen, insonderheit zu S. Johann; aber obgemellcr herr Statt- halter ist mit seinem singen, lesen und predigen doch fortgefahren. — Msc. R., p. 43. 520. {Capell zum Heiligen Grab zur Pulverkammer gemacht.) — Auch Fol. 550 Tom. II. — 134 — in disem jar (1578) hat man angefangen die capell zum lleyligen Grab abzubrechen, gegen der Johanneserhauss hinüber, und hat dieselb zu einer pulverkammer gemacht, wird es gut sein, so nimt es mich wunder. — Msc. R.,p. 41. Fol. 553» 521. {JSicolaus Mrjjer u. Christoß'd Städlin zur Steltzen.) — Auch in 1578 dissem jar 1578, do ward her Nicolaus Meyer, des herren Jacob Meyers des lierren ammeislers seHgen suen, ethche jar lang unser oberherr der zunfTt zur Steltzen gewessen, seins fünffzehner ampls entlassen und ledig geschlagen, und wie man sagt schulden halber und armul halber, und ist nachgehens in das Ungelt gesetzt worden, und aldo verbliben bis an sein end, und hat noch bis in die 8 jar hernach gelebt, und ward herr Christofi'el Stcdlin an sein statt zu einen fünffzehner erwölt und unser oberherr zur Steltzen worden, welches dan beschehen uff montag den lOlen tag october in obgenanten jar. — Pp. S. 1578 522. {Des Bischofs Huldigung.) «Es war nämlich von alten Zeiten her Sitte, dass der IJischof und sein Capitel auf den Schwörtag eingeladen wurden, dass sie dann auf der Pfalz durch Gesandte der Stadt schwuren, und dann dem angehenden Ammeisler und Rath Glück wünschten und um Fried und Einigkeit baten, worauf der Ammeister ihnen ein gleiches wünschte. Das Capitel schwur; vergeblich drang der Decan in den Bischof der Stadt zu schwören, weil man sorst den Schirm, den die Stadt den Geistlichen gäbe, für aufgehoben ansehen könnte. Endlich bewirkt es der Domdechant Gebliard Erzbischof von Cöln, wenn die Herren von Strass- burg wollten nach Zabern kommen. — 1578, 10 iNovembris. Der Bischof redete freundlich mit den Gesandten, bat dass sie vergessen was bisher geschehen, er wolle die liuhe der Stadt nicht stören. — Résumé Rh. An St. Martinsvorabend, den lOten Nov. 1578, empfiengen die Ab- geordneten (der Stadt Strassburg, zu Zabern) des Bischofs Huldigung: er schwor «mit aufgelegter Hand auf seinem Herzen, dass er wie seine Vorgänger, der Stadt Freiheiten, Gerechtigkeiten und Herkommen nicht mindern sondern mehren wolle, dass er von den Bürgern und den zur Stadt Gehörigen keinen andern als den von Alters her üblichen Zoll ein- nehmen, die geistlichen Gerichte nicht aus der Stadt thun wolle und dergleichen.» Die Eidformel und viele Umstände haben Büheler, Kogman, Wencker etc. aufbewahit. — Rœiiricii, Reform. III, p. 73. Fol. 55.3 523. {Frauenhaus gehauen.) — Auch in dissem jar 1578, do haben 1578 in dem monat december alhie zu Sirassburg namentlichen die herren pfleger uH Unser Lieben Frauen haus angefangen abzubrechen und — 135 — T(,M. II. bauen, und nochgelient im jar 1579, den schönen neuen steinen bau üss dem grund und fundament herüss gehauen, den stock bis an die herherg zum Hirizen genant, und binden hinaus in das Seiliergesslin gangen. Aida hat man etliche heusser darzugenummen und zusammen in einen bau gebracht, und ist zuvor des schafTners sclueibercy und ein alte pfisterey aida gestanden, aber jetzt gar ein hübscher bau wie er den noch zu sehen ist, doher gesatzt worden. — Pp. S. 524. (Closter der Frauenhrüder.) — II paraît qu'après que les Carmes 1578 eurent quitté leur séjour, leur couvent devint propriété privée, car nous trouvons dans la Chronique de Büheler, qu'en 1578 le Steltmeister Henri de Müllenheim mourut dans son hôtel, — in seiner behausung in dem Frauenbruderkloster hart an der Breusch neben der brücken gegen St. Thomae über. — Pp. P. 525. {Holzheim ausgelöst.) — Anno 1578 hat bischoff Johann von 1578 Manderscheidt das dorff Holzheym an der Preusch gelegen, wider an das bistum gelöst, dann es ein zeillang dem Juncker Florian von Jungenheim und seinen erben versetzt gewesen; und auff samstag den ersten februarii hat die gemein daselbsten dem amptniann von Dachstein nämlich Waller Bättichen, in namen des bischoffs müssen schwören. — Msc. R., p. 41. 526. (Bischoff J. von Manderscheidt zu Sirassburg) — Anno 1579 uff 1579 mitwochen den 18 februarii am morgens zwischen 7 und 8 uhren, ist unversehentlicher weiss der bischoff zu Sirassburg, herr Johann von Manderscheidt alhie mit wenig pferden eingeritten, sampt bey sich habenden dreien gutschen, und seind die Herren alhie alle uff der Pfaltz zu rath gesessen, da hat man in der eil etlliche herren verordnet die da Vorsehung gethan dass man Ihr. Fürstlich. Gnaden die schenckung geliefert mit fischen, wein und habern, wie dann gebräuchlich ist. Also hat Ihr. Fürstl. Gnaden die gantze Herrschafft auf den morgenimbis zu gast geladen, das hat gewert bis in die nacht, und seind darbey gewesen alle herren stett- und ammeisler und der gantze Ralh, fürstlich und wol traclirt worden, und uff donnerslag morgens haben die Herren der Statt Ihr. Fürstl. Gnaden auff Unser Lieben Frauen haus zum morgenmal ge- laden, auch gar herrlich und woU zurüsten lassen, und nach zehen uhren seind die Herren der Statt, vasl alle stett- und ammeisler in einer pro- cession über den Fronhoff in Ihr. Fürstl. Gnaden hoff gangen, dieselb geholt, und im hinauf gehen haben sie Ihr. Fürstl. Gnaden ins Münster geführt und sie das neu uhrwerck sehen lassen; hernach seind sie widerum den Fronhoff herab und auf Unser Lieben Frauen haus gangen, allda in TOM. II. — 136 — aller freundlichkeit mit einander den morgenimbis eingenommen. Neben Ihr. Fürstl. Gnaden ist gangen margraf Carli von Baden söhn, der hat eben zu der zeit alhie zu Strassburg gcstudirl. — Msc. R., p. 43. •1570 527. (Messe zum (bitten mal verboten.) — Auch in gesagtem 1579 jar, ulT sontag den letzten maii, baben die Herren der Statt Strassburg alhie zu S. Johannis under dem herren Gommenlhur, Andreas Wilhelm genant, den gottesdienst, predigen, singen und lesen in seinem golteshaus und in allen andern clöstern mit gevvalt abgestellt, und alle sontag morgens frühe für die gass ober S. Johann, bcy der herberg zur Linden, allwegen drey oder vier thurnhüter oder bettelknecht bestell, keinen menschen, weih noch man weder bürger noch andere, so lang die predigen in andern kirchen nit ausgewesen, hinein lassen gehen, sondern alles abgewisen, deri^leichen auch vor andern clöstern; solches hat gewehrt ethche sontag, wol viertzehn wochen lang, bis dass sie selbst mued worden seind. — Msc. R., p. 44. Der Ralli liiess die dasigen cath. Geistlichen 1578 zweymal aufhören, I. mai und 13. sept, ohne Erfolg. — Im folgenden Jahr, 31. mai 1579 stellten der Rath unten und oben an die gasse die zu St. Johann Söld- ner und Thurnhüter die Hessen niemand in die Kirche; ebenso bey den 3 Klöstern. Dies geschah Sonntag Morgen 4 monate lang; die Priester fuhren aber fort Messe zu lesen. Der Gommenthur zu St. Johann war Andreas Wilhelm. — Résumé Rh. Fol. 555>' 528. (Jeremias Specklins loci.) — 10 junii morgens zwischen 7 und 1570 8 iihr, hat sich Jeremias Spccklin, burger und zu disser zeit der schafTner im Blalterhaus, von der Rheinbrücke in den Rhein gestürzt und erdrenckt. — Pp. S. 1580 529. {Jesuitenscimle zic Molsheim.) — S.D. ad ann. 1580 sagt: der erste Rector der Jesuiten Schule zu Molsheim hiess Pater Jacobus; viele von Adel sind ihnen zu Erziehung in ihrem Collegium anvertraut worden. Bischof Johann hatte über 20000 Gulden zu Molsheim an dise Jesuiten verwendet. Er forderte 1581 die Prelatcn, Achte und Stifter auf dass sie auch sollten beisteuern; welche nicht wollten, denen liess er den Wein, Früchte etc. die sie im Bisthum hatten, verbieten bis auf weiteren Be- scheid. — Résumé Rh. Fol. 550 530. 1580, 12teii April, j Juncker Arbogasl von Rechherg, stettmeister 1580 in seinem hofl ud dem Rossmarckt, ein eckhaus und ein alter ZornenhofT. — Pp. S. — 137 — Tom. U. 531. {Guldenthurn) — En 1580 le 2 juillet le soir entre ^ et ."i heures, Fol. 559'' la foudre frappa cette tour dans laquelle se trouvaient 40 tonneaux de poudre; par bonheur il n'y eut que la toiture de fracassée, et le feu n'arriva pas à la poudre. — Pp. P. 532. (Gotlesheimerhof.) — Rue brûlée. La maison à côté du Poêle des Fol. 560 Tailleurs était en 1581 habitée par Frédéric de Gottesheim qui y mourut 1581 le 3 février. — Pp. P. 533. Der Sturmenhoff. — Die Sturm, Jacob, Peter, Friedrich und Fol. soi» Margareth wohnten beysamen in ihrem Hof, der Sturmenhof genannt, 1581 neben dem Maurerhof in der Brandgasse. — Pp. Rh. 534. {2 Juden getauft.) — 1581. Zwey Juden werden im Alten S. Peter getauft durch Mag. EHas Schad. — Ibid. 535. (Sigrist geschlafen.) — Sontag den letzten April, als man in Fol. 561*' allen kirchen in der morgenpredigt gewessen, als es im Münster 8 uhr 1581 geschlagen, der sigrist im Münster geschlafen, vermeint sey die mittag- predig und hab zwelf geschlagen, läutet. Burger in den andern kirchen meinten brand, do hat der Amraeister wehren lassen. Bürger aus den kir- chen gelaufen, schon in andern kirchen gelautet. Als man erfuhr das nichts, die leut wider in die kirch gezogen und die predigt volendt. Jeder erschrocken. Dienstag zuvor gebrandt. — Résumé S. 536. {Creuzgang im Münster.) — Do sind allhie zu Strassburg, Fol. 562» nämlichen die zwey theil an dem Creuzgang am Münster von grund uff, 1581 üss dem fundament herüss von neuem gehauen worden, die ein Seiten gegen dem Bruderhoff, die ander seilen hinüss gegen der gassen zu. - Ibid. 537. (Mordthat.) — Montag den 8 malus abends, zwen Brüder Jörg Fol. 562' und Vix Schott, burger und gartner, von Schilcken harin gangen, do haben 1581 sie den welschen bastetenbecker, auch ein burger und wohnhafft hinder der Kürssnerstuben, der ist auch mit seiner frauen spazieren gewessen, angetroffen, in streit kommen und zu dem ist noch ein burger darzu kumen mit namen Caspar ein brieffmoler alhie. — (Die 2 brüder den bastetenbecker mit ruerhauen zu todt geschlagen) und den andern burger übel mit streichen und inen übel in den köpf geschlagen, also das man inen auch für halber todt harin getragen, aber der selbige ist wider uff kumen und geheilt. — (Jörg zum galgen gefürt, mit dem Schwert gerichtet, Vix flüchtig worden). — Ibid. Tom. 11. — 138 — Fol. 563 538. {Johann Sliirm abgesetzt.) — Jean Sturm, dépossédé de ses 1581 fonctions de recteur pour avoir publié quelques écrits calvinistes contre Pappus et Schmidt pasteurs protestants à Strasbourg en 1581. Il se retira à Nordheim. — Pp. P. Fol. 563'' 539. {Hexe verbrannt.) — Ein Hex, ein burgersweib, mit Namen 1581 Agatha in der Kraulenau nit weit vom Fischerthurn gewohnt. Nachbar- schaft verklagt; gross Schaden Kindern, Vieh; gütlich u. peinlich gefragt, gestanden dass sie auch ihren Mann verderbt; gefangen gelegt bis Freitag 18 Aug. «do hat man ir morgens die 9 zeichen zumgalgen lassen leulten, und sie nachgehends vor die Pfalz geführt und ir allda ihr mishandlung zum theil verlesen, nit alles von wegen der Jugend, und sie dan hinaus zum galgen geführt und zu eschen verbrandt. Golt wolle der armen seelen gnädig sein. Amen.» — Résumé S. Fol. 566 540. {Iloff^ zum Repliun.) — Grave Hanns Philippsen von Mander- 1582 scheidt-Blanckenheim und Gerolstein, tumherr; sein hoff zum Rephun genant, hinder dem Bruderhoff gegen der Fasanengassen hinüber. — Ibid. Fol. 566'' 541. {Neuen Bau uff S. Martinsplatz angefangen.) — Auch in dissem 1582 jar 1582, uff montag den 5ten tag hornung, do haben die Herren der Statt Strassburg nämlichen durch iere verordnete werckmeister, das erste mal lassen anfangen zu räumen den platz und das fundament zu delben oder zu suchen zu dem ietzigen neuen bau uff S. Martins platz, do dan vor der zeit die pfarrkirch S. Martin gestanden ist, und uff zinstag den 3ten tag des monats aprilis, do ist der erste stein zu oder in das fundament zu dissem herrlichen gewaltigen bau gelegt worden. — Item I abth. fol. 74^ - Ibid. 1582 542. {Schloss Franckenburg vcrbrant.) — Montag 2 april abends, schloss Franckenburg, dem Gapitel zugehörig, verbrandt. Fol. 568 543. {Rathsamhaiiser Hof.) — Kue brûlée. La maison Adam appar- tenait en 1582 aux Rathsamhausen. — Pp. P. Fol. 568 544. {Neuer halcnder.) — Der neue römische kalender üssgangen. 1582 Auch in dissem jar 1582, do ist oder seind die ersten neuen römischen kalender alhie und anderswo zusamen getruckt und neben einander uff ein büfiier, der alle und der neue, neben- und bei einander gestellt ge- wessen, und ist der alt dem neuen um 10 lag zu spot kumen und gefeil hat, und sind uff das jar 1583 gcstelt gewessen, aber in obgenanlcm jar üssgangen luid getruckt worden, und durch magisterFranciscum Liberati, einen Italiener zu Rom, und der ist an etlichen orten, nämlichen bey den — 139 — Tom. h. kalliolisclien fürstcn und Herren und stetten für gut erkannt und ange- nummen worden, aber bey den lutherischen und calvinischen fürslen und herren, auch sielten, do ist er gar nicht gut erkant auch nie ange- nummen worden sunder bey dem alten verhüben, und hat auch vill Un- ruhe gemacht; wer besser es were nie angefangen worden, vill zanck und hader darüss entsprungen. — Pp. S. Es ensland grosse Unordnung durch diese neue Kalender. Anno 1582 wurden hier die ersten neuen Kalender, der alte und neue neben einander auf ein Papier zusammen gedruckt, und auf das Jahr 1583 gestellt. — Résumé Rh. {Kalender.) — \n dissem Jahr 1582 do sind alhie zu Strassburg die ersieh Fol. 569'' kalender neu gelruckt worden, mit den zunfllenwappen, mit schild und 1582 helmen, den zuvor do sind nur der zunfft schildlin darbey gedruckt gewes- sen, aber sie seind gesielt worden ufl" das jar 1583. Aber in obgenanlem jar gemacht und auch gelruckt worden. — Pp. S. 545. (Verbrechen.) — Sebald Büheler (Chr. Ms. T. II), merket von sei- 1582 ner Zeil an dass im Jahr 1582, Samstag den 3ten März, drey Weiber wegen begangenem Diebstahl, Morgens um 9 Uhr vor die Pfalz geführet, ihnen allda ihre Misshandlung vorgelesen, und sie nachgehends von der Schind- brücke hinab ertränkt worden. — Silbermann, Local- Geschichte, p. 170. 546. {Der lange Mann.) — Mit dem langen mann Anthonie Francken- Fol. 571 point, so 1583 im jenner hie sich sehen Hess, und im Hirtzen zurherberg 1583 gelegen — «uff mittwoch, den 6ten lag hornung do hab ich selbst mit ime alhie zu S. Johann im grienen werd zu nacht gessen und morgens widerum mit ime aldo zu morgen gessen.» — Pp. S. 547. {Falschmünzer.) — En 1583 un faux monnayeur eut la tête fol- 572 tranchée. — Pp. P. 548. Drey Sonnen mil einem doppellen Regenbogen umgeben sah 1583 man diess- und jenseits des Rheins in den Jahren : 1522 den 17. Februar. — Das nämliche geschah 1541 den 18. März. Ferner 1583 den 9. April. — «Der liebe Gott weiss am besten, was solches bedeute», setzt unser ehrlicher Sebald Büheler bey dieser Erzählung hinzu. — Friese, Historische Merkivürdigkeiten, p. 115—116. 549. (Verbrechen.) — En 1584 un tailleur du Marais-Vert fut déca- Fol. 576 pilé pour avoir eu des rapports intimes avec sa mère. Elle fut noyée sur le '•584 pont du Corbeau. — Pp. P. Tom. II. — 140 — Fol. 578 550. {Brundscheider Hof.) — La maison «zum Trubel» (Vieux-Marché- aux-Vins) était en 1584 l'hôtel des Brundscheid. — Pp. P. 1584 551. (Zwietracht im Domcapitel.) — In Seb. Bühelers Chron. steht ad ann. 1584 das Verzeichniss aller damaligen Domherren. Es sind IScalho- lische, unter denen 3 Grafen von Manderscheid-Blanckenheim, 11 evan- gelische, unter denen Gebhard, 2 Herzoge zu Braunschweig, 2 Grafen V. Mansfeld etc. Am 18- April (oder Augsl) bemächtigten sich die evang. Sliftsherren die von Cöln zurückgekommen nebst ihren Leuten mit Gewall des Bruder- hofs, Hessen die 2 Pforten die bisher als Durchgang dienten, schHessen und durch ihre Diener mit Knebelspiessen und Büchsen bewachen, er- brachen die Gewölbe, fanden aber wenig Schätze, tlenn die cathol. Herren halten sie schon weggethan, verkauften 9000 frll. Frucht, holten Wein und Früchte die dem Stift gehörten auf den Dörfern, setzten die allen Schaflner ab; auf ihr Begehren legte die Stadt Truppen in den Bruderhof. Kaiser Hudolph 11 erlies am 20. May 1587 ein Mandai den Bruderhof zu räumen und die Calholiken auch einzulassen, aber vergeblich. — Sie ver- boten auch dem Stiftsbecker andres Brod zu backen als so viel sie im Bruderhof bedürften. Der Ralh liess die calholischen Sliftsherren zum Frieden ermahnen; sie sollen sich von den evangelischen nicht trennen, er könne niclil zugeben dasspäbslliche Processe wider eingeführt würden. Umsonst: die calholischen zogen nach Molsheim. — Résumé Rh. Fol. .Î79" 552. {Tachsluhl ujfgeschlagen am Neuen Bau.) — Auch in dissem 1585 jar 1585, uff zinslag den 16ten lag mertzen, do haben die Herren der Statt Sirassburg alhie nämlichen durch iere werckmeister angefangen das zimmerwerck und lachstuhl an dem neuen bau uff S. Marlinsplatz oder dem Fischmarckl uff zu srhlagen. Und uff zinslag den 30len lag mertzen, do ist solch holzwerck und auch der ganze lachstul ufî solchem bau gar ufTgeschlagen worden und verfertiget, und inen angefangen nochgohns zu lallen und mit zielen überschössen und belegt. — Pp. S. — P. 1585 oS.'î. (Anrincislcr.) — En 1585, le Conseil des XV rendituncdit parle- (|ucl il enjuigiiit à l'Amnieisler de se trouver à une heure à riiùlel de ville. il arrivait trop Sduvenl (|ue les magistrats n'arrivaient au Sénat et à la chancellerie qu'à 3 ou 4 heures. Les seigneurs de la République aimaient ;'i i(jsler longtemps à table. — Gérard, l'Alsace à table, V*^ partie. 1585 554. (1,585 -J- David .luham von Mundolslieim.) — Da ist er us dem hoir vurin nv gewohnt in der Brandgassen, der ander hoff oben an dem Gürllerhoir gegen den allen herren von Hanau hofl hinüber, aber sein hoff — U1 — Tom. II. hat in den Briiderhofî gehört und war dem tumcapitel zuständig, hinaus gen Mundolsheim geführt worden. — Pp. P. 555. (f Heinrich Joham von Mundolsheim.) — Grand Rue. — Bras- Fol. 582 série de la Chaîne habitée par le Stettnneister Joham de Mundolsheim qui y mourut en 1586. — Ibid. 556. {Die alte melzig himveg gehrochen.) — Auch in dissem jar 158C, i-oi. 582'' utT montag den 20len lag junii, do hat man alhie zu Slrasshurg üss he- 1586 felch der Herren, iere Werkmeister und werckleul morgens angefangen an der alten melzig die ein sitlen oder das halb theil abzubrechen bis uff den boden hinweg geglatt und eben hinweg, nämlichen die sitten oder das halben theil gegen der herberg zu dem Bock genant, aber das ander halb theil gegen der zunfftstuben zum Mörlin genant oder der herbergen zum Rindlsfuss zu, das hat man lassen stehen, bis die neue gehauen wird. - Pp. S. 557. {Heuser zur neuen metzig abgebrochen.) — 1586 haben die Her- Fol. 583'' ren der Slalt angefangen uff montag den 5. december die allen häuser 1586 nachhegend: ein scheerhaus am eck gestanden, und darnoch ein gremp- haus in der mitten, und darnach wieder ein eckhaus an dem Schlaghaus hinten. Diese drey häuser sind gegen der herberg zum Spanbett genannt, hinüber gestanden, und darnach neben dem scheerhaus eins beckenhaus und der melzig biltel sein haus; diese zwey sind neben dem Schlaghaus gestanden, das Schlaghaus in der mitten, alle gegen dem Spilelgässlin zu; diese sind alle hinweg gebrochen worden, mit samt des briegers haus so den metzgern die sau und anders briegen musse, und ist alles zu der neuen metzig gebraucht worden, und auch ein gut theil von dem Holz- platz dazu kommen. — Pp. P. 558. {Duntzenmuel.) — Do haben meine Herren der Slalt Strass- 1586 bürg alhie, nämlich die muel abwendig S. Martinsbrucken gelegen die Duntzenmuel genant des Duntzenmuelers muel, dan ich hab Duntzen Clausen gekannt von dem sie den namen hat, ist ein grosser Spieler ge- wessen und ein guter zechbruder, und hat doch gute nahrung verlassen denn er hat darneben an seiner muelen nichts versäumt. Also haut die ob- gemeldt muel die Herren der Statt an sich gekauft, dann Duntzenmueler ist vor 30 jaren gestorben, und haben die Herren der Statt durch ihre ver- ordneten werckmeisler angefangen nämlich uff den 4.len tag heymonts üss dem grund und wasser herüss mit schweren kosten üss dem fundament von neuem gewaltig mit eichen pfelen, holz und dielen gehauen, dann man zu tag und nacht lüt daran gehabt, die haben müssen wasser schöpfen Tom. II. — 1/^2 — und werken, und hat dieselb mit 5 gäng oder räden gemacht und herr- lich und wohl gehauen worden und keine kosten daran gespart. — Pp. P. et Sirasb. ilL, I, p. 238. Fol. 584»' 559. {Gerüst (gebrochen.) — Anno 1587 jar gleich in dem anfang des 1587 jenners, nämlichen uff den 2ten tag des jenners, als man noch die pfel hat geschlagen zu dem fundamenl an der neuen metzig, do ist uff obge- nanten tag das gerüst gebrochen, do sind ieren etlichen die Schenkel entzwey gefallen und hat ieren wol G perschonen, arme knecht so dan doran gewerckt haben, geschedigt das man sie in den spittal hat muessen fueren etc. — Pji. S. 1587 560. (Den ersten stein gelegt zu der neuen metzig) — Und uff montag den 9 jenner, do ist alhie zu Strassburg an disser neuen metzig der erste stein in das Fundament gelegt worden, und ist einem welschen meister, einem Saffoier, verdingt worden der ganze bau was daran zu mauren ist oder die kell belangt, darvon soll man ime geben, wie man sagt, nämlichen 300 af ^ und ime auch alles steinwerck und gezeug und sunst hand- reichung dar zu geben und behülflich sein, üss dem Fundament herüss zu mauren. zweier gaden hoch, und ist disser baumeister, Steffan Bernhart genant, bald ob er halber mit seinem verding ist fertig worden, darüber gestorben, und ist auch als man hat das holzvverck und den lachstul uff- geschlagen, den 20ten tag junii, ein tron oder balcken von dem seil kumen wie sie denselbigen angemacht haben, herabgeschossen bis uff die gassen und hat einen gutten jungen knecht, einen jungen Schwaben getroffen und in gleich zu todt geschlagen dass im das hirn herüss ist gangen, und als disser obgenanl baumeister gestorben, do hat sich der underwerck- meister oder balier uff dem maurhoff des baues angenomen und den- selbigen helfen volenden, mit namen Paulus Maurer. — Ibid. Fol. oSü"» 501. {.Juncker Münch von Wildsperg gestorben.) — Juncker Wilhelm 1587 Münch von Wildsperg der letste seines Stamms gestorben, in seinem hoff zu Sleinburg bei Zabern begraben. Der reichste edelmann in land. Die Junker von Lützelburg ihn geerbt. Ein erfahrner kriegsmann gewesen. Und liab auch die tag mcins lebens nit von ime gehört das er ein kind beleidigt halle, und hab ich inen danocht bis in die 4G jar kanl, und sebsl manche gulte zecb mit ime gcthon. — Ibid. Fol. 590« 562. (Die alte nietzig gar abgebrochen.) — Auch in dissem jar 1588, 1588 uff rniltwuch den ersten tag malus, was uff Pbilippi und Jacobi, do haben die Herren der Statt Sirassburg die ander halb all metzig, gegen der zunfft- sluben zum Mörlin, lassen gar uff den boden hinweg brechen. Und haben — 143 — Tom. 11. die melziger um die bänck under der neuen metzig gelusl, und uff samstag den 4'^"* lag mayen, do haben sie das erste niol under der neuen metzig wie gebreuchliclien ist, fleisch gehauen und gemetzigel. — Pp. S. 563. (Das erste mol uff der neuen metzig feil gehabt.) — Auch in Fol. GOSb dissem jar 1588, do haben die Herren der Statt Strassburg verordnet, nam- 1588 liehen in der Strassburger mess, und das man oben uff der neuen metzig oder haus zum ersten mol hat feil gehabt, nämlichen allerley leinen duch und den zwilch und den docht zu liechtern, welches dan zuvor alles uff dem fronhoff feil gewessen. — Ibid. 564. {Michael Liechtensteigers gaden zu getlion.) — Auch in dissem 1588 jar 1588 uff samstag den 22 lag junii, do ist herr Michael Liechlensleiger des herren ammeisters wurtzgaden in der Kremergassen gegen des Hamers oder jetzt des Baumgartners gaden genant hinüber gelegen, darinen er dan sein wohnung gehabt, zu gangen und beschlossen worden und nicht mehr feil gehabt, und ein zedel daran geschlagen worden und, wie man sagt, so ist er so vill schuldig gewessen, also dass die schuldgleubiger haben wollen versichert und bezall sein. — Ibid. 565. {Kleinot im Bruderhoff.) — 1588, 18 Juli die kleinot im Bruder- Fol. 599 hoff gefunden. Sehen lassen dann in die sakristey gelhon. — «Was wilters doruss wird werden, wurd die zeit mit bringen, Gott geh das es gut werde. » — Résumé S. 566. {Die orgel zum Alten- S.- Peter tvider gemacht.) — Auch in Fol. 60P dissem jar do haben die kirchenpfleger und gemein, und der Stifft hat 1588 auch 10 gülden daran zu Steuer geben, also das man die orgel zu dem Allen S. Peter hat wider lassen machen und uff richten , also hat man doran gemacht bis uff suntag den ersten dezember 1588 uff den Advent, do hat man morgens zu der predig oder nach der selbigen geschlagen zum ersten mol, und ist zu der zeit der herr pfarrer gewessen nämlichen herr Heinrich Teusch, herr Hanns Adolff Fürst und Heinrich Kogman, und der fabrik Schaffner ist gewessen Jörg Fransperger, Schaffner zu S. Marx. Also ist die orgel zum Alten S. Peter wider uff gericht worden, und man sagt sie koste bis ind die 300 gülden. — Pp. S. 567. {Geispolsheim eingenommen.) — Die calvinischen Graven nach- 1588 mitlag Geispolsheim mit gewalt eingenommen. Samstag den 27. sept. Geispolsheim abermals von den caivinischen 1589 Graven, d. h. stifftsherren eingenommen. — Ibid. 568. {Beligionsgespräch.) — Pater Theodor Busens, Jesuit und Rector 1589 Tom. II. — 144 — zu Molsheim wohnt 1589 Novembr. mit Job. Pistorius, Jac. Schmidlin und Jac. Herbiand dem Religionsgespräch bei, das Markgraf Jacob von Baden veranstaltete. — Pp. Rh. 1589 569. {Lingolsheim.) — Anno 1589 haben die evangelischen Herren des Hohenstifts einen Zögling aus dem Wilhelmerkloster in das Dorf Lingolsheim geordnet, und am 24. Äugst wurde er durch D. Pappus vor- gestellt. Es war zuvor catholisch. — Ibid. Fol. 603 570. {Joliuiin Sturm stirbt.) — Johann Stui'm, Rector der Akademie 1589 zu Strassburg, starb in seinem 82sten Lebensjahr, am 3'^" März 1589. — Büheler meldet Sturm sey zu Strassburg in der Probstei zu St. Thomä gestorben. Andre sagen zu Norlheim. — Rœhrich III, p. 171. — Pp. P. Fol. 6Ü4» 571. (Herr MicJtael LiecJitensteiger in die Münstergass gezogen.) — 1589 Auch in dissem jar 1589, in dem monat junii, do ist herr Michael Liechten- sleiger der ammeisler nach dem er dan verdorben ist und ime die schuld- gleubiger ingefallen und im das haus in der Kremergassen ingenummen und verkaull'l und er hat darüss ziehen muessen, do haben ime die cal- vinischen Graven im BruderliofT ein vicaren- oder deputatenhaus ingeben, nämlichen in der Münstergassen, das gross haus gegen dem Steltzgesslin hinüber, und haben ime das selbige noch seinem gefallen inwendig bauen lassen, und hats zu disser zeit inen oder under banden gehabt, nämlichen herr Johann Schwaben, disser zeit chorkünig und députât Hoher Stiffl Strassburg und auch probst zu Neuweiler; also ist in obgenantem monat junii disser herr ammeister darin gezogen und aldo sein wohnung gehabt. — Pp. S. Fol. 605^ 572. {Die Alte Pfalz odei' Rathhaiis molen lassen.) — Audi in dissem 1589 jar 1.5.8.9, uff samstag den 26 tag julii, do ist der Grosse Rath, nicht aber der Klein Rath, das erste mol uff dem neuen bau uff S. Martins platz zu rath gesessen und aldo rath gehalten, üss der Ursachen dan man hat die alte Rathstuben oder die alte Pfalz, wie man sie nent, renoviren und die slub inwendig schön malen und fürnissen lassen, und zu ring umher mit neuen grienem lindischen tuch die sitz bedecken lassen, und auch neue fenster darin machen lassen. Man hat auch die Pfalz üsswendig umher molen und üsstreichen lassen, wie sie dan zu sehen ist, und so bald die stub gefertigt worden, do ist der grosse Ralh wider hinüber uff die alte Pfalz gezogen und wie hievor aldo wider rath gehalten nach altem löblichem gebrauch und Ordnung. Es ist auch do zu mol das neu fensler mit den ammeislerschildlin in die RatlLstubcn verordnet und ingesetzt worden. — Ibid. — 145 — Tom. IL 573. NU mehr uff S. Martinsplatz marcht Italien. — Es ist auch uiï obgenanlen lag abcrkaiU wortlen, unddasdiegarliier und das bauersvolck nit mehr uff dem selbigen S. Martinsplalz also fast alle lag marckl dörffen hallen und gar nicht mehr daruff feil haben, sunder der plalz do zuvor die alle metzig gestanden bei der zunlTlsluben zum Mörlin ist inen ingeben wor- den, do müssen sie jetzt zur zeit feil haben und ihren marckt halten. — Pp. S. 574. Herr Michael Liechlensteiger der animanmeisler gestorben. — Fol. G07» Auch in dissem jar 1589 uff dunerstag den 18 tag decembers, in der nacht 1589 um 9 uhren, do ist herr Michael Liechlensteiger der ammcisler gestorben und hat das ammeisler ampt 4 jor oder mol versehen, und ist uff der Maurerzunfft herr gewessen und ist auch pfleger uff Unser Lieben Frauen haus und zu den Reuern gewessen, und uffsuntagdcn 21 tag decembcr, do ist er noch mittag zwischen ein und zwey uhren üss des chorkünigs behausung in der Münslergassen gegen dem Steltzengesslin hinüber in welcher er zu der zeit gewohnt hat, mit einer grossen process hinüss zu S. Elena oder denGutten Leulten getragen worden, und aldo zu der erden besteligt und vergraben. Gott woll dissersampt aller chrislgleubigen seclen gnedig sein und ime und uns allen ein fröliche ufferstehung verleihen. Amen. — Pp. S. 575. Die klein Rathslub verendert. — Auch in dissem jar 1590, do Fol. cos hat man die klein Rathslub zum Iheil hinweg gebrochen, nämlichen den 1590 üsstoss so daran gewessen und herab bis uff den boden und das funda- ment gar dieff ersucht und vill todtenbein und hirnschallen herüss gedol- ben, dan vor der zeit do ist S. Martins kirchhoff aldo gewessen. Also hat man wider üss dem grund herüss und dem andern gebel gleich uff- gebauen dem Fischmarckt zu, und denselbigen gebel auch molen lassen, und haben die kleinen Rälh hie inzwischen uff dem neuen bau uff S. Mar- tins platz in der selbigen grossen sluben ieren ralh gehalten, und uff montag den 27 aprilis do sind sie das erste mol aldo gewessen und ralh gehalten. — Pp. S. 576. {Grosses schiessen.) — 1590 en juin, grand tir avec l'artillerie, Fol. go9 plaine des Bouchers. (Voyez la description détaillée dans Büheler, T. II, 1590 p. 609.) - Pp. P. 577. Herr Michael Liechtensteigers hausrath verkaufft. — Auch in Fol. 610» dissem jar 1590, do hat man alhie des herren ammeislers hausrath, 1590 namlich herr Michael Liechtensteigers, uff der Maurerzunfft in der Judengassen gelegen, verkaufft und üssgeschreyen, wer Inst hat zu kauffen gehabt. — Pp. S. T. XIII, — (M.) 10 Tom. II. — l'i6 — Fol. Gisb 578^ /). (Weclisclf/eschäfL) — En 1593, la ville de Strasbourg s'empara (In commerce du change, et le défendit aux bourgeois sous de fortes peines. — Gérard, Hevue d'Alsace 1850. Fol. G 42» 594. Ein v'cyb hat sicJi fur ein bcckcnknccht ilssgebcn. — Auch in 1593 dissemjar nllniittwochen den 8 december, do haben meine Herren der Statt Strassburg das weyb so sich für einen beckenknecht hat ausgeben, und auch also vor meinen Herren uff der Pfalz vor einem Ersamcn Rath in manskleidern crschinen, und aber nochmols auskumen dass es ein weyb seye, do haben sie meine Herren gefencklick lassen einziehen und uff die 10 Wochen in dem thiu-n gelegen, und ufl" obgenanlcn milwochen, du liat man sie in i.\Gn manns kleidcrn und ein beckenfürluch umgehabt, in hossen und wamest an das halseyssen gestclt und sie darnoch mit rnllcii ausgeslriclicn, und .sie al.so in den manskleidern hinweg geschickt — liO — Tom. II. und ier die Stall vcrbollen.Sie hat zuvor alhie gedient und einen scliuch- kncchl zur ehe genumen, der hat sie alhie zum Allen S. Peter zu kirchen gefüret. Sie ist üss dem Sciiwahenland gewessen, ein verruclile fräche fellel, und hat auch noch zwo Schwestern alhie gehabt, die eine hat under der kleinen Erbslauben gewohnt, hat auch einen Schumacher gehabt. — Sciinéegans, Slrassb. Gesch., p. 179. 595. 1594. Frédéric Prechler est destitué de ses fonctions de Stell- Fol. gü meister. — Pp. P. 1594 596. Administrator üss seinem hoff gezogen. — Auch in dissem jar Fol. Gü'» 1594 den 13 junii, do ist der Administrator allliie üss seinem hofl' in die 1594 lumprobsley in der Predigergassen gezogen, und aldo sein hofihallung angestellt, dan er hat in seinem des bischoffs hoffe angefangen zu bauen, dan es ein alter und baufeliger hoff gewesen. — Pp. S. 597. {Hohe W einpreise) — Das fnder ivein für 120 gl. verhau ff l. Fol. gü'» — Auch in dissem jar 1594 uff dunerstag den 27 junii, do hab 1594 ich Sebolt Büheler burger und maier zu Sirassburg etlichen fürnen wein verkaufft, der eine ist gewachsen zu Keslenhollz in dem jar 1584, der ist 10 jar all gewessen in dissem jar 1594. Den habe ich in obgenantem jar 1584 alhie an dem Kranen erkaufft, das fuder für 16 gülden Slrassburger wehrung, den habe ich uft' obgenanten tag den 27 junii, verkaufft das fuder für hundert und einen gülden zu fünffzehen balzen. Der ander ist gewachsen zu Wolxheim in dem jar 1590, den hab ich in dem selbigen herbst erkaufft nemlicli das fuder 25 gülden Slrassburger wehrung. Und hab dem selbigen ufl' obge- nielten dunerstag verkaufft, das fuder für hundert und zwanzig gülden Slrassburger wehrung. Und hab solchen wein zweyen kaufherren von Nürnberg zu kauffen geben und inen gelüfferl, die haben denselbigen alhie hinweg gefuert uff samslag den 29 junii 94 jar. — Pp. S. D'une autre main : 598. Das übrige besehe in meiner anderen geschriebenen Slrassbur- gischen Chronica. Soli deo gloria. {Au haut de la page suivante qui ne porte plus de chiffre.) 599. Sur la dernière feuille: «Anno 1586 jar, uff dunerslag den 18 Au- gusli, do hab ich Sebaldus Büheler disse slrassburger Gronica angefangen zu schreiben, und die selbige volendet uff dunerslag den 29 tag augusli, — 150 — anno 1588, \vie dan hievornen gemeldet. Und habe die selbige lassen inbünden durch meister Thoman Schmidt den buchbinder, wohnhafft hin- der der Chürssner zunlTlsUiben, und ime dafür geben nämlichen 14 ß ^J, ^velchcs dann beschehen uÜ' zinslag den zehenden lag; scplembris in dem obgedachtcn jar 1.5.8.8. — Ibid. Les 6 dernières paffcs en blanc. tdtc/'^.S'dJ'^Jtrt ti SJ:'ti>f.rff LES RUINES DU CHATEAU DIT SAINT-ULIUGH PRÈS RIBEAUVILLÉ. A l'ouest de la ville de Ribeau ville et à une distance d'environ 2 7-2 kilo- mètres, se trouvent les ruines des châteaux de Saint-Ulrich, de Girsberg- et du Rappoltstein. Saint- Ulrich est le premier château qu'on atteint en montant la mon- tagne; c'est aussi le plus considérable et le mieux conservé. Les constructions dont il se compose aujoui'd'hui ne sont pas d'un seul jet; elles appartiennent à trois époques différentes, et se divisent en trois parties bien distinctes, savoir: en partie est, indiquée par A, B, C, Q et P sur le plan ; en partie ouest, K, L, M du plan, et finalement en partie inter- médiaire, D, E, F, G, H, I, N et 0. Les deux corps de bâtiments extrêmes sont assis sur deux cônes grani- tiques, tandis que les constructions intermédiaires sont situées plus bas et se trouvent ainsi dominées par les deux premières. L'accès principal du château avait lieu du côté est et de manière que l'arrivant devait présenter au flanc du château son côté dégarni du bou- clier, c'est-à-dire le côté droit. Vers le côté nord le château était inaccessible, la montagne sur laquelle il est assis, y descendant pour ainsi dire à pic. Le côté sud était plus favo- rable à une attaque de vive force; mais encore fallait-il vaincre bien des obstacles présentés par la nature. En arrivant près du château, nous trouvons outre le donjon A et le bâtiment C un fort mur de l'époque romane; c'est une sorte de courtine, garnie d'un boulevard à bourdes, duquel il était possible de défendre l'en- trée située au bas de la courtine. La première porte d'entrée est située à la hauteur de l'angle sud-est du donjon, mais au moins à 15 mètres plus bas que la base de ce dernier. Cette porte avait une largeur d'environ - 152 — l^n/iO Cl (lonnait accès à une première cour, d'uiio profondeur de 8 mè- tres, sur une largeur de 3 mètres. A rexlrémitc de cette cour nous rencontrons une deuxième porte de l"i,35 de largeur, ayant eu une fermelure à barre de bois. Après avoir passé par cette deuxième porte, nous entrons dans une nouvelle cour de 9^,50 de profondeur, à l'exlrémilé de laquelle se dresse un mur, épais de I'",00, percé d'une troisième porte de l"i,55 de largeur. Elle se fermait par un pont-levis, dont les consoles portant autrefois les tourillons sont encore visibles. A une distance de 5 mètres derrière celte porte, apparaissent les restes d'une forte consiruction do forme ronde, élevée avec des pierres de taille à bossages. Était-ce une grosse tour ou un deuxième boulevard? Nous pendions vers la dernière supposition. Plus à l'ouest s'élève un grand bâtiment, remarquable par son arcbilec- ture, que nous appelons la salle d'armes. Ce bâtiment se composait d'un rez-de-chaussée et de deux étages supérieurs. Le deuxième étage n'existe plus depuis longtemps, mais il est encore visible sur les dessins de Rolh- miiller et d'Imlin. L'architecture de cette construction nous indique qu'elle est de la lin du douzième ou du commencement du treizième siècle; mais disons de suite que les murs nord et ouest de ce bâtiment paraissent re- monter au commencement du douzième siècle, c'est-à-dire qu'avant la construction du bâtiment même, ces murs existaient comme courtines du château. Les aliurds de la grande salle se trouvaient du côté nord et du côté est. Au nord de la cour 0 existe un vieux bâtiment, C, élevé en pierre de taille dans ses étages inférieurs. Les deux étages inférieurs doivent re- monter à la fin du onzième ou au commencement du douzième siècle, le troisième étage est d'une époque plus récente et n'accuse aucun caractère arcliitectonique. Dans un angle de l'étage inférieur on remarque les restes d'une belle cheminée romane, le seul spécimen de ce genre que je connaisse en Alsace. Au nord-ouest de ce bâtiment apparaît une autre construction, P, qui remonte également à l'époque romane. On y voit un escalier en pierre; mais disons de suite que cet escalier aussi bien que celui de la cour 0 et un auliv (jui existe le long du bâtiment K sont des adjonctions mo- dernes, n'ayant aucun lappurl avec les anciennes conslruclions du château. Le donjon A est, dans sa partie inférieure, bâti avec des pierres à bossages en grès et en granit, dont les formes ne laissent pas deviner à ^ I ■^^^^^^^^^^^^^^r-^-j-^rFFv f*' -m^'m?i^^^j ^ff^-ît /led. er imp. t./wii,-; i t...ii_é.i, ^ Si'isùû^^p $v ~ ""^ e f ':::.s:.h'uien' i E-Hsierera ifr&scL'n v. — 153 — quelle époque celle construclion remonterait. Elle peut êlie aussi bien de l'époque franque que de l'époque romaine. Toutefois, il paraît sûr que nous sommes en présence d'une très vieille bâtisse, car le mur sud-est de la cour Q qui, à en juger par la forme et les détails d'une fenêtre, doit remonter au onzième siècle, sinon plus liaul encore, n'est pas relié avec le donjon et apparaît comme une construction plus moderne que la base de ce dernier. De plus, nous ne ti'ouvons jilus d'autres pierres de taille en granit à aucun endroit du cbàteau. Au-dessus de l'étage inférieur du donjon nous voyons encore d'autres étages, qui paraissent avoir élé élevés au onzième siècle et qui sont certai- nement encore plus anciens que le mur sud de la cour Q. Ces étages supé- rieurs ont deux entrées, dont l'une au nord, l'autre au sud. La première paraît être murée depuis longtemps. Au-dessus des étages supérieurs du donjon s'élève une construction encore plus récente, consistant en un parapet crénelé en pierres de taille à parement uni. Le donjon était autrefois couvert d'une toiture à tuiles creuses, dont il reste quelques traces encore aujourd'hui. Contre l'angle nord-ouest du donjon se trouve appuyée la courtine nord de la cour B, exécutée en même temps que les étages supérieurs du donjon. En revenant de la cour B et en traversant les bâtisses C à P, nous attei- gnons une cour D, à laquelle s'appuie du côté sud un bâtiment II, dont on ne peut plus reconnaître l'âge. Un peu plus loin vers l'ouest, un couloir I mène vers la salle d'armes N. L'accès dans ce couloir a lieu par une porte à formes très intéressantes, de la fin du douzième siècle. Près du couloir se trouve la chapelle G, dont l'étage inférieur doit être de la fin du douzième siècle, tandis que l'étage supérieur paraît du trei- zième siècle. Au nord de la chapelle nous trouvons appuyé contre la courtine nord un bâtiment E, dont on ne saurait plus aujourd'hui reconnaître la destination. Derrière la chapelle et sur le second rjocher s'élève la construction K. Celte construction montre de nouveau deux bâtisses différentes. Le côté est répond à la technique de la partie supérieure du donjon et doit donc être du onzième au douzième siècle, tandis que le côté ouest paraîl re- monter au quatorzième siècle. Entre la construction K et la salle N, le long de la cour L, il y a un mur de défense, ayant eu un passage crénelé, du haut duquel on pouvait — 154 — défendre la cour M. Cette cour même possède vers le nord-ouest un mur de défense du douzième siècle, tandis que du côté sud-ouest elle se trouve agrandie par un mur du quatorzième. Dans le mur de séparation des cours L et M on voit une poterne à ponl-levis, puis une semblable dans le mur nord-ouest de la cour M. A en juger d'après celte reconnaissance, l'ensemble des constructions du château de Saint-Ulrich, si toutefois nous n'avons pas devant nous deux châteaux différents qui se touchaient pour ainsi dire, a dû s'exécuter aux épocjues suivantes : L'étage inférieur du donjon A, du moins les côtés sud et ouest, depuis le roc jusqu'à 7 mètres de hauteur, constitue la partie la plus ancienne du château. Ces constructions remontent, sinon à l'époque romaine, au moins à l'éfioque romane primordiale, et peut-être à l'époque l'ranque; elles ont certainement été élevées avant le onzième siècle. Il paraît sûr, qu'entre l'époque de la démolition du donjon primitif et les constructions posté- rieures, les restes du donjon primitif sont restés longtemps en état de ruines. C'est là le noyau du château contre lequel les constructions du moyen âge s'appuyaient. Au onzième siècle furent construits les étages supérieurs du donjon jusqu'à la plate-forme, avec la courtine nord de la cour B et la partie est de la construction E; puis la courtine sud-est de la cour Q, ainsi que le bâtiment C. Nous faisons remonter au douzième siècle la bâtisse P, la construction H, la cour 0, la courtine de la cour L, les murs nord et ouest de la salle N. La lin du douzième siècle et le commencement du treizième se recon- naissent à la construction du mur nord-ouest de la cour M, de la salle N et de la chapelle G, tandis que les étages supérieurs de la salle N et de la chapelle peuvent lemonter au treizième siècle. Au quatorzième siècle appartient le mur au nord des constructions D et E, ainsi que le mur sud-ouest de la cour M. Le bâtiment E semble être encore plus moderne. Une observation intéressante à constater, c'est que, sauf les quelques |iierres de taille en granit à bossage de la partie inférieure du donjon, toutes les outres piejres de taille proviennent de carrières de grès plus éloignées, le terrain sur lequel le château était élevé ne fournissant que du granit. Outn; les constructions citées, mentionnons encore une bâtisse d'une certaine importance qui se trouve au bas de Saint-Ulrich. Elle paraît re- monter au quatorzième siècle. Quehiucs travaux de déblai pourraient '" ■ '^ ■il y»^ /3«(\\\\\\jA\\\\\\iC*- /' '-■ ni ///''///i ;ilJ- illL /-•■/'''i: ■ "Mil: !?«/!; #^ '>£ii' . te • ^urnes j.ri, Jf y?Uf€iryd' NORD f^iä ec /mv. £" nuBtr' jtjrai'c^f Sif-as^oury — 155 — y faire reconnaître un agrandissement du chAleau au quatorzième siècle. En comparant les appréciations tcchni(|ues avec les traditions histo- riques, nous constatons que la lani^uc lapidaire n'est pas entièrement d'accord avec les traditions historiques. L'histoire nous transmet ce qui suit : a. Prœdium quoddam Rapoldestein anno i084 ; b. Caslrum Raholdstein ii44; c. Rapolstein ii46 — Rotpoltstein i250 ; d. Alten Castele i262 u. d278; e. Rabbapierre i274; f. Rabaldi petra i2S8; g. Rcrpoltstein iSOS ; h. Burg Hohen RappoUstein die man auch nennet Altenkasten 1341 u.mi; i. Caslnim Rappolezstein inferius in vidgari « die Niederbnrg » iSli ; k. Die grosse Vesle Rappollstein i4i9 ; 1. Die grosse Vesti Rappolzstein 1440 ; m.. Capellanus Allaris St. Ülrici in Castro Rappoltzstein 1440 « îif den trigen Schiessern » ; n. Höh Rapolstein, St. Ulrich und Girsberg; 0. Castrum quod dicitum «.der Stein in Rapolzsteiny) 1288—1303; p. Girsberg 1316 — Guersberg 1404 etc. II ressort de là que le château du Rappoltstein, sous laquelle dénomi- nation on comprend aujourd'hui non pas le Saint-Ulrich, mais bien le plus élevé des trois châteaux de Ribeauvillé, serait la construction la plus ancienne, déjà citée au onzième siècle, tandis que le Saint-Ulrich ne paraît dans l'histoire qu'au quatorzième siècle. Si nous examinons le château dit aujourd'hui Rappoltstein, nous n'y trouvons aucune construction antérieure au treizième siècle, tandis que Saint-Ulrich présente des constructions du moyen âge remontant bien au delà du onzième siècle et répondant parfaitement aux indications de l'histoire. Nous en concluons que les dénominations qu'on donne aujour- d'hui aux trois châteaux de Ribeauvillé ne répondent pas à leurs déno- minations primitives, c'est-à-dire, qu'il faut exclure le château le plus élevé, dit aujourd'hui Rappoltstein, comme n'ayant jamais fait partie des trois châteaux de Ribeauvillé. Nous croyons que le Prœdium quoddam Rapoldestein de 1081 ou le - 156 — Cdslrnm Raholdstcin de MM ou le Allen Castel de 12G2, etc., n'est autre chose que les constructions A, B, C, Q et P du plan, tandis que le Castrum Riippolczslein inferiiis in vîilffffri ((die ]Siedcrbiirgy> de lo71 se rapporte aux constructions E, F, L, M, I, G, N du plan, c'est-à-dire que le Saint- Uiiich d'aujourd'hui se compose de deux châteaux, du AUen-Kastel et de la Kiederhurg ou le « Slcin » , desquelles constructions on aura fait plus tard un seul et unique château nommé Veste Rappoltstein (1419). De cette façon s'explique aussi la légende du seigneur qui aurait invo- lontairement tué son frère en tirant une flèche contre le volet de sa chamhre à coucher, j)Our Faverlir de l'heure de la chasse — ce volet ayant été ouvert au même instant par la victime. Car entre les deux châteaux il n'y avait (ju'unc dislance d'environ ^0 mètres au plus, tandis qu'entre la Veste Rappoltstein, comme je les appellerai, et le Girsherg elle est au moins de 150, de sorte qu'une flèche lancée du Girsherg n'aurait jamais pu l'atteindre. * G. WiNKLER. Nota. — Nous avons encore bien d'autres exemples où l'eusemblc d'un château com- prenait plusieurs habitations bien distinctes, par exemple, le château d'Egisheim, qui contenait trois liabitations, savoir: le Dagsburg, le Wechmundt et la Wahlenlnirg , dont chacun avait ses défenses particulières et qui se touchaient malgré cela de très près. De même nous avons le Wasichensleiji et d'autres. ^ oc 3 s>^ ■ ^ ^ > 'ni>^ é' 080. Wilfgernus, bischof 4 iahr, f 747; im münsler. — Ibid. Fol. 4l^ -12 690. Wandelfridus, biscliof zwei iahr, f 748 (7G5). Fol. 44" 691. Alidolphus, bischof, f 783. — K.-S. G. Fol. 45 692. (Canones.) — Anno 788 hat Carolus Magnus aulf dem synodo zu Wormbs verschafft dass man in allen slifften und cloestern alle canones und décréta dess Nicenischen und anderer conciliorum und palruni einschrei- ben müssen, welche bûcher noch in der bibliollieca vorhanden. — K.-S. G. 693. (Jlcili'jcubUder.) «Nam Deus est quod imago docet, sed non Dens ij)sa : Ilanc videas, sed mente colas quod cernis in ipsa. Gott wird allein durch's bild gelehrt Wird darumb nit in's bild verkehrt : Die bildnuss soltu sehen an, Den sie bcdeut, im herlzen han.» — Exe. Sp. 694. {Hohciihcry erbmii.) — Anno 801 brachte kaiser Carolus Magnus einen herren mit auss Rom, Hoco, dem schenkt er ein stück land in Brissgaw, der bauete Ilohenberg, so an die von Zeringen kam, hernach an Baden. — Ibid. 695. Caroli Mcujni lilulus. — Ich Carle, auss verlihung gottes barm- herlzigkeit ein koenig und regierer der Francken, ein ciflerigcr und jiiderlraechliger helllcr der gocltlichen, christlichen kirchen ujid Ordnung auss welttlichem gewalt, ehr, glück und heil, amen! — Ibid. Fol. 47 690. (Bàchof Vlü.) — Anno 8i4 baute bischof Uto in seines vatters hauss, da ietzund das dosier zu den Heuern ligt, eine capell. — K.-S. G. — 190 — 697. Uto, bischof, f 821, ligt im munster. — K.-S. G. Fol. 48 698. Eiieiihardus, bischof. — Ibid. 699. (Sclmarzach.) — Anno 815 fundatio des closler's. — Ibid. 700. Adelochus, biscliof, (stirbt) anno 840. — Ibid. Fui. r. i"' 701. Bernoldus, bischof, f anno 847; im munster. — Ibid. 702. {Grosse thcuenmg und sterben.) — Anno 851 war ein so grosse Iheurung zu Strassburg und anderswo dass die leulhe alles frassen was auss der erden waechst und viel apscheuliches dings, darauff erfolgte ein grausamer slerbott, dass man vermeint der halbe theil der menschen waere gestorben. Dorauff folgt noch eine grosse theurung, weil niemand dass feld bauen wolt noch einige arbeit thun. Viel arme besassen der reichen guter, keiner nam sich dess andern an. — Exe. Sp. (Gfr. Strobel, I, 172.) 703. Ratoldus, bischof, f 864. — K.-S. G. 704. Grimoldus, bischof, f 870. — Ibid. 705. Starke Erdbeben laengs des Rheins, 859. — Strubel, I, p. 172. Fol. b. 2'' 706. 876 (?). Damollen fiel ein grewhche pestilentz in alle landt, wert Fol. B. 2" wol 5 iahr lang. Das gantz Elsass starb also aus dass man meint der 10. man lebte nimm. Viel stett und flecken stunden lehr. Daruff folgt ein solcher hunger, dass die menschen einander assent wie die welff. Das feld lag oede und ward nichts gebawen. Wehr nit starb lieff in ein andere landt, bis gott seinen segen widerumb gab. — Strubel, I, p. 172. 707. Radoldus, bischof, f 878. - K.-S. G. 708. Regenhardus, bischof, f 888. — Ibid. Fol. B. 3 709. Geschichte der Kaiserin Richardis. — Strubel, I, p. 167. Fol. b. 3» 710. {Aebtissinen von Andlau.) — Haziga; disse hatt k. Friderich Fol. B. i" Barbarossa so siner Schwester dohter gewesst, in gesetzt. Halt 1167 das Closter Baumgarten helffen slifften. Sophia von Andlaw, die erste von edlem stamm. Die andern sind alle 1. La pagination régulière du manuscrit original était, semble-t-il , interrompue en cet endroit; les fragments suivants portent tous des côtes marquant une reprise de numé- ration, du feuillet 1 au feuillet 28. Après quoi, nous retrouvons, sans grande interruption chronologique apparente, le feuillet 59 de la pagination primitive. Nous avons marqué cette seconde série intercalée par la lettre B. - 200 — fiirslin und gräffin gewessen, die halt das bawfellig dosier widerum uff bawen, starb 1444. Im chor (begraben). — Pp. Sehn. Fol. B. C' 711. Baldramus, bischof 18 iahr, f 90G; im münsler. — K.-S. G. 712. {Einfall der Ungarn.) — Anno 908, 9, 10, haben die Ungarn abermalen gantz Teulschland verheeret, alles erschlagen und grossen schaden g:elhan. Als aber viel arme erschlagen wurden, auf der Hart bey Dagoslein (Daclislein) und graf Hugo von Pfird solches sehr traurel, hat er tlie gegene darum samt allen wacldern und gelegenheil den armen ge- schenckl, baute ein capell und clausen dahin wo jetzt AltorfT ist, begab sey gott mit bellen und almosen. Als er starb hat ihn sein söhn Eberhardt darinn begraben und anheben ein dosier zu bauen und Alldorf genannt. — Pp. P. (Cfr. Strubel, I, p. 182.) Fol. B. 7'^ 713. Olbert, bischof, ein graf von Hohenberg. — Strubel, I, p. 182. Fol. ß. 7 714. {Bischof Olbert.) — Anno 914 suchte bischof Olbert mit hülff bischofs Eberhard von Speyr die land unter sich zu bringen, aber bischof Eberhard wurde von graf Gebhard und Berchlold von Liningen gefangen und beydc äugen aussgeslochen. Bischof Olbert flöhe nach Rotenburg, aida er verralhen und von seinen unterlhanen erschlagen. — Exe. Sp. Fol. B. 7" 715. Golfrid, hertzog zu Dision, bischof. — K.-S. G. 716. Richwin, hertzog in Lothringen, bischof. — Ibid. 717. {Himnenco stelle.) — Damals seind über 80 caslell gehauen und von den Hünen genant: Uunenburg, Hunenwihr, Hunenstat, Hunenbrunn, Hunenstein, Hunenwiler, Hunensleinberg, Huningen, Hunenfds, Huncn- wart und andere. — Exe. Sp. Fol. B. 9« 718. (937) Ilunneneinfadle im Elsass. — Strobel, I, p. 188. Fol. B. 12 719. (Otto HJ.) — Anno 941 schickt koenig Otto seinen veitern grafen von Eberstein nach Rom. Dieser kniet vor dem bapst da er ein güldene rose mit einem blauen saphyr weyhet, die schencket er koenig Ottoni. — Exe. Sp. Fol. B. la»" 720. {Barbenstein wieder gehawen.) — Anno 965 ward Barbenstein wider gehawen und Hohen Hattstatt genant, von graf Hartmann von Ky- liurg von Egissheim. — Ibid. (Cfr. Strubel, I, p. 203.) Fol. B. lü— 17 721. Pristerelie verboltcn. — Unter knyscr Ollo l kamen brieir vom pabsl Johannes XIII von Rom, auch an den bischoff Baldus von Sirassburg, darinnen er gemeldet, nachdem in Ilalia die prister keine eheweiber hätten, so sollen sich die Iculschen prister so über dem allar stunden, — 201 - aucli keine elieweibcr liaben, noch sich mil wcihcrn heflecken, solches war gantz heih'g; dieweil sie mit denen heiligen sacramenlen umgiengen, soUen sie auch heyhg seyn. Solches balhe er alle bischôiï ins werck zu setzen. ßischofTBaldus von Strasshurg wolle solches nil ihun, schriehe eine veranlwoitung wider den pabsl mil hewilligung aller geistlichen, wie dass er nil wüste, solches mit gutem gewissen zu thun, dan die jungen prisler so nit eheweiber hätten, sich würden mit unehelichen weibern beflecken, dadurch golt mehr erzürnt würde, dan in rechter ehe zu leben. Derohalben könte er die prisler die golt ergeben,fromme weih und kinder hallen, von ihrem ampt nit slossen, dan nil mügiichen dass sich der mensch enthalten könte, der nit sonderlich die gab von golt halle. Er hätte nie gehört, dass man golt im ehesland nit dienen kohle. Er wolle mit gött- licher geschriff"t beweisen, dass alle die golt gedienet und gehbt hätten, die vereheligt waren, nie wären verworff'en worden. Zu dem wären alle prisler das mehrere theil eitel prister kinder, und dieweil golt keinem gerechten menschen den ehesland nie hätte verworflen, könte und wolle er solches auch nit thun. Aber hurer wären allweg geslrafi't worden. Den iungfraunsland lobe er über alle stand, wer den halten kan. Die gab aber ist nit jedermann gegeben, darum kan maus nit jederman verbieten ausser der ehe zu leben. Und zöge das Nicenische concilium an. Zuletzt sagte er, ich kan mich jelzund in meinem alter im bislum wol mit gottes hülfl' ent- halten, aber in der Jugend hab ichs nit kunt, wie fast ich golt bäte. Da- rum hab ich mich verehligt, wiewohl ich ein prister war, bin auch meines ambls halben niemahlen darum angeredl, noch weniger Verstössen wor- den, wie auch andere mehr, und hoffe, ich habe fromme kinder, die auch golt, der kirchen, und den menschen dienen, die mir lieb sind über alles was mir gott gegeben hat. Frey und nit gelzwungen soll unser leben gegen gott, auch aller gotlesdienst seyn, doch in aller heiligkeit und mässigkeit. Und ward solchs geholt des pabstes damalen nicht angenommen, son- dern von männiglichen verworfl'en, als eine ursach daraus viel schand und laster möchte erfolgen. — Pp. Silb. 722. (Troia Nova zerstoert.) — Anno 983 Troia nova von koenigLu- l'oi. B. 17 dovicus zum andernmal gaenlzlich zerstoert. — Exe. Sp. 723. Wilderolf, ein herlzog von Engern, bischof — K.-S. G. 724. Sein (Wilderolf 's) leib zn Ebersheimmünster begraben. — Ibid. i'ui. B. is 725. {Hermann von Schwaben erobert Strassburg.) — Als nuhn Hein- Fol. B. I9» rieh uss Bayrn, ersllichen von churfürsten zum koenig erwellt wurde und 202 die landt in Ordnung halle im reich, do legte sich herlzog Hermann von Svvoben und Elsass wider die landgraffen im Elsass, vermeindte mehr ahnspruch zu haben, zöge in's Elsass, nam solches in, verzog die land- graffen. Als sich aber Slrosburg auch wider in selzle, nam er die statt in, blindert alles, auch vil kirchen. Aber kocnig Heinrich käme bald, nam im Schwoben und vil landl in, bracht in zu gehorsam, dass er alles widerum gab. — Pp. Sehn. Fol. li. 19 726. Altwicus, bischof, starb anno 1005; im münster. — K.-S. G. Fol, B. lOb 727. {Grosses ivellcr, iOOl.) — Am Johanny, im summer, kam ein sehr gross weiter über die stat Strossburg mit dunder und blixen. Do von finge das münster und S. Tomaskirche ahn zu brennen. Hiemitgingen die huesser in der statt auch ahn, und es brant die statt mer den der drilten- theil ab, auch das münster und S. Tomaskirch bis aulT den boden. Am münster beleybe nichts slaen dan das hinder chor so Carlo magno bawen halt, aber die gantze kirch von Glodoveus bawe wahr nur von hollz und stein erbawn, welche uff 500 ior gestanden was. Ahn S. Tomaskirch be- leihe auch nichts den allein das chor so bischoff Adalochus bawen halt. Es verbrannt den zu S. Tonian alle ihre ornatte, brieff und sigel, und frey- heitten; mau kunte nicht loeschen, den nienigliche mildem seinen zu Ihun hall, da uff 1000 heusser den dag und die nacht abbronnen. Solcher schaden ging bischoff Wernhern harlt zu herlzen, rieht ein ge- mein almussen und sleur durchs gantze landl auff, domit zum fordersten die armen burger und handtwercker wiederum baweten. Die geistlichen legten gross gutt domit man die kirchen kunte widerum auffrichlen, und überkamen gutte meyster. Do wardt ein visirung gestellt (ist noch uff Unser Frawen hauss zu sehen) und berohtschlogt dass solches werck sollte in 8 iare ahngriffen werden, hinzwischen die stein und alles gehawen und zugerichtt noch nolurff. Doruff hübe man ahn gellt zu heischen Unser Heben frawen zu Slros- burg; dar zu gäbe der bischof Wernhcrr grossen abloss. Do samlett man auss allen landen ein solch gross gutt davon nicht zu sagen ist; alle well wollt selig an dem baw werden. — Pp. Sehn. 728. {Münster zu Basel, iOOS.) — hi diser zeylt hatte koenig Heinrich der 2, das münster zu Bassel auch ahngefangen (das zuvor von einem crdbidome verfallen war) also doss beedc werck fast mit einander sind ahngefangen worden. — Ibid. Fol. lt. 20» 729. {Münslcrhau, i0i5.) — Nach bischoff Wernher virnemen hübe man ahn das alt fundamenl so kunig Glodoveus gelegt hall, hinweg zu — 20rî — raeumen und nach einem dieffen gulten fundament zu graben und solches mit erlen pfellen in's vvasser zu schlagen und legen, und wardl alles vvol versehen, den kein kosten gesparlt wurde. Mit solchem räumen traff man viller voriger heiliger bischoff corper und sarck ahn, die halt man in steine sarck gelegt, in kestliche leinwalt, was man noch fonde so etwas gantz was, und in andre heilige capellen gelegt hiss man mit dem werck auffkam. Doch sind mehrtheil hernoch alsodoselbserligenbelihen.Dorun" vvardt von klaren gehawen quater bawe, welche man aus dem Gronthal l'ürte; das gantze landt fur dohin und hollten stein. Es kamen die furleult uff 10—12 meillen und noch weylter her und fürtlen stein, gotl und Unser frawen zu ehren. Alle weltt wolt selig werden und ihren seilenheil an dem baw verdienen und den abloss erhalten. Allen froenern gab man zu essen. Auff dem hoff do stunden grosse hutten, welcher noch der fronhoff heysst. Das werck ginge also von statt dassman anno 1028 under das dach käme. — Pp. Sehn. 730. {Klosler Embach gehaiU.) — Anno 1019 Humfrit von Kyburg Fol. B. 20'' baute dass closter Embach in Schwytz. — Exe. Sp. 731. {S. Tliomaskircli gebaut iOS4.) — Domollen hübe bischoff Wernher auch wiederum ahn S. Tomaskirch zu bawen, doch war er nit vil doran, dan ime das münster noch stets im sin läge, daran er sehr treybe, domit by seinem leben etwas statliches mechte vericht werden, wie dan auch beschehen ist. — Pp. Sehn. 732. {Kaiser Heinrich II in Strassburg.) — Anno 1019 kam keysser foI. b. 21" Heinrich der 2. gen Strosburg den baw zu besichtigen. Bischoff Wernher, auch alle geistliche und weltliche, empfingen in mit dem cruzundheillhum gantz herlichen. Man schenkte im wie es sich geburlt. Bischoff Wernher verehret im vil heilthum, welches er hoch hieltte. Darnoch batte er den bischoff Wernher mit ime hinuffgen Bassel zu reissenundimedennewen thum, so er do bawen hulffe zu weihen. Der bischoff zöge mitdemkoenig hinuff und halff den thum zu Bassel in weihen. Der keysser verehret zu Bassel im thum vil golt, edelgestein und heilthum und zöge mit bischof Wernhern wiederum gen Strosburg, do beleybc er ein zeitt lang. Er ginge selbs zu chor und... (Ghorkoenigspfrund.) — Ibid. 733. Er (Heinrich II) gäbe ettliche zoll und freyheitten ahn's münster, damit solches in baw mechte erhalten werden und zöge darnach hinweg. (Schuttern, Gengenbach) — Ibid. 734. {Bischof Wernher.) — Als bischoff Wernher im baw fortfure, l'oi. ü. 21'' hatt er darneben sehr wol geregirt und den armen vil guths gethon. Er — 204 — Hess jedermann recht zu komen, hielt sich freundüchen gegen der statt und allen nachbauren. — Pp. Sehn. 735. {Bischof WernJicr slirbl.) — Anno 1028 bischof Wernher gestorben aufl' Simon und Jude, ligt im münster vor unser frawen allar. Sein stein ist bcy unseren zeylten hinweg komen. — Ibid. Fol. B. 21" 736. {Bischof Wilhelm, d028.) — Daruff wardt einhellig vom capitel erweltt Wilhelm licrr zu Falkeustein, ein fromer und fleysiger her, der hübe von stund an S. Tomaskirchen, so von bischof Wernhern ahngefangen, gantz zirlichen auffzubawen und hoch begaben. — Ibid. Fol. B. 22" 737. OS. Thoinaskirdic, 1031.) — Do hatte bischoff Wilhelm S. Tomas- kirchen auffgcfiirtt und gedecket. Do hat er sey selbs gewihett und auss keysser Heinrichs Zulassung, so er bischof Wernher geben, machte er auss den moncben zu S. Toman und auss den regularis (sie) brüdern im münster weltliche thumlierren. Do wurden icdem sin pfrund, kosten, wein, brod, fleisch, eyer, saltz, schmaltz, erbis, habern, haus und hof und alles andre geben und alles was in ein hausshaltung gehoert. Etliche zogen aus dem BruderhofT, ettliche nit. — Pp. Sehn. — Pp. P. Fol. B. 23 738. {S. Arhogast Klosler.) — Anno 1031 seind etliche canonici regu- läres von D. Thomae dahin gezogen. — K.-S. G, 739. {S. Georgen Orden geslifft.) — Anno 1035 richten die ritterschaft, am Rhein und Schwartzwald S. Georgen orden an, bauten an demwasser Trisam S. Einbelh, die rittergrub und Adelhussen. — Exe. Sp. 740. {Kirche zum J. S. Peter, iOS5.) — Als bischofi' Wilhelm S. Tomaskirchen alles ingericht und bawen (ohne die thürn) do hübe er ahn S. Columbanskirch und spitall, brach die kircli ab und bawte eine schone newe kiich dohin zu der ehren S. Petters (wardt hernoch zum Jungen S. Peter genandt, diewil die andere vil elter ist) und machte auch ein stifTt drauss und ordnelt 8 thumherrenpfründen dohin, gab gross gult darzu. Der chor wardt erst hernach bawen. — Pp. Sehn. Fol. ß. 23 ou 741. {Bischof Iletzcl, 1047.) Alss bischofl" Wilhelm vil gebawen und das bissthum sehr gebessert hatt, starbe er anno 1047 den 7. november, als er 19 iar war bischoff gewessen, ligt zu Jungen S. Pelter, so er bawen hatt, im hinderbaw under dem ietzigen glockenthurm. Druff wardt zu bischoff erwell Ilelzel, graff zu Dachsburg, ein fromer her. Sobald er bischoff wardt, halt er auch lust gehabt zu bawen und anders denck- würdiges; er bawte die kirch zu Jung S. Pelter noch wytter und sliffte zi - 205 - auch 8 pfründen und einen probst drin, also dassl^lliumhcrrenpfründen do sind, ohn die priesterliche und gäbe auch vil guis darzu. — Pj). Sehn. 742. (Pabst Leo IX im Elsass, i05S.) — Anno 1053 kam pabsl Leu i'oi. ß. 2i'' (1er IX von Rom heruss zum kcyser Heinrichen (synodum zu Menlz, 42 bischoefe). Als nuhn die geistlichen und weltlichen von einander zogen, name papst Leo der IX den weg durch sein vatterlandt zu ziehen, dem- selbigen seinen segen mitlzutlieilen. Mit ihm zogen uff 34 bischofT und vil fürsten und herren. Als sey gen Strosburg kamen, empfinge sie bischofl" Ilelzel, sein veiter, mit allem heillum, und wurden in's munster gefürtt. Darnoch weihelt der papst selbt die new kirch zum Jungen S. Pelter, so sin veiter, bischoff Ilelzel von Strosburg newlichen geslifft halte und gab grossen abloss dohin, die auff den krumen milwoche zu 12 uhren mitdags ahnfahett biss auff den grünen dunderstag-, mitlnacht zu 12 uhren. Er schenckte den thumherren und dem stifft sein seydene papstliche hauben, seiner dabey zu gedencken, die man im grossen ehren do noch auff hallt und allen krumen mitlwochen dem volck gezeygt wurd. Er gab den thumherren im münster grosse freyheitlen und allen slifften. Er wihelt auch S. Walpurgen capel unter den Kürssnern (statt in S. Barblen hoff inwendig) und wihelt auch S. Michels capel under den Wagnern, so wol 400 ior was ungewihett gutt gewesen, und vil capellen und kirchen ., mehr. Donoch fur er mit grossen ehren hinweg mit allen bischoffen, auch bischoff Hetzel, gen Erstein. Do hiellle er ein synodum mit allen bischoffen und fur dernoch gen Allorff in's closter, (capel dort von seinem vatergraf Hugo und mutier geslifft; diese dort begraben) Hohenburg, Ell, u. s. w. Hiemit fur man noch mit dem baw im münster auch fortt. — Ibid. 743. Er (Leo IX) weyhet auch Einhalden die capell, hernach die kirch Fol. B. 24'' zu Ell. — K.-S. G. 744. Sankt Steffan. Ansicht des Innern. — Pp. Sehn. 745. {Bischof Wilhelm stirbt.) — Anno 1047 stirbt (bischof Wilhelm), ligt zum Jung-en S. Peter, so er bawen halt, im hinderbaw under dem ilzigen glockenthurm'. — Ibid. 746. Anno 1061 ward das closter Lultenbach vom graffen von Lenlzburg Fol. B. 25 bauen 1. A côté de cette notice se trouvait dans le manuscrit original un dessin à la plume, représentant une pierre tombale avec une figure d'évèque. — Pp. Sehn. Fol. B. 2C» 749. 750. Fol B. 25'' 751. — 500 - Cum valor rerum | privarct semine clerum Ad Satanac volum | successit lurba nepotum. LuDOLPiius, Vita Christi, c. 68. — Exe. Sp. Fol. B. "iü» 747. {Bischof Ikizcl.) — (Bischof Ilctlicl bessert das closler Eschau t 1005, 15 jaiiuaiii.) Sein leib wardt zum Jungen S. Pelter begraben wie sein voifaren gelegt. Epitaphium. — Pp. Sehn. 748. Lutenbach, Eschaw, Heilig Creutz gon Golmar. — Ibid. S. Walpurg bcy Ilagenau. — Ibid. Ebersbeimmünster, Altorff, Schuttern, Gengenbach. — Ibid. Wernharus der ander, bischof. Dessen bruder Rapato baute Neu- llabsburg im Ergau. — K.-S. G. 752. {Kirchenbauten.) — Anno 1009 wardt das new chor zu S. Ar- bogast fertig, das liatt bischoff Wernher selbs solches gewibett und vil darzu geben. Diss iar bawte er auch ein schoen capel zum Jungen S. Petter. — Ibid. Fol. B. 2G'' 753. Pabst Ilildehrand thut hiscliöffe und kayser in bann. — Anno 1075 hielte kayser Heinrich einen grossen landtag zu Strassburg mit den fürsten und bischöffen des reichs, do ward beralhschiaget wie man die ungehorsame Saxen bekriegen wolte, und ward die endlich hülff beschlossen. Bischoff Werner war stets um den könig, dan er auch sein rathgeber war, dieweil aber damalen viel landständ und geistliche über den bischoff Werner klagten, insonders verklagten ihn vor dem könig die mönch von Ettenheim Münster, Altorff, Schuttern, Gengenbach, Eber- schenmunster und andere, von wegen etlicher guter so er den clöstern genommen, als den dinckhoff undkirchensatz, und solches seinem bruder Rapato geben, damit neue herrschafften zu kauften. Der könig zog die antwort und bescheyd stets auf, dan ihm mehr am bischoff gelegen war. Zu dem schlug auch ohn dass dazu, das pabst Ilildebrand wolte: dass alle bischoff, aepte und geistliclie ihre investur von ihm, und nit dem kayser empfangen sollen, geböte dem kayser dass er viele bischoff solte vertreiben. (In margine: Der pabst will das alle geistliche ihr Investitur von ihme haben sollen. Auch alle kayser und könige ihre crone.) Ja der kayser und alle könige solten ihre krönen und bestätigungen vom pabst, als oberherr der gantzcn weit, von ihme empfangen. Das woltcn die fürsten, auch die bischöir in teulschland nicht leiden. Darnach zog der kayser gen Mcntz, dahin kamen die rheinische gesanden mit viel gaben, suchten um hülff an. — 207 - Darauf ward anno 1070 ein concilium zu Worms gehalten von den vornembston biscliöflen in tculsch und welschen landen, do ward des pabstes querel verdambt. Darauf Ihat der pabst die bischöff in bann, des erschracken etliche. Do solches der pabst merckte, dass sein bann etwas gelle, thut er auch den kayser in bann, aber der kayser gab nichts auf seinen bann. Do verbäte der pabst allen bischöffen des königs gemein- schafft. Da kam bischöff Werner betrübt vom könig widerum gen Slrass- burg, dan er gut königisch war. Der pabst geböte auch den fürsten einen andern könig zu wählen, das thaten etliche meyneydege fürsten, hatten aber kein glück, und wurden wohl zwen neue könig erschlagen , und halffe golt alwegen dem rechten könig auf — Pp. Silb. 754. (Papst Gregor VII und Bischof Werner.) — Unter kayser Hein- Fol. B. 2G''- rico IV. Nach dem concilio zu Worms. Indes kamen neue brieff vom pabst Ilildebrand von Rom der pristerehe halber, und wurden alle bischofl'e gehn Rom citirt, insonders bischöff Werner von Strassburg. Der pabst verböte allen pristern die ehe, und dass sie alle eheweiber von sich Ihun solten, oder aber sie sollen für huren, und die kinder vor unehrlich ge- hallen werden. Das wollen die geistlichen nit Ihun, dan fast alle prisler eheweiber hatten, von altem brauch her. Man ruffte dem pabst und den seinen auf den cantzeln den wein aus, wie er gut ohne ehe zu leben hätte, das könte man mit seinen huren und banckerten beweisen, er hätte nur den bann vor ihm und kein göttliche geschrifft und fuhren also fort. Darauf kamen die unterlhanen sambt den pristern in bann, dan kein prister mehr das sacrament reichen und tauffen dorfflen. Da hüben die burger an, und andere zu Strassburg, bestelleten fromme burger, die laufften die kinder, und reichten in todesnölhen die sacra- ment, wan es kein prister wolt thun, es gieng alles empor. An andren enden nahm man des pabsts geholt an, hielten alle aembler und eheliche prister vor nichts, ihraten die heiligen sacramenten von pristern geseegnet, mitfüssen, die kinder die sie getaufft, tauffte man noch einmahl, lauff, crysam, alle weyhewasser von' ihnen geseegnet, schüttete man aus, ver- jagten sie von ihren vveibern, kindern, hauss und hoff. Mord, raub, brand, todlschlag gieng empor. Allen meyneydigen und die alles args nur thaten, hallen ablass vom pabst, die frommen und die gottseelig lebten wurden dem teuffei übergeben, verjagt, erschlagen. Gantz Teutschland schwamm in allen lästern, der kayser kont nit wehren, dan er selbst im bann, und kein volck hatte. Das war dem pabst ein eben spiel, damit Teutschland gcdämpt würde. — 208 — Hierauf ward bischoff Werner von Strassburg und seine geistlichen und andere widerum von neuem gehn Rom cilirt, dieweilen sie die eheweiber nil von ihnen thälen. Darauf schriebe der bischoff und geisUiche, wander pabsl, cardinäl und bischöfT in Haben ihre huren von ihnen Ihälen, woben sie ihre eheweiber auch von ihnen Ihun, und schriebe dem kayser um hülff Er zog heimUchen zum kayser in Ilalia, und vermochte ihn zu beredten, dass er wider in Teutschland käme. Er käme auch widerum gantz heim- lichen in Teutschland, solches glückte dem kayser. Fol. B. 27'' 755. Anno 1078 als bischoff Werner keine ruhe vor dem pabsl hatte, auch viel geistliche ihre weiber von sich thäten, etliche behielten, und als ein beständiger freund vom kayser von jederman verhasst, waren viel her- ren solcher langen iahr her, des lermens übertrüssig; dicweil sie solches nit wenden kunten, nahmen ein pilgerfart für zum heiligen land, damit sie den Jammer nimmer sehen, und hofften wan sie widerkämen, würde golt hiezwischcn bessere mittel schücken, und bestellte bischoff Werner das bistum und capitel mit frommen leuthen, und fuhr mit vielen herren zum heiligen land. Der kayser gab ihm brieff an den kayser zu Constantinopel, derohalben sie wohl empfangen wurden, und als sie Constantinopel aus- fuhren, ward dem bischoff Werner nit wohl, und starb in der nächsten insel, sein leib wurde widerum zurück geführt, und zu Constantinopel herrlich begraben. Der patriarch sambt andern schrieben solches an die geislUchen nach Strassburg. In fülgenten zeiten wurde bischoff Bruno abgesetzt, weilen er denen geistlichen die eheweiber nit nehmen wolle, damit sie nicht in andere Unzucht fielen. Auf ihn ward erwöhlt Gebhart von Saarwerden, ein graff, thumprobst, war ein frommer man. Der hat die eheprister aus dem bistum gantz ab- geschafft. Welche sie von ihnen thaten, die blieben bey dem ambt, welche es aber nit thaten, denen gab man ein gewinnst und traten ab. Und ist also biss anlicro denen pristern die ehe nit mehr zu gelossen worden. — Pp. Silb. Fol. B. 28' 756. (Marbach fundirt.) — Anno 1090 wardt die grosse kirch S. Au- gustinus zu Marbach fundirt. — Pp. Sehn. Fol. B. 28 757. (Zwietracht der Thiere, i077.) — In solchem wilden leben wur- den die vogel und visch in mossen uch wild, stritten mit einander, dass man sy mit hauffen dott am landtc fand. Es war alles wider einander. — Strobel, I, p. 298. — 209 — 758. (Theobalclus, bischof) starb 1084, liegt im münster. — K.-S. G. 759. {Utnnhen im Lande.) — In solchem lermen wurden tlic zamen Fol. B. 28'' vogel, als hüner und gentz, alles wild, flogen in die weld. Es ging alles entpor. — Strobel, I, p. 304 7G0. (Croisades.) — En 1005 l'empereur Henri tint une diète à Stras- bourg pendant les jours de Noël. Une foule de nobles s'enrôlèrent dans les croisés. Au printemps 1096 plus de 80,000 hommes se réunirent à Strasbourg pour entrer en campagne. L'évêque Olhon et le comte de Linange s'étaient mis à leur tête. — Pp. P. 761. (Bischof Otto) beschenkt die kirchen, 1095. — Pp. Sehn.'. 762. Grosses Sterben und Pabsts Bann. — Ums jähr 1096 weil man Fol. 59 bey dem heiligen land war, war ein grosses sterben in allen landen und ein grosser hunger, dass allein zu Strassburg auf 15,000 stürben. Man warf reich und arm zusammen in ein grub, und waren die leuth noch ins pabsts bann, und viel leuth verzweiffelten an ihrem end. Da bestehe pabst Urbanus den probst von Lullenbach (den man pfafF Mangold hiess) der zöge im land und allen stalten herum, hörte beicht, etwan auf 1000 in einer viertelstund, und war das die beicht: Ob sie bekennen dass sie ketzer seyen, und diese ketzerey begangen hatten, und aber jetzund widerrufften und bekenten, dass Heinrich der sich der IV. nent, kein rechter ordent- licher kayser sey, dan der pabst ein herr über alle weit sey, geistlich und weltlich, ihme von St. Peter gegeben. Item dass der pabst als rechter kayser und könig macht habe solches zu geben wem er wolle, auch macht habe auf- und abzusetzen, und ihme alle menschen sollen gehorsamen, er gebiete was er wolt, etc. Von Gott und Christo sagt er nit ein wort. Wan sie dan ja sagte»; sie glauben alles, machte er ein creutz über sie, und waren absolvirt. Darnach hub man einen ganzen tag am beicht- geld auf. Als er hinweg zöge, erwischte ihn kayser Heinrich und Hess ihn etliche jähr in einen keffieh setzen. Er gab dem kayser, noch niemand kein gut wort. War ein muthwilliger gottloser pfaff, nahm stets, und gab niemand nichts, also, dass noch ein Sprichwort ist : du bist kostfrey wie pfaff Mangold, der sod einmal ein ey, und gab die bru um gottes willen. — Pp. Silb. 763. (Bischof Oilo stirbt.) — Anno 1100, 3 nonas Augusti starbe bischof Otto zu Strassburg, ligt im münster begraben. Daruff wardt erweit Baldo- 1. Au bas de ce feuillet cessait la pagination du fascicule intercalaire. (N. B. Springt vou fol. 28 auf 59 ; der Text aber geht fort.) Note de M. L. Schneegans. T. XIII. — (M.) 14 — 210 — win grafî zu Namur, der wahr nur G wochen bischoff und sterbe, ligt in seiner capell im münstcr begraben. DaruiT wardt wider der Uiuniherren willen Anno (sie) von Sponheim von keysser Heinrichen den thuinherren ufTlrungen und bestedigt. — Pp. Sehn. Fol. 59'' 764. (St. Fides zu Schlettstadt von Bischof Otto erbaut) noch aller Ordnung wie er das heilig grab und kirch zu Jerusalem hatte abzeichnet, anno 1099. — Ibid. Fül. co^ 765. Schenkung des domprobstes Burckhardt, nachher bischoff. — Ibid. 766. Anno liOG war Ruffach groesser dann Strassburg. — Exe. Sp. 767. (Kloster Baumfjarlcn) — Burckhardt von Hürningen, Ihumprobst, hernach bischoff, bauet mere keller. Bischof Guno bawet Baumgarten. — K.-S. G. 768. 1118. In disen zeyltcn als herlzog Becholff der 3. noch ahn der statt Freyburg in Breisgaw bawte und solches mit mauren und thürnen umfieng (als das berkwerk sich gewallig obermolle bey Freyburg erzeygte und der hertzog von Zeringen nicht wusste was er mit dem silber thun solle, den ime allein in einer wochen über oOzenlner wardl) hub er auch ahn das schoene munster zu bawen, desghchen, noch dem strassburgi- schen, in Teutschlandl nil funden wardt (dowil domollen der Strossburger thurn noch nicht bawen wardt). Solches werck zu Freyburg wirdt vir das heniichste geacht in allen landen; wardt bawen wie diser vers lert: anno millesimo centeno, bis quoque nono, Friburg fundator Bertholdus dux dominatur. Er schickte gute meyster gen Rom und alle landt, die schoen- sten kirchen zu besichtigen, domit er über alle die schoenste bawen wolt, wie auch geschehen, dan er silber im überfluss halle. Und sind die hertzo- gen von Zeringen hirin hoch zu loben dass sey also gewaltig vil statt, Schlosser, dosier und kirchen bawen haben, sind auch vir die reichsten fursten in Teutschlandl geacht worden. Dise statt Freyburg ist anfenck- liche von berckwerck auch auffkomen, so vor langen iaren do hefflig funden worden. Ist ganz silberreich. — Pp. Sehn. Fol. Gl» 7G9. {Schenkung des Domprobsts Bruno.) — Bruno, graf von Lülzel- burg, der dechant, daruff ihumpropst zu Strassburg, schenkt der kirche zu Strassburg seinen hof zu Scherweiler (1108). — Ibid. Fol. C2'> 770. (Wahl Brund's zum Bischof.) — Bischoff Bruno von Strass- burg ward der erste, der durchs papsls und der geisllichkeit wähl der kirchen zu Strassburg aufgelrungen wurde, dan alle vorige bischoffe durch clerici und gemein vom layensland erwoehlt worden sind. — Pp. Siib. — 211 - 771. Pabst Calixtns behauptet den Gewalt über Kay scr Heinrich IV.— Fol. C3 Anno 1119, als kayscr Heinrich V noch im bann war, und in Teutschland mord, raub, krieg, brand alles empor gieng, ward aus solchem jammer pabst Calixtus II erbetten, den bann aufzuheben, damit der Christenheit möchte fried gegeben werden, der schlicke zu kayser Heinrich gen Slrass- burg einen bischofTund apt mit ihmc zu unterreden. Der pabst zöge selbst in Teutschland, do ward zu Tribur bey Mainlz das synodum gehalten von allen ständen Teutschlands. Da bewilligte kayser Heinrich alles zu thun was man wolle, damit der pabst frieden schaffen möge. Solcher ward vom pabst und dem kayser erhalten. Do ward auf St. Luxtag ein concilium angestelt mit 430 bischöffen und vättern. Kayser Heini ich hielte sich in der nähe und dorffte nit dahin, aber der bischoff Gadalaunus, den der pabst anfangs zum kayser gen Strassburg geschlickt, und bischoff Cuno von Strassburg, und der apt Cluniacenser closters, die reyssten vom bapst und könig von einem zum andern, also dass nichts gäntzlichen beschlossen wurde, dan der papst nicht allein die investitur, sondern auch über den kayser den gewalt haben wolt, solche auf und ab zu setzen nach seinem gefallen. Darauf zöge der pabst auf Rom zu. Anno 1120 do geböte der bischoff von Maintz im nahmen des pabsts, in Teutschland dem kayser nit zu gehorchen. Do ertzürnte der kayser, sam- lete ein gross volck im Elsass und am Rhein. Do solches der bischoff merckte, ward auf Michaelis ein tag gen Würtzburg gelegt. Anno 1122, da nun der könig sähe, dass bey dem pabst nichts mehr er- halten werden möchte, und die freyheit der kayser und Teutschen dem pabst sollte übergeben werden, da ward auf den frühling 1122 ein tag gen Worms gelegt, do Übergabe der kayser dem pabst die investitur und anders ewiglichen. Solches wurd geschworen, des pabsts legat absolvirte den könig und alle so mit dem könig waren gewesen, der Ostienser bischoff hielt die mess, empfiengen das sacrament, darauf führte man alles volck ins feld an den Rhein, do ward der vertrag verlesen mit frolockung alles volcks in allen landen. Solcher vertrag und übergab wird am gantzen Rheinstrom und Teutsch- land publicirt. Bischoff Bruno {sie) schlug solches ans münster zu Strass- burg auch im gantzen bistum an, also lautent: Ich, Heinrich von gottes gnaden römischer kayser, mehrer des reichs. Von wegen der ehren und liebe zu gott, St. Petri und Pauli, auch der roe- mischen kirchen, und dem heil, unsrem herren pabst Calisti, zum heyl unserer seelen, übergib ich gott, seinen heiligen aposteln Petri und Pauli, und der algemeinen kirchen, alle investitur mit ring und stab, eine freye — 212 — wähl und ein weyhung in allen kirchen, welche regalia von St. Peter besetzung kommen, welche durch meinen vättern und mich entnommen und aufgehoben sind worden, die gib ich wider dem heil. St. Peler und seinen nachkommen derselbigen i-ömischen kirchen. Auch alles was ich hah, gib ich alles treulichen widerum, will auch verschaffen, dass alle posscssioncn und bcsitzungen aller kirchen der fürslcn und lierren, aller clericen und layen und mit hülff aller fürstcn dohin handien, dass solches der kirchen alles widerum zu gesielt werde. Ich gib auch wahrhafftigen frieden Galisto pabst der römischen kirchen und allen die auf seiner sey- ten sind, will auch mein hülff treulichen der römischen kirch erzeigen, worinnen sie meine hülff bedocrffen wird. Solches gelobe ich, etc. Ilergcgen der pabst: Calistus, ein knechl der knechte goltes unsrem geliebten söhn Ileinrico, von goltes genaden römischer kayser, mehrer des reichs, verliehe dass die erwählung der bischöffe und aepte in Teutsch- land, so unter sein reich gehören, in deiner gegenwart ohne simonie frey mögen erwählt werden. So auch gewalt oder inirag und Uneinigkeit (sich) zutrüge, dass du mit rath und hülff des erzbischoffs, des provinlzials dem gerechten helffen, der erwählt, auch durch deinen zepter die regalia empfangen (ohne nachleil dass man weyss der römischen kirchen zustän- dig seyn) und was man dir darum schuldig, das von dem erwählten zu empfahen. Der aber von andren orten im reich zu einem bischoff oder apt ohn dein gegenw'arth erwählt wird, solle seine regalia durch deinen scepter in 6 monaten empfahen. Was aber du mir vor klag (so vor mich gehören) wirst fürbringen, will ich mich der gebühr amls halben wissen zu verhalten. Ich gib dir wahren frieden, auch allen denen so in diesem zwitracht auf deiner seilen sind gewesen. Datum anno 11 22, den 23. Sep- tember. — Pp. Silb. Fol. C3'' 772. (Gespenster im Elsass.) — Anno 1123, alss die jar her grosse slerboll, vil zu Ilom gestorben, und vil unschuldigs blult vergossen wor- den und der leuffel gar aussgelossen war under den geistlichen, do sähe man ahn allen enden, auch zu Strosburg, Molsheim, Freiburg, Colniar und im ganIzenElsasz grausame gespenst bey dag und nacht, elwan 10.20.50. 100 auch 4 oder 500 zu mollen, in hämischen, wahren auch zerhawen, wie sey im krieg wahren um kommen, hatten auch das man mit messen singen, betten und almussen solle zu hilff komen, lieffen auch durch die stell, do von vil leult stürben. GraffEmich von Leiningen so kurtzzuvoren im Wormsgaw erschlagen, liess sich mit vil 100 pferden sehen. Do wahr einer der bescheine sey und segnet sich, ging zu in, frogl wehr sey wehren. — 213 — Do sagten sey, wehren keingespenst sunder der erschlagenen seilen, lioss iiarnisch und alles wahr itel feurig (wiewol mans nil sohe), ballen liefTlig das man mit messen, opffer, betten undallmussenwoltcn zu hülff kommen, insonders batt grafîEmich selb sehr mit seuffsen. — Golt wird solchen betrug offenbaren am iüngsten tag. Daruff bawte man vil clussen, capelen, kirchen und closter und slifft vil messen, pfrunden und priester, spital und anders one zall. — Pp. Sehn. — Pp. Silb. 773. {Sankt- Joliann bey Zabern.) — Es baueten auch graff Peter von Fol. c.]'' Lützelhurg und Echo sambt seinem gemahl, das closter S. Johann bey Zabern, in der ehre gotles und S. Johann des tauffers, Benedictiner ordeiis, darein niemandts genommen wird dan edle iungfrauen. — Pp. Silb. 774. (Eine Schlacht bei Molsheini, il23.) — Do wurde hertzog Ber- tolff von Zeringen und graf Hugo, und wohl 1000 mann erschlagen. Den hertzog fuerte man in einem aussholten bäum, und an beden enden zu- gespund und verhiebt, zur begrebnuss von S. Peter uff dem Schwartzwald. — Strubel, I, p. 353. 775. {Bischof Bruno abgesetzt.) — Anno 1125 als bischof Bruno den priestern die eheweiber nicht nehmen wolte, ward er des bistums vertrie- ben, kam zu bischof Adelberto gen Mentz und bey widereinsetzung ver- sprach er die abschaffung, Hess sie aber hernach bleiben wie zuvor, stellet sich unwissend. — Exe. Sp. 776. {Landgraf Philipp in Albanien.) — Anno 1191. Landgraf Phi- Fol. 65 lipps in Elsass, graf zu Blandem, der grosse, erschlug koenig Nobiliron in Albanien und nähme ihm den gülden schild mit dem schwartzen loewen und auff seinem helme die cron mit dem gülden loewen und schwartzen flügeln, mit einer rolhen decken, und setzte es in das flandrische wapen. — Ibid. 777. {Bischof Gebhart und die Priester ehe.) — Anno 1129 hat bischof Fol. 66 Gebehart die eheweiber der priester abgeschafft, so biss anhero nicht mehr zugelassen worden. — Ibid. 778. {Brand im Münster.) — Diss iar schlüge das wetter in's münster, Fol. 66» brandte und datt grossen schaden daran. (1130.) — Pp. Sehn. 779. {Kloster Iltcnwillcr.) — Anno 1137 halt herr Conradt von Dachspurg , thumherr der hohen geslifft, uffbawen das closter Itenwiller, etc. — Ibid. 780. {Brand zu Rosheim.) — Anno 1132 ward Rosheim verbrannt Fol. ee»» — 214 — von Wahlen so auss Lolhringcii kamen, weycn verlust den sie anno 1120 von ihnen ei'lilten, da ihro bcym wein über 1200 erschlagen worden. — K.-S. G. 781. {Stürzelbronn fundirt.) — Anno UM ward dass closter Stürlzel- bronn auss der claussen Marienlhal von hertzog- Simon von Lothringen fundirl. — Exe. Sp. Fol. 07' 782. iyS'cller ins Münster.) — Anno 114.0 schlug das weiter widerum in's münster und datt grosse schaden, als der vorige baw war wider er- bawen worden. — Pp. Sehn. 783. {Bischof Gebhart stirbt.) — Anno 1141 starb bischoff Gebhart und starbe alss er 19 iar war bischofi' gewesen undt wardt in's münster begraben. DarufT wardt erwocHt heri- Burckhart von Hürningen, von Elsass, ein tVommer lierr, der schenkte alsbald sein liauss und garllen an S. Er- hardts spital, daruss hernach hausser bawen worden sind, und also den spilal hoch begabt. — Ibid. Fol. 07'* 784. {Seconde croisade.) — Sous Févêque Conrad en 1144, et sous l'évèque Burckhard, la seconde croisade fut prêchée en Alsace par Saint- Bernard. — Pp. P. 785. {S. Tliomaskirche verbrannt.) — Anno 1144, im sommer, kam ein gross wetter und schlüge in S. Thomans kirch, die verbrannt mit allen biieir und siglen und grossem gut. Druff bawte bischoff Burckhardt und ander irome leut die kirch und closter widerumb und gäbe in der bischof die freyheitt, was die zu S. Thomae durch statt und land fürten, solte zollfrey sein. — Pp. Sehn. 786. {Koenig Conrad und die Zaehringer.) — Anno 1144, als hertzog Bertoiff und Coniad von Zeringen sich wider koenig Conrad legten, wurde ihnen Zürich und anderes in der Schweifz, auch die herrschaft Hocliberg von Friederich Barbarossa genommen; der gab sie einem iungen herrn von Bern (Verona) auss Italia, der als ein geissei vertrieben war, davon die margrafen von Hochberg entstanden. — Exe. Sp. Fol. 08 787. Galgen zu Strassburg errichtet anno 1159. — K.-S. G. Fol. 08« 788. {Münsterbrand.) — Anno 1150 schlüge das wetter widerum in's münster, brant und dat widerum grossen schaden, — Pp. Sehn. 780. {St. Johann ztuu Woerth.) — Anno 1150 baute heiT Wernher rnarschalk von Iluneburg ein closter und kirchen im Grünen werd an der lllen und Brüsch in ehren der heiligen Dreyfaltigkeit und kamen auss S. Arbogast's kloster canonici reguläres daiin. — K.-S. G. — 215 — 790. {Wernher von Huneburg stirbt.) — Do man zalt von der geburl Christi 1166 iar, starb und ward begraben der edele und wolgeborene harr, herr marchalk Wernher von Hunenburg, der diese kirch mit ihrem chor zu allererst hat gelhan bawen, und wihen in der ehr der lieyligen Dreyfaltigkeit, zu der zeit als man zalt 1150. bitten gott für ihn! — K.-S. G. 791. (ÜT. Friedrich zu Würzburg.) — 1163 hielte kocnig Friderich Fol. es»" ein landtag zu Wurtzburg mit villen fursten und bischoffcn. Do halt er die herren zu S. Toman zu Strossburg in seinen schütz und schirm auff- genommen und inen widerum newe freyheyten (so in mit der kirchen und closter verbrannt wahr) widerum geben und mit villen gutern begabt. — Pp. Sehn. 792. {Bischof Burckhardt stirbt.) — Er hatte kurz darvor den armen an dem spifall gross gult geben, auch den herren zu S. Toman die kirch zu S. Aurelien mit ihren gefeilen übergeben, mit bewilligung des papstes. — Ibid. 793. (K. Friedrich zu Strassburg.) — Der keyser bleybe zu Strassburg bis man bischof ßurckharten begrübe. Er was 22 iar bischoff, starb 1163, ligt vor S. Richardten altar begraben. — Ibid. 794. (Wcdther von Geroldseck auf Schloss Lützelhart.) — Anno 1160 Fol. 69 hat der von Lützelhart Walther von Geroltzeck gefangen, so aber von Rubel dem thurnhüter erkannt und erledigt Die Rieble sind letzt noch am leben. — Exe. Sp. — Pp. P. (Gfr. Friese, Historische Merkwürdigkeiten, p. 21 — 25, qui semble n'être qu'une paraphrase très délayée du texte perdu de Specklin.) 795. {K. Friedrich zu Hagenau.) — Er baute das Schloss zu Hagenau, Fol. 69" ist noch eine «schoene antiquitaet ». Er bawte auch 3 colegia canonici reguläres, einss zu Hagenau, zu Adel- berg und zu Gelnhusen, domit man stets gelerte leutt solte darin ufT- ziehen, die gott und der weltt dienen kunthen, dan die ander closter solch nit ahten. — Strubel, I, p. 415. — Pp. Sehn. 796. Schlacht im Ober-Elsass zwischen Guno von Ilorburg und Egelolf Fol. G9'' von Urselingen, 1178. — Strubel, I, p. 422. 797. {Brand im Münster.) — Anno 1176, do brant vom wetter das Fol. 70'' münster aber gantz schedlichen, das was das viertle moll. — Pp. Sehn. 798. {Bischof Budolf abgesetzt.) — Anno 1179 bischof Rudolph abge- setzt, alss er 17 iar bischof gewesen. Den 20 December, ahn S. Tomas abent erwoellt her Gonral Wenlzel von Falckenstein oder Hüneburg, in — 216 - beysein des paepstlichen legalen und cardinall, des bischoff von Mantua. — Pp. Sehn. Fol. 71" 799. (Bischof Conrad stirbt.) — Anno 1179 kirch zu Niederniünsler von disem paepsllichen legalen geweiht. Anno 1180, auffS. Tomas abent starbe bischoff Gonradt zu Strassburg alss er 1 iar lang wass bischoff gewessen. Eben auff denselbigen lag daruff wardt erwellt Heinrich ... — Ibid. 800. (Truttenliausen.) — Anno 1181, do wardt das dosier Truhtin- Inissen oder Gottcshuss (den druttcr gott oder unser geirciver gotl in alter allemanischer sprocli geredt wurdl) buwen, des ordens canonici reguläres, ahn S. Olilien berg von Ileradt aeptissin auff Ilohenburg oder zu S. Olilicn, und von irem bruder, herr Günther von Weinheim und Landsperg. Und gaben auss ihrem eigenlhum vil zins und gillen dohin, und den 18 aprilis anni 82 gewihelt in der ehren gottes, Mariae und Ni- colai (und wardl die eplissin in S. Olilien und Heradis namen) und sollen die iierren den frawen auff dem berg in geistlichen und welllichen Sachen zu hilff komen. Dise aeptissin Ileradt ist eine gelerle fraw gewesen , hat vil lalinische bûcher, auch vil verss beschryben, in gotlichen sachen, so noch vorhanden, und zu verwundern ist von einem weibsbildt, und sey gäbe auch heillhum von S. Olilien dahin, desshalben auch eine grosse walfarlt dohin ist mil bessen äugen. Der papst und koenig Friderich liess ines sich wol gefallen und mit vil freyheilten bestedigl. — Ibid. Fol. Ti*» 801. (Sankt- Nikiauskirche.) — Dise isl anfangs S. Mariae Magdalenae, Maurici et Nicolai capell genant und von dem edlen Wallher Spender anno 1182 gebauet worden; halle 12 capellanien, ist lange vor der relbrmation eine pfarrkirchen gewesen. Anno iMA hat bischoff Johann von Dirpheim solche dem sliffl S. Thomae als fdial incorporirl. — K.-S. G. 802. (Untergang der Welt gefürchtet, di8 5.) — Das folck erschräke über die mossen. Der bischoff flöhe wol 50 meillen auss dem landt, wie andere grosse herrcn, geistlich und weltlich. . . Das volck flöhe schir alles aus der statt, bawlen ins erdrich vil 100 koller und gewoclb, ruslen sich mit bellen und husrohl dorin, licsscn daruff malen und kochen. Die hand- wercker lagen nider. Vil verkauflten ihre heusser und haussrath ganlz wolfl'el, und wahr ein gross rüsten. Als nun S. Michel dag kam, wahr es so schoen weller als im ganlzen iar und kam der ding keines. Noch sassen vil 100 narren noch im feldl, in den kellern, wollten noch nil heim. Zuletzt als sie sahen dass es nichts wass, kamen sy selbs, vor grosser kelle. Der prophet (der den Untergang verheissen) kam hinweg, er wehre sunst zu — 217 — doit geschlagen worden, und verdürben vil leut darüber. Zulelzt kam der bischoffund andere auch vs'iderum. — Strubel, I, p. 428. 803. {Kirche zu Dreisach, 1186.) — Domollen ist die kirch zu Brisach von bischof Heinrichen gebawen und gewyhet worden. — Pp. Sehn. 804. (Brand zu Strassburg) — Anno 1 1 87, mense maio, ist ein grosser brand geschehen, da über 160 haeusser verbrunnen. — K.-S. G. 805. {Einnahme Jerusalem' sK) — Als das gcschrei in Europa kam, Fol. 73 dass Jerusalem erobert war, und das kreutz Christi durch Saladin hiiiweg- konmicn, da wollt jedermann solches wiederum helfen gewinnen. 806. {Sonnenßnsterniss, Pesiilentz, warmer Winlcr) — Auf Johannis geschah eine grosse finsterniss, als man je gesehen hat, sechs stunden lang; darauf folget an allen orten eine grausame pestilentz, über die vorige, durch den ganzen winter : denn derselbige also warm war, dass um Weihnachten die bäume anhoben auszuschlagen; im mai war die erndte, im july und august der herbst: solches achtete man in allem viel glückselig. 807. (Dritter Kreuzzug) — Als nun Jerusalem verloren, haben die tempelherren ihren orden in Syria geordnet : aber Unser frauen ritter- brüder, so das heilige grab und porten behalten, und die pilger geleiteten, die gelobten, weil Jerusalem verloren, allein wider die ungläubigen zu streiten. Da war in Europa menniglicher auf Jerusalem wieder zu erobern: 1190 kaiser Friedrich I. mit dem kreutz gezeichnet, zog selbst mit, sammt einem gewaltigen grossen beer. Als sie in Syria kamen, ist kaiser Friedrich in einem schnellen wasser ertrunken, mit grosser klage alles Volkes. Sein söhn Heinrich Hess ihn gen Tyrus führen und begraben, darauf ward koenig Heinrich zum obersten geordnet. Der hat Jerusalem wieder ero- bert und alles wiederum aufgerichtet. Als man aber vor Acarun lag und viel kranke da waren, da nahmen etliche burger von baeumen vil laubes, und nahmen ein altes segel, machten ihnen hütten daraus, legten die kranken darein, und pflegten sie. 1. Avec le feuillet 73 commence la copie prise autrefois par M. le professeur Jung, et qui seule permet aujourd'hui de nous faire une idée de l'état véritable des Collectanées de Specklin, puisqu'elle comprend près d'un tiers de l'ouvrage. Elle s'étend jusqu'au feuillet 370 du premier volume du manuscrit autographe, et remplace un peu plus de ijr?<«^/-e ce/i^« fragments de longueur diverse, que nous avions réunis déjà quand nous eûmes connaissance de l'existence de cette précieuse copie. Le uiauuscrit Jung nous ayant conservé le texte complet, il nous semble inutile d'indiquer ici la provenance variée des fragments retrouvés en dehors^de lui^et qui lui sont parallèles. — 218 — Als Jerusalem erobert, kamen sie auch dahin, da wurde ein orden daraus, hielten ihren convent zu Acarun und Jerusalem, und wurde herr Heinrich Walbolh im Rlicinlande erster meister. K. Heinrich begabte sie mit gutem, damit sie die kranken besser pflegen konnten; papst Coelestinus der VIII. bestätigt ihren orden, gab ihnen S. Augustini regel .... 808. {Bischof Ikinrich stirbt.) — Dieses jähr, den ersten april auf Mariae Verkündigung, gegen lag, starb bischof Heinrich von Hassenburg zu Sirassburg, als er 10 jähre lang wohl halte regiert. Ward in S. Andreas capell begraben im rtlünster mit diesem grabstein'. Auf ihn wurde erwählt der dechant, herr Conrad der II genannt, war ein trciherr und marschalk von Hunenburg, und vom bischof von Maynz confirmirt. 809. {Berthold von Zaehringen befestigt Breisach.) — Anno 1191 baute herr Bcrlhold V. von Zäringen zu Breisach, nachdem er die kirche vollendet hatte, den grossen thurm im schloss. Denn als kaiser Friedrich starb, nahm er solches zu seinen banden, baut es vest, wie andere orte mehr: denn sie stets krieg hatten ums herzoglhum Schwaben, auch wider die Burgunder. In diesem Ihurm halten sich die waldrappen. Daran steht gehauen: Ilanc dux Berloldus portam struxisse notatur A quo pro fraude Burgundia depopulatur. Er Hess auch den liefen brunnen durch den felsen machen. 810. {S. Jacobs Capell in Sporergasse gebaut.) — Dieses jähr ward S. Jacobs capell in der Sporer gasse gebaut von Jacob Zorn, edelknecht, an seinem hause; weil alle apostel capcUen im münster, allein S. Jacob nicht, ihal er dem heiligen diese ehre an. 811. {Des Herzog's von ZaeJiringen Fehden mit den Burgundern.) — Denn er Burgund, das ist ganz Schweizerland bis Genf inne hatte, die Ihaten ihm viel leides, warfen das joch von ihnen, wie sie konnten, hatten stets krieg mit ihm. Sie sollen ihm auch seine beiden söhne, Adam und Burghard vergeben haben, die zu Sololhurn liegen, damit kein erbe mehr vorhanden wäre — und sein gemahl auch zur unfi'uchlbarkeit gebracht haben. Zur schmach hat er das heimliche gemach an dem thurn zu Breisach gegen die Burgunder gekehrt, den bnu und (He lande darum dem reich 1. Ici sc trouvait daus le manuscrit de Spccklin uuc pierre tombale avec une crosse épiscopale et uu II majuscule. — 210 — übergeben, damit sie gestraft würden. Also ist diese liiiie von Zarinnen und Ilabsburg liier abgekürzt worden. 812. (K. Heinrich in Deutschland.) — Dieses jahi- kam K. Heinrich 1191 widerum vom heiligen land gen Rom, empfieng- vom papst Coeleslino die kröne, stillte etliche aufruhr in Italia und kehrele in Deutschland. (1192.) 813. {Aufruhr in Sicilien.) — Dieweil koenig Heinrich in Deutschland Fol. 74 war, und koenig Wilhclmus in Ilalia starb, unterwarf sich (aus geheiss des 1193 papstes) Crcscentius die länder Sicilia, Galabria und Aquilia, und fielen von k. Heinrich ab. Da solches k. Heinrich in Deutschland erfuhr, rüstete er sich mit grossem volk sein erbland wiederum zu erobern, zog in Italia, brachte alles wieder zu gehorsam, nahm etliche bischöfcund andere zu geissein oder bürgschaft, und zog wieder in Deutschland. 814. (K. Heinrich im Bann.) — Als der papst koenig Heinrich nicht 1194- konnte zukommen, und die bürgen nicht entledigen, und koenig Heinrich ihm zu mächtig in Italia war, that er ihn in bann, absolvirt alle unterthanen von ihrem eid, gebot in Italia alles anzugreifen. 815. (K, Heinrich in Italien.) — Als nun koenig Heinrich solches 1105 erfuhr, setzte er seinen bruder Philipp in Deutschland zu einem Statthalter, zog mit grossem volk in Italia , brachte alle ungehorsamen in seine ge- walt, erschlug Crescentium und alle seine anhänger; seinen söhn schickte er gen Hohenems in Deutschland und liess ihm die äugen ausstechen und in ewige gefängniss legen, damit der papst, noch seine wittwe unruhe an- richte. Die königin Sebila, sammt ihrer tochter, auch viele fürsten und grafen, schickt er ins Elsass auf das kloster Hohenburg, darin sie ihr leben geendet und begraben liegen; aber Herena des königs von Sicilien wittwe (des kaisers von Constantinopel tochter), die gab er seinem bruder Philipp. Der hat hernach zu Augsburg mit ihr hochzeit gehalten. Der papst wusste keinen andern weg, denn dass er kaiser Heinrich in bann that, und allen fürsten in Deutschland schrieb, kaiser Heinrich wäre für keinen kaiser zu halten und ein anderer zu erwählen. 816. {Bischof Conrad publicirt den Bann gege^i K. Heinrich.) — 1196 Bischof Conrad von Strassburg publicirt allen seinen geistlichen solches mandat und gebot, insonderheit der obrigkeit in der Stadt und allen von adel, so auf kaiser Heinrichs seile waren, die sacramente nicht zu geben, allein in todes nöthen. Als aber die burger in Strassburg kaiser Heinrich gehorsam geschworen und nichts aufs bischofs gebot geben wollten, und andere priester bestellten, die ihnen die sacramente und taufe mitlheilten, - 220 — Ihal bischof Conrad sie alle in bann, insbesondere die ganze obrigkeitund wollte sie mit gewalt von ihrem cid dringen. Da kein mittel bali", nahmen sie bischof Conrad in seinem hof gefangen. Da legten die geistlichen in- terdict auf alle kirchen. Da solches herzog Philipp zu Schwaben erfuhr, eilet er auf Sirassburg zu, damit solcher handel nicht anderswo auch ein- reissc, verglich sich mit dem bischof, also dass er von seinem fürnehmen abstund und der gefängniss ledig ward. 817. {Der Papst thul Bischof und Stadt Sirassburg zusammen in Bann.) — Da solches der papst erfuhr dass man seiner erkennlniss nicht fleissig nachkomme, ihat er bischof Conrad, auch die sladt Strassburg in bann, sammt andern; gebot allen kurfüisten und andern, dass sie herzog Berlhold von Zaeringen oder hertzog Otto aus Sachsen, so der römischen kirchen begehrten, gehorsam (seyen). Da solches kaiser Heinrich in Italia erfuhr, übergab er seinem bruder Philipp das herzogthum Schwaben und seinem andern bruder Conrad das herzogthum Franken. 818. {Ermordung Conrad's von Franken.) — Herzog Conrad rüstete sich wider herzogen Berthold von Zäringen zu kriegen, also kam ein un- rechlei- zu herzog Conrad zu Durlach, aus anstiftung herzogs Berthold, sagt ihm von einem schönen weih, die seiner begehrt. Herzog Conrad war sonst ein grosser bub, ging gern auf die buhlschal't : als er nun zu nacht allein mit diesem gieng, hat dieser den hertzog erstochen. Sein leib ward gen Lorsch begraben; also ging dieser krieg zurück. 819. {Kloster zu Slürzelbronn.) — Dieses jähr stiftete herzog Friedrich von Lothringen aus den beiden haeuseln oder klausen Stürzclbronn, ein klosler benedicktiner ordens in der Eschau (?), und ward zu einer ablei geordnet. Dieses klosler liegt im Wasgau, in finstern wäldern und hohen bergen, mit wasser umgeben, da die wilden pferde mit häufen laufen'. Fol. 75 820. {Sterben und Theuerung) — Als in aller well eine lange zeit 1197 grosses sterben gewesen, auch der bann viele Unrichtigkeit machte, kam eine solche Iheurung in alle lande dass ein firlel frucht eine mark silbcr galt; viele menschen starben hungers, bis golt wiederum eine gute erndle gab. 821. {Philipp von Schwaben in Deutscidand.) — Damals kam herzog iMiilip[) von Schwaben aus Italia von seinem bruder kaiser Heinrich, welcher stets krank war nach dem zug vom heil, lande; der hat einen jungen söhn l. Ce passage a été ensuite effacé de l;i luaiu môme de Specklin. (Note de M. Jung.) — 221 — bekommen, und ihn zu einem konig Siciliens erklaerl. Als nun Philippus in Deutsciiland kam, hielt er einen lag mit allen deulsclicn fürslen, setzte dem könig von Beham die kröne auf, und öffnet seines bruders testament, darin kaiser Heinrich seinen söhn (der doch noch in der wiegen lag) zu einem könig nach ihm, und seinem hruder Philippus zu einem könig (ernannte), bis sein söhn Fridericus zu seinem jähren käme. Er, IMiilippus, brachts auch also weit, dass die fürsten solches testament für recht und gut erkannten und dem jungen könig huldigten. 822. (K. Heinrich todt. Philipp in Strassbiirg.) — Gegen den frühling H98 zog herzog Philipp von Schwaben in Ilalia, wollte zu seinem brnder, kaiser Heinrich in Sicilien, ihm anzeigen was er in Deutschland halle aus- gerichtet. Als er bei Viterbio, kommt bolschaft sein bruder kaiser Heinrich sei todt in Sicilien und in der panormitanischen kirche mit grossen ehren begraben. Da haben die Italiener bald einen aufruhr gemacht, also dass er gedrungen wieder nach Deutschland zu weichen; zog an den Rheinslrom, kam gen Strassburg und hielt den chrisllag zu Hagenau, bot alle stände des reichs gen Hagenau zu erscheinen und da helfen des reichs nutzen und ehren, auch friede zu berathschlagen. 823. (/t. Philipp und Bischof Conrad zu Hagenau) — Nach dem 1199 neuen jähr, als Philippus noch zu Hagenau lag, denn die kaiserlichen kleinode, als kröne, szepter, apfel und anderes in der bürg daselbst lag, wie sie sein vater kaiser Friedrich Barbarossa halte dahin geordnet, als nun erstlich bischof Conrad von Strassburg, auch die Stadt Strassburg und alle landslände dahin kamen, hat er bündnisse mit ihnen gemacht und bestätigt. 824. {Papst Innocentius HI bannt die Hohenstaufen.) — Indessen stirbt papst Cœleslinus, Innocentius III wird papst: der Hess von stund an bannbriefe in alle lande und weit ausgehen, verdammt kaiser Friedrich Barbarossa, auch alle seine brüder und kindskinder und das ganze geschlecht, welches wider goU und alles recht ist, dass die kinder der väter misselhat sollten entgelten, (bevorab von einem solchen heiligen vater, wie er sich nannte), gebot allen fürslen und bischöfen, geistlichen und welthchen bei dem bann und ewiger verdammniss, des geschlechts (der Hohenstaufen) müssig zu stehen, und herzog Berlhold von Zäringen oder Otto aus Sachsen zu einem könig zu erwählen. 825. (Reichstag zu Hagenau.) — Indessen kommt der könig von Böh- men, Heinrich von Meissen, sammt vielen fürsten und bischöfen gen Ha- genau, auch die rheinischen stände. Da brachte Philippus seines bruders 222 testament wieder lierfür, das seinen jungen söhn Friedrich zum könig erklärt, Phih"ppus zu einem Vormünder, bis der junge könig zu seinen Ingen käme, geordnete. Dieweil sie, die fürsten, solches vormals geschwo- ren, begehrte er solches anzutreten, damit dem reich und gemeinen nutzen möchte geholfen werden. Fol. 7G 826. (A". Philipp untei^handelt mit dem Papst.) — Solches recht- mässiges begehren billigten alle fürsten, aber von des papstes bann wollte sich niemand gern verbannt sehen, sahen wohl wie es kaiscrn und koenigen mit dem papst gienge, schlugen Philippo alle hilfe ab, bis er aus des papstes bann käme. Philippus bat den papst und alle fürsten sollten ihme anzeigen, was er oder sein junger vetter, so noch ein kind, gesündigt hätten wider die römische kirche. Da war niemand, denn allein dass sein valtcr kaiser Friedrich Barbarossa die kirche verfolgt hätte. Doch gelobten ihm viele fürsten ins geheim ihre hilfe zu beweisen. Philippus schickt gen Rom nach der absolution, darauf der papst zuvorderst die bürgen aus Sicilia, Neapohs begehrte, so doch solche den papst nichts angiengen, allein seinen jungen veiter. Doch Hess er sie folgen, damit keine einige klage mehr vorhanden wäre. Darauf ihn der paepstliche legat absolvirf,ohne des papstes geheiss. Darüber kam er um sein bisthtlium und ward ins elend verwiesen. Darauf thut Innocentius Philipp von neuem in bann, sagt er wolle Philippo und seinen nachkommen die kröne, oder sie müsslen ihm die seinige nehmen. Man durfte auch bei dem bann dessen namen und geschlecht vor dem papst nicht gedenken. Er verbannte auch alle die, die mit ihm im bund, oder einige hilfe lliaten, konnte jedoch keine Ursache anzeigen, gebot allen fürsten einen andern könig zu wählen, Zäringen oder Sachsen. 827. {K. Philipp und Berthold von Zachringen) — Darauf kamen Moyiiz, Köln, Trier, Sachsen, Böhmen, Pfalz zu Andernach zusammen, und erwählten herzog Berlhold von Zäringen zu einem könig, und verkündeten ihm die wähl, und das reich anzunehmen, durch bischof Conrad von Sirassburg und Albrecht von Dagsburg: doch sollte erden drei erzbischöffen 12000 mark silbers geben, dessen er genug hätte. Herzog Berlhold nahm solches in bedacht. Da solches Philippus erfuhr, eilele er ins Elsass, hielt einen fürstenlag zu Mülhausen, zog darnach gen Colmar. Da kam herzog Berlhold von Zäringen zu ihm, empfing seine regalia von Philipp und huldigte ihm ; übergab das reich Arie, auch Burgund, das ist ganz Schweizer- land bis an Genf, auch Bern, dem reich und dem könig, damit er möchte genehm werden, und empfieng damit die reichs Schaffhausen und 22.3 — des ganzen Rheines bis an Breisach und Schwarzwald; sollte 3000 mark Silber herausgeben schickte gen Andernach, dankte den fürstcn ihre wähl, zeigte an, was für Unruhe im königlichen stand wäre, wollte lieber ein reicher fürst, denn ein armer verbannter könig seyn : denn er wohl sähe dass kein könig vor dem papst könnte aufkommen. Dazumal war der von Zäringen der aller- reicheste fürst an geld und silber, denn kein könig in der Christenheit. Denn man sagt dass er auf dem bergwerk alle tage auf 10 cenlner silber habe gehabt. Hiemit hat Philipp einen starken freund. 828. {Otto von Sachsen zum Koenig gewaehlt.) — Als die kurfürsten herzog Berthold's abschlag haben vernommen, erwählten sie einhellig herzogen Otto aus Sachsen, der sich in England aufhielt, denn seine multer des königs Schwester war, und verkündigten ihm die wähl, die er annahm. Da solches Philippus erfuhr zog er gen Hagenau. In dessen der bann auf dem bischof Conrad und der Stadt Strassburg schwer lag, auch auf Philipp, kündeten sie ihm den bund auf, schlugen sich zu den fürsten, auch zur Stadt Köln und andern. Damit erlangten sie die absolution. Deshalb drohetc ihnen könig Philippus mit Zerstörung der Stadt und des landes. Darauf schickten die staedte Strassburg und Köln aus dem Elsass grafen Albrecht von Dagsburg und grafen Emichen von Leiningen nach könig Otto in England, sich aufs eheste an den Rhein zu begeben, wiewohl es winter war. Philippus blieb den winter zu Hagenau, wollte zusehen. — 829. {Brand von Hohenhurg) — Vor Weihnachten fieng das fürstlich kloster Hohenhurg an zu brennen; (das feuer) that grossen schaden, doch blieb die kirche errettet. 830. (/i. Philipp führt die ReichsMeinodien von Hagenau aufTrifels.) 1200 — Als Philippus noch zu Hagenau lag, ward er mit seinem cantzler, herrn Heinrich von Scharfenstein, der auch bischof zu Speyer war, heimlich zu ralh, dass er alle des reichs kleinode, so zu Hagenau in der bürg ganz wohl versorgt lagen, und darum sein vatter Friedrich die alte bürg dazu wiederum hatte aufgebaut, (wie noch zu sehen), hinweg nähme, so von Carolo Magno her kamen, als kröne, scepter, kugel, schwert, mantel, fahne, speer, ein grosses stück vom h. kreuz, und anderes mehr; flüchtete solches heimlich auf Dreyfels, in ein wohlverwahrtes schloss unter Weissen- burg. Daneben schickten sie herzogen Walraff von Limpurg mit Heinrich Truchsess von Walburg an die Stadt Achen, also ob könig Otto schon käme, Fol. 77 (er) weder die kröne noch die Stadt haben möchte. Die von Achen Hessen aber niemand in die Stadt. — 224 — 831. {Belagerung Aachen's. — Kroenung K. Philipp's.) — Darauf kam küiiig- Philippus, belagerte Acheii, aber sie wollten ilin niebt ein- lassen, beriefen sieb auf die wabl der kurfürsten. Da belagerte er sie so hart dass sie ihn einliessen und sieb ergaben. Da ward er sanimt seiner gemablin Irene, des kaisers von Conslanlinopel tochter, gekrönt vom bischofvon Lültich; nabm die sladt zur buldigung, sammt vielen ibcinischen slaedlen, Hess auch bcsctzung mit dem berzogen von Limpurg und dem Truchsessen von Waldpurg; zog wieder ins Elsass. 832. {K. Philipp belagert Haldenburg und andere Orte im Elsass.) — Als er die sladt Sirassburg und ihren bischof noch widerspenstig fand, konnte er die sladt nicht wohl belagern, er habe dann das land in gehorsam. Hierauf belagert er erstlich Ilaldenburg, eine halbe meile von Strassburg, etliche tage lang, denn es wohl gehauen war, mit tiefem graben, darzu hoch, und mit mauern und thürmen ganz fest; zuletzt mit dem stürm genommen; was nicht erschlagen, gefänglich angenommen. Darauf gewann er Eckwersheim, Wickersheim, Kronenburg; schleifte alles; gewann dar- nach Epfig-, Molsheim, RulTach, alles so dem bischofvon Strassburg, auch der Stadt zuständig war; er verheerte viele flecken, Schlösser und dörffer, wald und wasser. Da kam herzog Berthold von Zäringen, macht einen vertrag, dass sich der bischof mit Philipp vertrüge, ihm huldige und seine regalia empfienge. Desgleichen alle slädle im Elsass. 833. (A'. Otto und K. Philipp im Kampfe.) — Am Lichtmess kam könig Otto mit den legalen aus England, zog den Pdiein herauf auf Köln. Da solches Philipp erfuhr, sammelte er zu Hagenau ein grosses Heer. Die- weil war Otto gekrönt worden zu Aachen, das er belagert und einge- nommen, und die ihren alle gesichert, und mit einem grossen volkbisgen Speyer gekommen. Philippus eilte ihm entgegen, da wich Otto, aber Phi- lippus eilte ihm nach und schlug ihn an der Mosel. Landgraf Hermann von Thüringen, seiner Schwester söhn war ihm auch stets zuwider : Philipp zog Otto nach bis in Sachsen; schlug sie alle aus dem felde, sammt dem könig aus Döhmen. 834. {K. Philipp am Bhein.) — Darauf kam könig Philippus wieder an den Rhein mit grossem volk, richtete alle dinge zur Ordnung und zu frieden, wie wohl ihm Kohi und Strassburg noch zuwider waren, des banns halben. Als er ihm aber viele staedlc und fürsten anhängig machte, etliche mit gute, ein Iheil mit gewalt, und also mehr folg im reich hatte denn Otto, hätte er alles wohl können behaupten, wenn nur des papstes bann nicht wäre gewesen, dessen sich menniglich besorgen musste. Der- — 225 — halben auch Sirassburg ohne des papstes bewilhgung ihme nicht huldigen wollte. 835. (K. Philipp belagert Strassbwy.) — Darauf zog könig Philippus den Uliein wieder heiauf und fand dass ihm Strassburg noch zuwider war. Da hat er ein grosses volk gesammelt und die sladt hart belagert, auch alle Wälder, wasser, dörfer, höfe und guter darum, alles verheert und ver- derbt. Als aber die vorslaedte voll haeuser stunden und einen grossen begrif innehatten, also dass Philippus mit allem volk darin sich wohl hätte erhalten können, nicht allein den sommer, sondern auch den winter, und sie von Otto und andern, so ihnen hilfe halten zugesagt, keine bekamen und vergebens hofften, und die belagerung über 6 wochen gewährt, und viel ehrhche leute, auch unschuldige, zu allen seilen und im land erschlagen wurden, haben sie sich mit Philipp vertragen, welcher als ein gütiger herr sich des friedens bald bereden Hess. Als er auf 6 wochenlang darum gelegen war, wurden auf beiden seilen von fürslen und herren etliche geordnet, die etliche artikel anstellten, in sonders wenn sie vom papst mit dem bann würden angefochten, dass sie Philippus und die Unter- händler wollten des ortes vertreten: dessen gieng eine ganze gemeinde ein. Da zog er in die Stadt mit 2000 pferden, that sein gebet im münster, darauf schwur ihm die sladt und burgerschaft hinfort beständig bei ihm zu bleiben. 836. {Bischof Conrad streitet mit K. Philipp.) — Aber bischof Conrad hatte alle königüche besatzungen zuvor wiederum aus den castellen ge- trieben, wider seinen eid, auch brief und Siegel; die wurden wieder besetzt, und zog Philippus den Rhein wiederum hinab, liess allenthalben besatzungen hinter ihm, damit sich niemand widersetzte und kam in Sachsen. 837. {Der Abt von Pairis bringt Heilthum aus dem Heil. Lande.) — "1201 Damals kam der bischof von Mayntz und viele andere vom heiligen land heim. Der abt von Paris (Pairis), der bracht viel heilthum mit ihm heraus, als keiner, that solches ins kloster Paris. 838. {Neue Streitigkeiten Bischof Conrad' s mit K. Philipp.) — Indess kommt bischof Conrad auch wiederum, denn er im krieg ausgetreten war, der wollte die besatzungen wiederum abschaffen, und mit Philippus als einem verbannten nichts zu thun haben. Da solches Philippus erfuhr, schrieb er dem bischof Conrad, auch der sladt, dass er kommen wollte und solche schmach rächen. Als aber bischof Conrad gen Strassburg kam, Fol. 78 ward ihm solches vorgehalten, ob er wollte mit dem verbannten könig nichts zu thun haben ; sagt auch, man wäre ihm keinen glauben zu halten T.xni.-(M.) . 15 — 226 — schuldig, auf gebot des papsles. Da man ihn nicht mochte bewegen, und die Stadt wohl sähe, was dem lande und ihnen daraus folgen würde, nah- men sie ihn gefangen. Da ward er gezwungen brief und siegel zu halten, niussle bürgen geben, auch schwören solches zu halten, was er auch that: sonst wäre er des bisthums nicht allein entsetzt, sondern gefänglich be- halten worden. hidess hatten könig Philipp, auch Otto mancherlei kriege eine lange zeit mit einander geführt. 839. {Feslungsbauten zu Slrassbnrfj.) — Als die burger von Strass- burg gesehen hatten, was für schaden in der belagerung Philippi der Stadt geschehen, auch was für vortheil der feind in den Vorstädten gehabt, hüben sie an beiden gedeckten brücken, am einfluss des wassers, zu hauen, dem wasser nach und fuhren zum Zollthor zu, von dannen zum Speyerthor, darnach zum ßurglhor, Schilkenthor bis zum Judenthor an dem Rindshüter graben, und schütteten den graben vom Zollthor bis an den Rindshüter graben zu , wo jetzund der Weinmarkt ist. Also kam der Weinmarkt, Rossmarkt, jung S. Peter, alles zu der sladl, und brach man die alten Stadtmauern von der porten am Rossmarkt ab bis ans ort, da jetzund der Speicher steht. Die port im Rittergässele (jetzund der Schlupf bei dem lohnherrenhaus) stehet noch, wie auch im Hanauischen hof zwey thürne. Das Zollthor, Speyerthor, Burgthor baute bischof Conrad, weil er den zoll da hatte, und ist in 20 jähren vollendet worden. 840. (Finkiveiler.) — Hernach hat man im Finkweilcr dieselbe Vor- stadt auch herumgeführt bis auf den Guldenthurm bei der Krautenau, da S. Johann giessen in die Breusch kommt, wie gemeldet soll werden. 1202 841. (Bccholt von Neuenbürg zieht zum Heil. Grabe.) — Als nun keine ruhe in allen landen war, denn wer frieden wollte haben, kam demnechst in des papstes bann; es musste einer meineidig werden und wider alle billigkeil legen, sonst waren bald andere da: als aus verdruss verkaufte graf Becholdt von Neuenburg am Rhein und sein söhn ihre grafschaft an bischof Conraden von Strassburg uni eine summe geld, mit geding, dass sie wollten zum heil, grab ziehen; kämen sie oder einer wiederum, sollte er solches vom stift Strassburg zu leben empfangen; kämen sie nicht mehr, sollte solches des slifts Strassburg eigen seyn. Zogen darauf zum heil. grab. 842. {Brand von IJohenburg.) — Diesen sommer war ein grosser wind und halle man auf Ilohcnburg das feuer nicht wohl versehen, und gieng ein feuer auf und verbrannte das klosler mit grossem gut, also dass 227 — man das bauen hatte halb müde, da es vor zwei jähren auch ein brunst hatte gelitten. 843. (Bau von S. Arhogast.) — Herr Hans Engelbrccht, dcchant des Stifts zu S. Tliomae hub dazumal eine kirch und klause an zu bauen bei S. Arbogast, an der brücken, zu ehren S. Marx des b. cvangelistcn, gab (wie andere auch), viel gut dazu; darein kamen erbare frauen oder klaus- nerinnen, die gott dienten. Und giengen die herren zu S. Thomae alle jähr auf S. Marx tag mit einer procession dahin, und ward dem slift zu S. Tho- mae einverleibt. 844. {Bischof Conrad stirbt.) — Dieses jähr starb bischof Conrad zu Strassburg, und wurde ganz erlich im münster in S. Andreas capell be- graben, und weil man eben damals der Stadt arbeitete und baute wie vorgemeldet, am Burgthor, hat man sein bildniss über die port gesetzt, wie noch zu sehen, daran steht gehauen : Conradus de Hunnenburg fidelis Argentinensis episcopus '. 845. {Wahl Heinrichs von Veringen zum bischof.) — Auf bischof Fol. 79 Conrads absterben ward einhellig erwählt Heinrich der zweite, graf Wolf- fahrts söhn von Veringen, ein bruder von Hermanno Contracto zu S. Gallen, ein frommer, friedsamer, anständiger, gelehrter herr, der trat mit könig Philipp in seines vorfahren bündniss und empfieng von ihm seine regalia. Er konnte aber von dem bischof von Mayntz nicht bestätigt w'erden, da er vom papst Innocentio verbannt war. So zankten sich zween um das bis- Ihum, die beide erwählt waren, als herzog Rudolf von Zaeringen, bischof zu Lüttich (?), und Conrad graf zu Witteisbach; konnte also von keinem bischof confirmirt werden, und wurden zwei andere erwählt, also dass keiner bestätigt wurde. So wollte ihn der papst auch nicht bestätigen, weil er Philippo gehuldigt hatte. Seine weihung verzog sich auf fünf jähre lang: versähe doch das bistbum wohl, denn ihm die Stadt in allem behilf- lich war; so hielt Philippus auch die band über ihn. 846. {K. Philipp in Umringen.) — König Philippus in Thüringen 1203 bezwang denselbigen landgrafen zu gehorsam; hatte viel zu tliun, ehe er etliche konnte zum gehorsam bringen, denn Otto aus Sachsen dieselbigen lande inne halte. 847. {K. Philipp verhandelt mit dem Papste) — Als in allen kriegen 1 204 so Philippus wider könig Otto, auch andere alle seine feinde, stets glück 1. Dieses bildniss am thor abzuzeichnen. (Ist aber nicht geschehen.) [Notes de Specklin.] — 228 — halte und der papst selbst sähe, dass gott band über ihn hielte, da waren viel fromme Icute, die den papst etwas erweichten, denn der papst keine andere Ursache konnte einwenden, dann dass er kaiser Friedrich Barba- rossas solin war, welches gescblccht sie nicht leiden mochten. Darauf schickte könig Philippus eine stallliche légation nach lîoni um die abso- lution (und wusste doch niemand was er gethan hatte). Unter den legalen waren das die fürnehmsten : Wolfgang, patriarch zu Aqniieja, Gebhard burggraf zu Madenburg, sammt vielen grafen und herren. Als sie gen Rom kamen, ward um die absolution angesucht : der papst stellt sich erslHch hart, ward jedoch bald bewegt auf einen bedacht, den man einschlug. Die- weil der papst Innocentius von schlechten ellern, arm, und ein bruder hatte, hiesse Reinhard, den er kürzlich zu einem grossen gemacht, dem schlugen sie königs Philippi tochler vor zu einem weihe, sammt der mark Ancona, Spoleto und Hetruria. Da solches der papst vernahm, war alle Sünde verziehen und vergessen, bestätigt Phiiippo die wähl und alles, schenkt den legalen grosse gaben, gab ihnen 2 cardinale zu, als Leo car- dinal S. Crucis zu Jerusalem und Hugo bischof von Ostia, und Johannem Veltenser bischof, die kamen mit vollem gewalt in Deutschland über das gebirg. König Phih'ppus war eben damalen aus Sachsen gekommen, und war zu Strassburg, als er erfuhr dass die päpstlichen legalen schon zu Basel wären, konnte er nicht also geschwind ihnen stattlich entgegen ziehen; eilte auf Speyer zu, Hess seine abgesandten zu Strassburg, als wenn sie von Speyer bis dahin entgegen gezogen wären. Diese empfiengen sie zu Strassburg und begleiteten sie gen Speyer, da ihnen der könig selbst entgegen rill. Fol. 80 848. {Reichstag zu Speyer. — Verhandlungen mit Otto.) — Dahin wurden alle rheinischen stände erfordert, könig Philipps wähl bestaetigt; Strassburg und bischof Heinrich von Strassburg kamen aus dem bann, auch jedcrmänniglich so dieser zeit könig Phih'pp anhängig gewesen. Sie sollten auch könig Otto mit PhiHpp vergleichen, damit friede würde. Des- halben cilirlen die legalen könig Otlo auch gen Speyer, seine klage zu vernehmen, aber er kam nicht, schickte auch keine legalen dahin. Als nun keine klage kam, da ward könig Phihpp aus des papstes acht und bann gethan und empfieng vom cardinal das sacrament und die bestätigung über das kaiserthum. Damit man könig Otto seinen willen erfüllte, dann er könig Philippe nicht nachreisen wollte, wurde ein tag gen Nordhausen in Thüringen gelegt, dahin Otto kommen sollte. Und zog könig Philippus mit allen gesandten gen Nordhausen. Otto war in der nähe auf einem — 229 — schloss, wollte sich von daiincn nicht begehen. Der patriarch und die car- dinale ritten ab und zu, konnten bei Otto nicht viel erhalten, weil er aus gebot des papstes auch der kurfürsten wähl, das reich angenommen hatte. Doch wurde gehandelt, dass Otto sollte mit ruhe seyn; könig Philippus sollte ihm seine andere tochter zur ehe geben, die Otto von Willeisbach vorher versprochen gewesen, aber eines |todschlages halber halle er sie ihm nicht mehr geben wollen. Sie war könig Otto etwas verwandt, ward aber darüber dispensirt. Und ward also etwas frieden in Deutschland, weil der papst auch zufrieden war. 849. (K Philipp vor Koeln.) — 1205 zog kaiser Philipp vor Köln, brachte die zu gehorsam, dann sie ihm noch zuwider waren, und wurde zu Achen von bischof Adolph von Köln recht gekrönt, und hiemit kam es zu frieden, allein mit Otto nicht. 850. {Bischof Heinrich von Veringen geweiht) — Als bischof Heinrich 1207 von Veringen zu Strassburg seine confirmation auf 5 jähre lang und noch verzogen halte, und noch zank im bisthum Maynz war, gab der papst dem bischof von Senis volle gewalt, wo die Uneinigkeit zu Maynz nicht gerich- tet würde, bischof Heinrichen zu Strassburg einzuweihen. Also kam der bischof von Senis von Maynz herauf mit könig Philipp von Strassburg; die wurden alle vom bischof und geistlichen hoch empfangen. Da ward bischof Heinrich zum priester geweiht und confirmirt, und sang seine erste messe auf pfingsten.Dieweil aber im ganzen bisthum in fünf jähren niemand war geweiht worden, hat er samstag nach pfingsten in beiseyn könig Philipps und des bischofs von Senis, Speyer, Basel und anderer 500 geweihet, darunter 114 priester, die andern evangelier oder episller. Als nun könig Philippus der Stadt und dem bischof viel freiheiten gege- ben, zog er wieder hinweg. 851. (Brand in Sporergasse.) — Da gieng bei dem münster in der Fol. 81 Sporergass ein feuer aus und verbrannten über 50 haeuser. 1208 852. {K. Philipp ermordet.) — Als könig Philippus allein ungehorsam 1209 in Sachsen spürte, zog er gen Bamberg, da sich auf den krieg zu rüsten. Es war im junius, er hatte zu ader gelassen auf beiden armen, und nach essens ruht er eine weile, war niemand bei ihm, denn sein cantzler und Heinrich truchsess von Walpurg. Otto von Witlelsbach, eingedenk dass ihm Philippus seine tochter zugesagt und nicht gehalten, rüstete sich dar- auf, kam mit seinem knecht, der ein schwerl barg, vor des königs gemach, klopfte an, begehrte ein wort mit dem könig zu reden. Der könig sagte : lass ihn herein. Als Otto solches hört, nimmt er das schwerl, zieht es aus. — 5.^0 — lauft hinein, und liaul dem ivönige die lialsüder ab. Heinrich Iruchsess läuft vor die thüre, da haut er ihm durchs gcsicht, kommt durchs volk auf sein pferd und darvon. Davon viele wussten und halfen, besonders der bischof. Philipp wurde zu Bamberg mit grosser klag- der seinigen begraben, aber sein veiter, könig Friedrich II liess ihn hernach gen Speyer zu andern königen begraben. Heinrich Kaltliin von Klavv, des königs marschalk, eilet Otto nach und hat ihn nicht 'weit von Regensburg erschlagen. Und sind seine erben und kindcr aus dem reich vertrieben worden. Die hielten sich über Rhein in Wildnissen auf, diese sind hernach die Wild- und Rheingrafen genannt worden : ihr stamm währet noch in Westrich. 853. (Wahl K. Ollo's.) — Darauf wurde Otto aus Sachsen ohne hin- derniss zu Frankfurt in beiseyn des päpstlichen legalen zum reich berufen und erwählet. Es hatte aber herr Heinrich von Scharfenberg, bischof zu Speyer, welcher das bislhum Maynz auch inhalte, alle kleinodc der kaiser- hchen kröne auf Dreyfels. Die wurden von ihm erfordert. Er aber wollte sie nicht herausgeben, er würde dann wiederum in seine alte ehre gesetzt, dass er des königs kanzler wäre wie bei Philippus. Dies wurde ihm be- stätigt, und er gab die kleinode heraus. 854. (Reichskleiiiodien zu Hagenau.) — Allererst erfuhren die zu Hagenau, dass solche kleinode waeren hinweg gekommen aus der bürg, die sie vermeinten noch da zu liegen, und hatten dieweil den kosten ver- gebens angeboten; aber auch die wallfahrt gieng noch fort und die grossen herren so gen Hagenau, und auch hernach kamen, haben sich selig ge- schätzt, wenn sie nur ein klein spänlein von dem trog mochten bekommen, darin das stück vom heil, kreuz gelegen ist. Man siebet solches noch auf den heutigen tag in der bürg, welches eine schöne antiquität ist. I'2i0 855. (Roenierzug.) — Im frühling hielt könig Otto einen reichslag mit allen fürsten zu Würzburg. Dahin kamen fast alle geistlichen und weltlichen fürsten, da wurde von wegen des reichs nutzen und regierung gehandelt; zog darauf mit den fürsten gen Rom, nahm den weg den Rhein- strom herauf, kam gen Strassburg und wurde ehrlich empfangen. Mit ihm zog auch der bischof Heinrich von Veringen von Strassburg; er zog dar- nach auf Augsburg, kam vor Michaelis gen Rom, wurde von Innocentio gekrönt und richtete viel dinge in Ordnung. 850. (Itisc/iof Heinrich bringl die Douiinihancr von llom.) — Bischof lleimich von Strassburg kam im november mit vielem heillhum wieder gen Strassburg, wurde herrlich empfangen. Er brachte die prediger mönche von S. Dominico, von ihm selbst erbeten, gen Strassburg, so wider — 231 — die ketzer sollten streiten. Diese waren die ersten, die in Deutschland kamen in S. Dominicus lobe, denn bischof Heinrich selbst mit ihm zu Bononia hatte geredet. Die sollten an allen orten predigen, denn während der papst den kaiser gebannt, rissen die ketzer sehr ein in allen landen. 857. {Sircilifjkeüeii zwischen Kaiser und Papst.) — Der papst meinte Fol. 82 weil viele fürsten wieder heim zogen, sollte kaiser Otto gleichfals auch wieder in Deutschland ziehen, aber er ward von den italienischen fürsten aufgehalten, dass er viele Sachen richtig machte. Das wollte der papst nicht leiden , gebot ihm dass er sollte bei dem bann aus Italia weichen, welches er nicht thun konnte, geschäfte halben. Da gebot der papst aber- mals den deutschen fürsten , dass sie sollten einen andern konig wählen. Also kamen der könig von Böhmen, herzog aus Oesterreich, Bayern, und etliche bischöfe zusammen. Etliche erwählten Hermann, landgrafen zu Thüringen, andere aber, die fürnehmsten, Friedrich, könig in Sicilien, könig Heinrichs des VI. söhn, und thaten solches dem papst zu Rom zu wissen. Wiewohl der papst stets wider die herzöge von Schwaben und Sicilien gewesen, dennoch Hess er ihm die wähl gefallen, damit man Otto aus Italia bringen möchte. Aber Otto blieb darin, verrichtete seine ge- schäfte, insbesondere war er auch wider Philipp aus Frankreich. Der papst versuchte alle mittel damit er aus dem land käme, denn man mehr auf Otto sähe, denn auf den papst; das konnte er nicht leiden. 858. {Landgraf Stephan baut ein Spital bei Brumath.) — Als vor j211 8 Jahren landgraf Stephan im Elsass bei dem papst Innocentius III war, in Pilgerfahrt zu Rom, und eine grosse theurung und hunger da war, da hat ein armer fischer in der Tiber gefischt und 3 kleine kindlein gefangen, so böse weiber schäm oder armulh halben, hatten darein geworfen. Die brachte er also todt vor den papst Innocentius in das schloss, aus erbar- mung, bat den papst solchem uebel vorzustehen. Da baute von stund an der papst einen spital des heil, geist. orden, mit grossem gebot, dass alle armen weiber, so armuth oder schäm halben ihre kinder nicht erhalten könnten, solche in die winde oder krippe legen, damit sie erzogen würden. Deshalb Hess landgraf Stephan, als er wiederum ins land kam, dieses jähr einen gleichmässigen spital bei Brumath bauen durch den heil, geist. orden. Darin war der erste meister, Herr Hans von Rumershcim, der starb 1236. Darin man noch die waisen und findelkinder aufzieht. Dievveil es aber das erste haus, hat es noch die oberste meisterei im ganzen Deutschland. Der hl. geistorden war vom papst Innocentius und dem kaiser bestätigt. 859. (König Otto im Bann. — Gegenkoenige.) — Anno 1212 musste — 232 — kaiser Otto ans Italia, denn der papst allen kurfürslen geboten halte einen andern könig- zu wählen, auch Otto in bann tliat. Kaiser Otto kam in Deutsch- land, hielt einen tag zu Nürenberg, beklagte sich aller schmach, so ihm der papst bewiesen, zog wider landgrafen Hermann von Thüringen, den ein iheil wider ihn erwählt halle. Die andern hallen könig Friedrich II aus Sicilien und Schwaben erwählt, schickten auch ihre gesandlen nach ihm, als herrn Heinrich von Meissen und herrn Ansclm von Juslingen. Es halte aber könig Friedrich schon einen jungen söhn, Heinrich genannt, mit des königs von Arragonia lochter. Der kam damals durchs Trenlerlhal auf Ghur und Kostanz heraus. Da solches kaiser Otto erfuhr, eilte er an den Bodensee: aber künig Friedrich zog auf Basel zu, damit er den Rheinstrom möchte zum besten haben. Kaiser Otlo zog über den Schwarzwald auf Breisach zu, damit er den pass über den Rhein haben möchte, ihn könig Friedrich zu verlegen. Herzog Berlhold zu Zäringen liess alles geschehen, wollte sich zu keinem Iheil schlagen, sah zu eine weile, doch hielt er es mit Ollo. Bischof Heinrich von Strassburg der auch, wie alle seine freunde, unter den herzogen von Schwaben ihre guter hatten, damit er könig Friedrich seinen dienst erzeigte, zog mit 500 pferden zu ihm gen Basel. Da wai'd ihm verziehen, dass er mit Ollo in Ilalia gewesen und empfieng seine regalia. Dessen sich der könig hoch bedankt, da er sonst keinen reissigen zeug bei sich halte, doch ziemlich zu fuss, aber nicht über 600 pferde. Sonst hob könig Friedrich an zu ralhschlagen wie er mit Otto könnte zu stand kommen; die bischöfe von Basel, von Chui", der abt von S. Gallen halfen ihm, auch viele grosse, als Habsburg, Kyburg, Hohensax und andere, also dass er auf zehn tausend pferde zusammenbrachte. 800. (Die Bürger von Breisach 'vertreiben K. Ollo.) — Als nun kaiser Otlu zu Breisach still lag, da trieb sein volk mit den edeln, auch burger weibern und töchlern viel grossen muthwillen und war alles preis mit raub und .... ; des beklagten sich die burger oft gegen kaisei- Otto, aber er gab schlechten bescheid, sagte : es gieng im krieg nicht anders zu. Da nun die burger verstanden, dass sie krieg und einen feind hätten, machten sie einen IhiihI, liefen auf eine genannte stunde zusammen, schlugen kai- ser Otlo sammt allem seinem gesinde zum thor hinaus : darunter blieben ihm viele der führnehmstcn, auch vom adel lodl. Als Otto den festen platz verloren und keinen aufenthall mehr halte, zog er wiederum in Sachsen mit grossem unmulh, denn .sich niemand wollte seiner annehmen, dieweil er im bann und könig Friedrich in Deutschland war. Fol. 83 861. {K. Friedrich in Strassburg.) — Wie nun könig Friedrich hörte — 233 — dass OUo nicht mehr vorhanden, da Breisach nur C meilen davon gelegen, brach er zu Basel auf und zog mit vielen Fürsten, als hischuf lleiinich von Sirassburg und bischof Ludolph von Basel auf Strassburg zu, durch alle Städte im Elsass, nahm sie in pflicht und kam gen Strassburg, da er ganz herrlich empfangen wurde. Da begnadigte er die Stadt und schwuren ihm die bürger. Aber IJagenau hieng Otto noch an : deshalben hat künig Frie- drich Ilagenau stark belagert; die haben sich hernach ergeben und ihm geschworen. Zog darauf gen Achcn und wurde gekrönt, doch nicht von dem bischof von Köln. Zöge darnach gen Metz. Dahin kam könig Philippus aus P'rankreich, mit dem maciite er bündniss; zog dann gen Frankfurt. 862. {Kinüerkrcuizucj , 1212.) — Da erhub sich zu Strassburg und darum im ganzen lande ein grosses zusammenlaufen von männern, wei- bern, Jungfrauen und kindern. Dieweil Jerusalem verloren, wollten sie es wiederum gewinnen, nahmen ein kreuz und fahnen, wollten übers meer wider ihrer eitern, obrigkeiten, bischöfe und aller verböte und willen. Die geistlichen straften sie hart darum, weil sie keinen beruf noch haupt hätten. Sie sagten dagegen: Die pfaften wären geizig, man gäbe ihnen . tag und nacht stets zum krieg zum heil, lande, richteten aber nichts aus. Es waere besser man gäbe ihnen, die ihr blut um Christi willen begehrten zu vergiessen, die Christenheit zu mehren. Viel hundert Jungfrauen zogen mit, gelobten einen orden zu Jerusalem anzurichten. Es zogen über 1600 allein von Strassburg mit kreuz und fahnen aus mit gesang. Die hie blie- ben, weinten, brachten also viel zuwege in allen landen, dass ihrer auf 20,000 wurden, kamen gen Rom, zogen darnach gen Ancona, begehrten zum heil. land. Der andere theil begehrte wiederum heim, meinten nicht, dass es also weit dahin wäre. Also wurden sie zu spott; viele wurden ge- fangen, verkauft, geplündert: die Jungfrauen, so gott nicht daheim, sondern zu Jerusalem dienen wollten, wurden geschändet; kaum die halben kamen wieder heim mit grossem spott; man legte ihnen erst auch busse auf, und hatten Jerusalem nie gesehen. 863. {Yon den Waldensern.) — Dieses nachfolgende ist aus einem alten buche so zu S. Arbogast gefunden worden, wird es gewiss ein mönch geschrieben haben, der solches verstanden, und diesen ketzern, wie man sie nannt, nicht gar zu wider gewesen seyn mag. Die 300 artikel sind dabei gestanden, aber aus dem buche gerissen worden; wäre zu wissen, ob man sie noch hat, sie konnten nicht also schiecht gewesen seyn. Als bischof Heinrich mit gunst des papstes Innocentius den S. Dominicus 1212 Ordens die ersten predigermönche hatte gen Strassburg gebracht, wohnten - 234 — allenthalben zu Sirassburg und im lande kclzer, die man Waldenser hiess. Diese ketzerei kam also her: Im jähr 1160 war ein reicher burger zu Leon, Waldo genannt, der stand einmal bei andern guten freunden; da fiel einer jehlings nieder und war lodt. Da betrachtete er dies vergängliche leben, gab sein gut um gottes- willen, legte sich auf göttliche schril't, und vertirte die ganze heil, schrill, altes und neues testament, in französische spräche, lass solche den leuten vor, welches viele leute wunder nahm. Darnach zog er alle fürnehmsten Sprüche in heil, schrift aus, und befand darin, dass der papst zu Rom nicht über die engel im himmel und alle weltlichen reiche zu herrschen hatte, bewiess solches mit göttlicher schrift und widerlegte solches wohl mit 300 artikeln. Solches kam in allen landen und sprachen aus, und überkam diese ketzerei einen grossen anhang in allen ländern. Der papst verdammte nicht allein den Waldo, sondern alle seine bûcher, alt und neu testament, welches er nicht hatte approbirt, gebot auch alle diese ketzer zu ver- bannen. Dieweil aber dem papst hatte geträumt, wie er sehe dass die kirche fallen wollte, haben sie zwei engel erhalten, der eine war S. Fran- ciskus, der andere S. Dominicus, so beide dieses jähr noch gelebt haben, und von Innocentio wurden ihre orden bestätigt a. 1210. Die verglichen sich sammt dem papst diese ketzerei auszureuten mit diesem mittel: S. Franciscus und sein orden sollten verbieten, dass in seinem orden auch die laien nicht sollten in der göttlichen geschrift lesen, noch bücherhaben, und ihre nahrung erbetteln; S. Dominicus und sein orden sollten nach- fragen, ob jemand von laien göttliche bûcher lese und stets dawider predigen, und was darwider thäte und der Waldenser secte wäre, alle solche bûcher, keines ausgenommen, auch die ketzer verbrennen und ihr gut halb der oberkcit, halb dem orden anheim fallen: denn keinem laien gebüre zu wissen was in göttlicher geschrift stand, sollen auch nichts wissen, sondern glauben was man ihnen sagt. 864. {Waldenser in Slrassbury.) — Darauf liess biscliof Heinrich durch diese neuen predigermönche, so er mitgebracht halle und seinen officiai eine Visitation thun in der ganzen Stadt Strassburg und land, und fanden auf 500 personen von der Waldenser sekte allein in der Stadt, Fol. Ki maenjier und weibei-, dajuiilcr sehr viele vomadel, priesterund zelbiüder und sonst gemeinem vulk. Dessen erschrack der biscliof heftig, befahl man sollte erstlich gemach mit ihnen fahren und wer sich wiederum zur römischen kirche bekeimt, dem busse auflegen, und alle bûcher herfür- lliuii. Darauf befanden sich arme leute die, wenn sie armulli halben bettelten. — 235 — heischten sie ilir brot durch golt, die hiess man: biol durch golt. Denn es ein seltsam ding war dass man die almosen nicht durch S. Claus, S. Peter oder zum höchsten um Unserer heben frauen willen heischete. Da man ernstlich mit ihnen handelte, fielen viele wiederum zu der römischen kirche, diesen wurde das erste mal verziehen, mussten solches verschwö- ren, und man legte ihnen schwere busse auf, mit anzeigung, wann sie widerum darin begriffen würden, ohne alle urtheil zu verbannen. Sie gaben auch alle bûcher und geschriften von ihnen. Darunter fand man die 300 artikel. Sie bekannten auch dass sie drei oberste hätten, denen sie gelt und anderes zuschickten, damit man den armen helfe. Der all eroberste wohne zu Mailand, Rikhardus in Böhmen und Johannes, priester, hie zu Strassburg, wiewohl zu Bern und in allen landen oberste Vorsteher, wären deren viel hundert; könnens nicht alle erdecken, hätten es vom hören sagen. Aber 80 personen, darunter 23 weiber, deren viele vom adel, sammt Johann dem priester, und noch auf -12 priester auch, bheben beständig. Als man Johannes in aller irem namen examinirt, zog er die göttliche geschrift also an dass die neuen predigermönche nicht konnten antworten. Allein es zeigten die mönche ihren gewalt und befehl, auch warum ihr orden von S. Dominicus gestiftet und vom papst bestätigt wäre, und dass es niemand gebühre, auch ihnen selbst nicht, aus göttlicher geschrift ohne erlaubniss des papstes zu reden, der alle gewalt von Christo und S. Peter habe, dem auch kein engel im himmel habe einzureden, geschweige ein mensch, der ein ketzer ist; wollten sie ihren glauben beweisen, sollten sie solches mit dem glühenden eisen thun. Johannes sagte : man solle gott nicht versuchen weil man sein götthch wort helle hätte; ob es wahr oder nicht wahr wäre? denn gott trüge nicht wie wir menschen. Darauf ward er verspottet, sagten, er fürchte, er verbrenne die fmger. Johannes sagte: ich habe gottes wort, daraufbegehre ich nicht die finger, sondern meinen leib lassen zu verbrennen. Als man viel mit ihnen gehandelt, wurden sie verurtheilt als ketzer zu verbrennen, und der weltlichen obrig- keit übergeben solches urtheil zu exequiren. Ihre freunde, Schwestern, brüder und kinder hielten mit weinen an, aber sie wollten nicht bewegt werden, also hart waren sie verstockt. Und als man sie zum tode wollte hinausführen, wurden ihnen am frohnhof von der pfalz, jetzund die vor- dere Schreiberstube an des bischofs hof, von oben herab, also vor einer ganzen gemeine und grosser menge etliche verdammele artikel verlesen, so sie glaubten und hielten, wie folgt : Diese gegenwärtigen ketzer sind nicht allein wider unsern heil, vater, — 236 — den papst und die heil, mutier, die römische kirche, sondern haben auch viel Volk zu sladlund land und sich selber in ewige verdammniss gestürzt; sie laestern gott und die christliche kirche, und alle priesterschaft, alle cardinale und die heiligen, wollen sich auch nicht weihen lassen, noch busse Ihun, sondern lehren mit verstocktem, trotzigem gemüthe nach ihrem köpf: damit männiglich höre ihre schreckliche lehre hat man aus befehl unsers allerheiligstcn vaters, des papstes, auch unscrs gnäd. herrn des bischofs, und gelehrten in geistlichen rechten des heil. Ordens der prediger hie zugegen, von SOOJarlikeln, die alle verdammlich und des feuers werlh sind, nicht mehr denn diese 17 ihnen vorzuhalten erkannt, welche die fürnehmsten sind. Sie glauben und lehren : 1. Man solle und müsse gott allein durch Christum im geist und glau- ben anbeten, deshalben sind alle bilder und Verehrungen zu ver- werfen: ist eine ketzerei wider die heil. röm. kirche und ärgerlich zu hören. 2. Die Jungfrau Maria und die heiligen begehren nicht dass man sie anrufe um liilfe, sondern weisen uns alle zu gott, deshalben haben sie ihre heiligen tage weder gefastet noch gefeiert. Ist eine ketzerey. 3. Das der papst ein haupt über die ganze weit und alle königreiche auf erden, auch über alle Christen und gottes wort macht habe, dasselbigc zu mehren oder zu mindern, glauben sie nicht. Ist eine ketzerey. h. Glauben sie dass Cbristus seine kirche wohl könne regieren; bedarf keines hauptes hie auf erden, das sich über alles erhebe, auch über die enge] und teufel, und in aller pracht und reichlhum leben; Christus waere mächtig genug seine kirche zu erhalten. Mit dieser ketzerei wollten sie gern unsern heil, vater den papst Verstössen. Ist eine ketzerei. 5. Der tauf kann wohl nach gottes wort, ohne oel und Speichel ge- schehen. Ist eine ketzerey. 6. Das sacrament in beider gestalt den laien zu geben hielten sie für recht. Ist eine ketzerey. Fol. 85 7. Jeder, er sei geistlich oder weltlich, ob er schon aus Unwissenheit sich verlobt balle (gelübde abgelegt), auch schon priestcr wäre, hätte aber die gnade von gott nicht keusch zu leben, der mag über sein gelübde wohl zur ehe greifen, wäre besser denn dass er in — 237 — hurerei und acrgerniss lebte; deshalben etliche priester unter ihnen eheweiber hätten. Der jungfraustand wäre gut, wer ihn hallen könnte, stünde aber zu"gott und nicht in menschen gevvalt. Ist eine kelzerey. 8. Kranke, und die armulh oder hungers halben sonst niclit haben zu essen, mögen ohne des papstcs erlaubniss an verbotenen tagen wohl milch, butter, eier, ja auch wohl fleisch essen, doch ohne aergerniss. Ist eine ketzerey. 9. Des papstes ohrenbeicht, absolution und bann hallen sie für unnö- thig, denn menschen können lügen und trügen: der papst sei ein mensch, darum kann er irren. Ein frommer laie konnte besser absolviren, denn ein böser priester, denn gott spricht: Ich will fluchen ihrer benedeyung. Ist eine ketzerey. 10. Der priester messe käme den todlen nicht zu nutzen; denn es könnte kein fegfeuer bewiesen werden. Allein der geiz hat solches erdacht, damit sie der weit guter zu sich bringen; denn sie weder für todte oder lebendige ohne gelt beten. Ist eine kelzerey. 11. So verwerfen sie alle gute werke, auch die heiligen orden, sagen: Christus habe das beste werk für uns gelhan, weil er für unsere Sünden gestorben ist. Das ist eine ketzerey. 12. Die heil, sacramente, wann sie ohne glaube und busse empfangen werden, verdammen sie den menschen, auch die sie verkaufen, kaufen und missbrauchen, sowohl die geistlichen als die laien. Das ist eine ketzerey. 13. Christus und seine jünger sind arm gewesen, haben der well guter verschmähet : der papst nimmt mit gewalt aller well guter zu sich, verlhut alles schändlich, so doch solches den armen sollte gegeben werden. Das ist eine ketzerey. 14. Wer sich Christo gleich macht ist der Antéchrist und verdammt; der papst macht sich nicht allein Christo gleich, sondern über ihn. Das ist eine ketzerey. Die andern artikel sind fast alle wider die heil. röm. kirche, und hier zu lange zu erzählen; die nachfolgenden drei betreffen kurz ihr leben : 15. Erstlich damit sie ihrer ketzerei desto mehr anhänger machen, haben sie ihre guter unter einander gemein gemacht, davon sie ihren obersten, dem zu Mailand, Rikhardo, auch diesem Johannes — 238 — zugeschickt, solches gelt auszutheilen; damit sie die leute an sich kaufen und ihre kelzerei verstärken, damit sie hernach alle priester könnten unterdrücken und todlschlagen. 40. Zum andern hahen sie heimliche Sammlungen gehallen hei nacht, damit sie ihre huherei mit den weihern konnten vollhringen und dieselhen gemein halten, wie auch die geistlichen, wie denn ein gemeiner ruf ist. 17. Zum dritten sprechen sie, sie seyen ohne sünde und begehen keine, so sie doch menschen sind; wollten sich gern gott gleich machen, und sagen, wenn man schon sündigt, so nehme das kreuz Christi alle Sünden hinweg; deshalhen soll man getrost sündigen, man bedarf keiner absolution, noch der beichte. Das waren fast die fürnehmsten stücke ihrer ketzerei, so ihnen vorge- lesen wurden, die andern verschwieg man. Darauf befragt, ob sie das geständen, Johannes der priester in aller namen sagte : Ja. Sie geständen alle artikel, und wollten sie dieselben mit der heil, schrift beweisen. Allein die drei letzten bat Johannes zu verantworten, welches ihm zuge- lassen wurde, weil solche ihn selbst und nicht den papst angiengen. Darauf sagte er: Auf den fünfzehnten artikel, dass wir unsere guter verkaufen, geschieht nicht um unsere religion damit zu heben und zu stärken, und Fol. 8ü die leute an uns zu kaufen; gotles gaben lassen sich nicht kaufen, allein weil wir so viel arme unter uns, auch unter euch und anderswo verspürten, haben wir männiglichen (auch die unserer religion nicht waren) mitge- Iheilt und ihnen geholfen. Den armen sind wir schuldig zu geben, dieweil uns Christus solches beisst. Dagegen wir hoffen solches hundertfältig im himmel zu bekommen, da uns Christus gewiss die Seligkeit damit geben wild; hoffen sonst keinen lohn. Aber eure armen müssen noch dem papst und den geistlichen, die alle weltgüter haben, darzu geben, ihr müsst alle gotles gaben von ihnen kaufen. Wir haben nie im sinn gehabt einen priester, geschweige einen laien zu beleidigen : weil wir begehrt haben männiglich zu helfen, warum hätten wir unsern meister beleidigen wollen? Das sei fern. Den sechzehnten artikel, dass wir bei nacht, auch etwa in einöden sind zusammengekommen, ist nicht des laster halb geschehen, sondern dieweil ihr uns also streng verfolgt und nach unserm blut stehet; auf dass wir auch möchten goltes worl hören und die heil, sacramente empfangen, haben wir solche heimlichen Sammlungen gehalten. Solche gemeldete laster, auch alle andern, sind weil ubischeulicher bei uns; leiden sie nicht, — 239 — sondern müssen mit schwerer busse und besserung golt solche abbitten. Wir bitten auch um goltes willen und der Wahrheit zu steuei", iin- wollet unsere milbrüder und Schwestern, die jelzund in der Verfolgung von uns abgefallen, ernstlich fragen, ob sie einige solche laster von uns gesehen oder vernommen haben. Wie köimten wir in solchen lästern den tod be- gehren zu leiden, oder nicht vielmehr das leben, damit wir gegen gott solche Sünden möchten abbitten, weil doch gott selbst des sünders tod nicht begehrt, sondern dass er sich bessere und lebe. Den siebenzehnten, dass wir keine sünden begangen, ist nicht recht verstanden , oder aber nicht recht ausgelegt worden : denn wir ja wohl wissen, dass kein mensch ohne sünde ist, weil wir beten: herr vergieb uns unsere schuld. Allein weil man uns für die grossen sünder ausruft, habe ich gesagt und sage es noch, dass wir hierin keine sünder sind, dieweil wir nicht allein auf den wahren lebendigen gott hoffen und seinen werten allein glauben, und seine geböte, so viel uns möglich begehren zu hallen, der uns durch seinen heiligen guten geist zu Jesum Christum führt, der für unsere sünden am heil, kreuz gestorben ist, und bei golt, seinem himmlischen vater, uns die sehgkeit erworben hat; darum wir auf einige menschenhilfe, noch gute werke nicht hoffen, noch glauben, und sagen noch, dass wir hierin keine sünder sind, dass wir selbst glauben, ob wir sonst wohl als sünder täglich erfunden werden. Wollte solches, so man es begehrt, mit gottes wort beweisen. Dass wir aber lehren, man solle nur dapfer sündigen, das kreuz Christi nehme alles hinweg, verstehet man falsch: denn also habe ich gelehrt, wie man auch in meinen Schriften findet, dass sich alle menschen vor Sünden hüten und golt stets um hilfe anrufen, dieweil wir aber alle men- schen sind und durchs teufeis trieb in die sünde fallen, sollen wir in wahrer busse zu gott schreien dass er uns wolle gnädig seyn und nicht verzweifeln, und durch wahre busse uns des leiden Christi trösten , welcher an dem stamm des heil, kreuzes sein blut vergossen und den tod gelitten für alle armen sünder und in der gerechtigkeit wiederum auferstanden. Wenn du solches glaubst mit besserung deines lebens, wird dir gott um Christi willen gnädig seyn, bedarfst keiner erdichteten busse vom papst auferlegt, als sollte deine beicht die busse deiner sünden abnehmen. Auf welches kreuz, leiden und sterben Christi für uns arme sünder wir heute sterben wollen; haben auch keinen bessern trost und bitten golt dass auch euch eure sünden deshalben vergeben werden. Darauf man ihnen antwortete : dieweil sie wider die mutier, die h. röm. kirche, auch wider unsern h. vater den papst, die heil, sacramente und — 240 — orden lehrten, auch wider die gewalt, die Christus S. Peter gegeben, auch ihnen bei dem bann nicht gebürte ohne erlaubniss aus gottes vvort und heil, geschrifl zu reden, welches auch den geweiheten ohne erlaubniss nicht gebüret, darüber auf den vorgelesenen artikeln beständen, so sollte man sie aus befelil unscrs h. vaters des papstes als ketzer sammt ihren büchern verbrennen, und ihr gut halb dem neuen orden der prediger, das andere halb der obrigkeit verfallen seyn. IJarauf wurden die geweihten entweiht, den andern wurde das chrisam abgewaschen. Man halle aber das hochgericht so bey S. Aurelien stand , nicht weit von S. Michels buhl hinweggethan, an den jetzigen ort gesetzt. Da hat man eine w^eile, tiefe grübe gemacht zum verbrennen, die man noch heuligstages die ketzergrub heisst, darein hat man sie geführt. Mit grosser klage ihre kinder und freunde baten sie möchten sich bekehren, aber sie bestanden steif, sangen und beteten mit grosser anrufung zu gott, sagten, sie könnten von gott und seinem werk nicht weichen, giengen selbst willig bis ins feuer, wurden mit holz umlegt und auf einmal zu pulver verbrannt; soll ihrer auf die hundert gewesen seyn. Als solches zu Strassburg vorging, hub man an an allen orten die ketzer zu verbrennen, und gieng eine grosse Verfolgung über die Waldenser. Diese ketzerei ist noch viel in Italia, nämlich Savoyen, und in Böhmen, und fast allen orten. Fol. 87 865. {Von den Pi^edigern.) — Den predigermönchen wurde Heilmanns capelle eingegeben im Finkweiler und ein wohnhaus dazu gebaut, damit sie da ihre wohnung haben könnten ; da fiengen sie an etliche jungen in ihren orden aufzunehmen, damit derselbe ausgebreitet würde und die ketzer allenthalben gedämmt würden. Man gab ihnen viel Steuer und grosse liilfe, dass sich fast auf 100 erhalten konnten, denn bischof Heinrich von Strassburg dem papst und S. Domiiiico hatte zugesagt ihren orden zu pflegen. 860. (.S. Aurelien den Herren von S. Thomae übergehen.) — Anno 1213 übergab bischof Heinrich die kirche zu S. Aurelien ganz und gar den herren zu S. Thomae. 867. {Slifl S. Leonliardt gegründet.) — Es hub auch graf Reinhart von Thengen, dompropst zu Strassburg aus der clausen zu S. Leonhard an S. Oltilienberg ein halb stift zu bauen, begabte es wohl und setzte priester dahin. Man begable alle kirchcn damit man rechte und fromme piieslcr holen möchte, damit den Waldcnsern kein aergerniss gegeben würde : denn die ketzer ein frommes, gottseliges leben gegen den men- — 241 - sehen führten, dass niemand konnte über sie klagen. Derhalben viele leute heimlich mitleiden mit ihnen hatten, durften aber, auch unter den geist- lichen, sich nicht merken lassen: die es schon wussten, wollten aus erbar- mung solche nicht angeben. 868. (Bischof Heinrich baut Dachstein wieder.) — Als die bürg Dago- 1214 stein (so könig Dagobertus gebaut hat) anhob zu verfallen, hat bischof Heinrich von Strassburg solche herrlich und stark, sammt einem grossen und starken Ihurn wieder aufgebaut, mit mauern, thurn und graben um- fangen, wurde in die innere porten sein namen, wappen und jahrzahl ein- gehauen: Anno incarnationis domini Millesimo ducentesimo decimo quarto Constructum est hoc castrum Ab Henrico de Faeringen Argentinensi episcopo. Qui alienaverit anathema sit. Am thurn steht dieser vers auch. 869. (Schloss zu Barr vom Teufel umgeivorfen.) — Dies jähr hielten die edeln zu Barr im schloss so Wölffelinus der landvogt gebaut hat, seltsam haus, die man die Wespermann nannte, also dass der teufel das schloss auf einmal über ein häufen warf, darin etliche umkamen, auch viele beschädigt wurden. Ist hernach wiederum gebaut worden. 870. (Concil zu Rom.) — Damalen hielt Innocentius der III. ein con- Fol. 88 cilium zu Rom mit 412 bischöfen und sonst auf 800 väter. Dahin kamen 4215 die Patriarchen von Jerusalem und Gonstanlinopel, alle erzbischöfe und bischüfe, dahin zog auch bischof Heinrich von Strassburg, auch aller könige botschafter; da wurde meist gehandelt wie man das heil, grab wieder gewinnen könnte. 871. {Kreuzzug in' s Heilige Land.) — Papst Innocentius liess das kreuz predigen zu einem heerzug das heil, land zu gewinnen. Da waren schier alle fürsten und herren auf; viele bischöfe am Rhein zogen mit, als der von Maynz, der von Speyer, auch bischof Heinrich von Strassburg und der markgraf von Baden und viel bürger von Strassburg. Und nach zwei Jahren kamen sie wiederum, hatten eben so viel ausgerichtet als zuvor die kinder und Jungfrauen, auch allein das meer zu todt geschlagen, viel gelt verzehrt und böse kleider heimgebracht. 872. (Herzog Berthold von Zaehringen stirbt.) — 1218, im hornung starb herzog Berlhold V, der letzte herzog von Zaeringen als er eben die T. XIII. — (M.) 16 - 242 — klöster Allerheiligen, Saldau (?), S. Ulrich, Gemmingen, Bernau und Nagels- bach auf dem Schwarzwald anfieng zu bauen. Er ward zu Freiburg in seinem münsler begraben, dem ward dieser vers gemacht : Dum bis sexcentis ter senus jungitur annus In Friburg moritur Berlholdus, dux alamannus. Diese von Zaeringen haben auf 70 Städte, Schlösser und klöster gebaut. Er hinterHess keine kinder, hat in der Jugend mit seinem ersten weih, die liegen bei ihrer mutter zu Solothurn. Bern, Freiburg im Uechtland, Zürich, Solothurn, Rheinfelden und andere lande und städte fielen ans reich, auch an die grafen von Habsburg, Kyburg, Altenburg; diese nahmen Rheinfelden und anderes. Der bisohof von Basel nahm Breisach, aber graf Rudolph von Habsburg nahm es ihm wiederum; Heinrich V gab ihm 1000 mark dafür. Er verliess zwei Schwestern, den gab er etwas landes; die eine, Agnes, hat graf Egon von Fürstenberg (geheirathet), der nahm Freiburg und Breisgau ein; die andere, Ursula, den grafen von Neuenburg, der nahm da oben einen theil des landes ein. Die grafen von Freiburg haben das klöster Tennenbach gestiftet und ausgebaut und ihr begräbniss dahin ge- ordnet. Darnach haben sich die grafen von Freiburg genannt : die Stadt wollte solches nicht zugeständig, sondern frei seyn, daraus viele kriege entstanden. 873. {Rudolf von Habsbiirg geboren.) — 1218, den ersten tag des mai, gebar graf Albrechts von Habsburg gemahlin einen söhn zu Limpurg an Rhein an der brücken, welches schloss er als zäringisches erbe besass, ward genannt Rudolfus, hernach römischer künig. Diesen jungen Rudolfus hat kaiser Friedlich II persönlich aus der taufe gehoben und hernach an seinem hof auferzogen. König Friedrich II hatte einen astronomicus am hof, der sagte, dieweil Rudolfus im höchsten grad der sonne geboren wäre, würde er in seinem höchsten aller ein könig werden, welches jeder- mann verlachte. 874. (A'. Otlo IV. stirbt.) — Als könig Otto viele abfalle halte, und mit seinem vetter, dem könig von England bündniss wider Frankreich machte und eine schlacht in der Picardie wider die Franzosen verlor und sah dass er nirgends kein glück mehr hatte, zog er gen Braunschweig und legte sich nieder und starb vor grossem herzenleid; doch schickte er zu- vor die kröne, scepler und alle kais. kleinode dem pfalzgrafen Heinrich an den Rhein, des reichs vicarien. 1218 875. {Franciskanerorden beslaeligt.) — Dies jähr, als sich S.Dominicus — 243 — oder der prediger orden sehr ausgebreitet, hat der papst S. Franciscus orden auch bestätigt; sie kamen auch allgemach herausgestrichen mit ilirem orden und belteUen. 876. {Einfall der Lothringer in' s Elsass.) — 1219, nach des herzogs von Zaeringen tod kam der herzog von Lothringen mit grossem volk ins Elsass, wollte viel anspruch haben von des von Zaeringen wegen, ward aber vom landvolk, dessen hauptmann graf Albrecht war, zurückgetrieben. 877. (lüosler Allerheiligen vollendet.) — Nach herzog Berlholds tod hat frau Jula von Schauenburg das klosler Allerheiligen auf dem Schwarz- wald hinter Oberkirch vollends ausgebaut, demselben alles ihr gut gegeben, fromme nonnen und einen propst darein gesetzt, Praemonstratenser ordens. 878. (Provincial des Predigerordens stirbt zu Strassburg.) — 1220 kam der erst gross provincial von Paris, war bürtig von Freiburg, und wollte den orden der prediger anrichten und reformiren wider ketzer, so allenthalben aufstunden, aus geheiss S. Dominici und bischof Heinrichs. Als er kam ward er krank und starb zu Strassburg, wurde begraben in der prediger kirche im Finkweiler. 879. (K. Friedrich II gekroent.) — Dies jähr ward könig Friedrich II 1220 zu Rom gekrönt mit seinem gemahel. 880. [K. Friedrich II im Elsass.) — 1 223 nahm kaiser Friedrich seinen jungen söhn Heinrich zu sich an das reich und gab ihm Agneta, herzog Leopolds tochter von Oestreich, zu einem gemahel. Der kam gen Strassburg, darnach gen Hagenau, und hielt sich eine zeit lang da. 881. {Bischof Heinrich stirbt.) — 1223 war ein grosses sterben, wohl ein jähr lang gewessen und den 5*®° idus martii starb bischof Heinrich. Auch er wardt in S. Andreas capell im münster begraben*. 882. {Sein Bruder Hermannus Contractus.) — Er hatte einen bruder, Fol. 89 hiess Hermann, den man sunst Hermannus Contractus hiess. Der war von iugend auf an allen vieren lahm, dass man ihn hin und her tragen und legen musste; konnte kaum eine feder zwischen den fingern halten. Der kam jung in S. Gallen kloster, studirte sehr wohl, dass er die historia von kaiser Konrad und Friedrich geschrieben, auch herrliche bûcher von der astronomie, géomancie, horologia, instrumentis, de musica, auch viel herrliche kirchengesänge, so der abt von S. Gallen dem papst zuschickte und in der kirchen sind angenommen worden, und die man noch singt; 1. Notta: Ob eia Grabstein vorhanden ist. (Annotation de Specklin.) - 244 — auch den sequens : ave praeclara maris Stella^ so auch das salve regina, und die antiphon: o (jloriosiim lumen, auch prosae genug. Dieser Ilerman- nus Contractus starb 1250; hegt in seiner heirschaft Aleshusen an Buchsee bei sehicr mutter llildrul begraben. 883. {Bischof Berlhold von Tech erwaehll.) — Auf bischof Heinrichs tod ward erwählet Bechtolf, herzog zu Teck aus Schwaben, ein junger, frommer, geschickter herr. Er hatte wohl 3 jähre viel widerstand, er brauchte aber weisser leute rath, dadurch brachte er seine kirche zu frieden, hielt gut régiment und besserte das bisthum sehr; war wittwen und waisen ein vater. Er hat alles so er anfieng mit glück hinausgebracht. 884. (5. Elshelli begabt die Prediger zu Strassburg.) — Als die pre- digermönche, die bischof Heinrich in Strassburg gebracht, noch in ihrer klause wohnten, und S. Elsbeth, eine geborene königin aus Ungarn, land- grafen Ludwigs aus Hessen gemahl, auf S. Ottilienberg gewesen und zu Strassburg S. Atila und viel heilige oerter besucht, hat sie vor 6 jähren zwei platze erkauft, da die prediger, in dem einen vir männer, in dem andern vir fraueii, sollten wohnen, und beide dem orden geschenkt. Aber da während des krieges nichts hat können vorgenommen werden, wurden a. 1224 beide klöster angefangen zu bauen, der herren kloster im Fink- weiler, das andere zu Eckbolsheim unter der herren zu S. Thomae schütz und schirm ; und ward das zu Eckbolsheim zur ehre Gottes, S. Elisabeth und zu S. Margarethen kurz genannt; das herrenklosler aber im Finkweiler zu der ehre Philippi, Jacobi und S. Ehsabelh, und a. 1234 fertig und ge- weiht worden und beide mit vielen gütern begabt. 885. {Brand auf Hohenburg.) — Dieses 24 jähr gieng abermalen ein feuer aus auf S. Odilienberg zu Hohenburg und verbrannte einen grossen theil des kloslers ganz schädlich, denn man ihm nicht so bald zu hilfe kam aus mangel an wasser. 886. {Gebiveiler zur Stadt gemacht.) — Es wurde damals Gebolswiller zu einer stadl gehauen. 1225 887. {Ablassbriefe kommen gen Strassburg.) — Da kam gen Strass- burg und in alle lande die allerersten ablassbricfe von Rom heraus, wel- chen erstlich sich niemand dawiderlegte denn die bischöfe und pfaflen selbst, denn sie hart verdross dass solches geld, so ihnen sonst zuständig, gen Rom kommen sollte. Der papst wandte vor, er wolle solches wider die ungläubigen brauchen, wie man denn bis anher wohl erfahren hatte. Doch gefiel solches dem gemeinen volk wohl, dass sie selbst vom papst mit brief und siegel in den himmel kämen. — 245 — 888. {Belagerung Freibiirgs.) — Als damals graf Ego der I. von Freiburg, der herzogs Bertolf des lelzlen Schwester, Agnes, zur ehe halte und viel ansprach allenthalben hatte, überfiel der graf von Ussenburg Freiburg mit raub und brand. Es wurde aber verglichen auf einen anstand. 889. (Witterimg.) — 1228 war ein ganz warmer winter, darauf ein warmer frühling und sommer; im april hatten die rebcn verblüht und um Johannis zeitige trauben, und nach Jacobi war voller herbst; und war ein gutes jähr in allen dingen. 890. {K. Friedrich im Heiligen Lande.) — Als der papst dieses jähr Fol. 90 viel gelt gesammelt, Jerusalem damit zu gewinnen, und aber solches nicht geschah, deshalb ihm oft verwiesen wurde, dass er solches geld auf die seinigen und anderswohin verwende, da zwang er den kaiser Friedrich, dass er musste zum heil, land ziehen , welches dieser auch bewilligt, mit allen fürsten, herren und bischöfen. Er liess also seinen söhn Conrad aus Schwaben als Statthalter im reich, und setzte graf Ulrich von Pfirt zu einem landvogt im Elsass, und graf Egon von Freiburg jenseits des Rheins. Und als der kaiser übers meer kam, da gebot der papst allenthalben im reich den abwesenden kaiser anzugreifen, zeigt an, er wäre ein ketzer und im bann. 891. (Bischof Berthold greift den Kaiser an.) — Ins besondere befahl er dem bischof Bertholf von Strassburg heftig bei dem bann dass man kaiser Friedrich den ketzer in seiner abwesenheit der römischen kirche unterwerfe. Da machte sich bischof Bechthold im november auf und bela- gerte Baerenstein, darin eine kaiserliche besatzung lag, und gewann es in 4 Wochen, und nahm solches zu seinen banden, sammt was dazu gehörig; und nahm auch jedermann vom reich, denn es war alles preis. Da schickte herzog Conrad aus Schwaben hilfe von 14 reichsstädten aus Schwaben, welche ihm und kaiser Friedrich noch anhängig waren; die zogen zu graf Egon von Freiburg und graf Ulrich von Pfirt als landvogt. Da stärkte sich der bischof Bechtold mit hülfe der Stadt Strassburg, so auf des papstes Seite stand, und ward graf Albrecht von Habsburg oberster bannerherr der Stadt Strassburg und kamen beide beere im obern Elsass zwischen Blodelsheim und Hirzfelden auf der Hardt zusammen, und geschah ein ernstlicher streit und wurde viel volk erschlagen. Aber der bischof und die Stadt Strassburg erlangten den sieg: es wurden viel vornehmer leute gefangen und erschlagen und gute pferde und hämische erobert. Beide grafen kamen davon; es Jage ihnen hart an, und suchten neue hilfe bei herzog Conrad. — 2.40 — 892. (Der Papst schickt denen von Strossbiirg seinen Segen.) — Da solches der papst erfuhr, schickte er den scgen von Rom heraus, allen denjenigen von Strassburg-, die dabei gewesen waren : sie empficngen denselben im münster, da machte man jedem ein kreuz an die stirne, und schier alles volk wünschte des papstes kreuz an der stirne zu haben. Hingegen stärkte sich der herzog Conrad mit vielen fürsten und Städten ;iuch heftig. 893. {Befestigung Strassburg s.) — Da man sich eines scharfen krieges musste besorgen, da hob man tapfer an zu Strassburg, wie schon vormalen angefangen, aber liegen geblieben war, zu bauen vom Finkweiler bis an S. Elisabethen thor, bis an das Metzgerthor, im Entenpfuhl, an S. Johanns giessen, zum Golden tliurn an der Brcusch, und führte die mauern und tliürne über sich so hoch man konnte mit zinnen, und hob auch an einen Zwinger zu machen, damit man nicht an den graben kommen könnte; ward aber dieses mal der zwinger nicht fertig, ist hernach allgemach gebaut worden, wie man noch sieht. 894. (Sonnenfinsterniss.) — Dieses jähr, den 6 jenner, war eine fmsler- niss am tag an der sonne, dass man musste lichter anzünden und man die Sternen am himmel sah. Sie währte morgens von 9 uhr an bis 6 uhr, das ist 9 ganze stunden. Darauf folgten in allen ländern sterben und krieg. 895. {Johannismesse zu Strassburg.) — • Darauf wurde erstlich die kaufleut messe oder markt angefangen, i/t tage vor Johannis zu Strass- burg gehalten, welche der papst mit vielen freiheiten und grossem ablass begnadigte, damit man sich seiner annehme und seinen geboten gehor- same. 896. {Konrad von Schwaben kriegt im Elsass.) — Das andere jähr, 1229, gegen dem frühling, da kamen herzog Com'ad aus Schwaben, graf Egon und graf Ulrich ins Elsass mit einem grossen beer, wie man sich besorgt hat. Er nahm das ganze land ein, so dem bischof und der Stadt Strassburg zuständig war, verbrannte alles auf den boden, haute bäume und reben ab. Desgleichen thatcn der bischof und die Stadt und ward das ganze land verheert und verderbt, denn es auf 3 ganze jähre währte. Es legten sich viel fürsten und herren dazwischen, bis der papst bei dem bann frieden zu hallen gebol. Vorher halte er bei dem bann zu krieg geboten, und war graf Albrecht von Ilabsburg stets in der Stadt Strassburg, deren oberster er war. Doch war der papst etwas geschlachlcr worden, denn es kam bolschaft Jerusalem wäre gewonnen, kaiser Friedrich richte das heil, land und Jerusalem wieder recht an und eile heraus. Er kam auch dies — 247 — jalir mit vielen fürsteii und herren wieder heraus ; da ward er aus dem bann gethan, mehr aus furcht, denn aus gunsl. Zudem wulltc er wissen, womit er den bann verdient hätte, das konnte der papst nicht anzeigen. 807. {Bischof Berthold schliesst Frieden.) — 1230 wurde der IViede angestellt und gab sich bischof Bechtold in frieden, hielt wohl haus, baucte und gab gross gut an kirchen, denn abermal sich die ketzer regten. 898. (Abermals Waldenser Ketzerei) — Damalen kam abermalcn die Waldenser kelzerei aus, und war der fürnemste, Johannes Gulden genannt, ein priester, zu Strassburg verbrannt; die andern in busse, im gefängniss oder der Stadt verwiesen. Dieser Waldenser willen wurde vom papstc das mehrertheil der barfüsser und prediger orden aufgesetzet, und zu ketzer- meistern genannt; deshalb allenthalben klöster gebaut, die in kurzem zunahmen. Es baten auch der bischof und die beiden Stifter zum münsler und zu S. Thomae die von Zürich die prediger und barfüsser einzunehmen, welches der ketzer halben bewilligt wurde. 899. {Graf Hugo von Egisheim stirbt.) — Damolen starb graf Hugo Fol. 91 der letzte von Egisheim, da wurde die obere landgrafschaft mit hilfe des bischofs, auch der stadl Strassburg, dem grafen Albrechl von Habsburg als des landes und der Stadt Strassburg obrister einbehändigt; schrieb sich der erste von Habsburg landgraf im Elsass und fiel der grafentitel von Egisheim ab. 900. (Graf Albrecht von Habsburg zieht in' s Heilige Land.) — Hier- aufgelobte er eine pilgerfahrt zum heil, land, gott dank zu sagen; deshalben zierte er seinen heim mit dem heil, kreuz und 6 krönen im obern Elsass, und zog mit vielen herren und edelknechten zum heil. land. Von Strass- burg aus begleitete man sie mit allen heilthümern, und sprach der bischof den Segen über sie. Zu Erstein kam der bischof von Basel und viel land- herren, die ihn segneten. Zu Limpurg am Rhein under brücken, da er gern wohnet, übergab er seine herrschaft, und zog in gottes namen fort. Er hatte 2 töchter, die eine nahm den grafen von Ussenburg, der bald starb; da nahm sie Otto von Ochsenstein. Die andere, Ursula, ward eine nonne zu Adelshausen bei Freiburg. Im heiligen lande, bei Accum, wurde graf Albrecht von den Sarazenen überfallen und erschlagen und zu Accum begraben. Als solche böse mähre hierher kam , nahm graf Rudolf sein söhn diese lande zu seinen banden. 901. (Baarfüsser Kloester im Elsass.) — Dies 30. jähr kamen viel barfüsser mönche, so bischof Bechtolf gefordert, gen Strassburg, als S. Franciscus kaum 5 jähre todt gewesen. Unter denen war Hugo von Schiet- — 2/^8 — Stadt, der über die sententia gescliiicben hat. Man gab ihnen einen platz, dahin bauten sie ein klosler und kirchc mit frummer leute hille, da es noch stehet, und ward zu einem obern, über andere barfüsser klöster in diesen landen geordnet, als Offenburg, Basel, Freiburg, Breissach, Colmar, Ruffach, Schlelstadl, Zabern, Hagenau, Saarburg, Weissenburg und andere mehr. Diese sollten neben den predigcr mönchen helfen des papstes kirchen erhalten, denn viel kclzer in allen landen aufstunden und man täglich mit ihnen zu ihun hatte. Die predigermönche wurden als ketzermeisler geord- net, die franciskaner sollten durch ihre willige armuth jedermann ein gut exempel vortragen. 902. (S. Marx Kloster auf Metzgerau) — Dies jähr, als der frauen zu S. Marx kloster viele wurden und das klosler zu enge, suchten sie mit hilfe des bischofs einen andern platz. Mit erlaubniss der Ihumherren zu S. Tliomae, ward der ihnen gegönnt auf Melzgerau, dahin sie ein schönes kloster bauten, wiederum zu der ehre S. Marx des evangclistcn, und wurde viel gut dazu gegeben. Sie gaben ihre alte klause an der brücke an das kloster zu S. Arbogast, mit bewilligung der thumherren zu S. Thomae, die sich vorbehielten, wann ein thumherr zu S. Thomae stürbe, dass sie ihn mit vigilia und seelmessen begehen sollten, wie solches geschieht. Anno 1241 war das kloster fertig und geweihet, auch die grosse procession auf S. Marx tag wurde dahin verlegt. 1230 903. {Friede zwischen K. Friedrich und dem Bischof.) — Damals als der anstand aus war mit dem könig und dem bischof von Strassburg, ist endlichen könig Heinrich und der bischof von Strassburg vertragen worden und aller schaden so ihnen in 3 jähren geschehen, verglichen und verziehen worden. Darauf kamen alle geistlichen zusammen und dankten gott für den frieden. 904. {Tod der heiligen Elisabeth.) — 1231 starb die königin S. Elisa- beth, landgräfm zu Hessen. 905. (S. Marx Kapelle kommt an S. Arbogast.) — Magistra et conventus monasterii S. Marci, cederunt capellam S. Marci apud portam S. Arbogasli monasterio S. Arbogasti (a. 1230). 906. (Der Ketzermeister Droso.) — A. 1232 war ein prcdigermönch, hnider Droso genannt, gab sich für einen ketzermeisler aus wider die Waldcnscr, hatte einen jungen vctter bei sich, der sah nicht wohl, sagte aber, er kenne die leute, so ketzer wären, im gesiebt, und hatte einen bricf wohin er kam, dass der ketzer gut halb seyn, das andere der obrig- keit wäre. Dardurch wurden viel reiche, unschuldige leute gemartert und — 249 - verbrannt. Sie nahmen auch bruder Conrad, der S. EMsalictli landgracfin (die eben dies jähr gestorben) l)eichtvater, zu sich. Damit hat ihrschehncn- werk ein grosses ansehen, und bezeugten auch den grafen von Wyed, der reich war, dass er ein ketzer waere. Der fromme graf wurde von dem bischof von Mainz examinirt: da liatte er einen l)essern glauben denn der ketzermeister. Solches schrieb der bischof von Mainz dem papsl, wie sie ihren orden missbrauchten. Da antwortete ihm der papst, dass man die ketzermeister solle gefänglich einziehen. Da floh bruder Conrad wieder nach Hessen, ward aber bei Marburg von einem edelknccht, von Dei'enbach, dessen bruder er hatte verbrennen lassen, erwischt und todl geschlagen. Bruder Droso ward zu Strassburg von Heinz von Müllenheim, den er auch für einen ketzer wollte ausgeben, erstochen. Der junge blinde schelm entlief, ward zu Freiburg erhenkl. Also nahmen sie ein end wie sie ge- handelt halten. Darauf wurde den predigern befohlen mit lehren das volk zu unterweisen, und nicht stracks unverhört die leute zu verbrennen. Denn viele leute wurden der ketzerei beschuldigt, die nicht wussten was der ketzer glaube wäre. Hiemit nahmen die predigermönche an gut sehr zu, solches wollte die obrigkeit nicht gestatten, es wäre denn einer seiner ketzerei geständig und wollte darauf bleiben. Es wurde den prediger- mönchen geboten, dass sie müssten im kloster bleiben, bis ein ketzer offenbar würde, dann zeigte man es ihnen an, und examinirte ihn: war dann ihnen ein ketzer kund, so musste die obrigkeit ihn ohne alle Wider- rede verbrennen. 907. {Kalter Winter.) — Anno 1234- da war ein solcher kalter winter, wie nie gewesen, nicht allein alle wasser froren zu, sondern bäum und berg sprangen vor kälte auseinander; alle reben und bäume erfroren, auch viel gewild und leute, und man hörte dass man zu Venedig zu fuss ein und aus der Stadt reiste. 908. {Graf Friedrich von Pßrt ermordet.) — Domalen wurde graf Friedrich von Pfirt von seinem söhn Grimsel erschlagen; die Ursache wurde nicht geoffenbart: er floh in Frankreich. 909. {Graf Sigmund von Dagshury ermordet.) — Desgleichen ward auch graf Sigmund von Dagsburg unschuldiger weise von seinem diener erschlagen, und sein leib auf S. Ottilienberg ins kloster begraben, wie sein epitaphium ausweist: Anno domini 1234Simund comes de Dagespurg, ortu generosus, nomine famosus, princeps corruit ense sine culpa. 910. {Brand des Kloster's Schwarzach.) — Damalen verbrannte das Fol. 92 - 250 - kloster Scliwai'zacli l)is auf den grund ab : da zog biscliof Bechtold zu kaiser Friedrich und erlangte dass es wieder an den ort möchte gebaut werden; solches hat der kaiser ilim, sammt vielen Freiheiten gegeben. Da kam kaiser Friedrich gen Strassburg und zog das land hinauf. 911. (K. Heinrich stirbt.) — 1236 starb könig Heinrich, da nahm sich Conrad aus Schwaben, als der nächste des reichs geschäfte an, anstatt des jungen Friderici sohnes. 912. (Hartmann von Kyburg vermacht seine Länder dem Stifte Strass- burg.) — 1237 hatte graf Hartmann von Kyburg (zum weihe) eine gräfin von Savoyen; mit der bat er eine tochter Elisabeth, die gab er graf Eber- hard von Ha])sburg, und war kein männlicher erbe mehr da, denn seines brudcrs söhn, auch Hartmann genannt. Die gaben alle ihre herrlichkeiten, nichts ausgenommen, dem hohenstift Strassburg um gottes willen, als ein geschenk, und empfiengen es von bischof Bechtolf wiederum zu leben auf weih und mann: als Kyburg, Baden, Winterthur, üster, Windeck, Wendel- burg, Schoneis, Cuwenburg, Liebenburg, Mensburg, Fingen im Ergau, Steckborn und anderes mehr, mit wassern, weine und weide. Und geschähe solche uebergabe zu Herbolzheim, in beysein berrn Reinharts von Dengen, dompropsts zu Strassburg, herrn Heinrichs von Klingenberg, domherr zu Chur, Reinharl's chorherrn zu Münster, Cuno graf zu Freiburg, Ulrich graf von Klingen, Balthasar und Reinhart von Usscnburg, Reinhart von Wörth, Hartmann von Tengen, Ulrich von Wazigkon, und andere mehr. Hierin ward gedingt, dass die frauen von Töss durch diese herrschaft fürter gefreit seyn sollten. Als beide grafen hernach bald starben, fielen oberzählte herrschaften an das slift Strassburg. Als aber der abt von S. Gallen Vertröstung empfieng solches lehens, behauptete doch hernach graf Rudolf von Habsburg solches mit gewalt, als der bischof wollte die Stadt Strassburg bekriegen. Nach dem tode jener Elisabeth, des grafen Hartmanns tochter, bat graf Rudolf, Hartmanns Schwester söhn, mit gewalt alles zu seinen banden genommen. 913. (Landgraf Heinrich stirbt.) — Damals starb landgraf Heinrich von Elsass, und weil er keinen erben hatte, wollte der bischof und andere solches zum reich nehmen. Solches wollte sein bruder Stephan nicht zugeben, da er seines bruders erbe war. Dieweil man aber auch ihn abweisen wollte, begab es sich, dass des landgrafs Heinrich seligen weih einen jungen söhn und erben zur well brachte, Philippus genannt; der machte den frieden. 1238 914. (Bischof Berlhold stirbt.) — Als bischof Bechtolf 15 Jahre war — 251 — bischof gewesen, starb er zu Strassburg und ward in S. Andreas capell zu seinen vorfabren gelegt. Er hat allen klüstern, kircben und dem land viel gutes gethan ; deshalben ihn viel für heilig hielten. Und bohrte man ein loch in die bahre, darein stiessen die leut die finger, dass sie von ge- schwüren und warzcn heil sollten werden, und riefen ihn um hilfe an, mit viel opfern. 915. {Bischof Heinrich von Siahleck.) — Darauf ward erwählt Hein- rich graf von Stahleck ob ßacharach am Rhein, ein frommer herr, und wurde vom bischof von Mainz confirmiit. 916. {Sonnenfinsternis s.) — Damals war eine finsterniss am lag an der sonne, dass es also finster ward, dass man mehr denn 100 Sternen am himmel sah. 917. {Erdbeben.) — 1239 geschähe ein grosses erdbeb en zu Strassburg. 918. {Graf Rudolf von Hahsburg zieht in' s heilige Land.) — Dies jähr zog graf Rudolf von Habsburg von Sirassburg aus mit vielen ritlern und knechten gen Jerusalem. Mit ihm zogen Claus Bock, Hermann Münch, Hans Duschmann, Claus Meerschwein, Heinz von Müllenheim der jung, Heinrich Langle, Hans Beyer, Hans von Epfig, Jost Lienhart, Hans Engelbrecht, Claus Spender, Ulrich Rebstock, Conz von Winterthur, Fritz Zorn, alle burger zu Strassburg, auch andere mehr, mit ihren dienern. Er besuchte zu Accum seines vaters begräbniss, stiftete ein grosses allmosen dahin, für seinen vater und ihn zu beten. Im andern jähr hernach kamen sie fast alle gesund wiederum heim. Darauf nahm er Anna des grafen von Hohenberg und (Hohenlag) tochter, (deren mutier war landgraf Ulrichs tochter dahier aus dem Elsass; die hatte von ihrem vater das ganze Willerlhal, das damals von Rudolf auch mitgegeben war), bekam mit ihr das ganz Willerthal von den letzten landgrafen vom Elsass. Mit dieser hatte er viele kinder. Daraufkam er an könig Odoacer's von Böhmen hof, wurde bald nach seinem wohlverhalten zum hofmeister geordnet. Als sein bruder in Italia wegen kaiser Friedrichs gefangen wurde, kam er in kurzer zeit wieder zu seiner herrschaft. 919. {Kloster Schuttern verbrannt) — 1240, den 20 mai, verbrannte das kloster Schultern auf den boden ab und geschähe grosser schaden. Und kamen darauf die predigermönche mit ihrem provincial vor das hohe Stift und zu S. Thomae und baten, dass die zu Zürich, Bern und andein orten da man die prediger aufnähme, dass dieselben unter denen von Strassburg und ihrem provincial stehen sollten, welches bewilligt wurde. — 252 — 920. {Kloster S. Marx von allen Schalztmgen befreit.) — 1241 ist das kloster zu S. Marx von allen collccten und Schätzungen von bischof Bech- tolf(.<;/c) und dem domcapitel befreit worden, laut eines briefes. 1242 921. (S. Catharinen Kloster gebaut.) — Da ward S. Galharina kloster im Entenpfuhl gebaut, bei S. Johanns giessen, von frommen bürgern und erbaren leuten und erbare fraucn darein giengen. Im zweiten jähr darnach von bischof Heinrich geweihet zu der ehre S. Catharinae, der heiligen Jungfrau. 922. ( Er wählte noch mehr hauptleute unter ihnen, sprach den bürgern /u und sagte: « Liebe freundt und brüder! heute auf diesen tag könnt ihr und eure weiber und eure kiiider frei werden, wenn ihr ritter- lich streitet für euer valerland und deren freyheiten. Denn gotl wird uns - 269 — in dieser gerechten sache helfen und beistehen : dcslialben rufet golt an. Wo ihr aber nicht ritterh'ch streitet, werdet ihr und eure nachkoiiinien zu ewiger zeit knechte seyn und bleiben müssen. Solches kann golt und eure faust auch dieses mal wenden und zu ende bringen. Ich will auch der erste an der spitze stehen, mein blut und leben gern lassen, unsern nachkommen zum besten ! » Darnach ordneten sie zween erbare bürger, herr Hug Kuchenmeister und herr Heinrich Eiche, sie sollten das fussvolk führen; denen gelobten die bürger gehorsam zu seyn. Die hiessen alle schützen besonders auf beide sciten ordnen (vom fussvolk), deren waren 300. Die sollten des bi- schofs fussvolk letzen, wenn es zum bischof zog. Wann die halben schös- sen, so sollten die andern halben ziehen, also dass man stets schösse und nicht aufliörte; damit könnte das volk aufgehalten werden, dass es nicht zum streit könnte kommen zum bischof; darzu, wenn sie noth litten, könnten sie zu ihm kommen. Das übrige fussvolk, welches das nächste war, ordnete der Liebenzeller in zween häufen, hinter die reisigen : also wann der feind und die freunde zu ross einander angriffen, sollten sie zu beiden Seiten einfallen und die pferde erstechen; so könnte man gefangene zuwegenbringen , denn sie könnten nicht laufen im hämisch, als wenn sie zu ross wären, da müsslen sie bleiben; lägen sie unter, hätten sie die Stadt und hilfe an der band. Der bischof halte verstaendige leule auf seiner seile, die mehr kriegs- kunsl hatten, die widerriethen dem bischof mit so wenig volk die bürger anzugreifen, bevorab so nahe bei der stadl. Es gienge welchen weg es wollte, könnte die stadl ihren bürgern zu hilf kommen. Aber der bischof spottete ihrer und sagte, wann sie sich also übel fürchteten, sollten sie nur heim ziehen, denn er würde mit ihnen nicht viel gewinnen. Da blieben sie Schanden halber. hidess kam des bischofs fussvolk auch dazu, auff 6000 mann. Als der bischof sein fussvolk sah, zog er mit dem reisigen zeug voran, und halle eine gute Ordnung gemacht gegen die bürger. Da war unter den burgern ein edelknecht, Marx von Eckwersheim, der rannte der erste gegen den feind mit einem gleven, da rannte einer aus des bischofs beer gegen ihn und trafen einander so tapfer, dass beide Speere brachen, ross und mann zu boden fielen und beide rosse todt bheben. Da eilten die bürger ihrem Marxen nach, halfen ihm auf ein anderes pferd. Der andere ward erschla- gen, wie wohl ihn des bischofs volk auch mannlich entsetzten. Da kamen Fol. 104 beide häufen zusammen und stritten mannlich zu beiden seilen. Da meinte der bischof sein fussvolk sollte kommen, dieweil es so nahe war, aber sie - 270 - konnten nicht vor den schützen kommen; die hielten sie mit dem strengen schiessen auf. hidess kamen die zwecn häufen bürger hernach, umzogen das heer, fielen zu beiden sciten ein, und erstachen freunde und feinde pferde, also dass sie schier alle zu fuss kamen, denn also hat sie der Liebenzeller geheissen : denn wann der feind zu fuss käme, könnte er nicht weichen und müsste bleiben; gewönne er schon die schlacht, so könnte er die bürger nicht sobald hinwegbringen ; man könnte ihnen nachjagen; der bischof hätte weit zu seinen Städten und schlossern zu fuss; die bürger aber näher zur Stadt. Und stritten also zu fuss, dass sie einander in der nähe nicht wohl erkennen mochten. Es wurden zwei pferde unter dem bischof erstochen, da stritt er ritterlich zu fuss eine lange zeit; er hielt sich männlich und wohl. Zuletzt kam er auf ein drittes pferd und hub an zu weichen, und da er sähe dass er übermannt war, riss er aus und flöhe mit zwei rillern, die auf ihn warteten, davon. Der eine hiess herr Burkhard von Murnharl, der andere Wölffele Meygenriss. Da die bürger ihn fliehen sahen, schrien sie: Halt! halt! herr bischof, halt! eilten ihm nach, mochten aber zu fuss nicht hernach kommen, da er zu pferd ganz geschwind war; die pferdt eilten ihm nach, vor den gartten bis auf den berg, konnten ihn nicht ereilen. Da kehrten sie wieder um auf die wahlslatt, da wurde schon geplündert und alle nackt ausgezogen, und wardt viel volks erschlagen (auf 1300) von armen leuten. Und unter des bischofs reisigen wurden auch viele erschlagen, und es waren allein über 60 rilter vom adel todt geblieben. Es ward auch erschlagen herr Hermann graf von Gerolds- eck, des bischofs brudcr, der landvogt war im ganzen Elsass, von Basel an bis gen Seltz, zu beiden seilen des Rheins, und graf von Thierstein, des bischofs Vetter, ein Waffeler und seine zwei söhne, alle ritter, drey brüder von Eckwersheim, drey Schölmen von Egisheim, der rotte Burggraf, ein Beger, ein marschalk von Hünenburg, zwei von Fürdenheim, Hans von Bültenheim, ein Quels (?), etliche von Landsberg, einer von Diersberg,und viel mehr rilter und vom adel. Das gemeine volk ward nicht gezählt, deren blieben viel von den schützen. Es wurden viele gefangen, unter denen waren 86 ritler und vom adel, die wurden gebunden mit stricken, die sie mit ihnen gebracht hatten, damit sie die bürger, einen iheil henken, die fürnehmsten gefangen fortführen wollten. Und also gebunden mit ihren stricken wurden sie in die Stadt geführt. Unter den gefangenen wardt der landlgrafrin Elsass von Wördt, der marschalk von Hünenburg, drey von Landsberg, etliche von Andlau, viel stattliche von adel; die andern waren erschlagen und viele entflohen. - 271 — 989. {Hermann von Geroldseck erschlagen.) — Als lierr Hermann, Fol. 105 des bischofs bruder, mit dem pferd fiel und unterlag und die flucht schon geschehen, kam einer (als man die wahlstalt plünderte) und fand ihn noch lebend, wollte ihn ausziehen und plündern. Da sprach Herr Hermann zu ihm: ach hilf mir, und bringe mich an einen sichern ort, ich will dich hoch begaben. Er war unter dem angesicht sehr wund, auch voll blut, also dassman ihn nicht erkannte. Der andere fragte: wer bistu ? Er sagte: ich bin herr Hermann von Geroldseck, der landvogt, und des bischofs bruder. Da sagte der andere: du bist eben der rechte, ich wollte eher sterben, denn dich leben lassen. Und schlug ihn zu lodt, und als er ihm den hämisch und panzer auszog und sähe, dass er beide bände voll gold und edelgestein hatte und die nicht herabbringen mochte, hieb er ihm beide bände ab, stiess sie in bussen, warf ihn und noch zween andere in ein loch und deckte sie mit grund zu. 990. {Einzug in die Stadt.) — Unter den bürgern kam nicht einer um, denn allein ein melzger, genannt Bilgerlin; den halten die flüchtigen mit- genommen gen Geistpolsheim. Da sie hörten wer alles umgekommen war, schlugen sie den guten mann auch zu todt; konnten sich sonst nicht rächen. Die bürger zogen mit grosser ehre und freude in die sladt, mit den gefangenen, man laeutete alle glocken, und giengen ins münster, knieten nieder und dankten gott um den sieg. Die gefangenen führte man im münster auf den dorment auf dem kreuz- gang, die wurden gar wohl bewacht und versorgt, dass niemand entfliehen mochte. In dieser schlecht sind die burger allein, und keine herren vom bunde bei ihnen gewesen, allein der von Ochsenstein und der von Girbaden. 991. {Die Strassburger verbrennen Lingolsheim.) — Als die erschla- genen in der nacht auf dem felde lagen, hatte der bischof heimlich geboten, dass man bei nacht alle erschlagenen sollte auf der wahlstatt holen. Dies geschähe von ihren freunden und den unterthanen, die begruben sie. Den andern tag zogen die bürger aus vor Lingolsheim, und fanden die bürg leer, da verbrannten sie es. Sie brannten auch Nordliausen gar ab. Das ganze bisthum fürchtete die Stadt und begehrte jedermann sich mit ihr zu vertragen. 992. {Bischof Walther bittet um Frieden.) — Des andern tags schickte der bischof etliche geistliche, die warben um frieden : er hob das inlerdict auf, erlaubte wieder zu singen und bat, man wolle die gefangenen wohl - 272 — halten, insonderheit seinen bruder, herrn Hermann den landvogt, den meinte er dass er noch im leben sey. 993. {Hermann von Gevoldseck aufgefunden.) — Da man hörte, dass des bischofs bruder auch gefangen seyn sollte, suchte man ihn unter den gefangenen, denn sie froh waren, wenn sie ihn gefangen hätten; man Fol. IOC konnte ihn aber nicht finden. Da gedachte man, es hätte ihn etwa ein bürger heimlich, der würde etwa geschenke nehmen und ihn ledig geben. Da gebot man üflentlich, wer ihn hätte und den bürgern nicht lieferte, der sollte leib und gut verfallen seyn, dazu sein ganzes geschlecht ewig von der Stadt verwiesen. Wer ihn aber herausgäbe der Stadt, dem wollte man 100 mark silbers geben. Da kam der arme burger aus furcht herfür und sagte, er wäre erschlagen und im graben in einem loch begraben, sammt zween bey ihm, und zeigte beide bände, die er abgehauen, und das gold und lue edelgestein, die er angehabt. Da suchte man ihn und fand ihn ohne bände, wie der gesagt hatte. Das wurde dem bischof berichtet; der Hess ihn gen Dorlisheim führen mit grossem leid, und da in der kirche ins chor begraben, und gab man dem mann, weil er die Wahrheit gesagt, 100 mark silbers. 994. {Bischof Walther sucht umsonst Hülfe.) — Nach herr Hermanns lod ist sein bruder der bischof nimmer mehr fröhlich geworden, sondern hat sich hart darüber bekümmert, da er ihn sehr geliebet. Sein vater, der alte von Geroldseck, suchte viele hilfe, wie auch der bischof, fanden aber wenig beistand, da sich die sladt mit graf Rudolf von Habsburg, auch vielen andern grafen und herren mit bündnissen sich stärkten, wodurch vielen das herz entfiel. 995. {Strassburg abermals mit dem Interdikt belegt.) — So blieb doch der bischof seiner meinung, vermeinend endlich seine sache zu behaupten. Da nun viele herren und slädte den krieg mit der Stadt und dem bischof nicht konnten verrichten, weil viele leute dazwischen redeten, da gebot der bischof wiederum inlerdict auf die sladt, verbot singen und allen goltesdienst. Da legte man alle gefangenen an eiserne ketten und ver- waiirte sie noch besser. Der bischof war schier allein, es wollte sich nie- mand seiner mehr annehmen. Die auf dem lande gaben nicht viel auf sein gebot, deshalben vertrugen sie sich mit der Stadt, zogen aus und ein, kauften und verkauften, und fragten nichts nach dem bischof. Aber etliche Städte, flecken und dörier die trotzten der Stadt, wie sie konnten. Das Hessen die bürger geschehen bis nach der erndt, da fuhren sie aus und verbrannten Ober-Ebnheim (das war noch nicht ummauert), darnach Ig- — 273 - marsheim, Bischheim, Doiiisheim und viele andere dörfer mehr, die ver- brannten sie bis auf den boden. Da sie gen Molsheim iiamen, gaben die eine summe geld, dass man sie nicht brannte ; darnach verbrannten sie Dachstein, Ernolsheim, Kolbsheim, Bütlenheim, Sulz, Wolkscnheim, Holz- heini und viele andere staedte und dörfer mehr die zum bislhum gehörten, die schleiften sie ganz. Darnach zogen sie über llhein vor viele gute haeusser, insonderlich Willstält; da hatten die von Lichtenberg viel leides der Stadt daraus gethan, das war stark mit mauern und graben. Sie ge- wannen und schleiften es, und zogen heim mit freuden. 996. (K. Richard im Elsass.) — Da versöhnte sich die ganze land- schaft mit der Stadt, damit friede würde. Und da es also währte bis gegen den herbst, kam könig Richard aus England von der krönung von Achen den Rhein herauf als ein römischer kaiser. Der bestätigte der Stadt ihre freiheiten, und sie empfieng viele ihrer leben von ihm. Zog das land hinauf gen Basel, Hess die Stadt huldigen, zog aber aus mangel an geld bald wieder hei-ab, kam gen Hagenau und beschickte beide parteien auf die klage bischof Walthers und verhoffte die Stadt und den bischof zu vergleichen. Da kam die Stadt mit 60 verdeckten rossen gen Hagenau auf klag und antvvort. Es sprach könig Richard und andere fürsten einen gütlichen spruch der beiden theilen leidlich war. Es wollte aber bischof Wallher nit weichen, zeigte an, er wäre ein geistlicher, die weltlichen sollten den geistlichen weichen. Hingegen wollte die Stadt so den sieg in bänden, demselben noch viel weniger etwas vergeben. Und da der könig nichts mochte verrichten, da stiess der bischof eine unbedachte rede im zorn aus gegen die von Strassburg und sagte: was er darnach frage, wenn es hier nicht vertragen würde, es solle, ob gott will, nicht lange anstehen, er wolle seine gefangenen bald alle ledig haben. 997. {Fluchtversuch der Gefangenen.) — Da die bürger der rede nachdachten, nahmen sie keinen Urlaub, eilten heim und giengen vor abend noch zu den gefangenen und beschauten ihrer einiger bande und ketten und befanden, dass sie alle subtil durchfeilet waren. Da suchten sie mit fleiss nach den feilen , die fanden sie mit allerlei Werkzeug und seilen, da aber sie noch nicht eigentlich wussten, wo sie aus möchten kommen. Da kamen sie zu einem meister Conrad von Schuttern, der lag auf dem bett, stellte sich ganz schwach, sagte, wo man ihn nur bewegte, raüsste er von stund an sterben. Daran kehrte man sich nicht, hoben ihn auf sammt dem bett; da fanden sie ein grosses loch darunter, das gieng in den keller, darein giengen sie allernächst unter dem dormenler, an T. XIII. - (M.) 18 — 274 - einem seil, das war voller knöpfe; sie fanden ein grosses loch im keller, das war durchgebrochen gegen den bruderhof. Dadurch war Conrad von Schultern ol'L zu nacht gegangen, und halte schon schiffe bestellt. So waren sie alle nahe daran davon zu kommen, hätte der bischof geschwiegen. Darauf legte man den Conrad von Schuttern in einen ihurn, und machte die löcher stark zu , und wurden die gefangenen besser besorgt denn vorher und stark angefesselt und bewacht. 998. (Die Gefangenen sclnuoeren Urfehde.) — Da die gefangenen sahen, da sie nicht entrinnen möchten, auch nicht ledig werden, giengen sie die artikel ein, die man ihnen vorhielt: dass sie ihr lebenlang nichts wollten wider die Stadt thun, niemand beistehen in keinem krieg oder anders, denn der Stadt Strassburg, ob sie schon von andern belehnt wären, des bischofs ganz müssig seyn; dies schwuren sie, gaben briefe und bürgen über sie. Da wurden sie ledig gegen etliche ranzionen, so sie geben musslen. Der landgraf und andere herren machten mit der sladt bünd- nisse auf 20 jähre lang. 999. (K. Richard befiehlt Bischof Wallhcr die Reichsstaedle im Elsass.) — Darauf befahl künig Richard von England als ein römischer könig dem bischof Wallher die reichsstädte im Elsass, als einem landvogt, weil sein bruder todt war. Der könig zog den Rhein hinab; unterwegs nahm er herrn Philipps von Falckenstein Schwester zur ehe, wegen ihr überaus schöne halben, hielt einen reichstag und hochzeit zu Worms, da ihm sein weib gestorben war. 1000. {Die Strassburger verbrennen Bischweiler.) — Am 12ten lag hernach zogen die burger aus und verbrannten Bischweiler und die bürg, die wollten sich nicht mit der Stadt vergleichen, schleiften es, und zogen wieder heim. Hierauf wurde es im lande etwas still. Iliemit haben die burger zu Strassburg sich und ihren nachkommen grosse- freiheiten erworben zu ewigen zeiten; wären sie unterlegen, so wären sie zu eigenthum geworden, wie andere mehr. 1263 1001. (Bischof Wallher stirbt.) — Da nun der krieg gewährt bis in die fasten und der bischof sähe, dass er sein land also verderbte und viele fromme leule, auch seinen bruder um leib und leben gebrachl hatte, und das Stift in grosse noth, wurde er von herzeleid tödtlich krank und starb am schürlag in der fassnacht zu Dachstein, bat vor seinem ende, man möchte ihn zu seinem bruder legen gen Dorlisheim, welches auch geschah. Gott wolle ihm gnädig seyn und verzeihen; er hat die drei jähre weil er bischof gewesen über still und land, übel hausgehalten. - 275 — 1002. (Der Friede geschlossen.) — Als bischof Wallher gestoiben, da Fol. 107 schickten die domheiren und geistlichen um em gelcit in die sladt Slrass- burg; dazu wurden eitel friedliebende mäinier zu beiden seilen erboten, die den handel zuvor etwas verglichen. Darunter war auch herr Heinrich von Geroldseck. im Wasgau, domsänger, erbeten, der den ganzen krieg hindurch in der Stadt geblieben war. Da ward ersllich gehandelt, dass alier zorn und Unwillen sollte aufgehoben seyn, und einander verziehen und kein iheil an das andere um nichts ansprechen, noch das andere antwort darum geben, es wäre zu gute noch zu recht, und jedes Iheil seine kosten tragen, wer gewänne der hätte, wer schaden halte, sollte ihn auch haben, und jedes iheil in seinen allen stand treten bis auf weitere handlung. Solches ward von beiden seilen beschworen, verbrieft und besiegelt. Die 4 hauptleute, so in diesem krieg das beste gethan, als herr Reinbold Liebenzeller, herr Claus Zorn, ritter, herr Hug Kuchenmeister und Hein- rich Eiche, die wurden, nachdem sie der sladt freiheilen erhalten, ewiglich gefreit, auch ihre haeuser und wer darin würde wohnen, auch durchs ganze reich und vom könig bestätigt und wurden vor ihre haeusser 4 könig von stein gehauen gesetzt, bey S. Claus, in der Schillgass, zum Hasen und in Kalbsgasse, so noch da stehen. Darauf kamen alle domherren, priester, geisthche, auch schüler wieder in die sladt, die in zwei jähren nicht waren darin gewesen, und sangen wiederum, aber nicht so laut als vor. Darauf folgten auch die edeln. Und fanden die pfaffen und die edeln ihre haeuser geplündert und zerrissen, auch ein Iheil auf den boden ge- schleift, das war ihr gewinn, dass sie dieselben wieder bauen musslen. DurlUen auch laut des Vertrags kein wort dazu reden. Darauf hob man an ernstlich capilel zu halten und wurde die wähl zurückgestellt bis man sich in vielen artikeln auch mit der sladt verglichen. Da ward erkannt dass alle anspräche so bischof Walllier selig gethan (dieweil es keine gerechtigkeit, sondern eine vermeinte anspräche) sollte man fallen lassen. Es sollte auch das capitel der Stadt wider den bischof, noch dem bischof wider die Stadt in solchem nicht behilflich seyn, sondern dem papst und dem könig, der seyn würde zu recht, oder den man dazu ordnen sollte, anheim stellen. Unser frauen haus oder gefalle sollte kein bischof mehr einnehmen, denn sie nehmen das gefäll und lassen den bau zu grund gehen, sondern sollte hinfort in der domherren und des capitels bänden stehen; und etliche artikel mehr, so sie mit der sladt verglichen. Darauf schwuren sie alle , wer bischof würde, solche stets zu halten, und keine ansprach nimmermehr zu erheben. Solches ward von allen theilen - 276 — geschworen, verbrieft und gesiegelt. Also endete sich der krieg wie der poet spricht : Pugna suam finem, cum jacet hostis, habet. Iliedurch ward die stadl gestärkt und bekam viele freiheiten, denn nicht allein die bischöfe damalen, sondern alle fürsten und herren damalen unterdrückten die Städte und machten sie zu knechten: der stärkste schob den antlern in den sack. Das machte alles des papsles bann, und dass kein könig im reich war, und konnte keiner seyn, da der papst stets mit dem bann auf den kaisern lag. 1003. ( Wahl des Bischofs Heinrich von Geroldseck.) — Als nun der lärm gestillt, hob man an gross capitel zu halten und von der wähl eines neuen bischofs zu handeln. Da kamen die edeln und bürger von Stadt und land, baten um gottes willen, dass sie wollten gott zu ehren und dem armen verheerten land zu gutem einen frommen, fiiedliebenden herrn erwählen, damit sich die armen im lande möchten wieder erholen, baten hiemit hoch, wo möglich, herrn Heinrich von Geroldseck im Wasgau auf- zunehmen. Dieweii aber ohne das die domherren herrn Heinrich wollten haben, war es ihnen desto lieber, dieweii er männiglich angenommen war. Darauf wurde er einhellig zum bischof erwählt und ins chor geführt und empfieng possess. Darüber frohlockten männiglich in Stadt und land. Er Hess den armen und verderbten etliche jähre an zinsen und gülten nach, und lieh ihnen noch dazu, denn er überaus ein frommer, gotlesfürchliger herr war. Da erholte sich das land wieder, dass aller schaden in kurzem vergessen wurde. 1004. {Bischof Heinrich's Gewohnheiten.) — Er hielt sich stets sein leben lang in der Stadt, hielt eine kleine, ordentliche, koslfreie haushal- lung, war niemand beschwerlich ; gab viermal mehr um gottes willen armen leuten, denn ihm in seiner haushaltung aufgieng und hatte doch alle zeit überflüssig genug. Er hatte lust dass er viele heillhümer in gold und Silber zu fassen und solches an Stifter und kirchen, auch grossen herren verehrt. Er Hess auch viel köstliche ornate machen, so noch im mynsler vorhanden sind. Er speiste durch seinen spendator alle imbis über 100 arme leute und gab grosse almosen. Er erneuerte alle spitäler und ordnete den armen ihre nolhdurft zu geben. 1005. (Grosser Brand.) — Dies jähr 1263 gieng ein feuer aus am holzmarkf, am orthhaus bei Schöneck, herüber bis zum Langen keller und das gässele zum Geyer an Flachsgass, auf der andern Seiten Gurbengass, - 277 — bis an die steinerne säule, im Spitlelgässele. Bei der Schindbrücke am ßubeneck herum verbrannten auf 53 haeuser; thal grossen schaden. 1006. (Augîistiner zu Sirassburg.) — Da kamen zuerst die Augustiner, Fol. 108 nachdem ward ein platz ihnen gegeben bei S. Michaels kapel unter den 12G5 Wagnern. Die hoben mit frommer leute hilfe eine kirche und klosler zu bauen, und ward bald fertig und ward ihnen grosses gut gegeben, hi diesem ist gewesen Thomas, der scharfsinnig, der in unserm Vaterland erst die sentenz beschrieben hat, auch das compendium über die heilige geschrift, wie auch etliche wollen, dasssie Hugo Reupelin, predigerordens, zu Strassburg soll gemacht haben. 1007. {Pilger in's Heilige Land.) — Dies jähr zog eine gesellschaft aus Strassburg und aus dem Elsass an 500 personen in das heilige land, in der fasten; kamen in zwei jähren wieder. 1008. {Die Schloesser Ehenheim tmd Ellenheim zersloerl.) — Bischof \%Q Heinrich liess das schloss Ehenheim einreissen, auch das schloss Etlen- heim, denn man stets darin zankte, und die von Geroldseck stets spann darin hatten. 1009. {Bischof Heinrich und sein Klerus) — Bischof Heinrich ver- trieb alle priester so concubinen und beischläferinnen hatten aus dem land, die sie nicht wollten von ihnen thun ; denen aber die solches machten, nahm er ihnen die pfründen, setzte andere priester an ihre statt, also dass sie sich mussten halten wie sie gelobt; und hielt steif darüber, so lange er lebte; darnach gienge (es) wie vor. 1010. {Die Hausgenossen zu Sirassburg.) — Anno 1266 sind das die edeln geschlechter der bürger zu Strassburg gewesen, die man die haus- genossen nannte, die ins bischofs salbuch eingeschrieben wurden und das recht an der münz hatten und nicht zu ralh gezogen wurden : denn der bischof solches recht verlieh an der münz und Wechsel. Und mochte haus- genoss werden, der da wollte, doch musste er der Stadt geben eine mark fein gold, dem münzmeister 20 neue gioschen und jedem hausgenossen 10 groschen. Und waren das die geschlechter der hausgenossen, so das recht empfiengen. Es waren oft 5, 8 und 10 in einem geschlecht. Duschmann und Richter führen Ein wappen. Die Spender, Jung und Häuffei führen Ein wappen. Die Freiburger und Süssen Ein wappen. Die Dannaisser und Schilde Ein wappen. — 278 Die Liebeiizeller, Virnenkorn Die Hattstatl Die Voltzen Weirich Rebstock Wülfgansheim Götz Straub PfalTenlapp Wissager Kageneck Sollen Zorn WetzelvonMarsilien Brunig Ror Enderle Schanterlin Wickbreler Hatten Rufni Rösselin Stubenweg Berger Mörschwin Phamphile Lamparien Baldener Nopen Lern lin Bergheim Fegersheim, Weisbrötlein Dritter Hadersider Lemzle Schüssen Glaselin Firnkorn Billinger Knorsheim Knobloch Herlin Utenheim und Bannwe? Mutzig Wormeisser Blumenau Rosheim Umgegerlen Hechingen von Still von Berer Pfettisheim. Nussbaum V. Marlenheim Erlin Zoller Buzlin Böcklin Kolmar Bessel Kamher ? ßattendorf Winterthur Kern er Köllin Engelwart Tru sehen Roschwiller Walter Zabern. Zum Riet Kornbysser Sarburg. Fol. 109 1011. (Inschriften.) — [Enthält eine Abschrift der Grabschriften der Bischöre Wilhelm von Falkenstein und Hetzel Graf von Dagsburg, in der Jungen S. Peterkiiche, welche Speckel früher p. 23 und 25 besser gege- ben hatte, so wie auch eine hischrift des Altars des heil. Columba, von 1263, die Mieg, Monumenta, II, 441, besser gegeben hat. — Note Jung.] Fol. 110 1012. [TJieuerung.) — Dies jähr war eine solche theurung am ganzen 1267 Rhein und in Deutschland, dass ein brol, so gross als ein taubenei, 3 pfen- ning galt. - 279 - 1013. {Konradin von Schwaben^) — Damals als herzog Conradinus aus Schwaben zu männlichem alter kam, und der papsl ihm seine künig- reiche Sicilien und Neapolis unverschuldeter weise nahm, und Carolo von Frankreich übergab und ihn zu Rom krönte, da zog köin'g Conradinus sammt dem jungen herzöge von Oesterreich mit grossem volk hinein (nach Italien) ; sie wurden aber fälschlich von Carolo gefangen und durch des papstes urtheil zum tod erkannt. Conradinus machte sein testament, übergab dem von Walburg, seinem truchsessen, etliches land in Schwaben, und als er der letzte herzog aus Schwaben war, schenkte er ihm seinen Siegelring sammt dem wappen mit den drei schwarzen kreuzen. Sonst führten die truchsessen drei goldene tannzapfen im blauen felde. Beide herzogen wurden zu Neapolis mit dem fallbeil gerichtet. Also war der herzöge von Schwaben ende, und war die ansprach, so sie stets ans Elsass hatten, aufgehoben. Sicilien blieb dem Franzosen, doch als ein lehen. Hiemit lud der papst und der Franzose von den Deutschen eine grosse Ungunst auf sich. 1014. (Burggraf Schaft zu Nürnberg.) — Dies jähr starb der lelzle burggraf zu Nürnberg und fiel solche burggrafschafl dem reich heim, blieb aber also ersitzen, dieweil kein römischer könig im reich war, der sie verliehe. 1015. {Albertus Magnus, Bischof zu Begcnsburg, kommt nach Strass- 1268 bîtrg.) — Da übergab Albertus Magnus das bisthum Regensburg, damit er desto fleissiger studieren könnte, und that sich nach Köln. Unterwegs kam er gen Strassburg zu bischof Heinrich. Da ward er von allen geistlichen wohl empfangen, hat auch in der fronfasten auf pfingsten mit erlaubniss bischof Heinrichs 500 personen geweihet, darunter 100 priester; und hat auch zum Jungen S.Peter, als damals das chor gebaut wurde, S. Columban altar auf dem lettner geweiht, wie auch andere kirchen und kapellen und alläre. Als das kloster Schultern, kirche und chor, nach dem brand wieder gebaut war, hat er in beiseyn des bischofs Heinrich, das kloster, die kirche und etliche altäre auch wieder geweiht, den 14. juni. Bischof Heinrich hat ein kreuz darin heillhum, von gold und silber dahin verehrt. Unter seinem bildniss daran steht geschrieben : Heinricus episcopus argenlinensis dictus de Geroldseck in Alsatia. Hernach ist Albertus Magnus nach Köln gezogen, nachdem er sich eine Zeitlang zu Strassburg aufgehalten. 1. Dieser Paragraph scheint durchstrichen. (Note de M. Jung.) - 280 — 1016. {Gross Wasser.) — Dies jähr waren der Rhein und alle wasser so gross, dass sie schier alle brücken hinweggeführt haben, viel dörfer, vieh und leute erlranken, mit grossem schaden. 1017. {Graf Rudolf von Hab shurg.) — \n diesen zeilen als graf Ru- dolf von Habsburg der Stadt Strassburg oberster fender und führer war, wie sein vater Albrecht auch, und wann er geld bedurfte, so half ihm die Stadt Strassburg stets, und er viel zu ihrem rath kam und dieser war ihm auch behilflich: das wollten seine nachbarn nicht verstehen, sondern waren im stets zuwider, in sonders die pfaffen und bischöfe. Da suchte er allvvegen seltsame ansprachen auf, dass er geld von ihnen herausbrächte, insonders an den von Basel (der hatte geld, gab aber und liehe niemand nichts), trachtete stets nach Innd und leuten, das that der bischof auch: so glaubte graf Rudolf, es gehörte ihm billiger, als einem weltlichen, zu. Also suchte er gelegenheit dass ihm der bischof von Basel auf einmal gab 1000 mark silbers, bald 900 mark, bald wiederum 2000 mark. Anno 1270 forderte er wieder 2000 mark, einer ansprach halben, das wollte der bischof nicht thun, bewarb sich mit etlichen grafen, die ihm halfen, zog ins Elsass, verstörte Rheinfelden, Hostenburg, Otmarsheim, Blodelsheim und andere. Graf Rudolf hatte krieg mit dem abt von S. Gallen, musste frieden machen, zog auf den von Basel; der gab geld, wurde ein friede gemacht, aber nicht lange gehalten. Graf Rudolf war überaus ein verstän- diger herr, hatte viele kriege versucht , war auch lang des königs von Böhmen hofmeister gewesen. 1018. {Reichenstein belagert.) — Damals zogen die sladt Strassburg, Colmar, Schlettstadt und andere städte im Elsass, mit grafen Rudolf von Habsburg vor die bürg Reichenstein bei Reichenweyer und ward sie er- obert und die darauf, so die leute beraubten, gefangen genommen, darunter zwei Gossen von Strassburg, und ward die bürg verstört. Fol. 111 1019. {Spital im grünen Woerth gegründet.) — Da stiftete Kunz von 1270 der Magd einen spital zu S. Johann im Grünen Wörth für 12 arme alte frauen, die gott lag und nacht dienen sollten. Dies jähr zogen auch die von Eckbolsheim in ihr neues kloster zu S. Margarethen. 1020. {Das Haupt S. Pantaleonis zu Strassburg.) — Damals kam das haupl S. Pantaleonis, derRauracker bischof, von Köln gen Strassburg, der mit den 11 tausend mägden und papst Gyriaco war erschlagen worden. Man empfieng es mit allen priestern und heilthümern und führte es nach Basel zu. — 281 - 1021. {Mülhausen belagert.) — Der bischof von Strassburg und der von Basel haben auf Petri und Pauli Mühlhausen belagert, sechs tage lang; als sie aber hörten dass graf Rudolf von Ilabsburg käme, zogen sie ab. 1022. {Ein Huhn zu Wolfach.) — Diesen frühling hat ein huhn zu 1272 Wolfach im Kinzigthal 3 tage lang alle tage zwei eier nach einander ge- legt: sobald sie die eier gelegt, sind auch junge hühnlein herausgeschlüpft und haben gelebt. 1023. {Wegelnhurg gehrochen.) — Da kein haupt im reich war, ge- schähe den burgern von Strassburg viel leid von der bürg Wcgelnburg mit raub; da zog die Stadt Strassburg aus (mit) dem landvogt von Ochsen- slein, gewann Wegelenburg und brach es. 1024. {Graf Egon von Freihurg.) — Damals baute graf Ego von Frei- burg das schloss Burghalden ob Freiburg, und that ihnen (den Freiburgern) viel leides daraus. Er verstörte auch das klosterGotnau von wegen etlicher zins und gülten halb. Auf Margarethen zog graf Rudolf von Habsburg ins Breisgau vor Neuenburg. Aber der bischof von Basel kamen ihnen (den Neuenburgern) zu hilf; graf Rudolf verderbte die erndte, der bischof und die von Neuenburg verbrannten ihm Otmarsheim und viele dörfer darum. Es war alles frei, das reich gieng zu gründe, jedermann, auch die kur- fürsten, nahm was er konnte, wie auch die geistlichen. Der papst in Ilalia nahm dem reich was er konnte, damit er herr bliebe: denn das reich war ohne haupt. ENDE DES ZWEITEN BUCHES. ANFANG DES DRITTEN BUCHES. 1025. {Zustände im Reiche.) — Als nun in der ganzen weit schier jedermann freien willens lebte, auch niemand sich des römischen reiches vor dem papste wollte annehmen, da wurde raub, todschlag, brand, meu- terei das besle handwerk, in Sonderheit in Deutschland, denn jeder harr war. 1026. (Bischof HeinricKs Tod.) — Als bischof Heinrich 10 jähre lang ganz gottselig regierte, wohl und friedlich haus gehalten hatte, starb er zu Sirassburg mit grossem leid, und ward ins münster vor S. Richardis altar begraben. 1027. {Wahl Conrad's von Lichtenberg.) — Auf ihn ward einhellig- lieben gewählt herr Conrad II (etliche nennen ihn den III.), ein herr von Lichtenberg, ein schöner herrlicher mann, als man finden mochte im lande. Der ward vom bischof von Maynz, herrn Wernher von Falkenstein zu Strassburg confirmirt, der ohne das nach Rom wollte, sein pallium oder andere geschäfte da zu verrichten. Der suchte bei graf Rudolf von Habsburg um ein geleit an durch seine lande : der graf führte den erz- bischof von Strassburg aus zehrfrei durch seine ganzen lande, persönlich, bis an das welsch gebirge. 1028. {Mülhausen abermals belagert.) — Damals belagerte bischof Conrad von Strassburg abermals mit hilfe des bischofs von Basel, Mühl- hausen, sie bekamen die Stadt aber nicht; da ihr graf Rudolf zu hilf kam, mussten sie abziehen. Darauf zog graf Rudolf zu S. Gregorienthai und nahm solches mit gewalt. 1029. {S. Thomaskirche abgehrochen) — Damals brach man S. Tho- maskirche ab, denn sie war von holz ; sie wurde von eitel steinen aufge- führt, aber nicht gewölbt, sondern mit einem hölzernen boden. 1030. {Der Papst bcßeJtlt einen neuen Kaiser zu waehlen.) — Als der erzbischof von .Mainz zu Rom seine geschäfte verrichtet hatte und heim wollte, klagte er dem papst was mulhwill, raub, mord und feuer in Deutsch- land forlgieng, weil kein könig vorhanden, daran er, der papst schuldig wäre, da er keinen (i. e. des reiches) fürsten wollte annehmen, noch auch einen ausländischen, daher kein gehorsam mehr vorhanden, weil alle könige von den päpsten viele jähre her seyen gebannt worden : damit ist - 588 - ihnen aller gehorsam entzogen, schände und laster gestärkt und jedermann nach seinem muthwillen zu lehen erlaubt. Da gebot ihm der papst und den andern kurfürsten dass sie ein haupl und könig wählten, damit das reich versehen wäre, oder er werde das reich anders versehen mit einem ausländischen. Als der erzbischof von Mainz wieder] von Rom kam, forderte er die kurfürsten zu Frankfurt zu- sammen, und zeigte ihnen des papstes gebot an, dass man einen könig wählen sollte, da das reich schier an 20 jähre ohne haupt gestanden, und jedermann herr wäre. 1031. {Rudolf von Habsburg gewaehlt.) — Nachdem man lange dispu- lirt, brachte der bischof von Mainz an, und erzaehlte wie graf Rudolf ein gewaltiger, verständiger herr wäre, von Jugend auf wohl erzogen, des königs [aus [Böhmen hofmeister, wo man ihn aber so übel fürchte als den könig, auch in kriegen hoch erfahren , und wäre seines gleichen jetzund nicht in deutschen landen; zudem wäre er der religion und gottes- dienst sehr geneigt; aufrichtig, was er gesagt halte er steif; solches hätte er an ihm selbst als er ihn von Strassburg aus durch seine lande bis an Fol. 112 das welsche gebirg geleitet, persönlich erfahren. Darauf wurde er einliel- liglich zu einem römischen könige erwählt und wurden ihm etliche artikel vorgeschlagen anzuzeigen, und solche wurden dem erzbischof von Maden- burg übergeben, sammt etlichen grafen und herren mit ihnen die wähl zu verkündigen. Ist geschehen auf Michaelis 1032. {Graf Rudolf von Habsburg vor Basel.) — Graf Rudolf lag eben damals vor Basel und belagerte die Stadt. Die gesandten kamen gen Strassburg : da fuhren die von Strassburg in aller stille mit ihnen hinauf. Als die legalen ins lager kamen, wusste niemand was es wäre. Da eröff- neten die legaten ihre Werbung und grüssten ihn als einen römischen könig. Er nahm die artikel an, schwur sie zu halten, das reich wieder in einen weg zu bringen und zu mehren. Darauf wurde friede im ganzen lager, und alle gefangenen wurden loss. Da kamen die von Basel heraus ins lager, wünschten ihm glück. Da begabte er die, zog ab und machte allenthalben frieden. Hernach hat er seine töchter den kurfürsten und denen die ihm die botschaft gebracht, verheiralhet. Unter den gesandten war graf Friedrich von Zollern, der Rudolfs Schwester hatte; der heischte ihm erstlich das botenbrot. Dieweil aber damals die burggrafschaft Nürnberg abgestorben, gab sie ihm könig Ru- dolf zu lehen. Hernach hat könig Siegmund dem burggraffen von Nüren- berg die kur und mark Brandenburg um 200,000 ducaten auf dem con- - 284 - cilium zu Constanz verliehen : also sind die grafen von Zollern an die burggrafschaft und kur zu Brandenburg gekommen, bis auf diese zeit. 1033. (Ä". Rudolf kommt nach Strasshiirg.) — Den 15. dezember kam k. Rudolf zu wasser mit 1200 personen, auch mit vielen pferden gen Sirassburg; der wurde als ein könig, ganz herrlich empfangen mit allem heilthum, geistlich und weltlich. Er brachte viele bischöfe, fürsten und herren und seine söhne mit ihm. Man schenkte ihm 160 fuder wein, 10 ochsen, 200 fiertcl habeni, 25 centner fische; eine güldene schüre, darin 2000 goldgulden waren und alle noihdurft. Ueber drei tag kam sein gemahl von Basel auch hernach mit seinen töchtern. Man beschenkte sie auch herrlich. Darnach fuhren sie zu wasser, auch viele zu land den Rhein abe, zur krönung gen Achen. Die von Strassburg schickten ein grosses schiff mit fleisch, wein, brot,mehl, auch viele edelknechle mit ihm, zu ehren, so auch bischof Conrad von Strassburg. Sie wurden allenthalben wohl empfangen. 1274 1034. {Kroenung zu Achen.) — Zu Mainz kamen die herzöge von Sachsen, Brandenburg, Bayern, mit 1000 pferden ihm entgegen, haben ihn bis gen Köln geleitet und da Weihnachten gehalten. Auf der heiligen Dreikönige abend ward er zu Achen gekrönt sammt seinem gemahl. Da hat man ein weisses kreuz am himmel gesehen, das man sagt, bedeute frieden, weil es nicht loth war, und eine glückliche regierung. Darnach nahm er alle städle am Rhein in huldigung, zog den Rhein wieder herauf, sammt allen fürsten und herren. Der hat das alte Ware- mundische fränkische verfallene geschlecht wiederum in die höhe gebracht, in tugend und dem kaiserthum. 1274 1035. {K. Rudolf kommt abermals nach Strassburg.) — Auf lichtmess kam kocnig Rudolf wieder von Achen mit seinem gemahl, söhnen und töchtern gen Strassburg, mit vielen fürsten, grafen und herren, und die- weil er allwegen der Stadt obrister im krieg gewesen war, wurde er desto herrlicher empfangen. Der bischof und alle geistlichen giengen mit dem heilthum, gesang und kcrzcn entgegen, man schenkte ihm und allen für- sten und herren ganz köstlich, und als er drei tage dagelegen war, zog er das land hinauf. 1036. {K. Rudolf fordert alle Reichslehen zurück.) — Nach diesem gebot k. Rudolf im ganzen reich, dass alle die etwas vom reich genommen, sollten's wieder dazu geben (er selbst gab Colmar, Mühlhausen und alles andere zurück). Etliche Ihaten's, etliche empfiengen es zu leben. Markgraf von Baden, Wirtemberg und auf 24 grafen weigerten sich: abererbe- — 285 — zwang sie alle, dass sie es mussten geben. Da kam Odoacer aus Bölieim, empfieng sein reich von ihm zu lehn, und widerrief darauf solches. Es fielen auch Oesterreich, Kärnthen zum reich, aber der könig von Böhmen nahm solches ein. 1037. {Streit des Bischofs mit Murhach.) — Dies jähr wuchs guter wein, und wurde der herbst erst nach Martini eingebiaclit. Der bischof von Sirassburg befahl dem amtmann von Rufach, auch dem ganzen Mun- dat, dass man dem abt von Murbach alles einkommen nehmen sollte, da er ihm viel schuldig und nicht zahlen wollte : solches wollte das convent nicht gestehen; doch wurde es vertragen. 1038. {K. Rudolf und Gregor XII zu Lausanne.) — Damals zwang kœnig Rudolf viele grafen zum reich. Er belagerte auch Freiburg und viele slaedle. Im october zog er mit seinem gemahl, kindern, auch vielen für- sten und herren gen Lausanne. Dahin kam papst Gregorius XII von dem concilium zu Lyon. Da wurde gehandelt dass koenig Rudolf auf pfingsten künftig mit mehr denn 2000 pferden sollte die kröne holen. Er Hess sich auch mit dem kreuz zeichnen, dass er sollte das heil.land gewinnen, dazu er grosses gut verhiess, auch die constantinopolitanische kirche unter die römische bringen; und sollte dem könig zur Steuer 12,000 mark silbers gegeben werden vom zehenten von den geisilichen in Deutschland; auch von jedem hauple oder menschen alle jähr ein pfennig durch alle lande. Darin war bischof Conrad von Sirassburg, auch die geistlichen; auch die Orden kauften sich nicht allein zu Strassburg, sondern in allen landen um eine gewisse summe gelds vom ab. König Rudolf gab darzu viele Städte in Italia. Darzu ward bestellt solches einzufordern bruder Heinrich von Basel, barfüsser ordens. K. Rudolf wurde vom papst confirmirt. Deshalb, als er das geld über- kam, dachte er der römischen kröne nicht mehr, auch nicht an Jerusalem; kam also mit grossem frieden vom papst wieder heraus ins land , doch behielt der papst das geld auch. Bis sexcenti septuaginta très que stetere Anni: Lausannae dum rex et papa fuere. 1039. {Sulzbach erbaut.) — Damals wurde das schloss und Stadt Sulz- Fol. 113 bach in S. Gregorienthai erstlich erbaut. 1275 Im kloster Aisberg (?) ist diese zeit eine nonne gewesen, die in 11 jäh- ren nichts getrunken hat. 1040. {Der Bischof von Speyer auf Fleckenstein gefangen.) — Vor & - 286 - dieser zeit hatte der von Fleckenstein dem bischof von Speyer lange ge- dient, aber nichts vor sich bringen können, deshalben er den bischof gefangen und auf Flcckenstein geführt. Da solches k. Rudolf erfahren, zog er mit den von Strassburg auf den von Fleckenstein, aber der ergab sich dem könig, wurde vertragen und der bischof ledig gemacht. 1041. {Münsterbau.) — Dies jähr wurde die kirche, die jetzund das münster heisst fertig, und hub man an mit steinen und anderm einen vorrath zu machen, künftig den grossen thurn, so noch steht, zu bauen. 1042. (Ein Abentheurer zu Neuss.) — Damals hielt sich einer zu Neuss, gab vor er wäre könig Friedrich; sah ihm ganz ähnlich, zeigte an er wäre lange jähre in Neapolis gewesen bei einem guten freund; er käme nun vor seinem ende noch sein Vaterland zu besehen, und fiel ihm viel volk zu, und huldigten ihm viele herren und Städte. Man sagte oft zu koenig Rudolf, er solle zu der sache thun, aber er verlachte solches nur. Zuletzt entbot er k. Rudolf gen Strassburg, die halten den könig oft ge- warnt, aber er hat es stets verlacht. Da sähe k. Rudolf, dass es ernst wäre, machte sich mit vielem volk auf, zog ihm nach gen Friedberg, und er- wischte ihn zu Wetzlar. Da belagerte er die Stadt, und sie gaben den betrüger heraus. Da bekannte er alles: hiess sonst Thilo Kolup, zeigte auch an wer ihm geschworen und hilfe thäte; er wäre sonst lang an kaiser Friedrichs hof gewesen und hätte alles erkundigt. Den Hessk. Rudolf selbst dritt verbrennen : da entlief sein hofgesinde. 1043. {Koenig Rudolf kriegt im Elsass und gegen Freiburg.) — Dar- nach kam k. Rudolf wieder gen Strassburg; da hatten Colmar und viele staedte und herren dem betrüger auch geschworen. Da bezwang er Col- mar, die raussten ihm 4000 mark silbers geben. Darnach bezwang er auch Hagenau, Durlach, Zürich, Bern, und viele, die ihm zuwider waren, und dem betrüger beigestanden. Er zog auch mit den von Strassburg vor Freiburg wider den grafen und gewann es, that grossen schaden. Da ergab sich der graf, und befreite die von Freiburg vom grafen. Daraus hernach viele kriege entstanden und bezwang auf 24 grafen sonst noch. 1044. {K. Rudolf zieht gegen Boehmen.) — Damals zog k. Rudolf erstmals wider den könig von Böhmen, mit grossem volk von Strassburg und dem Elsass. 1045. {Grosse Theuerung.) — Dies jähr war ein missgewachs in fruchten also dass ein grosser hunger unter der gemein war. Doch konnte man in Strassburg wohl brol überkommen, aber zu Basel, Colmar, Schielt- - 287 — Stadt, Breisach, Freiburg war oft in acht tagen kein brot gesehen. Sobald die erndte kam, war genug vorhanden. 1046. {Münsterbau.) — Am Hchtmess, als bischof Conrad die kirchc 1276 am münster hatte fertig gemacht und den vordem ihurn wollte höher haben, und Unserer frauen fürbilte und segen dazu, da hielt man eine messe von Unserer lieben frauen auf ihrem altar, darnach gieng man in der procession mit allen domherren und geistlichen, und gieng dreimal um den platz, da der thurn hin sollte kommen, der war umsteckt. Da nahm der bischof eine schaufei und warf drei würfe heraus, dies thalen die andern domherren auch, da hielten die arbeiter zu, die darauf war- teten, hüben an zu arbeiten. Da wollten zwei an des bischofs ort mit seiner schaufei arbeiten, wurden unein und schlug einer den andern mit der schaufei zu todt. Das erschreckte den bischof: er bot neun tage lang die arbeit wieder ab, bis man den platz wieder geweihet und Unserer frauen von neuem angerufet. Und als der platz wieder geweihet und geräumt war, bis genugsam zum fundament, und erlen pfaehle geschlagen waren, da wurde auf Urbani vom bischof und den domherren der erste stein gelegt. Erwinus von Steinbach hat die visirung zum thurn gestellt, die noch vorhanden ist, wie auch noch am vordem thurn eingehauen ist: Anno Domini 1277 in die beati Urbani hoc gloriosum opus inchoavit magister Erwinus de Steinbach. Der bischof gab grossen ablass zu dem werk, da wollte jedermann selig werden an dem werk, man fuhr gott und Unserer frauen zu ehren auf 10, auch 12 meilen her, holte steine in Kronthal in Unserer frauen grub. Man gab auf dem fronhof den fuhren zu essen; man sammelte in allen landen zu dem werk, bei amtleuten und pfaffen, stellte büchsen in die kirchen und heischte auf alle vier frauen tage also : hebe freunde, steuert Unserer frauen, zu ihrem bau gen Strassburg; wer irgend hat, es sei gestohlen, .geraubt und unfertig gut, der lege es darein, der hat hiemit Vergebung der sünden; es ist Unser frauen ein guts gut. Wenn dann die büchse voll war, brachte man sie auf Unser frauen haus, gab man dem bringer ablass und zu essen : er nahm dann die büchse wieder mit, aber leer. 1047. (Bischof Conrad' s Charakter.) — Dieser bischof Conrad war eine herrliche, schöne person, den weibern lieb, bei denen er viel war, sonst ge- recht, wahrhaft, der einen herrlichen stand führte, half seinen freunden sehr wohl auf. Denn nicht allein diesen herrlichen thurn zu Strassburg er baute, sondern noch viel trefliche Sachen mehr er mit grossem lobe vollführte. - 288 - Fol. 114 1048. {Die Pi^edigermoenche ziel, n aus der Stadt.) — Da brachten 1277 die predigermönche vom papste zuwegcn, dass sie ihre freunde, vater und mutier, brüder und Schwestern erben möchten, als wenn sie weltlich wären, das auch zuvor nicht gebräuchlich war. Das wollte ein rath nicht thun; sagte, wann sie wollten erben, wäre billig, dass man sie auch erbte, sonst würden alle guter an die klöster kommen. Das wollte die Stadt haben, oder ihre briefe sollten nichts gelten. Das wollten die mönche nicht thun; da gebot man dass niemand zu den predigern gehe, noch opfere oder gottes rechte da empfahen sollte. Das nahmen die mönche nicht an, und zogen aus, zwei und zwei in procession, mit dem kreuz aus der Stadt; Hessen ihre kirche offen stehen. 1049. {Krieg mit Lothringen.) — Damals zog der bischof von Metz wider den herzog von Lothringen, darzu half ihm bischof Conrad von Strassburg. Es wurden aber dem bischof von Strassburg 12 der besten wagen genommen und abgejagt. Darnach hat man frieden gemacht, und er zog mit seinem volk wieder heim. 1050. {K. Rudolf und der Kaufmann zu Strassburg.) — 1278 kam k. Rudolf gen Strassburg und lag bei einem kaufmann zur herberge und verrichtete viele haendel und geschäfte. Der fragte einmal den kaufmann, wie er seinen handel führte, und was er für gewinn auf den waaren halte. Er sagte dem könig, er gewinne gar nichts und verliere stets auf allen waaren, er greife es an, wie er wolle, so wäre ihm stets das glück zuwider und könne kein glück haben, er könne nichts gewinnen, denn alles jetzt wohlfeil wäre, und hätte er theuer eingekauft. Der könig fragt wie wohl- feil alle dinge zu Strassburg wären? Da antwortet jener, wie auch wahr war: Es gelte 1 fürtel waitzen 4 schilling item \A eier 1 pfenning 1 » roggcn 20 pfenning ein gutes altes Huhn 2 pfenning 1 B gerste lA » 8 Häring 1 pfenning 1 » habern 8 » der wein ziemlichen kaufs. K. Rudolf sagte: Dieweil du dem glück nachlaufst und kannst es nicht erwibchen, so lege 500 gülden, so will ich auch 500 legen, und was du verlierst, will ich bezahlen, du musst aber mir und nicht dir folgen. Das sagte ihm der kaufmann nun zu. Da sagte der könig: Gehe und kaufe häringe und führe sie gen Köln, verkaufe sie und kaufe wein daselbst, und führe ihn herauf. Der kaufmann sagte : Herr könig, das ist doch gar widersinnig. Der könig sagt: Folge mir! Der kaufmann that es, kaufte häringe, und als er damit gen Köln kam, war der haeringfang missrathen, - 289 - und er gewann wohl zwei gülden auf jede tonne über alle kosten ; und kaufte wein daselbst und führte ihn herauf. Da erfroren alle reben auf Urbani tag, dass ein maass wein 8 pfenninggalt, und 1 fürtel habern auch 8 pfen- ning. Da gewann er noch ein grosses am wein, also dass er reich wurde. Da kam er zu k. Rudolf; brachte ihm sein hauplgut und gewinn ; der wollte aber keines, schenkte solches seinem weih und kindcrn, und sagte: Also muss man dem glück vorlaufen, mit einem solchen rang, wann es nicht still will halten und das hinderste zum vordersten kehren. Doch solle er solches nicht viel brauchen, denn es nicht allwegen geräth. Also war der kaufmann wiederum reich. Der k. Rudolf ist über die massen ein verständiger, kurzweiliger herr gewesen : er war überaus eine schöne lange person , hatte aber zu der grosse und länge ein kleines haupt, mit einem langen, falben haar und hart. 1051. {K. Rudolf zieht nach Boehmen.) — Damals ist k. Rudolf in Rühmen gezogen; aus dem Elsass zogen 6000 mann mit ihm auf Mainz zu; der graf von Pfirt und der von Mümpelgart fühlten hernach noch 10000 wohlgerüstete knechte ihm zu. Er eroberte Oesterreich; der k. Ottocarius von Böhmen wurde den 26. augustus im Gensfeld bei Wien mit 14 tausend erschlagen. Die Grafen von Freiburg zerbrachen dieweil Zäringen und Breisach, und nahmen denen von Offenburg viele pferd. 1052. (Gemar genommen.) — Auf S. Andreas abend zogen die von Sirassburg vor Gemar, denn viel raubens und muthwillens ihnen daraus geschah, gewannen bürg und sladt und vertrieben daraus die so sich da hielten. 1053. {Bischof Conrad baut Rufach.) — Bischof Conrad von Strass- burg baute in solchem lärmen das schloss Rufach fest, und hat es mit graben unterschieden und gelheilt. 1054. {Zusammenkunft zu Kolmar.) — Darauf kamen k. Rudolf, der Fol. 115 bischof Conrad und die von Strassburg in Golmar zusammen, da wurde viel gehandelt der predigermönche halben zu Strassburg, aber nichts ver- glichen. Da wurde der anlass und spruch zu bischof Conrad gesagt: Du sollst beide parteien genugsam verhören, und was göttlich und ihm recht deuchte zwischen den predigern und der Stadt Strassburg sprechen. 1055. {Brand auf dem Holzmarkt.) — Damals gieng abermals ein schädlich feuer am holtzmarkt aus, und verbrannten viele haeuser, denn man damals oft von holz mit überhängen baute, welches nicht wohl zu löschen war. T. xni. _ (M.) 19 — 290 — 1279 1056. {Kaempfe um Freihiirg.) — Damals fiel Freyburg ohne noth von ihrem herrn graf Conrad ah und vom reich: aber herzog Albrechf, des königs söhn, sammt etlichen slaedten belagerten Freyburg, brachten's wiederum zum recht unter den grafen. Bischof Conrad von Strasshurg war mit in der belagerung und machte die rathung und gab die Stadt dem jungen grafen Egon von Freiburg, dessen mutler war Katharina von Lichtenberg, bischof Conrads Schwester. 1057. {Burg Ilohenack gebaut.) — Damals wurde die innere bürg Hohenack von herrn Siegfried gebaut, aber der von Rappoltstein fiel darein, wie auch gen Munweiler, plünderte solches und führte den raub gen Golmar. Darauf bauten die herren von Geiersberg Türkheim zu einer stadl und verbrannten Weiler. Bischof Conrad von Strasshurg verbrannte Durlach und Bludentz (?). 1058. {Landfried von Landsberg erstochen.) — Damals wurde Land- fried von Landsberg zu Strasshurg erstochen vom giafen Conrad von Freiburg, wie sein vater vor 13 jähren auch. Auf solche handlung zog herzog Albrecht, könig Rudolfs söhn, mit 20 grafen wider graf Conrad von Freiburg, nahmen ihm viel land ein und brachten ihn zum vertrag. 1059. {Krone zu Niedermünster gestohlen.) — Damalen wurde zu Niedermünster die alte königliche kröne der Allemannier könige, so noch da vorhanden, auch das kreuz mit dem heilthum, gestohlen. Die diebe wurden gefangen und gehenkt. 1060. {Mauer zu Zabern umgefallen.) — Zu Zabern fiel eine alle mauer um und schlug 54 menschen todt. 1061. {Die Landgrafen vom Elsass.) — Damals war landgraf Hans im Elsass, der mit Agnes von Lichtenberg hat einen söhn Hans bekommen. Sie ist die letzte landgräfin in dieser linie gewesen. Sein bruder Ulrich hat auch ein weih, Clara von Freiburg, Egon's und Friedrichs Schwester, mit der hat er Hansen, den letzten landgrafen gezeugt. Der dritte bruder, Philipp, war ein dumherr zu Sirassburg. Der liegt mit sammt seinem bruder Ulrich zu Strasshurg im Willieimer kloster. Aber ihr bruder Hans, sammt seinem söhn Hans, liegen zu Schlettstadt zu den barfüssern *. Fol. 121 1002. Rudolf von Sachsen heirathet Agnes von Habsburg. — Damals 1280 nahm Rudolf kurfürst zu Sachsen kaiser Rudolfs von Habsburg tochter Agnese genannt. 1. iJic alte l'agiuation spria^jl Lier von 83 auf 89; eine neuere, von ! 15 auf 121. Was Löaate fcUleu? (Note de M. Jung.) — 291 — 1063. (ßtrasshiirger Bürger gefangen.) — Im april fiengen die Herren von Lobgassen etliche burger von Strassburg : da zog blschof Conrad mit 200 pferden auf Rufach zu; da man solches hörte, Hessen sie die ge- fangenen bürger wieder los. Der von Rappoltstein nahm aus dem bislhum auch einen grossen raub, musste sich mit dem bischof Conrad auch vertragen. 1064. (Wallfahrt im Leberlhai.) — Damals war im Leberthal zu S. Egidii und in Mariakirch eine grosse wallfahrt: es geschah aber viel bubenwerk da. Als aber Unsere liebe frauen niemand darum strafte, wurde die wallfahrt gen Strassburg gelegt und hörte daselbst auf. 1065. {Der Streit mit den Predigermoenchen beendet.) — Damals auf langes anhalten der predigermönche von Strassburg, auch aus befehl des papstes und des römischen königs, nach langem verhör, da sprach der bischof zu recht: dieweil gott den geistlichen guter und eigenes nicht hätte verboten, warum sollte ein geistlicher was ihm von gott und seinen eitern gebürt, nicht empfangen? Die Stadt meinte dagegen, dass die freunde der geistlichen diese auch erben sollten, oder man sollte ihnen ein ge- nanntes geben. Der bischof aber sprach: «Die geistlichen guter, einmal gott ergeben, könnten nicht mehr in weltliche band kommen. Deshalben die geistlichen, insonderheit die mönche sich mit gott nicht könnten dahin verbinden, wie die Stadt an sie forderte.» Da ward von der Stadt wegen herr Claus Zorn, ritter, zu den predigermönchen geschickt, sie zu holen, der führte sie mit dem kreuz wieder in ihr kloster, als sie auf 3 Vj Jahr waren ausgewesen. Das vertheidigte unter ihnen ein geistlicher prediger- mönch, Hilderich genannt, sehr hoch gelehrt, der war lange jähre des Albertus Magnus jünger gewesen zu Köln. Er lebte aber nicht einen monat im kloster, nachdem sie wiederum eingekommen, und starb. Diesem mönch starb zu Köln sein lehrmeister, Albertus Magnus, auch. Dem folgte sein jünger, Thomas von Aquino nach; der stiftete mit gebot des papstes, dass man das sacrament in monstranzen alle jähr müsse umtragen in der procession. Dies wurde erstlich in Köln, hernach am Rhein, zuletzt in allen landen angefangen. 1066. (K. Rudolf kriegt in Burgund.) — König Rudolf zog damals Fol. 122 wider den grafen {sie) von Rurgund, belagerte Disantz (Besançon), gewann 1281 die Stadt, gab sie zum reich, bezwange den herzog zu gehorsam, sammt vielen herren mehr. 1067. {Grosse Wasser.) — Gegen den frühling kam ein solch gross — 292 - gewässer, dass es schier alle mülilen und brücken hinweg nahm; bei Gebweiler fiel ein berg ein ; zu Seltz lief das wasser über das schloss. 1068. {K. Rudolf kriegt im Elsass und in der Schtueiz.) — Damals sperrten sich die von Colmar, Hagenau, Zürich, Bern gegen k. Rudolf, meinten sie wären frei, wollten ihre freiheiten so verstehen, dass sie ihm nichts dürften geben. Der kaiser bracht sie zu gehorsam, nahm ihnen ihre freiheiten und entsetzte den schullheisen zu Colmar, und setzte den von Ochsenstein, seiner Schwester söhn, zum landvogt ins Elsass, und zog k. liuilolf mit dem bischof von Basel vor Drundrul, da mussten sie sich ergeben, und wurden wieder dem bischof zugestellt. Als aber der ent- setzte schultheiss von Colmar dem neuen landvogt etliche schmach be- wiess aus seinem schloss Ilohenlandsburg, hat solches schloss der von Ochsenstein auf Nicolai mit gevvalt, im namen des königs, eingenommen und den schullheissen vertrieben. 1069. {Der Bischof von Strassburg tmd die Herren von Giersberg.) — Die herren von Giersberg bauten auch ein schloss, dem bischof von Strassburg zum trotz; aber der bischof zog darfür und schleifte solches auf den boden ab, und wollte auch den von Rappoltstein überzogen haben, wäre nicht vorher friede geworden. 1070. {Sein Kampf mit Baden.) — Bischof Conrad von Strassburg zog wider den markgrafen von Baden, denn er sich wider den könig, auch den bischof setzte, und ihnen etliches land jenseits des Rheins wegnahm. Da schickten die von Basel dem markgrafen 500 mann zu hilf: als aber viele von des bischofs volk gefangen, ward friede gemacht. 1071. {Hagel bei Kentzingen.) — Damals kam bei Kentzingen ein grosser hagel, der erschlug vieh und leute. 1072. {K. Rudolfs Gemahlin stirbt.) — Damals starb zu Wien k. Rudolfs gemahl, die wurde gen Basel geführt, ganz königlich : man gieng ihr ent- gegen mit allen geistlichen und mit 2000 lichtem; drei bischofe waren zugegen die messen hielten. Man that den sarg auf, damit sie männiglich sehen konnte. Sie war balsamirt, hat einen ganz gelben seidenen rock an mit gold; ein weisses seidenes tuch auf dem haupte, darauf von gold und edelslein eine kröne war. Sie wurde hinter dem allar in ein erhobenes grab zu ihren kindern gelegt. K. Rudolf hatte sonst mit seinem gem dil Anna von Ilohenberg zehn kindei-, die zu ihren tagen kamen, 4 söhne und 0 löchter: - 293 — Albrechl, hernach römischer könig; Hartmann, erlrank zu Rheinaii auf S. Thomas abend; mil ihm 18 vom adel; Rudolf, herzog zu Schwaben, hat des königs von Böhmen lochler; Karl, slarb jung. 6 töchler : Mathilde, nahm pfalzgrafen Ludwig, kurfürst; Agnes, herzog Albrecht von Sachsen, kurfürst; Hedwig, markgraf Otto von Brandenburg, kurfürst; Katharina, Otto könig zu Ungern, herzog in Bayern; Guta, Wenzeslaus, könig zu Böhmen ; dementia, könig Karl zu Neapohs und Ungern. 1073. {Die Slrasshurger brechen Gemar.) — Damals geschah denen Fol. 123 von Sirassburg viel leids von der bürg Gemar; da zogen die von Strassburg 1282 abermals vor Gemar und gewannen die bürg mit gewalt und schleiften sie auf den boden, und hieben etlichen den köpf ab. Aber den von Rappollstein und etliche schickten sie dem k. Rudolf gefänglich. Darauf belagerte könig Rudolf die bürg Schöneck und Reichenstein im Elsass gleicher raeuberei halber und schleifte sie auf den boden. 1074. (Riiffach kauft sich vom Bischof ledig.) — Die Stadt Rufach kaufte sich ledig vom bischof Conrad von Strassburg, auch von allen frondiensten und andern, damit sie darnach sich möchte ganz frei vom bischof machen. Darauf sie dann hernach viel mutliwillen anhoben, und vermeinten sie wären ganz frei. 1075. (Herzog Rudolfs Vermaehlung.) — Damals heirathete herzog Rudolf, k. Rudolfs söhn, der herzog in Schwaben war, könig Ottokar's von Böhmen tochter. Ihre morgengab war die herrschaft Kyburg und Ergau. Mit derselben zeugte er herzog Hans, der hernach den könig Albrecht erschlug. 1076. (Ä'. Rudolf haelt einen Landtag zu Strassburg.) — Damals hielt k. Rudolf einen landlag zu Strassburg, in beiseyn des königs von England bolschafl. Da fuhr sein söhn Hartmann auf dem Rhein herab und wollte zu seinem vater dem könig. Als sie gen Rheinau kamen, zersliess das eis das schiff und er ertrank samml l^grafen und herren mit ihm, an S. Thomas abend. Man führte ihn mit grossem leid gen Basel zu seiner frau mutter, und ward begraben in beiseyn von vier bischöfen. Er war erst 18 jähr alt und mit des königs von England tochter versprochen. — 29/i Fol. 124 1077. {Hausgenossen zu Strasshurg.) — Damals zählte man abermals 1283 die rilter und bürger so das münlzrecht halten und hausgenossen zu Sirassburg waren. Und waren das die geschlechler : Duschmann Rebstöck Butzlin Spender und Ilüffel Folschen Baeumlin Reiplin Eberlin Hartingen Freiburger und Süsse Straub Mengenwin Götz Kagencck Hochmeier Wissager Vogelin Bock Zorn Welzel von Marsilien Flach Ror Enderle Schanlerlin Kollen Dannaiss Berger Tielscher Waldner Rufin Dambach Schilte Lamparten Welter (?) Pamphile Ebelin Zu Riet Fegersheim Kreiser Kerbisser Lemple (?) Russer Hagenau Frauenwald Lemple Abbott Bischof Knobloch Harlin Zabern Pfeltisheim Rosheim Roppenheim Haltstatt Zum Stall Wolfgansheim Hechingen Nussbaum Weissbrötle Erlin Loucher Stubenweg Berer Nopen. 1078. {Zug gegen Primtrut.) — Damals wollten die von Brunlrut auch ledig seyn von ihrem bischof, wie die von Rufach. Deshalbcn belagert k. Rudolf, der bischof von Basel und bischof Conrad von Strasshurg die Stadt sechs wochen lang, gewannen sie. Sie wurde dem bischof von Basel für eigen gegeben. Und schleiften das schloss Milan, und zog der bischof von Strasshurg mit dem volk gen Rufach und bezwang dieses wieder von ihrer freiheit, so sie von ihm kürzlich erkauft halten, zum gehorsam, denn sie ihre freiheilen zu viel misbrauchten. 1079. {K. Rudolf hilft den Strassburgern.) — Koenig Rudolf kam gen Strasshurg, da beklagten sich die von Strasshurg wie ihnen die herren von Lichtenberg viel drang Ihaten, denn die von Lichtenberg viele frei- heiten daselbst halten. K.Rudolf war ein guter Slrassburger allwegen, der — 295 — kaufte den von Lichtenberg ihre gerechtigkeit ob, und schenkte solches der Stadt. Damit wurden sie frei von ihnen. 1080. (Ein Haffner zu Schlettstait erfindet das Glasiren der Toepfe.) — Damals starb zu Schlellstadt ein liafncr, der zum allerersten die kunst erfunden hat, doss man die häfen kann glasiren. 1081. (S. Gallen gestiftet.) — Damals stiftete herr Goselc Kii-nagel, Fol. 125 ein ritter bei S. Thomas zu Strassburg, eine klause, genannt zu S. Gallen, 1284 in Königshofen, mit vielen guten pfiünden. Darein kamen klausncrinncn, doch mit vorwissen der domherren zu S. Thomas, denen ei''s auch übergab. 1082. {Gener alkapitcl der Barfüsser zu Strassburg.) — Nach ostern war zu Strassburg das erste und grosse general-kapitel von den barfüsscrn gehalten. Dahin kamen Ducio oder Bona gratia genannt, der zehnte general- obrist, mit 33 provinzialen, und Rudolf, des röm. kaisers söhn, bischof Conrad von Strassburg, Probus der Tullensisch bischof, zuvor provinzial in Alemannia, bischof Heinrich von Issna zu Basel, hernach zu Mainz, Albertus bischof der Inseln, sammt 750 barfüssermönchen. Da ward viel von ihrem orden gehandelt. Zuletzt ward auch beschlossen, dass männig- hcher glauben und lehren sollte, bei dem bann, dass ihr vater S. Fran- ciscus die fünf wunden Christi gehabt hätte. Und wiewohl solches Fran- ciscus in seinem leben nicht geoffenbart hatte, war doch solches etlichen brüdern im Iraum vorkommen in den 50 jähren weil er todt, hattens auch nach seinem tod an ihm befunden. Dieser entschluss ist vom papsl bestä- tigt und aller weit zu glauben bei dem bann auferlegt worden. 1083. {Der Papst fordert zu Würzhurg den vierten Tlieil alles geist- lichen Einkommens.) — Daraufkam der tusculanische bischof, ein cardinal, vom papst gesandt, gen Strassburg. Dahin kam auch der röm. könig. Da begehrte der bischof im namen des papstes, dass der könig alle bischöfe und praelaten zu Würzburg erfordern sollte, welches geschah. Und zog der könig selbst mit vielen bischöffen auch gen Würzburg. Da kamen alle geistliche dahin, und forderte der legat, im namen des papstes, vier jähre lang den vierten Iheil alles geistHchen einkommen. Da man ihn aber be- fragte, wozu der papst solches grosses gut brauchen wollte, konnte er solches nicht anzeigen. Da stieg der bischof von Tüll (er war von Tübingen gebürtig und lange zu Constanz lesemeister gewesen) auf den taufstein und appellirte wider diese forderung, in ihrer aller namen, wider den papsl und legalen. Der könig sagte : herr bischof, wer hat euch solcher appellation befehl gegeben? da sagt der: niemand ! ich weiss aber wohl, — 296 - dass keiner liier ist, der begehrt einen pfenning zu geben. Der könig lachte und giengen alle darvon. Also zog der legat hinweg und wurde ihm nicht ein pfenning bewilligt. 1084. {^Vertrag mit Freiburg.) — Damals ward ein vertrag und still- stand mit der Stadt Freiburg und ihrem grafen gemacht, bis zur verglei- chung. Da sollten die von Freiburg ihrem graten im stillstand alle jähr 100 mark siibers geben, bis man einmal eine gewisse vergleichung treffen möchte. 1085. {Ochsensteiner Fehde) — Wallher von Hohenstein, vitzthum zu Strassburg, sammt dem bischof, hatte etliche spann mit dem von Ochsen- stein. Es war aber Hans von Eckirch des von Ochsenstein diener, der erschlug herrn Wallhcrs von Hohenstein bruder, dem bischof zu leid, dessen diener jener war. Da zogherr Wallher von Hohenstein vor Eckirch und gewann es und schleifte es. Darauf zogen der bischof und der von Hohenstein vor Ochsenstein, und gewannen es. Darauf wurde vom kaiser friede geboten und gehalten. 1086. (A' Rudolf vermaehlt sich wieder.) — An der fastnachl nahm k. Rudolf ein ander weih, des grafen Otto vonBurgunds tochter, Elisabeth zu Romeisberg. Nach pfingsten hielt er hochzeit zu Basel, in beysein vieler fürsten und herren. Sie war nicht über 15 jähre alt, gar schön; er aber auf CG jähr alt. Fol. 126 1087. (K. Rudolf kriegt im Elsass.) — Im mai lehnte sich Colmar 1285 wider k. Rudolf auf; er zog davor, brachte es wieder zu gehorsam, und verbrennte die dörfer darum, als er es fünf tage lang im julio belagert halle. Zog darnach vor Hagcnau, brachte solches auch wieder zum gehor- sam mit grosser strafe : denn sie auf pfingsten den von Ochsenslein aus der bürg geslossen, hatten ihn für keinen landvogt mehr (halten), noch dem könig wollen gehorsamen. 1286 1088. {Das Deutsche Haus in Strassburg gestiftet.) — Als vor 70 jäh- ren der deutsche adel, so sich Unser frauen i'ilterbrüdcr nannten, unter k. Fiiedrich II. wider die ungläubigen in Preussen und Liefland glücklich slrillen und eroberten, da ward von papst und kaiser ein orden aufgesetzt, S. Maria orden zu Jerusalem genannt. Darein kam niemand, denn deutsche von adel, oder so sich ritterlich hielten. Dieweil sie aber die armen und kranken pflegten, im kriege und anderswo, wurde durch alle lande ihnen viel almosen gegeben, auch Spitäler gebaut, nicht allein vor die armen, son- dern aiich wenn sie rdl und krank worden; auch wenn sie hin und wieder reisten, ihre nahrung halten. Darein Ihat man geistliche brüder des ordens, — 297 — die nannte man Marianer oder Mariae briidcr, dass sie die kranken pfleg- ten. Deshalb haben die edein von Bliimenau zu Sirassburg im Konigshofer bann, bei S. Aurehen, ihr schloss und alle gerechtigkeit übergeben, und eine kirche dahin gebaut zur ehren gottes, Mariae und des rilters S. Georg, auch einen solchen spital für die deutschen ritter, mit vielem einkommen, so noch das Deutsch-Haus. Sie hatten einen commenlhur darin, waren aber damals nicht von adel, wie jetzund, sondern auch priester darunter, die die pilger pflegten mit essen und trinken. Jetzund giebt man niemand mehr etwas, sondern was der commenthur nicht alles verthut, wird nach seinem tod hinweg genommen, wie auch im Johanniterorden. 1089. {Das Schloss Lichtenberg gebaut.) — Damals hob bischof Conrad Fol. 127 von Sirassburg an auf dem schloss Lichtenberg ein schönes haus und eine kapelle zu bauen, damit er, wenn er hinkam, seine wolmung hätte. Wel- cher bau oder steinerne stock noch da steht mit einer steinernen stiege und zwei thürmen. Es gieng auch ein gang bis auf das obere schloss. 1090. (A'. Eudolf bezwingt Lauterburg.) — K. Rudolf kam gen Strass- burg mil grossem volk, zog hinab und belagerte Laulerburg, welches abgefallen war vom bischof, und vielen muthwillen trieb. Die bezwang er und er erlaubte dem von Zweibrücken , dass er aus Bergzabern wieder eine Stadt baute. 1091. (K. Rudolf erkrankt zu Strassburg.) — Als er wieder gen Strassburg kam, griff ihn eine schwere krankheit an, also dass er sich seines lebens besorgte, befahl gott seine seele, machte seine testament, ordnete sein begräbniss gen Speyer. Jedermänniglich lag tag und nacht in den kirchen, baten gott um Verlängerung des königs leben, welches gebet (als man gewiss hoffte) gott erhörte, den könig in einem monat wieder gantz frisch und gesund machte. Hierauf er alle gotteshäuser mit grossen gaben hoch verehrte. 1092. (K. Rudolf macht Reichshoflen zur Stadt.) — In diesem jähr starb der letzte herr von Ettendorf, da fiel etliches dem reich als leben heim, auch Reichshoffen. Da baute k. Rudolf Reichshofen zu einer Stadt und gab es seinem schwager, herrn Otto von Ochsenslein, saramt vielen flecken, dörfern und freibeiten. Darauf zog er den Rhein hinab, des reichs geschäften halben. 1093. {Der von Rappoltstein verbrennt S. Bilt.) — Nach ostern, im 1287 april, rüstete sich der von Rappollstein mit vielem volk und überfiel S. Bilt, und verbrannte es auf den boden. Als die kirche brannte, hob der — 298 - pfaffe an zu tanzen, der ist jählings gestorben. Darnach zog er übers gebirg und verbrannte dem von Lothringen auf 150 dörfer*. 1094. (/r. Rudolf belagert R(/ppoHstcin.) — Der von Rappollstein wollte seine herrschaft mit seines brudcrs kindern nicht theilcn, sondern jagte sie aus dem lande, wiewohl ihm der könig solches oft geboten. Deshalb belagerte er Rappoltstein drei tage lang. Als aber dem könig nach dem leben gestellt wurde, zog er ab. Der von Rappoltstein stärkte sich mit hilfe seines vetters, des grafen von Blankenberg, brachte viel volk ins land und that grossen schaden. Darauf schickte der könig den herrn von Baldeck mit grossem volk, sammt denen von Strassburg, Colmar, Kaysers- berg; sie verbrannten Bergheim und viele dörfer. Der Rappoltstein that dagegen auch viel schaden, insonderheit denen von Horbnrg, Reichenwcier und andern flecken. Deshalb der könig Rappoltstein wieder belagerte und einnahm. Darauf ergal) sich der von Rappoltstein, und ward friede ge- macht. Fol. 128 1095. (Weitere Kaempfe im Elsass.) — Darnach hat er den herrn von Horburg auch angegriff'en, aber der von Horburg hat aus Zellenberg dem von Rappoltstein etliches volk erlegt, und gieng allenthalben krieg im land auf. Da haben die von Strassburg verordnet, dass alle edeln und bürger 2000 pferde erhallen müssten, damit man gerüstet wäre alle zeit. 1096. (Bauten am Münster. Sahina.) — Als bischof Conrad zu Strass- burg den vordem thurn am münster aufführte, nach der visirung, so noch vorhanden ist, die Erwinus von Steinbach gestellt, der eine tochter hatte, Savina genannt, hat diese S. Johannes bildniss auf der gräte, so ob der thüre steht, mit eigener band ganz künstlich von stein gehauen, daran sie diese verse gehauen hat : Gralia divinae pietatis adesto Savinae, De petra dura per quam sum facta figura. Es stehen auch zwei künstliche bilder mehr da, als Fides und Lex. Fides spricht : Mit Christi blut überwind' ich dich. Lex spricht: Dasselbig blut, das blindet mich. foi. 129 1097. (5. Ilelenenkirche gestiftet.) — Damals bauten und stifteten 1288 herr Günther von Landsberg, vitzlhum, und seine hausfrau Adelheit von I. « Nota: Vid. Annales Domin. Colmar. » Annotation de Specklin. — 299 — Dahn, eine schöne kirche zu S. Helenae genannt, hei der rolhen kirche, und mit vielen pfründen l)egaht und versehen. 1098. (Grosser Wind.) — Um lichlmess kam ein grosser wind, der warf viele häuser und häume um. 1099. (Hermann von Rappollsteins erobert Hohenack.) — In diesem jähr hat Hermann, herr zu Rappoltstein, Hohenack belagert und mit ver- rälherei überkommen, als er ihm viel zusagt und nicht viel hielt. Also auch Nonnenweier. 1100. (Der Blitz beschaedigt Schloss Rappoltstein.) — Den 6. juli hat ein donnerschlag das schloss Rappoltstein schier zu hoden verschlagen. 1101. (Die Juden im Elsass klagen bei K. Rudolf.) — Damals hielten die Juden im Elsass einen tag und beklagten sich bei k. Rudolf, wie die Christen auf 40 Juden in kurzer zeit hätten umgebracht. Hergegen bewiesen die Christen, dass die Juden an einem charfreitag hätten in einem keller heimhch (ein kind?) umgebracht. Darauf k. Rudolf ihre rabby und die frömmsten gefangen nahm, aber die Juden erhielten so viel vom könig, dass er von ihnen 20,000 mark silber nahm und sie wieder ledig Hess. Er befahl dem erzbischof von Maynz dass man dem volk wehrte dass sie den Wachener Hanss(?) so die Juden umgebracht hatten, nicht anbeten sollten, da ihn das volk als einen heiligen anrief, sondern den corpus verbrennen sollte, welches auch geschah. Als der erzbischof solches zum erstenmale verkündigte, fürchtete er, die menge möchte ihn zu todl schlagen der Juden halben, deshalb bestellte er auf 500 Juden in hämisch, die ihn wider die Christen bewachten, bis er solches verrichtet hatte. 1102. ( Warmer Winter. — Erdbeben. — Gute Ernte.) — Diesen winter Fol. 1 3 1 > war es stets ganz warm, also dass am neuen jähr die bäume blüheten, 1289 um Hilarius die reben ausschlugen, und die Jäger im wald erdbeeren fan- den; die hühner und vögel am heil. Dreikönigstage anfiengen zu brüten, und das junge volk im wasser badete. Auf solche wärme kamen auf einen tag fünf erdbeben, also dass sich die saeulen im münster bewegten, und viele leute entflohen, fürchtend das münster möchte einfallen. Es that an der Stadt, auch an haeusern sehr grossen schaden. Darauf folgte eine gute erndte, dass 1 fürtel waitzen 2 Schill, galt, rog- gen 16 pfennig, gerste 14 pfennig und wurde aller dinge genug. 1103. {K. Rudolf bezwingt die von Mümpelgart und Burgund.) — 1. Le feuillet 130 est resté en blanc. — 300 — Damals zog k. Rudolf zu Strassburg aus, mit ihm ein grosses volk aus dem Elsass, bezwang den von Miimpelgart, den von Burgund und den von Savoyen; bracbte sie alle zum geboisam, die ihm nicht wolllen gehorsamen. Fol. 132 1104. {Hochzeit des Grafen Egon von Freiburg.) — Damals durch 1290 Unterhandlung bischof Conrads von Strassburg hat der herzog von Loth- ringen seine tochter dem grafen Egon von Freyburg, dem jungen, gegeben, welcher bischof Conrads Schwester solin war, und ihm eine herrliche hochzeil gehalten. 1105. (Slift zu Rheinau.) — Damals als der Rhein den domherren von Ilonau noch grossen schaden Ihat, haben sie sich allgemach nach Rheinau begeben, denn er schierden ganzen flecken hinweg nahm, sammt dem ganzen kloster mit der kirche, die in den Rhein fielen; bauten des- halb ein anderes kloster und stifl zu Rheinau, und zogen dahin mit bewil- ligung des bischofs. Da sind sie lange jähre geblieben und bauten ein neues stift und kirche sammt Wohnungen. 1106. {Der Graf von Veldenz kriegl im Elsass.) — Der graf von Vel- denz kam damals mit vielem volk ins Elsass wider den von Rappollslein, der aber trieb sie wieder aus dem land. 1107. {Münsterbau.) — Damals hüben die domherren zum Jungen S. Peter an, ihr chor zu bauen, denn es zuvor nur eine kirche ohne chor war, auch nur schlecht gedeckt. Deshalben die domherren immunster ihr chor auch schon gern gedeckt hätten, aber es war kein geld da: denn die jungen domherren, so darüber gesetzt waren zu bauherren, vcrthalen das geld in andere wege, und gieng der bau schier zu grund, was kirche und chor anbetraf. Deshalb die alten frommen domherren solches den Jüngern vorhielten, dass sie mit Unserer frauen werk und einkommen nicht recht umgiengen, ihr nutzen darin suchten, und wo sie länger zusähen, würde solcher bau zu gründe gehen, wie er dann zuvor, als es die bischöfe in banden gehabt hatten, auch verwahrlost waere worden. Schickten deshalb nach meister und rath zu Strassburg, zeigten ihnen die fehler und mängel an, baten sie dass sie Unser frauen werk und haus sammt dem einkommen wollten zu ihren banden nehmen, und solches werk im bau erhalten, und mit Schaffnern und pflcgern versehen. Auf solches der erbaren domherren bitten und begehren nahm ein ersamer ralh solches werk und haus zu seinen banden, erboten sich auch (jedes) jähr, wann der Schaffner (rrch- nuiigj ihätc, dabei zu seyn, damit sie sehen möchten, dass sie erbar mit Unser frauen gut umgiengen. Dicwcil es ein christlich gut und einkommen war, haben die allwegen einen priesler zu einem Schaffner gesetzt, sammt - 301 — einem kaplan als Schreiber. Es haben alle handwerker die ann münster arbeiten, ihren kosten da oben (auf dem Iraiienliause) gehaljt, wie auch andere jjfründner, denn man jedem sein lebenlang zu essen gab, wenn er sein gut und habe Unserer frauen schenkte und übergab. Ilaben es also bis auf diese stunde behalten. 1108. {Bergheim überfallen.) — Damals hat Cuno von Bergheim feind- Fol. 133 Schaft mit dem bischof von Strassburg, auch mit herren Ilerrmann von 1291 Rappoltstein. Deshalb der von Rappollstein mit vielem volk Bergheim bei AndJau zu nacht überfiel, aber der von Bergheim war nicht da, sondern zu Sermersheim, da neben gerüstet. Er zog vor Sermershcim, die haben sich mannlich gewehrt, haben etliche erschlagen, und viel verwundet; hat also wieder müssen abziehen. 1109. {Ein Fund zu Haltstadt.) — Damals hat man zu Hattsladt auf dem kirchhof, als man gegraben hat, eine hand ganz unverwest (wiewohl der leib ganz verwest) gefunden ; die sollte falsch geschworen haben. Als man sie wieder wollte begraben, hat sie sehr geblutet, also hat man sie in der kirche zum gedächtniss aufgehängt. 1110. {Gemar wieder gebaut.) — Damals hat der von Rappoltstein das schloss Gemar (so die Strassburger geschleift hatten) wieder ange- fangen aufzubauen; und hob an münze zu schlagen, die gut war. Uli. {Kolmar belagert.) — Die von Colmar rüsteten sich zu aller nothdurf, denn der von Geiersberg ledig wurde, und wurden viele ritter und knechte aus der Stadt getrieben und der herr von Hunaweiler er- schlagen. Bischof Conrad von Strassburg belagerte Colmar, aber vergebens, da sie in Colmar auf 3000 gerüstete mann halten. 1112. {Albertus von Steinbaum begraben.) — Den 18. april starb Al- bertus, edler herr von Sleinbaum, domherr und erzdiakon des hohen Stifts zu Strassburg. Den hat man gen Schuttern ins kloster geführt, wo er zuvor eine schöne begräbniss hatte machen lassen, auch dem kloster 1000 centner (?) silbers geschenkt, auch die kirche zu Füssenheim dem kloster einverleibt. 1113. {K. Rudolf kommt nach Strassburg. — Reichstag zu Frankfurt.) — Damals als k. Rudolf etwas schwach begann zu werden, seines allers 73 jähr, und 18 jähr römischer könig gewesen, das reich in eine Ordnung und guten frieden gebracht, auch mit allen königen in bündniss, auch was fürsten, grafen, herren und Städte innegehabt, fast alles wieder ans reich gebracht hatte, kam er gen Strassburg, von da beschriebe er die fürsten - 302 — des reichs gen Frankfurt, und zog mit seinem söhn Albrecht auch dahin. Da beklagte er sich seines alters, mit der bitte, dass sie seinen söhn Al- brecht wollten zum röm. könig aufnehmen, den er des reiclis würdig achte; so wollte er sich hinfort zur ruhe begeben. Die fürslen gaben zur antwort : sie bäten gott, dass er dem könig sein leben wolle lange erhallen, und Ihr. Maj. zu gutem geruhigem alter; sie wären nicht gesinnt in seinem leben einen andern könig auf und anzu- nehmen. Wenn es aber gott gefällig, so wollten sie seines sohnes nicht vergessen, von wegen der grossen treue, so er dem reich und allen stän- den bewiesen hat. 1114. (K. Rudolf kehrt nach Strassbtirg zurück.) — Darauf zog der könig wieder nach Strassburg, und nachdem er auf etliche zeit oben in's land gezogen, kam er bald wieder gen Strassburg. Da beschickte er den rath und die vornehmsten bürger, sagte ihnen grossen dank um ihren gehorsam, auch vielen gullhaten, die sie ihm bewiesen, und dieweil er sich etwas krank oder schwach befinde, wolle er nach Speyer und sein he- gräbniss zurichten und da gottes willen erwarten. Darauf dankten sie dem könig um alle gnade und gutthaten die er der Stadt lange bewiesen. 1115. (Ä^ Rudolf stirbt zu Germersheim.) — Als er auf acht tage lang da still lag, begehrte er hinweg : aber sie baten den könig mit weinenden äugen, noch länger bei ihnen zu verharren. Aber er begabte sie, bat für ihn zu beten und fuhr zu wasser hinweg. Da haben ihn viele ritter und knechte gen Speyer begleitet. Im schiff ward er etwas schwächer, also dass sie mit zu Germersheim blieben. Da starb er den dritten lag im September, ward gen Speyer geführt und ganz herrlich neben könig Philipp, so zu Bamberg erschlagen worden, begraben. Auf seinem grab ist geschrieben: Anno domi MCCXCI pridie kalendis octobris o])iit Rudolphus de Habsburg romanorum rex. Dieser leidige fall ist im ganzen reiche urkundig geworden und allent- halben des königs leibfall begangen. Die zu Strassburg haben ihm einen solchen königlichen leibfall gehalten, mit vielen fürslen und grafen, als wäre er selber da begraben worden. 1116. {Münsterbau.) — Damals baute bischof Conrad ganz streng am münster fort, und als man die vier columnen und streben auswendig auf- führte, da w'urde mit des bischofs bewilligung, von dem rath erkannt, dass man alle fürnehmsten könige, so sladt und land die grossen gullhaten gelhan, ihre bildnisse auf Iriumpfpferde setzen sollte, welches geschehen — 303 — und noch zu sehen ist. Am vordem pfeiler gegen den Salzmaikt sitzt auf einem pferd könig Chlodoveus, so erstlich das niünstcr erhaut, und den Christenglauben hat angenommen, mit goldener kröne und Szepter. Am andern pfeiler sitzt könig Dagobertus mit einer kröne und szepter, auch auf einem pferd, der erstlich das blslhum gestiftet, die Stadt gefreit und dem land viel gutes gethan und das bisthum hoch begabt. Auf dem dritten sitzt könig Rudolf von Habsburg auf einem pferd mit goldener kröne und szepter, welcher Stadt und land viel gutthaten bewie- sen, auch viele freiheiten gegeben und vor dem bischof erhalten, sonst wären sie eigene leute geworden. Darüber in einem bogen, so ledig, ist mit goldenen buchstaben geschrieben : Rudolphus de Habsburg rex romanorum. 1117. {Synode zu Aschaffenburg.) — Nach solchem hielt der bischof von Maynz einen synodum zu Aschaffenburg mit vielen bischöfen und fürsten. Dahin kam bischof Conrad von Strassburg, Basel, Chur, Constanz, Speyer, Mainz, Eichstadt, Bamberg, Würzburg, Hildesheim, Regensburg und andere. Da wurde viel von der wähl eines röm. königs gehandelt. Bischof Conrad bat heftig für herzog Albrecht, der ihm sehr günstig war, von wegen seines frommen vaters, königs Rudolf. Und war schier einhellig etwas da beschlossen, und die sache nach dem neuen jähr aufgeschoben. 1118. (Bischof Conrad nimmt das Elsass ein.) — Lidessen, ehe man Fol. 134 einen römischen könig hatte, nahm bischof Conrad das ganze Elsass ein, 1292 und liess in allen staedten schwören keinen andern herren anzunehmen, denn wen die kurfürsten zu einem könig geben würden. Er schickte des- halb seinen bruder, herrn Friedrich von Lichtenberg, den dompropst, solches zu verrichten, neben herrn Otto von Ochsenstein, dem landvogt, welcher k. Rudolfs schwestersohn war. Aber sie meinten gewiss die wähl würde herzogen Albrecht treffen. 1119. (Geschoell zwischen den Zorn und Kageneck.) — Damals ist der schultheiss Claus Zorn zu Strassburg um etlicher scheltworte willen, sammt seinem anhang in rüstung aufgewischt gegen die edeln von Kageneck, und ist ein grosser auflauf worden, doch wiederum gestillt worden. 1120. (Wahl Adolf s von Nassau.) — Indem kamen die kurfürsten zu Frankfurt zusammen einen röm. könig zu wählen. Da brachte bischof Conrad von Strassburg so viel zuwegen, dass herzog Albrecht ins Elsass kam mit 1500 pferden, damit er mit ihnen stracks gen Achen auf die krö- nung ziehen wollte, denn sie für gewiss achteten, er werde könig werden. — 304 — Indessen kommt bolschaft, wie die kurfürslen nicht ohne grossen zank grafen Adolfe von Nassau, welcher sonst ein mannhafter, verständiger herr war, zum röm. könig erwählt hätten, auf den heil. Dreikönigstag. Darauf zog herzog Albrecht stracks wiederum zurück. Der neue könig Adolf bestätigte den bischof von Strassburg, auch den von Ochsenstein. Die landvogtei im Elsass übergab er Diebolt von Pfirt; über Rhein setzte er seinen schwager, den grafen von Katzen-Ellenbogen zu einem landvogt, der an seine statt ordnete herrn Hermann von Geroldseck. Diese wähl haben herr Albrecht, der bischof, auch die Stadt Strassburg höchlich ver- schmähet, von wegen k. Rudolfs seligen gutthaten. 1121. (Die Deutschen Herren zu Freiburg.) — Den 19. mai haben die Deutschen herren zu Freyburg um einer schmach willen graf Egons diener die äugen ausgestochen. Darauf fielen der junge graf Egon und etliche bürger ins klosler, jagten sie daraus, zerschlugen und plünderten alles darin. 1122. {Jlermann von Rappolstein im Gefaengniss.) — Herr Hermann von Rappoltstein war bürger zu Strassburg, der halte einer armen frau von Strassburg eine schmach bewiesen. Da ward ihm erkannt, ihr einen ablrag zu thun, oder man werde ihm fehdebriefe zuschicken und bekriegen. Da kam er gen Strassburg, wo man klage und antwort, auch zeugen ver- iiörte, wurde er den 4. juni in gefängniss gelegt, bis er sich mit der frau vertrug. 1123. {Kindermord zu Kolmar.) — Damals haben die Juden zu Colmar einen knaben von neun jähren umgebracht. 1124. {Der Gerbergraben abgehrannt.) — Damals ist der Gerbergraben zu Strassburg abgebrannt. 1125. {Ortenburg genommen und Ramstein gebaut.) — Es nahm der bischof damals das schloss Ortenburg ein im Weilerlhal; damit man aber solches, wenn es noth thäte, möchte beschirmen, baute der von üclisen- stein ein schloss zu Scherweiller, und ward das schloss Ramstein bei Ortenburg auch deshalb gebaut und dem von Utenheini zu bewachen ge- geben, aus befehl herzog Albrecht's von Oesterreich. Fol. 135 1126. {Kalter Winter.) — Damals war ein kalter winler, dass alle 1293 reben erfroren, und kam die fiucht auf 13 schilling. Da gaben reiche leule den armen etliche 100 fürtcl um golteswillen; über acht tage war kein brot mehr in der Stadt und wollten die bäcker nicht backen, auch war ihnen kein brot mehr feil und hatten doch viel frucht, meinten es sollte — 305 — noch Iheurer werden. Da wurden die handwerker also zornig, dass sie alle brodbänkc in der ganzen Stadt altbraclien und den bäckcrn ofen und fenster einschlugen und sagten: wenn sie nicht backen wollten, würden sie solches mit gewalt nehmen. Da bücken sie wiederum. 1127. (Die Juden zu Rufach ziehen nach Kolmar.) — Damals zogen die Juden von Rufach gen Colmar, denn der bischof eine grosse Schätzung auf sie gelegt hatte; das wollten sie nicht geben. Sie nahmen ihr gut auch mit. 1128. (Zwei Schiffe gehen unter.) — Auf Unser frauen abend sind zwei schiffe, eins zu Strassburg und eines bei Breisach, untergegangen und über die 70 personen ertrunken. 1129. (Die von Kolmar müssen Herzog Albrecht schwoeren.) — Damals haben die von Colmar sich gefürchtet dass der bischof von Strassburg und die von Ochsenstein Colmar mit gewalt möchten einbehalten, haben herrn Heinrich von Rappoltstein in der nacht mit vielem volk eingelassen im namen k. Adolfs. Darauf der schultheiss in Colmar herrn Anshelm von Rappoltstein berief und ihn gleichmässig einliessen von wegen herzog Albrecht. Der sliess seinen bruder Heinrich aus der Stadt und nahm ihm alle seine guter. Da mussten die von Colmar dem herzog Albrecht von Oesterreich zuschwören. 1130. (Belagerung und Einnahme Kolmar's.) — Als k. Adolf solches hörte, kam er mit grossem volk ins Elsass und kam auf Michaelis gen Rappoltsweyer, und auf den 16. Oktober hat er Colmar belagert. Er Hess S. Gregorienthai, auch die höfe bei Hohenack abbrennen, durch Cuno von Bergheim, nahm Schlettstadt ein, auch Rappoltstein ergab sich. Da ver- brannte er den flecken, nahm auch Gemar ein, und den von Colmar nahm er das wasser, legte gen Winzenheim, Ungersheim und alle ende volk, damit nichts nach Colmar einkarn auf alle art. Aber Cuno von Bergheim war obrister im kriegsvolk, der wusste alle gelegenheit im lande. Die bischöfe von Köln, Mainz, auch Basel, schickten viel volks und waren auch persönlich dabei. Der herzog von Burgund kam und empfieng seine leben und bot seinen dienst an. Er mahnte auch den herzog Albrecht auf, aber der schickte keine hilfe, sagte, wenn die fürsten in der belagerung abfielen, wolle er ihm helfen; er sei stark genug. Sie halten speise in Colmar genug, allein mangel an mehl, deshalb sie mit Stampfmühlen sich behülfen. Er nahm alles herum im lande ein, und geschah dem bischof von Strassburg, auch der Stadt grossen schaden. Auf des königs Seite ist niemand vornehmes umgekommen, denn sein T. XIII. — (M.) 20 — 306 — truchsess und sein marschalk, und ein vornehmer von adel. Der bischof von Strassburg schickte noch 2000 gerüstete, die solUen heimlich bei nacht in Golmar eingebracht werden und den bürgern hellen. Aber sie haben sie nicht wollen haben, doch ist der herr von Lichtenberg, des bischofs von Sirassburg bruder, hineingekommen. Aber da haben die bürger die Schlüssel schon zu den porten gehabt und den könig einlassen wollen. Da ist der von Lichtenberg bei nacht selb 10 über die mauer davon gekommen. Der schultheiss und der von Rappoltstein haben sich in das predigerkloster begeben. Da haben sie die bürger geholt und in gefängnisse gelegt, und in der nacht als der könig sechs wochen die Stadt belagert, hat man ihm den von Rappoltstein geliefert, aber der schultheiss Rösselmann entrann, und floh auf Egisheim zu. Aber er wurde im weide von den dienern des bischofs von Basel erkannt, die führten ihn auf Schwarzenburg. Als solches der könig erfuhr, hat er dem boten lOOpfund geschenkt und ein rad auf einen karch gelegt und Walther Rösselmann, den schul iheissen, hinler den karch die rechte band über sich, gebunden, als halte er falsch geschworen, und den von Rappoltstein milgeführt nach Gemar. Da hat er des von Rappollsteins gut in 3 Iheil gelheilt; das eine theil gab er lierrn Heinrich von Rappollstein, das andere seines bruders kindern, das drille behielt er für sich. Walther Rösselmann starb vor schmerzen, aber sein söhn ward erst nach könig Adolfs tod von dem gefängniss ledig. Herr Anselm von Rappoltstein wurde auf einen wagen geschmiedet und gen Breisach geschickt, hernach auf das schloss Achlen (!) im Wirtemberger land zu ewiger gefängniss gebracht. Er hatte jährlich auf 300 mark silber einkommen, und hielt sich doch unlreulich gegen alle seine freunde und nachbarn. 1131. (K. Adolf vor Erstein. — Er bedroht Strassburg.) — Als der könig im Elsass alles halle verrichtet, zog er von Gemar auf Erstein zu, denn daraus war ihm viel leid geschehen, wie Cuno von Bergheim ange- Fol. 136 zeigt. Deshalben er die herren von Erstein (so landgrafen im Elsass) haben wollte, oder die Stadt belagern. Es haben die von Strassburg den könig ernstlich darum gebeten (unter anzeigung des gehorsams die Stadtmauern von Erstein ringsum abzubrechen), er möge das königliche kloster und die nonnen verschonen, aber der könig wollte nichts hören, man rotte dann seine feinde in dem land aus, oder vertrüge sich mit ihm. Er nahm deshalb Word ein, darin sich der landgraf vom Elsass hielt, verbrannte das schloss und schleifte es zu boden. Als die von Strassburg in grossen sorgen standen, da der könig alles wollte in seiner gewalt — 307 - haben, da baten sie um einen anstand. Den bewilligte er. Da man sich aber berathschlagte, meinten viele, man sollte sich dem künige wider- setzen, es würde ihm nicht gelingen wie zu Colmar, denn er hier ein anderes régiment hätte. Aber die gesandten zeigten an , wenn sich der bischof und die stadl nicht mit dem könig versöhnten, würde es gewiss die sladt beklagen ; wie viel lausend pferde und knechte, so gute kriegsleute wären, habe er bei sich, auch proviant genug, wann er sollte das land verwüsten, den Rhein und die 111, auch alle wege verlegen, mit hilfe der fürsten, so hätte er stets frisches volk und müssten wir alles arme volk, männer, wciber und kinder aus der Stadt thun, wenn wir uns erhalten wollten; auch würde er Rufach, und was des bischofs ist, für eigen zu seinen bänden ziehen. Deshalb hat man den bischof, auch den landgrafen von Word und die von Lichtenberg gebeten, sich in königliche gnade persönlich zu begeben. Und wie wohl es schwerlich nahe gieng, kamen doch bischof Conrad, der landgraf von Woerd oder Elsass und die herren von Lichtenberg, der dompropst, und haben gnade vom könig begehrt, mit beistand derbischöfe von Mainz und Köln, auch anderer fürsten, die den ganzen krieg hindurch bei dem könig waien. Da wurden sie begnadigt; doch nahm er herrn Friedrich von Lichtenberg, den dompropst und den landgrafen von Word mit sich, bis dass alles, was sie geschworen, gehalten worden, und der friede aufgerichtet und die landvögte bei ihren rechten gelassen; welches geschah. 1132. (Streit zwischen den Koenigen von Frankreich und England) — In dieser zeit hatten der könig von Frankreich und England spaenn mit einander, dass er wohl hilfe bedurfte. 1133. {Graf Egon von Freiburg vertraegt sich mit der Stadt Freiburg.) — In solchem hat sich Ego graf zu Freiburg, der Katharina von Lichten- berg, des bischofs von Strassburg Schwester hatte, mit der Stadt vertragen (doch ist es nicht lange gehalten worden von beiden theilen) am freitag Bartolomeus 1293, in beiseyn hernach gemeldeter herren, und mit 18 siegeln bestätigt : Conrad, bischof zu Strassburg, herr zu Lichtenberg; Heinrich und Rudolf, markgrafen zu Hochberg ; Heinrich und Walther, herren zu Geroldseck; Hesso von Usenburg ; Hans von Schwarzenberg ; Die Städte Basel, Colmar, Mülhausen, Schletlstadt, Neuenburg, Breisach. — 308 - Ego der jung, der Katharina von Lichtenberg, bischof Conrads von Strassburg Schwester söhn, nahm sich der regierung an, der halle noch einen bruder, Friedrich genannl, und waren beide noch jung. Fol. 137 1134. {Synode zu Strassburr/.) — Als sich der schwere krieg in diesen 1294 landen etwas gelegt und bischof Conrad von Strassburg viel geld aufge- gangen, auch viel Unkosten am münsler verbaut, hielt er deshalb einen synodus zu Strassburg, und zeigte seine beschwernisse an, auch in welche schulden er gekommen war. Darauf wurde ihm von allen stiften in der Stadt, auch im ganzen bisthnm vier jähre lang der vierte theil alles ein- kommens bewilligt, gütlich und aus keiner gerechtigkeil. Solches nahm er mit dank an. Er erhob in jener zeit einen grossen schätz, hielt einen grossen fürstlichen Staat, besonders jetzt, da ki'ieg war, ritt er stets mit 300 oder 400 pferden; dabei viel drauf geht. 1135. (Landfrieden.) — Aufürbani halte herr Otto von Ochsenslein als landvogl auf zwei jähre lang einen frieden mit denen von Zürich und etlichen Schweizern gemacht von wegen des hauses Oesterreich, darin die Stadt, der bischof von Strassburg und andere mehr einbegriffen; denn sein Vetter herzog Albrecht viel zu thun halte mit könig Adolf, deshalb er frieden mit allen nachbaren machte; da er die königliche lioheit begehrte mit der zeit zu erlangen. Fol. 138 1136. (Das Kœnif/relch Arelat von Frankreich genommen.) — Damals 1295 hatte der könig von Frankreich viel spenn mit dem von England, und konnte England keine rechte hilfe bekommen. Indessen slii'bt das königreich Are- lat ohne eiben ah, da will es der könig von Frankreich als ein erb ein- nehmen. Es war aber dem römischen reich heimgefallen, deshalb esseine legalen zu kœnig Adolf schickte und sich in seinen schirm ergab : er sollte das reich einnehmen. Da aber kœnig Adolf mit krieg und anderem in Deutschland so viel zu schaffen halte, konnte er solches reich nicht ver- sehen, befahl den gesandten sich, so gut sie möchten, zu versehen, schrieb auch dem könig von Frankreich, er möge des reichs Arelat müssig seyn: aber der könig von Frankreich drohete ihnen mit krieg, wenn sie sich nicht wollten ergeben; also wurden sie bezwungen. 1137. {Erdbeben. — Wundergeburl.) — Den 5 april ist ein grosses erdbeben in ganz Elsass gewesen. Im Albrechlsthal oder Weilerlhai hat in einem haus in einer nacht die frau zwei kinder gewonnen, und 2 kühe jede zwei kalber, die katze junge gemacht und der hund junge geworfen, und die moor zwölf junge ferklein. Aida kam der bauer zu vieh und leu- ten in einer nacht. — 309 — 1138. {K. Adolf verbündet sich mit England.) — Nachdom der köiiij^ Fol. 139 von England hörle dass der könig von Frankreich dem röm. reicli das 1290 königreich Arelal mit gewalt entzogen, hat er legaten zu kœnig Adolf geschickt mit bitte ihm beizustehen, dass er das seinige vom könig be- kommen möchte; so wollte er ihm darnach wieder helfen das königreich Arelat zu erobern; welches kœnig Adolf bewilligt. Damit dieser ein grosses Volk zusammenbrächte, gab er ihm 100 tausend maik silber. Kœnig Adolf schrieb darauf ins Elsass an den grafen Diebolt von Pfirt, volk anzuneh- men und im Niederland dem könig von England zu helfen. Der schickte seinen söhn (hiess auch Diebolt) und Conrad von Haltstadt mit 10 lausen- den nach Frankreich. Als sie aber in den englischen Städten lagen, und viel muthwillen trieben mit weibern und anderes, haben sie heimlich bei nacht des königs von Frankreich volk eingelassen, die haben sie alle er- schlagen, auch die von Pfirt und Hattstadt, und also dem könig mehr ver- loren denn gewonnen; darnach hat der Franzose die obersten in denselben Städten zum dank auch erschlagen. 1139. {K. Adolf abermals im Elsass.) — Da solches könig Adolf hörte, zog er mit vielem volke den Rhein herauf auf Hagenau, darnach neben Strassburg auf Schlettstadt zu. Als er aber an den grafen von Pfirt begehrt hatte mit grossem volk wider Frankreich zu ziehen, und des bischofs von Strassburg land sehr schädigte, hat der bischof bestellt, wenn der könig nach Colmar fortzöge, ihn gefänglich anzugreifen. Als der könig weder vor sich noch hinler sich konnte, ist er mit wenigen bei nacht nach der seile von Schlettstadt auf Breisach gezogen, hat sich da unbekannt in ein schiff gesetzt, den Rhein hinab bis gen Germersheim gekommen, und also dem bischof entronnen. 1140. {K. Adolf laesst den Koenig von England sitzen.) — Der könig schrieb aber dem landvogt, grafen Diebolt von Pfirt, dass er mit dem volk nach Frankreich fortziehen sollte, welches er gethan. Als er hinein kam und vielen schaden that, nahm er 4000 mark silber, und zog wieder ab. Desgleichen kaufte könig Adolf mit dem englischen geld etliche grafschaf- len, auch die mark Meissen kauft er damit, und Hess den könig von Eng- land also sitzen. Darüber sich der könig bei allen kurfürsten und ständen des reichs, auch dem papst, als eines meineidigen beklagte, welches dem könig Adolf hernach auch stets hinderlich gewesen, viel abfall bekommen, bis er zuletzt gar erschlagen ward. 1141. {Scliloss zu Barr vom Teufel zerstoert.) — Damals hat der teufel herrn Wöfelmann zu Barr sein schloss auf den boden zerrissen und zerschleift. — 310 — 1142. {Gross Wasser.) — Der Rhein ist damals auch also gross ge- wesen und hat also grossen schaden gethan, davon nicht zu sagen, und hat also Breisach ganz vom Elsass abgeschieden, und ins Breisgau gelegt, wie noch zu unsern zeilen. 1143. {Der von Bappoltstem des Gefaengnisses ledig.) — Damals ist herr Anshelm von Rappoltstein seines gefaengnisses wieder ledig gewor- den. Darauf wurde das schloss Geiersberg vom hischof von Strassburg wieder aufgebaut. 1144. {Predig crkapitel zu Strassburg.) — Damals wurde zu Sirassburg ein grosses capilel von den predigermonclien gehalten, im prediger klosler. Da ward Nicolaus von Trevis zu einem generaloberslen des ordens von 800 brüdern erwählt, nachher vom papst zu einem cardinal des tilels S. Sabinae gemacht, hernach ist er bischof zu Ostia, zuletzt papst Bene- diclus XI geworden. 1145. {Italienische Geissler.) — Darauf kamen auf 80 geissler aus Ilalia, darunter viele grosse herren waren, die hatten weisses beuteltuch über ihr angesicht und weisse kleider an, die geisselten sich um alle kir- chen und laeutete man mit allen glocken. Das thaten sie in allen Städten und zogen hernach auf Achen zu. Fol. 140 1146. {Bitsch kommt an Zweibrücken.) — Als aber damals der letzte 1297 herr von Bitsch starb und herzog Friedrich von Lothringen Bitsch als ein lehen einnahm, jedoch es ihm zu entlegen war, da hat er einen tausch ge- troffen mit dem grafen Eberhard von Zweibrücken. Der herzog gab ihm die herrschaft Bitsch, hergegen gab ihm der von Zweibrücken drei aemter im Westrich als Mürsberg, Saargemünd und Linde. Also kam Bitsch an die von Zweibrücken, und es nahm ihn als einen schirmherrn an. 1147. {Kaempfe im Elsass.) — Auf Mai'garelhae belagerte bischof Con- rad von Strassburg Maasmünster, etlicher schmach halben. Darauf vertrieb der landvogt von Pfirl den herrn von Lichtenberg aus Egisheim. Darauf hat der schullheiss von Golmar, Cuno von Bergheim, viele bürger, so gut aufs bischüfs und Oesterreichs seite waren, aus der Stadt vertrieben. 1148. {Kaempfe mit den Grafen von Freiburg.) — Damals hat des grafen Hugo von Freiburg bruder, Friedrich, bischof Conrads von Strass- burg Schwiegersohn, so propst zu Constanz war, alle jähre zu Colmar auf 60 mark silber einkommen, das nahm ihm Cuno von Bergheim auch. Da- rauf der graf von Freiburg etliche königliche gefangen nahm und raubte ihnen das ihrige. Darauf der von Pfirt als landvogt und Cuno von Berg- — 311 - heim ins Breisgau zogen und dem grafen grossen schaden thaten, und das Glotterthal verwüsteten, und mit den Freiburgern ein bündniss mach- ten wider ihren herrn, damit sie sich erwehrten. Also warfen sie sich abermals von ihrem herrn ab, weil sie einen rücken halten, und zerbra- chen ihm seine bürg ober Freiburg. Solches erfuhren der graf, auch bischof Conrad ganz hart, konnten aber diesmal nicht anders, denn solches leiden, bis auf bessere, gelegene zeit. 1149. {Die von Strasshiirg belagern Hagenau.) — Nachdem der bischof, Fol. 1 41 auch die Stadt Strassburg vielen schaden von koenig Adolf erlitten, da sie 1298 auf Albrechts und Oesterreichs seite standen, von wegen koenig Rudolfs, seines vaters, der der Stadt und dem land viel gutes gethan, aber Hagenau und andere Städte wider herzog Albrecht und seinen anhang waren, und auf Unser frauen lichtmess 5 krämer von Strassburg aus giengen, da fien- gen sie die von Hagenau. Die von Strassburg schrieben an Hagenau ihnen ihre bürger ledig zu lassen. Das wollten die von Hagenau nicht allein nicht Ihun, sondern streiften noch mehr auf den bischof und die Stadt, aus be- fehl koenig Adolfs. Hieraufrüstete sich der bischof und die Stadt in aller eile, und belagerten den 5 hornung die Stadt Hagenau, konnten aber kälte halber nicht viel ausrichten; es fielen die burger heraus, und wurden zu beiden seilen etliche erschlagen. Darauf brannten sie denen von Hagenau zwei Vorstädte ab, und zogen wieder zurück, bis aufbessere zeit. 1150. (Weitere Kaempfe im Elsass.) — Als der landvogt, -der von Pfirt, solches erfuhr, mahnte er die reichsstädte eilends auf, zog vor Ru- fach, und verheerte die vorstadt auf den boden, auch das thal Sulzmatt und alles wurde verbrannt. Auf S. Veltens tag wurde das schloss aufgege- ben. Da wurden die kirchhöfe zu Lieshofen(?), auch Gebersweiler ver- schleifl, allen fässern die böden ausgeslossen, auch Morschweiler, Sent- heim und das deutsche haus und anderes mehr verwüstet. Darnach zogen sie nach Heiligkreutz, belagerten es, hauten den wald ab und schleiften schloss und kloster zu boden. Das kloster ist nachher von graf Ludwig von Leiningen wieder aufgebaut worden. Die von Egisheim haben ihre vorstadt selbst verbrannt : als aber in Ro- disheim ein auflaut wurde, ist der bischof von Strassburg gekommen und hat solchen gestillt. Es verbrannten die von Kestenholz, Kiensberg und Kiensheim; da verbrannten die von Hagenau, so koenig Adolf beistanden, Kestenholz auf den boden ab. 1151. (Die von Strassburg ziehen gegen Cuno von Bergheim.) — Da aber kein aufhörens seyn wollte, machte die sladt Strassburg und der bi- — 312 — schof sammt andern einen bund, und da Cuno von Berglieim viel muth- willen trieb, zogen sie vor seine bürg Bergheim beiAndlau und gewannen die bürg Krax, schleiftens auf den boden, zogen darnach vor das städllein Sermersheim ob Benfelden, das auch dem von Bergheim gehörte, gewan- nen solches, schleiften die mauern, da viel mulhwillen daraus entstanden war, und führten die steine zu wasser hinweg, und bauten das städllein und schloss Lichtenau, damit sie über Rhein auch einen pass hätten wider den könig und den markgrafen. Aber bald darauf haben die von Strass- burg ihren halben tlieil herrn Ludemann von Lichtenberg zu kaufen ge- geben, etliche gerechligkeit sich vorbehaltend. 1152. {Bischof Conrad klagt über K. Adolf.) — Cuno von Bergheim schrieb dem koenig Adolf mehr dann es war. Der rüstete sich mit grossem Volk. Dagegen zog bischof Conrad gegen Mainz, klagte heftig über koenig Adolf und seine amtleute, wie er nur seinen nutzen suche, wie auch in des königs von England handlung, darüber land und leute zu gründe giengen; denn erbose leute in aemter setze, die nähmen geld, Hessen alles fortgehn, dadurch kämen geistliche und weltliche fürsten in grosse Verachtung; die fürsten sollten solches abwenden, wo nicht, würden sie sammt herzog Albrecht einen bund machen und die sache anders angreifen. 1153. iyVahl K. Albrecht's.) — Da solches die kurfürsten hörten, kamen sie zu Mainz zusammen. Da kam grosse klage von allen orten wider koenig Adolf und wurde beschlossen ihn zu entsetzen und herzog Albrecht an- zunehmen, schrieben deshalb an herzog Albrecht von Oesterreich, er möge auf Philippi und Jacobi gen Mainz kommen, schrieben auch dem papste, solche ihre wähl zu bestätigen. Herzog Albrecht schickte deshalb seinen vetter, den grafen von Ilohenberg und Haigerloch gen Rom. Der papst nahm 16 tausend mark silber, that koenig Adolf in den bann, entsetzte ihn des reichs und übergab es dem herzog Albrecht aus Oesterreich, und gab ihm darüber brief und Siegel, die der von Haigerloch dem herzog Albrecht brachte. Indessen zog herzog Albrecht mit den Ungarn, Oeslrei- chern (durcli) Bayern die Donau herauf. Hierauf gebot koenig Adolf dass er dem von Haigerloch sein land verwüste, welches geschähe. Denn der herzog von Bayern hatte koenig Adolfs tochter. Dennoch zog herzog Albrecht fort. Der von Haigerloch verwüstete das Schwabenland, so herzog Albrecht zuwider war: er wurde aber erschlagen. 1154. (Ä". Adolf belagert Ruffach.) — Koenig Adolf kam mit grossem volk ins Elsass und belagerte Rufach, so des bischofs von Strassburg war, und zogen auf einen tag aus Colmar 800 wagen mit rüstung und proviant. — 318 — Aber Rufach war wohl besetzt mit redlichen leuten, die fielen oft heraus und Ihalen giossen schaden. Einmal fielen sie heraus und erschlugen dem Könige auf 300 vornehmer leule und eroberten und erschlugen auf 1000 pferde. 1155. {Bund zu Slrasshurg.) — Indessen machten die hcrrcn und Städte einen bund zu Sirassburg, darin wurden eingeschlossen herzog Al- brecht und alle seine lande, die landvogtei Unter-Elsass, bischof Conrad und die Stadt Sirassburg, die herren von Lichtenberg, die grafcn von Bitsch, Zweibrücken, Ochsenslein, Freiburg, Haigerloch, viele fürsten und staedte mehr. Indessen verbrannten und schleiften die von Hagenau alles was den von Strassburg zuständig war, denn sie dem könig Adolf bei- standen. Die von Kestenholz schnitten den pass ab, so auf Schleltsladt lauft. Da zogen sie hinaus, verbrannten Kestenholz. Die von Kestenholz nahmen die welschen zu hilf und verheerten Kunigsheim und wurden viele zu beiden seilen erschlagen. Da wurde das schloss Gemar verbrannt. 1156. {Tag zu Mainz.) — AufPhilippi und Jacobi kamen die fürsten zu Mainz zusammen, entboten beiden, dem koenig Adolf und dem herzog Aibrecht vor ihnen zu erscheinen. Darauf schickten sie ihre legalen. Koenig Adolf meinte nicht schuldig zu seyn zu erscheinen, verachtete auch des papstes brief. 1157. {K. Adolf kriegt im Elsass.) — Als er aber vor Rufach nichts schaf- fen mochte zog er ab, auf Barnabae, und belagerte Egisheim mit grossem Volk. Da kam hertzog Aibrecht mit seinem volk gen Walscheid, und zog über den wald auf Freiburg zu. Aber die Freiburger wollten ihn nicht einlassen mit solchem volk, allein seine person mit 1000 pferden. Da solches koenig Adolf erfuhr, zog er von Egisheim auf Viti Modesti ab, machte sich ge- schwind über den Rhein mit einem grossen volk, und nahm Kenlzingen ein, welches des grafen von Ussenburg war. Dem gab er geld für solchen kriegs- schaden. Er besetzte auch S. Gregorienthai mit dem schloss Flitschburg. 1158. {Bie beiden Koenige bei Kentzingen.) — Herlzog Albrecht zog mit vielem volk von Freiburg herab, auch bei Kentzingen : bei ihm waren der bischof von Konstanz, die grafen von Wirtemberg, von Freiburg, und andere. Die Elz war aber so gross, dass beide beere nichlen konnten zu- sammen kommen. Koenig Adolf war mehr als noch einmal so stark als hertzog Albrecht. Beide beere waren trefflich wohl gerüstet. Indem kommt bischof Conrad zu ihm mit 800 wohlgerüsteten pferden. Darauf zogen 10 tausend zu ross und fuss von Strassburg. Hernach als konig Albrecht seine zelte und lagerbette aufgeschlagen, also dass sie zusammen reden konnten, begehrt er einen tag stillstand. Dann liess er alles volk in der — su — Fol. 142 nacht heimlich auf Rheinau ziehen, und zündete das lager an, und rückte nach. Da waren schiffe, darin fuhr der herzog nach Slrasshurg mit etli- chen fürsten, und kam das kriegsvolk hernach auch gen Strassburg. Etli- che eilten hernach, die wurden erschlagen, darunter des königs marschalk, Hilbrand von Pappenheim genannt. 1159. (A'. Albrecht in Slrasshurg.) — Als er gen Strassburg kam, wurde er empfangen als wenn er schon könig wäre. Das bündniss gieng er ein und schwur solches zu halten. Er lag bis in die 5 wochen da still, dann er weder hinter, noch für sich konnte; zuletzt ist er mit 30 grossen schiffen und proviant hinweg gefahren nach Mainz, und ist das volk eilends zu land nachgezogen, und belagerten Alzenheim. Da solches koenig Adolf erfuhr, zog er mit einem gewaltig grossen volk hernach, entsetzte Alzheim, und auf S. Johann des läuffers abend, wurde herzog Albrecht zum röm. könig von einem theil der kurfürsten erwählt und koenig Adolf als ein unnützer, verbannter vom reich entsetzt. Darauf stärkte sich koenig Adolf noch mehr, denn sein tochtermann, der pfalzgraf, auch die Städte Frankfurt, Oppen- heim, Worms, Speier kamen ihm zu hilf. 1160. {Schlacht bei Goellheim.) — Indessen zog herzog Albrecht zu Mainz mit den fürsten und kriegsvolk das land hinauf. Da solches k. Adolf erfuhr, eilte er gegen ihn bis gen Worms und kamen bei dem dorf Geil- heim und dem kloster Rosenthal zusammen, schlugen beide lager gegen einander auf. Da befahl herzog Albrecht seinem volk sich zum streit zu rüsten. Da solches k. Adolf sähe, eilte er auch zum streit und befahl sei- nem söhn und rälhen gute achtung zu haben, und nahm er des königs panner zu sich, und hatte die königliche kröne auf, sammt allen königli- chen Zierden an ihm. Herzog Albrecht machte drei häufen damit er des königs volk trenne; und lliat eben als wann er flöhe, und zündete das lager an. Da ihm gerathen nachzueilen, k. Adolf meinte, er würde ihm abermals entfliehen wie bei Kentzingen, eilte mit dem königlichen panner herzog Albrechts panner nach, und kam also zu weit von seinem. Da wandte sich herzog Albrecht sammt allem volk und kamen mit vollem streit an des königs volk. Da solches könig Adolf sähe dass sein volk weit von ihm w'äre, erschrack er, durfte doch ehrenthalben nicht entweichen, und sagte zu seinem söhn: Weiche zum andern volk, denn hier muss ich bleiben, oder herzog Albrechl. Also kamen licidc fürsten ohne hinderniss mit ihren fähnlein zusammen. König Adolf erschlug bald den, der das fähnlein des herzog Albrecht vorführte, da aber kamen beide persönlich zusammen. König Adolf hatte die königliche kröne auf dem heim auf. König Albrecht — 315 — war ein starker herr, der sprach : Herr, hier werdet ihr mir das reich oder leben lassen. König Adolf sagt: Das steht in gotles hand. Und fuhren stark zusammen. Da hieb könig Albrecht dem könig Adolf durchs visir eine wunde ins hirn bei dem linken auge, darnach eine wunde am hals; als er aber nicht fiel, sprang einer vom pferd, der haute das ross vornen lahm und er fiel. Da stach könig Albrecht ihm das schwcrt in die seile; der andere, der abgestiegen war, ihat ihm den heim ab, und schlug ihn vol- lends zu lodt. König Albrecht nahm die kröne von könig Adolfs heim und sagte : Diese gehört mit recht und der wähl der kurfürsten auf mein haupt. Er befahl auch dass man niemanden mehr erschlagen sollte, denn nur die pferde sollte man erstechen, auf dass man sie lebendig fangen möchte. Sind also nicht über 100 personen erschlagen worden, aber auf 3000 pferde todt geblieben. Da hob die flucht an; es war aber ein solcher warmer tag und ein solcher grosser streit, dass viele erstickten. Es erstickten im streit könig Adolfs oberster pannerherr, der graf Friedrich von Eisenburg, auch der von Ochsenstein, des könig Albrechts veiter und pannerherr. Herr Hermann von Geroldseck, landvogt über Rhein, ward bei könig Adolf auch erschlagen. Es wurde könig Adolfs söhn mit 60 grafen und herren gefangen, sammt vielen von adel. Diesen abend wurde die ganze wahlstatt geplündert, und zog könig Albrecht in den flecken, wo seiner die bischöfe warteten. Den andern morgen frühe zog könig Albrecht mit allen fürsten, herren und bischöfen auf die wahlstatt, und als sie könig Adolf fanden, lag er faden nackt auf der erden. Da ihn der l)ischof von Mainz, Gerhard von Eppenstein, sähe, der sein vetter war und doch wider ihn geholfen, hub er an überlaut zu weinen, und sagte: Hier liegt der frömmste herr und herz, so in der weit gewesen ist! Fo'- '^3 Da solches könig Albrecht hörte, schwieg er still; er fürchtete der bi- schofmöchte von ihm abfallen; auch sagte er ihm: Ich lasse euch nicht von mir bis meine sache geendet ist. Welches auch geschehen, bis er ge- krönt worden. 1161. {K. Adolf begraben.) — König Adolf wurde balsamirt und in das kloster Limpurg gestellt, aber nicht begraben, denn er im bann war. Hernach ist er durch könig Heinrichs befehl, wie auch könig Albrecht zu Speyer, neben einander begraben worden. Und wurde dieser vers gemacht: Anno millenis trecenis bis minus annis In Julio mense rex Adolfus cadit ense In manus Austriaci processi et Martiniani. (sie) — 310 — 1162. {K. Albrecht zu Aachen gekroent) — Darauf eilte könig Albrecht mil allen bischöfen und fürslen auf Achen zu; da wurde er vom bischof von Köln gekrönet, den 18 julii, und von ßonifacio Ylll bestätigt, und im heraufziehen nalmi er alle herren und Städte in pflicht, durch den ganzen Rheinstrom herauf. Er zog eilend fort, damit keine unruhe einfalle. 1163. {K. Albrecht zu Strassbnrg.) — Nach Jacobi kam könig Albrecht von Hagenau herauf gen Strassburg vor die bürg. Man empfieng ihn ganz herrlich, mit allen geistlichen und dem heilthum, mit vielen fürsten und herren und grossem volk. Der könig hatte 1000 pferde, alle mit köstlichen decken und kleidung, alle zu gleich. Darauf sassen eitel grafen und ritler. Darauf folgten 800 speerknaben, alle in gleicher kleidung, von adel. Da- rauf folgte der könig mit 12 fürsten. Nach ihm kam bischof Conrad von Strassburg mit 300 von adel, alle in gleichen rothem kleide, und 500 an- dere gesinde, beritten, alle dem bischof zuständig. Darauf folgten die Un- garn, gleich gerüstet mit 600 pferden, könig Albrecht zuständig. Die rillen aufschnellen pferden, alle gleich gerüstet, in langen blauen rocken, da- rüber ein rock von hanf und schnüren, ganz fest, darüber panzer, dadurch konnte kein pfeil noch schwerl gehen. Sie hatten eiserne hüte auf, lange haare und zöpfe, wie die weiber; sie halten alle bogen und pfeile, kein wasser war so tief, sie schwammen durch. Das andere hofgesind, auch 10 tausend zu fuss, lagen auf den dörfern um die Stadt. Die beurlaubte der könig hernach und bezahlte sie wohl. Es waren 800 weiber mit, die allein dem volk kochten und ihre kleider wuschen. Die hatten einen haupt- mann, dem mussle ein jedes weih alle woche 1 pfenning geben, neben seiner besoldung, der band über sie hielt. Darauf wurde dem könig und allen fürsten ganz herrlich von der Stadt geschenkt. Nach dem sass der könig auf einem hohen goldenen stuhl auf der graelten, mit seiner kröne und scepter, von eitel gold und silber be- deckt. Auf solches kam bischof Conrad in seinem ornat. Vor ihm giengen 46 fürsten und grafen. Da empfieng bischof Conrad seine regalia vom könig, ganz herrlich. Darauf die fürslen, hernach die grafen, ritler und edeln schwuren in die sladt und burger. Daraufsetzte er zum landvogt im El- sass herrn Johann von Lichtenberg, des bischofs bruder, ins Elsass; und ueber Rhein, in Schwaben seinen vetter, herrn Ollo's von Ochsenslein söhn, so im streit erstickt war; es war herr Ilerrmanu von Geroldseck gewesen, der war aber mit könig Adolf erschlagen worden. Und richtete viele Sachen aus, SO dem reich nölhig waren, schuf allenthalben frieden, und wurden die im streit gefangenen, mit allen vertriebenen mehrenlheils ledig. Er — 317 — nahm fast allen gefangenen grafen und hcrrcn, welche löwen in ihrem Schild führten solche Ideinode und gah ihnen rothe wunden in dieschilte, als Hanau, Rheineck, Königstein, und sehr vielen mehr. Hanau fühlte da- mals (sechs gelbe kreutze und einen gelben löwen im schwarzen feld); j'etzund führen sie 3 wunden in gelbem felde'. Er halte des von Kalzen- Ellenbogen Schwester. 1164. {Judenverfolgung.) — Als er zu Sirassburg war, da war ein edelknecht in Franken, der Rindfleisch genannt, der schlug viele Juden zu lodt weil sie mit dem heil, sacrement waren schmählich umgegangen, wollte auch an alle Juden, deren er viele 100 erschlagen halte. Da kamen viele fremde Juden, auch die zu Sirassburg, und baten den könig, er wolle sich ihrer Unschuld erbarmen, und vor diesem unglück seyn. Da gebot könig Albrecht bei leibesstrafe, dass niemand mehr band an die Juden legen sollte. Da wurde es gestillt. Hierauf schenkten die Juden dem könig ein stück feines gold; das hat 120 mark gewogen. 1165. (Grosser Brand zu Strassburg.) — Als könig Albrecht auf 3 Wochen war zu Sirassburg gewesen und seine geschäfte verrichtet halle im ganzen lande, zog er an Unser frauen himmelfahrt morgens früh, wäh- rend man metlen sang, hinweg. Da halte ein reiter am Fronhoff im stall das licht brennen lassen, davon gieng der stall an und verbrannten die hausser am Fronhof, Kurbengasse, Holzmark, Krämergasse, und bei S.Ehr- hardl kapelle; die Sporergasse, luchlaube, drechsler und alle hausser um's münster, 355 hofslälten, und fieng das seil an der winden am münster auch Fol. 144 an zu brennen, darauf niemand achtung gab. Davon gieng das münster auch an und verbrannte alles, denn es noch nicht gewölbt war. Da ver- brannte der glockenstuhl, die orgel, das ganze dachwerk und viele schöne Zierden. Das blei von der decke lief vor grosser hitze bis in die ßreusch; viel steinwerk versprang vor grosser hitze. Viele rechneten es für eine straf über das an könig Adolf begangene, dieweil sie dazu geholfen hätten. 1166. (Neubau des Münsters.) — Daraufgebot man, dass wer bauen wollte, nicht mehr denn einen ueberhang machen sollte, und wie weit ein ueberhang seyn sollte, war das maas am münster auf der grätten in die wand gehauen, welches noch da steht. Zuvor machte ein jeder (die ueberhaeng) wie viel und wie lang er wollte, und baute man am münster alles wieder mit grossen kosten, und es wurde viel schöner gemacht. Auch 1. Ici Specklin avait figuré le double écusson des comtes de Hanau. M. Jung a'en a pris qu'uue fugitive esquisse. - 318 - wurden die obern fensler um den neuen gang gemacht. Daran hat ein Steinmetz, gegen dem predigtstuhl über, an einem capital damals gehauen, wie noch zu sehen, einen seltsamen j)Ossen, damit er der geistlichen andacht vermeldet, wie man einen fuchs zu grab trägt, ein wolf das kreuz, ein wildlhier messe hält, eine katze hält das licht, ein esel ohne maul singt das evangelium, ein baer giebt das Weihwasser, wie hier verzeichnet. (Die Zeichnung fehlt'.) 1167. {Gott straft die welche K. Adolf umbringen helfen.) — Die den könig Adolf haben umgebracht, oder dazu geholfen, davon ist keiner rechten todes gestorben. Ist schon ein fehler an ihm gewesen, so hat darum denen so ihm zugeschworen, nicht gebührt einen solchen könig umzu- bringen, denn es ihn auch verschmähet dass man ihm nicht viel gehor- samen wollte. Daran die bischöfe sehr schuldig waren, insonderheit der von Mainz und der von Strassburg. Sie haben geholfen ihn in bann zu thun, wie dann gott seine strafe gezeigt: denn der von Mainz starb jählings im sessel, der von Stiassburg wurde vor Freiburg von einem metzger er- stochen, graf Otto von Ochsenstein erstickte im streit, der von Haigerloch wurde erschlagen, der von Leiningen wurde unsinnig, der von Zweibrü- cken ertrank in der Bleysse. K. Albrecht selbst ward erschlagen, dem von Strassburg brannten 3'/» hundert haeuser ab und das münster. 1168. {Bischof Konrad kriegt im Elsass.) — Als nun k. Albrecht aus dem iand kam, gedachte bischof Conrad auch an die schmach, so ihm graf Diebold von Piirt, Werner von Hallstatt und Guno von Bergheim bewiesen. Derhalben zog er mit gesammeltem volk auf den von Pfirt; der rief um hilfe, es war aber keine vorhanden. Da legte sich der junge herr Otto von Ochsenstein dazwischen, des königs veller, der gab graf Diebold von Pfirt seine tochter, Katharina, und ward friede gemacht. Die andere lochter, Sophia, gab er dem grafen Ulrich von Wirtemberg, davon kommen alle die von Ochsenslein und von Wirtemberg. Sein söhn, graf Ulrich, nahm Katharina von I>urgun(l. Dem von Hallslatt nahm der bischof alles; wollte er es wieder haben, musste er es zu lehen empfangen. Die von Ruffach mussten dem bischof, wie andere auch, A pfenning A jähre lang geben von ihrem einkommen, und ihm von neuem schwören. Die andern mussten sich alle nach des biscliofs willen vertragen, wollten sie anders frieden haben. Hiemit wurde im ganzen lande wiederum ruhe gemacht. l. Note de M. Jung. - 319 — 1169. {Reichstag zu Nürnberg.) — Auf Martini zog der k. Albreclit gen Nürnberg; dahin kamen alle kurfürslen und empfingen ihre lehen. Dahin zogen der bischof Conrad und die von Sirassburg auch. Da wurde die königin gekrönt. Der konig von Böhmen sass auf einem pfcrd, das ward um 1000 mark silbers geschätzt, sammt dem zeug. 1170. {Ochsensleinische Hochzeil zu Kolmar.) — 1299 auf den heil. Fol. 145 dreikönigstag kam herr Johann von Lichtenberg und der von Ochsenslein, beide landvögle, sammt ihrem frauenzimmer gen Golmar, und hielt die von Ochsenstein hochzeit mit dem von Pfirt. Er hatte königlichen ge- schmuck an, er hatte einen hut auf mit eitel gold und edelstein, und trug einen köstlichen mantel von gold undseide; darüber einen gürlel, der wog 40 mark goldes, alles voll edelstein. 1171. {Kaempfe um Freiburg.) — Als nun graf Egon von Freiburg mit seinen burgern zu Freiburg nicht einig werden konnte, und vor zwei Jahren ihm das Glolterthal eingenommen worden, mit dem von Pfirt als landvogt, und Cuno von Bergheim, auch seinem bruder, dem propsl zu Constanz die gefalle zu Golmar, und viel schmach bewiesen worden, und fremde bündnisse wider sie machte; diebürger, die ganz frei seyn wollten, ihaten ihm viel zu leid, und zerbrachen sein schloss Burghalden ob Frei- burg. Da rüstete er sich zum krieg. Dazu half ihm bischof Conrad von Strassburg und herr zu Lichtenberg, der ihrer mutier bruder war. Die kamen mit grossem volk und belagerten Freiburg, auf 12000 mann stark und sechs wochen lang, und setzten ihm hart zu. 1172. (Bischof Konrad erschlagen.) — Einmal fielen die Freiburger mit gewall heraus ins lager, die im lager waren auf, machten einen häufen und gegenwehr. Bischof Conrad auf einem pferd reitet um das volk, wie ein obrister und ermahnte sie zum streit. Er hatte keinen hämisch an, nur ein rolhes seidenes wamms, und als er auf einen mit dem seh wert zurannte, lief ein metzger von Freiburg herzu und sliess einen spiess durch den bischof und lief den nächsten weg in die Stadt zu, und zeigte solches an. Indessen wichen die bürger wieder der Stadt zu. Da eilet ihnen niemand nach vor grossem leid ; man zog ab und führte den bischof zu wasser gen Strassburg, wo er am vierten tag an der wunde starb, auf S. Pelri ad vin- cula tag. Da wurde er mit grossem leid zu Strassburg in der Johannis kapelle begraben. Das hielten viele für eine strafe wegen des an k. Adolf begangenen. Also kamen die von Freiburg der belagerung ab, sonst wäre es anders hinaus gegangen, da noch mehr hiife kommen sollte. 1173. {Sein Epilaphium.) — Des bischofs epithaphium ist also : — 320 - Anno 1299, 9. kalend. augnsti obiil dominus Conradus secundus, de Lichtenberg genere natus, Argentinensis episcopus, hie sepullus qui omni- bus bonis conditionibus quae in homine mundianimahdebenlconcurrere, eminebat. Nee sibi visus simihs est in iliis. Sedit autemannos25 etmenses sex. Orate pro eo. 1174. {Die Freiburger schliessen Frieden.) — Dieser bischof Conrad war eine so herrliehe, schöne person, als man sie finden mochte, auch hoch verständhch und freundlich. Er hat seinen freunden viel gutes gethan und befördert, darüber er auch sein leben gelassen hat. Nach seinem tod, als graf Ego von Freiburg zu schwach war, haben sich die von Freiburg vertragen; sie kauften sich frei, auch die herrschaft ßadenweiler, da der graf begraben liegt. Die freikaufung, auch die herrschaft kostete die Frei- burger auf 20 tausend mark silber. K. Albrecht erlegte das mehrertheil geld, damit sind sie in schütz der herzöge von Oestreich gekommen. 1175. {Wahl eines neuen Bischofs.) — Den heil, kreuzabend, was der 15 September, war die wähl eines neuen bischofs zu Strassburg angesagt. Da solches k. Albreeht hörte, kam er mit dem bischof von Constanz, und vielen herren, geistlichen und weltlichen, mit 1200 pferden gen Strass- burg, hielt ohne das einen landtag da, mit allen rheinischen fürsten. Dahin kam auch Gerhard, erzbischof zu Mainz, auch mit grossem volk. Da ward einhelliglich erwählt der dompropst, herr Friedrich von Lichtenberg, des vorigen bischofs Conrads bruder. Des freute sich k. Albreeht hoch von wegen seines bruders seligen getreuen diensten. Er war aber ein überaus frommer herr, der sich seiner tage keiner weltlichen händel angenommen hat, keine pracht getrieben. Derhalben schlug er die wähl und bislhum streng ab, wollte solches kurzum nicht annehmen. Den nächsten tag nach heil, kreuz waren könig Albrecht und die bischöfe von Mainz und Constanz Fol. 146 selbst im capitel, und zwangen ihn mit grosser bitte das bisthum anzu- nehmen, denn er des friedens sein lebenlang beflissen gewesen. Darauf wurde er ins chor geführt und laudamus gesungen. Er empfieng possess, und ward von den bischöfen von Mainz und Constanz eingeweiht und con- firmirt. Daraufsagte er seine erste messe, und sass k. Albrecht in seiner kröne und ornat zugegen; er empfieng seine regalia vom könig. Das geschähe alles an einem morgen und tag, welches keinem bischof niemals wiederfahren ist. Alle bischöfe und fürsten assen bei dem könige, und über etliche tage zogen sie wieder hinweg. 1176. {Grosses Wasser.) — Am Oswald! war der Rhein also gross, dass — 321 — es keinem menschen nie gedacht; man fuhr in schiffen im ganzen land, von Neuenburg bis gen Freiburg. 1177. {Jubeljahr ausr/eschrieben.) — Damals schrieb papst Bonifa- cius VllI aufs jähr 1300 das erste jubeljaln" aus, so dass es alle hundert jähre einmal kommen sollte. Als bischof Friedrich des papstes brief em- pfieng, verkündigte er solches in der Stadt und dem ganzen bisthum. Nach Ostern hielt er eine messe im münster und sprach den segen über alle, so gen Rom wollten. Da zogen geistliche, viele von adel und bürger, weih und mann, über 850 personen, von der sladt allein fort. Aus dem bislhum ein grosses volk. Jedermann wollte seiner sünden los seyn, wie die im allen gesalz ihrer leiblichen knechtschaft. Viele kamen nicht wieder heim. 1178. (Abermaliges Verzeichniss der Hausgenossen.) — Den 10 april, da hat man abermals die edelknechte und bürger, so bischöfliche lehen halten, eingeschrieben (nicht die handwerker), und so das münzrecht hallen, und waren das die hausgenossen. Ein geschlecht halle oft viele personen : Spender, Hüffel, Rosheim Mörschwein Hagenau jungen, ist ein Stubenweg Rörmlin (?) Tigenfeld geschlecht. Nussbaum Colmar Melber Riepelein Burzlin Bergheim Grosslein Wierich Kränchen Gloselin Zorn Bäumlin Kenlhen Zusammen Rorenderle Saumosl Schwarber 71 (sie) Schille Diewolt Mengenwein Barr geschlechter Waldner Erlin Müllenhein Pamphile Schmuztüchlin Lenlz JFegersheim "Winterlhur Bussen Duschmann Hochmeyer Hürligheim o JLemzel Walter Böckel ,2 1 Knobloch Mausen Körner "5 Rebstock Klosener Engelwarl Voiglelin Folschen Zabern Kageneck Spiegel Roppenheim Berger Pfaff^enlab Weissbröllin Welzel von Mar- Rentenburg Ellenhart silien Schöneck Schanlerlin \LemUn Berer Rosselin Baumann r. xiii. _ (M.) 21 1300 Fol. 147 — 32!2 - 1179. (Tfiomasklrche weiter gebaut.) — ,Damals wurde der vordere thurm zu S. Thomas angefangen und nur zwei gaden hoch aufgeführt. 1180. (\Vohlfeiler Wein.) — Dies jähr war der wein also gut und wohl gerathen dass man ihn umsonst hinweg gab, auch ausrief, dass man um gottes willen den wein umsonst holete, dass nur die fässer leer würden. 1181. {Die Utengasse gebaut.) — Damals soll von S. Agnesen am metzgerlhor Utengass, his zu S. Catharina gebaut worden seyn. 1182. {Streit zwischen Papst Bonifacius VIII und K. Albrecht.) — Damals als könig Albrechl etwas zu ruhe kam, damit er auch etwas zu Ihun hatte, auch dem papst Bonifacius VIII die zeit lang wurde, schrieb dieser den kurfürsten und verwarf ihre wähl des k. Albrechts (da er doch zuvor k. Adolf verbannt und geld genommen und Albrecht hatte heissen erwählen), dieweii sie ihn erwählt hatten ohne seine stimme, denn ihm nicht allein die wähl, sondern auch alle reiche der weit zugehörten, auch beide Schwerter, geistlich und welllich, in seiner band stünde, er auch die macht den engein und tenfeln zu gebieten , von Christo und S. Peter em- pfangen. Als nun k. Albrecht und die kurfürsten ihre légation um bestäti- gung nach Rom schickten, schlug er solches ab, und weil es ein Jubeljahr war und viel volk da war aus allen landen, Hess er sich eines tages vor die gesandten und alles volk zu S. Johann de Lateran tragen, in seiner päpstlichen kröne, mit allem heilthum und cardinälen, in grosser herrlich- keit. Den andern tag ist er zu fuss dahin gegangen mit einer kaiserlichen kröne und ornat, vor ihm trug man zwei blosse Schwerter, scepter, apfel, Speer und fahne und andere kaiserliche kleinode. Und als er sich vor S, Peters münsler hat in einen goldenen sessel gesetzt, Hess er ausrufen : Ecce duo gladii hie! mit anzeigung dass man sehe wer kaiser waere. 0 lieber S. Peter, du hast deine fische und ablassviel zu wohlfeil gegeben! Fol. 148 1183. {Ein Landfrieden zu Strassburg aufgerichtet.) — Nach diesen 1301 schweren kriegen wurde damals ein gemeiner landfriede aufgerichtet, und zu Slrassbuig beschworen. Darin waren begrifîenk.Albrechf, seine brüder und verbündeten, auch Ilabsburg, Kyburg, die bischöfe von Basel und Strassburg, auch alle siaedle im Elsass und der Schweiz. 1184. {Papst Bonifacius und K. Philipp von Frankreich.) — Daraals errichtete könig Philippus pragmatica sanctio in ganz Frankreich, dieweii er sah wie der papst die guter der weit also schändlich missbrauchte. Damit er den papst Bonifacius also erzürnte, dass er den k. Albrecht bestä- tigte, welches dieser zuvor weder mit grosser bitte, noch geld konnte zuwegen bringen. Er entsetzte auch k. Philipp und schenkte ganz Frank- reich dem k. Albrecht, doch sollte er es einnehmen. K. Albrecht Hess solches anstehen; er verstand wohl, dass er solches nicht würde zuwegen bringen. Er war zufiieden dass er dadurch bestätigt wurde. 1185. {Streit im Münster.) — Damals wurde zwei bürger, so neid Fol. 149 zusammen hatten, Hans Harwart und Johann Zittwa, im münster, im chor 1302 vor dem hohen altar missheilig, also dass Hans Ziltwa verwundet wurde; da hörte man auf zu singen, weil die kirche entweihet war. Drei wochen nach ostern hat sie bischof Friedrich selbst wieder geweiht und grossen ablass dazu gegeben. 1186. (Bischof Friedrich straft die Geistlichen.) — Darauf gebot er dass alle geisthchen ihre concubinas und beischläferinnen von sich Ihun mussten, bei verlust ihrer pfründen, die er vielen nahm. Er legte grosse strafe darauf und vertrieb alle unehlichen weiber aus dem ganzen lande. Wenn ein priester wieder begriffen wurde, strafte er ihn am leibe, nahm ihm die pfründe, und verwiess ihn aus dem lande. 1187. {Die Wilhehniter kommen nach Strassbiirg.) — Damals kamen auch die Wilhelmiter, des ordens Heremitarum, nach Strassburg. Es hatten die von Müllenheim vor zwei jähren eine kirche gebaut in der Krutenau über S. Steffans brücke, die wurde ihnen gegeben. Landgraf Ulrich, und Hans, und Philipp aus Elsass gaben ihn die kirche Elly (Illkirch) und viele andere gerechtigkeiten und einkommens, stifteten auch das chor mit vielen pfründen, wie sie denn auch darin begraben liegen. Der herr Walthervon Gerold eck stiftete den hohen altar mit einer guten pfründe, wie sein Wap- pen noch mitten im fenster ist*. 1188. {Bischofswahl zu Speyer.) — In dieser zeit starb der bischof von Speier, darauf wurde erwählt herr Siegmund von Lichtenberg, dom- herr zu Strassburg und dahin erfordert. 1189. {K. Albrecht zieht an den Rhein.) — Die weil sich viel raubens und muthwillen im Niederland erhoben, und die kurfürsten aus gebot des papstes zu Rems und Koblenz zusammen kommen wollten, einen neuen röm. könig zu erwählen, denn der papst stets darauf hielt, jeden kaiser, könig und andere die nicht von stund an thaten was er begehrte, alsbald mit dem bann drein zu schlagen, und damit alles preiss gab, worauf aber k. Albrecht nicht viel gab, wie auch der könig von Frankreich, — da zog k. Albrecht aus dem oberland, kam gen Strassburg, sammelte ein grosses l. Ici se trouvait un croquis des armoiries des Geroldseck. - 324 - beer und zog mit gewalt den Rhein hinab und brachte sie zu gehorsam. Insonders trieb er den kurfürsleii am Rheni einen schrecken ein, als Pfalz, Mainz, Köln, Trier, die aus geheis des papstes einen bund gemacht hatten, weil er den könig in Frankreich nicht bekriegen wollte. Aber die kurfür- sten wurden hiemit gestelll, da er Bingen, Ehrenfels, Scharfenstein und Selz, und sonst mehrere Städte und Schlösser einnahm, und sie mussten geloben von ihrem vornehmen abzustehen. Fol, 150 1190. {Schloss Geiersberg an Bischof Friedrich gegeben.) — Damals, 1303 als die herren von Geiersberg keine ruhe haben mochten vor den von Freiburg und Rappoltslein, übergaben sie dem bischof Friedrich das schloss Geiersberg, mit allem zubehör, denn viele darauf und darin erschlagen wurden. Da wurde mit dem von Rappoltstein gehandelt, dass er ihnen das schloss Stein im Steinthal und andere herrlichkeiten dabei gab, und also friedens halber mit einander tauschten. Die haben später dem von Rathsamhausen das schloss Stein sammt den herrlichkeiten für eigen zu kaufen gegeben. 1191. {Trockener Sommer.) — Diesen sommer hat es gar nicht gereg- net, deshalb alle wasser eintrockneten; der Rhein war also klein, dass man zwischen Basel und Strassburg, auch noch weiter, an vielen enden durch gehen konnte. Man konnte nicht mahlen, das brot war sehr theuer, aber die frucht wohlfeil. Damals zogen die von Strassburg vor Wimmis ins Siebenthal, sammt denen von Basel, Bern, Sololhurn und Freiburg. Aber man zog unver- richtet wieder ab. Denn alle diese Städte halten einen bund wider die raeuber gemacht, welches nach ablass allgemein war, und die herren von Weissenburg solches sehr brauchten. Fol. 151 1192. (Papst Bonifacius stirbt.) — Darauf begehrte k. Albrecht vom 1304 papst Bonifacius die bestätigung, er hat sie ihm vielmal abgeschlagen, da er doch zuvor hat von k. Albrecht 16000 mark Silbers genommen, k. Adolf in bann gelhan und den kurfürsten geboten hatte k. Albrecht zu erwählen. Als aber k. Philippus sich wider den papst auflehnte, und niemand war der sich von seinetwegen wehren konnte, denn k. Albrecht, da bestätigte er ihm ungeheissen, noch gebeten, seine wähl und krönung, thalPhilippuminden bann, gebot dem k. Albrecht Frankreich als ein der kirche heimgefallenes leben einzunehmen. Aber k. Philippus fieng den papst zu Ananginan (sie) , führte ihn gen Rom, wo er am dreissigsten tag in dem gefängniss starb. Fol. 152 11915. (Opferstoecke aufgerichtet.) — Damals richtete papst Clemens V. 1305 zu Strassburg und in allen landen stocke auf. Welcher mensch alle monat — 325 — 4 Pfenning darein legte, durfte an den fi-eilagen des monals eyer essen; wer aber alle wochen 4 pfenning legte, erhielt noch ablass dazu. Etliche reiche leute kauften — weil der markt vor der thüre war — auf 10 oder 12 jähre lang diese freiheit; denen gab man briefe dazu. Es trug dieses jähr in diesem bisthum ein grosses geld ein. Es war ein geiziger papst; er beschloss mit dem könig aus Frankreich, dass man alle tempelhcrren auf einen tag zu todt schlug, nur dass er ihr gut überkam. 1194. {Brand zu Ebersheim.) — Auf den grünen donnerstag gieng zu Ebersheim ein feuer auf, und verbrannte auf 50 haeuser. 1195. {Brand zu Sirassburg.) — Auf den karfreitag, nach essenszeit, als die leute in der kirche waren, machte ein kleines kind ein feuerle auf dem herd. Es war aber ein grosser wind, der warf das feuer in einen stall zu S. Helenae, da hub es an zu brennen, und brannten 15 haeuser und 14 Ställe ab, weil niemand daheim war. 1196. {Brand zu Dürningen.) — Auf den heil, ostertag, während die leute in der kirche waren, lief in Dürningen eine junge sau durchs feuer auf dem herd, hub an zu brennen, und lief ins stroh und verbrannten auf 18 hofstätte. 1197. {Brand zu Slotzheim.) — Am dritten tag nach ostern gieng ein feuer auf in Stotzheim und verbrannte auf 20 hofstätte. 1198. {Brand zu Kaltenhausen.) — Am pfmgsttag gieng zu Bitsch die Stadt Kaltenhausen an, und verbrannte auf den boden. 1199. {Zug vor Wimmis.) — Damals hat der herr von Weissenburg in Siebenthal den landfrieden gebrochen; darauf zogen die von Strass- burg, Basel, Bern, Solothurn, Delle vor Wimmis, gewannen es und schleiften die mauern. 1200. {Ein berühmter Predigermoench stirbt.) — Damals starb der heil, vater Iconius zu Strassburg, liegt in einem erhabenen grab; wie sein epitaphium lautet, das daraufgehauen: Anno domini MCCCV obiit reverendus pater et dominus, dominus Ico- nius, ac dominus missae, episcopus Sardicolanus, professor hujus collegii praedicatorum. 1201. {Bischof Friedrich stirbt.) — Den 20. december, auf S. Thomae Fol. 153 abend, starb bischof Friedrich zu Strassburg, als er über 7 jare war bischof 1306 gewesen, ein frommer herr. Er ward zu seinem bruder, bischof Conrad, in S. Johanns kapelle gelegt, mit grossem leid und ehren, in beiseyn — S26 — vieler geistlichen, auch bischofs Siegbalt von Speyer, seinem vetter, welcher auch ein geborner herr von Lichtenberg war. Fol. 154 1202. {Streitige Bischofswahl) — Nach dem neuen jähr, als alle dom- 1307 hei len zusammenkamen und anhüben von einer neuen wähl eines bischofs zu handeln, da fuhren sie einander heftig mit worten an, und trennten sich in etliche parteien. Es wurden etliche tage damit zugebracht, so dass es zuletzt vier gleiche parteien gab, die erwählten vier bischöfe : erstlich herrn Johann von Fleringen, den dompropst, die andern herrn Johann von Ochsenstein, den scholaster, die dritten herrn Herrmann von Thier- stein, die letzten herrn Johann von Ehenberg, den erzdiaconen. Daraus erfolgte ein grosser Unwillen und Zwietracht. Indessen stirbt herr Johann von Fleringen; da hatte man hoffnung, es möchte besser werden. Da er- wählte dieselbe partei an des abgestorbenen statt herrn Johann von Sirk, bischof zu Toul, der auch domherr zu Strassburg war. Indessen schoben es herr Johann von Ochsenstein und der von Ehen- berg vor den bischof von Mainz; solches wollten die andern zwei nicht thun, als herr Johann von Sirk und herr Herrmann von Thierstein, die zogen nach Rom {sie), ihren handel vordem papst Clemens V auszutragen; das war vorher nie gehört worden, da es ein freies stift ist. 1203. {K. Albrecht mischt sich in die Händel. — Botschaft nach Rom.) — Da aber könig Albrecht hörte, dass die von Sirk und Thierstein ihren handel zu Rom vor dem papst wollten ausrichten, schickte er von wegen des von Ochsenslein, der geschwisterkind mit ihm war, seinen kanzler herrn Johann von Dirpheim, bischof zu Eichstaedt, und herrn Philipp von Ralhsamhausen, abt des klosters Pairis, hieher Kaisersberg, beide der heil, geschrift doctoren und fromme männer. Und als sie gen Rom kamen, wurden sie herrlich als königliche gesandten vom papst empfangen, und als sie von wegen des königs für den von Ochsenslein des bisthums Strassburg halben baten, und ihre rede, als trefliche gelehrte leute, vom könig und dem von Ochsenstein alles lobe enthielte, welchem der papst und alle cardinale mit allem ernst zuhörten, und sich verwun- derten, dass man al^o gelehrte leute in Deutschland hätte; und die von Sirk und Thierstein auch anhielten, hiess man sie in ihre herberge gehen. Ueber drei tage wurden sie alle vom papst in seinen palast zu gast gela- den, und als man am tische sass, brachte man zwei päpstliche bullen besiegelt: die eine gab man herrn Johann von Dirpheim, bischof zu Eich- staedt, des königs kanzler, darin er als bischof von Strassburg bestätigt wurde und confirmirt; die andere gab man herren Philipp von Rathsam- - 327 - hausen, abt zu Pairis, darin ward er zum bischof von Eiclislaedt bestätigt. Die anderen sassen alle darneben. Sie beide erschracken, wusslen nicht, was den papst zu solchem bewegt, insonders lag ihnen hart an, dass der könig und andere möchten gedenken, sie hätten für sich selbst geworben. Der papst aber schrieb an den könig, auch an den bischof von Mainz und das kapitel, dass man zufrieden wäre. 1204. {K. Albrecht belehnt Joh. von Dirpheim als Bischof.) — Als sie heraus kamen, fanden sie den könig zu Rheinfelden, zeigten ihre sache an und übergaben des papstes schreiben. Der könig freute sich so wohl, als wenn es seinem vetter geworden wäre, verlieh ihnen die regalia, und schrieb solches alles gen Strassburg, auch an das kapitel. Als man solches hörte, war jedermann zufrieden, nur dass ein anderer, als die vier, die darum zankten, das bisthum bekam. Damit haben sie sich einen bösen eingang gemacht, denn mit ihrem zanken hat der papst es schier für eine gerechtigkeit haben wollen. 1205. {Bischof Johann zieht in Strassburg ein.) — Als nun Johann von Dirpheim angenommen war, hat ihn könig Albrecht mit einem grossen reisigen zeug nach Strassburg geschickt. Da wurde er von den geistlichen und den bürgern ganz herrhch empfangen, und ihm posess gegeben. 1206. (Sein Lebenslauf.) — Dieser bischof Johann von Dirpheim ist unehelich geboren von einem edelknecht und ritter, genannt Johann Schenk von Wildeck, bei Zürich gelegen. Dieweil er aber in einem dorf Dirpheim geboren und erzogen worden, hat er sich von Dirpheim genannt, damit er seinen eitern und deren freunden keine unehre bewiese, hat auch deswegen kein mal geführt, allein nur ein gemerk seines namens*. Er hat zu S. Gallen im kloster, wo ihn sein vatter gethan, von Jugend auf also wohl gestudirt, dass er doctor der théologie und in den rechten geworden ist, ein frommer gerechter mann. Darnach ist er propst der kirche zu Zürich geworden, denn ihm der mönchsstand, seiner geschick- lichkeit halb, widerrathen worden, darnach k. Albrechts kanzler, darnach bischof zu Eichstaedt, zuletzt bischof von Strassburg, wie gehört. 1207. {Predigerkirche weiter gebaut.) — Damals hub man an das grosse chor zu den predigern zu bauen, da legte bischof Johann den ersten stein, nach ihm alle domherren und andere, und gaben viele edle 1. Ici Specklin avait tracé le monogramme de Jean de Dirpheim, composé d'un I, d'un V et d'un D majuscules , entrelacées. — 328 — und bürger grosse Steuer dazu; es ist aber erst hernach überlang geweihet worden. 1208. (Die Karmeliter kommen nach Sirassburg.) — Bischof Johann brachte auch zuerst die Karmeliter in die Stadt Strassburg. Es wurde ihnen aufs Bundegässelein ein platz eingegeben, daraufbauten sie ein kirchlein und ihre wohnung, und hielten sich eine weile da. Fol. 155 1209. (Landgraf Hans stirbt.) — Im märz starb der jung landgraf 1308 Hans im Elsass, des jammert den alten landgrafen also sehr, dass er den 5 idus maji aus leid auch starb. Er ward zu seinem gemahl, sammt dem söhn, zu Schlettstadt bei den barfüssern begraben. Er hatte noch zwei brüder, Philippus, ein domherr zu Strassburg, und Ulrich, der hatte einen söhn Hans, der letzte. Epitaphium zu Schlettstadt*. 1210. (Jei'iisalem tuieder verloren.) — Dieses jar wurde Jerusalem wiederum verloren, und von den Saracenen und Türken bis auf diesen tag innbehalten. 1211. (K. Albrecht zu Bheinfelden.) — Damals lag k. Albrecht zu Rhein- felden und zu Baden im Ergau, und weil er sehr viele kinder hatte, näm- hch 6 söhne und 15 töchter (doch waren 10 gestorben, auch etliche schon verheirathet), derhalben war er auf der königin getrieb etwas karg und trachtete stets nach laiid und leuten. Er begehrte auch das alte aleman- nische reich wieder aufzurichten, und zu einem fürstenthum zu machen, kaufte was erkoinite, nahm auch vielen herren und adeligen ihre guter, auch dem von Palm, Wart und Eschenbach, die doch seine diener waren. Dem herzog Hans, seines bruders söhn, hielt er seine ganze landschaft ein und wollte ihm nichts folgen lassen, nämlich Schwaben, Kyburg und anderes mehr. Er kaufte auch Luzern dem abt von Murbach ab, um 2000 mark silber, und gab ihm im Elsass vier flecken dazu, als Gebweiler, Issenheim, Watt weil und Auf holz. Doch behielt der abt die gefalle und was geistlich war. In solchen geistlichen Sachen gebrauchte er seines kanz- lers, henn Juhaims bischofs von Strassburg, rath, der deshalb stets bei ihm war, zu Baden im Ergau. Doch widerrieth dieser dem könig dass er keinem etwas mit gewalt nehmen, noch vorenthalten sollte; denn der künig viel rüstung machte und den landen und Städten in der Schweiz alles nehmen wollte, auch zum theil schon hatte. 1. Specklia n'a point trouvé, paralt-il, l'occasion de copier l'inscription, car la place est restée en blanc. - 329 — 1212. {Herzog Hans haelt um sein Erbe an.) — Indem sprach herzogt Hans, des königs brudersohn, den bischof Johann von Sirassburg an, er wolle mit dem könige seinethalb reden, mit grosser bitte sein väterhches erbe ihm zu geben, oder sonst ihn mit einem fürstenlhum begaben, damit er auch seinen fürslenslaat führen möchte und nicht als wie ein diener dem könig nachziehen müsste. Desgleichen bat auch der von Palm, Wart und Eschenbach, dass sie das ihrige wieder vom könig bekommen möch- ten; wo nicht, wollten sie es gott befehlen und ihren faeusten. Bischof Johann bat sie um gottes willen nichts wider könig und die seinigen vor- zunehmen; sie sollten ihm vertrauen, er wollte das beste mit dem könig reden, welches sie ihm ohne das als einem frommen hcrrn vertrauten. Vor dem mittagessen als der könig und bischof Johann von Strassburg in der kammer und allein waren, hob der bischof von wegen herzog Hans und der andern zu reden, bat den könig, deren begehren welches ganz billig wäre, zu willfahren. Der könig wollte nicht, sagte: was ihnen man- gelt? hätten sie doch von ihm was sie wollten! Bischof Johann zeigte an, es begehre ein jeder das seinige, die gnade so sie vom könig hätten schätz- ten sie für ihre treuen dienste, die sie thäten, und bat den könig ihnen hierin zu folgen; den herzog Hans sonst mit einem andern fürstenthum zu begaben, denn ihm Kyburg und anderes von seiner mutter zugefallen; die andern etwa sonst mit guten leben zu versehen, damit solches gegen ihre guter möchte verglichen werden; würde ihm der könig hierin, wie ers treulich mit ihm und seinen kindern meinte, folgen, so würde ihm solches zu grossem nutzen gereichen, wo nicht, so seyen sie freche junge leute, die ihr leib und leben oft für des königs gut und blut gesetzt hätten, wie viel mehr würden sie solches für ihre eigenen guter thun; und etwa einen krieg und Zwietracht gegen den könig und seine kinder erwecken; insonders weil sie den könig schon oft hätten mündlich desshalb ange- sprochen und gebeten : er bat eine gutwillige antwort. Der könig sagte: wenn herzog Hans die 500 helme in Böhmen führen wollte, auch die von Palm, Wart und Eschenbach, die reise, wie sie versprochen, leisten wollten, werde er ihre bitte gewähren. Bischof Johann fragte: ob er solches ihnen aus des königs munde anzeigen dürfe? Der könig sagte: ja! Die reise in Böhmen war, weil der junge könig Wenzeslaus keinen tribut bezahlen, auch dem k. Albrecht, seinem lehn- herrn nicht schwören wollte, und dieser gesinnt war seinen söhn Rudolf in Böhmen einzusetzen. Hierauf berief der bischof Johann den herzog Hans und die andern alle in sein gemach allein, lobte und zeigte des königs guten willen an, sagte, — 330 — wie ihn der könig so gnädig angehört, auch alles bewilligt was sie nur begehrten. Doch sollte herzog Hans ihm die 500 helme oder glefen, Fol. 156 sanimt den andern, wie sie verheissen, nach Böhmen führen, welchen dienst der könig zuvor haben wolle. Als sie solches hörten, wurden sie fröhlich, sagten, sie w'ollten alles thun, was sie zugesagt; allein dass der könig auch hielt und nicht hernach, wie oft geschehen, ihrer s|)ütte. In- sonders wenn der bischof nicht zugegen, wäre dann alles anders. Der bischof gab ihnen guten trost, des waren sie zufrieden, wenn es nur kein schimpf wäre; denn wenn der bischof sich entfernt, gebe der könig auf ihr wort nicht viel. Als man zu nacht gegessen hatte, erzählte der könig selbst dem herzog Hans in beiseyn aller andern, was er mit dem bischof heute von ihnen geredet; was er versprochen, wolle er halten, doch sollten sie auch stets thun, was sie versprechen; welches sie mit dank annahmen. 1213. (A". Albrecht scherzt mit Herzog Hans.) — Den andern tag, es war Philippi und Jacobi, den ersten mai, nach der messe, ass er beizeiten zu morgen, da er noch gen Rheinfelden wollte, und sass bei dem könig zu tisch, Johann bischof von Strassburg, herzog Leupold der junge, sein söhn, herzog Hans, sein vetter, der graf von Castel, der von Thierslein, der von Palm, der von Wart, der von Eschenbach und einer von Pappen- heim; er hatte gern viel leute an der lafel, mit denen er gespräch hielt. Ueber tisch sagte er: Es ist heute 90 jähr, dass mein herr va ter könig Rudolf geboren ist worden; es sollte ein jeder mensch 90 jähre all werden, aber es werden oft vater und söhn zusammen kaum so alt. hidem brachte man dem könige etliche kränze auf einem silbernen teller, von allerhand wülilsclimeckenden blumen, wae es am mayen tag gebräuchlich ist. Da nahm der könig die kraenze und setzte sie einem jeden selbst aufs haupt, sagte zu herzog Hans und zu den von Wart und Palm : «Liebe leute, diese kränze zieren euch viel besser, denn land und leute.» Da solches herzog Haus hörte, legte er den kränz vor sich auf den lisch, mochte vor schmerz weder essen noch trinken, desgleichen die andern auch. Bischof Johann erschrack ob solcher rede sehr. Als man aufstand, sagten sie zu ihm : Jetzt hört ihr selbst dass man uns nichts halten wird; wir haben keine hoflnung mehr! Der bischof tiöstete sie, er wolle den könig vermögen alles zu hauen, sie wüssten doch wohl dass er gern scherze. 1214. {K. Albrecht wird ermordet.) — Als der könig aufsass und nach Hlieinfclden zu der königin reiten wollte, und bischof Johann noch einmal mit ihm deshalb rede hiell, lachte er, sagte nichts und sass auf, und halte - 331 - nicht über 300 pferde bei sich, und als sie bei Windisch an das wasser, die Reuss genant, nicht weit von Habsburg kamen, fuhren herzog Hans, die von Palm, Wart und Eschenbach, sammt ihren dienern zuvor hinüber, ritten auf die höhe, ins ebene feld, und beschlossen ihren ralh kurz. Indem fuhr der könig hernach, sass auf und ritt ihnen nach, und redete mit graf Hans von Castel. Indem hielten die vordem still, als wenn sie auf den könig warteten, da wandeten sie sich jählings auf den könig. Da sagte der von Wart: «Jetzund wollen wir unser begehren zu end brin- gen!» Der könig erschrack, sagte: «Was begehrt ihr denn?» Indess fiel Rüseling, des von Warts diener, dem könig in den zäum: da hieb herzog Hans den könig in den hals, der von Palm hieb ihm durchs haupt, an dem linken auge herab, daran er ohne das blind war, und der von Wart sliess das wehr in ihn. Da fiel der könig vom pferd. Eine gemeine frau, die dem hof nachgezogen war und beherzt war, empfieng den könig in dem arm bis auf die erde; aber er verschied von stund an in ihrem schoss, und sie behielt ihn also bis man ihn bohlte. Da ward ein grosses geschrei ; der von Castel nnd andere eilten wieder zurück. Als bischof Johann solches hörte, hatte er des königs söhn, herzog Leupold, bei sich, sie fuhren eben im schiff über das wasser. Sie flohen alle zurück wieder auf das schloss Ober-Baden. Aber das andere volk ritte zum todlen könig. 1215. {Strafe der Moerder) — Die tödter flohen alle davon, man eilte ihnen nach. Den von Wart und seinen knecht Rüseling hat man ausge- spürt, dass er durch Basel ins Elsass kam. Da wurden sie, als sie über das gebirg wollten, gefangen, bei seiner base, da er sich wollte aufhallen, aber niemand wollte solches auf sich laden, und sie wurden wiederum zurückgeführt. Unterwegs zu Ensisheim, bekannte Rüseling alle dinge wie es gegangen war. Da hat man ihn lebendig zu Ensisheim gebraten, doch nicht zu tod, hernach gerädert und lebendig auf ein rad gesetzt. Den von Wart führte man wieder durch Basel; daselbst hatte er viele gute freunde, durch die er hoff'te ledig zu werden ; aber es nahm sich seiner niemand an. Zu Winterthur ward er mit einem pferd zur wahlstatt geschleift, gerä- dert und lebendig auf ein rad gesetzt. Seine hausfrau blieb drei tage und nächle unter dem rad, bis er starb. Er sagte: Er habe keinen könig, son- dern einen mörder, der seinen eigenen herrn erschlagen hatte, umge- bracht! Zu Altbeuren wurden 60 geköpft, die ihm wollten davon helfen. Es wurden etliche hundert personen desshalb gerichtet und viel unschul- diges blut vergossen. Die räche war zu streng, da man ganze geschlechter die unschuldig, ausrottete. - 332 - Herzog Hans kam zum papst, begehrte gnade, der ward sein lebenlang in ein klosler eingeschlossen zu büssen. Der von Palm starb bald in einem kloster zu Basel vor grossem herzelcid. Der von Eschenbach kam unbe- kannter weise in'sWirtemberger land, wurde auf 35 jähre lang ein hirte; als er sterben wollte, hat er sich erst zu erkennen gegeben, wer er ge- wesen. Fol. 157 1216. {Das Kloster Koenigsfeld gestiftet.) — Die königin Elisabeth baute auf der wahlstalt ein herrliches kloster und nannte es Königsfeld; der fronaltar ist gesetzt an den ort, wo der könig erschlagen worden. Als man räumte fand man viele goldene römische münzen und gemaeuer der alten stadt Windisch, welche weit hat um sich gegriffen. Befanden das kloster Töss und das bruderhaeusle zu gewaltig ein kloster gemacht (?). Bischof Johann hat die kirche und den altar geweiht und die erste messe darauf gethan. 1217. {K. Albrecht's Begraebniss.) — König Albrecht wurde aber gen Wettingen an der Lindmatt im kloster begraben, hernach von k. Heinrich gen Speier nebst k. Adolff, den er erschlagen hat, gelegt. Und ist höchlich zu bewundern das urtheil gottes, wie könig Albrecht mit eigener band seinen herrn, könig Adolf, hat umgebracht, also ist er an ähnlichen wunden auch erschlagen worden, bei dem linken auge ins hirn gehauen, gleichmässig am hals und auf derselben seite durchstochen worden. Gott verzeihe ihnen allen ! denn keiner eines rechten todes starb, der zu k. Adolfs tod geholfen hatte. Da wurde der vers gemacht: Annis completis oclo cum mille trecentis Rex est Albertus gladiorum morte peremtus Mense majo, Jacobi festo, sanctique Philippi. Auf einer tafel in der von der königin erbauten kirchen lautet die Stif- tung auf deutsch also : Anno dorn. MCCCVIII, am tage Philippi und Jacobi der heil, apostel, ist erschlagen worden der durchlauchtigste fürst und herr Albrecht, römischer könig, ein söhn herren Rudolfs, röm. königs, von Johann seines bruders söhn, an dem ort da der hohe altar steht, welcher herr Albrecht am tage seines todes 10 lebendige kinder verlassen hat, nämlich den durchlauch- tigsten fürsten Friedrich, jetzund römischer könig, und die durchlauch- tigen herren Lcupold, Albrecht, Heinrich und Otto, herzöge von Oester- reich, die durchlauchtigen frauen, frau Agnes, königin zu Ungarn, Elisa- beth, herzogin zu Lothringen, Anna, herzogin zu Presslau, Gula, gräfin zu Oettingen, und Catharina, herzogin zu Calabria. Nun aber zu hilfe und trost seiner seele hat die durchlauchtige frau Elisabeth, des herzogs Mein- hart von Kärnthen tochler, gemeldeten königs Albrecht hinterlasscne wittwe und gemeldeter herzöge und kinder rechte hau mutter, mit hilfe und bewilligung derselben, gebaut, gestiftet und begabt diese zwei klöster der Minoriten und Schwestern S. Glarae ordens, sämmtlich mit kirchen, chor und allen gebäuden, wie zu sehen. 1218. {Wahl Heinrich' s von LiUzelhurg.) — Im September nach köin'g Albrecht's tod kamen die kurfürsten zu Rems* zusammen, und dieweil kein gestandener herr vom habsburgischen stamm vorhanden, wählten sie Heinrich, grafen zu Lülzelburg, Balduin's des erzbischofs von Trier bruder, einen weissen, verständigen und streitbaren herrn, der nahm das reich zu regieren in seine hand, nahm auch von stund an kriegsvolk an, und überzog viele herren und städte und brachte sie zu gehorsam. Sie haben ihn mit grossem volk gen Achen begleitet und ihn da gekrönt, mit Margaretha des herzogs aus Brabant tochter, welche bald hernach starb, auf S. Gatharinen tag. 1219. {Ein Geschoell zu Strassburg.) — Damals stand alle gew^alt zu Strassburg an den edeln und konnte vor ihrem zank niemand zum recht kommen. Insonders waren viel, die schneidern, schustern und andern keine Zahlung machten: wer sein geld forderte, wurde gescholten, auch oft dazu geschlagen: doch waren viele fromme von adel, die mäiniiglich das ihre gaben ; darum machten viele handwerker mit vielen edeln einen vertrag, dass sie ihnen hülfen, damit sie von den andern bezahlt werden möchten, und machten sich zu unterthanen, wie andere bauern und gaben ihnen schirmgeld, auch in gülten und habern, darnach einer handel hatte. Davon hatte mancher von adel von den handwerkern auf 300 oder 400 fürtel habern einkommen, ohne das geld. Auf mittwochen nach Jacobi sassen viel bauern bei dem wein und rede- ten viel von der unbilligen gewalt, so ihnen die von adel anthaten, inson- ders den widertrutz so ihnen herr Claus Zorn, der schultheiss, bewiesen: denn sie nahmen fleisch, brot, holtz, tuch, fische und anderes alles aufs kerbholz, und wenn sie geld forderten, wurden sie nicht bezahlt, sondern oft darzu geschlagen. Als sie (die bürger) toll und voll waren, machten sie einen bund, wüschten auf, nahmen ein panner, und eilten dem Ilohen- steg zu, da die edeln sassen und auf ihrer trinkstube tranken. Solches hatten etliche erbare leute erfahren, wollten dem unglück zuvorkommen l. «Eine weitere Redaktion hat: Frankfurt. » (Note de M. Jung.) - 334 — und warfen die brücke bei dem Pfenniglhurn ab. Als sie kamen und nicht hinüber konnten, eilten sie mit dem panner an das Barfüsserkloster und wollten über die brücke dem Hohensteg gegenüber, und stellten sich in eile an das brücklein. Gegenüber stellten sich die vom adel mit bewehrter band und der scbullheiss licrr Claus Zorn vorn an, und wer hinüber wollte ward erschlagen. Als die handwerker sich genugsam geslärkt hatten, fielen sie hinüber und jagten die adlichen zurück. Da wurden 16 der handwerker erschlagen, auf 30 verwundet, auf 80 gefangen, denen verbot man die Stadt ewig; das ward die grosse acht genannt. — (Cfr. Kœnigshoven, éd. Hegel, p. 774, 775.) 1220. {Die Juden zu Rnffach.) — Damals waren viel Juden zu Rufach unter dem bischof von Strassburg, und hatten eine grosse Synagoge da, und weil sie stark waren machten sie viele meutereyen und zogen schier alle bürgergüter an sich mit gewalt. Und als sie so fortfuhren, machten die bürger einen lärm, jagten sie -zur Stadt hinaus, schlugen sie zu todt, nahmen ihnen ihre guter und wurden der vornehmsten viele gefangen und verbrannt. Die andern flohen nach Colmar, Ensisheim und andere Orte, wo sie unterschleif hatten, forderten ihre guter mit recht und fanden mit ihrem geld einen grossen beistand. Bischof Johann legte sich in die sache und sie ward gütlich vertragen, doch viele ihrer misshandlung wegen gestraft. 1221. {Gutes Jahr.) — Dieses jähr galt ein fürtel frucht und ein fürlel rüben gleiches geld, jedes 3 schiUing. 1222. {Meerfahrt nach Jerusalem.) — Damals ward eine meerfahrt zum heil, land, Jerusalem zu gewinnen, berathschlagl, aber es gieng hinter sich und wurde nichts daraus. Fol. 158 1223. {Graf Egon von Freiburg stirbt.) — Damals nach langen krie- 1310 gen, so graf Ego von Freiburg hatte gehabt und wobei bischof Conrad von Strassburg war umgekommen, starb graf Ego; darnach auch sein gemahl Katharina von Lichtenberg, und wurden zu Freiburg begraben, hinterliessen zwei söhne, Ego und Friedrich. 1224. {K. Heinrich zu Speyer.) — Im frübling, als könig Heinrich seinen söhn zum könig von Böhmen gemacht hatte, auch den von Wirlem- berg und auf 72 reichsslädte bezwungen und zu gehorsam gebracht, die kröne zu Achen geholt, den Rhein herauf zog und nach Rom wollte, die kröne zu holen, kam er gen Speier. Und als er da war, besah er der alten römischen könige und kaiser begräbnisse. Da befahl er, dass man könig AdoK, der noch zu Rosenthal zu Limpurg im kloster unbegraben lag, holen - 335 - sollte und in Speier begraben, denn da er erschlai^^eii wurde, war er im bann, welches auch geschehen isl, den 29. augusü. Während der kaiser Heinrich zu Speier war, kam dahin des königs Wenceslaus von Böhmen tochler, Elisabeth, empfieng das lehen und ward mit des kaisers söhn vermählt, und hochzeit gehallen. 1225. {Die Gesandten Strassburg's bei K. Heinrich.) — Weil die von Strassburg nicht wusslen, welchen weg der kaiser nach Rom nehmen würde, schickten sie ihre gesandten zu ihm nach Speier, die sprachen den könig an und sagten, es hätten sie ihre herren von Strassburg hielier ge- schickt mit der bitte, ihre gnaden wollten ihnen ihre alten freiheiten be- stätigen. Der könig gab ihnen keine antwort und zog das land herauf. Und als er gen Hagenau kam, sprachen die ihn gleichmässig an; er gab ihnen aber keine antwort. Darnach kam er nach Strassburg, da ward er herrlich von geistlichen und weltlichen, auch vom bischof Johann empfangen. Da sprachen sie den könig gleichmässig wieder an, er gab ihnen aber noch keine antwort. Er zog fort, da kamen die strassburgischen gesandten abermals, und zogen ihm nach mit bitten bis gen Colmar. Da sagte des königs kanzler ins geheim zu ihnen, sie sollten ihre herren von Strassburg vor dem könig nicht herren heissen, denn er ihr herr wäre. Da sie nun wieder zum könig kamen, sagten sie : «Gnädiger herr könig, es schicken uns euer gnaden unterthänige diener und bürger zu euer gnaden, mit bitte, ihnen ihre alten freiheiten zu bestätigen». Der könig sprach: Ich habe vormals nicht können verstehen, wen ihr gemeint, da ihr sagtet, meine herren von Strassburg, da ihr aber saget, meine diener und bürger von Strassburg, die kenne ich gar wohl und sind mir liebe leute; man soll euch thun und geben was ihr wollt. Und sie wurden darauf ganz wohl abgefertigt. Da sprach er sie an, dass sie ihn wollten nach Rom auf die krönung begleiten. Das wurde bewilligt, und wurden 12 glefen und 80 pferde von stund an ihm nachgeschickt auf der Stadt kosten. Bischof Jo- hann, auch viel kurfürsten und herren zogen gleichfalls mit dem könig nach Rom. — (Cfr. Kœnigshoven, éd. Hegel, p. 460, 461.) 1226. (Der Tempelorden zerstoert.) — Als vor 200 jähren von herzog Gottfried Jerusalem gewonnen, waren etliche, die aus heiligkeit den tem- pel und das heilige grab hüteten, und die pilger beherbergten und gutes thaten. Bald ward ein orden daraus, die tempelherren genannt, und vom papst Gelasio II bestätigt. Solcher orden bekam bald, dass man ihm durch alle lande klöster und spitäler baute, die man tempelhöfe hiess. Sie trugen weisse mäntel, darauf ein rothes Jerusalem's kreuz. Sie wurden zuletzt — 336 — so reich, dass sie sich fürslmässig hielten. Aber als Jerusalem vor zwei Jahren wieder verloren ward, haben sie sich mit denSaracenen verbunden, damit sie ihre guter behielten. Ihr oberster hochmeisler aber, weil Jeru- salem verloren, hielt sich in Frankreich, Jacobus, hurtig aus Burgund, genannt. Sie hatten grosse guter. Da hielt dies jähr Innocentius V. {sie) mit künig Philipp aus Frankreicii ein concilium zu Leon. Da wurden heimliche bullen in alle weit geschickt, dass der ganze orden auf einen tag erschla- gen ward. Der hochmeister wurde mil vielen zu Paris verbrannt. Die starben darauf, dass ihnen unrecht geschähe: viele sagten, es geschähe darum, weil sie grosse guter hätten. Der papst und derkönig nahmen das beste alles hinweg, die andern guter wurden dem neuen ritterorden zu Rodies, S. Johannsspilal, vorbehalten, wie auch der tempelhof im Elsass zußergheim, so noch da steht, sammt Burgheim und die guter zu Schlett- stadt und andere den Rhodiserrittern übergeben worden sind : hernach sind sie an das Johanneshaus zu Strassburg gekommen, das sie noch hat. 1227. (Te)npelhof zu Dorlisheim und Schloss Girhaden.) — Der tem- pelhof zu Dorlisheim wurde auch ledig, denn nachdem die herren von Gierbaden waren abgestorben, haben sie die herrschaft Gierbaden den tempelherren übergeben, welche auch darauf haben gewohnt. Es halten aber die tempelherren nach ihrer Vertreibung diese herrschaft ganz ver- lassen müssen. Weil aber bischof Johann solche guter nicht wollte anneh- men, da sie nicht rechtmässig , noch mit ehren an ihn gekommen waren, deshalben hat der abt von Altorf einen mönch zu S.Johann von Dorlisheim gesetzt, mit des bischofs bewilligung, und auch einen mönch gen Strassburg in die klause zum Grünen Word. Solches Hess der bischof alles geschehen, sagte, es wäre unfertiges gut, und wollte sich niemand dessen annehmen, bis Bechlold von Bucheck bischof wurde, der nahm Gierbaden ein, bauete und besserte solches schloss wiederum. Als aber Clauss von Rathsamhau- sen, herr zum Stein, bei Dorhsheim und Gierbaden viele rechte und ge- rechtigkeil hatte, verlieh ihm bischof Bechtold das schloss Gierbaden als leben, wie sie solches noch haben. Es hat noch viele heidnische antiqui- täten da oben, insonders viele alte starke thüren und mauern, so die Römer wider die Allemannier gebaut haben, auch einen grossen alten heidnischen tempel. Er ist aber eingefallen, nur die mauern stehen noch; darin ist noch ein kaplan. 13H 1228. {Bischof Johann mehrt das Bislhum.) — In diesen zeilen, auf den frühling, kam bischof Johann wieder aus Italia von Rom. Der könig blieb in Italia. Es hielt der bischof wohl haus, denn er friedsam war, des- - .137 — halben er das bistlium sehr besorglc mit gebäucicn und anderm. Er hielt die geistlichen im zäum, dass sie ihrer Ivirchen und iiinler warten mussten. Er machte und haute viele markte und flecken zu schönen Städten, inson- ders hat er diese Städte gebaut, die man jetzt noch weiss, als: Zum heil. Kreuz bei Colmar, Markolsheim, Benfelden, Damhach, Börsch, Dachslehi, Molsheim, mit dem schloss und spilal, Mulzig-, Schirmeck, und über Rhein Oberkirch, Gengenbach und andere mehr. 1229. (Phjnenspital f/esliftet.) — Dies jähr stiftete mit des bischofs Fol. 159 willen herr Hans in der Kalbsgasse, ein ritter und Jungfrau Phine, seine l.'Jhi Schwester, S.Barbara zu ehren ein spital in Iloernecks gässlein für iOarme verlebte personen, und für einen priester, mit seinem gesinde, die der armen pflegten und zu ewigen Zeiten möchten erhalten werden, und wurde frau Phynenspital genannt. 1230. (Stadtbefestigung.) — Man hub auch an , den äussern metzger- Ihurn zu bauen, zu S. Gatharinen im Entenpfuhl an S. Johanns giessen, auch die innere mauer hoher mit den zinnen, und einen neuen gang zu machen, rings um die Stadt. Doch führte man mehr den graben aus, und Hess es liegen. 1231. (Pestilenz und Theurung.) — Damals fiel ein solch grosse pesti- Fol. ico lenz und sterbend in allen landen ein, also dass zu Strassburg auf die 1313 15000 starben; und währte mehr denn zwei jähre. Darauf folgte eine solche schwere theurung, dass es kein mann glaubt : denn viele dörfer und flecken gar ausstarben, und niemand das feld baute und nichts vor- handen war. Ein fürtel frucht galt 30 schilling, auf dem land 2 pfund. Niemand wollte etw^as thun, warteten alle des todes. Die theurung war also gross und auch der hunger, dass an etlichen enden die todten, auch die übelthäter an dem hochgericht gefressen wurden, darauf noch mehr starben. Da fiel ein solch grosses geld von den opfern für die todten, auch von den messen und anderes, dass die kirchen und klöster sehr reich wurden. Man konnte auch schier keinen menschen mehr in der Stadt be- graben, und war der spital und die begräbnisse zu S. Erhart viel zu klein, also dass man auf der Metzgerau einen neuen platz machte zur begräbniss, bei Unserer frauen brüder kloster. Manchen tag starben auf 100 personen. Da machte man bei der Steinbutte auf dem Fronhof auch einen kirchhof. Es folgte auch ein so grosses viehsterbend , dass man schier kein fleisch, noch anken haben mochte. Es war eine greifliche strafe gottes in allen landen. Daher der vers : Ut lateat nullum tempus famis, ecce CVGVLLVM. (= 1315). T. XIII. _ (M.) 22 - 338 - 1232. (A'. Heinrich in Ilalien.) — Als könig Heinrich in Ilalia vor Pisis war, kam herzog Hans, der den k. Albrecht erschlagen halle, zu ihm, und begehrte gnade. Der wurde sein lebenlang in ein klosler Ver- stössen, seine sünde zu büssen. 1233. (A'. Heinrich stirbt.) — Hierauf kam botschaft aus Ilalia, wie k. Heinrich gestorben, denn ihn ein predigcrmünch im sacrament vergeben hatte, zu Pisis auf Unserer frauen himmelfahrt. Der predigermönch hiess Bernhard. Der kaiser wurde zu Pisis begraben. Der mönch wurde gefan- gen und von könig Hans von Böhmen, von dem erzbischof von Trier, des königs brnder, von bischof Johann von Strassburg und andern verhört, dass er nicht geläugnet hat. Er konnte nichts anführen. Darnach kam er aus, und die fürsten mussten wiederum heim. 1234. {Streitige Königswahl zu Frankfurt.) — Daraufkamen die kur- lürsten zu Frankfurt zusammen; Mainz, Trier, Böhmen, Brandenburg erwählten den herzog Ludwig den jungem aus Baiern ; Köln, Pfalz, Sach- sen wählten den herzog Friedrich aus Oeslerreich. Aus dieser uneinigen wähl ist in diesen und andern landen viel bluts vergossen worden. 13 It 1235. {Hans von Böhmen gewählt:) — Der papst gebot einen andern könig zu wählen; da erwählten etliche den könig Hans von Böhmen, könig Heinrichs söhn, von Luxemburg; aber er wollte nicht, dankte ab und hielt fest zu Ludwig. Dieweil aber der pfalzgraf, k. Ludwigs bruder, ihm stets in der wähl zuwider gewesen, hat der könig seinen bruder aus der Pfalz vertrieben. Der floh nach England, wo er auch gestorben ist. 1236. [Raubschlösser im Elsass gebrochen.) — Damals hielten sich viele raeuber und andere gesellen, darunter auch viele vom adel, auf etlichen schlossern. Dies unterhielten mehrtheils die von Fleckenstein, und andere. Da zogen die von Strassburg aus, da ihnen der meiste schaden geschah, samml denen von Hagenau, und zerbrachen den ihurn zur Eichen, und dann auf Bärbelstein, und lagen iünfwochen davor, gewannen es und verstörten das schloss, das ein festes haus war, und fiengen 30 mann darauf und schickten sie gen Strassburg. Darnach zogen sie vor Sulz und lagen 3 woclien davor, gewannen solches auch und fiengen 20 mann dar- auf, die schickten sie auch gefangen gen Strassburg, und verbrachen das .schloss; zogen darnach gen Beinheim; da war jedermann schon entflohen. Da verbrannten sie das schloss und slädllein, und zogen wieder iieira. Fol. ii.i 1237. i^cues Spital zu Strassburg.) — Als das grosse sterben noch 1315 währte und alle kirchhöfe voll lagen, desgleichen die theurung auch währte, — f\m - ward ein crsamer ratli verursacht, mit bevvilligung der geislliclieii, dicvveil S. Erliarls kapell und spital viel zu eng- war, und während des sterbend grosses gut dahin gegeben wurde, ein anderes spital vor die sladl auf die Melzgeraue zu bauen, bei Unserer frauen brüder iiloster. 1238. {Kirchen und Haeuser umgebaut.) — Es wurden auch die kir- chen in diesem sterbend sehr reich, also dass man S. Klaus, so die Spender gebaut, S. Martin, Alt S. Peter und Jung S. Peter und andere, grösser, weiter und mit hübschen hohen thürnen baute. Es wurden auch die haeusser fast alle wieder gebaut, nach dem grossen brand, wie auch das münster. Da wurde damals die heil, geisl glocke auf- gehängt, damit man die todten zu grabe laeutete. 1239. {Reuerinnenkloster gestiftet.) — In diesem sterbend, auch her- nach, da war einer, bruder Heinrich von Homburg genannt, der bekehrte viele Sünderinnen und gemeine frauen, dass sie von ihrem sündlichen leben abständen, und sammelte viel gut. Damit baute er eine wohnung und kapeile in der ehre gottes und Mariae Magdalenae, der büsserin oder reuerin, auswendig bei der Spittelgruben, damit sie sich mochten aufent- hallen. Es wurden viel messen darin gestiftet; da hüben viele frauen an grosse reue zu haben ob ihren sünden; die hiess man die reuerinnen oder büsserinnen, und sie fiengen durch bruder Heinrich einen orden an, der ward vom papsle Paulo bestätigt und vom kaiser hoch befrciheitet, dass alle die reue trügen, in dem orden Vergebung aller sünden haben sollten, und wurde ein klosterleben angerichtet; sie wurden die an der pönitenz genannt. 1240. {K. Friedrich haelt Hochzeit.) — Damals kam der neue könig Friedrich von Oesterreich mit grossem volk gen Basel, mit herzog Leopold seinem bruder, und hielten beide hochzeit da. Der könig nahm des königs von Aragonia tochter^ so nahm herzog Leopold des von Savoyen tochter. Es kamen viel fürsten und herren dahin , auch die bischöfe Johann von Strassburg, der von Basel und andere mehr, und fast alle am Pdieinslrom. Dahin kamen die kaiserlichen kleinode, als kröne, szepter, schwert, apfel und anderes. Solche kleinode gebrauchte k. Friedrich an seinem hoch- zeitstage. 1241. {Bischof Johann erweitert Molsheim.) — Als nun hischof Jo- Fol. 162 bann sehr wohl haus hielt und viele staedte und Schlösser baute und das 1:]IG land sehr besserte, hat er die stadl Molsheim erweitert, und das starke schloss da gebaut, auch einen herrlichen spital mit grossem gefalle und fünf geistlichen phimdeii, für arme alte leute, die ihr brod iiirhl mehr gewinnen - S.40 - konnten. Er Hess auch sein begiäbniss dahin bauen, wie er denn auch da begraben hegt. Ueber der thüre des spitals ist in einem stein eingehauen: «Zur ehre golles und der heil, jungh-au Maria ist dieses hospital gestiHtet worden von dem ehrwürdigen harren Johannes, dieses namens der erste bischof zu Strassburg, im jähr Christi MCCGXVI, den 6 tag septembris». Er hat die bibel, altes und neues testament, mit eigener band geschrieben, welches bucli noch in dem spilal ist. Er ist ein gerechter, friedliebender herr gewesen, und hatte jedermann genug bei seinen zeilen. Alle geist- lichen so unter dem schein hurerei trieben, wurden abbestellt, die kirche gepflanzt, witlwen und waisen viel guts gethan : dadurch wurde das bis- thum sehr reich, und hatte der bischof glück und segen. 1242. {Bund der Eidgenossen.) — Nachdem die herzöge von Oester- reich wider die Schweizer stets händel hatten, damit sie solche möchten in gehorsam behalten, sie aber des jochs ungewohnt waren, da haben sie, nämlich Ury, Schwylz, Unterwaiden, den ersten bund zusammen geschwo- ren, den mit dem eid bestätigt, einander ins gemein beizustehen. Davon wurden sie eidgenossen genannt. 1;J17 1243. {Ketzerei, der Begharden.) — Da kam abermals eine kelzerei auf, schier wie die Waldenser, also dass es schier das ganze Elsass ein- nahm und viel disputierens gab über die geistlichen. Diese ketzerei soll von den Begharden hergekommen seyn. Die armen bettelten ihr brod um golles willen, aber schier niemand wollte ihnen etwas geben, weil sie es nicht durch einen heiligen heischten. Sie wurden Queslrones (?) genannt. Zu ihnen schlugen sich viel geistliche, auch eheleute, so heimlich ihrer religion waren. Und waren dies ihre fürnehmsten irthümer : 1. Sie hielten nichts von dem ablass, den man um geld kaufen musste, sondern sie glaubten alle Sünden seien durch Christum vergebens geheilt worden, und nicht um geld zu verkaufen. 2. So zweifeln sie am fegfeuer, weil nichts in der geschrift davon steht. Darzu nehme der papst gell für die seelen im fegfeuer, und könne doch nicht beweisen, dass sie erlösst sind, obschon die seelen er- scheinen, und anzeigen sie seyen erlösst; sei zu besorgen, der teufel betrüge die leute, weil nichts davon in gottes wort gemeldet wird. o. Sollte man keinen um geldschulden in bann Ihuii, noch das sacra- nient entziehen, vielleicht um ein schlecht geld. 4. Halten sie alle priester für unselig und verdammt, die messe hielten, wenn sie gleich betrunken, und mit unehlichen weibern haus hielten. - 341 — 5. Dnss im heil, sacrament der leih Clirisli wäre, aber das hrol bleibe brot, und würde nicht zu fleisch, wie man es fürgebe, oder ein voller pfaffe haben wollte. G. Ist es gefährlich wenn man einen andern weg in himmel will, denn durch Christi tod. Sie wollten in allen dingen geschrift haben. Als nicht allein die gelehrten, sondern auch die laien davon disputirten, und solche einen grossen beifall überkamen, hat bischof Johann den erz- bischof von Mainz hart angehalten, dass er einen synodum zu Maynz hielte mit 24' bischöfen. Da ward erkannt, dass man niemand darum t(3dten sollte, sondern diese ketzerei mit dem bann bestrafen, wer nicht abstehn wollte, mit gefängniss strafen ; doch sollte man drei sonntage nach einander auf allen kanzeln solches verkündigen. Die geistlichen sollten sich erbar und priesterlich verhalten, oder ihres amtes entsetzt werden. Als bischof Jo- hann heim kam, hat er solches, wie es erkannt worden, lassen verkünden. Also nahm die ketzerei bei dem gemeinen mann ab, aber der geistlichen gebot nahm bei denselbigen zu. 1244. {Ludemann von Lichtenberg tvohnt zu Slrasshurg.) — Damals Fol. I63 begab sich herr Ludemann von Lichtenberg gen Strassburg, und wohnte 1318 da mit seinem gemahel, einer gräfin von Leiningen, und ihren söhnen herrn Ludemann und herrn Siegmund, und zwei töchtern, Agnes und Adelheid. 1245. (Wohlfeile Zeiten.) — Dies jähr galt ein sester körn, ein sester rüben, ein sester kraut, ein sester zwiebeln, ein sester aepfel, ein sester birnen, ein sester nüsse gleiches geld, jedes 3 pfennig. 1246. {Meister Ervnn von Steinbach stirbt.) — Den 16 februarii starb der künstliche meister Erwin von Steinbach, so das fundament am ihurn am münster hatte gelegt, die visirung gestellt und ziemlich weit aufgebaut. Sein söhn Johannes kam an seines vaters stell. Als der starb, hat Johann Hilz von Köln (fortgebaut), dann noch einer aus Schwaben. Sie liegen alle im kreuzgang an S. Johannes capell, wie das epitaphium ausweisst, das an der Säule gehauen : Anno domi 1316, 12. kal. augusti obiil Domina Husa, uxor magistri Erwini. Anno domi 1318, 16. kal. februarii, obiit magistcr Erwinus, gubernator fabricae ecclesiae argentincnsis. Anno domi 1339,15. kal. aprilis obiit magistcr Johannes Filius hujus Erwini. — Vt'i — Fol. 164 1247. {Brand in der Sporerr/asse.) — Damals verbrannte die Sporer- 1019 gasse in Strassburg ganz schädlich, über die AO hofstätte. 1248. (Krieg zwischen K. FriedricJi und K. Ludwig.) — Damals erhob sich schwerer krieg zwischen könig Friedrich und könig Ludwig; da Frie- drich die beslätigung vom papsle bekam, so wollte Ludwig nicht weichen, sagte, er wäre ordentlich erwählt. Dadurch wurden land und leute verheert. Fol. 1C5 1249. {Das Kartliaeusa^kloster gestiftet.) — Damals waren drei vor- 1020 nehme bürger zu Strassburg, hcrr Johann von Meyssen, hcrr Gebhard von Sachsen und herr Wernher von Hessen. Die kauften ob Strassburg im Königshofer bann viel aecker und lustige matten aus iln-em eigenthum, und nicht weit von Eckbolsheim hüben sie an ein schönes kloster zu bauen, an der Breusch für die Karlhaeuser. Sie gaben auch, wie andere mehr, vieles gut dazu. Als es ausgebaut und der orden darein kam, ist er erst von bischof Berlhold anno 1340 geweihet worden, wie soll gemeldet werden. 1250. {Jung S. Peter fertig geworden.) — Dieses jähr ist auch die kirche und das chor zu Jung S. Peter ganz fertig geworden, und wurde von bischof Johannes geweiht. 1251. (Herzog Leopold kriegt am Rliein.) — hi solcher zeit fielen viele staedte auf königs Ludwigs seile, besonders am Rhein. Speyer ergab sich auch zu ihm. Solches schrieb herzog Leopold aus dem Elsass seinem bruder, dem k. Friedrich, dass er eilends käme und den Rheinsirom be- hauptete, daran ihm nicht wenig gelegen waere. K. Friedrich entbot ihm : er werde bald mit kriegsvolk kommen, er möge dieweil die sache angrei- fen. Darauf versammelte herzog Leopold ein grosses volk, belagerte Speyer. Diese baten k. Ludwigen um hilfe; als er gen Speyer kam, hatte sich her- zog Leopold mit vielem volk versteckt, und als Ludwig vorkam, fiel er ihn an; aber der könig riss aus und kam kaum davon; er wäre sonst er- schlagen oder gefangen worden. Doch blieben viele todt. Ludwig wich zurück und stärkte sich heftig; kam wiederum. Da solches der herzog erfuhr, wich er zurück, entbot seinem bruder, k. Friedrich, eili.'nds zu kommen; er verheerte alles, was dem k. Ludwig anhieng, aber dieser zog ihm nach, das land herauf, bis ins Elsass und forthin. 1252. (A'. Ludwig kommt nach Strassbîirg.) — Es warm ab(3r in Strassburg die zwei gewalligen geschlechtcr, die Zorncn und die von Müllenh(3ini. Die Zornen hallen L Friedrich als ihrem herrn geschworen, das wolllen die von Müllrnhcim nicht thun, da diese beiden geschlechter stets wieder einander waren. — U^ — Indessen kam k. Ludwig gen Strassburg, mit dem könig von Böhmen, den bischöfen von Mainz und Trier. Da wurde er von den von Müllenbeini herrlich empfangen, die schwörlen ihm im münsler. Das wollten die Zorn nicht lliun, erholen sich /u recht. Darauf zog k. Ludwig wicdi^r aus der Stadt in sein lager, dann er auf 4000 hclme und auf o^i tausend zu fuss hatte. 1253. (Herzog Leopold zielit in' s Elsass.) — Als herzog Leopold es erfuhr, sammelte er ein grosses volk, zog in das land, vermeinte sein bruder wäre schon über Rhein und schickte den grafen von Pfirl voran. Zu dem kam der bischof von Strassburg auch mit vielem volk, da er des königs Friedrichs vaters kanzler gewesen war. König Ludwig nahm SchcefTolsheim und Achenheim, eine meile von Strassburg ein, behielt die Breusch zum vortheil. Deshalb herzog Leupolds volk über die Breusch auf Holzheim zu weichen mussle. Ludwig legte sich aber in die bürg Schœfîolsheim. 1254. (K. Ludiüig verhandelt mit K. Friedrich.) — Ehe ab er k. Friedrich gekommen war, hatte man berathschlagt, dass k. Ludwig sich schlagen sollte, bevor herzog Leupold sich verstärkte. Daraufsagte k. Ludwig: «hi allen treffen und schlachten steht es zu gott und dem glück, und ob ich schon das glück hätte, so kämen doch viel ehrliche leute ums leben, und ich hätte den rechten hauptsächer, Friedrich, nicht. Wäre dann mir das glück zuwider (denn es ist schon mehr geschehen, dass der kleine häufen den grossen geschlagen hat), so käme ich um das reich, auch etwa um leben und alles. Es ist nichts besser denn des feindes glück, gelegenheit und vortheil wahrzunehmen ; ich will warten und meines feindes fürnehmen erstlich sehen, wo er hinaus will, alsdann kann ich mich darnach richten.» Dieweil schickte er zu k. Friedrich, Hess ihn fragen, worauf die sache be- ruhete, und was sein fürnehmen jetzund wäre. 1255. {K. Friedrich zieht ins Elsass.) — Als aber herzog Leupold nicht wusste was er Ihun sollte, und im sinn halte zu weichen, da ihm Ludwig zu stark war, kam k. Friedrich bei Rheinau über den Rhein, mit grossem volk auf Benfelden zu, und stracks bei Strassburg bei S. Arbogast über die 111, und eilet zu seinem bruder ins lager. Dieweil aber beide Fol. IC6 beere bei einander lagen, meinte k. Friedrich es wäre ein lager und eilte fort, und hätte er nicht von ungefähr das baierische banner gesehen, so wäre er selbst ins baiersche lager verschossen. Herr Walther von Geroldseck führte damals k. Friedrich hauptbanner. Da er aber ins lager kam und das volk hernach zog und ihn herzog - 344 - Leupold sali, ward grosse freude im lager. Leupold fiel ihm mit weinen um den hals und sprach: Ach lieber hcrr bruder, warum lasset ihr mich so lange in grosser noth ! Als man aber viel und mancherlei beralhschlagte, da kam zu herzog Leupold ein junger frecher mann, ein diener des bischofs von Strassburg, der unterstand sich den k. Ludwig umzubringen und den krieg also zu vernichten. Er kam mit list in könig Ludwigs lager, auch bis zu des königs gezelt, da war einer der kannte ihn, dass er bei dem bischof von Strassburg war und zuvor schon solche freche thaten mehr begangen halte, der griff ihn an und sagte dem könig wer er wäre. Da befand man die that an ihm; er bekannte und man führte ihn vor die zelte und hieben ihm den köpf ab. 1256. {Die Strassburg er speisen beide Heere.) — Als nun beide ganz stark gegen einander zu fehle lagen vor Strassburg, hatte man beide beere auf 7G tausend zu ross und zu fuss geschätzt, ohne den tross. Da schickten die Zorn dem könig Friedrich in sein lager wein, brot, fleisch und anderes überflüssig genug. Hingegen schickten die von Müllenheim dem könig Ludwig und seinem Volk ebenmässig alles genug in sein lager und den andern nichts. Das hat hernach, als k. Ludwig das reich behauptete, denen von Müllenheim hoch genützt, da sie von k. Ludwig viel lehen und grosse gutthaten empfiengen, der sich dankbarlich erkannt. Und diese einigkeit machte dass der stadl Strassburg von beiden königen kein leid widerfuhr. 1257. {Verhandlungen der beiden Könige.) — Es beralhschlagten sich damals k. Friedrich und Leupold und andere auch, wie sie wollten die sache gründlich fürnehmen. Zuletzt beschlossen sie ihren rathschlag und schickten mit diesem einen herold zu k. Ludwig, schriftlich und auch mündlich. Der zeigte an : nachdem sie beide zu königen erwählt und keiner dem andern weichen wolle, dadurch das reich in unruhe stände, land und leule zu gründe giengen, so hofie k. Friedrich, demnach seine vorältern das reich wieder in Ordnung gebracht haben, und ihm solches nicht allein vertraut worden, sondern auch vom papst, als Christi Statt- halter übergeben worden, diewcil aber solches (dieweil keiner dem andern weichen will, dem glück muss zugestellt werden), so könne kein besseres mittel getroffen werden, denn eben diese zeit, da sie an volk, gewalt und macht gleichförmig sind: dazu platz, gelegenheit und zeit vorhanden wäre. K. Ludwig hörte den boten selbst und gab zur antwort durch herrn — 345 - Heinz von Müllenheim, ritler, von Strasshurg-, dessen ralli er pfloi^ in allen diesen Sachen: «Sage deinem herrn, meinem veiter, sein hedcnken sei nicht allein rechtsam, sondern auch lühlich, indem er gleich gesinnt ist wie ich auch. Ich auch seye nicht allein gerüstet zum streit, sondern es seye auch zeit dass man der sache einen ausweg mache und sie zu ende bringe, damit dem reich ruhe erschafTt werde. Morgen nach der frühmesse um acht uhr will ich gerüstet seyn, wem es dann gott gönnt, der wird des andern herr seyn», und liess sich für sein anbieten höflich bedanken. Als nun der herold k. Fi'iedrich die botschaft braclit und anzeigte was k. Ludwig für antwort gegeben hatte, und dass er morgen nach der frühmesse um acht uhr gott und dem glück alles befehle, darauf war männiglich fröhlich. 1258. {König Ludwig zieht eiligst ab.) — Da nun k. Ludwig hörte, dass sein feind k. Friedrich lustig zum streit wäre, dünkte es ihm diese zeit nicht rathsam zu seyn, insonders weil sein volk nicht mehr lustig dazu war. Er befahl deshalb den abend mit allen wagen und gezeug ein- zufallen und die nacht alles fort auf Hagenau durch den forst zu führen. Morgens früh zog er selbst dem häufen nach; liess ethche im lager die trompeteten, und also den feind aufhielten, und zog hernach alles weiter. 1259. {König Friedrich rüstet sich zur Schlacht.) — Am morgen frühe Fol. ir;? nach der messe liess k. Friedrich im ganzen beer gebieten alle pferde abzusatteln und sollte jedermann Stiefel und sporen von ihm thun, damit männiglich stehen und nicht entfliehen möchte, und machte seine Schlacht- ordnung von drei häufen. Den vordem führte herzog Leupold, den andern der von Pfirt, den dritten k. Friedrich selbst. Und nachdem sie also lange in der Ordnung gestanden, zogen sie zuletzt über die Schiffbrücken, deren zwölf waren, bei Holzheim. Und als sie alles volk wieder in Ordnung gebracht, nahm sie wunder dass sie nicht mit schützen und pferden ange- griffen worden: dann erst sah man dass niemand mehr im lager war. Herzog Leupold wurde schier unsinnig, liefen alle dem lager zu, warfen sich auf die pferde, und eilten k. Ludwig mit grosser eile nach, wohl auf zwei tagreisen. Aber k. Ludwig zog schnell fort, nahm alle speisen und verbrannte die dörfer. Da konnten sie nicht mehr nach, mussten also des proviant halben einen andern weg zurück ziehen, und kamen wiederum ins Ober-Elsass. Da gäbe herzog Leupold den seinen urlaub. K. Friedrich zog mit dem andern volk durch Schwaben in Oesterreich und that in Beyern grossen schaden. — 316 - 1260. {Der Johminiterorden.) — 1350 kam der rillerorden S. Johanns des täufers auf, die um das heil, land wieder fechten wollten, auch wider die Türken, denen sie die insel Kliudus ahgewonnen, und setzten ihren sitz darein, oder ihren hochmeister, welches der papst und der kaiser bald bestäliglen. Da ward ihnen allenthalben der vor 10 jähren erschlagenen tempelherren guter eingeräumt und übergeben. Also nahmen die ritter im Elsass den tempelhof Bergheim und das haus zu Schlettsladt ein, wie anderswo auch, S. Johann zu Dorlisheim, S. Johann zu Kastei. Jedermann wollte solchen leuten, so um Christi ehr und ums heil, land stritten, helfen, damit wurden sie reich und zogen grosse guter an sich'. Fol. IC9 Von 1320 bis auf 1356 jähr. Danielis Specklin's Collectanea in usum Chronici Argentinensis, N. B. b^ Fol. 170 1261. {Die Zorn und Müllenheim.) — Damals als beide geschlechter 1321 iMüllnheim und Zorn das régiment in banden hatten, und selbst unter einander uneinig waren, also dass sie ihre kinder nicht wollten zusammen heirathen lassen, darzu etliche unter ihnen sahen wie sie das régiment allein in ihre band bekämen, da beide parteien sich auf ihren könig ver- liessen, und die Müllnheim auf k. Ludwigs seile fast die stärksten waren; doch waren die Zorn in mehr geschlechter getheilt, wie hier zu sehen. Zorn 32; Müllnheim 24-1 Als nun jede partei wollte regieren und meister sein, da aber ein Zorn meister ward, beklagte er sich hoch, in was für gefahr er und die seinigen im rath sässen, denn die pfalz war am fronhof (jetzund die vordere Schreiberstube), und die Müllnheim sassen stets gewaffnet auf dem Mühl- slein, ihrer trinkstube, und wann ein geschöll und auflauf im rath war, wären die von Müllnheim von stund an bei der band, sein geschlechl aber zu weil am Hohen Steg wäre, und sich die von Müllnheim auf solche hilfe verliessen, und viele dinge im rath mit gewalt durchsetzten, während er und die seinigen nicht dürften in den rath gehen. Da ward eikannl eine neue pfalz oder ralhhaus zu bauen in der mille zwischen beide trinksluben : da hub man an vom Mühlstein und dem 1. «Le feuillet 1G8 est rcsl6 eii blanc.» (Note de M. Jung.) 2. Ici commençait évidemment un nouvemi fascicule primitif du manuscrit autograplie, dont l'enveloppe s'était conservée, ])ien qu'il n'y eut pas là le conmienccment d'un livre nouveau. .3. Specklin avait sans dfxitc l'intention d'énumôrer ces ditTéronles brandies, mais il n'a noté que le cliiiTre total dans son manuscrit. - Vil - Hohen Steg zu messen, und kam hei S. Mailin nm Fischmarkl zusammen: da haute man die pfalz hin und baute auf jeder Seite eine stcge. Es wurde beiden parteien bei ihrem eide geboten, dass die einen, die von Miilhihcim, gegen S. Martin zu, auf und abgiengen, die andern, die Zorn, sollten gegen der münze zu, auf und abgehen. Also war es auch nul Ijeidcii thüren in der rathstuhe geordnet. 1262. {Bau des Pfennigthunnes.) — Damals wurde auch erkannt dass 1322 man das thor am Rindshütter-Graben abbrach, und einen grossen, ge- walligen Ihurn dahin baute, mit starken gewülben und alles wohl ver- sehen, darauf man der Stadt schätz legen sollte, der ward der pfenniglhurn genannt, und wurden von beiden geschlechtern und einer von den hand- werken darauf geordnet, die alle woche ein- und ausgäbe mit dem ralh verrechneten, damit gemeiner nutzen in keine gefahr käme und männig- lich wusste, wo er seine Zahlung holen sollte. 1263. ' {Strasshiirger Stadtrecht zusammengestellt.) — Als die pfalz foi. 171 fertig war, dass man konnte zu rath sitzen, hatte man noch kein geschrie- benes recht oder gesetz, sondern auf klag und antwort und der zeugen sage sprach man zu recht, wie man verhoffte gegen gott und menschen zu verantworten, und solche urlheile verzeichnete man in zedel. Wann etwa ein gleicher fall vorkam, und man nach alter gewohnheit aus den zedeln das urtheil sprach, und man sich auf dieselben berief, konnte man sie nicht finden : deshalb sah man für gut an dass man ein sladtbuch machte, darin man alle rechte verzeichnete, daraus man urlheil sprechen könnte, und in eine Ordnung in dem buch zusammenschriebe. Darauf besah man alle freiheiten, so man von altem her von königen und kaisern halle, indem sie befanden dass sie macht hätten ihren nutzen und ihr recht zu bessern, so sie getrauten bei ihren eiden zu verant- worten. Und nach langem raihschlage erkannte man, dass man 12 weisse männer und fromme riller erwählen sollte, diese sache vorzunehmen und in eine Ordnung zu stellen, was sie bei ihren eiden nützlich und recht bedünkte. Es wurden aus dem ralh 12 erwählt, darunter zwei obmänner zu an- und ausspruch. Dies waren herr Reinhold Düffel, ritter, herr Götz von Grostein, ritter; die mussten schwören dass sie am dritten tag ins kloster zu S. Johannes im Grünen Wördt gehen wollten, und keinen fuss vors kloster setzen, sie hätten denn eine Ordnung angestellt, daraus man recht sprechen sollte, gott zu ehren, der Stadt zu nutz, und dem armen wie dem reichen nach allen Satzungen, welche sie machten. - 348 - Als sie aber einen monat im kloster waren gewesen, zeigten sie an dass sie fertig wären, und bei ihren eiden, so gut als sie es verständen, alles geordnet hätten. Darauf gieng der rest zu S. Johann, entschlug sie ihres eides und führte sie auf die neue pfalz. Da wurde das buch dem ganzen ralh ordentlich vorgelesen, und wurde alles für nützlich, recht und gut erkannt. Darauf schwur der ganze rath solches zu halten, und daraus recht zu sprechen. Und es war das stadlbuch genannt. Es sind aber hernach viele artikel besser erklärt worden, und auch noch mehr dazu gekommen. 1264. {Päpstliche Bulle.) — Daneben schickte papst Johannes der XXII. bullen heraus, darin er allen zulbrüdern und beginen gebot in weltlichen kleidern zu gehen, dies wurde allenthalben angeschlagen und verkündigt. Er forderte auch den zehnten von allen pfründen in Stadt und land, und in allen bislhümern: damit wollte er eine meerfahrt errichten. Er behielt aber solches geld und machte damit seine freunde reich. 1265. {Schlechte Witterung und Seuchen.) — Dies jähr war es ganz nass und feucht, daraus folgte ein grosses viehsterbend. Dies währte wohl 3 jähre, daraus grosser mangel an fleisch und anken folgte. 1266. {Tod des Predigermönches Wernher zu Strassburg.) — Damals starb bischof Wernher im predigerkloster, den man für heilig hielte, wie an seinem epitaphium zu sehen, an einem erhabenen grab : Anno domini MCGCXXII, die Barnabae aprilis, obiit venerabilis dominus fraler Wernherus dominus coquinarius argentin., Naconine (?) episcopus Mirmoranensis. Ora pro nobis. Praedicatorum ordinis vir, frater sinceri- latis, socius virlutis, ora pro ordine; nostra salus Argentinte natus est, episcopi Status Marmorensis. Ora pro nobis. Fol. 172 1267. (Weitere Kämpfe im Elsass.) — Die ganze zeit über vertrugen 1.323 sich beide parteien, noch übel, denn viel krieg war und raub. Und that herzog Leupold im Elsass allen denen, so auf könig Ludwigs seite waren, grossen schaden. Darauf stärkte sich könig Friedrich in Oesterreich mit Ungern, und vielen fürsten und herrcn, brachte einen gewalligen häufen zusammen den könig Ludwig in Baiern heimzusuchen. Er schrieb des- halben seinem Bruder Leupold ins Elsass; dieser brachte im Elsass elhche lausend zu ross und zu fuss zuwegen; insonders zogen die Zorn mit 100 pferden von Strassburg zu ihm. Herzog Leupold sollte nach Baiern, dort würde der sache ein ende gemacht werden. 1268. {Schlacht bei Mühldorf.) — Dieser eilte auch mit grossem volk — .^49 — nach Baiern; als solches k. Ludwig ei'fuhr, säumle er sich nicht, er stärkte sich gewallig, zog dem feind entgegen, aber als er erfuhr dass herzog Leupold noch nicht weit war, rückte er in seinen vurtheil. König Friedrich meinte, er würde ihm abermalen entweichen, wie bei Sirassburg, Ihal sich aus seinem vortheil mulhwilliger weis und eilte zur schlacht. Dem könig Ludwig wurden widerrathen einen solchen mächligen feind anzugreifen; er sagte: er habe drei gute wege, die ihm nicht mehr ge- boten würden, herzog Leupold wäre noch nicht da, könig Friedrich wäre aus seinem vortheil, er selbst sei in seinem lande; es gienge wie es wolle, so hätte er überall aufenthalt. Indessen eilte künig Friedrich und gab sich muthwillig in die grosse gefahr. Als nun die schlacht angienge, war man hitzig; in solchem wurde könig Friedrich gefangen, und da man den hatte, hob die flucht an und wurde viel volks erschlagen. König Ludwig führte den gefangenen auf das schloss Traunstein. Da solches herzog Leupold erfuhr, der nahe herzu gekommen, wurde er schier unsinnig, zog in grossem zorn zurück, verbrannte alles, was k. Ludwig und den seinigen gehörte, und kam wieder ins Elsass. König Friedrich wurde gclanglich auf das schloss Traunstein mit starker hut gelegt, k. Ludwig aber eilte an den Rhein , kam gen Strassburg und beschickte die landstände. 1269. {Die elsaessischen Staedte schlagen sich zu K. Ludwig.) — Da man solches erfuhr, da schlugen sich alle Städte auf k. Ludwigs seile. \m Elsass schlugen sich die landgrafen und sonst viele herren zu ihm , auch die Städte Strassburg, Schlettstadt, Kolmar, Mühlhausen, Kaisersberg, Ros- heim, Oberehnheim, Hagenau, Weissenburg, Landau, Speier und andere mehr. Die alle nahm k. Ludwig in seinen schütz und schirm und befahl solches herrn Hans von Lichtenberg, der sein landvogt war im Elsass. Bischof Johann von Strassburg hielt sich ganz still, wollte sich nicht erklären und begehrte, dass frieden in dem bisthum erhalten würde. Es halte aber pfalzgraf Rudolf, k. Ludwigs bruder, der stets auf k. Frie- drichs seile gewesen wider seinen bruder, und der aus seinem lande ver- trieben, in England gestorben war, drei söhne hinterlassen, Rudolf, Ruprecht und Adolf. Diese begehrte der könig zu sehen, und sie wurden nach Strassburg gebracht. Als sie genade begehrten, sagte er ihnen: Euer vater hat wider mich gesündigt, und nicht die kinder; das sei fern von mir, dass die unschuldigen kinder ihres vaters missethal sollten tra- gen ! Er befahl auch dass man ihnen die ganze Pfalz wieder einräumte, auch in Baiern Amberg, und setzte ihnen Vormünder bis zu ihren lagen. Und zoa wiederum nach Baiern. — 350 - 1270. {Hcrzoy Leopold von Oesireich im Elsass.) — Als herzog- Lcu- pold gen Ensislieim kam, streifte er auf alle Städte im Elsass, so könig Ludwig anhiengen, und iiess einen reisigen zeug in Ensislieim liegen, zog über Rhein, durch Breisgau auf Selz zu, da er nicht sicher durchs Elsass kommen konnte, und bei Hügolsheim und Behiheim mit dem volk wie- derum über den Rhein und belagerte Selz. Denn solches war von seinem bruder dem markgrafen versetzt worden, aber wieder auf k. Ludwigs seile gefallen. Die Stadt wurde genöthigt sich zu ergeben, da die andern schon davon abgezogen waren. Darauf zog er durch's Elsass bei Strassburg wieder herauf, verheerte alles so k. Ludwig anhieng, thal dem landgrafen grossen schaden, belagerte St. Pill, das dem landgrafen zuständig war und die Stadt dem k. Ludwig anhieng. Er gewann die Stadt mit gewalt, verbrannte sie und schleifte die mauern, und schenkte sie dem bischof von Strassburg. 1271. {K. Ludwig kauft Wickersheim.) — Dieweil aber k. Ludwig unterhalb Speier keinen pass (über den Rhein) hatte, kaufte er vom grafen von Leiningen Wickersheim, um 3400 pfund heller, baute und besetzte solches mit volk. 1272. (FürstenU/g zu Rense.) — Darauf ward ein tag gehallen zu Rens bei Gobôlenlz am Rhein; da kamen herzog Leupold, der könig von Frankreich, der papst und alle kurfürsten ein Iheil und des andern theils gesandten dahin, und wollten einen andern könig machen, den aus Frank- reich, oder herzog Leupolden. Aber herr Bechthold von Bucheck, commen- thur deutschen Ordens war bei seinem bruder Matthias erzbischof von Mainz, der hinderte solches von wegen grosser unruhe. Fol. 173 1273. {Streit zwischen K. Ludwig und Papst Johann XXII.) — Indem also Ludovicus römischer könig war, wollte solches der papst Johannes XXIL nicht leiden, auch nicht dass er sein amt als kaiser versehe, er halle es ihm zuvor erlaubL Aber Ludwig fuhr fort, befahl in Deutschland, auch in Ilahen, ihm gehorsam zu seyn. Da schickte der papst Berchtrandum den römischen priesler und predigermönch, und Philippum Valesium, die lichteten in Italien grossen mord, raub und brand an, thaten alle in bann die Ludwig anhiengen. Der Rhcinslrom war dem könig geneigt, man er- mahnte ihn seines amls vor golt und den fürslen sich zu gebrauchen. Als der papst sah dass man auf seinen bann nicht wollte gehen, wie er es begehrt, auch viele herrliche männer und gelehrte dem kaiser bei- standen, als MarsiliusPalavinus, Johannes Gandavensis, Lupoid von Dahen- burg, Andreas Landensis, Ulrich IJangenove, Johannes de Jandino, Wil- lii liiius (Jck;iiii, Michael Gesenas, dei minuiitengeneral, bruder Bonagralia - Xy\ - (lentes, Franciscus l^elrarcha, und andere mehr, die nidimeii sich des kaisers an, schrieben heftig- wider den papsl und verliicidigten den kaiser, dass er eine obrigkeit von gott und nicht vom papst wäre, wie man davon ganze bûcher und anderes mehr findet. Dess wollte der papst nicht gestän- dig seyn, Hess deshalb in alle lande und städle eine bulle ausgehen und anschlagen, auch zu Strassburg, die lautete also : 1274. (PaepsÜiche Bulle ivider K. Ludwig.) — Johannes , ein knccht aller knechte gottes, unsern söhnen, die gehorsam sind dem aposlolischon römischen stuhl und nachkommen des heil. Petri, unsern segcn, und Ihun euch berichten. Nachdem das römische reich durch unsere vorfahren von den Griechen auf die Deutschen gewendet und Carolo Magno zu treuen banden ist befohlen und übergeben worden, so soll diese hohe ehre für eine besondere gnade des papstes gehalten werden, denn also ist es be- schlossen, dass wann die deutschen fürsten einen könig wählen, ihre wähl dann erst kraft habe, wenn der römische papst, als ein vater und fürst der ganzen Christenheit, sein jawort dazu giebt. Es soll auch kein könig, ob der gleich auf einem kaiserlichen reichstag durch der fürsten stimme einhellig erwählt worden, macht und gerechtigkeil haben sich des régi- ments und kaiserlichen titeis zu unterziehen, es habe ihn denn der papst als der göttlichen majestät legat mit seiner gnade behuldigt und für gut erkannt. Dazu steht auch die höchste gewalt und das reich, wenn es kein haupt hat, bei dem papst, von dem es herkommt. Desgleichen wenn die sieben kurfürsten auf dem reichstag nicht einhellig sind, so soll keiner könig seyn, der römische bischof als ein gemeiner vater aller menschen, mag das régiment und obrigkeit zu Rom nach seinem gefallen verwalten, wenn er mangel an regenten findet. Gleich wie die seele herrschet, und der leib ihr, als von der er das leben hat, dienen soll, also muss männig- lich erkennen, dass es in der Christenheit wohl steht, wenn sich das vergängliche dem ewigen, das unheilige dem heiligen und das leibliche dem geistlichen unterwürfig macht und gehorsam ist, w^elches alsdann geschieht, wann der papst beide aemter in seinen bänden hat und führt, und der kaiser ihm als des himmlischen kaisers verweser auf erden mit eid zugethan und verpflichtet ist. Dieweil dann auch nach kaiser Hein- richs VII tödllichem abgang, ihrer zwei, nämlich Fridericus und Ludovicus zu königen erwählt worden, sind sie beide (als die ohne erlaubniss auf- geworfen) nicht werth dass sie zu solchen hohen ehren steigen sollen. Die Verwaltung des kaiserthums so jetzund entledigt und zertrennt ist, steht uns von rechtswegen zu. Darum hat sich Ludovicus zu seinem grossen - 355 — verderben, und nicht zu geringerm naclitheil der römischen kirche selbst, ehe er von uns dazu tüchtig erkannt worden, den könighchen namen angemasst und sich frevenlHcher weise des régiments unterstanden, und hält es noch täglich in Welsch- und Deutschland ein. Denn die markgraf- scliaft hat er seinem söhn wider recht und ohne vorbitte übergeben. In Welschland hat er Galiacio und seinen brüdern, welche ketzerei halber Fol. 174 verdammt sind, hilfe geleistet; derhalben wir ihm, kraft unsers amtes, so uns gott vertraut, Ludovico befehlen, dass er innerhalb drei monaten auf den königlichen namen, regierung, amt und Verwaltung des gemeinen nutz gänzlich verzichte, und ailes was er bisher verhandelt, wiederum abschaffe, und sich hinfort ohne unser geheiss und befehl dieser gewall nicht unterwiiidc. Wird er hierin sich nicht gehorsam erzeigen, so gebieten wir allen patriarchen, erzbischöfen, bischöfen, priestern, fürslen und Städten, dass sie seiner müssig gehen, und ihn zwingen, dass er uns gehorsam leiste. Gegeben und publicirt zu Avinion, den 8 octobris im achten jähre unseres bisthums, nach Christi gehurt 1323. 1275. {Reichstag zu Frankfurt.) — Darauf hat der kaiser bei allen hohen schulen und gelehrten, oben gemeldet, sonderHch zu Bononia und Paris ralhs gefragt, die haben alle sammthaft (geantwortet), dass die sache und das vornehmen des papstes, auch diese lehre, weder in gölthchen noch weltlichen rechten, auch nicht in heiliger geschrift, gegründet, und des papstes eigenen canonen entgegen, derhalben solches durch eine gemeine reichsversammlung der fürsten und Städte, geistliche und welt- liche solle verworfen und abgeschaft werden. Darauf ward ein reichstag gen Frankfurt gelegt; dahin kamen Johannes, könig in Böhmen, könig Heinrichs VII söhn, auch der könig von England persönlich. Da ward behandelt und beschlossen was dem kaiser und dem reich nützlich und versländlich war, und des papstes hochmuth über alle reiche, dessen sich England auch beklagte, abgeschafft; denn der papst habe alles von den kaisern. Fol. 175 1276. {Graf Ulrich von Pfirl stirbt.) — Damals starb der letzte graf 1324 Ulrich von Pfirt, und war kein männlicher erbe da, allein 4 töchter. Die eine halte den von Ochsenstein, die andere den grafen von Wirtenberg; diese wurden ausgekauft. Da waren noch zwei ledige töchter, denen fiel die grafschafl anheim; Johanna nahm den herzog Albrecht den jungen von Oeslerreich, der gab seiner gemahlin Schwester, Ursula, für ihren antheil an (1er grafschall, 3000 mark silhcr; also kam Pfirt an Oeslerreich. 1277. (Ilcrzofj Leopold von Oeslerreich und der Papst.) — Dieweil - 353 - küiiig Friedrich noch gefangen lag, und der papsl, wie aucli herzog Leu- pold viele anschlage machten ihn mit gewalt zu erledigen; denn k. Lud- wig wollte ihn nicht ledig lassen, er verzichtete denn des Reiches. Das wollte der papst nicht, sondern that k. Ludwig ganz hart in bann, aber man gab nichts darauf- Auch hatte herzog Leupold die kaiserlichen ornalen, kröne, scepter und alles noch in bänden, dies wollte er keinem geben, denn seinem bruder von dem er es hätte. Er nahm viel weg für sich, damit er seinen bruder möchte ledig machen, es wollte aber alles nichts helfen, darüber er schier von sinnen kam. Indessen kamen des papsts gesandten zu ihm, die fragte er sogleich, was sie für ein urtheil vom papst brächten, damit sein bruder möchte ledig werden? denn er ihn gar sehr lieb hatte. Die gesandten sagten, der papst wüsste kein ander mittel denn dass er seinen bann gebrauche; der herzog solle dagegen das seh wert gebrauchen. Darauf sagte herzog Leupold : Kann euer herr, der papst, dem teufel und den seelen aus der hölle und dem fegfeuer helfen, und könnte mei- nem bruder nicht aus dem gefängniss helfen? Ich glaube, wie er das eine kann, also kann er das andere auch. Sagt euerm herrn valer, dem papst, dieweil mein bruder nicht kann ledig werden, soll er befehlen einen andern könig in Deutschland zu erwählen, dem will ich mit dem schwert beistehn. Er mag den bann brauchen wie er will; es giebt niemand etwas darauf. 1278. {Herzog Leopold und ein Schwarzkünstler) — Indem sich her- zog Leupold also hat bekümmert, kam ein pfaffe gen Ensisheim zu ihm, tröstete ihn und sagte, wenn er ihm folgen wollte, würde er seinen bruder wohl ledig machen, und zeigte ihm an dass er solches mit der schwarzen kunst wollte zuwegen bringen; sie müssten aber allein seyn. Herzog Leu- pold Hess sich solches gefallen, und sie giengen allein in eine kammer. Der pfaff machte seine creatur und einen kreiss darin sie standen. Indess kommt der teufel in gestalt eines alten pilgrims, hatte einen bösen rock und zerbrochene schuhe an, mit triefenden äugen, und trug einen stab in den bänden. Herzog Leupold sagte zu ihm: Kennst du mich? Der böse sagte: Ja, gar wohl. Darauf fragt jener: Kannst du mir meinen bruder herbringen? Der böse sagt: Ja, wenn er mir folgen will, so soll er in einer stunde hier seyn. Er hatte ein weites tuch oder sack am halss hängen, und sagte: Er muss in das tuch sitzen, so will ich ihn ohne schaden herbringen. Doch sollte er ihm solches schreiben. Herzog Leupold schrieb: Lieber herr bruder, folge was dich dieser mann heisset, so wirst du in einer stunde ledig ohne schaden; sonst kann ich dir nimmer helfen. T. XIII. — (M.) 23 — 354 - Der bote nahm den brief, kam in Baiern zu könig Friedrich in das gefängniss, giebt ihm den brief. Als er den gelesen, sagte der böse feind, er sollte auf das tuch sitzen. Das wollte könig Friedrich nicht Ihun, wollte zuvor wissen, wer er wäre? Der bote sagte: Frage nicht lange, sitz auf! Es grausete aber dem könig, er segnete und befahl sich gott, und sagte: Also begehre er nicht ledig zu werden. Da verschwand der böte, kam wieder zu seinem meister und dem herzog Leupold, zeigte ihnen an, könig Friedrich hätte nicht aufsitzen noch folgen wollen; er wisse nun nicht zu helfen, dieweil er also nicht wolle ledig seyn. Nahm also seinen abschied mit erbietung, wozu sie seiner bedürften, behilflich zu seyn. Herzog Leu- l)old wurde unlustig. 1279. {Bündniss Leopold' s mit dem Papst. — K. Friedrich ledig.) — Hierauf machte herzog Leupold mit dem papst und allen österreichischen landen einen starken bund: darüber mussten sich alle Städte im lande fürchten, die k. Ludwig anhiengcn, da ihnen befohlen wurde den bann mit dem schwert zu exequircn. Zuletzt ward doch könig Friedrich ledig auf grosse bürgschaft und musste schwören, so lange Ludwig lebe, das reich nicht anzunehmen, ob es schon der papst und fürsten haben wollten. Fol. 176 1280. {Unruhen in Hagenau.) — Damals begab sich zu Hagenau viel 1325 Unruhe, da die 12 Schöffen unter sich selbst uneinig waren, und ein jeder ein handwerk an sich hieng damit seine sache zu behaupten ; sie nahmen zoll, umgeld, Steuer und alles ein, thaten niemand rechnung, wurden reich, bauten schöne häuser, und wollte einer den andern unterdrücken. Die beiden geschlechter, die Bogner und die Rossbaum hiengen sich an die Stadt Strassburg, sich dadurch zu stärken, wie auch geschehen. Als aber könig Karl IV hernach über etliche jähre gen Hagenau kam, und solche klage vernahm, ordnete er noch von jedem handwerk zwei mann zu ihnen, das ist 24 zu den schöffen in den ralh, und einen landvogt und schultheissen, die sladt und land, so zum reich gehörig, handzuhaben, und solle keiner von Strassburg nach Hagenau zu einem landvogt genom- men werden. Daraufsind in mittlerer zeit viel geschlechter abgegangen'. Fol. 177 1281. {Der Staedtebund.) — Da sich der kriegnichtlegen wollte, auch 1326 die Städte die k. Ludwig anhiengen von dem papst im bann waren und 1. Kote Specklins: Und sind das zuvor und noch Landvögte gewesen. Von späterer Hand : Besiehe das MG. Folio dieses Uuciies. Folio IIG ist aber i'iljersprungen. (.Note de .M Jung.) — 355 - stets in furcht waren, da machten die slädte Slrasshin-f^, Bnsei, Gonstanz. UeberHiigen, Freiburg-, Mühlhausen, Cuhiiai-, SchlettstadI, llagenau, Speicr, Worms, Mainz und andere einen bund mit einander, wider alle unbillige gewalt einander mit leib und gut beizustehen. Zu ihnen schlugen sich viele fürsten, grafen und herren, auch noch mehrslädle. Darob sich viele enl- selzlen und sie zufrieden liessen. Ramslein wollte sich widersetzen, wurde deshalb genommen und zerbrochen. 1282. {Karmelüerkloster gebaut.) — Damals als die Karmeliter, so man Unser frauen brüder nennt, eine zeitlang auf dem Runkengässel ge- wohnt und ihnen ihre klause und kirche zu eng wurden, gab man ihnen einen platz ein, bei der Spital-Grube. Da zogen sie hinaus und bauten ehi schönes kloster dahin, allgemach mit frommer leute hilfe. Die kirche ist erst 1351 angefangen und anno 71 geweihet worden. Da sind sie vollstän- dig hinausgezogen 1283. (Grosse Orgel im Münster.) — Damals wurde auch die grosse orgel im münster wieder ausgemacht, nach dem grossen brand. Sie kostete 500 pfund pfenning. 1284. (Brand der Jung S. Peterskirche.) — Am maiabend schlug das Fol. 178 weiter zum Jungen S. Peter in den glockenlhurn, und es verbrannte der 1327 ihurn mit den glocken, und konnte die kirche kaum erhalten werden. Darauf hub man an und baute einen starken steinernen thurn, der noch steht. 1285. (Brand in der Stadelgasse.) — Daraals gieng hinter den bar- füssern in der Stadelgass ein feuer auf, und es verbrannten alle häuser daselbst herum; es kam auch über den Rindschüttergraben, und ver- brannte der ganze graben, auf 46 häuser. 1286. (Roemerzug K. Ludtvig's.) — Als k. Ludwig vom papst Johannes oft gemahnt worden nach Avinion zu kommen, und die kröne zu holen, aber auch gewarnet worden, zog er nach Rom mit seinem gemahl und Hess sich vom cardinal Stephanus de Golumna krönen. Dies verschmähet hoch der papst, und mit rath herzog Leupolds wurde er in bann gelhan. 1287. (Strassburg mit dem Interdikt belegt.) — Als nun die Stadt Fol. 179 Strassburg und die andern im bund auf könig Ludwigs seile treulich zu- 1.S28 sammen hielten, dabei auf des papstes bann nichts gaben, auch sie niemand angreifen durfte, da legte der papst interdict auf die Stadt, dass man nicht mehr singen noch messe hören, noch etwas geistliches Ihun durfte. Des wollten die Augustiner vor andern gesehen seyn, und waren die ersten — 35G — die aufhörten als gehorsame, und fuhren aus der sladt, hliel)en draussen his nach könig Ludwigs tod, wohl auf 17 jähre; dadurch sie in grosse armulh kamen. In etlichen klöstern sangen die hrüder nur schlecht (gott erbarm's), etliche mit beschlossenen kirchen. Die Barfüsser hörten auch auf, blieben aber in der Stadt; aber die Prediger sangen fort. Das brachte bei vielen eine irrung, derhalben die Barfüsser auch wieder anhoben und forlsangen. Darauf über lang hörten die Prediger auf. Da stellte man sie zu rede; dieweil sie nun etliche jähr im bann, auch über ein halb jähr im interdiet gesungen hätten, warum sie jetzt erst aufhörten? Sie sagten reimens weis: Darum ist es nicht gethon. Denn man muss fürchten bösen lohn. Da gab man ihnen zur antwort: Ihr sollet fort singen Oder aus der Stadt springen. Da nahmen sie ihr kreuz und zogen aus der Stadt, wohl auf 4 jähre. Da solches der papst erfuhr, machte er auch ein carmina; lautet auf deutsch also : Zu denen die bleiben und singen — weislich aber unrecht; Zu denen die aufhörten und auszogen — unrecht aber weislich. 1288. {K. Ludwig' s Milde.) — Koenig Ludwig, auch die fürsten und slädlu ihalen keinem geistlichen was, er stände bei wem er wollte; er zwang auch niemand die leben von ihm zu empfangen, sondern was sich gütlich ergab, nahm er zu gnaden auf. 1289. (Neues Spilal zu Sirassburg gegründet.) — Damals kaufte Diemer Rogner, ein burger zu Ilagenau ein grosses haus und hof um hundert pfund Pfennige, das schenkte er der Stadt, dass man ein spital sollte daraus bauen für arme leute, mit der Ordnung, wie die zu Strassburg ist; welches auch geschehen. Fol. 180 1290. (K. Ludwig zieht nach Italien.) — Im fiühling zog k. Ludwig in Italien, holte die kröne zu Mailand, darnach zu Rom, und setzte mit den Römern einen neuen papst, Barfüsser ordens. Die von Müllenheim , von Strassburg, sammt andern zogen mit 120 pferdeii mit ihm nach Rom. Als er Italien, Mailand und anderes befriedigt, zog er wieder nach Deutsch- land. Der papst fuhr nnt seinem bann fort, aber es achtete niemand darauf. 1291. (Das Stift Allerheiligen zu Strassburg gegründet.) — Damals — 357 — als herr Heinrich von Müllenlieim, ritter, ein hurgcr zu Slrassl)iirf, vom heil, land wieder heimgekommen war, banle er golt zu danksagung eine schöne kirche und kaufte viele häuser und gärten dazu für priesterliche Wohnungen, und ward die kirche geweihet in der ehre gotles und aller heiligen, wie sie noch zu Allerheiligen lieisst; und stiftete 5 priesterliche pfründen dahin, wie noch über der kirchthüre geschrieben und in stein eingehauen ist : Dies münster ist gewidmet auf (fünQ Priester, von herr Heinrich von Müllenheim, Einem burger zu Strassburg. Darauf stifteten auch die andern von MüUcnheim 0 pfründen dazu, also dass LigeislUche pfründen dasind; kauften noch mehr häuser und gärten, und ein ganzes stift wie ein kloster, dass man es zu nacht konnte auf allen seilen mit ihoren beschliessen. 1292. {Bischof Johann von Strassburg stirbt.) — Den 8 idus novembris starb der fromme hochwürdige herr Johannes, bischof zu Strassburg, als er etliche tage zu Molsheim krank gelegen war und auf 28 jähre bischof ge- wesen. Er hielt guten frieden in seiner regierung; bei seiner zeit ist das bisthum zum höchsten und zum reichsten gewesen, und alles abgelösst, und das ganze land wohl erbaut, da er allein über 10 oder 12 Städte gebaut hat. Er ward nach seinem befehl in seinen neuen spital und be- gräbniss zu Molsheim, so er gebaut hat, gelegt, mit grossem leid und weinen vieler grosser herren und armer leute. Ueber seinem grabe im bogen steht mit goldenen Buchstaben : Anno domini MCCCXXVIII octavo idus Novembris obiit venerabilis Dominus Johannes Episcopus argentinensis primus fundatorat constructor hujus hospitalis. 1293. ( Wahl eines neuen Bischofs.) — Nach bischofs Johanns lod war von stund an ein grosses postulieren nach Avinion zum papst. Weil viele im kapitel, die könig Ludwig anhängig waren, und eintheil fürchtete dass etwa davon einer zum bisthum kommen möchte, deshalb eilten auch die domherren und kamen den 24, am S. Calharinae abend, zusammen von einer neuen wähl zu reden. Viele schoben mit list die wähl länger auf. Indessen kam post vom papst mit bitte den bischof von Speier auf- zunehmen. Es war aber bischof Bechtolf , herren Heinrichs von Bucheck, des Landgrafen in Burgund, söhn. Dieser hatte drei söhne, Hugo, Matthias — 358 - Mild Jîccliluir. Hugo war ein tapferer kriegsmann, der viel in Italien bei kaiser Heinrich gcthan halte; die andern beiden Matthias und Bechtolf wurden geistlich. Matthias wurde erstlich abt zu Murbach, dann bischof zu Konstanz, hernach bischof zu Mainz, durch hilfe des papstes, weil er auch wider Ludwig war. Herr Bechtolf war ein commenthur des deutschen ritterhchen ordens, erstlich zu Sumiswald bei Zürich, hernach meistcrdes Ordens. Da zog er gen Basel und baute das teutsche haus und wohnte da. Er war eine herrliche schöne persoii, als man finden mochte, kühn, ge- weckt und wahrhaft, seines gleichen fand man nicht gegen feinde und freunde. Und durch hilfc seines bruders, Matthias, erzbiscliofs zu Mainz, wurde er mit hilfe des papstes, bischof zu Speier, anno io2G. Als aber bischof Jobann zu Sirassburg starb, hielt er heftig bei dem papst um das bislhum Strassburg an, welches ihm der papst zum bislhum von Speier zugesagt, durch fürschub seines bruders Matthias. Auf S. Antonien abend musste er schwören wider koenig Ludwig zu seyn. Der papst schrieb gen Sirassburg mit bitte vor allen andern denbischof von Speier aufzunehmen. Bischof ßechlold verspricht allen domherren, jedem insonderheit, 500 mark Silber, auch den fürnehmsten im ralh und kapitel bis in die 4000 mark. 1294. (ßechlold von Bucheck erwählt.) — Den 21. Dezember, es war S. Thomas abend, da griff man vollkommen zur wähl, da wurde herr Bechtold von Bucheck, bischof zu Spcier und deutsch, ordensmeistcr ein- liclhglich zu einem bischof von Strassburg erwählt; ohne des papstes und anderer fürbilte wäre herr Ludwig von Thierslein erwählt worden. Er behielt auch das bislhum Speier, deshalb ersieh bischof zu Sirassburg und adminislrator zu Spcier schrieb. Er war mild und freigebig gegen arme und reiche, Hess keinen unbegabt von ihm, sonderlich die ihm wohl dienten brachte er hoch lierfür. Fol. 181 1295. (Bischof Bechtold reitet zu Slrassbury ein. — Verfolgt die 1329 Juden.) — Bischof Bechtold wurde vom papst und dem bischof von Mainz confirmirl, mit geding wider koenig Ludwigen zu seyn. Nachdem er seinen eintritt ganz fürstlich, mit vielen fürsten und herren, geistlich und weltlich, gehalten, mit bertzog Leupold von Oesterreich, mit dem Markgrafen von Baden, Wirtemberg und andern herren , und das bislhum sehr reich war, da bischof Johann alle schulden abgelösst und wohl hausgehalten, legte er eine Schätzung erstlich auf die Juden zu Rufach und im ganzen bis- lhum, und begehrte 3000 mark silber. Die Juden hielten einen tag und schlugen ihm die Schätzung ab. Weil aber bischof Bechlhold heimlich in grossen schulden Stack, und niemand solches klagen durfte, denn die dorn- - 359 - Herren ein jeder ihn heimlich mahnte seiner zusage eingedenk zu seyn, da nahm er einen andern weg für sich und hess alle Juden im Inslhum ge- fangen legen. Da sie erfahren, dass sie alle gefangen lagen, erboten sie sich die 3000 mark silber zu geben, das wollte er nicht; wollten sie ledig werden, müssten sie 6000 mark geben. 1296. {Knabenmord zu Mtilzig.) — Indem sie ledig wurden, haben die Juden in der marterwochc einen knaben zu Mutzig mit vielen wunden erlödtet und in die Breusch geworfen. Den fand man an der mühle. Als man die Juden fieng, bekannten drei an der marier, wie es zugegangen, (lass sie ihn ermordet hätten; sie wurden um 2000 mark gestraft und alli; aus dem bisthum verwiesen. Da zogen die von Rufach gen Golmar. 1297. {Der Bischof legt eine Schätzung auf.) Als er noch nicht geld genug hatte, hub er an und legte auf alle geistliche in sladt und land collecten und eine Schätzung, auch auf die domherren, doch etwas leid- licher. Da kamen die domherren zusammen und forderten den rath von Strassburg zu ihnen, und beklagten sich : dass nachdem bischof Johann das bisthum reich gemacht und alle schulden bezahlt, und einen grossen schätz hinterlassen, bischof Bechtold jetz und nicht allein ein grosses geld von den Juden bekommen, sondern auch auf alle geistliche eine grosse Schätzung lege; wenn sie solche bezahlten, würde er hernach auch über den gemeinen mann ausgehen. Auch wüsste niemand was er mit solchem schätz thun wolle. Sie kamen also mit dem rath überein, dass sie ihn des- halb wollten anreden. Und als er zu ihnen kam in das kapitel redeten sie ihn also an, über die zwölf lausend mark silber, so er allein von den Juden aufgehoben und wie er jelzund für eben so viel auf die geistlichen in stadl und land als collecte lege, und begehrten, er möge ihnen anzeigen, da das bisthum in keinen schulden stecke, wofür er dieses grosse Geld brauche. Hierauf bischof Bechtold die herren ganz freundlich bat, geduld zu haben bis morgen um diese stunde, wann sie dann wieder erschienen, wollte er ihnen sein begehren bei einem pfennig anzeigen, wohin es gehöre. Am morgen als alle herren bei einander waren, auch die von der stadl, hub bischof Bechtold an, widerholtc kurz den gestrigen Vortrag, und weil sie wunder nähme, wo er mit solchem geld hinkäme, habe er solche Schätzung aus grosser noth und nicht aus überfluss aufgelegt: er müsse besorgen noch mehr dazu zu entlehnen. Denn, sagte er, als mir das bis- thum Strassburg vom papste war zugesagt, wäret ihr alle wider mich. Habe ich es also behaupten wollen, habe ich es von jedem von euch — 360 - insonderheit kaufen müssen, und ich hätte euch wahrhch noch mehr ge- geben, ehe ich es dahinten gelassen hätte. Hättet ihr mich nicht geschätzt, so wollte ich wahrlich euch auch nicht schätzen. Er hatte einen zedel in der hand und hub am domprobst an, was er ihm geben müsste, und also einem nach dem andern, auch vielen im rath; zuletzt summa summarum lief es sammt den Unkosten mit dem eintritt, so er noch schuldig war, auf 18 tausend mark silber. Und sagte: liebe herrcn, es ist wahrlich ein grosses geld, wenn ich auch mehr glauben halber, denn ihr mich tag und nacht plagt, meinen werten kraft zu geben, das will ich bei meiner ehre thun, und darum muss ein anderer helfen, damit ihr alle bezahlt werdet. Die herren sahen einander an, es konnte keiner leugnen, es wussle auch keiner von dem andern, und jeder meinte er wäre allein, der zu fordern hätte. Darauf wurden sie zu rath, baten ihn, er wolle nur schweigen und solches geheim halten; sie wollten ihm die Schätzung gern geben. Darauf sagte er: thut das, liebe herren, so will ich euch alle sammt von stundan ehrlich bezahlen bei einem pfennig, denn ich weiss euch sonst sobald nicht zu bezahlen. Solches ist auch geschehen. Fol. 182 1298. {Bischof Bechtold's Regierung.) — Als bischof Bechtold aus den schulden los kam, hub er an und hielt wohl haus, hielt sich freundlich gegen Stadt und land und war männiglich angenehm; insonders that er den armen viel guls. Er besserte das bisthum sehr und bauete die Städte, so sein vorfahr bischof Johann hatte angefangen, als Kaisersberg, Dam- bach, Börsch, wie in letzterer Stadt noch eingehauen steht : Als man zahlt 1328 jähr, Zum bischof erwählet war, Bechtold von Bucheck hoch geacht, Hat Börsch das dorf zur Stadt gemacht. 1299. {Ein neuer Bischof zu Speyer gewählt.) — Als nun bischof Bechtolf aus des papstes befehl das bisthum Speier noch in banden hatte, da suchten die von Speier bei dem papst Johannes an, wieder um einen eigenen bischof, welches ihnen gegönnt wurde. Sie erwählten Walram, grafen von Veldcnz, zum bischof von Speier, dem stand der markgraf von Baden, sammt dem grafen von Wirtenberg bei, und der margkraf nahm dem bischof Bechtolf Brüssel mit gewall weg. {La suite an prochain volume.) SOUVENIRS ET RESTES D'ANCIENS MONUMENTS DISPARUS EN ALSACE DEPUIS LE DIX-SEPTIÈME SIECLE. Colligite fragmenta, ne perçant. En publiant une première série de dessins inédits d'anciens monu- ments disparus dans notre pays, nous nous permettons de faire un appel au patriotisme de nos collectionneurs et de toutes les personnes qui sont en possession de documents analogues, ou qui en connaissent l'existence dans un dépôt public. Il est utile de les mettre au grand jour et d'en assurer la conservation par une reproduction fidèle, mise à la portée de tous les hommes d'étude. Par cet acte on ne sauvera pas seu- lement des souvenirs, mais on fournira plus d'une fois une donnée pré- cieuse à l'histoire de notre art local. Quoiqu'une simple esquisse soit préférable aux descriplions, celles-ci ne sont pas à dédaigner quand elles viennent de source authentique et peuvent encore donner une idée de la valeur des œuvres d'art disparues. Aussi, à défaut de dessins, il y a lieu de consulter et d'utiliser les manu- scrits renfermant des descriptions, des inventaires ou des indications historiques relatives à cette classe de monuments déshérités. C'est même, à peu de chose près, sous la forme d'un inventaire que nous comptons le plus souvent donner l'énumération de nos monuments détruits ou perdus, renvoyant le lecteur aux ouvrages dans lesquels ils sont décrits ou figurés et ne donnant que les expHcations qui semblent strictement nécessaires. «Rien n'est plus sec en apparence qu'un inventaire, a écrit un jour Beule, et cependant c'est la clef de bien des richesses», richesses, hélas! presque toutes perdues pour nous, mais dont l'énumération, outre les précieux renseignements qu'elle fournit à l'histoire de l'art, renferme plus d'une leçon pour l'avenir, en rappelant nombre de fautes commises. Les ravages inévitables du temps, les incendies, les guerres et le vandalisme démolisseur de la révolution ne sont point les seules causes de nos pertes, aussi peu que certains travaux commandés par des mesures graves d'utilité publique; une bonne part de responsabilité revient aux diverses classes de gardiens - 362 - nés de nos monuments, dont l'insouciance ou le manque de noiions sur la valeur de ces témoins du passé ont trop souvent été exploités par la spéculation et nous ont valu les déplorables transformations de la mode du jour. Que de monuments ont été ruinés ou du moins rendus mécon- naissables par le vandalisme restaurateur, dans les villes comme dans les campagnes! Quelque pénible qu'il soit de raviver le souvenir de pareils actes, nous serons forcé d'en citer plus d'un exemple dans le cours de ce travail, qu'il serait téméraire de vouloir rendre complet et qui ne saurait jamais l'être en pareille matière. Sans renoncer en princi[)e à la reproduction de gravures anciennes, devenues très rares, nous nous appliquerons surtout à publier des dessins inédits. Malheureusement, pour être nombreuses, les sources où nous pouvons puiser des représentations d'anciens monuments aujourd'hui per- dus, ne sont pas abondantes. La plus grande collection peut-être de notes et de dessins relatifs à celte étude a péri dans l'incendie de la bibliothèque (le Strasbourg. C'était celle de Silbermann, dans laquelle nous avons trouvé nul refois d'utiles renseignements, et qui, aujourd'hui, que nombre de monuments n'existent plus, aurait une valeur incomparable. Durant les cinquante premières années qui ont suivi la Révolution, période si désas- treuse pour nos œuvres d'art, on a malheureusement été moins soucieux que jamais de faire exécuter au moins un plan exact et quelques dessins fidèles des monuments qui sont tombés sous le marteau des démolisseurs. Ainsi ont disparu du sol les églises abbatiales de Stürzelbronn, de Neu- bourg, deMarbach et deKœnigsbruck, l'admirable chœur de Saint-Adelphe à Neuwiller, l'ancienne église paroissiale de Molsheim, l'église fortifiée de Dangolsheim, les antiques églises de Türklieim et de Bischofsheim, une partie des fortifications anciennes d'Obernai, de Neuwiller, de Bœrsch, de Ribeauvillé, etc. Cependant il existe de précieux matériaux dans des collections particu- lières, aux archives de nos villes et dans nos bibliothèques publiques de Strasbourg et de Colmar. Nous remercions d'avance les personnes qui voudront bien nous les signaler. La bibliothèque de notre Université possède une série de dessins intéressants recueillis par Ileitz; celle de la ville est entrée en possession des calques et dessins exécutés par Schnee- L^ans et Cron. Ces documents nous ont déjà été confiés avec un empresse- ment que nous ne saurions assez reconnaître. Nous tâcherons d'en faire usage dans la mesure du possible. — Recueillons ces souvenirs, de peur qu'ils ne périssent ! - 303 - I. EPOQUE ROMAIJNE. MONUMENTS LAPIDAIRKS. Nous commençons par les sculptures gallo-romaines qui ont péri en 1870 avec les trésors de notre riche bibliothèque et dont quelques-unes ont été esquissées par nous en juillet 1862. Tous ces monuments, à l'ex- ception d'un seul*, étaient rangés dans la partie de droite du rez-de- chaussée, mais sans système bien arrêté et d'une manière toute provisoire, en attendant que la ville put disposer d'un local plus spacieux et mieux approprié à cet usage'. Nous les classons ici selon les localités auxquelles ils ont appartenu et par ordre alphabétique, en reléguant à la fin les rares monuments étrangers à l'Alsace acquis par Schœpflin. Sur quatre-vingt- dix monuments lapidaires de l'époque gallo-romaine, au delà de cinquante ont péri sans traces; une douzaine environ ont pu être retirés des dé- combres en assez bon état de conservation. Le reste ne présente plus que des débris. Ce qui avait échappé à l'action du feu fut mis en pièces, et en quelque sorte broyé dans une des premières nuits d'octobre, lorsqu'un ouragan renversa les pignons et fit écrouler ce qui restait des voûtes du chœur. Nos croquis rapidement tracés ne devaient alors avoir d'autre but que de faciliter un classement systématique des monuments lapidaires dont M. le professeur Jung avait, lors du Congrès archéologique de 1859, promis de faire un catalogue détaillé. Les inscriptions n'y ont été indiquées qu'autant qu'elles devaient nous guider dans le classement projeté des pierres. Nous les donnons dans noire texte d'après l'excellent ouvrage de Brambach. Ce travail, spontanément entrepris par MM. de Morlet, Morin et l'auteur de ces lignes, pour aider le savant bibliothécaire, qui avait à diverses repri- ses manifesté le désir d'être secondé dans ce travail d'inventaire et de clas- sement, fut malheureusement arrêté presqu'au début par des circonstances absolument indépendantes de notre volonté. Il devait s'étendre successive- ment à tous les objets d'art conservés à la bibliothèque et former un catalogue illustré, dont la ville n'aurait pas manqué de voter l'impression. 1. Le n" 62. Il se trouvait placé dans l'embrasure d'une des fenêtres de la seconde salle du premier étage. 2. Congrès archéologique de France. XXYP session, p. 5G. Paris, 1860. - 364 - 1. Alteiistadt-Weissenburg. Autel votif dédié à Mercure. Il fut trouvé en 17 il au fort Sainl-Rcmy. IN H DD DEO • MERCMl 10 • AEDEM ■ il AM ATTIAN VS MGISS ET MGISSIVS ■ H IBRNVS CA LEG • XXII PPF Alsatia illustrata, I. I, tal). I, p. 3. — Museum Sdiœpjlini, 8. — Bulletin (f« série), f. IV, Menu, p. 8i. - Brambach, Corpvs inscriptio- nvm rhenanarvm, p. 333, n" 1836. 2. Avolsheini. Inscription funéraire de Terentia Auguslula, retirée de l'église de Dompeter. d m ET MEMORIA TERS^TIiE A^GVSTVL^ CONVGI génie i , génie ailé SANCTSSÎ^E IVTIVS IVS ailé TNVS IWkTVS ^ IVSTI OCEANVS ^ FLORIDA MATRI PIENTISSIME Mus. Schœpfl., p. 29. — .4/6-. illuslr., t. 1, p. b2i. — Bullet {["' série), t. IV, Mem., p. 85. — Brambach, p. 340, W 1895. 3. Bischofsheim am Berg. Bas-relief de Pallas. A. — Partie d'un autel quadrilatère. j I 0 M i ! VL ^ ROMVLV ] i ' L'inscription, ainsi que les trois fragments qui suivent, ont été recueillis par Brambach, qui n'a pas connu la proveuancc des monu- ments. Hi. I ne 1. Brambach, u° 1921. — V. Tesquissc. - 365 — 5. ßischofsheim am Berg. Trois fragments d'inscriptions. \V A L L: Î OETN/ ; 3 MAu a^RT • PARaST^ Brambach, p. 3i3, ii" 192?. 6. — Bas-relief figurant un personnage debout. 7. — Bas-relief figurant un prêtre païen (?), etc.' 8. Bischwiller (environs). Bas -relief figurant Fortune et Plutun avec Cerbère. 9. Brumath. Colonne milliaire avec inscription, trouvée en 1735 dans le pressoir d'une maison. IMP ■ CAES • PVB LIO LICINIO VALERIANO PIO FELICI INVICTO AVGVSTO • CIV TRIBOCORVM Brambach place l'érection de ce monument entre 253 et 260 de notre ère. Mus. Schœpfl., p. 27. — Als. illuslr., t. I, tab. I, p. 7. — BuUel. (!'« série), t. l'V, p. 82. — Brambach, p. 348, u» 1954. 10. — Tronçon d'une colonne de marbre. 1. Lors delà démolition de l'ancienne église, au commencement des années trente, on a rencontré dans les murs et jusque dans les fondements un nombre considérable de monuments romains, des bas-reliefs de divinités païennes, etc., qui furent jetés dans les nouvelles fondations ou employés comme matériaux. On n'en sauva que quelques-uns, qui furent incorporés à notre musée de la Bibliothèque. (Communication orale de feu M. le professeur Jung.) - 360 - 11. Brumath. Frogmonl d'inscription. m I 0 ih 3FICII BAC Mus. Schœpfl., p. 40. — Als. i/lus/r., l. I, p. 523. - Braxibach, p. 3 41, II» 1900. Existe encore, mai.s fort endommagé. 12. — Monolithe considéré jusqu'ici , sur la foi de Schœpflin, comme un autel quadrilatère; il portait sur trois faces les images en bas-relief (le Vénus, Apollon et Vesla(?). Tj-ouvé en ilA± Mus. Schœpfl., p. 10. — Als. illustr., t. I, lah. V«. Il n'en reste plus que la face, représentant Vénus, mais la pierre, brisée an milieu, est fortement calcinée. C'était, de notre avis, le dé du piédestal d'une colonne qui supportait très probablement le groupe d'un cavalier l^-rrassant un géant. Les trouvailles faites en 1878 à Merlen, près de Saarlouis, et six années plus tard à Ileddernheim, dans le district de Wiesbaden, ont mis au jour les parlies disloquées de deux colonnes entières, permettant une re- composition complète et donnant ainsi la solution de plusieurs questions restées longtemps à l'état de problème. Ces co- lonnes paraissent avoir été nombreuses dans les provinces gallo-germaniques de l'empire romain. Nous citerons pour l'Alsace, outre le monument de Brumath, deux monolithes de même nature trouvés à Ehl et énumérés plus loin sous les numéros 22 et 23; le groupe du géant terrassé, ainsi que le fût de la colonne, conservés dans une propriété par- ticulière à Neu willer; un second exemplaire de ce groupe trouvé à Seitz, faisant partie de la collection Nessel à Ila- guenau; un troisième, provenant d'Oberbronn, recueilli autrefois par M. le D' Scbnœringer, doit se trouver à Mul- house. Les musées de Metz, Nancy, Épinal et Verdun en renferment de fort intéressants, trouvés en Lorraine. Jalirbücher des Verei?is von AUct-Üaunfrcunür.n im Rlieinlande , t. LXIV, \). O'i, etc., Taf. Vil. — Ucddernheimer Ausgrabungen, von Otto Do.n.nkr, \on PiouTiin und l'rof. Dr. A. Riese, mit 5 Tafeln, l'rank- fiirt-am-Main, 1885. — Mémoires de la Société d'archéologie lorraine, seconde série, V« vol., p. '.), avec une planche. Les sculptures de la colonne de Merlen, indi(iuées ci-dessus, sont aujourd'hui déposées au musée de Metz. - 307 - 13. Brumath. Bas-relief de Vénus. U. — Stèle (juadrilalère votive, élevée en riiuiHicur du Ju|iitei' et de Junon. Sur les autres faces se trouvaient les images de Castor, de PoUux et de deux génies tenant chacun une corne d'abondance. I • 0 • M ET • IVNONI nEG inae LVC ///NIVS • VICT VRVS • EX V Afs. illustr., t. I, tab. I, u»* 1, 2, 3. — Bullet. (I'« série), t. IV, p. !S1. — Brambach, p. 341, n° 1899. Il ue reste qu'un fragment de la partie inférieure. 15. — Bas-relief représentant un groupe de trois figures. Il reste un débris de la partie supérieure. 10. Dabo. Le dieu Silvain de la Vosge. 1743. Mus. Schœpfl., p. -21. — Als. illitsL, t. I. pi. .Mil, p. 5. 17, 18. — Deux bas-reliefs de Mercure. 19. — Monument funéraire. Als. illustr., t. I, tab. XIII, p. 7. 11 n'en reste que la partie inférieure. — Monument funéraire, avec inscription. D M • >^ " IIILI^NVS SIï^II • SIIDATI VXORIS MATRIS MANSVIITI Als. illustr., t. 1, pi. XIII, p. 1. - Bullet. {2^ série), t. I, Mem. de M. DE MORLET, pi. u° 22. — BuAMBACii, p. 337, n" 1674. — 368 — 21. Donon. Bas-relief de Mercure. Als. illiistr., t. I, tab. II, p. 5. La partie inférieure, très mutilée, existe encore. Ehl. Monolithe quadrilatère avec les images en bas-relief de Mercure, Hercule, Pallas et Vesta, considéré par Schœpflin comme un autel, mais ayant appartenu, comme le numéro 12 ci-dessus, à une colonne consacrée au triomphe remporté sur les géants. Il provenait de la sacristie de l'ancien couvent des Récollets, démolie en 1775. Mr. illustr., t. I, tab. V, no» 1, 2, 3, 4. — Bullet., t. Il, p. 123. Il en reste la partie inférieure, très mutilée. 23. — Monolithe quadrilatère orné d'images de Mercure, Hercule, Minerve et Apollon, inscrit par Schweighaeusser comme autel. — Même remarque que pour le numéro qui précède. Le musée lapidaire possède encore un chapiteau trouvé à Ehl, qui pourrait avoir appartenu à l'une de ces deux co- lonnes. Gomme à Merten et à Heddernheim, chaque face porte un buste de femme entre les volutes. ScHWEiGHiEUSSER, Antiquités d'Alsace, p. 38. 11 en reste la partie inférieure, très détériorée. 24. l'i. I, DO 2. — Inscription votive en l'honneur des déesses mères, prove- nant de l'ancienne éghse des Récollets. MATRABVS ACRV sic EX MACERIE CIRC VMDVCTVM SEXT VS CLEMENTIS FIL V • S ■ L • L • M .4/.S-. illustr., l. I, p. 478. — Bullet. (2* série), t. 11, p. 123. - Bram- 13ACI1, p. 341, u" 19U3. .0'',3S. \ 1 L O-M ( VL^ROMVLV MONUMENTS DISPARUS. 0"',9S. ■^\ MAT RABVS - ACRV EX M ACER iE Ci RC VYADVCTVM. S E XT VS CLE M E NT i s EIL V • B' L- L-M BISCHOFSHEIM EHL O'^.SS. s^s i N H - 'ù-D- . DEAE ^-N\\ ~ORIAE \ PRO S \ r^î v(ca:^'o i^o CETTVRQ/'^" V S L M o. - .0''\SZ. HORBOURG MONUMENTS DISPARUS .O'",40^ < O'^.^O- INGWILLER. MONUMENTS DISPARUS KŒNIGSHOFEN (STRASßOUEG). 0-25.^'*- .o-'eû. 0'^U2 ..>», x\ — ■ , •'. î 't 1 1 — 309 — 25. Gerstheim. Bas-rclicf de Glabro, avec l'inscription C^WliO, Irouvé on 1744. MKS. Schœjifl., p. 24. - ^4/«. illuslr., l. I, 518, tal). I, p. J. -- Biiam- BACII, p. :i'i?, u" 190"). 20. Giindersliofen. Bas-relief de Mercure, avec inscription, Irouvé en 1800. MERCVRIO SA CRVM LVCIVS SA' sic e /jiX IVSSV POSVIT l m ■ Schoepflin-Ravenez, t. 111, p. 135. — Hallet. (!'■<' série), t. T, p. 51; t. IV, p. 90. Brambach, p. 334, dit n'avoir plus trouve ce monument. 11 était placé jusqu'en 1870 au rez-de-chaussée de la hibliothèque, entre la colonne niilliaire de Kaufenlicim et l'autel de Brumalli, indiqué ci-dessus. Aujourd'hui très mutilé et calciné par le feu. 27. Hagnenau (forêt). Bas-relief de Mithras(?), avec inscription, irouvé en 1820. D • mm ■ MATv TINA • COBÎERT Bullet, (f^ série), t. IV, p. 88. — Kunstblatt, 18G6, n° 88. — Dra.m- BACH, p. 341, n» 1902. 28. Horboiirg. Autel d'Apollon, avec inscription, li^ouvé en 1063. APOLLIÎs' GRAN NO MOGOVNO ARAM Q • licinTrio DSD Mus. Scliœpfl., p. 5. — Als. ilhislr., t. I, lab. I, 461, p. 6 — Bram- bach, p. 343, n" 1915. 29. — Autel votif dédié à la Victoire, avec inscription, acquis pour p,. ,, „o n la bibliothèque par Schweighscusser en 1810. T. XIII. — (M.) 24 — 370 — IN H D D DEAE VT-' TORIAE PRO SA^t' / VICANo ^ CETt VRO sic INDVilv VS L M ^ DE GoLnÉRY, Mcmoirr sur Ar gento varia, ville des Séquaniens (p. 231). — Schœpflin-Ravenez, t. II, p. Gll. — Brambach, p. 343, n" 1916. 30. PI. [. n" 4. — Autel (le Birrius, avec inscription, trouvé en 1748 et appelé par Schœpflin Ara Panthea. IN -I . D • D . ARAM • BIRRIVS MARTIVS DSD Mus. Schœpfl., p. 9. — .4/5. illnstr., t. 1, p. 468. — Schcepflin-Rave- NEZ, t. II, p. 555, — Brambach, p. 342, n" 191 'i. Il ne reste de ce monument qu'un fragment, avec les lettres jij. u UN IIV iTIV 31. — Fragment d'un monument funéraire, avec inscription. tête D M EIRMI Mus. Schœpfl., p. 30, tab. Il, n" 4. — .\ls. illustr., t. I, 518. — Brambach, p. 342, n" 1013. Le monument avait les dimensions suivantes: hauteur, 0"',55; lar- geur, Ü"',50; épaisseur, 0'",20. dAE • CAN GINAE • 10 III ij EX p.l| - 371 - 32. Ingwiller. Partie supérieure d'un bas-rclicf, donl il reliait deux l.uslcs. '< n • RE A/// oTo L • M L'inscription, dont notre croquis ne donne que (juclquos lettres, a été publiée par Buambach, daus le supplément, au n» 20G9. 33. Partie supérieure d'un groupe en bas-relief, dont il restait ,.,. .,, „» i. trois têtes. D C • R • DIVIXTA • 'ERE^ TIAni V • S BRAMnACH, n° 2070. 34. — Bas-relief de Mercure. PI. II, DO 3. Le monument ne portait pas d'inscription. Il était de dimensions considérables, mais fort détérioré et brisé en deux. 35. — Partie supérieure d'une figure en relief. n. „, n» 4. Notre esquisse servira peut-être à retrouver l'inscription, si le mo- nument a été dessiné avant d'être envoyé à Strasbourg. 36. — Fragment d'un bas-relief de Mercure. pi. h. no 5. 37. Kaafenheini. Colonne milliaire, avec inscription, trouvée en 1859. C . VALEm . H OSTILIANO MESSIO QVe FO • NOBILI SSIMO • CAES C • TRIB • AVRO Lî Bullet. (!■■« série), t. IV, p. 83. — Brambach, p. 3i8, n« 1953. Il en reste deux grauds fragments. - 372 — 38. PI. m, no I. Kœnigshofen. Autel votif, avec inscription, trouvé en 1851. IN H DD ^^NIO VICI CA naBAR • ET VI ca VOR • CANA BENSim v^MAUÏIVS OPTATVS QVI • COLmMM ST STATVAF D 1^ D ^ D'après les récentes études de M. Ed. Engelhardt, les Canabenses (gens de baraques ou de simples échoppes) étaient en cjuelque sorte de petits fournisseurs ou vivandiers de la légion, établis à proximité du camp fixe et finissant par obtenir avec le nom de vicus une administration muni- cipale ordinaire. Ce vicus, groupe tout civil, se serait trouvé aux environs de Kœnigshofen et aurait, après sa fusion avec l'élément militaire, commencée dès le deuxième siècle, con- stitué le municipe d'Argentoralum. Courrier du Bas-Rhin, 1851, 11 juin. — Reoue archéologique, Vlil« aimée, p. 198. — Ravenez, t. III, p G89. — Bullet, (l^" série), t. IV, Mein., p. 77. — Bkambach, p. 310, u» 1891. — Ed. Engelhahot, Les Ca- nabenses et l'origine de Strasbourg. Paris, 1886. l'i. m, no i. Monument funéraire d'Aulronius, soldat de la IF légion, trouvé en 1851. L i^lONIAS l f • sergia n0ri3a sJlo veTeran • E LEG IT HEREDES • EK tesTai E Fo Courrier du Bas-Rhin, 1851, 11 juin. — Uavenez, t. III, p. 091. — Ballet. ({"" série), t. IV, Mcm., p. 76; (2« série), t. X, Mém., p. 3i2. — Bhamiiaoii, p. .3iÜ, n° 1892. — 373 — 40, 41. — Deux grandes l)riques, portant l'estampille de la Vlli*' légion, trouvées à la Chartreuse. 42. Niederbronn. Bas-relief de Pallas, trouvé en I7G0. Mus. Schocpß , p. 20, tab. I, a" i. 43. — Autel volif de la VHP légion, trouvé au Wasenhurg en 1755. Le monument remonte à l'an 205 de notre ère. /-i^EG VIII • Al//, V • S • L L M IMP • ANTONINt II ■ ET • C/''//C • COS'^ Mus. Schœpfi., p. 35, t. II, 3. — Bullet, d" série), t. IV, Mêm., p. 94. — Brambagh, p. 334, n» 1843. 44. Niedermodern. Autel quadrilatère avec trois faces historiées, figurant Vénus, la Fortune, Vulcain et Neptune, trouvé en 1850. Bullet. (P« série), t. I, p. 29G. A été fortement eadommagé. 45, 46. Oberbronn. Deux bas-reliefs de Mercure. 47. — Partie inférieure d'un bas-relief qui figurait un homme et une femme, avec inscription. 48. Pfaffenhofen. Bas-relief romain. 49. Pfafifenliofen-RiDgeldorf. Partie supérieure d'une inscription. fme KE ■ MAIAE «Jbliomarîvs (cissae • vs • l • l • m • Bullet, (fe série), t. III, Pr.-V., p. 75; t. IV, Mèm., p. 87. — Brambach, p. 338, n« 1876. 50. Brambagh, n" 2071. Augustae CCON.. - 374 — 51. Reiclishofen. Bas-relief de Meicme, trouvé en 1751. Als. illustr., t. I, tab. V, p. 6. — 13iumbach, p. 33G, u» 185Ü a. Saverne. Très miitilô. 52. Bas-relief de Mercure, avec inscription, autrefois encastré dans les murs d'une église en ruine, placée hors ville, d'où Schœpflin l'a retiré en 1742. DEO • MER • fe • Vie TORINA • NATALIS EX • V • T> • T ■ L . M Maia? Ops? Als. illustr., t. I, 449, tab. IV, p. 3. — Mus. Schwpjl., p. 14. — Bullet. (2« série), t. IV, Mëm., p. 93. — Brambagh, p. 335, n» 1856. Il n'en reste qu'un fragment. 53. Partie inférieure d'un monument funéraire, trouvé dans le mur des anciennes fortifications. Bullet. (2-^ série), t. I, p. 1G7. 54. Image de Cybèle assise, en haut relief. Mus. Schœpjl, tab. I, III. Il en existe un moulage eu plâtre au musée de Saverue. 55. Trois inscriptions qui paraissent avoir appartenu à un grand monument funéraire, trouvées en 1852 dans les fondations du mur d'enceinte gallo-romain. 1 2 3 D M • D M// D ET DIV SEX REGITZ PERPETViE • SECV IXTEM TOC ANIEX RITATI A^RNI CIDT TESTAI CORNEI DIVIXTiE CIDIV VSPA VITE COR f IVVENILIS S • MP TER TAL MARITVS. ETC INI ScIIOEI'KM.V-RaVENI z, t. V, p. 8^ 5. — nulle t. (f'^ série), t. IV, Mcm., p. 78. — Dhamhacii, p. 337, n» 18G5. Les inscriptions 1 et 3 ont été fortement endommagées; rinscrii)liou 2 a péri. - 375 — 56. Strasbourg. Monument funéraire de Tilus Flavius Perej^rinus, de lu VIIF légion, avec inscription. Trouvé en 1707, lors de la démolition de la chapelle de S. Michel, au Faubourg Blanc. T • FLA/IVS • T • F • OFFNTINA PEREGRINVS MEDIOuAiMM MIL • LEG VI«? MIL X.1.ERINI VIX ■ ANXXV STIPENDIO IUI T-TTT?(jr Mus. Schœpfl., p. 31, tab. II, 2. — Silbermann, Localgeschichle, p. 37, 38. — Bullet. (U« série), t. IV. p. 75. — Brambach, p. 339, n» 1884, Il ne reste qu'ua fragment de Tinscrlption. 57. — Cippe sans inscription, trouvé dans la rue des Serruriers. 58, 59, 60 et 01. — Quatre bas-reliefs de Mercure, trouvés dans la rue des Frères. Deux sont perdus. Il reste encore la partie supérieure des deux autres, mais fortement endommagée. 62. — Dalle avec inscription en l'honneur de Minerve, trouvée dans la rue de la Bière, en 1849. IN • H • D • D . MINER VAE • SAN GTE • ET . GENIO • LOCI • C • kUM DIVS • FINITVS • OPT • PRINCI ET • T • CELSIVS • VICTORINVS LIER • PRINCIPIS . REFECERW MVCIANO • ET FABIANO • CoS • c • Q • CATiVS OT • PR • iNCHOSMD • S • PEEFECÎ • DVOB • AVGG • SEVeZ 0 • III • ET ///// CNN • 00'' • Courrier du Bas-Rhin, numéro du 26 octobre 1849. — Schoepflin- Ravenez, t. t, p. 555; t. II, p. 572. — Revue archéol., 1851, t. I, p. 197. — Congrès archéol. de France, 1860, p. 53. — Bullcl. (1'« série), t. IV,. Mém., 74. — Brambach, p. 339, n» 1883. - 37C - 63. Fragment d'une inscription romaine, trouvé le 19 mai 1753 dons les fondations de l'une des anciennes tours, près du grenier d'abondance. V iE T I SiLDERMANN, LocaJcjcsckiclite, p. 13, pi. IV, t. I. — Mus. Schœpfl., p. 40. — Brambach, p. 339, n» 1888. U. Fragment de colonne avec inscription, trouvé au même emplacement en 1753. G AESA m F I SlLBERMANN, 0. C, pi. IV, II. 65. Fragment d'un grand arc orné de sculplures trouvé en 1753 au même emplacement que l'inscription mentionnée ci- dessus. SlLDERMAN.\, 0. C, pi. IV, t. III. 66. Bas-relief du dieu Éon, trouvé en 1866 au centre de la ville. Bullet., t. V.; Pr.-verb., p. 65. — Revue d'Alsace, 18GC, p. 417 et suiv. — QuiCHERET, Mélanges d'a^-chéologie et d'histoire. Antiquité, p. 336 et pi. IV. Le monument, qui avait une hauteur de 0"',70 sur une largeur de 0'",40, existe encore, mais dans un état de regrettable mutilation. 67. Bas-relief de Mars trouvé en 1737 dans une cave sur l'em- placement de la mairie actuelle. Il ne restait plus de l'inscription que //LE(//)]NT1VS !>///!// TiiïïlîW^^iï Als. illustr., t. I, tab. I, p. 4. — Bhamracfi, p. 339, n" 1886. Les musées de Saverne et de l'œuvre Notre-Dame en possèdent des moulages en plâtre. - 377 - 68. Wasselonne. Autel de Diane, avec inscription, trouvé on 17r>9, à 1) kilo- mètres de Wasselonne. DIANAE C LIGVRIVS VICTOR V S L ■ M • Mus. Schœpfi. 7, t. I, 1. — Schûepflin-Uavenez, t. II, p. 008; pi. compl. t. III, flg. 8. — Brambach, p. 340, n» 189G. 69. Mandeure. Le nnusée lapidaire de Strasbourg possédait plusieurs mo- numents gallo-romains étrangers à l'Alsace, et provenant de la collection Schœpflin. Le plus important était une co- lonne milliaire de Trajan avec inscription, trouvée à Man- deure, en 1718. Le duc de Wurtemberg en fit don à ce savant dans les années cinquante du dernier siècle. IMP • NERVAE TRAIANO CAES • AUG • GER • DIVI • NERVAE • F • P • M • TR • P • P • P • CoS • II • VESANT • M • P • XXXXIIX Mus. Schœpfl., p. 25. — Als. illustr., t. I, tab. 1, p. 5.— Schœipfltx- Ravenez, t. m, p. 179, 191 et suiv. 70. Rheinzabern. Pierre en forme de borne terminale avec un stilobato, détaché en 1744 de la clôture du cimetière. Mus. Schœpfl., p. 28. — Ah. illustr., t. I, p. 527. 71. — Image de Mercure en poterie. 72. Thion ville. Autel quadrilatère avec inscription, trouvé en 1749. Mus. Schœpfl., p. 10. — Als. illustr., t. I, p. 580. {La suite au prochain volume.) A. Straub. PROCÈS-VERBAUX. — PROTOKOLLE. XIII. — (P.-V.) SOCIÉTÉ GESELLSCHAFT poui: LA CONSERVATION DES MONUMENTS HISTORIQUES ERHALTUNG DER HISTORISCHEN DENKMALER D'ALSACE. IM EL S A SS. r-->»c/0;te«^^ _ Séance du Comité du 5 janvier 1885. Présidence de M. le cbauoiuc STKAUB. Présents: MM. Barack, Dacheux, Keller, de llüUenheim-Rechberg, Ringeisen, J. Sengenwald, e Slichaner, R. de TOi'cklieim, Wiegand, Wink- er et Salomon, secrétaire. I. Ott, peintre-verrier, assiste à la séance. IM. Blanck, Michaelis et Sclilosser se font l.xcuser. Le procès- verbal de la séance du 10 novembre |884 est lu et adopté. Le secrétaire fait observer que les journaux Dt publié des comptes rendus des séances qui loQtiennent des erreurs; après discussion et sur ji proposition de M. de Müllenheim-Rechberg, le iomilé décide à l'unanimité de revenir à la pu- jlication mensuelle des procès-verbaux, qui seront Invoyés à chaque membre ainsi qu'aux journaux, 'a publication se fera dans les deux langues. Ainsi qu'il en avait été décidé, le Comité a visité ; 1" décembre 1884 le musée des moulages 'après l'antique à l'Université, dont M. leprofes- eur Michaelis a fait les honneurs. M. le Président îgrette que l'absence de M. Michaelis l'empêche e lui réitérer aujourd'hui les remercîments du omité. Sont admis comme membres de la Société : Sitzung des Vorstands vom 5. Januar 1885. Vorsitzender: Herr Canonicus Straub. Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder : Barack, Dacheux, Keller, von Müllenlieim-Uech- berg. Ringeisen, J. Sengenwald, von Sticlianer, R. von Thrckheim, Wiegand, Wink 1er und Salo- mon als Schriftfahrer. Herr Glasmaler Ott wohnt der Sitzung bei. Die Herren ßlanck, Michaelis und Schlosser fehlen mit Entschuldigung. Das Protokoll der Sitzung vom lü. November 1884 wird verlesen und genehmigt. Auf die Bemerkung des Schriftführers hin, dass in den letzten Monaten die Zeitungen wieder- holt Sitzungsberichte verölTentlicbt haben, die irrthümliche Angaben enthielten, beschliesst der Vorstand einstimmig, gemäss dem Antrag des Herrn von Müllenheim-Rechberg, auf den frühe- ren Usus der monatlichen Veröffentlichung der Sitzungsprotokolle zurückzugreifen, die jedem Mitglied der Gesellschaft wie den Zeitungen zu- gehen werden. Wie geplant, hat der Vorstand am 1. December 1884 auf Einladung und unter Führung des Hrn. Professor Michaelis das archäologische Museum der Universität besucht. Der Vorsitzende bedauert, dass die Abwesenheit des Herrn Michaelis es un- möglich mache, ihm den erneuten Dank des Vorstandes auszusprechen. In die Gesellschaft werden aufgenommen : - 4 — M. Maurice Grunelius, présenté par M. deTürck- Herr Moritz Grunelius auf Vorschlag des Herrn heim ; vou Türckheim. M. Théodore Kuntz, présenté par M. Salomon. Herr Theodor Kunlz auf Vorschlag des Herrn Salomon. M. Ingold, de Colniar, a envoyé différents objets trouvés à Horbourg, entre autres une boîte à par- fum en or (valeur or 60 J^^ de l'époque méro- vingienne, des fils d'or de la même époque, une bague en or avec une petite pierre gravée, deux anneaux, dont l'un avec trace de dorure, deux petites agrafes et une épingle en os. Ces objets seront, ainsi que les autres trouvés précédemment, déposés provisoirement aux Unterlinden à Col- mar; le droit de propriété reste formellement réservé. Relativement à ces fouilles, on fait observer qu'elles deviendront plus dilliciles quand on arri- vera aux terrains surbâtis ; le Comité est d'avis qu'il ne faut pas toucher aux fondements des constructions existantes, pour ne pas se mettre dans le cas de payer des indemnités aux proprié- taires. Le Comité décide de se réunir la prochaine fois à Colmar et choisit à cet effet le jeudi 5 fé- vrier; la séance aura lieu à 11 heures très pré- cises, et l'après-midi sera consacrée à la visite des fouilles de Horbourg. M. le Président veut bien s'entendre à cet effet avec M. Fleischhauer, de Colmar'. Herr Ingold von Colmar hat verschiedene zu Horburg gefundene Gegenstände eingesandt, unter Anderm ein goldenes Salbenbürhschen im Werth von 60 JS. und Goldfäden aus merovingischer Zeit, ein goldener Ring mit kleinem gravirten Stein, zwei Ringe, deren einer Spuren von Ver- goldung aufweist, zwei kleine .\graffen und eine beinerne Nadel. Diese Fundgegenstände werden insgesammt vorläufig im Museum von Unterlinden aufbewahrt, unbeschadet der Feststellung des Eigcnlhumsrechts. Da die Ausgrabungen an Schwierigkeiten zu- nehmen werden, je mehr man auf bebautes Ter- rain kommt, so äussert sich der Vorstand dahin, dass es nicht rathlich sein werde die Fundamente noch bestehender Bauten zu berühren, da man sonst leicht in die Lage kommen dürfte, Entschä- digungsgelder an die Eigenthümer zahlen zu müssen. Der Vorstand beschliesst ferner, die nächste Sitzung in Colmar am Donnerstag den 5. Februar Punkt 11 Uhr abzuhalten und den Nachmittag des Tages auf die Besichtigung der llorburger Ausgrabungen zu verwenden. Der Vor- sitzende übernimmt es, sich dieserhalb mit Hrn. Fleischhauer von Colmar zu verständigen. M. Pareth, demeurant à Roppenheim, offre à la Société, en deux manuscrits, le règlement des boulangers et meuniers {Bächer- und Midlerord- nuiKj) de la seigneurie de Fleckenstein. Remercîments. M. le Président a visité l'église de Roppenheim et le cimetière de NeuwiUer; dans le cimetière de Roppenheim on trouve un certain nombre de pierres tombales des dix- huitième et dix-neuvième siècle.^, qui présentent de l'intérêt; il y en a plu- sieurs de la famille Pareth et Pareth-Montfort. M. de Stichaner promet de s'occuper des tombes de Roppenheim. Herr Pareil), wohnhaft zu Roppenheim, übersen- det der Gesellschaft zwei Manuscripte einer Bäcker- und Müllerordnung aus der Herrschaft Flecken- slein. Wird mit Dank angenommen. Herr Straub hat die Kirche von Roppenheim und den Kirchhof von Neuweiler besucht; auf dem Roppenheimer Kirchhof finden sich mehrere Grabsteine des 18. und 19. Jahrhunderts, die ein gewissesinteresse bieten , u. A. einige der Familien Parelh und Pareth-Monlforl. Herr von Stichaner verspricht, denselben seine Aufmerksamkeit zuzuwenden. 1. JPar üuite d'einpâcliemuuts »urveuuM, la süaucc de Colmar a utc ;ijouru«ie à plus tard. — i) M. Straub publiera dans le Bulletin une note sur les tombes d'un nombre considérable d'offi- ciers su])crieurs de l'armée française enterres à Neuwilier. M. le chanoine Dacheux expose qu'il existe dans différentes mains des extraits et des copies d'anciennes chroniques strasbourgeoises, dont les originaux ont péri lors du bombardement; il offre de les coordonner et de les publier dans le Bulletin. Le Comité remercie M. Dacheux et accepte son oirre avec reconnaissance. Dans un tumulus près de Mackenheim on a trouvé quelques objets (fer de lance, etc.), que M. le Président dépose sur le bureau, ainsi qu'une hachette celtique en bronze trouvée près Sur- bourg. En outre, M. le Président a fait l'acquisi- tion, pour la Société, de plusieurs objets anciens, comme vases en étain, cassettes, etc., qui sont exposés dans la salle. M. Schlosser, de Drulingen, écrit pour annoncer qu'il a vendu la baraque délabrée se trouvant sur les ruines de Mackwiller, pour la somme de 6 J à un M. Brandel, et qu'il a payé au gardien de ces ruines son salaire annuel de 5 Ji!. 11 envoie le solde de I J/: en timbres-poste, ainsi que le reçu Idu gardien et une déclaration du sieur Brandel. I M. Schlosser a fait remettre récemment au jconservateur M. Pöhlmann , pour le Musée de la jSociété, plusieurs boucles et plaques de ceintu- jrons, qui proviennent de quelques tombes méro- jvingiennes du Lupberg près de Durstel; il se [propose d'entretenir le Comité de ces trouvailles à la première occasion. La séance est levée à 4 74 heures. Im Jahrbuch wird Herr Straub Ui)('r die Grab- denkmäler von mehreren höheren französischen Offizieren in Neuweiler berichten. HerrCanonicus Dacheux entwickelt seineii Phm, die Fragmente und Auszöge von Abscliriflen alter Strassburger Chroniken, deren Originale beim Bibliotheksbrande zu Grunde gegangen sind, zu sammeln und in den Vereinsschriften zu ver- öffentlichen. Der Vorstand begrüsst diesen Plan mit dankbarer Freude. In einem Tumulus bei Mackenheim sind ver- schiedene Gegenstände gefunden worden, Lanze von Eisen u. s. w. Der Vorsitzende legt dieselben mit einer kleinen bei Surburg gefundenen kelti- schen Axt aus Bronze zur Ansicht vor. Auch die von ihm für die Gesellschaft neulich erworbenen Stücke, alte Zinnkrüge und Kästchen u. s. w., sind im Sitzungszimmer zur Ansicht ausgestellt. Herr Schlosser von Drulingen theilt mit, dass er die verfallene Baracke auf den Ruinen von Mackweiler für 6 Jl an einen Hrn. Brandel ver- kauft, und dafür dem Wächter den Jahreslohn von 5 JA ausgezahlt hat. Den Rest sendet er in Briefmarken ein und legt die Quittung des Wäch- ters wie eine Bescheinigung des Hrn. Brandel bei. Herr Schlosser hat vor Kurzem dem Gonser- vator für das Museum der Gesellschaft mehrere Ringe und Plättchcn eines Wehrgehenks zugestellt, die aus einigen merovingischen Gräbern vom Lupberg bei Durstel stammen. Bei nächster Ge- legenheit hofft er dem Vorstand davon eingehende Mittheilung machen zu können. Schluss der Sitzung um 4 74 Ulir- Séance du Comité du 2 mars 1885. Prcsideuce de M. le chanoine STRAUB. Présents : MM. Barack, Dacheux, Keller, Kurtz, Michaelis, Nessel, Ringeisen, Schlosser, J. Sengen- wald, Stamm, de Stichaner, de Türckheim. Sitzung des Vorstands vom 2. März 1885. Vor.sitzcnder : Herr Canonicus Straub. Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder: Barack, Dacheux, Keller, Kurtz, Michaelis, Nessel, Ringeisen, Schlosser, J. Sengenwald, Stamm, von Stichaner und von Türckheim. 6 - M. Salomon indispopù se fait excuser, en son absence M. Keller tient la plume. Le procès-verbal du 5 janvier est lu et adopté. Après avoir déposé sur le bureau les ouvrages suivants, adressés à la Société depuis la dernière séance du Comité, Ilorr Salomon fehlt wepren Unwohlsein. An seiner Stelle führt Herr Keller Protokoll. Das Protokoll der Sitzung vom 5. Januar wird verlesen und genehmigt. Eingelaufen sind seit der letzten Sitzung fol- gende Bücher und Zeitschriften: lieft. Archiv für hessiscJie Geschichte und Alterthumskundc, 15. Rand Bulletin de la Société des antiquaires de Picardie, 1884, n° 394. Bulletin historique des antiquailles de la Morinie, Saint-Omer, janvier — juin 1884. Bulletin de la Société Nivernaise des sciences, lettres et arts, 3^ série, tome II, 1" fascicule 1884. Der Geschichtsfreund, 39. Band. Gh. Robert, François-Henry de Haraucout-Chambley, doyen du chapitre de Metz. Gh. Robert, Tiers de sou d'or de Marsal, de Vic, de Novéant et de Naix, Paris 1882. Gh. Robert, Examen d'un trésor de monnaies gauloises entré au musée de Saint Germain. Jahrbücher des Vereins von Alter thums freunden im Rheinlande, Heft 77. Messager des sciences historiques de Belgique, année 1884, 4* livr. Mittheilungen aus der Grossherzoglich Badischen Hof- und Landesbibliothek und Münzsammlung herausgegeben von Brambach und Holder, Karlsruhe 1884. Quartal-Blätter des historischen Vereins für das Grossher zogthum Hessen, 1880 — 1884. Compte rendu de la commission impériale archéologique pour l'année 188 ï, avec un atlas. M. le Président donne lecture d'une lettre de M. Pöhlraann, devenu Kreisdireklor d'Erstein. M. Pöhlmann s'excuse de ne pouvoir assister à la séance de ce jour et prie ses collègues d'ac- cepter sa démission de membre du Comité et de conservateur de notre musée. M. le Président dis- tingue entre les deu.\ charges et tout en accep- tant la démission de conservateur, charge incom- patible avec les nouvelles fonctions de M. Pöhl- mann, propose au Comité de prier le membre si méritant, auquel nous devons une grande part dans l'organisation de notre bibliothèque et du musée, de rester membre du Comité. Cette pro- position est acceptée à l'unanimité. Der Vorsitzende verliest einen Brief des Herrn Pöhlmann, der zum Kreisdirektor von Erstein er- nannt sich entschuldigt, der heutigen Sitzung nicht beiwohnen zu können, und zugleich darum bittet, seine Stellung als Mitglied des Vorstandes und als Conservator des Museums niederlegen zu dür- fen. Herr Straub ist der Meinung, dass allerdings die Funktionen eines Conservators mit der neuen amtlichen Stellung des Herrn Pöhlmann nicht ver- einbar seien, schlägt aber dem Comité vor, es möge das so verdiente Mitglied, dem zum grossen Theil die Neuordnung der Bibliothek und des Mu- seums zn danken sei, bitten, auch fernerhin im Vorstande zu bleiben. Dieser Vorschlag wird ein- stimmig angenommen. M. le professeur Michaelis revient sur l'inscrip- tion du monument funéraire de Babuleius, qu'il a soumis à un nouvel examen, à l'occasion d'une explication demandée par M. le D' Hammeran de Francfort. 11 en est résulté ([uelques variantes pour la lecture de l'inscription. Dans la première co- lonne, ligne quatrième, on remarque au haut de la lettre B, côté droit, une entaille transversale, Herr Michaelis kommt auf die Inschrift des Ba- buleius zurück, die er, anlässlicli einer Anfrage des Herrn Di'. Hammeran in Frankfurt, von neuem untersucht hatte. Es haben sich dabei einige Ab- weichungen von der ursprünglichen Le.«ung er- geben. In Colonne I Zeile 4 ist an der oberen rechten Ecke des B ein schräger keilförmiger Strich sichtbar, der nach Mittheilung des Herrn - 7 - qui, selon M. ITainmeran, amène la liaison BE. Le nom serait donc régulièrement Tiheri, et non Ti- bri. La moitié inférieure de l'inscription se com- pose d'un double bloc dont l'un plus court (0"',25) vers la gauche, l'autre vers la droite, plus long (1"',265). Celui-ci a été ébréché au bord du côté gauche. En réunissant les deux blocs avec plus d'exactitude, après nettoyage préalable, on con- state quo la ligne 8 de la première colonne accu- sait le chiffre XXXXV pour les années d'âge. Il reste encore une entaille du premier X sur le côté droit du bord du premier bloc; suit un vide, puis sur l'arête du second bloc, la fin du second X, suivi de XXV, en toutes lettres. Ainsi se trouve levée la difficulté de concilier 22 années de service avec une durée du 35 années d'âge. Dans la première ligne de la deuxième colonne, M. Hamraeran a eu raison de mettre en doute que le père du personnage principal pût porter le nom de Lucius, suivant l'interprétation de Momra- sen, tandis que dans la ligne quatre (col. 1) il est appelé Tibérius. Il semble être dans le vrai, en soupçonnant qu'on lisait autrefois PATER TIBER. La moitié supérieure de la lettre est complète- ment détruite, mais la moitié inférieure mieux conservée montre que le cinquième trait n'était pas un N, mais le reste d'un R, accosté d'une haste verticale, comme près d'autres parties de l'inscrip- tion; c'est donc RI ou RT. Or, comme ce qui reste de la septième lettre, après une légère inflexion ou courbure du trait horizontal, appartientplutôt à un B qu'à un L, et qu'en raison des dimensions plus fortes accusées par les lettres de cette ligne il ne peut guère y avoir eu plus de deux lettres dans l'angle de droite qui a été brisé, il est fort vraisemblable cpie la manière dont M; Hammeran complète l'inscription est juste; elle semble ré- soudre de la manière la plus simple la difficulté de la restitution des lettres perdues. La pierre est trop usée en cet endroit pour qu'on puisse y remarquer les traces des points, qui devaient sé- parer les mots; probablement il y avait un point entre R et T. Dans toute l'inscription les points ont la forme d'une feuille de lierre plus ou moins grande. A la suite de ce rapport, qui témoigne de l'in- térêt qu'a excité parmi les savants l'inscription Hammeran eine seltene Ligatur, BE, l)e\virkl. Der Name lautet also richtig Tiheri, nicht Tihri. — Die untere Ilillfti! dt-r Inschrift besteht aus zwei Blöcken, einem schuialcn f(l"',25 lang) zur Linken, \\\u\ einem längeren (1"'.2()5 lang) zur Rechleu. Letzterer ist an seinem linken Hände etwas ver- letzt. Bei genauerer ZusaninKMifüginig der beiden Blöcke und gründlicherer neiiii;jung ergibt sich, dass in Colonne l Zeile S die Zahl der Lebens- jahre ursprünglich XXXXV lautete. Von dem ersten X ist ein Rest auf dem rechten Rande des vorderen Blockes erhalten; nach einer Lücke fol- gen auf dem längeren Block das Ende des zweiten X und die vollständig erhaltenen XXV. Somit schwindet der Anstoss, den ein Lebensaller von 35 Jahren neben einer Dienstzeit von 22 Jahren geboten hatte. In Colonne II Zeile 1 hatte Herr Hammeran mit Recht daran Anstoss genommen, dass der Vater der Hauptperson hier nach Monimsens Ergänzung Lucius heissen sollte, während er Colonne 1, 4 Tiberius genannt wird. Seine Vermuthung, dass die Zeile PATER • TIBER gelautet habe, scheint das Richtige zu tretfen. Die obere Hälfte der Buch- staben ist völlig zerstört, aus dem besser erhal- tenen unteren Theile ist aber ersichtlich dass das fünfte Zeichen kein N war, sondern der Rest eines R, dem sich eine senkrechte hasta eng an- schliesst, ähnlich wie an anderen Stellen der Inschrift; also RI oder RT. Da nun der Rest des siebenten Buchstaben, nach einer leisen Run- dung des horizontalen Striches, eher einem B als einem L angehört, und da, zufolge der grösseren Dimensionen der Buchstaben in dieser Zeile, in der abgebrochenen rechten Ecke des Steines kaum mehr als zwei Buchstaben gestanden haben kön- nen, so hat Herrn Hammerans Ergänzung grosse 'Wahrscheinlichkeit; sie scheint die Hauptschwie- rigkeit der Restitution am einfachsten zu lösen. Von einer Interpunktion ist auf dem hier stark abgescheuerten Steine nichts erhalten ; vermuth- lich stand einst ein Punkt zwischen R und T. Die Punkte haben in der ganzen Inschrift die Form eines grösseren oder kleineren Ephcublaltes. Bei Gelegenheit dieser Mittheiluiig, die das In- teresse bezeugt, welches die Königshofenor In- 8 — de Kœnigshofen, M. le professeur Michaelis fait observer Terreur dans laquelle sont tombés beau- coup d'interprètes de la formule si fréquente de L • L • M, souvent traduites par lubens libo-o munere. Cette traduction n'est plus admise. On doit lire 1 actus îibens mcrilo. schrift in gelehrten Kreisen erregt hat, erwähnt Herr Michaelis den noch immer weit verbreiteten Irrlhum, dass die so häufige Abkürzung L. L. M. als lubens libero miincre zu deuten sei. Diese Lesung ist nicht zulässig, die anerkannt richtige Auflösung lautet vielmehr : laclas libens merito. Le Comité vote des remercîments à M. le pro- fesseur Michaelis. M. le chanoine Dacheux donne lecture d'une notice très intéressante sur la famille de Sébalde BQhler, l'auteur de la Chronique strasbourgeoise, dont les trois quarts sont maliieureusement per- dus. — Remercîments. M. le Président décrit le tympan de rancienne chapelle de Marlenheim, encastrée maintenant dans l'église paroissiale. 11 représente le Christ assis entre les apôlres saint Pierre et saint Paul, donnant une clef au premier et remettant un livre au second. Les deux figures d'apôtres sont très petites. La sculpture, qui ne paraît pas remonter au delà du treizième siècle, est fort médiocre. M. de Stichaner parle d'une quinzaine de pierres tombales, tirées de l'ancienne église Saint-Jean de Wissembourg, et placées en dehors de l'église à l'abri de nouvelles mutilations. Dank für Herrn Professor Michaelis, Herr Superior Dachoux theilt einen sehr inte- ressanten Aufsatz über die Familie von Sobald Bühler mit, des Verfassers einer Slrassburger Chronik, die leider zu drei Vierlheilen verloren ist. — Dank. Der "Vorsitzende gibt eine Beschreibung von dem Thürbogenfeld der alten Marlenheimer Ka- pelle, jetzt über dem Seiteneingang der Pfarr- kirche. Auf demselben ist Christus dargestellt, wie er zwischen den Aposteln Petrus und Paulus sitzend, dem einen einen Schlüssel übergibt und dem andern ein Buch. Beide ApostelDguren sind sehr klein. Die Sculptur, die nicht über das drei- zehnte Jahrhundert hinauszurcichcn scheint, h:it keinen sonderlichen Kunstwerth. Herr von Stichaner macht die Mittheilung, dass fünfzehn Grabsteine, aus der alten Kirche St. Jo- hann zu Weissenburg entnommen, jetzt ausser- halb der Kirche geschützt gegen weitere Beschä- digungen aufgestellt sind. M. le Président dépose une note de M. Petiti- Klotz pour travaux exécutés pour le compte de la Société dans le courant de 1884. Cette note monte à la somme de 772,05 ^ La séance est levée à 4 heures. Der Vorsitzende legt die Rechnung des Herrn Petiti-Klotz über die im Jahr 1884 ausgeführten Restaurationsarbeilen der Gesellschaft vor. Sic beläuft sich auf 772,05 J/. Die Sitzung wird um 4 Uhr geschlossen. Séance du Comité du 4 mai 1885. I'ri;8ideuce de M. le chanoiue STRAUH. Présents: MM. Barack, Berlage, Dacheux, lu- gold, Kurtz, Michaölis, de Müllenheim-Rechberg, Nessel, P.ingeisen, Schlo.sser, J. Sengenwald, Stamm, Wiegand et Salomon, secrétaire. Sitzung des Vorstands vom 4. Mai 1885. Vorsilzeudor : Jlerr Canonicus Straub. Anwesend sind folgende Vorstaiidsmilglieder: Barack, Berlage, Dacheux, Ingold, Kui-tz, Michaelis, von Mülleiilieim-Rechberg, Nessel, Iiiiig(,'isen, Schlosser, J. Sengen wald, Stamm, Wiegand und Sal(jmou als Scliriftführer. — 9 MM. Keller, de Türckliciin cl de Slicliancr 'ont excuser. M. Hcrtzog assiste à la séance. Le procès-verbal de la séaace du 2 mars 1885 iSt lu et adopté. M. le Président dépose sur le bureau les ou- ^raffcs suivants: Die Herren Kellei-. Von Tüickliciin und von Stichaner fehlen mit Kntschuldigung. Herr Hertzog, Mitglied der Gesellscliaft, wohnt der Sitzung bei. Das Protokoll der Silzuiig vom 2. März 1885 wird verlesen und genehmigt. Der Vorsitzende legt folgende Werke und Zrit- schriften vor, die eingelaufen sind : Annales de la Sociclc d'chmilatinn dir dcparlemcnl des Vosges, I88i, 1 vol. Anzeige^' des germanischen Nationalmuseums, Jahrgang 1884. Mittheiliingen aus dem germanischen Museum, Jahrgang 1884. Katalog der im germanischen Museum befindlichen Glasgemälde aus älterer Zeil, 1884. Bulletin historique de la Société des antiquaires de la Morinie, juillet — déceml)re 188Î. Bulletin du musée historique de Mulhouse, 1884. Bulletin de la Société nivernaise des lettres, sciences et arts, 1884, 1 vol. Mémoires de la Société des antiqitaires de la Morinie, 1884 — 1885, 1 vol. Mémoires de la Société d'archéologie lorraine, 3® série, XIP volinue. Bulletin de la Société philomatique vosgienne, 1884 — 1885. Smithsonian Report, 1882, 1 vol. M. Seyboth fait don à la Société de plusieurs tatuettes en métal provenant de l'ancienne bi- »liothéque de la ville et ramassées dans les dé- ombres du Temple Neuf après l'incendie de 1870. Remercîments. M. Hertzog offre deux monnaies du dix-septième iécle, trouvées l'une au Schlossberg d'Illfurt, autre dans la banlieue d'Heimsprung. Remercîments. Le Comité décide d'ouvrir les collections au nblic tous les dimanches, de 10 heures à midi, I autorise le Président de faire les dépenses né- cessaires pour organiser une surveillance active. La nouvelle que la tour de la porte de l'Hôpital, Kalenderthurm, allait être démolie a causé ne pénible impression en ville, aussi après un ipport de M. le Président, le Comité décide à Juanimité qu'une protestation sera adressée au uvernement et à la ville. Herr Seyboth schenkt der Gesellschaft mehrere Metallfigürchen, die der alten Stadtbibliothek ge- hörten und in dem Schutt der Neuen Kirche nach dem Brande von 1870 gefunden worden sind. Dank. Herr Hertzog legt zwei Münzen des 1 7. Jahrhun- derts vor, von denen die eine auf dem Schloss- berg von lllfurt, die andere im Bann von Heim- sprung gefunden worden ist. Dank. Der Vorstand beschliesst, dass künftighin die Sammlungen der Gesellschaft demPublikum Sonn- tags von 10 — 12 Uhr Mittags geöffnet werden soUen, und ermächtigt den Vorsitzenden zu den dafür erforderlichen Ausgaben, namentlich für eine sorgfältige Ueberwachung. Die Nachricht, dass der Hospitalthurm, der so- genannte Kalenderthurm, niedergerissen werden soll, hat in der Stadt einen peinlichen Eindruck hervorgerufen. In Anbetracht dessen beschliesst der Vorstand auf den Bericht des Herrn Prä.si- denten hin mit Einstimmigkeit, eine Verwahrung bei der Regierung und bei der Bürgermeisterei einzulegen. 10 - M. le Président annonce qu'il se propose de faire enlever de l'emplacement qu'occupe actu- ellement la pierre sculptée qui se trouve dans l'intérieur du cloître du couvent de Sainte-Odile. Trois côtés de cette pierre sont visibles et repré- sentent les bas-reliefs connus 1° de la donation du château de Hohenburg faite à Sainte-Odile par le ducAttic; 2° de l'évèque de Saint-Léger; 3" de la Sainte Vierge, avec l'Enfant, placée au-dessus des bustes des abbesses Relindis et Herrade sou- tenant un livre. On rendra ainsi visible le qua- trième côté qui peut-être présente également une sculpture, mais se trouve encastré dans la maçon- nerie; du reste l'éclairage actuel est très défec- tueux; on tâchera de trouver un emplacement convenable pour ce monument qui est d'un intérêt majeur. M. le Président a fait l'acquisition d'un petit portrait du seizième siècle (peinture sur bois). M. Schlosser offre à la Société une herminette trouvée à Eschwiller canton de Drulingen. Remercîments. Il est alloué au propriétaire du terrain de Kœ- nigshofen où on a trouvé le monument de Babu- leius Garrulus une indemnité de 150 ^' à cause des retards que les fouiUes ont occasionnées au propriétaire pendant les constructions. M. Ingold fait une communication relative à des vases à petites dimensions trouvés à Golmar, iïorbourg, Metz, etc.; ce sont peuL-ôtre des mesures pour grains ou liquides. Der Vorsitzende theilt mit, er beabsichtige, die Sculplur im Kreuzgang des Odilieuklosters von ihrem gegenwärtigen Platze entfernen zu lassen. Drei Seiten des Steins sind bekanntlich sichtbar, auf denen sich die drei Reliefs befinden : die Schenkung der Hohenburg an die heilige Odilie durch Herzog Eticho, der Bischof St. Leodegar, die heilige Jungfrau mit dem Kinde, zu Füssen die Brustbilder der Aebtissinneii Relindis und Her- rad, die gemeinschaftlich ein Buch halten. Man wird nun die vierte Seite, die bisher vermauert war und die vielleicht auch ein Belief zeigt, frei- legen. Da die gegenwärtige Beleuchtung dieses werthvoüen Steins zu wünschen übrig lässt, so soll für ihn ein passenderer Platz gesucht werden. Der Vorsitzende hat ein kleines Porträt aus dem 1 6. Jahrhundert, auf Holz gemalt, angekauft. Herr Schlosser schenkt der Gesellschaft ein kleines Beil, das zu Eschweiler im Kanton Dru- lingen gefunden wurde. Dank. Dem Eigenthümer zu Königshofen, auf dessen Grund und Boden das Denkmal des Babnleius Gar- rulus gefunden wurde, wird eine Enlschädigniig von 150 Je. zugebilligt für die Verzögerung, die sein Bau durch die Ausgrabungen erlitten hat. Mitglied Ingold berichtet über eine Anzahl kleiner Steingefässc, die zu Golmar, llorburg, Metz und an andern Orten gefunden wurden und die vielleicht Getreide- oder Flüssigkeitsmasse waren. M. Ernest Kratz est admis comme membre de la Société à la place de Monsieur son père, avec droit à la publication du Horlus deliciarum. Herr Ernst Kratz wird an Stelle seines Vaters mit dem Recht auf die Publikation des Horlus deliciarum als Mitglied d(!r Gesellschaft aufge- nommen. La séance générale est fixée au mercredi 17 juin prochain. Die Generalversammlung wird auf Miltwoch den 17. Juni anberaumt. La séance est levée à 4 heures. Die Sitzung wird um 4 Uhr geschlossen. - 11 - Séance du Comité du |er juin 1885. Présideuce de M. le chriiioiiie STRAUI!. Sitzung des Vorstands vom I. Juni 1885. Voraitzoudor : llprr Caiioiiicim Siraiil). Présents: MM. Barack, Berlage, Dacheux, Keller, Kiirtz, Michaelis, Ringeisen, J. Scngenwald, Wie- gand et Salomon, secrétaire. MM. de Türckheim et de MüUenhcim-Rechbcrg se font excuser. M. Hertzog assiste à la séance. Le procès-verbal de la séance du 4 mai est lu et adopté. M. Kurtz donne lecture des comptes. Ces comptes ont été revus par M. le D'' Barack qui tout en faisant quelques observations sur la forme, les déclare parfaitement exacts. Le Comité vote des remercîments à M. le tré- sorier. Anwesend sind folgende Vorstandsiiiii|.'lieder: Barack, Berlage, Daclienx, Keller, Knrtz, Michae- lis, Ringeisen, J. Scngenwald, Wicgand und Salomon als Schriftführer. Die Herren von Müllenlieim-Rcchbcrg nml v.m Türckheim fehlen mit Entschuldigung. Mitglied Hertzog wohnt der Sitzung bei. Das Protokoll der Silznng vom 4. Mai wird verlesen und genehmigt. Herr Kurtz verHest die Rechnungen der Gesell- schaft, die Herr Barack geprüft hat und unter Vorbehalt einiger formeller Aenderungen für richtig erklärt. Dank für den Herrn Schatzmeister. M. Ic Président donne lecture de la lettre sui- vante qu'il a adressée au nom du Comité à S. Exe. M. le secrétaire d'État, et à M. l'administrateur municipal, relative à la conservation de la tour de la porte de l'Hôpital. Strasbourg, le 15 mai 1885. Nous venons d'apprendre de diverses sources que la tour de l'Hôpital, un des derniers restes de nos anciennes fortiOcations, doit être sacrifiée au projet de la nouvelle ligne de communica- tion entre Strasbourg et Illkirch-Markolsheim. La tour en question a été construite au treizième siècle, lors du troisième agrandissement de la ville et se trouve être, aujourd'hui que le nGuldeu' thurmrt a disparu, le seul vestige qui nous reste des travaux de défense exécutés en 1228. A cette époque appartiennent encore l'étage inférieur ou rez-de-chaussée autrefois voûté et décoré de pein- tures, ainsi que le premier étage construit en briques. En 1673 on bâtit aux frais de la viHe les deux étages supérieurs et le lanternon qui les couronne, et on les convertit en observatoire astronomique, d'où la tour a pris le nom de «^a- kndertfmrm)) , nSleniguckelerthurinn dans la bouche du peuple. Ce n'est qu'en 1 762 qu'on dé- Der Vorsitzende thcilt folgenden Brief mit, den er im Namen des Vorstandes, bezüglich der Er- haltung des Kalenderthurms, an Seine Excellenz den Herrn Staats-Secretär und an den Herrn Bür- germeisterei-Verwalter gerichtet hat. Strassburg, den 15. Mai 1885. Mehrseitigem Vernehmen nach soll der hiesige Spitalthurm, einer der letzten Reste unserer allen Befestigungswerke, der projektirten Bahn nach Illkirch-Markolsheim zum Opfer fallen. Der besagte Thurm wurde im 13. Jahrhundert bei der dritten Erweiterung der Stadt erbaut, und ist heute, nachdem der Guldenthurm versiliwun- den, das einzige noch übriggebliebene Denkmal der damals ins Werk gesetzten Vertheidigungsbauten. Aus jener Zeit stammt noch das ehemals gewölbte und ausgemalte untere Geschoss; ebenso das da- rüber befindliche aus Backsteinen ausgeführte Stockwerk. Im Jahr 1673 wurden auf Kosten der Stadt die zwei oberen Etagen sammt der later- nenförmigeu Bekrönung aufgesetzt, und diese Räume für ein astronomisches Observatorium ein- gerichtet, woher sich der Namen Kalendertburm, im Volksmund Sterngücklerthurm, herschreibt. Ein Vorwerk mit zweitem Thor nach Aus.«en, wo- 12 molit un petit ouvrage de fortification avancé, avec une seconde porte, dont Silbermann nous a laissé un dessin, et qui fut remplacé par la grande voûte reliant les remparts. Quoique les étages supérieurs ne soient pas anciens et que l'ensemble de la construction ait perdu beaucoup par la démolition de la seconde porte extérieure, dont il vient d'être (juestion, la tour de l'Hôpital produit encore aujourd'hui fort bon effet. Sa disparition causerait une impression douloureuse aux habitants de Strasbourg, qui durant ces dernières années ont assisté à la dé- molition de toute une série de leurs anciennes portes de ville. La Société pour la conservation des monu- ments historiques d'Alsace estime qu'il est de son devoir de faire toutes les démarches possibles, dans l'intérêt de la conservation de ce dernier témoin du troisième agrandissement de la ville. Elle compte d'autant plus sur l'appui du gou- vernement, que, par suite de la démolition de la tour de l'Hôpital, on ne gagnerait qu'un fort petit espace pour le passage et qu'il est à prévoir dès maintenant, que bientôt — si le tramway doit traverser la rue des Bouchers pour passer par la porte de l'Hôpital, ce qui ne paraît pas encore arrêté — cet espace sera reconnu insuffisant. Il en résultera que l'administration de la ville n'é- chappera pas à la nécessité d'acquérir la maison attenante à la tour et de la démolir, pour satis- faire convenablement aux nouveaux besoins de la circulation. Or, s'il faut en venir là — ce qu'on peut prévoir — il est plus avantageux de main- tenir la tour, qui sera fort utile pour le passage des piétons et de petites voitures. Le Comité de la Société pour la conservation des monuments historiques d'Alsace m'a chargé à l'unanimité dans sa dernière séance mensuelle de présenter auprès de qui de droit, la prière : Qu(! la conservation de l'antique tour de l'Hôpital de Strasbourg soit prise en sérieuse con.sidération. Étaient présents MM. les membres du Comité : Barack, bibliothécaire en chef de la Landesbi- bliùlhck d'Alsace-Lorraine; Berlage, Oberschul- von uns Silbermann eine Zeichnung hinterlassen hat, wurde erst 1762 abgetragen und durch den weitgespannten die Wälle verbindenden Gewölbe- bogen ersetzt. Obgleich in seinen oberen Theilen verjüngt und durch den Abbruch des eben erwälinteo malerischen Vorbaues um vieles verkümmert, ist heute der Spitalthurm noch von stattlicher Wir- kung. Sein Verschwinden würde von den Strass- burgern, die in den letzten Jahren eine ganze Reihe ihrer alten Stadtthore haben fallen sehen, schmerzlich emjjfunden werden. Die Gesellschaft für Erhaltung der historischen Denkmäler des Elsass hält es für ihre Pflicht, alle ihr mögliclien Schritte für die Erhaltung dieses einzig noch dastehenden Zeugen der dritten Stadterweiterung zu thun. Sie hofft um so mehr von einer hohen Landes- regierung unterstützt zu werden, als durch die Beseitigung des Spitalthurmes nur eine sehr ge- ringe Erweiterung des Durchfuhrraumes gewon- nen wird, und voraussichtlich in Bälde, wenn die Bahn vom Metzgergiessen aus durch die Spital- thore ziehen soll (was noch nicht scheint festge- setzt zu sein), dieser Raum sich als ungenügend herausstellen wird. In diesem Falle wird also die städtische Verwaltung der Nothwendigkeit nicht entgehen das anstossende Haus zu erwerben und niederzulegen, um den neuen Anforderungendes Verkehrs in entsprechender Weise Genüge leisten zu können. Soll es aber dazu kommen, was vor- herzusehen ist, so ist es vorlheilhafter, dass der Thurm stehen bleibe; er wird sehr nützlich als Passage für Fussgänger und kleinere Fuhrwerke dienen. Das Comité der Gesellschaft für Erhaltung der historischen Denkmäler des Elsass hat mich in seiner letzten monatlichen Sitzung einstimmig ersucht au geeigneter Stelle die Bitte einzureichen : Es möge die Erhaltung des alten Spitalthurms der Stadt Strassburg in geneigte Erwägung gezogen werden. Anwesend waren die Gomite-Mitglieder: Herrea Barack, Oberbibliothekar; Berlage, Oberschul- ralh; Dacheux, Vorstand des Piiestei-Seminars; — 13 — rath; Dachcux, supériem- du Séinitiaii'iï diocésain; Ingold, ancien notaire ; Kurtz, négociant ; Michaelis, professeur de l'Université; baron de MüUenhcim- iRecliborg, l'iatzniajor; Nessel, conseiller d'Hlal; Ringeisen, architecte; Salonion, architecte ;Schlos- Iscr, propriétaire; J. Sengenwald, président de la chiinibre de commerce; Stamm, architecte; Wie- ij:;iiul, archiviste en chef de la Basse-Alsace. ^ Signé : Le chanoine A. Straub, i President. M. le Président donne ensuite lecture de la Icili'e qui lui a été adressée par M. l'administra- !i iir, à la date du 16 mai, et d'après laquelle la |ville n'a pas encore été saisie d'un projet d'élar- Igissement du passage intérieur de la tour de Tllôpital. Dans cette éventualité M. Tadministra- jtcur examinera s'il est possible de conserver le hKalendertkurm)), ce qui lui paraît douteux, vu lis sacrifices qu'entraînerait pour la ville l'acqui- iiiun des propriétés voisines, et qu'il n'estime ji;is être en rapport avec l'importance du monu- ment au point de vue archéologique ou esthétique. Le Comité conteste cette appréciation et charge son Président de répondre que sous le rapport esthétique et archéologique il y a lieu de con- server la tour. MM. Ott frères ont exécuté des photographies de la porte de l'Hôpital et en offrent quelques exemplaires à la Société. Remercîments. M. le Président informe le Comité qu'il compte jassister à la fin de juin à la séance de la Société française d'archéologie à Montbrison. Un ingénieur allemand en retraite offre pour la somme de 80 .//., une série de dessins et plans de châteaux d'Alsace exécutés en grande partie sur des données déjà publiées, cette offre n'est pas acceptée. M. Bieler, pasteur à Dieuze, est admis comme membre de la Société. La séance est levée à 4 '/s heures. Ingold, ehemaliger Nular; Kuriz, Kaufmann; Mi- ciiaëlis, Universiiais-Professor; von .Mullenheini- Rechberg, Plalzmajor; Nessel, Staalsrath; Uiiig- eisen, Rauniei.ster; Salumon, liauineister; Schlos- ser, EigentlUimer; J. Sengenwald, PriLsidcnt der Handelskammer; Stamm, Baumeister; Dr. Wie- gand, Archiv-Director. Unter zeichnet: Domcapilular A. Stualii, Präsident. Der Vorsitzende verliest dann die Antwort, die ihm von dem Herrn ßürgernieislcrci- Verwalter, unterm IG. Mai, zugestellt worden ist. Nach derselben habe die Stadt sich überhanpt noch nicht mit dem Plane befasst, die Durchfahrt des llospi- talthurms zu erweitern. "Wenn der Fall eintrete, so werde der Herr Bürgermeisterei- Verwalter prüfen, ob es angängig sei, den Kalenderllninn zu erhalten. Es erscheine ihm jedoch zweifelhaft, angesichts der Opfer die sich die Stadt durch den Ankauf benachbarter Grundstücke dafür auferle- gen müsse und die, seiner Ansicht nach, nicht im Verhältniss zu der ästhetischen und archilolo- gischen Bedeutung dieses Thurms stehen würden. Der Vorstand legt dagegen Verwahrung ein und ermächtigt seinen Vorsitzenden zur Antwort dass, nach beiden Richtungen hin, aller Grund vorliege, den Thurm zu erhalten. Die Herren Gebrüder Ott haben vor einigen Tagen Photographien des Hospitalthurmes ange- fertigt, und bieten der Gesellschaft einige Abdrücke an, die mit Dank entgegengenommen werden. Der Vorsitzende theiltmit, er beabsichtige Ende Juni der Generalversammlung der französischen archäologischen Gesellschaft zu Montbrison bei- zuwohnen. Das Anerbieten eines deutschen Ingenieurs a. D., eine Reihe von Plänen und Zeichnungen Elsässi- scher Burgen, zum grossen Thcil nach bekannten Aufnahmen, für die Summe von SO .//. zu ver- kaufen, wird abgelehnt. Herr Pastor Bieler, zu Dieuze, wird als Mitglied der Gesellschaft aufgenommen. Schluss der Sitzung um 4 '/, Uhr. u - Assemblée générale du 17 juin 1885. l'résidcuce de M. le chanoine STRAUB. General-Versammlung vom 17. Juni 1885. Vorsitzeuder : Herr Canonicus Straub. La réunion a lieu à 27s heures, dans une des salles du cabinet d'estauipes, au-dessus du local des collections d'antiquité du moyen âge et de la renaissance, réunies par la Société. Une quaran- taine de membres assistent à la séance. Siègent au bureau: MM. Barack, Dacheux, In- gold, Kurtz, Michaelis, de Müllenheim-Rechberg, J. Sengeuwald, Stamm et Salomon, secrétaire. Plusieurs membres, parmi lesquels M. le Pré- sident de la Basse-Alsace, Nessel, Blank, etc., se font excuser. M. le Président ouvre la séance par l'allocution suivante : Messieurs, C'est pour la seconde fois que j'ai l'honneur de vous souhaiter la bienvenue dans ce local, qui a été gi-acieusement mis à notre disposition par M. le conservateur du cabinet d'estampes de la ville. S'il se trouve dans un quartier excentrique, il offre du moins l'avantage d'être à proximité de nos collections d'antiquités, qu'il ne vous sera certes pas indifféi-ent de visiter à celte occasion. J'ai à vous entretenir, Messieurs, des travaux et des recherches de notre Société, entrepris, exécutés ou encouragés par les deux Comités de Slra.sbourg et de Colmar, depuis la séance géné- rale du 17 juillet dernier. J'entie en matières, sans préambules. Travaux de conservation. — Vous n'avez pas onblié, Messieurs, l'exposé si lucide et si substan- tiel (juc M. l'architecte lUngeisen nous a fait pen- dant une longue série d'années des travaux de consolidation exécutés sous nos auspices, dans l'intervalle d'une séance générale à l'antre. L'ab- sence de notre éminent collègue, appelé en Nor- mandie pour affaires de famille, m'impose la tâche, non pas de le suppléer, ce serait me de- mander l'impossible, mais de référer en peu de mots sur la matière, en vous donnant connaissance Die Sitzung findet in einem der Säle des Kupfer- stichkabinets über den Sammlungen der Gesell- schaft statt. Vierzig Mitglieder sind eingetroffen. Von Vorstandsmitgliedern sind anwesend : die Herren Barack, Dacheux, Ingold, Kurtz, Michaelis, von MüUenheim-Kechborg, J. Sengenwald, Stamm und Salomon als Schriftführer. Mehrere Mitglieder, u. A. der Herr Bezirks- Prä- sident, Herr Nessel, Blank u. s. w., lassen sich entschuldigen. Der Vorsitzende eröffnet um 2 '/. Uhr die SitzuDg mit folgender Ansprache: Meine Herren. Zum zweiten Mal habe ich die Ehre Sie in die- sem Saale zu bewillkommnen, den der Herr Kon- servator des städtischen Kupferstichkabinets die Freundlichkeit hat uns für die heutige Sitzung zur Verfügung zu stellen. Zwar befindet er sich in einem etwas entlegenen Stadtviertel, dafür bietet er aber den Vortheil in der nächsten Nähe unserer Sammlungen zu sein, die es Ihnen gewiss nicht unlieb sein wird bei dieser Gelegenheit be- suchen zu können. Es liegt mir ob , über die Thätigkeit und das Wirken des Vereins auf dem Gebiete der For- schungen, sowie über die unter der Leitung der Comité von Strassburg und Kolmar, seit der Ge- neral-Versammlung vom 17. Juli 1884, angeregten oder ausgeführten Arbeiten Bericht zu erstatten. Ich beginne ohne Weiteres. Erhallungs-Arbeiten. — Es bleibt Ihnen in Erinnerung, meine Herren, wie klar und bündig seit einer Reihe von Jahren, bei jeder General- Versammlung, Herr Baumeister Ringeisen die von unserer Gesellschaft unternommenen Erhallungs- Arbeiten besprochen hat. Durch die Abwesenheit unseres ausgezeichnelen Kollegen, den Familien- angelegenheilen nach der Normandie gerufen ha- ben, fäUt mir die Verpflichtung zu, nicht ihn 2U ersetzen, was mir nicht möglich wäre, aber die Denkmaler namhaft zu machen, welchen wir un- - 15 — des monuments qui oui été l'objet spécial de notre sollicitude et pour la conservation desquels nous avons dépensé une partie de nos fonds. Je dois mettre en première ligne l'achèvement des travaux de déblai, puis de consolidation, exé- cutes à l'intéressante ruine de Breijcnstcin , près de Sainte-Odile. M. l'architecte Salomon, qui a bien voulu les diriger, pourrait seul nous dire les difli cultes qu'il a fallu vaincre pour réussir dans cette opération, — mais sa modestie se re- fuse à nous en énumérer les détails, — je n'in- ;i>ie plus, mais je réitère ici l'expression de notre reconnaissance pour son concours aussi dévoué qu'intelligent. Des travaux analogues, mais sur une moindre échelle, ont été exécutés au château de Frœns- boiirçj, dans le cercle de Wissembourg. Une somme de 195,97 JH. a été versée à cet effet à l'adminis- tration forestière, qui a bien mérité de nous, en rendant le vieux manoir accessible et en le déga- geant des éléments destructeurs qui en prépa- raient la ruine complète. Que de fois, Messieurs, nous avons déploré la démolition successive des restes d'anciennes for- ifications, tout en nous inclinant devant la né- cessité d'élargir les abords ou de reculer les enceintes, quand cette nécessité était bien et ilùraent établie. Il y a deux ans déjà, le Nieder- Ihor de la ville de Bœrsch, datant de 1328, a dû âtre démoU, pour faciliter le passage. Cette tour importante a été sauvée par notre intervention, au prix d'une somme minime, qui servira en partie à l'établissement d'une poterne et d'un chemin établi à côté de la tour d'entrée, pour l'usage des piétons'. Vous le savez, Messieurs, l'émoi a été jeté parmi nos habitants, pour qui les rares souvenirs du vieux Strasbourg sont devenus un culte, par la nouvelle du projet de faire disparaître le Ka- knderthurm, dernier vestige du troisième agran- sere Sorgfalt zugewendet und l'iir deren Erhaltung wir einen Theil unserer (ielder ausgegeben haben. In erster Linie niüclite ich hervorheben, was seit der letzten tîeneral-Versammlung an der inte- ressanten Ruine Drojenstein, in der Nähe des Odilienberges, geschehen ist, die kaum mehr zu- gänglich war, und an Hauptslellen Einsturz dro- hete. Herr Baumeister Salomon, der die Güle hatte die Arbeiten zu leiten, wäre allein in der Lage uns die Schwierigkeiten auseinander zu legen, die zu bekänq)fen waren, bis das Werk gelang — aus Bescheidenheit wird er es nicht thun — ; ich will ihn nicht mit Bitten belästigen, aber ich spreche ihm an dieser Stelle wiederholt den Ausdruck unserer Erkenntlichkeit für seine ebenso eifrige wie kunstgewandte Mitwirkung aus. Aehnliche Arbeiten, obgleich in geringerem Umfang, wurden im Kreis Weissenburg an der Schlossruine Frcenshurg vorgenommen. Eine Summe von 195,97 .-/? wurde der Forstverwal- tung ausbezahlt, die sich durch die Kntfernung des um die Burg aufgehäuften Schuttes und des an den Mauern wuchernden schädlichen Ge- sträuchs um uns verdient gemacht hat. Wie oft schon, meine Herren, haben wir unser tiefes Bedauern ausgesprochen über das leider vielerorts vorgekommene Abbrechen alter Fe- stungsreste, wenn nicht dringende und gut bewie- sene Nothwendigkeit die Eingänge zu erweitern oder die Umfassungsmauern auszubrechen gebot. Vor zwei Jahren sollte das im Jahr 1328 erbaute Niederthor von Börsch aus Bequemlichkeitsrück- sichten niedergelegt werden. Unsere Vermittlung hat den stattlichen Thurm gerettet; um eine ver- bal tnissmässig geringe Summe aus unserer Kasse, wird neben dem Hauptthor ein kleineres erbaut und ein Weg für Fussgänger angelegt werden'. Sie wissen, meine Herren, wie schmerzlich unsere Mitbürger, denen die seltenen noch übrig gebliebenen Denkmäler des alten Sirassburg so lieb geworden sind, von der Nachricht betroiTen worden sind, dass man mit dem Projekt umgehe 1. Voy. Procès-verbal de la séance du 6 août 1883: vol. XII, p. 124. 1. S. Jas Protokoll der Voistaudssitzuug vom 0. Augusi 1883, B. XII, S. 124. 16 dissement de la ville. Voire Comité s'est fait un devoir de relever la valeur historique de cet édi- fice et d'en défendre la conservation auprès des autorités supérieures. Il a l'espoir d'être soutenu et de réussir dans sa démarche, sans qu'on lui demande une indemnité énorme, impossible et en dehors de toute proportion avec les modestes fonds dont il dispose, comme il est arrivé, il y a onze ans, pour le &uldenlhurm, que nous avons vu tomber. Celui-ci au moins était une propriété particulière; nous nous trouvons aujourd'hui vis- à-vis de l'administration de la première ville d'Alsace-Lorraine. den Knlcnderthtirm, das aus den Festungswerken der dritten Stadterweiterung noch einzig aufrecht gebliebene Stück, niederzulegen. Das Comité hat es für seine PJlicht erachtet, den historischen Werth dieses Gebäudes hervorzuheben und für dessen Erhallung bei der Oberbehörde Schritte zu thun. Es hofft auf Unterstützung und Erfolg, ohne eine übermässige, zu der finanziellen Lage des Vereines in keinem Verhällniss stehende Ent- schädigung zahlen 'zu sollen, wie vor 11 Jahren geschehen, als es sich um den Guldenthuvm handelte, den wir haben niederreissen sehen. Damals hatten wir mit einem Privatmann zu unter- handeln; heute stehen wir der Verwaltungsbe- hörde der Hauptstadt von Elsass- Lothringen gegenüber. D'importants travaux ont été exécutés dans les derniers temps à l'église de Domfessel, aux frais du gouvernement. Cet édifice, dont l'ouvrage de M. Kraus donne un dessin', exécuté par notre collègue, M. Winkler, est un des monuments les plus gracieux que le quatorzième siècle a élevés dans notre province. L'aspect en est encore re- haussé par une tour d'entrée, protégeant l'en- ceinte du cimetière et rappelant le souvenir des fortifications extérieures qui protégeaient un cer- tain nombre de nos églises au moyen âge. Or, les fonds alloués par le ministère d'Alsace-Lorraine étaient épuisés, quand l'architecte est arrivé aux travaux devenus nécessaires pour préserver cette intéressante tour d'une chute prochaine. Un appel a été fait par M. le Président de la Basse-Alsace à notre Comité, qui a voté un crédit de 25Ü ^ jugé nécessaire pour ce travail. 11 y a déjà vingt ans, le môme édifice a été l'objet de notre sollicitude'. In letzten Zeiten hat die Landesregierung wich- tige Arbeiten an der Kirche von Domfessel aus- führen lassen. Dieses Bauwerk, von dem unser Kollege, Herr Winkler, im Werke des Herrn Pro- fessor Kraus eine Zeichnung gibt', ist eines der hübschesten Denkmäler aus dem vierzehnten Jahrhundert in unserem Lande. Die Wirkung, die es auf den Beschauer macht, wird noch erhöhet durch einen Eingangsthurm, erbaut zum Schutz der Kirchhofmauer und an die Befestigungswerke erinnernd, von denen während des Mittelalters gar manche unserer Kirchen umgeben waren. Sua waren die zur Restauration der Kirche von dem Kaiserl. Ministerium bewilligten Geldmittel erschöpft, als die Reihe an die Erhaltungsarbeitea dieses höchst interessanten, in seiner E.xisLcuz gefährdeten Thurmes kam. Durch den Herrn Be- zirks-Präsidenten des Unter-Elsass von- der Sach- lage benachrichtigt, zahlte das Comité sofort die nölbige Summe (250 t//i:) zur Vollendung der Ar- beiten. Aehnliches ist bereits vor zwanzig Jahren geschehen*. Voilà, Messieurs, ce qui a été fait dans l'intérêt de la conservation matérielle de nos monuments. J'arrive aux fouilles et aux recherches. Das sind, meine Herren, die während dieses Jahres von der Gesellschaft ausgeführten Unter- haltungsarl)eiten. Ich komme luni auf die Nach- grabungen zu sprechen. 1. Kunst vnd Allcrtliuvi im Unter- Ehaa« , t. I, p. 41. 2. nidlttin, t- hério, t. III, Vr.-V.. p. 22; t. V, Pr.-V.. p. J^ it 116. 17 Ici, M. le pasleur lIurrenscluR'ider va iiio sou- lager par un rapport sur le résultat des fouilles de Horbourg, dont il a bien voulu me donner l'annonce hier. Si je l'avais reçue plus tôt, je n'aurais pas manqué de la porter à l'ordre du jour sur les lettres de convocation. Les journau.x vous ont en partie renseignés sur l'importante découverte qui a eu lieu à Kœnigs- hofen. C'est, depuis peu d'années, la troisième pierre tombale d'un soldat de la II* légion, que j'ai eu la bonne chance de trouver et d'acquérir pour notre collection. Vous savez, Messieurs, qu'on n'en connaît actuellement que cinq dans la vallée du Rhin, dont quatre appartiennent à Stras- bourg'. Je ne parle que pour mémoire de la découverte des tombes mérovingiennes à Rixheim. Votre Président s'est fait un devoir de se rendre sur place à la première nouvelle, et a obtenu du propriétaire l'autorisation de faire plus tard des fouilles sur cet emplacement. Iliei- wird Herr Pfarrer Hcrreiischiieider mir die Arbeit durch Verlesung seines iJerichles über den Erfolg der Ausgrabungen in llorburg er- leichtern. Der beiicht wurde mir erst gestern angekündet, ich hüll(; ihn sonst auf der Ihnen zugesandten Kiiilailnngskarte angemeldet. Die bedeutende in Königshofcn gemachte Ent- deckung kennen Sie bereits aus den Zeitungs- bericht(,'n. Das Babvleivsdeiikmal ist seit wenig Jahren der dritte Grabstein eines Soldaten der II. Legion, den mich ein glückliches beschick finden und ftlr unsei'e Sammlung erwerben lä.^^st. BekanntUch sind bisliei- mir fünf in den hhein- gegenden verzeichnet worden, wovon vier unse- rer Stadt angehören'. Ich erwähne noch das Aufdecken einiger me- rovingischen Gräber in Rixheim. Bei der ersten Nachricht des Fundes, hat sich Ihr Präsident an Ort und Stelle begeben, mid von dem Eigen- thümer des Bodens die Ermächtigung erwirkt, zu geeigneter Zeit weitere Nachgrabungen in der Nähe der Fundstätte anzustellen. U y a peu de semaines, une partie considérable d'un monument funéraire a été trouvée dans une habitation de Breuschwickersheim. Deux séries d'armoiries signalaient la pierre à l'attention. Il a été reconnu qu'elle appartenait à une memoria, élevée dans l'ancienne chapelle du château de Breuschwickersheim, en l'honneur de Hugues Sturm de Slurmeck, stettmeister de Strasbourg, décédé le 17 novembre 1616. Des démarches sont faites pour incorporer la sculpture au musée. La tombe du môme personnage, couverte et cachée depuis longtemps par les bancs, vient éga- lement d'être découverte dans l'église de Breusch- wickersheim. A la suite des recommandations faites par votre Président et MM. Salomon et Kurtz, ]. Co sont 10 le monument funéraire d'Autronius, dé- truit pendant le bombardement {Bullelin, !''-■ série, t. IV, Mém., p. 76); 2" celui de Largennius {BuUetin, t. X, Mém., p. 330); 3" celui de Titus Julius (Ibid., Pr.-V. , p. 130); 4" le monument de Babuleius, récemment découvert {Bulle- tin, t. XII, Pr.-V., p. 108; t. Xllf, Pr.V., p. G). Vor wenig Wochen fand man in einem Privat- haus von Breuschwickersheim einen beträchtli- chen Theil eines Grabdenkmals. Zwei Reihen adeliger Familienwappen Hessen ihn dem Eigen- thümer als werthvoll erscheinen und veranlass- ten Untersuchung. Der Stein gehört zu einer Memoria, die in der ehemaligen Schlosskapelle von Breuschwickersheim dem Stettmeister von Strassburg, Hugo Sturm von Sturmeck, gestorben zu Strassburg, den 17. November 1616, errichtet wurde. Schritte zur Erwerbung des Steines sind bereits geschehen. Soeben ist das Grab des genannten Stettmeisters in der Kirche von Breuschwickersheim, wo es seit langer Zeit unter den Ivirchenstühlen verdeckt geblieben, wieder aufgefunden worden. Auf den Rath des Präsidenten und der Herren Salomon 1. S. die Berichte im Bulletin. Uebcr den im Jahr 1870 zerstörten Leicheustein des Autrouius (1. Serie, Band IV, Mévi., p. 76) ; über die im Jahr 1878 aufj^efundoucu Grab- denkmäler des Largenuius und Titus Julius (Band X, Htm., p. 330 und Pr.-V., p. 130); über das kürzlich ontdccktc Denk- mal des Babuleius (Band XII, Pr.-V., p. 108; Band XIII, Pr.-V., p. 6). T. XUI. (P.-V.) - 18 - qui ont bien vouhi l'accompagner pour celte exploration, la pierre tombale, portant une belle inscription et les armoiries du défunt, sera dressée contre le mur et conservée avec soin. Une des- cription de ces monuments sera donnée dans le Bulletin. uiid Kurlz, welche die Freundlichkeit halten ihn auf dieser Enldeckungsreise zu begleiten, wird der mit einer schönen Inschrift und dem Wappen des Verewigten versehene Leicheiislein aufrecht an die Mauer gestellt und sorgfältig erhalten. Eine Beschreibung dieser Denkmäler wird demnächst im Bulletin erscheinen. Piiblicationf!. — La seconde livraison du vo- lume XII de notre Bulletin est en préparation. Elle contiendra outre les procès -verbaux des séances de 1884 : Un mémoire sur la Chronique de la maison de l'Œuvre Notre-Dame à Strasbourg, par M. le chanoine Dacheux, avec planches photoglypti- ques; Une notice sur un Sarcophage découvert dans l'ancienne église de Diedendorf, par M. Schlosser, avec deux gravures sur bois, intercalées dans le texte ; Des notes sur le Château de Girbaden, aupoint de vue technique, par M. l'architecte Winkler, avec trois planches, par le môme. Les procès-verbaux de l'année courante, rédi- gés dans les deux langues, ouvriront le volume XIII, dans lequel nous comptons également faire paraître des Fragments d'anciennes chroniques alsaciennes. A ce sujet, je dois quelques explications à MM. les membres de la Société. iNos membres anciens se souviendront du projet de publication dont le Comité de la Société pour la conservation des monuments historiques accepta le patronage en 1SC8, et dont le but était de mettre successi- vement les chroniques d'Alsace à la portée de tous les savants. Nos collègues du Ilaut-llhin sur- tout s'étaieiil portés d'enthousiasme pour cette patriotique entreprise. Feu M. Spach ainsi que votre Président actuel pensaient alors, et le déclaraient hautement dans une réunion de Golinar, qu'elle ne pouvait réussir sans l'aide de subventions dé- partementales (ju d'allocations accordées par le gouvernement. La suite ])rouva que nos craintes n'étaient que trop fondées. Quoiqu'un prospectus Vereinsschriften. — Die zweite Lieferung des XII. Bandes unseres Bulletin ist in Vorbereitung. Nebst den Sitzungsprolokollen des Jahres 1884 enthält dieselbe : Einen Bericht über « Die Chronicka ufj' Unser- Frauen-Haus » , von Herrn Seminarvorstand, Ga- nonicus L. Dacheux, mit 3 Lichtdruckillustra- lionen; Eine Notiz über den in der alten Kirche von Diedendorf gefundenen Sieinsarg, von Herrn Schlosser, mit 2 Holzschnitten im Text; ßautechnische Notizen über das Schloss Gir- baden, von Herrn Baumeister Winkler, mit 3 lithogr. Tafeln, von ebendemselben. Die Silzungsprotokolle des laufenden Jahres werden im Bande XIII in beiden Sprachen er- scheinen; ebenso eine Anzahl aufgefundener Bruchstücke aus alten Elsässer Chroniken. Hierüber möchte ich den verehrten Herren Ver- einsmitgUederii einige Erklärungen geben. Unsere älteren Mitglieder werden sich erinnern, dass man in früheren Jahren den Enlschluss fasste, die Elsässer Chroniken nach und nach in Druck herauszugeben, und dass sich das Comité der Gesellschaft für Erhaltung der geschichllicheü Denkmäler im Jahre 1868 dieses Unternehmeas bereitwilligst angenommen hatte. Besonders be- geistei't für dieses patriotische Werk zeigten sich unsere Kollegen des Ober-EIsass. Der verewigte Spach und der heutige Präsident dachten damals, und sprachen es unumwunden in einer Versamm- lung zu Kolmar aus, dass ohne Zuscliüsse von Seiten der Depai'temente oder der llegierung, daß Werk Wühl keine Zukunft haben würde. Die Folge iiuliquàl une série de manuscrits très importants, dont la publication devait ötre faite par des t^avants de renom, il ne se trouva que soixante- dix et quelques souscripteurs, et il en fallait au moins trois cents pour couvrir les frais. Faute de subventions, le Comité dut renoncer au projet. Depuis, nos chroniques ont péri dans l'incendie de 1870. Heureusement de notables parties en ont été transcrites par nos savants locaux, à des époques diverses. Il reste de nombreux fragments des chroniques de Berler, Bilheler, Hecklcr, Künast, Specklé, etc., qui, coordonnés avec soin, trouve- ront place dans notre Bulletin. Nous devons ce tiavail de reconstitution partielle de nos chroni- ques aux patientes et savantes recherches de M. l'abbé Dacheux, un de nos membres du Comité, et de M. Rodolphe Reuss, bibliothécaire de la ville, dont la science et le talent sont connus de tout le monde. Si toute science a droit à la reconnaissance des hommes, on ne saurait surtout la refuser à celle qui, franchement patriotique, a pour but de res- tituer à un pays les pages perdues ou ignorées de son passé. Aussi je suis sûr, Messieurs, d'aller au devant de vos désirs, en exprimant à ces mes- sieurs toute notre reconnaissance pour le travail ardu, mais bien méritoire, auquel ils veulent bien se vouer. Ces paroles sont couvertes d'applaudissements. bewies, dass unsere Rcfunlilungcn nur zu si-lir gegründet waren. Obgleich ein vcroiïtMitlichtcr umständlicher Prospektus die Anzeige mehrerer höchst wichtiger Handschriften an der Stirnc trug, und bekannte delelirte die Arbeit über- iiDiumen hatten, so wurde mir für siebzig und etliche Exemplare gezeichnet, es ninsslen aber wenigstens dreihundert Abnehmer gefunden werden, um die Kosten zu decken. Aus Mangel an Geldunterstützungen, musste das Comité das Un- ternehmen aufgeben. Seitdem sind unsere Chro- niken im Jahr 1870 vom Feuer vernichtet worden. Glücklicherweise haben zu verschiedenen Zei- ten unsere Gelehrten beträchtliche Theile der- selben durch Abschrift der Nachwelt erhalten. Zahlreiche Bruchstücke aus den Chroniken von Berler, Büheler, Heckler, Künast, Speckle u. s. w. liegen vor und sollen wohlgeordnet in unserem Bulletin verwerthet werden. Dieser theilweisen Wiederbeschaffung unserer Annalen unterziehen sich zwei ebenso gelehrte als talentvolle Mitglie- der, Herr Seminarvorstand Dacheux und Rudolf Reuss, Bibliothekar der Stadt Strassburg. Hat jede wissenschaftliche Thätigkeit ein Recht auf öffentlichen Dank und Anerkennung, so sind wir diese besonders Männern schuldig, die aus wahrem Patriotismus es sich zur Aufgabe stellen dem Lande die verlorenen oder verborgenen Blätter seiner Geschichte aufzusuchen und wieder zu erstatten. Auch bin ich gewiss, Ihrem Wunsche zuvorzukommen, wenn ich diesen beiden Herren für die schwierige aber höchst verdienstvolle Arbeit, der sie sich unaufgefordert unterziehen wollen, den Ausdruck unserer Erkenntlichkeit entgegen bringe. Die Versammlung stimmt mit lautem Beifall in die Worte des Präsidenten ein. L'ordre du jour appelle M. le trésorier Kurtz à Nach der Tagesordnung erhält dann der Herr donner lecture des comptes de l'année 1884— Schatzmeister Kurtz das Wort, um die Rechnungen 1885. der Gesellschaft aus dem Juhre 1884/85 vorzu- legen. — 20 — Ooiiipte Ö.G 1884, RECETTES. Recettes ordinaires. CiiAP. P^. Intérêts de capitaux. Intérêts provenant des titres de la Reichsan- jî leihe 254-72 Intérêts des fonds déposés en compte courant à la Banque d'Alsace-Lorraine 26 51 jn 281 23 CiiAP. II. Cotisations des sociétaires. 1** Cotisations perçues pour l'exercice 1884, à Strasbourg 143 quittances. 2° Au dehors 224 » plus une cotisation ajournée de 1883, payée 1 » 368 » A 8 ^^ l'une, fait 2,944 - Il a été détaché du registre à souche 393 quittances, dont 25 se rapportent à des démission- naires et des décédés, à déduire ... 25 » Chiffre égal de . . . 368 quittances recouvrées. Chap. III. Subventions. § 1. Subventions ordinaires. Subvention de la Haute-Alsace pour l'exercice 1884/85 400 — Subvention de la Basse-Alsace pour l'exercice 1884/85 1,200 — § 2. Subventions extraordinaires. Subvention de YVAnl pour l'exercice 1884/85 . 1,800 — 3,400 - À reporter .... 0,625 23 - 21 - EINNAHMEN. Ordinarium der Einnahmen. Kapitel I. Zinsen von Kapitalien. Einkassirung der Zinsen der Reichsanleihe- m Briefe 254 72 Zinsen der bei der Elsass-Lolhringischen Bank auf Kontokorrente hinterlegten Fonds. ... 26 51 u5? 281 23 Kapitel II. Beiträge der Mitglieder. 1. In Strassburg einkassirte Beiträge für 1884, 143 Quittungen. 2. Ausserhalb 224 » eine aus dem Jahr 1883 nach- träglich gezahlte Quittung . . 1 » 368 )) Zu 8 J^. per Quittung, ergibt 2,944 — Von der Stammrolle sind 393 Quittungen abgetrennt worden, wovon 25 sich auf Demissionäre und gestorbene Mitglieder beziehen. Gleiche Zahl von . . . 368 Quittungen. Kapitel III. Subventionen. § 1. Gewöhnliche Subventionen. Subvention des Bezirks Ober-Elsass für 1884/85 400 - Subvention des Bezirks Unter -Elsass für 1884/85 1,200 - § 2. Ausserordentliche Subventionen. Staats-Subvention pro 1884/85 1,800 — 3.400 — Zu übertragen .... 6,625 23 — 22 — Ji Heport .... 6,625 23 CiiAP. IV. Recetles diverses. Produit de la vente d'exemplaires du Bulletin . 7 20 Remboursements faits par des fournisseurs, par suite de rectification d'erreurs dans des fac- tures présentées et payées en 1883 98 — Recettes extraordinaires. Reliquat actif du compte de 188o: 9,392 f/iO«^ = M. 7,513 92 (A partir de ce jour les comptes seront tenus en marcs.) Produit de la vente du Horlus deliciarum . . . 468 — Récapitulation : Recettes ordinaires 6,730 43 Recettes extraordinaires 7,981 92 Total général des recettes 14,712 35 105 20 6,730 43 7,118 DÉPENSES. Dépenses ordinaires. CiiAP. F^ Frais de bureau, d'administration et de mobilier. § 1. Entretien du local des séances et du musée. A. Garde du local et du musée. Payé au gardien pour salaire du 1'^'" mai au 31 décembre 1884, à raison de 250 M. par an 106 68 B. Assurance du mobilier et de la bibliothè- que contre l'incendie 68 80 G. Dépenses d'entretien diverses. Travaux de plâtrage 52 44 Recurage des planches du local et acqui- sition d'objets nécessaires pour l'entre- tien de la propreté du local, et pour les soins à donner au musée 90 50 Travaux de déblai, sarclage et échenil- lage au jardin occupé par le musée de la Société 100 — 484 42 A reporter .... 484 42 — 23 - od üeberlrag .... (1,025 28 Kapitel IV. Verschiedene Einnahmen. j^ Ertrag des Verkaufs einzelner Bulletins 7 20 Rückzahlungen durch Lieferanten zu Folge Berichtigung von Rechnungen die im Jahr \^'^o vorgelegt und bezahlt vi'orden sind. . . 98 — Extraordinarium der Einnahmen. Rechnungs-Saldo vom Jahr i8(S3: Fr. 0,302 40 = Ji 7,513 02 (Von jetzt an werden die Rechnungen in Mark abgeschlossen werden.) Ertrag des Verkaufs des Horlus deliciarum . . 4-G8 — Recapitulation : Einnahme-Ordinarium 6,730 43 Einnahme-Extraordinarium 7,081 02 Gesammt-Summe der Einnahmen . . . 14,712 35 AUSGABEN. Ordinarium der Ausgaben. Kapitel I. Verwaltungskosten, Bureau und Mobiliar. § 1. Unterhaltung des Sitzungslokals und des Museums. A. Bewachung des Lokals und des Museums. Salar des Wächters, vom 1. Mai bis 31. Dezember 1884, zu 250 M per Jahr berechnet 1G6 68 B. Feuer- Versicherung des Mobiliars und der Bibliothek 68 80 G. Verschiedene Unterhaltungskosten. Gypserarbeiten 52 44 Aufwaschen des Lokalbodens und Ankauf von verschiedenen zur Unterhaltung der Reinlichkeit und zur Besorgung des Museums nölhigen Gegenständen. ... 00 50 Aufräumen, Gäten und Abraupen des mit historischen Denkmälern belegten Mu- seumgartens 100 — 105 20 0,7.1(1 \:\ 7,081 02 48.i 42 Zu übertragen .... 484 42 24 — Report ... 484 42 § 2. Frais d'administration. ^ A. Indemnité au commis du président ... 160 B. Indemnité au commis du trésorier ... 120 § 3. Frais de bureau. A. Affranchissement de la correspondance, du Bulletin expédié aux membres et d'envois divers 131 18 B. Transport à domicile de lettres, convo- cations, etc., et commissions diverses. . . 34 — C. Imprimés d'administration, cartes de mem- bres, bulletins divers, invitations, etc. . 170 50 D. Frais de bureau divers, chauffage et four- nitures diverses pour le bureau de la So- ciété 65 39 E. Droits de garde et de timbre des titres déposés à la Banque d'Alsace-Lorraine . . — 64 § 4. Frais de perception. A. Encaissement des quittances des cotisa- tions payées par les membres domiciliés à Strasbourg : .32 — B. Encaissement des quittances recouvrées au dehors par la poste 120 06 § 5. Entretien du mobilier et reliure. Travaux de menuiserie 38 39 Travaux de serrurerie 9 84 Travaux de tapisserie 97 65 Travaux de vitrerie 9 80 Reliures 70 30 280 407 71 161 66 225 98 § 6. Frais de déménagement et autres, occasionnés par le transport et l'installation du musée de la Société dans les bâtiments et le jardin de l'ancienne Académie. 885 13 2,444 90 - 25 — jt Uehertrny .... 484 42 § 2. Verwaltungskosten. ^ A. Vergütung an den Beamten fies Präsidenton. 100 — B.Vergülung an den Beamten des Kassirers. 120 — § 3. Büreaukosten. A. Porto der Korrespondenz, der den Mit- gliedern zugesandten Bulletins, und für verschiedene Scndinigcn l.il 18 B. Transport nach Hause von Briefen und Einladungskarten an die Mitglieder; ver- schiedene Kommissionen 34 — C. Verwaltungsimpressen, Mitgliederkarten, Zettel, Einladungsbriefe u. s. w 170 50 D. Verschiedene Büreaukosten, Heizung und Lieferung von verschiedenen Büreauma- terialien 65 39 E. Aufbewahrungs- und Stempelkosten der bei der Elsass-Lothringischen Bank hin- terlegten Geldbriefe — 64 § 4. Einkassirungskosten. A. Einkassirung der bei den Strassburger Mitgliedern erhobenen Beiträge 32 — Einkassirung der durch die Post erhobenen Beiträge der auswärts wohnenden Mit- glieder 129 66 § 5. Unterhaltung des Mobiliars und Buchbinderarbeit. Schreinerarbeit 38 39 Schlosserarbeit 9 84 Tapezirerarbeit 97 65 Glaserarbeit 9 80 Buchbinderarbeit 70 30 280 407 71 161 66 225 98 § 6. ümziehungskosten, verursacht durch die Verlegung des Museums der Gesellschaft in die Gebäude und den Garten der ehemaligen Akademie <^85 13 2,444 90 — 26 — Ji Report .... 2,444 90 Chap. il Fouilles, recherches, travaux de conservation et acquisitions pour le musée. § 1. Fouilles et recherches. Payé à M. Bendler, entrepreneur à Stras- bourg, pour travaux exécutés dans la propriété de M. Gries à Kœnigshofen, pour la recherche et le transport d'un j-/. monument trouvé dans ladite propriété. 124 88 Payé à M. Gries, comme indemnité pour avoir été retardé dans les constructions lors de la découverte du monument romain du légionnaire Babuleius à Kœ- nigshofen, trouvé sur son terrain de construction 150 — Fouilles faites à Horbourg, sur l'emplace- ment d'un camp romain 400 — Frais de transport d'un monument décou- vert dans la forêt du Streitwald, près de Wasperweiler (Lorraine), conduit au musée de la Société 10 74 Fouilles et recherches de monuments faites par le chanoine Slraub 89 15 § 2. Travaux de conservation. Travaux exécutés aux ruines de Frœns- burg 195 97 Travaux de conservation des peintures murales de l'église de Wattwiller .... 125 — Travaux de conservation de la tour d'en- trée de l'église mixte de Domfessel . . . 250 — 780 77 570 97 A reporter .... 3,790 04 - 27 - Vehertrag .... %Wy 90 Kapitel II. Ausgrabungen , Nachforschungen , Erhaltinu/s- arbeüen und Eriverhungen für das Museum. § 1. Ausgrabungen und Nachforschungen. Gezahlt an Herrn Bauunternehmer Ben- dler, in Strassburg, für Arbeilen im Eigenthum Gries, zu Königshofen, zur Auffindung eines historischen Monu- ments, und für Fortführung desselben jn in das Museum IS^ 88 Entschädigung an Herrn Gries, in Königs- hofen, für Störung im Fortgange seiner Bauarbeiten, verursacht durch die Auf- findung auf seinem Bauterrain des Denk- males des Legionärs Babuleius 150 — Ausgrabungen zu Horburg, an Ort und Stelle des Römerlagers 400 — Transportkosten eines im Streitwald, bei Wasperweiler (Lothringen), aufgefun- denen Denkmals, das ins Museum der Gesellschaft gebracht worden ist IG lA Ausgrabung und Aufsuchung von Denk- mälern unter der Leitung des Herrn Ganonicus Straub 89 15 § 2. Erhaltungskosten. Arbeiten an der Ruine von Frönsburg. . . 195 97 Arbeiten zur Erhaltung der Gemälde in der Kirche von Wattweiler 125 — Erhaltungsarbeiten am Eingangsthurm der gemischten Kirche von Domfessel .... 250 — &' 780 77 570 97 Zu üherLrugen .... 3,796 ö^ Beport .... .^,790 64 § 3. Acquisitions faites pour le musée do la Société. i° Sur les fonds donnés par Madame veuve ji Grunélius, de Kolbsheim^ 100 — 2" Sur les fonds alloués par le ministère d'Alsace-Lorraine 1,800 — CiiAP. m. Publication du Bulletin de la Société. Payé à M. Kra3mer, photographe, pour 550 exemplaires de planches de Kœnigs- hofen et du Schnackenloch 420 — Payé à la maison Schultz et C'^, imprimeurs, pour 550 exemplaires du Bulletin, tome XII, F® livraison, avec dessins et gravures . . . . 1,318 57 1,000 CnAP. IV. Dépenses diverses et imprévues. Frais de déplacement 38 — [,738 57 38 — Total des dépenses ordinaires .... 7,473 21 Dépenses extraordinaires. Publication du Horlus deliciarum. Impression d'étiquettes et d'avis concernant cette publication 13 75 Total des dépenses extraordinaires .... 13 75 RECAPITULATION. Recettes. Becettes ordinaires. CHAriTRE I". Intérêts de capitaux 281 23 — II. Cotisations des sociétaires 2,944 — — III. Subventions 3,400 — — IV. Recettes diverses 105 20 6,730 43 1. Madame Grunélius a fait à la Société, en 1882, un don de 2,500 fr. ou 2,000 ^, pour être employé à l'acquisition d'objets d'art et d'antiquité. La Société a, dans la même année de 1882, acheté sur ce fonds, à la vente Maelin, des costumes anciens pour une somme de 1,254 '75«. (Voir le Compte de 1882, chap. Il des dépenses, g 2.) 29 Ueberlro;/ .... ;j,7yü tii § 3. Erwerbungen für das Museum der Gesellschafl. 1. Vermitlelsl der Schenkung der VVillwe ./< Grunélius, in Kolbslieim' 100 — 2. Mit der durch das Ministerium von El- sass-Lothringen bewilligten Subvention. I,7vStOJ - 31 ~ Vchertray .... OJ.'JU 4:5 Exiraor dinar ium der Einnahmen. ai [lechnungs-Saklo vom Jalir 1883 7,ril:; !li> Erlrai^-- durch den Verkauf vun Kxemplarcn dv^ Horlus ddicianuti .408 7,'.)S1 î>2 Gesammt-Summe der Einnahmen . . . . [AJl'-rii^ Ausgaben. Ordinaritim der Ausgaben. K.vriTEL I. Verwaltungskostcn, Bureau und iMo- biliar %U\ «,)(.) — II. Ausgrabungen, Nachforschungen, Er- haltungsarbeiten u. "Erwerbungen für das Museum 3,251 7i — III. Herausgabe des Bulletins der Gesell- schaft 1,738 57 — IV. Verschiedene und unvorhergesehene Ausgaben iS'^ — 7,.i73 21 Extraordinarium der Ausgaben. Herausgabe des Horlus deliciarum 13 75 Gesammt-Summe der Ausgaben .... 7, i8G 00 Schlussbilanz. Einnahmen 11,712 35 Ausgaben 7,480 00 Rest . . . . 7,225 30 Der sich folgender Weise vertheilt : fJei der Elsass- Lothringischen Bank aufbewahrten Gelder . Ol 88 In der Kasse 537 03 Beim Präsidenten hinterlegt 320 — Durch den Ankaufpreis vertretene Valor der Geldbriefe der Reichsanleihe, die bei der Elsass-Lothringischen Bank deponirt sind : Fr. 7,882 35 = Jl. 0,305 88 . . . 0,305 88 Damit besteht das Guthaben der Gesellschaft in . . . 7,225 39 32 Les comptes sont approuvés. L'assemblée vote des remerciments à M. Kurlz. Die Rechnungen werden für richtig befunden. Die Versammlung ertheilt Decliarge und Dank Herrn Kurtz für seine Arbeit. M. le Président donne la parole à M. Herren- schneider, qui fait lecture d'un travail résumant le résultat des fouilles faites à Uorbourg, sous sa direction. Pour bien préciser les deux sortes d'an- ciennes fortiQcations dont on a retrouvé les traces à Horbourg, M. le pasteur a marqué sur un plan du cadastre, en couleurs différentes, le castel ro- main et le château fort, plus moderne, avec son parc, l'ancienne habitation des comtes de Hor- bourg. Des numéros indiquent l'emplacement où, depuis le siècle passé, on a extrait du sol des monuments antiques, comme l'autel d'Apollon (1740), qu'on voyait autrefois au musée lapidaire de Strasbourg, les trois bas-reliefs et le fragment d'une statue de Mercure (1855), déposés au musée de Golmar, un autre bas-relief romain (185G), donné à la même collection. Quant au château fort de la Renaissance, toutes les données four- nies par les fouilles concordent avec le plan à vol d'oiseau , découvert par M. Ingold. M. Herren- schneider nous apprend que le château, les fossés compris, mesurait 125 mètres de long sur 120 de large. Le château, avec le parc, était long de 380 mètres. Der Vorsitzende ertheilt Herrn Pfarrer Herren- schneider das Wort zur Verlesung eines Aufsatzes, der die Resultate der unter seiner Leitung zu Horburg vorgenommenen Ausgrabungen zusam- menfasst. Um die beiden verschiedenen Refesti- guugen, deren üeberreste gefunden wurden, genau zu scheiden, hat Herr Herrenschneider auf einem Katasterplan mit verschiedenen Farben das römische Gastell und das jüngere feste Schloss mit seinem Garten, die alte Wohnung der Grafen von Horburg, bezeichnet. Mitzählen sind ferner die Stellen markirt, wo seit dem letzten Jahrhun- dert aus dem Roden alte Monumente zu Tage gefördert worden sind, wie z. R. der Altar des Apollo (1740), der ehemals im Strassburger Anti- kenmuseum zu sehen war, die drei Reliefs und das Fragment einer Merkurstatue (1855), die im Golmarer Museum aufbewahrt werden, ein zweites Relief aus römischer Zeit (1856;, das derselben Sammlung einverleibt ist. Was das Schloss aus der Renaissancezeit anbelangt, so stimmen die Anhaltspunkte, welche die Ausgrabung ergeben hat, mit dem Plan der Vogelperspektive tiberein, den Herr Ingold gefunden hat. Herr Herren- schneider berechnet, dass das Schloss, die Gräben inbegriffen, in der Länge 125 Meter, in der breite 120 Meter mass, während es mit dem Garten 380 Meter lang war. M. le Président remercie M. le pasteur Herren- schneider de son intéressante communication et du soin qu'il s'est chargé de prendre de la con- servation de tous objets recueillis pendant le cours des fouilles. Ces objets seront déposés en atten- dant dans le musée de Golmar. DerVorsitzende dankt dem Herrn PfarrerHerren- schneider für seine interessanten Mittheilungen und die Fürsorge, mit der er alle Fundgegenstände während der Ausgrabungen gesammelt und kon- servirt hat. Dieselben werden vorläufig im Gul- marer Museum aufbewahrt bleiben. M. Ingold présente les éléments d'un mémoire étendu sur certains vases gaulois, auxquels la ressemblance avec les mortiers a fait donner ce nom dans presque tous les musées. C'est une sorte de statistique de ces petits monuments, in- diquant leurs dimensions, la forme de leurs anses et gouttières, les localités uù ils ont été trouvés, les circonstances de leur découverte, avec appré- llerr Ingold entwickelt die Grundzüge einer ausgedehnten Untersuchung über eine Gattung gallischer Gefässe, deren Aelinlichkeit mit den Mörsern ihnen diesen Namen fasl in allen Museen verschafft hat. Fr will eine Art Statistik über diese Denkmäler aufstellen, die ihre Masse, die Gestalt ihiMT Henkel und Rinnen, die Fundstätten, die näheren Umstände ihrer Ausgrabung, eine dation sur leur âge et leur deslinatiüii. Les col- leclions de notre province en renrurnieni plusieurs. Golmar en possède quatre, trouvés à (Weimar, Ilorbourg et environs; M. Winkler en a recueilli de beaux exemplaires à Strasbourg, hors la porte de l'Hôpital, et à Soulz (Haut-Rliin); M. Ingold, à Golmar, rue des Montagnes, à Ehl, près Benfeld; feu M. Schnœring, quatre ou cinq, à Brumath, conservés maintenant au musée de Mulhouse. L'assemblée écoute avec attention les explica- tions de M. Ingold, qui se propose de rédiger un travail d'ensemble sur cette matière. M. le Président rappelle à l'assemblée que con- formément aux statuts un cinquième des membres du Comité est à renouveler et que lui-même dé- pose son mandat. Les membres sortants, désignés par le sort, sont: pour Strasbourg, MM. Brucker, 5 ans; Stamm, 5 ans ; baron de Mililenheim-Rechberg, 5 ans; Keller, 5 ans. pour Golmar, M. Camille Schiumberger, 5 ans. M. le chanoine Straub est proclamé Président par acclamation. Les cinq membres sortants sont également renommés par acclamation pour cinq ans. M. le Président remercie l'assemblée de la marque de confiance quelle veut bien lui réitérer pour la douzième fois. Il propose ensuite de faire une visite au musée de la Société. La séance est levée à i heures 20 minutes Schätzung ihres Allers inid ihre Bestimunuig an- geben soll. Die Sanmilungeii in unserm Laude bergen mehrere Stücke. So besitzt Colmar vier, die theilszu Golmar, theils in llorburg und der Umgegend gefundiMi wurden. Herr Winkler hat schöne Muster zu Slrasshurg, vor dem llospilal- thor, und zu Sulz, im Ober-Hlsass, gesannuc^lt; Herr Ingold, zu Golmar, in der Berggasse, und zu Ehl, bei Benfeld; der verstorbene Herr SchiKi'- ring, vier oder fünf Stück, zn Briimalh, die jetzt im Mülhauser Museum anfliewahrl sind. Die Versammlung hört mit Interesse die Aus- einandersetzungen des Herrn Ingold, der den Stoff in einer eingehenden Darstellung zu verar- beiten verspricht. Der Vorsitzende eriimert die Versammlung daran, dass statutengemäss i'in Fünftel des Vor- stands ausscheidet und dass er selbst seine Futik- tionen niederlegt. Die durch das Loos bezeichneten ausscheiden- den Mitglieder sind : für Strassburg, die Herren Brucker, auf 5 Jahre: Slamm, auf 5 Jahre; Baron von Müllenheim-Rechberg, auf 5 Jahre ; Keller, auf 5 Jahre. für Golmar, Herr Camil Schiumberger, auf 5 Jahre. Herr Ganonicus Straul) wird durch Akklamation zum Präsid(.'ntcn wiedergewählt, desgleichen die fünf ausscheidenden Vorstandsmitglieder. Der Vorsitzende dankt der Versammlung leb- haft für diesen Beweis des Vertrauens, den sie ihm schon zum zwölften Mab; gebe. ZumSchluss schlügt er eine Besichtigung des Museums vor. Schluss der Sitzung um i Uhr 20 Minuten. T. XIII. - (P.-V.) - u Séance du Comité du 3 août 1885. Présidoiu-e de il. lo rliauoiiiü STRAUB. Sitzung des Vorstands vom 3. August 1885. V'or.sit/.cnder : Herr Cauouiciis Straub. Présents: MM. Barack, Uacheiix, Keller, Kurlz, Schlosser, Wicgaiid et Salüinon, secrétaires. MM. Michaelis, Ringciseii, de Türckheim se font excuser. Les procès-verbaux de la séance du Comité du 1" juin 1885 et de la séance générale du 17 juin 1885 sont adoptés. L'ordre du jour porte le renouvellement du bureau. Sont nommés par acclamation: M. Nessel, vice- président; MM. Salomon et ^Yiegand, secrétaires; M. Kurtz, trésorier, et M. Tabbé Keller, bibliothé- caire-conservateur. Un membre nouveau est présenté. Les ouvrages suivants sont déposés sur le bureau : Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder: Barack, Dacheux, Keller, Kurlz, Schlosser, NVie- gand und Salomon als SchriflfQhi'er. Die Herren Michaelis, Ringeiseu und von Türck- heim entschuldigen ihr Ausbleiben. Die Protokolle der Vorstandssitzung vom 1. Juni und der Generalversammlung vom 17. Juni wer- den verlesen und genehmigt. Auf der Tagesordnung steht zunächst die Er- neuerung des Bureaus. Durch Akklamation werden ernannt: Herr Nes- sel zum stellvertretenden Vorsitzenden, Salomon und Wiegand zu Schriftführern, Kurtz zum Schatz- meister und Keller zum Bibliothekar und Konser- vator. Zur Aufnahme in die Gesellschaft wird ein neues Mitglied vorgeschlagen. Eingelaufen sind folgende Werke und Zeit- schriften, die zur Einsicht audiegen: Beiträgß zur vaterländischen Geschichte, 1885. Annahn des Vereins für Nassauische Altertliwnskimdc und GescJnchtsfoi'schung, 1883/84, • Heft I u. II. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Chalon-sur-Saône, tome VII, IP partie, 1884. Messager des sciences historiques de Belgique, année 1885, 1'" livr. Gand, 1885. Zeitschrift der Gesellschaft für Sclilesiüig-Holstein-Laucnburgische Geschichte, 14. Band. Kiel, 1884. Die Einhard-Basilika zu Steinbach im Odenwald, von Dr. R. Adamy. üarmsladt, 1885, in-4°. M. le Président dépose une bractéate alsacienne trouvée, il y a peu de jours, près de l'empla- cement du nouveau lavoir ([ue l'administration militaire fait construire en ce moment, près la porte de l'IU, en partie sur remplacement d'un ancien moulin. La monnaie figure dans l'ouvrage de Berstett, planche Vil, n" 138, mais elle y est inexactement reproduite et décrite peu fidèlement. Elle porte: un buste couronné de face, tenant de la main droite une Heur de lis et de la gauche un globe ci'ucigère; sur le revers: fronton d'une église, surmonté d'une croix que tiennent deux anges. Ceux-ci posent sur deux lleurons arrondis, qui se trouvent à la naissance du fronton. Der Vorsitzende legt eine elsässische Bracteate vor, die vor Kurzem auf der Stelle gefunden wurde wo jetzt, nahe beim Illthor, die Militär- Verwaltung eine Waschanstalt bauen lasst und wo vor Zeiten eine Mühle stand. Diese Münze findet sich auch bei Berstett, Blatt VH, Nr. 138, doch ist sie dort nicht genau wiedergegeben und auch mangelhaft beschrie- ben. Der Avers zeigt das Brustbild einer gekrönten Figur, die in dei' R(^chlen eine Lilie und in der Linken eine Kugel mit einem Kreuz darauf hält; der Revers, den Giebel einer Kirche überragt von einem Kreuz, das zwei Engel halten, die auf Blumen ruhen. 35 - La bractéate est de l'empereur Philippe, f 1 208, qui a fréquemment visité Strasbourg; elle a pu être frappée lors d'un de ces séjours dans noire ville. D'autres monnaies, mais de peu d'importance, telles que des liards du temps de Louis XIV, des sous de 1792 et 1793, ainsi ([u'une pièce plus moderne, devant former un sceau, mais qui est restée inachevée, ont été trouvées à l'occasion de ces travaux. Tous ces objets sont mis à la dispo- sition de la Société par M. le D"^ Lieber, Ober- stabs- et Garnisonsarzt, à Strasbourg. Des remercîments sont votés à M. le D'' Lieber. Die Bractéate gehört König Philipp von Schwa- ben an (t 120S), ih-r wii'drrhoit in Slra.sshurg Aufenthalt gi'nonunen hat. Sie ist wahrschenilich gelegentlich eines dieser Henuche Re|irüßl worden. Ausserdem sind noch andere aber minder werthvolle Müii/en bei diesem bau gefunden wor- den, so z. I). Pfennige aus der Zeit Ludwigs XIV., SousstiUke aus den Jahren 17'.)2 und 17'j;{, auch noch ein jüngeres Stück, das als Siegel dienen sollte, aber unvollendet blieb. .\llc diese l'nnd- gegenslände sind der (Jesellschafl durch Herrn Oberstabs- und Garnisonsarzt Dr. Lieber, hier, zur Verfügung gestellt worden. Dank für Herrn Lieber. M. Salomon met sous les yeux du Comité des Herr Salomon legt dem Vorstande Bruchstücke fragments de poteries romaines, trouvés dans römisclier Töpferei vor, die in einem Garten in un jardin, rue Sturm, près de l'église Saint-Tho- der Johannes Sturmgasse, bei der Thomaskirche, . JI.08 mas. L'un de ces fragments est un goulot d'am- phore de grande dimension, qui présente la particularité que le liquide ne pouvait arriver de gefunden worden sind. Eines derselben ist der Hals eines Gefässes von sehr grossem Masse und ist namentlich deshalb merkwürdig, weil die — 36 - l'ampliore dans le goulot que i)ar cinq trous rela- tivement petits; trois anneaux ornementés con- solident le goulot; l'anneau supérieur est creusé, il servait sans doute d'appui à un couvercle en forme de coupe (ce couvercle n'a pas été retrouvé), un peu d'huile versée dans la partie creuse de cet anneau rendait la fermeture absolument her- métique. Flüssigkeit aus dem Bauch des Gefässes nur durch fünf verhällnissmässig kleine Oeffnungcii in den Hals treten konnte. Drei mit Ornamenten verse- hene Ringe sind an dem Hals befestrgt, von denen der oberste eingesclmilten ist und ohne Zweifel zum Halt für den Deckel diente, der wohl die Ge- stalt einer tiefen Schale hatte. Dieser Deckel ist nicht wiedergefunden worden. Ein wenig in die Rinne dieses Rings gegossenes Oel verschloss als- dann das Gefäss durchaus luftdicht. A la demande de M. le Président, M. Salomon se charge de faire un dessin de cette pièce. M.Schlosser, deDrulingen, fait la communi- cation suivante: J'ai entretenu le Comité des lombes qui, pen- dant les dernières années, ont été mises au jour dans le cimetière mérovingien du Lupberg, prés de Durslel (canton de Drulingen). On y a trouvé des fers de lances, des scramasaxes de différentes dimensions, des boucles et des plaques de cein- turons en fer ou en bronze, des poteries portant les empreintes caractéristiques de l'époque, etc. Dans les tombeaux de femmes, en particulier, on a rencontré des boucles d'oreilles en cuivre ar- genté, des colliers composés de grains de verre, d'ambre et de terre cuite émaillée, enfin une monnaie de l'empereur Gonstans, qui est percée d'un trou de suspension. Les sarcophages, d'ail- leurs assez rares dans ce cimetière, sont très sou- vent construits avec des pierres qui ont été empruntées à des sépultures ou à des ruines romaines. Ainsi un Plaltengrah, récemment ou- vert, était formé eu partie de deux dalles de grès, portant des inscriptions romaines, malheureuse- ment très mutilées. M. Schlosser fournira en temps et heu une relation plus détaillée sur ce sujet. (Gf. Bulletin, 11' série, tome VI, P.-V., p. 30.) M. le Président soumet au Gomité une épreuve de la liste préparatoire des localités de l'Alsace qui ont disparu; ainsi qu'il en a déjà été décidé, ce travail sera imprimé dans les deux langues et répandu, pour arriver à le lendre aussi complet que possible. Auf die Bitte des Herrn Vorsitzenden, vorspricht Herr Salomon von diesem merkwürdigen Stück eine Zeichnung zu geben. Herr Schlosser, aus Drulingen, berichtet über Ausgrabungen auf der merovingischen Begräb- nissstatte des Lupberg, bei Durstel, wo Eisen von Lanzen, Scramasaxe verschiedener Grösse, Span- gen und Gürtelbeschläge von Eisen und Bronze, Töpferwaaren mit dem charakteristischen Gepräge jener Zeit gefunden worden sind. In den Frauen- gräbern fand man Ohrspangen von versilbertem Kupfer, Halskelten von G las-, Bernstein- und Thon- kugeln, ferner eine mit einem Loch zum An- hängen versehene Münze des Kaisers Gonstans u. A. Särge sind verhältnissmässig selten, meist aus Steinen römischer Gräber und Ruinen herge- stellt. So bestand ein neulich aufgedecktes Plattcn- grab zum Theil aus zwei Sandsteinplatten, die römische Inschriften trugen, welche leider arg ver- stümmelt sind. Herr Schlosser verspricht gelegent- lich einen ausführlicheren Bericht darüber für das Jahrbuch zu liefern. (Vergl. Bullcliu, 11. Serie, Tom. VI, p. 30.) Der Herr Vorsitzende legt dem Vorstand eine Probe seiner Tabelle der abgegangenen Ortschaf- ten des Elsasses vor. Die Arbeit wird, früheren Beschlüssen gemäss, in deutscher and fi'anzösi- scher Sprache gedruckt und möglichst verbreitet werden, um ihr die grösstmögliche Vollständigkeit zu «eben. - fî7 M. le Président annonce qu'il a touché du Cou- vernement lasominede 1,700 ,./;?, pour acquisition d'objets d'art. M. Salomon rend compte d'une nouvelle visite qu'il vient de faire au HeUleuhupf; celte excursion l'a convaincu que les éléments pour faire une restitution, qui ne fût pas en grande partie une œuvre de fantaisie, font défaut; le déblaiement de la cîme et l'établissement d'un chemin circu- laire, opérés par le Club vosgien, tout en facilitant l'accès de cette montagne et en procurant un point de vue nouveau et magnifique, ont anéanti certains vestiges qui auraient peut-être pu guider l'archéologue; la somme de 100 -^2", votée pour cet objet, restera sans emploi. La séance est levée à 4 74 heures. Ausserdem thcill di-r lltii- V(ji>itziMidf mil, dans er von der llegierung die Suiinne von 1 70U .Xif für Ankauf von Kunstgegenständen erhoben bal. Herr Salomon berichtet über einen neuerlichen Besuch des Ilcidrnhapfs, woiiei ersieh überzeugt hat, dass für eine ^Viederher:flellullg, wenn sie nicht zum grossen Theil ein Produkt reiner Phan- tasie sein soll, die nolhwendigen Grundbedingun- gen fehlen; durch die Kinebnung des (iipfels und die Anlage eines Rundwegs, Arbeiten des Voge- sen-Clubs, die allerdings die besteigung dieses Bergs sehr erleichtern und einen neuen, präch- tigen Aussichtspunkt gescbaflen haben, sind ge- wisse Spuren, die den Archäologen vielleicht noch hätten leiten können, verwischt worden. Die Summe von 100 .^, die hierfür bewilligt war, wird demnach ohne Verwendung bleiben. Schluss der Sitzung um 4 '/^ Uhr. Séance du Comité du 9 novembre 1885. Présidence de M. le chanoine STRAUB. Présents: MM. Tngold, Keller, Kurtz, de Müllen- heim-Rechberg, Nessel, J. Sengenwald , Stamm, de Stichaner, Wiegand, Winkler et Salomon, se- crétaire. Se font excuser: MM. Berlage, Dacheux, Ring- eisen, de Tïirckheim. M. Martin assiste à la séance. Sitzung des Vorstands vom 9. November 1885. Vorsitzender: Herr Caiionicus Strauli. Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder : Ingold, Keller, Kurtz, von Müllenheim-RechlxM-g, Nessel, J. Sengcnwald, Stamm, von Stichaner, Wiegand, Winkler und Salomon als Schrift- führer. Mit Entschuldigung fehlen die Herren Bcriagc, Dacheux, RingeiseuundvonTürckheim. Professor Dr. Martin, Mitglied der Gesellschaft, wohnt der Sitzung bei. Les ouvrages suivants ont été déposés sur le bureau : Annalen des Vereins für Nassauische Alterthumskunde und Geschichtsforschung, IS. Rand. I.und2. Heft, 1883/84. Bulletin de la Société des antiquaires de Picardie, année 1885, n»'' 2 et 3. Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, tome H. Bulletin de l'Institut archéologique liégeois, 1885, tome 18, I'* livr. Messager des sciences historiques de Belgique, année 1885, l" et 2" livr. Dreiundvierzigster Bericht über das Museum Franco-Carolinum, Linz, 1885. Bulletin historique de la Société des antiquaires de la Morinic, janvier— mars 1885, avril - juin 1885. Die Einhard-Basilika zu Sleinbach im Odenwald, von Dr. R. Adamy, Darmsladl, l88o. — ^s - Freiliiirgcr Diüresan-Arrliiv. 7. li.and, 1885. Jalirrshcriclil dca historischen Vereines von Obcrhayern für die Jahre 1883 und 1884. Jahr/nicher des Vereins von Alterlhunufreunden im Rkcinlande, lieft 7ü, Bonn 1883. Mémoires de la Société historique et archéologique de Langres, toine III, 1885. Mémoires de la Société nationnle d'agriculture, sciences et arts d'Angers, lonu; 2G, 1881. Oberbayerisches Archiv für vaterländische Geschichte, 42. Üaiid. Verhandlungen der gelehrten Estnischen Gesellschaft zu Dorpai, Üaiid 12, 188i. Sitzungs- bericht, idem. Recueil des notices et mémoires de la Société archéol(igicn 17 Hlimembrie aniic» 1616. Sur la partie inférieure de la pierre et sous l'écusson des Sturm, on lit: Auf dem untern Theil des Steins und unter dem Wappen der Sturms liest man : ^* Jloljûmtce II Cup. Jïd) bin \fu (3tufcrstcl)mitj mûf Ï>n6 leben Wn im mid) gloiibt î>cr Witt leben ob er i^leid) stirbt tlnli wer lia lebt mù glaubt m mid) lier IDirt nimmermeljr ster bell Hugues Sturm était Stettmeister à Strasbourg de]iuis 1587 jusqu'à sa mort, à l'e-xception des années 1589, 1592, 1595, 1598, IGOl, IGOi, 1G07, 1610 et 1613*. Des fondations en faveur des in- digents de Brousch wickersheim rendent sa mé- moire chère au.x habitants de cette commune. Hugo Sturm war Stettmeister in Strassburg, von 1587 bis zu seinem Tode, mit Ausnahme der Jahre 1589, 1592, 1595, 1598, lÜOl, KiÜi, IG07, 1610 und 16 13 '.Stiftungen zu Gunsten der Armen von Brenschwickersheirn halten sein Gedächtniss bei dt'U Einwohnern dieser Gemeinde in Ehren. 1. Cfr. nKHsv.ar.F.n, Forma reipuhlicœ Argentinennin , IG73, p. 85. - A\ 3° L'église de Brenschwickerslicim pnssùde encore un autre monument riinérairc ilc petites dimensions et marquant la tomlje d'une enfant, née probablement au cliâteau de l'endroit et morte peu après. Elle appartenait à une famille noble, étrangère à l'Alsace. En voici l'inscription, qu'il a été diflicile de déchiffrer, vu l'état de l'empla- cement du monument: 3) Die Kirche von nreuschwicker.-^heini besit/et noch ein anderes Grabdenkmal, da.s kleiner ist und die letzte Huheslältc eines Mildchens bezeicli- net, das wahrscheinlich im Schloss von Hrcnsch- wickersheim geboren winde und bald nachher starb. Es gehört einer adligen, nichl-elsassischen Familie an. Die In.schrift, die bei dem Zustand und der Aufstellung des Steins nicht leicht zu entziffern war, lautet: HIE RVIIET DES ■ WOLEDEL GEBORENE YND GESTRENGEN HEINRICH SEIIASTI • V WATZDOnFF VFF lESSNlTZ WIE AVGII DER WOLEDEL VND VIEL TVGENT REICHEN FRAWEN • MARIA V WATZDOIIF GEBORNE VON SEEBACH EHELICHES THOECHTERLEIN ANA CATHARINA Y WATZDORFF DEM GOTT GNADT WAR DT GEBOREN DEN 4 OCTOß VND BEGRABEN DEN 31 AVGVSTI ANO 1G30 Faut-il lire 4 octobre 1629? — L'écu du père de l'enfant paraît parmi les armoiries de la no- blesse Misnienne, celui de la mère, parmi celles de la Thuringe. Au bas de l'inscription et dans les angles on voit les armes des familles de Rath- samhausen et d'Andlau. Y aurait-il là une allusion aux parrains de l'enfant? 4° A l'entrée du village, vers Strasbourg, on voit encore l'ancien château du quinzième siècle, flanqué de deux tours cylindriques, percées de meurtrières. Des remaniements et des reconstruc- tions partielles, faites sans intelligence, ont réduit à l'état d'une pauvre maison de paysan un château habité successivement par les familles nobles de Wickersheim, Sturm de Sturmeck, Dettlingen et Manleullel, cette dernière jusqu'en 1695. En 1851 on déterra dans le cimetière du château une douzaine d'anciens sarcophages en pierre, qui furent tous brisés et employés comme matériaux. Il n'en reste qu'un couvercle qui semble remonter au treizième siècle. M. le Président termine son exposé en citant un passage d'anciennes notes manuscrites qu'il possède et d'après lesquelles le résident français. Oder ist 4. Oktober 1629 zu lesen? Das Wappen- schild des Vaters erscheint unter den Wappen des Meissner Adels, dasjenige der Mutter beim Th(i- ringischen Adel. Am Fuss der In.schrift und in ilen Ecken bemerkt man die Wappen der Familien Rathsamhausen und Andlau. Ist darin vielh-ichl ein Hinweis auf die Pathcn des Kindes zu finden? 4) Am Eingang des Dorfes, von Strassburg her, fällt das alte Schloss aus dem fünfzehnten Jahr- hundert in die Augen, flankirt von zwei runden mit Schiessscharten versehenen Thilrmen. Umbau und theilweiser ohne Yerständniss geleiteter Neu- bau haben diesem Schloss, das nacheinander von den adeligen Familien der Wickersheim, Sturm von Sturmeck, Dettlingen und ManteulVel bis zum Jahr 1695 bewohnt war, schliesslich das Aussehen eines armen Bauernhauses gegeben. Im Jahre 1851 grub man in dem Leichenhof des Schlosses zwölf alte Steinsärge aus. Sie wurden alle zer- schlagen und verbraucht. Nur ein Deckel ist noch erhalten, der aus dem dreizehnten Jahrhundert zu stammen scheint. Zum Schluss seines Berichts citirt Herr Straub noch eine Stelle aus einer alten in seinem Besitz befindlichen Handschrift, nach der der französi- 42 Jean Frisclimann, connu pour le rôle important qu'il a joué lors de la capitulation de Strasbourg en 108 1, est enterré dans l'église de ßreuscii- wickersheim. Sa pierre tombale serait-elle cou- verte et cachée par les bancs, comme l'a été si longtemps celle du stettmcister Hugues Sturm de Sturmeck? Des travaux ultérieurs nous mettront peut-être sur la trace du monument. Le même manuscrit nous apprend qu'un des pasteurs de Breuschwickersheim, maître Jean Heupel, frère de Frédéric Heupel, autrefois pasteur à Saint-Guillaume, de Strasbourg, s'est distingué comme astrologue et calendariographe. Ses publi- cations ont paru sous le pseudonyme Omiphriva Gallus. A défaut de dates précises, disons que le frère du pasteur de Breuschwickersheim entra en fonctions à Saint-Guillaume en 1632'. M. Hering, de Barr, écrit au secrétaire pour lui signaler l'état de délabrement dans lequel se trouve le château d'AndIau, la partie supérieure des deux tours menace ruine. Le Comité exami- nera la question. M. le Président entretient le Comité de l'église de Feldbach (canton de Hirsingen, lîaut-Bhin) qui est dans un état déplorable, il s'adressera au mi- nistère à ce sujet. M. Ingold expose qu'il a visité, l'été dernier, les châteaux de Hohnack, canton de Labaroche, dont la Société de conservation des monuments historiques d'Alsace possède les 7i8. en vertu de la donation que lui en ont faite les héritiers de M. de (Jolbéry (voir Bulletin de la Société, 2* série, tome VII, page 24) et le château de Wineck, que la Société possède en entier, en vertu de la do- nation que lui en a faite M. Bichard, de Horbourg fméme Bulletin et série, tome II, page 37); Qu'il s'e.st assuré à la mairie de Labaroche que les 7n du Hohnack n'étaient pas inscrits, à la matrice cadastrale, au nom de notre Société, con- séquomment qu'elle n'en payait pas l'impôt; Qu'il s'est rendu ensuite à la mairie de Katzen- thal où, en l'absence du plan et des livres terriers, ?che Résident, Jean Frischmann, bekannt durch die wichtige Rolle, die er bei der Strassburger Kapitulation von 1681 gespielt hat, in der Kirche von Breuschwickersheim begraben ist. Sollte sein Grabstein durch die Kircheubänke verdeckt sein, wie es mit dem des Slettmeisters Hugo Sturm von Slurmeck der Fall war? Vielleicht bringen uns weiteri! Nachsuchungen noch auf seine Spur. Die nämliche Handschrift berichtet auch, dass einer der Pfarrer von Breuschwickersheim, der Magister Johann Hcupel, Bruder von Friedrich Heupel, ehemals Pfarrer zu St. Wilhelm in Strass- bnrg, sich als Astrolog und Kalenderschreiber einen Namen gemacht hat. Seine 'Werke sind unter dem Pseudonym Omiphrms Gnllus erschie- nen. Da genauere Zeitangaben fehlen, so ist zu bemerken, dass jener Bruder, Friedrich Heupel, sein Amt zu St. Wilhelm im Jahr 1632 antrat*. Herr Hering aus Barr hat dem Schriftfi'ihrer brieflich mitgetheilt, dass die Thürme der Burg Andlau im obern Theil zusammenzustürzen droh- ten. Der Vorstand wird dieselben einer genauen Untersuchung unterwerfen. Der Herr Vorsitzende beschreibt dabei auch den sehr bedauerlichen Zustand der Kirche von Feldbach im Ober-EIsass, wegen deren er sich an das Ministerium wenden wird. Mitglied Ingold theil t mit, dass er im vergan- genen Sommer das Schloss Hohnack, im Canton Labaroche, das zu Vis der Gesellschaft laut der Schenkung der Erben des Herrn de Golbéry ge- hört, besucht habe, ebenso das Schloss Wineck, das durch die Schenkung des Herrn Bichard aus Ilorburg ihr vollständiges Eigenthum geworden ist. Auf der Bürgermeisterei von Labaroche habe er sich überzeugt, dass die '/„ nicht im Kataster eingetragen seien und folglich auch keine Steuer dafür gezahlt werde; das Gleiche habe man ihm in Katzenthal, wo der Bürgermeister gerade ab- wesend war und Pläne wie Grundbücher fehlen, versichert. 1. Voy. Uiiii.K, Christliche Danck-vnd-Denckprr^diyt, etc., tablc.iu des i)astours, outre les pages V.>i et V.ifi. 4fî - on lui a afïirmé que le château de Wincck n'était également pas porté au nom de notre Société et qu'elle n'en payait également pas l'impôt. La Société pour la conservalioii des monuments lilstori(iues d'Alsace ayant été reconnue comme établissement d'utilité publique, par décret impé- rial du 26 août 1865, jouit comme toute autre personne juridique du droit de recevoir, d'ac- quérir, d'aliéner, etc. etc. Il est de sou devoir de régulariser sa position quant à la propriété des ruines historiques qu'elle doit à la munificence des héritiers de M. de Golbéry et de M. Bichard. N'y aurait-il pas lieu d'accorder une légère rétri- bution aux gardes champêtres, pour la surveil- lance de ces ruines? Le Comité ayant entendu avec un vif intérêt la communication qui vient de lui être faite, appréciant toute son importance et considérant pourtant qu'il n'y a précisément péril en la de- meure, décide qu'il y sera donné en temps et lieu [elle suite que de droit, après plus ample informé. M. Ingold expose en outre que les propriétaires 3u Haut-Landsberg sont disposés à rétablir l'en- ;rée de cette ruine par la grande porte, au lieu le la poterne qui était fermée jusque dans ces lerniers temps et que les touristes se sont permis le rouvrir; Que la grande porte est la partie la pins inté- •essante du château, ainsi qu'on peut s'en assurer 3ar la planche u" 13 de l'ouvrage de M. de Gol- )éry sur les antiquités de l'Alsace, mais que cette )orte menace ruine; Que si la Société des monuments historiques l'Alsace voulait se charger de la consolider, eux )ropriétaires du château feraient faire à leurs 'rais un pont rustique, en remplacement de l'an- ;ien pont-Ievis et rétablir le Kutschweg ou che- nin d'accès qui y aboutissait. Le Comité donne acte au préopinant de cette îommunication et charge M. Winkler d'examiner a question pour en faire rapport à une des pro- ;haines réunions du Comité. Le Comité statuera dans une prochaine séance lur la demande de M. Herrenschneider, pasteur Da die Gesellscliaft mm als jiirislisclie l'erson Eigenihnmsrechte geniesse, so sei es ihre Pflicht, ihre Rechte auf beiden Uuineu gesetzlich zu re- geln. Es würde sich auch emiifclihwi, dun Bauu- warten eine kleine Enlscliiidigung f(ir die L'eher- wachung derselben zu gewahren. Der Vorstand beschliesst in voller Anerkeniumg der wichtigen und inleressanten Millheihmgeti des Herrn liigold , da unmittelbare Gefahr nicht vorliege, seine Rechte zu gegebener Zeit und richtigen Orts geltend zu machen, vorher jedoch noch weitere Erkundigung einzuziehen. Mitglied Ingold theilt ferner mit, die Besitzer von Hohlandsbcrg seien geneigt, den grossen Thor-Eingang dieser Ruine, anstatt des willkür- lich durch Touristen geötTneten und sonst ver- schlossenen Wallpförtchens , wiederherzustellen. Eben dieses grosse Thor sei, wie schon ein Blick auf die Abbildung bei Golbéry zeige, der merk- würdigste Theil der Burg, aber jelztdem Einsturz nahe. Wenn die Gesellschaft es wiederherstellen wolle, so würden die Besitzer der Burg anstatt der alten Zugbrücke eine Holzbrücke auf ihre Kosten anlegen, auch den sogenannten Kutsch- weg wieder zugüiii^lich machen. Der Vorstand nimmt von diesen Vorschlügen Kenntniss und beauftragt Herrn Winkler, die- selben zu prüfen und darüber nächstens zu be- richten. Auf eine der nächsten Sitzungen wird das Gesuch des Herrn Pfarrer Herrenschneider aus 44 à Ilorbourg, qui désire un nouveau crtidit, pour opérer des fouilles. M. le Présideut a fait l'acquisition de deux briques romaines de la SMégion magniliquemenl conservées et qui ont été trouvées le 15 juillet 1840 dans une maison Cornélius, rue du uùme 11, angle d'une ruelle. M. Hertzog a fait un travail intitulé: Essai .^î/r les antiquités germaniques dans le Christ d'Ott- fried; M. Wiegand veut bien se charger de lire ce travail et d'en faire l'objet d'un rapport. llorburg um einen neuen Credit für die dortigen Ausgrabungen verschoben. Der Vorsitzende hat zwei prächtig erhaltene Ziegelsteine der achten Legion erworben, die ara 15. Juli 1840 in einem Haus der Münstergasse gefunden wurden. Herr Hertzog hat eine Arbeit über die germa- nischeu Alterthümer im «Oltfried'schen Christ» eingereicht. Mitglied Wiegand übernimmt es, die- selbe zu prüfen und darüber dem Vorstand zu berichten. M. Keller, conservateur, est prié de faire l'ac- quisition dune bonne carte d'Alsace, ainsi que d'une loupe. La séance est levée à 4 ' ', heures. Herr Keller als Conservator wird gebeten, eine gute Karte des Elsass und eine Lupe anzu- schaffen. Schluss der Sitzung um -i'/^ Uhr. Séance du Comité du 28 novembre 1885. Présidence de M. le chanoine STKAUB. Sitzung des Vorstands vom 28. November 1885. Vorsitzender: Herr Canouicus Straub. Présents: M.M. Barack, Dacheux, Kurtz, Ring- eisen, J. Sengenwald, Wiegand et Salomon, secrétaire. MM. Keller et de Türckheim se font excuser. Le procès-verbal de la séance du 9 novembre 1885 est lu et adopté. M. le Président expose un objet d'art, du commencement du dix-septième siècle, c'est une montre appelée œuf de Nuremberg, dont l'acqui- sition a été faite sur le legs Grunélius. M, le Président expose que le but de la présente séance, tenue à la fin du mois au lieu de ne l'être que dans une dizaine de jours, est de permettre au Comité de s'exprimer encore une fois relative- ment au Kalcnderthurm, qu'on persiste à vouloir faire disparaître. Une enquête publique de huit jours seulement et qui sera close dans deux jours est ouverte à la mairie, et malgré que le Comité a déjà donné son Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder: Barack, Dacheux, Kurtz, Ringeisen, J. Sengenwald, Wiegand und Salomon als Scliriftführer. Herren Keller und von Türckheim fehlen mit Entschuldigung. Nachdem das Sitzungsprotokoll vom 9. Novem- ber vorgelesen und genehmigt worden ist, legt der Vorsitzende zunächst ein aus den Mitteln der Grunelius-Stiftung erworbenes Kunstwerk vor, ein sogenanntes Nürnberger Ei, eine Uhr aus dem Beginne des XVII. Jahrhunderts. Er hebt sodano hervor, dass der Zweck der heutigen Sitzung, die, von dem gewöhnlichen Gebrauche abweichend, um zehn Tage früher angesetzt worden, der sei, dem Vorstande der Gesellschaft Gelegenheit zu geben, sich noch einmal bezüglich desKalender- thurms zu äussern, auf dessen Niederlegung man bestehe. Eine ölTentliche achttägige Enquête sei darüber eröffnet, die übermoi-gen gesclilossen werde. Obwohl der Vorstand zu wiederholten Malen schon sich Jmeflich für die Erhaltung des Thurms — 45 - ivis par lettres adressées à Son Excellence le Ministre, à M. le Maire et à l'administration mili- aire, il est urgent de ne pas laisser passer cette inquête sans nouvelle protestation. M. le Président rend compte des observations )0ur et contre, qui ont déjà été présentées à 'enquête. Le Comité décide, à l'unanimité des membres )résents, qu'une nouvelle protestation sera faite !t déposée à la mairie. MM. Keller et de Tiirckbeim ont écrit pour ppuyer énergiquement la motion en laveur de a conservation de ce témoin des temps passés. La séance est levée à 4 heures. Voici le texte de la lettre adressée à M. Stempel : Strasbourg, le 28 novembre 1885. Conformément à la décision prise à l'unanimité lans la séance de ce jour, après rappel de la Bttre adressée à M. l'administrateur municipal tempel à la date du 15 mai de l'année courante t de la réponse, donnée le lendemain, le Comité e la Société pour la conservation des monuments istoriques de l'Alsace a l'honneur de faire de ouvelles instances pour recommander à l'admi- istration de la ville la conservation de l' ancienne mr de la porte de l'Hôpital, appelée Kalender- hunn. 11 suffira de rappeler ici que cette tour est le [ernier reste encore visible des fortifications levées au commencement du treizième siècle, ors du troisième agrandissement de la ville. Son mportance historique doit être reconnue d'autant ilus qu'aujourd'hui la ville de Strasbourg possède QOins de monuments de cette nature que presque outes les autres villes d'Alsace, fortifiées pendant e moyen âge. Dans l'état actuel des choses, la solution la plus impie serait d'établir la station du tramway [ors la porte de l'Hôpital. Cette modification du plan, que beaucoup de lersonnes désirent pour des motifs d'humanité, m considération du danger que le passage des ocomotives présente chaque fois pour la vie des infants et des personnes travert^ant la rue, n'aurait beim Herrn Staatssecrelär, beim Kenn IJürger- meistorei- Verwalter und bei der Militarvi-rwaltuiig verwandt habe, so scheine es duch drin^^iMid nolli- wendig, diese IùkiuôIc nicht ohne eine neue Ver- wahrung verstreichen zu laß.sen. Nachdem der Vorsitzende von den Dejnerkungen, die in der Enquete für und widcrniedergelegt sind, Mitlhci- lung gemacht hat, beschliesst der Vorstand ein- stimmig, dass eine erneute Verwahrung des Vor- standes, gegen das Abreissen des Thurms, auf dem Bürgermeister-Amt erhoben werde. Die Herren Keller und von Tün-klieiiii li;iben in ihrem Ent- schuldigungsschreiben ausdrücklich ihre Zustim- mung zu dieser Action für die Erhaltung eines werthvoUen Zeugen der Vergangenheit betont. Die Sitzung wird geschlossen um i Uhr. Hier lassen wir das an Herrn Stempel gerichtete Schreiben folgen : Strassburg, den 28. November 1885. In Folge des in heutiger Sitzung einstimmig gefassten Beschlusses, unter Rücksichtnahme auf das am 15. Mai 1. J. an den Herrn Bürgermeiste- rei-Verwalter Stempel gerichtete Schreiben, und die Tags darauf erfolgte Antwort, beehrt sich das Comité der Gesellschaft für Erhaltung der ge- schichtUchen Denkmäler des Elsass, der städti- schen Verwaltung nochmals die Erhaltung des sogenannten Kalenderthurnis dringend anzuempfehlen. Es genüge hier daran zu erinnern, dass der besagte Thurm das letzte sichtbare üeberbleibsel der dritten zu Anfang des Xlll. Jahrhunderts vor- genommenen Stadterweiterung ist, und demselben sonach eine historische Bedeutung um so weniger kann abgesprochen werden, als heute die Stadt Strassburg an noch erhaltenen Denkmälern dieser Art fast allen anderen, in alter Zeit befestigten Städten des Elsass, nachsteht. Bei der jetzigen Sachlage, wäre das sicherste und einfachste Mittel die Verlegung der Bahn- station vor das Spitalthor. Diese Verlegung, die von Vielen aus Huinani- tätsgründen gewünscht wird, weil die Einfuhr in die Stadt mit Dampf jedesmal eine Gefahr für das Leben der Kinder und Passanten bietet, würde den Verkehr nicht beeinträchtigen, da die 4.6 - guère d'inconvénient pour les voyageurs, puisque l'espace entre la porte de THôpital et la place du Corbeau n'est que d'environ 300 mètres, et que du reste une partie seulement des voyageurs pourrait profiter de cette extrémité de la ligne. Dans l'espoir que l'administration des intérêts municipaux de la ville voudra bien prendre en considération la décision du Comité, ainsi que la proposition présentée ci-dessus, Siiiiient au nom du Comité : E. Salomon. A. Straub, Président. Strecke zwischen dem Spitalthor und llabenplalz, deren Befahrung übrigens nur einem Tlieil der Passagiere zu gut käme, nur etwa 300 Meter betrügt. In der Zuversicht, dass der Beschluss des Co- mité's so wie obiger Antrag von einer löblichen Stadtverwaltung in geneigte Erwägung wird gezogen weiden, unterzeichnen im Namen des Gomité's: ß. Salomon. A. Straub, 1 S S o. Séance du Comité du II janvier 1886. Présidence de M. lo chanoine STRAUB. Présents: MM. Barack, Dacheux, Keller, Kurtz, Michaelis, baron de Müllenheim-Rechberg, J. Sen- genwald, Stamm, Wiegand et Salomon, secrétaire. Le procès-verbal de la séance du 28 novem- bre 1885 est lu et adopté. M. le Président dépose sur le bureau les ouvra- ges suivants, qui ont été remis à la Société depuis la dernière séance : Sitzung des Vorstands vom II. Januar 1886. Vorsitzender: Herr Canouicus Straub. Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder: Barack, Dacheux, Keller, Kurtz, Michaelis, von Müllenheim-Rechberg, J. Sengenwald, Stamm, Wiegand und Salomon als Schriftführer. Das Protokoll der Sitzung vom 28. ^'ovember 1885 wird verlesen und genehmigt. Der Vorsitzende legt die Bücher vor, die seit der letzten Sitzung eingegangen sind : Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Marilimcs , tome IX. Nice, 1884. Bnllelin de la Société historique et archéologique de Lamjres, tome 11. Biillelin historique de la Société des antiquaires de la Morinie, l'èb^ livr. Saint-Omer, 1885. Bulletin de la Société nivernaise des lettres, sciences et arts, 1885, XII' vol., 3° fasc. Bulletin de l'Institut archéolofjique liégeois, tome XVIII, 2* livr. Beiträge zur vaterländischen Geschichte, neue Folge, Band 11, Heft II. Basel, 1886. Jahrbücher des Vereins von Alter thumsfrcunden im Rhcinlaiulc, Heft 78, 79, 80. Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, V série, tome 8. Messager des sciences Jùsloriques ou Archives des arts et de lu bibUogrtiphie de Belgique, année 1885, 3* livr. Mittheilungen des historisch oi Vereines für Steiermark, Heft 33. Quartalblätter des historischen Vereins für das Grossherzoglhum Hessen, 1885, Nr. 2. Jahresbericht des Vereins für Erdkunde zu Dresden, 1885. — 47 M. le Président donne lecture de la protestation ■eiative à la conservation du Kalcndcrlhurm. Sui- raut la décision prise par le Comité le 28 noveni- )re 1885, cette protestation a été déposée à la tiairie. Une discussion s'engage relativement aux ■éparations nécessaires à cette tour si, comme il { a lieu de l'espérer, elle est conservée-, le Comité ;st d'avis d'attendre avant tout la décision que ^rendra l'Autorité supérieure et prie son Président le faire encore auprès du Président du départe- nent une nouvelle démarche pour obtenir que ;ette décision soit conl'orme à ses vœux. Nachdem das Protokoll der Silzunp vom 28. No- vember verlesen und {.'cnclimifit wordiMi ist, er- slallot der Vorsitzi-nde Bericiii Uher du: Krklürunf,', die auf Grund des lk'sclilus;;es(ier lelzlLMj Sitzung zu (iunsten der Erhallung des Kulendertiiurms dem Bürgermeister-Amte übergeben worden ist. Nach einer kurzen Diskussion über etwaige tiolliwcndige Ueparatureii des Thurms, falls derselbe erhallen bleiben sollte, wie zu liolfen steht, entscheidet sich der Vorstand dahin, vor Allem die delinilive Jùitsclieidung der oberen llcliürden über den Tliurni abzuwarten, und bittet den Vor.-ilzenden, beim l]ezirks|)räsidcnlen für die KiliallnnL' noch einmal vorstellig zu werden. M. le professeur Michaelis rappelle une com- munication faite par M. Ingold (séance du 4 mai 1885) au sujet des vases gaulois en grès, à anses, lyant deux gouttières creusées dans le bord et présentant au fond des taches d'une coloration rougeàtre. M. le professeur Rose a bien voulu analyser ces taches et il a acquis la certitude (ju'elles ne pro- viennent pas de sang, ainsi qu'on l'avait supposé; il a prié M. le professeur Zacharias de les exami- ner au microscope pour savoir si elles ne sont pas produites par une végétation (champignons, etc.). Cette dernière hypothèse ne s'étant pas non plus confirmée, la question n'est pas résolue. — Remercîments à MM. les professeurs Michaelis, Rose et Zacharias. La parole est à M. le professeur Michaelis, qui fait un rapport sur un article intitulé : Inscrip- tions du Vosegus, et publié dans les Études archcologiqucs. Leyde, 1885, p. 239 et suiv., par M. le professeur Zangemeister, bibliothécaire en chef à Heidelberg. M. Zangemeister a soumis à un nouvel examen l'inscription de Zinswiller, près Niederbronn, pu- bhée en partie inexactement par M. Siffer {Bulletin, 2» série, V, 93) et constate qu'il faut lire : Prof. Michaelis kommt auf eine Mittheilung des Herrn Ingold in der Sitzung vom 4. Mai 1885 zurück, bezüglich zweier Steingefässe mit Henkeln und Rinnen am Rande, die im Innern Flecken von röthliclier Fiirbung zeigten. Die chemische Untersuchung der letztern, durch Herrn Professor Rose, hat ergeben, dass sie nicht von Blut her- rühren, wie man vcrmuthet hatte. Da auch die microscopische Prüfung durch Herrn Professor Zacharias einen vegetabilischen Gharacter nicht feststellen konnte, so bleibt die Frage ungelöst. Dank für die Herren Professoren Michaelis, Rose und Zacharias. Professor Michaelis berichtet über einen Auf- satz des Oberbibhothekars Professor Zangemeisler in Heidelberg, ((Inschriften des Vosegus», in den Études arc}i('olo(jirjucs, etc., dcdiccsà M. Lvemnns, Leiden, 1885, S. 239 ff. Herr Zangemeister hat die in unserem Uiillclin, 2. Serie, V, S. 93 von Silier nicht ganz genau herausgegebene Inschrift von Zinsweiler, bei Niederbronn, von neuem untersucht und fol- gende Lesung festgestellt: V Ü Vj"'/i''i"Vi"/^"i"'i"V)"'i'>' A M V S • N E R T 0 M A R I • F 1 L • V. S. L- L M — 48 — Après avoir comparé cette inscription avec celle de deux autres monuments dont l'un, trouvé à Bergzabern, est connu depuis longtemps (Gruter, 9-5,10 Voscgo Maxsiiminus v. s. l. m.\ et l'autre, récemment découvert à Gœrsdorf, près de Wœrtli, a été conservé par les soins de M. le Kreisdircctor de Sliclianer, M. Zangemeister interprète l'inscrip- tion de Zinswiller de la manière suivante : Voscgo SU{pestri) sacrum Adnamus Nertomari fil{ius) v{otum) siolvil) I{ibens) I{œtus) m{erUo). Rien de plus naturel que l'épithète Silvester donnée au dieu des forêts vosgiennes. Le savant interprète de notre inscription croit reconnaître de plus, dans la sculpture, non pas l'image de Vénus avec le miroir, qu'on y a vue autrefois, mais le dieu Vosegus, armé de l'arc et du carquois, le dieu chasseur. Le Comité décide qu'il sera exécuté un moulage de ce monument qui se trouve actuellement à l'hôtel de ville de Niederbronn; un dessin de ce remarquable monument, qui offre la seule repré- sentation connue du dieu Vosegus, sera publié dans le Bulletm. M. Zangemeister fait observer encore que le nom primitif de notre chaîne de montagne est Vosegus. A partir du cinquième siècle paraît la forme Vosagus; Wasagits et Wasegus (Wasgen- stein) ne deviennent usuels que depuis le neuvième. Dans la bouche du peuple, Wasego est devenu WasgmL Le terme Vogëscii (Vosges) est une corruption moderne. Une seule fois seule- ment le mot Vosegi paraît dans un ancien ma- nuscrit. Er verglich damit zwei andere Inschriften, eine altbekannte von iiergzabern, Gruter, 94, 10, Vosego Maxsiiminus v. s. l. m.) und ein neuer- dings gefundenes Fragment von Görsdorf, bei Wörth, das durch die Fürsorge des Kreisdirectors, Herrn von Stichaner, erhalten worden ist [Vosego Sil. . . Car. Vin v. s ), und gewinnt dadurch für obigen Stein die Deutung Vosego Sil{veslri s{acrum) Adnamus Nertomari fil{ius) v{otum) s{olvit) l{ibens) l{xtus) m{erito). Wie passend dem Gotte des Wasgenwaldes der Beiname Silvester, der Waldgott, gegeben ist, leuchtet ein. Herr Zangemeister glaubt aber auch in dem Bildwerk des genannten Inschriftsteins, anstatt einer Venus mit dem Spiegel, die man früher darin erblickt hat, vielmehr den Gott Vosegus mit Bogen und Köcher, also als Waidmann, zu erkennen. Der Vorstand beschloss von dem Steine, der sich jetzt im Rathhause zu Niederbronn befindet, einen Abguss nehmen zu lassen und das merkwürdige Denkmal, das die einzige Darstellung des Gottes Vosegus enthält, in den Schriften der Gesellschaft zu veröffentlichen. — Im Anschluss an diese In- schrift bemerkt Herr Zangemeister weiter, dass die einzige altrömische Form des Gebirgsnamens Vosegus sei, dass seit dem fünften Jahrhundert da- neben die Form Vosagus aufkomme, seit dem neunten Wasagus und V\'ascgus (Wasgenstein) gebräuchlich werde; Wasgau ist eine Volksety- mologie von Wasego, die Form Vogêsen (an einer einzigen Stelle auch handschriftlich bezeugt, Vo- gcsi) erst eine moderne Entstellung. M. le Président dépose une monnaie du quator- zième siècle, trouvée près dcMackwiller, et olferte à la Société par M. le Kreisingeuieur Schmidt, de Saarunion, membre de la Société. C'est une pièce de 12 deniers ou schelling, appelée gros tournois; un côté représente un chatel tournois, avec la légende TVRONV.S. G1VI(TA)S, dans un cercle de 12 fleurs de lys, l'autre porte autour d'une croix, à branches égales, l'inscription y WILHELMVS IJVX, sur le bord extérieur on lit: BNDICTV. SIT. NOME. DNL NRL DEI. IHV. XPI. La monnaie paraît avoir été frappée dans les Pays-Bas. peut-être dans le duché de Juliers. Remeicînienls à M. Schmidt. Der Vorsitzende legt eine Münze aus dem vier- zehnt(în Jahrhundert vor, die bei Mack weiter ge- funden und durch das Mitglied der Gesellschaft, Herrn Kreisingenieur Schmidt, zu Saarunion, ein- gesandt worden ist. Es ist ein ZwölfschillingstUck, ein grosser Turnos, auf der einen Seite eine liurg mit der Umschrift TVRONVS GIVI(TA)S, in einem Kreis von 12 Lilien, auf der andern Seite ringsum ein gleicharmiges Kreuz, die Inschrift fWlLllEL- MVS IJVX ; auf dem Rande liest man RNDICTV. SIT. NOME. DNI. NRL DHl. HIV. XPI. Die Münze scheint in den Niederlanden, vielleicht im llerzogtlmni Jülich, geschlagen zu sein. Dank IVir Ik'rrii Schmidt. - 40 — M. Salomon a écrit à M. Hering, de Barr, pour connaître le nom et l'adresse du propriétaire du château d'Andlau; M. Hering nomme un comte d'Andlau, résidant eu France; M. de Müllenheim- Rechberg veut bien se charger d'aller aux ren- seignements. M. Wiegand rend compte du travail de M. Her- tzog, intitulé: Essais sur les aniiquilcs (jcrma- niques dans le Christ d' Ottfried; le Comité vote des remercîments à MM. Hertzog et Wiegand ; le manuscrit sera dé|)0sé aux archives. M. le professeur Flilckiger offre à la Société un exemplaire du tirage qu'il a fait faire d'un article paru dans le Journal de 'pharmacie d' Alsace- Lorraine, 1885, sous le titre : Zur Geschichte der Mitglied Salomon hat sich an Herrn II(-Tiii{: in Barr gewendet, um den Namen und die .Xdresse des Eigenlliümers von Sclddss Aiullau zu erfahren. Herr Hering gibt als solchen einen in Frankreich wohnhaften Grafen Andlau an. Herr \<)n Malleu- heim übernimmt es, weitere Erkundigungen eiu- zuziehen. Mitglied Wiegand berichtet über die von Horrn Ur. Hertzog eingereichte Arbeit : Essais sur les antiquités germaniques dans le Christ dOtIfried. Dank für die Herren Hertzog und Wiegand: die Arbeit wird dem Archiv der Gesellschaft einver- leibt werden. Professor Flückiger hat ein Exemplar seines Aufsalzes, der im Journal de phannarie d'Alsace- Lorraine, 1885, erschienen ist, eingesandt. Der- selbe ist betitelt: Zur Geschichte der Gewürz- Gewürznelken, ein antiquarischer Fund im El- sass. La plaquette , dont les clichés ont été gra- cieusement mis à notre disposition par M. Pfers- T. XIII. — (P.-V.) nelken, ein antiquarischer Fund im Klsoss. und bespricht die in einem goldenen Salbenbüchschen zu llorburg gefundenen Gewürznelken. Da diesel- i - 50 — dorff, rédacteur du Journal de pharmacie d'Al- sace-Lorraine, représeute sous toutes les faces la petite pyxide eu or, qui a été trouvée à Hor- bourg, le 10 décembre 188 i, dans un sarcophage franc et renfermait deux fleurs de girofle. La présence de celles-ci dans un sarcophage qui peut remonter au sixième siècle doit modifier l'opinion reçue relativement à l'importation de la fleur de girofle, que des savants distingués, comme M. de Gandole, ont placée après l'époque de la découverte des moluques, par les Portugais {Origine des plantes cullivées, 1883, p. 129). Outre les deux fleurs de girofle, la boite ren- fermait une substance grise, réduite en poudre, mêlée de petits globules blancs. Soumise à l'ac- tion de la chaleur, cette substance répand une odeur aromatique, rappelant celle de l'encens ou du storax. L'examen au microscope n'a rien fait reconnaître qui permette de préciser la nature de la poudre. Remercîments à M. le professeur FlUckiger. ben sich in einem Grabe befanden, das bis in das sechste Jahrimndert hinaufreichen kann, so wird die bisherige Ansicht, wonach diese Nelken erst nach der Entdeckung der Molukken, durch die Portugiesen, bei uns eingeführt worden seien, zu berichtigen sein. Nebst den zwei Gewürznelken, enthielt das nach treuen Zeichnungen abgebildete Büchschen, wovon Herr Pfersdorff, Redakteur der genannten Zeitschrift, die Güte hatte uns die Clichés milzu- theilen, ein graues Pulver, gemischt mit weissen Klümpchen, welches beim Erwärmen einen bal- samischen Geruch ausgibt, der an Weihrauch oder Storax erinnert. Bei der mikroskopischen Untersuchung des Pulvers zeigte sich nichts, was über dessen Natur Aufschluss geben könnte. Dank für Herrn Professor Flückiger. M. de MüUenheim-Recbberg appelle l'attention du Comité sur des articles de M. Kindler de Kno- bloch, parus dans la Laiideszeitung et relatifs à l'écusson d'Alsace. D'après lui, l'écusson employé ordinairement, même lors des fêtes pubhques, est faux, de même que celui que donne Merlan, dans sa Topograph ia Alsatiai. Le Comité statuera dans sa prochaine séance sur l'admission d'un nouveau membre. La séance est levée à 4 heures. Herr von Müllenheim-Rechberg macht auf die in der Landeszeitung erschienenen Artikel des Herrn Kindler von Knobloch über das Wappen des Elsasses aufmerksam. Darnach ist das sogar bei öü'entlichen Festen verwandte Wappen, ebenso dasjenige bei Merlan in der Topographia Alsalix gegebene unrichtig. In seiner nächsten Sitzung wird der Vorstand über die Aufnahme eines neuen Mitgliedes be- schliessen. Schluss der Sitzung um i Uhr. Séance du Comité du 8 février 1886. Présidence de M. le clAuoJnc STRAUB. Présents: MM. Barack, Dacheux, Ingold, Keller, Kurtz, Michaelis, Nessel, Ringeisen, Schlosser, Sengenwald, Stamm, Winkler et Salomon, se- crétaire. Le procès-verbal de la séance du 11 janvier 1886 est lu et adopté. Sitzung des Vorstands vono 8. Februar 1886. Vorsitzender: Herr Canonicus Straub. Anwesend sind die Mitglieder Barack, Dacheux, Ingold, Keller, Kurtz, Michaelis, Nessel, Ritigeisen, Schlosser, J. Sengenwald, Stamm, Winkler und Salomon als Schriftführer. Das Sitzungs|)rotokoll vom 11. Januar 1886 wird verlesen und genehmigt. 51 — Les ouvrages suivants ont été déposés sur le bureau: Külf/eiidc eingelaufene Bücher werden vo; gelegt: Actes de la Société jurassienne d'émulation, réunie à Saignelégier le 27 septembre lS8i. Bulletin monumental, publié sous les auspices de la Société française d'arcliéulogie, (i' série tome I. Gaen, 1885. Bulletin de la Société d'histoire naturelle de Colmar, 1883—1885. Bulletin du Musée historique de Mulhouse, X, année 1885. Der G es chichis freund. Mittheilungen des historischen Vereins der fünf Orte Luzern, Uri, Schwyz, ünterwalden und Zug, 40. Band, 1885. Smithsonian Report, 1883. Tableaux des observations météorologiques faites pendant les années 1882—1884, par Cli. Uniber. Quartalblätter des historischen Vereins für das Grossher zocjthum Hessen, 1885, Nr. 3 und -i Zeitschrift der Gesellschaft für Schleswig-Holstein. Lauenburgische Geschichte, 15. band, Heft 1 und 2, 1885. M. Baumgartner, maire de Sainte-Marie- aux- Mines, communique un extrait du registre des baptêmes de l'église française de Sainte-Marie- aux-Mines; on peut conclure de ce document que le château de Hohkœnigsbourg était après le siège de 1633 encore habitable pour des offi- ciers mariés. Herr Bürgermeister Baumgartner von Markirch theilt einen Auszug aus dem Taufbuch der fran- zösischen Kirche von Markirch mil, aus dem her- vorgeht, dass die Ilohkönigsburg auch nach der Belagerung von 1633 noch bewohnbar für ver- heirathcte Offiziere war. Voici ledit extrait: Derselbe lautet: «Jehan Rudolf, fils à M. Le Lieutenant Henri Petit de Schönau au Palatinat, lieutenant du régiment de Houbalt a été baptisé au château et forteresse de Hohenkönigsburg le 25 Septembre stile vieux qui est le 5 Octobre stile nouveau. «Les Parrains sont: Jehan Piudolf Wittmann et Jehan Douzis, tous deux capitayne au régiment dudit Houbalt. «La marraine: Anne Dorothée femme de Hart- mann Arnold lieutenant et maistre de (mot illi- sible: carlui) au mesme régiment. «Le baptesme a été administré par M. Perro- cbet' en présence de Jehan Le Mayre, Estienne Jaquemin, Jérémie Mathieu, Samuel Val, Daniel Lamblin le jeune et Jacob d'Aubrisson et à la re- queste dudit lieutenant. Le baptesme de son fds 1. Perrochet était à cette époque pasteur à Saiute-Marie. Jehan Le Mayre, Estienne Jaquemin, Jérémie Matliieu, Samuel Val, Daniel Lamblin étaient des bourgeois do Sainte- Marie , puisque leurs noms figurent dans ledit registre de baptême. Johann Rudolf, Sohn von H. Lieutenant Heinrich Klein aus Schönau in der Pfalz, vom Regiment Houbalt, ist auf Schloss und Feste Ilohkönigsburg am 25. September alten Stils d. i. 5. October neuen Stils getauft worden. Die Pathen sind: Johann Rudolf Wittraann und Jehan Douzis, beide Hauptleule im genannten Regiment Houbalt. Pathin : Anna Dorothea, Frau von Hartmann Arnold, Lieutenant im gleichen Regiment. Die Taufe wurde von Herrn Perrochet' vorge- nommen in Gegenwart von Jehan Le Mayre, Es- tienne Jaquemin, Jérémie Mathieu, Samuel Val, Daniel Lambhn dem Jüngern und Jakob d'Aubris- son auf Begehren des genannten Offiziers. Der 1. Perroebet war damals protestantischer Geistlicher in Markirch. Jehan Le Mayre, Estieuue Jaquomin, Jérémie .Matbiou, Samuel Val, Daniel Lamblin waren .Markirchor Uürgor, da ihre Namen in das genannte Taufbuch oiugetrageu sind. - 52 — a élé iûscrit comme si le baptesme avait été ad- ministré en ceste Eglise.« Remercîments à M. Baumgartner. M. Micliaëlis entretient le Comité d'une publi- cation mensuelle qui parait à Trêves sous le titre de Westdeutsche Zeitschrift für Geschichte und Kunst, et qui renferme des notices sur toutes les découvertes archéologiques faites dans le bassin du Rhin et dans les pays voisins (Allemagne, Bel- gique, Pays-Bas), ainsi que des rapports sur les productions littéraires se rattachant à l'étude de l'antiquité et de l'histoire des mômes pays, etc. En ce moment les rédacteurs de celte feuille songent à étendre le cadre de leur publication, en reproduisant dans ses colonnes les procès- verbaux et communications importantes d'un très grand nombre de sociétés archéologiques. L'offre en a été faite à la Société pour la con- servation des monuments historiques d'Alsace. M. Michaelis propose d'accepter cette offre. Nos procès-verbaux seraient dans la suite communi- qués au KorrespondcnzblaU, et la Société rece- vrait pour chacun de ses membres un exem- plaire de ladite publication mensuelle, contre une indemnité minime. Par ce moyen nos tra- vaux arriveraient à la connaissance d'un public plus nombreux d'une part, de l'autre les mem- bres de notre Société recevraient une somme considérable de rapports intéressants et précieux et seraient tenus au courant de tous les faits ar- chéologiques de la vallée du Rhin. La proposition est surtout appuyée par M. Nes- sel. Après une sérieuse discussion le Comité dé- cide qu'il sera pris un abonnement au Korrespon- denzblalt et qu'on adressera, sans nouvelle rede- vance, les numéros successifs à chaque membre, sous le même pli que les procès-verbaux, qui continueront à paraître dans les deux langues, conformément à la décision du 5 janvier 1885. Eintrag ist geschehen wie wenn diese Taufe in der Kirche von Markirch wäre vorgenommen worden. Dank für Herrn Baumgartner. Herr Michaelis berichtet über das «Korres- pondenzblatt der Westdeutschen Zeitschrift für Geschichte und Kunst», das in monatlichen Lieferungen über sämmtliche wichtigen antiqua- rischen und historischen Funde, litterarischen Erscheinungen u. s. w. aus dem Gebiete der Rhein- lande und ihrer Nachbarländer, in Deutschland Belgien, Niederlanden, Bericht erstattet. Neuer- dings beabsichtigt die Rédaction dem Blatte durch regelmässige Mittheilung der Sitzungsberichte zahlreicher antiquarischer Vereine einen noch grösseren Werth zu verleihen. Herr Michaelis empfiehlt auf das Anerbieten der Rédaction einzugehen, wonach die Sitzungspro- tokolle auch unserer Gesellschaft regelmässig dem Korrespondenzblatt zugestellt und die Monats- blätter, gegen eine verhältnissmässig sehr geringe Entschädigung, von der Gesellschaft für ihre Mitglieder angeschafft werden sollen. Auf diese Weise würden einerseits unsere Verhandlungen eine weitere Verbreitung finden, andererseits die Mitglieder unserer Gesellschaft ein reiches Mate- rial interessanter Berichte und eine bequeme und zuverlässige Uebersicht über alle archäologischen Thatsachen des ganzen Rheingebietes erhalten. Der Antrag wird namentlich von Herrn Nessel lebhaft unterstützt. Nach eingehender Besprechung beschliesst der Vorstand auf die erforderliche Anzahl von Exem- plaren des « Korrespondenzblattes» aus den Mit- teln der Gesellschaft zu abonnieren und sie an sämmtliche Vereinsmitglicder zu vertheilen als Gratisbeilage zu den Sitzungsprotokollen, die auch fernerhin gemäss dem Bcschluss vom 5. Ja- nuar 1885, als selbständige Publication in franzö- sischer und deutscher Sprache erscheinen sollen. Est admis comme membre de la Société : M. le Freiherr Fritz de MüUenheim-Rcchberg, lieute- nant à Constance, proposé à la dernière séance par M. de Müllenheim. Deux nouvelles propositions de membres sont faites par le secrétaire. Als Mitglied der Gesellschaft wird der in der letzten Sitzung durch Herrn von Müllenlieini vorgeschlagene Freiherr Fritz von Müllenlieim- Rechberg, Lieutenant in Konstanz, aufgenonnnen. Zwei weitere Aufnahmen schlägt der Schrift- führer für die nächste Sitzung vor. — 53 M. le Président informe le Comité que la Hi- bliotlièque nationale à Paris est entrée en posses- sion de calques de Herrade de Landsperg, prove- nant de M. de Bastard. Il se rendra prochainement à Paris et demandera l'aulorisalion de les faire reproduire pour la publication du Hortiis ddl- ciarum, dont la cinquième livraison, préparée depuis quelque temps, allait être tirée, quand il a eu connaissance de ce nouveau fonds de copies. M. Kreemer, de Kehl, se proposant d'aller à Paris pour une affaire analogue, pourrait être utilisé à cet effet. Il y aurait lieu aussi de faire reproduire plusieurs planches coloriées d'après l'original. Un crédit est volé à cette fin. " M. Week, instituteur à Katzenthal (Haut-Rhin), auquel M. Ingold de Colmar s'était adressé pour apprendre si le château ruiné de Wineck, qui appartient à la Société, est aussi inscrit à son nom, répond que cette ruine est encore inscrite au nom de MM. Hensinger Antoine et Joseph. M. Week demande qu'on veuille rendre le don- jon accessible par le percement d'une porte; cette demande n'est pas agréée. M. Ingold veut bien se charger de faire mettre ces ruines au nom de la Société ainsi que les 7i8 du château de Hohnack, donnés dans le temps par M. de Golbéry. M. Schlosser fait la communication suivante : Sur la demande de M. le Président et confor- mément aux décisions prises par le Comité au mois de novembre 1884, M. le Kreisingenieur Schmidt, membre de la Société, a fait exécuter à l'église de Domfessel ainsi qu'à la tour d'entrée de l'ancien cimetière qui entoure ce sanctuaire les réparations suivantes: Les travaux eifectués à {'église ont eu lieu à l'extérieur, du côté du nord. Indépendamment de quelques menues réparations, il a fallu dé- molir et reconstruire la partie supérieure de l'un des grands contreforts du chœur, qui était tout à fait délabrée et à travers laquelle les eaux plu- viales tombant du comble pénétraient jusque dans les murs de l'abside. D'autre part, on a pris Der Vorsitzende Iheilt mit, die Parist-r Nalio- nalbibliolhek besitze Nachzeichnungen dos Iler- rad'schen Codex, die von Herrn de Bastard Plani- men. Er werde sich n.lchslens nach Paris begeben und um die Krlaubniss nachsuchen, dieselben für die Publication des Hortus (Uliciarum reprodu- ciren zu lassen. Die fünfte Lieferung de.sselben sollte eben fer- tig gestellt werden, als er Kunde von dieser neuen Sammlung von Copieen erhielt. Der Photograph Krämer von Kehl , der in Geschäften nach Paris reisen wolle, wurde die- selben aufnehmen können. Ks wurde ferner mög- lich sein , mehrere Tafeln nach dem Muster des Originals colorirt herzustellen. Es wird für diesen Zweck ein Kredit bewilligt. Herr Lehrer Weck zu Kalzenthal im Ober- Elsass, an den sich Herr Ingold von Colmar ge- wandt hatte, um zu erfahren ob die Ruine von Wineck, die der Gesellschaft gehört, auch auf deren Kamen eingetragen sei, hat geantwortet, dass sie noch auf den Namen von Joseph und Anton Hensinger eingetragen sei. Sein Begehren, dass man in den Thurm eine Thür breche, um ihn zugänglich zu machen, findet nicht die Billi- gung der Gesellschaft. Herr Ingold übernimmt es, die richtige Eintragung zu besorgen, ebenso für den Theil der Burg Hohnack, der einst von Herrn de Golbéry geschenkt wurde. Mitglied Schlosser berichtet ausführlich über die Kirche von Domfessel: Auf Ersuchen des Herrn Vorsitzenden gemäss den Beschlüssen, welche der Vorstand der Ge- sellschaft im November 1884 gefasst hatte, Hess Herr Kreisingenieur Schmidt, Mitglied der Ge- sellschaft, an der Kirche, sowie an dem Ein- gangsthurm des allen Kirchhofes, der die Kirche umgibt, eine Reihe von Reparaturen vornehmen. An der Kirche beschränkten sich dieselben auf der nördlichen Aussenseite vorzugsweise darauf, den oberen Theil eines der grossen Gegen- pfciler des Chors, der völlig verfallen war und durch den das Regenwasser bis in die Mauern der Absis drang, abzutragen und neu zu bauen. Ferner hat man Fürsorge getroffen, dass das Wasser künftighin nicht mehr durch die Strebe- 54- toutes les mesures nécessaires pour que les eaux du ciel ne s'inflitrent plus dans les arcs-boutants dont elles compromettaient la solidité ou dans les petits contreforts y attenant, d'où elles des- cendaient jusque dans les murs du bas-côté nord. Quant à la tour d'entrée du cimetière, on en a tout d'abord consolidé les murs; puis, sur une charpente presque entièrement neuve, on a placé un toit en tuiles (et non plus en zinc). Au rez- de-chaussée de cette construction, on a posé un nouveau dallage en grès bigarré; au premier étage, on a renouvelé le plancher, la porte et un volet; enfin, à ce niveau, la tour, ouverte du côté de l'église, a été fermée à l'aide d'une cloi- son en planches. A l'occasion des travaux dont il vient d'être parlé, M. Schlosser a fait redresser dans l'église de Domfessel les pierres tombales de la famille du pasteur Hiemeyer, dont il a déjà entretenu la Société. Sur le revêtement en grès bigarré que pré- sente la façade antérieure de la tour d'entrée du cimetière, ce même membre a remarqué, à trois mètres environ au-dessus du sol, un grand nombre de petites excavations circulaires (dia- mètre: 0"i,02 à 0™,03; profondeur: O^^jOl), qui selon toute apparence, ont été creusées par des balles en fer tirées de très près sur cet édifice. Ce fait confirme l'opinion exprimée par M. Straub, en 1862, que le cimetière de Domfessel était au- trefois fortifié [Bulletin, 2* série, t. I, p. 76). La pièce, ménagée dans la tour de l'église, au ni- veau des voûtes de la nef principale, et d'où l'on ne peut voir qu'une partie du village et des routes qui y aboutissent, n'était sans doute pas un logement réservé à un guetteur ou à un veil- leur de nuit; elle paraît plutôt avoir été destinée à servir de refuge en cas de danger. On y voit une cheminée et, dans les embrasures des fe- nêtres, de petits bancs en maçonnerie. L'inscription : Anna 1012, qui se trouve au- dessus de la porte de l'église, est due à un an- cien instituteur de Domfessel qui, sur le côté droit de cette môme porte, a mal lu le gralTito: G. K. 1012, dont il a pris le chiiïre 6, un peu ébréché, pour un zéro. pfeiler dringen, sie durchweichen und die Mauern des nördlichen Seitenschiffes angreifen kann. Was den Eingangsthurm des Kirchhofes anbe- langt, so hat man zunächst seine Mauern gestützt, dann auf ein fast neues Gebälk ein Ziegeldach gelegt. Im Erdgeschoss ist ein neues Pflaster von buntem Sandstein gelegt worden , im ersten Stockwerk sind der Fussboden, die Thür und ein Laden erneuert worden, auch ist der Thurm, der hier nach der Kirchenseite bisher offen stand, durch einen llolzverschlag geschlossen worden. Gelegentlich dieser Arbeiten hat Herr Schlosser in der Kirche auch die Grabsteine der Familie des Pastors Hiemeyer, über die er bereits in der Gesellschaft berichtet hat, wieder aufstellen lassen. Auf der Verkleidung von Sandstein an der Vorderseite des Thurms hat Herr Schlosser un- gefähr in der Höhe von drei Metern über dem Boden eine grosse Zahl kleiner runder Vertie- fungen bemerkt im Durchmesser von 2—3 Genti- meler, 1 Gentimeter tief. Sehr wahrscheinlich sind dieselben durch Kugeln verursacht worden, die aus nächster Nähe auf das Gebäude gefeuert wurden. Dadurch erfährt die Ansicht des Herrn Straub, die er im Jahr 1862 im Bulletin der Ge- sellschaft H. Sér. L 76 entwickelte, dass nämlich der Kirchhof von Domfessel befestigt war, eine Bestätigung. Das Gemach, das im Kirchthurm, in der Höhe der Wölbung des Hauptschiffs ange- bracht ist, und von dem aus man nur einen Theil des Dorfs und der dort mündenden Strassen übersehen kann, war ohne Zweifel nicht zur Wohnung für einen Wachtposten oder Nacht- wächter bestimmt, sondern scheint vielmehr ein Zufluchtsort im Falle der Gefahr gewesen zu sein. Es besitzt einen lleerd, und in den Fensteröff- nungen befinden sich kleine gemauerte Bänke. Die Inschrift: Anuo 1012 über der Kirchenthür rührt von einem alten Lehrer in Domfessel her, der auf der rechten Seite derselben Thür die Inschrift G. K. 1612 falsch gelesen hat, indem er die 6, welche ein wenig ausgebröckelt war, für eine 0 hielt. — 55 La date la plus ancienne que des désœuvrés aient gravée à l'extérieur de cet édifice est celle de 1420. Chose curieuse, cette môme date figure dans une description du comté de Saarwerden, de l'an 1743, comme étant celle de la construc- tion de l'église: uDie hiesige Kirche)), y est-il dit (v° Domfessel), usoll ehedem ein Domslift ge- wesen und in Anno 1420 erbauet worden seyn; der hiesige Orlh dahero auch seinen Nahmen erlangt haben.)) D'autres indices encore portent, en effet, à croire que l'église de Dorafessel a été bâtie au commencement du XV siècle. La tradition d'après laquelle elle aurait été autrefois collégiale, est confirmée par deux noms de lieux dont l'un — celui de Capitelsteg (passe- relle du chapitre) — ne nous a été conservé que par le titre précité de l'an 1743 (v° Lorentzen), tandis que l'autre — celui de Capitelmatt ou Tm Capitel — sert encore quelquefois aujourd'hui à désigner une partie de la prairie dite Gœtzmatt. L'étymologie ci-dessus reproduite du mot Dom- fessel est évidemment inexacte. D'autre part, comme il n'y a jamais eu dans ce village une burg servant de résidence à un vassal quelconque, on ne peut guère admettre, avec Moscherosch et d'autres, que le nom de cette localité — au XVIP siècle encore Dumvassel — dérive de la dénomi- nation latine : Domus vasalli, laquelle d'ailleurs eût été bien vague. De même que le nom du village lorrain de Dombâie (autrefois Dombasle, Dunbasla\ le mot Domfessel vient sans doute de Domno Basollo, d'où l'on a fait dans le patois du pays, d'abord Dunnebassel, puis Dunevassel, ce qui était le nom de ce village au XIV siècle. En effet, l'église de Domfessel a pu avoir été dédiée à saint Basollus avant de l'être, comme aujour- d'hui, à saint Gall. Ces travaux ont occasionné une dépense totale de 455,66 e^ Le crédit de 400 ^ alloué par la Société a donc été dépassé de 55,66 ^/. Le Comité remercie MM. Schmidt et Schlosser des soins qu'ils ont bien voulu apporter à cette affaire, ratifie les comptes détaillés qui lui sont soumis et vote un crédit supplémentaire de 55,66 ^ Das älteste Datum, welches inUssi^je Iliinde in die Aussenseite dieser Kiniie gegralieii haben, ist das Jahr 1420. Merkwürdiger Weise findet sich dasselbe auch in einer Beschreibung der Grafschaft Saarwerden aus dem Jahr 174:} als das Erbauungsjain- der Kirche angeführt. «Die hiesige Kirciie», iieisst es da, «soll ehedem ein Domstift gewesen und in Anno 1420 erl)auet worden seyn; der hiesige Ortii daliero auch sei- nen Nahmen erlangt haben.» Auch andre An- zeichen sprechen dafür, dass die Domfesselcr Kirche wirklich erst zu Anfang des 15. Jahrhun- derts erbaut worden ist. Die Ueberlieferung, nach der dieselbe einst eine Collegiatkirche war, wird durch zwei Orts- namen bestätigt, von denen der eine «Capitel- steg» nur in dem erwähnten Actenstück von 1743 (v. Lorentzen) erhallen ist, der andre «Capitel- matt oder Im Capilel» noch heule manchmal für die Bezeichnung eines Thcils der Goelzmalt ge- nannten Wiese gebraucht wird. Die oben mitgetheilte Ableitung des Namens Domfessel ist augenscheinlich unrichtig. Andrer- seits, da es in diesem Dorf niemals eine Burg ge- geben hat, die einem Vasall zum Aufenthalt die- nen konnte, so kann man nicht mit Moscherosch und Andern annehmen, dass der Name, der im 17. Jahrhundert noch Dumvassel lautet, von der lateinischen Bezeichnung domus vasalli ab- stammt, die übrigens auch sehr allgemein ge- wesen wäre. Ebenso wie der Name des lothrin- gischen Dorfs Dombâie (einst Dombasle, Dun- basla), stammt Domfessel ohne Zweifel aus Donmo Basollo, woraus die mundartliche Aussprache zu- nächst Dunnebassel, dann Dunevassel, den Namen des Dorfes im 14. Jahrhundert gemacht hat. Ge- wiss konnte die Kirche von Domfessel einstmals ebensogut dem heiligen Basollus geweiht sein, wie heute dem heiligen Gallus. Die erwähnten Arbeiten haben eine Ausgabe von 455 Mark 6G Pfennigen verursacht und damit die dafür von der Gesellschaft ausgesetzte Summe von 400 Mark um 55 Mark G6 Pfennige über- schritten. Der Vorstand dankt den Herren Schmidt und Schlosser für ihre Mühwaltung, genehmigt die vorgelegten spocificirten Rechnungen und bewilligt einen Ergänzungscredit von 55 Mark 66 Pfennigen. - 56 M. le Président écrira à M. le Kreisingenieur Schmidt pour lui transmettre les remercîments du Comité. Oq fera disparaître la date erronée (1012) dont il est question ci-dessus. La séance est levée à 4 heures. Der Vorsitzende wird dem Herrn Kreisinge- nieur Schmidt noch schriftlich den Dank des Vor- standes übermitteln. Das unrichtige Datum (1012) wird beseitigt werden. Die Sitzunir wird um 4 Uhr geschlossen. Séance du Comité du 23 mars 1886. Présideuce de M. le chanoine STRAUB. Présents: MM. Baraek, Dacheux, Ingold, Keller, Kurtz, Michaelis, Nessel, Ringeisen, Wiegand et Salomon, secrétaire. MM. Stamm et de Stichaner se font excuser. M. Erichson assiste à la séance. Les ouvrages suivants sont déposés sur le bureau: Sitzung des Vorstands vom 23. März 1886. Vorsitzender: Herr Caiionicus Straub. Anwesend die Mitglieder Rarack, Dacheux, In- gold, Keller. Kurtz, Michaelis, Nessel, Ringeisen, Wiegand und Salomon als Schriftführer. Die Mitglieder Stamm und v. Stichaner fehlen mit Entschuldigung. Herr Erichson wohnt der Sitzung bei. Folgende Werke sind eingelaufen: Histoire de la seigneurie lorraine de Tanviller-en-Ahace , par Maurice de Gastex. Paris, 1886. Smithsonian Report, 1883. Zeitschrift der Gesellschaft für Schleswig-Holstein-Lauenhurgische Gcscliiclite, 15. Rand, Heft 1 und 2. Kiel, 1885. Actes de la Société jurassienne d'émulation, réunie à Saignelégier, le 27 septembre 1884. Table des coups d'œtl, des actes, des mémoires du Journal, publiés par la Société jurassienne d'émulation. Porrentruy, 1884. Bulletin du Musée historique de Mulhouse, année 1885. Quartalblätter des historischen Vereins für das Grossherzogthum Hessen, 1885, Nr. 1. Verzeichniss von Forschern in wissenschaftlicher Landes- und Volkshunde Mittel-Europas, be- arbeitet von P. E. Richter, herausgegeben vom Verein für Erdkunde zu Dresden, 1886. Transactions and reports of the Nebraska State historical Society, vol. 1. Lincoln, 1885. Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, XVP vol., 1'" et 2^ parties. Metz, 1885. Supplément àM XVP vol., l'^ partie, des Mémoires de la Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle. Le procès-verbal de la séance du 8 février 1880 est lu et adopté. M. le Président annonce que, d'après un article du Journal d'Alsace, du 13 mars 1880, l'Admi- nistration supérieure n'a pas permis la démolition du Kalender Ihur m ; cette communication est accueillie par le Comité avec grande satisfaction. Nachdem das Protokoll der Sitzung vom S. Fe- bruar 1880 verlesen und genehmigt worden ist, theilt der Vorsitzende nach einem Artikel des Elsasser Journals vom 13. März d. J. mit, die Ver- waltungsbehörden halten die Niederlegung des Kalenderthurms nicht gestattet. Der Vorstand nimmt diese Mittheilung mit lebhafter Befriedi- gung entgegen. 57 - M. le Président annonce le paiement de la Südaiiii zeipt der Vorsitzeiidi' don Kiidanf von somme de 600 marcs, subvention de la l]asse- 600 Mark der vom iJezirk Unter- KIsass lu;\villigiet Alsace. Subvention an. M. Wiegand fait un rapport sur deux manuscrits des treizième et quatorzième siècles, (jui apparte- naient autrefois au chapitre de la Cathèdi'ale de Strasbourg, et qui furent, en dernier lieu, utilisés par Grandidier. Ces manuscrits disparurent lors de la Révolu- tion et ne furent retrouvés que de|iuis peu, dans la bibliothèque de l'abbaye de bénédictins de Melk, sur le Danube. Le P. Staufer, bibliothé- caire de ladite abbaye, a bien voulu les confier à M. Wiegand, qui les présente au Comité. L'un de ces manuscrits, désigné plus tard sous la dénomination de Directorium chori, est un recueil de toutes les prescriptions et usages se rapportant au culte dans la Cathédrale de Stras- bourg, il est d'un intérêt spécial pour l'histoire des rites ecclésiastiques. Ce qui augmente sa va- leur, c'est qu'il est écrit de la main même du plus ancien chroniqueur strasbourgeois Pritsche Glosener; cette attribution est justifiée par la re- marque qui se lit au verso de la page 186: hune librum compositit et compilavit ac manu pro- pria scripsit Frideriùus dictus Glosener, pres- byter prebendarius primus principalis altaris capelle sancte Katherine in ecclesia Argentinensi site. Coniplevit autem eum in festo sancti Gre- gorï pape anno domîni ut supra (c'est-à-dire 1364). Le second manuscrit, écrit, pour la plus grande partie, dans la première moitié du treizième siè- cle, contient un certain nombre de documents très intéressants sur l'histoire du chapitre de la Cathédrale de Strasbourg. Un grand nombre de personnes y ont travaillé pendant le treizième et le quatorzième siècle. Les pages 1 à 55 contiennent principalement les statuts du chapitre, des testa- ments, et des donations de chanoines de la Cathé- drale. Les pages 56 à 106 contiennent un nécro- loge ou registre d'anniversaires du chapitre de la Cathédrale. Ce nécrologe, qui date, dans ses par- ties principales du moins, de 1240, nous fournit d'importantes additions au nécrologe de Stras- bourg, conservé à Donaueschingen et publié par Mone dans V Anzeiger für Kunde der teutschen Vor- Milglied Wiegand crstatnel sodann kurzen Re- riclit über zwei clicnials dmi Slrassbur^-er Dom- capitel gehörige PergaMientliandschriflon des \.\. und 14. Jahrhunderts, die von Grandidier zuletzt benutzt, seit der Uevolulion verschollen waren und vor Kurzem in der Ribliothek der Henedicli- ner-Abtei Melk a. d. Donau wieder aufgcnuKb-n worden sind. Mitglied Wiegand legt beide Hand- schriften, welche Pater Slaufer, Bibliothekar des Stifts Molk, die Güte hatte nach Strassburg zu sen- den, zur Einsichtnahme vor. Der eine Codex, später als Dircriorium rhori bezeichnet, enthält die offizielle Sammlung aller auf den Gottesdienst im Strassburger Münster be- züglichen Vorschriften und Gebräuche, und ist für die Geschichte des kirchlichen Ritus von be- sonderer Bedeutung. Sein Werth wird dadurch noch erhöht, dass er von der Hand Pritsche Clo- seners, des ältesten deutschen Chronisten in Strassburg, geschrieben ist, wie der Hintrag auf der Rückseite des Blattes 186 beweist: hunc li- brum composuit et compilavit ac manu propria scripsit Fridericus dictus Glosener, presinjtcr prebendarius primus principalis allaris capclle sancte Katherine in ecclesia Argentinensi site. Gomplevit autem cum in festo sancti Oregon pape anno domini ut supra (nämlich 1364). Die zweite Handschrift, zum grossen Theil vor der Mitte des 13. Jahrhunderts geschrieben, birgt ein sehr reiclilialligcs und verschiedenartiges Material zur Geschichte des Strassburger Doinca- pitels. Sehr viele Hände des 13. und 14. Jahrhun- derts sind an ihr thätig gewesen. Die Blätter I — 55 enthalten vorzugsweise Capitelsstatuten, Testa- mente und Schenkungen von Domcanonikern. Die Blätter 56-106 füllt ein Necrolog oder Anni- versarienbuch des Domcapitels, dasetwaum 1240 in seinen Haupttheilen onlstanden ist und zu dem Grundstock des Strassburger Necrologiums in Donaueschingen (mitgetheilt von Mone, im An- zeigerfür Kunde der teutschen Vorzeit, 1838, Sp. 9—21), der hier wiederholt wird, sehr viele Zusätze bringt. Daran schliesst sich ein Vcrzeich- - 58 — zeit, 1838, col. 9—21. Ce nécrologc est, du reste, reproduit dans le manuscrit qui nous occupe. La partie suivante donne un aperçu des reve- nus que le chapitre de la Calhédrale lirait de ses biens, en ville et au dehors; au point de vue his- torique, cet aperçu a une certaine valeur. Une dernière partie contient des ailaires peu importantes, relatives au chapitre, et devait faire partie d'un autre manuscrit; c'est sans doute par mégarde qu'il a été réuni au recueil ci-dessus, que Grandidier intitule « liber regulae ». Relativement à la publication de ces manuscrits il faudrait en référer au P. Staufer. Le secrétaire soumet au Comité la traduction, faite par M. le professeur Euting, de l'inscription d'un fragment de pierre tombale hébraïque de 1329, trouvé en 188i, rue des Fribourgeois. niss der Einkünfte des Domcapitels von seinem städtischen und ausserstädtischen Besitz, das ge- schichtlich den meisten Werth haben dürfte. Ein Anliang von 24 Blättern enthält geringfügigere Capilelssachen ans dem 15. Jahrhundert und ist der Schluss einer andern Handschrift, der aus Versehen in diesen von Grandidier liber regulae benannten Sammelband gebunden worden ist. Ueber die Verwerthung bezw. Veröffentlichung dieser Materialien wird erst nach Rücksprache mit Herrn Pater Staufer Bestimmung getroffen werden können. Der Schriftführer unterbreitet dem Vorstand die von Herrn Professor Euting gegebene Ueber- setzung einer hebräischen Inschrift, von 1329, welche sich auf dem Stück eines alten jüdischen Grabsteines findet, der im Jahr 1884 in der Frei- burgergasse aufgedeckt wurde. Au mois de Nîsân, le G* jour (de semaine), l'an 89 (de notre) ère. Que son âme soit (réunie) au faisceau des vivants, avec les Justes au Jardin E(den). (Amen A)men Sela! Remercîments à M. le professeur Euting. La pierre sera déposée au musée de la Société. Im Monat NîsAn, am 6. (Wochen) tag im Jahr 89 (unserer) Rechnung. Möge seine Seele (gebunden sein) ins Bündel der Lebendigen mitsammt den Frommen im Garten E(den). (Amen A)men Sela! Es wird beschlossen Herrn Euting zu danken und den Stein im Museum der Gesellschaft zu verwahren. 50 — Sont admis comme membres de la Société: MM. Alfred ßerger-LevrauIt, à Nancy, et Berninger, arclîitecte à Strasbourg, présentés à la dernière séance par M. Salomon. Als Mif^'lioder der Gosollscliafl wonlon die (lurch Herrn Salomon in der letzten Sitzuuf,' vorgeschla- genen Herren A. lierger-Lcvranll, zu Nancy, und Berninger, Baumeister zu Strassburg, aufge- nommen. M. le Président annonce qu'il a fait dégager au couvent de Sainte-Odile le quatrième côté de la stèle qui se trouve dans le cloître, mais qu'il ne s'y trouve aucune sculpture; le déplacement projeté offre des difficultés. Un des chasse-roues à l'en- trée de l'hôtellerie est un ancien chapiteau méro- vingien renversé, peut-être un reste de la cha- pelle ronde qui se trouvait en cet endroit jusqu'en 1734. M. le Président soumet au Comité un couteau en bronze, trouvé à Sainte-Odile. La lame, longue de 0"',17, est légèrement recourbée et présente la forme des couteaux, réputés préhistoriques, qu'on a trouvés dans plusieurs lacs de la Suisse'. Der Vorsilzcnile Iheilt mit, er habe im Kloster Odilienherg die vierte Seite der Saule im Kreuz- gang bioslegen lassen, jedoch keinerlei Sculplur darauf gefunden. Die beabsichtigle Versetzung dieser Silule stössl auf Schwierigkeiten. Kinerder Prellsteine am Kingangzur (iaslwirlhschafl ist ein altes umgestürztes merovingisches Saulenkapi- läl, vielleicht ein Ueberbleibsel der Uundkapelle, welche bis 1734 auf diesem Platze stand. Zugleicli legt der Vorsitzende noch ein auf dem Odilienherg gefundenes Bronzemesser vor. Die Klinge ist 0™,17 lang, ist leicht geschwungen, und hat die Form der als vorgeschichtlich angesehenen Bronzemesser, wie sie zu Hunderlcn in mohreron Schweizerseen aufgefunden worden sind'. M. le Président fait remarquer parmi les ouvrages déposés sur le bureau l'Histoire de la seigneurie lorraine de T anviller-en- Alsace , par M. Maurice de Castex, qui en a fait don à la Société. Remercîments. Der Vorsitzende macht unter den eingelaufenen Werken auf das der Gesellschaft gcschenkti' Buch des Herrn Maurice de Castex aufmerksam: Histoire de la seigneurie lorraine de Tanvilkr-cn-Alsare. Dank. M. Ic D' Barack annonce que la ville de Colmar va envoyer à l'exposition qui aura lieu à Augs- bourg, cet été, trois tableaux de Schœngauer, savoir: la Vierge aux Roses, la Madonna an der Hecke et un saint Antoine. Le premier se trouve à la sacristie de l'église de Saint-Martin, les deux autres appartiennent au Musée de la ville. Mitglied Barack theilt mit, die Stadt Colmar werde auf die in diesem Sommer stattfindende Schwäbische Kunstausstellung zu Augsburg drei Gemälde von Scböngauer senden, die Maria im Rosenhag, die Madonna an der Hecke und einen heiligen Antonius. Das erste befindet sich in der Sacristei der St. Martinskirche, die beiden andern gehören dem städtischen Museum. La Bibliothèque de Strasbourg a envoyé aussi un certain nombre de raretés à cette exposition. La séance est levée à 47» heures. Auch die üniversitäts- und Landesbiblinilick hat mehrere werthvolle und seltene BUcher auf die Ausstellung geschickt. Schluss der Sitzung um 4 ", Chr. 1. Cf. Tröltsch, Fund.itathtU: der vorrümischen Met allzeit im Eheingehiete, p. 42, n" 60 Séance du Comité du 3 mai 1886. Présidence de M. le chanoine STRAUB. Sitzung des Vorstands vom 3. Mai 1886. Vorsitzender: Herr (lanonicus Straub. Présenis : MM. Biirack, Michaölis, Rin.rreisen, J. Scngenwald, Schlosser, Slamin, Wicganil et Sa- lomon, secrétaire. MM. Keller et Dacheux se font excuser. Le procès-verbal de la séance du 23 mars est u el adojité. Les ouvrages suivants sont déposés sur le bureau : Anwesend die Mitglieder Barack, Michaelis, Riiig- eisen, J. Scngenwald, Schlosser, Stamm, Wiegand und Salomon als Schriftführer. Die Herren Keller und Dacheux fehlen mit Ent- schuldigung. Das Protokoll der Vorstandssilzung vom 23. März wird verlesen und genehmigt. Folgende Werke sind eingelaufen: Album (ßnvernc), 1885. Bulletin de rinstitut archéologique liégeois. Liège, 1886. Corrcspondcnzblalt des naturwissenschaftlichen Vereins in Regensburg , 1884. Messager des sciences historiques ou Archives des arts et de la bibliographie de Belgique, 1886, 1 '" livr. Anzeiger des germanischen Nationalmuseums, \. Band, 2. Heft, 1885. Katalog der im germanischen Museum befindlichen Gemälde, 1885. Mittheilungen aus dem germanischen Nationalmuseum , \. Band, 2. Heft, 1885. Mittheilungen aus dem Vogesenclub , Nr. 18. Annales de l'Académie d'archéologie de Belgique, XXXVIII, XXXIX, 3® série, tomes YIIl et IX. Anvers, 1882—1883. Bulletin 1 — 4 de l'Académie d' archéologie de Belgique (4^ série des Annales). Anvers, 1885. Carte des voies romaines de la Belgique et de leurs raccordements avec les pays voisins, d'après les documents de l'antiquité et les publications de nos sociétés savantes. Anvers. Carte des voies romaines de la Gaule bclgique et de leurs raccordements avec les pays voisins, d'après les stations indiquées dans l'itinéraire d'Antonin et sur la carte de Peutinger. Anvers. M. le Président annonce que M. Berlage, par suite de sa nomination de prévôt de la cathé- drale de Cologne, donne sa démission de membre du Comité. Le tympan du portail sud de l'église princi- pale de Colmar doit être moulé pour les musées du Trocadéro et de Nuremberg; M. Winkler écrit pour proposer à la Société de profiter de cette occasion pour entrer aussi en possession d'un moulage de celte pièce de sculpture, qu'on pour- rait, vu l'occasion, acquérir pour environ 250 ./^ Le Comité regrette que le manque de fonds et surtout d'un local assez spacieux ne lui permette pas de donner suite à cette proposition. M. le Président proposera au ministère de se charger de cette dépense. Der Vorsitzende theilt mit, dass Herr Berlage in Folge seiner Ernennung zum Domprobst in Köln seine Stelle als Vorstandsmitglied niederleet. Herr Winkler fragt bei der Gesellschaft an, ob sie nicht die günstige Gelegenheit benutzen wolle, einen Abguss des Giebelfeldes vom Südporlal der Colmarer llauptkirche zu erwerben. Derselbe werde für die Sammlungen des Trocadero und des Germanischen Museums zu Nürnberg genommen und sei jetzt um den Preis von 250 ./dzu erhallen. Der Vorstand bedauert, dass die geringen Mittel und vor Allem der Mangel an Raum es nicht erlauben, aufdicsen Vorschlag einzugehen; doch wird der Vorsitzende wenigstens beim Ministerium bean- tragen, auf die Erwerbung Bedacht zu nciimen. 61 Parmi les ouvrages déposés se trouve un allnini de vues des environs de Saverne oilert par l'au- teur, M. Ghristmann. Remercîments. M. Sclilosser fait la communication suivante : «J'ai entretenu le Comité d'un sarcophage qu'un cultivateur, occupé à dessoucher une haie, a récemment découvert dans la banlieue de Schalbach (département de la Lorraine), à 4 kilo- mètres environ au sud-ouest de Drulingcn. Celte trouvaille a été faite dans un canton que l'on appelle die Stuben, parce qu'on y voit des amas de moellons calcaires qui forment de petites enceintes rectangulaires, tantôt isolées, tantôt contiguës; ce sont les ruines du hameau de Nie- derschalbach qui, dit-on, a été détruit pendant la guerre de Trente ans. Le sarcophage en question, qui a été mis à jour tout près de l'une de ces enceintes, était orienté de l'ouest vers l'est. Il était encore sur- monté de son couvercle et ne renfermait point de terre. Auprès du squelette, dont les ossements ont été brisés, l'inventeur, qui a fouillé ce tom- beau de nuit, n'a remarqué et recueilli que quel- ques lamelles en os (largeur: 0™,01 — 0™,02), qui toutes ont été mises en morceaux. Ces frag- ments, dont le plus long mesure 0'^,14, sont percés de distance en distance de petits clous en fer dont la tête est recouverte de bronze. Sur ces débris, on voit gravés en creux des cercles con- centriques parfois entrelacés, la tête d'un oiseau et une autre bête, également mutilée, que l'on ne peut plus reconnaître. Ces lamelles proviennent sans doute d'un peigne et leur ornementation rappelle celle que présentent des objets de toi- lette du môme genre qu'on a trouvés dans des tombes datant de l'époque mérovingienne. Le sarcophage qui contenait ces restes, offre cette particularité très remarquable, c'est qu'il a été taillé dans deux grands blocs de pierre qui, à n'en pas douter, sont étrangers au sol de toute l'Alsace-Lorraine. M. le docteur Faudel, de Colmar, membre de la Société, que j'ai consulté au sujet de la nature et de la provenance de ce coffre sé- pulcral, croit que c'est un calcaire pisolithique. Unter den zur Ansicht vorgeleglcn Werken be- findet sich auch ein Album mit An.'sichti'n der Umgebung vonZabern, das der Ik'rauîJgeber Herr Christmann eingercichl hat. Dank (tlr Herrn Chrislmann. Mitglied Schlosser macht dem Vorstand fulgcnde Mittheilungen: «Ich habe schon neulich erwähnt, dass von einem Bauer beim Ausroden einer Hecke in der Gemarkung von Schalbach, un^'cfahr 4 Kilometer südwestlich von Ürulingen, ein Sarg blnsgelegt worden ist. Dieser Fund ist in einer Feldilur, die man die Stuben nennt, gemacht worden. Der Name rührt daher, dass man dort eine Menge Bausteine von Kalk sieht, die kleine Baume recht- winkhg umschliessen, thcils vereinzelt, Iheils in engem Zusammenschluss. Es sind die Trümmer des Weilers Niederschalbach, der wahrend des dreissigjährigen Kriegs zerstört worden sein soll . Der fragliche Sarg, der dicht bei einer dieser Kalkmauern gefunden wurde, war von West nacli Ost gelagert. Er trug noch seinen Deckel und ent- hielt keine Erde. Beim Skelett, dessen Knochen zertrümmert waren, hat der Mann, der dies Grab zur Nachtzeit untersucht hat, nur einige Plüttchen aus Hörn, 1 — 2 Centimeter breit, bemerkt und gesammelt. Sie sind alle in Stücke gegangen, das längste misst noch 14 Centimeter. In bestimmten Abständen sind sie mit kleinen eiserneu Nägelu beschlagen, deren Köpfe von Bronze überzogen sind. In Vertiefungen von concentrischon, zuwei- len auch verschlungenen Kreisen sieht man den Kopf eines Vogels und ein anderes Thier, das nicht mehr zu erkennen ist, gravirl. Diese Plätt- chen stammen offenbar von einem Kamm, und ihre Verzierung erinnert an die der Toileltcn- sachen gleicher Art, welche man in Gräbern aus merovingischer Zeit gefunden hat. Der Sarg selbst ist insofern sehr merkwürdig, als er aus zwei grossen Blöcken gehauen ist, die ohne Zweifel dem Boden von Elsass-Lothringen nicht entstammen. Herr Dr. Faudel von Golmar, Mitglied unserer Gesellschaft, den ich bezüglich der Natur und der Herkunft dieser Steine zu Käthe zog, ist der Ansicht, dass es ein pisolithischer Kalkstein sei, der sicher nicht aus unserm Lande (32 qui, certainement, n'esl pas originaire de notre pays, mais qui, peut-être, provient de l'Italie. D'après ce savant, le sarcophage dont il s'agit, présente, an point de vue minéralogique, une grande analogie avec un cercueil de pierre méro- vingien qui a été trouvé à Horburg et déposé au Musée des Unterlinden. Le sarcophage mis au jour près de Schalbacli, qui s'était déjà fendu dans le sol, a encore été brisé pendant et après son exhumation; il m'a néanmoins été possible d'en reconnaître les prin- cipales dimensions. Sa longueur était d'environ deux mètres. L'auge proprement dite, dont le fond était percé de deux trous, avait hors œuvre près de la tète du mort une hauteur de 0™,65 et une largeur de 0"i,67, tandis que, vers les pieds, cette dernière dimension — la seule connue — n'était plus que de 0'^,35. Le couvercle, qui était creusé en dessous et bombé au-dessus, avait hors œuvre et au miüeu une hauteur de 0™,33 à l'ex- trémité ouest et de 0'^,25 à l'extrémité est. Les parois du sarcophage, extraordinaireraent faibles en certains endroits, avaient une épaisseur va- riant de 4 à 8 centimètres. Les faces externes, à peu près lisses, ont été égalisées à l'aide d'une sorte de hachette à tranchant très large et très mince, dont le peu de compacité de la roche permettait l'emploi. Gomme le cercueil de pierre ci-dessus décrit était placé contre un mur et non loin d'une autre tombe bordée de dalles de grès, je me propose de faire des fouilles à l'endroit où cette décou- verte a eu lieu.» stamme, sondern vielleicht aus Italien eingeführt sei. Seiner Meinung nach zeigt der fragliche Sarg in mineralogischer Hinsicht eine sehr grosse Aehnlichkeit mil einem Steinsarg aus merovingi- scher Zeit, der bei Horburg ausgegraben wurde und jetzt im Museum Unterlinden verwahrt wird. Der bei Schalbach gefundene Sarg, der schon im Boden auseinandergefallen war , ist während und nach der Ausgrabung völlig zerschlagen wor- den; trotzdem ist es mir noch möglich gewesen, seine Hauptmaasse festzustellen. Seine Länge be- trug ungefähr 2 Meter. Die eigentliche Höhlung, am Boden mit zwei Löchern , halte aussen beim Kopfende eine Tiefe von 65 und eine Breite von 67 Gentimeter, während am Fussende die letztere, welche allein noch feslzuslellen war, nur 35 Gen- timeter mass. Der Sargdeckel, von innen hohl und aussen gewölbt, hatte an dem einen Ende eine Höhe von 33 , an dem andern von 25 Genti- meter. Die Dicke der Sargwände, die an manchen Stellen ausserordentlich dünn waren, schwankt zwischen 4 und 8 Gentimeter. Die nahezu glatten Aussenseiten waren mit einem Hackbeil bear- beitet, das sehr breit und sehr dünn schnitt, wie es eben die geringe Stärke des Steinmaterials er- laubte. Da dieser Sarg gegen eine Mauer gerichtet un- weit eines andern Grabes, das von Sandsteinplatteo eingefasst ist, sich gefunden hat, so habe ich vor an dieser Stelle weitere Ausgrabungen vorzu- nehmen.» Le Président entretient le Comité des démarches qu'il a faites à Paris, pour obtenir comnmnication des calques de llerrade de Landspei'g légués, il y a peu de temp.s, à la bibliothèque nationale de Paris, par la famille de feu M. de Bastard. «Ges démarches, dit-il, ont eu plein succès. Les matériaux réunis par M. de Bastard sont très considérables. \\ est hors de doute que ce savant, auquel le Hortns dcliciariim resta corilié pen- dant dix ans, s'est proposé d'en jiublier les par- ties principales. Le choix des miniatures et le soin avec lequel il les a fait calquer ou colorier, le nombre des notes et l'étendue de.** exliail.s du Der Vorsitzende berichtet sodann über seine Reise nach Paris, die er unternommen hat, uni von deuNachzeichnungen des Herrad'schen Codex Kenntniss zu nehmen , die vor Kurzem von der Familie des verstorbenen Herrn de Bastard der Natioualbibliolhek dort geschenkt worden sind. «Diese Reise wurde vom schönsten Erfolg ge- krönt. Das von Herrn de Bastard gesammelte Ma- terial ist ausserordentlich reichhaltig. Ohne Zwei- fel hat dieser Gelehrte, dem dar Uorlusdclicianim zehn Jahre lang anvertraut blieb , selbst sich mit der Absicht getragen, die wesiuitlichslen Theile desselben zu vcröirenllichen. Das beweist die sorg- fältige Auswahl, die er unter den Miniaturen ge- - 63 - texte en donnent la preuve. Ce fonds précieux m'a été comniunifiué avec une libéralité dont je garde bon souvenir; MM. les directeurs de la bil)liotliè(|ue nationale ont en liaule estime l'œuvre patriotique de la reconstitution du Horlus, entre- prise sous vos auspices, et se montrent heureux d'y pouvoir contribuer. Non seulement votre Pré- sident a été autorisé à faire photo^rapbier dans le local de la bibliothèque environ quatre-vingts calques de scènes entières ou de fragments de scènes, copiés sur l'original par des artistes exercés, mais encore les 17 planches coloriées seront copiées sous les yeux et sous la surveil- lance de M. le directeur du département des mi- niatures par un artiste déjà engagé, et la trans- cription des extraits du texte sera faite par une personne de confiance désignée par l'adminis- tration.» Le Président estime qu'à la suite de cet accrois- sement du nombre des calques la publication du Hortus deliciarum sera portée à 10 livraisons, de 10 planches chacune. Il fait la proposition de publier au moins une planche coloriée. Une seconde proposition porte sur la publication de 16 autres planches coloriées et des importants extraits qu'il pense pouvoir être édités par voie de souscription. Les deux propositions sont acceptées par le Comité. La séance est levée à 5 heures. truiren hat. welche er nachzeichnen und colorireu Hess, die Fülle und der Umfang seiner Vermerke und E.xcerple. Dies wertlivollc Material wurde nur mit freundliclisler l!L'rcilwilli;.'keil zur Verfügung gestellt, die Herren iJirekloren derNationalbiblio- tliek schätzen unser patriotisches Unternehmen, den llortus wieder herzustellen, und sind sehr er- freut, auch zu ihrem Theil dabei mitwirken zu können. Ich erhielt nicht nur die Krlaubni.^s, in den häumen der hibliolhek ungeführ achtzig von der Hand erfahrner Künstler ganz oiler stückweise entworfene Nachzeichnungen einzelner Scenen pholographiren zu lassen; es werden ausserdem durch einen schon dafür gewonnenen Künstler unter den Augen und unter der Aufsicht des Vor- stands der Miniaturen-Abtheilnng 17 farbige Ta- feln copirt werden, und die Abschrift der Te.xt- excerpte ist einer von der bdjüutheks-Verwallung bezeichneten Person übertragen worden. » Der Vorsitzende schätzt den zukünftigen Um- fang der neuen Ausgabe des Horlus dcHridnnii, wie er sich nach diesem Zuwachs von Zeich- nungeii gestalten dürfte, auf zehn Lieferungen, jede zu zehn Tafeln. Er schlägt vor, wenigstens eine Tafel im Farbendruck zu geben, und bean- tragt ausserdem, die Herstellung der (ihrigen 16 colorirten Tafeln und des Textes auf dem Wege der Subscription zu betreiben. Beide Vorschläge finden die Zustimmung des Vorstandes. Die Sitzung schliesst um 5 Uhr. Séance du Comité du 10 juin 1886. Présidence de M. le chanoine STRAUB. Sitzung des Vorstands vom 10. Juni 1886. Vorsitzender: Herr Canonicus Straub. Présents : MM. Dacheux, Fleischhauer, Kurtz, Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder : Michaelis, Ringeisen, Jules Sengenwald, Stamm^ Dacheux, Fleischhauer, Kurtz, Michaelis, llingeisen, Wiegand, Winkler et Salomon, secrétaire. J. Sengenwald, Stamm, Wiegand, Winkler und Salomon als Schriftführer. MM. Keller et Rodolphe de Türckheim se font Die Herren Keller und Rudolf von Türckheun excuser. fehlen mit Entschuldigung. Le procès-verbal de la séance du 3 mai 1886 Das Protokoll der Sitzung vom 3. Mai 18«G est lu et adopté. wird verlesen und genehmigt. 64 M. le trésorier présente les comptes de l'exer- cice écoulé. Le Comité prie MM. Harack et AVie- gand de vouloir bien se charger de les examiner. Sur la proposition de M. le Président l'assem- blée générale est fixée au jeudi 1" juillet, à 3 heures, au local de la Société '. Un nouveau membre est présenté par M. le chanoine Dacheux. Le Comité espère pouvoir tenir dans la pre- mière semaine du mois d'août une réunion géné- rale à Colmar et d'y joindre une excursion au château de Wineck. Le Comité prie MM. Straub, Ringeisen, Stamm et Salomon de visiter le château d'Andlau pour se rendre compte des réparations qui pourraient être urgentes. Ces membres acceptent la mission. M. Winkler appelle l'attention du Comité sur l'état des ruines de Guirbaden. Le Président dépose sur le bureau quatre mé- dailles en argent relatives à la guerre de Trente ans et dues à un graveur né à Strasbourg, peu connu, quoique d'un talent hors ligne. Sébastien Dadler (Dattier), paraît avoir quitté sa ville natale fort jeune. Il a exercé son art à Augsbourg, où il était orfèvre de la cour impériale, puis quelque temps à Nuremberg, Hambourg et Dresde. En 1630, il était médailleur de la cour de Saxe. Les œuvres marquées de son monogramme S. D. tombent entre 1619 et 1653. La plus grande des quatre médailles (diam. 8 centim. — poids : 155 gr.) peut être considérée comme un chef-d'œuvre. L'avers rej)résente au premier plan le roi Gustave-.\dolphe étendu sur son lit de mort, au fond, la bataille de Ltltzen. Sur le revers on voit l'apothéose du roi traitée avec un fini de détails remarquable. Der Herr Kassirer legt die Rechnungen des ab- gelaufenen Vereinsjahres vor. Der Vorstand er- sucht die Mitglieder Barack und Wiegand, die Prüfung derselben vorzunehmen. Auf Vorschlag des Vorsitzenden wird die Gene- ral-Versammlung auf Donnerstag den 1. JuU', Nachmittags 3 Uhr, im Museum der Gesellschaft anberaumt. Herr Dacheux schlägt ein neues Mitglied zur Aufnahme vor. In der ersten Woche des August hofft der Vor- stand eine allgemeine Versammlung zu Colmar abhalten und damit einen Ausflug auf das Schloss Wineck verbinden zu können. Der Vorstand bittet die Herren Straub, Kiugei- sen. Stamm und Salomon das Schloss Andlau auf die etwa dringend nothwendigen Pxeparaturen zu untersuchen. Die vier genannten Herren nehmen diesen Auftrag an. Dabei macht Herr Winkler auf den bedenk- lichen Zustand der Ruinen von Girbaden auf- merksam. Der Vorsitzende legt vier silberne Denkmünzen vor, die sich auf den dreissigj ährigen Krieg be- ziehen und von einem Strassburger Graveur stammen, der, obwohl wenig bekannt, doch ein aussergewöhnliches Talent aufweist. Sebastian Dadler (Dattier) scheint seine Vaterstadt noch sehr jung verlassen zu haben. Er war zunächst in Augsburg künstlerisch thätig, wo er Goldschmied des kaiserlichen Hofes war, dann zu Nürnberg, Hamburg und Dresden, wo er im Jahr 1630 als Medailleur des sächsischen Hofes nachzuweisen ist. Seine Arbeiten, kennllich durch das Mono- gramm S. D., fallen in die Jahre 1619 bis 1653. Die grösste dieser vier Denkmünzen (Durch- messer 8 Gm., Gewicht 155 Gramm) darf als ein Meisterwerk betrachtet werden. Auf der Vorder- seite stellt sie vorn Gustav Adolf (der Schweden- könig) auf seinem Todlenbett vor, im Hintergrund die Schlacht von Lülzen. .\uf der Rückseite sieht man die Apotheose des Königs in sehr bemer- kenswerther Feinheit aller Details. 1. Des circonstances imprévues ont fait remettre la séance générale au 28 juillet. 1. Wegen uuvorliorj,'esuht!Ucr riiudernisse wui'de die Ge- ueralvei'sammluug auf den 28. Juli vorlegt. - G5 - Le Président propose au Comité de l'aire acqui- sition des quatre pièces, qui sont oHertes au prix de 230 J^. 50 ^. 11 pense qu'on pourrait prélever cette somme sur les fonds du don Grunelius. La proposition est acceptée. La séance est levée à i heures. Der Vorschlag des Vorsitzenden, die.-^e vier Denkmünzen, die zum Kauf um l'A) .M 50 .'fy. angebol('n smd, aus den Mitii-In der IJrunelius- Stil'tung zu erwerben, wird an{:enonnnen. Die Sitzuni; scliliessl um hr. Assemblée générale du 28 juillet 1886. Présidence de M. le chanoine STRAUB. Sont présents au bureau MM. Barack, Brucker, Dacheux , Ingold , Keller , Kurtz , Michaelis , de MilUenheim-Rechberg, J. Sengenwald, Stamm, de Ttlrckheim et Salomon, secrétaire. General-Versammlung am 28. Juli 1886. VorBitzcndor : Herr CanouicuH Straub. Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder: Barack, Brucker, Dacheux, Ingold, Keller, Kurlz, Michaelis, von MüUenheim-Recbberg, J. Sengen- wald, Stamm, von ïïircklieim und Salouion als Schriftführer. M. Back, président honoraire, se fait excuser. L'assistance est de trente-cinq membres. Herr Back, Ehrenpräsident der Gesellschaft, lässt sich entschuldigen. 35 Mitglieder der (le- sellschaft nehmen an der General-Versamndung TheiL Dans la salle que M. le conservateur des es- tampes a bien voulu mettre à la disposition de la Société, on remarque entre divers objets ex- posés un reliquaire du quinzième siècle, en forme de petit édicule, orné de dessins au trait .sur fonds d'or. M. le Président ouvre la séance par une allo- cution dans laquelle il souhaite la bienvenue aux membres de la Société, dont plusieurs sont venus de loin pour assister à cette réunion. Il passe en- suite en revue les diverses opérations du Comité depuis la dernière séance générale en commen- çant par les publications. La seconde livraison du volume XII vient d'être distribuée. Les procès-verbaux s'arrêtent à jan- vier 1885. Les suivants, rédigés dans les deux langues, paraîtront dans le volume XIII avec ceux de l'année courante. Une décision du Comité, à laquelle l'assemblée donnera sans doute son approbation, a eu pour but l'abonnement au v^CorrcspondenzblaU», de l'annuaire archéologi- que de l'Allemagne occidentale, dont les numéros T. XIII. — (P.-V.) Im Saal, den der Direktor der städtischen Kupferstichsammlung der Gesellschaft zur Ver- fügung gestellt hat, ist u. A. ein Reliiiuiensclirem des fünfzehnten Jahrhunderts ausgestellt, in Ge- stalt eines kleinen Häuschens, mit unschattirten Zeichnungen auf Goldgrund geziert. Der Vorsitzende eröffnet die Sitzung mit einer Ansprache, in der er zunächst die Mitglieder der Gesellschaft willkommen heisst, von denen meh- rere aus weiter Ferne gekommen sind. Er geht sodann die gesammte Thätigkeit des Vorstandes seit der letzten General-Versammlung im Einzel- nen durch und beginnt mit den Publikationen. Das zweite Heft des Bandes XII ist vor Kurzem ausgegeben worden. Die Protokolle enden mit dem Januar 1885. Die folgenden aus den Jahren 1^85 und 1886 wird in beiden Sprachen der Band XIII bringen. Ein Beschluss des Vorstands, dem die General-Versammlung ihre Zustimmung unzwei- felhaft nicht versagen wird, bezweckt das Abon- nement auf das nCorrcspondcnzhlalt» der West- deutschen Zeitschrift. Die Nummern desselben i 66 - seront transmis aux memljres de la Société sans nouveaux frais et les mettront au courant de toutes les découvertes et opérations importantes arrivées dans le bassin du I\hin. Ladite feuille imprimera également dans ses colonnes nos pro- cès-verbaux, soit en entier, soit par extrait, et fera ainsi connaître au debors l'action conserva- trice de notre Société. La cinquième livraison du Hortus dcliciarwn allait être tirée, quand d'beu- reuses circonstances nous ont mis en mesure d'enrichir notre fonds de calques d'une centaine de dessins inédits, que le Président a été autorisé à faire photographier à Paris pour notre publica- tion. Ce sont les calques exécutés dans les années quarante par les soins de M. de Bastard et qui sont entrés par testament dans la Bibliothèque natio- nale de Paris. La livraison paraîtra prochaine- ment. werden den Mitgliedern der Gesellschaft kosten- frei zugehen und sie auf dem Laufenden über alle wichtigen archäologischen Vorkommnisse im Rheingebiete erhalten. Das Gorrespondenzblalt wird ferner unsere Protokolle vollständig oder auszugsweise bringen und so weitere Kreise von den Arbeiten unserer Gesellschaft in Kcnntniss setzen. Die fünfte Lieferung des Hortus delicia- rum sollte eben abgezogen werden, als ein glück- licher Zufall unsere Nachzeichnungen des Godex um etwa hundert bisher noch nicht veröffent- lichte Stücke vermehrte. Dieselben sind in den vierziger Jahren gemacht und stammen aus dem Nachlass des Herrn de Bastard, der sie testamen- tarisch der Pariser National-Bibliothek vermachte. Der Vorsitzende wurde ermächtigt, dieselben für unsere Publikation photographiren zu lassen, die ausstehende Lieferung wird nun demnächst er- scheinen. Notre zélé collègue M. Schlosser nous a entre- tenus des fouilles faites dans le cimetière méro- vingien du Lupberg, près de Durstel, et de la dé- couverte récente d'un sarcophage ancien dans la banlieue de Schalbach. D'importants fragments de poterie romaine ont été déterrés dans un jar- din près de l'église Saint-ïhomas et décrits par M. l'architecte Salomon. Une découverte d'un autre genre qui intéresse notre pays a été faite dans l'abbaye de Melk en Autriche, c'est celle de l'ancien Directorium chori de la cathédrale de Strasbourg, rédigé par Glosener. Il a été conQé à notre collègue, M. l'archiviste Wiegand, qui l'uti- lisera pour son édition du Urkuncknbuch. Unser eifriger College Herr Schlosser hat uns über Ausgrabungen berichtet, die auf dem mero- vingischen Gräberfeld des Lupberg bei Dürstel vorgenommen wurden, und über die neuerliche Aufdeckung eines alten Steinsarges im Bann von Schalbach. Bedeutende Ueberreste römischer Töpferei sind in einem Garten nahe der St, Tho- maskirche gefunden und durch Herrn Baumeister Salomon boschrieben worden. Ein Fund anderen Charakters, der unser Land gleichfalls interessirt, ist in der Bibliothek der Benedictiner-Abtei zu Melk a. Donau gemacht worden. Das alte Direc' torium dwri des Münsters von Closeners Hand, sowie ein altes Seel- und Zinsbuch des Domka- pitels, kamen dort wieder zum Vorschein. Beide Handschriften wurden unserem Collegen Herrn Archivdirektor Wiegand zur Verwerthung anver- traut. En parlant des travaux de conservation, M. le Président regrette vivement l'absence deM.Ring- eisen, dont on avait l'habitude d'entendre chaque année le rapport clair et lucide autant qu'inté- ressant sur les travaux de la Société. Un exposé de l'élat dans lequel se trouve le château d'And- lau et l'indication des travaux de soutènement qui devront y être exécutés pour conjurer la ruine des donjons, nous avait été j)romis par ce mem- Indem der Vorsitzende nun auf die Restaura- tionsarbeiten übergeht, bedauert er zunächst leb- haft die Abwesenheit des Herrn Ringeisen, der sonst jedes Jahr nach alter Gewohnheit klar, ver- sländlich und interessant über diese Thätigkeit der Gesellschaft berichtete, lüne Beschreibung des ZuStands, in dem sich die Ruine Andlau befindet und die Bezeichnung der Arbeiten, die zur Erhaltung der Einsturz drohenden beiden — 67 - bre; il est remis à plus tard. La stèle de Sainte- Odile a été examinée sur les quatre faces; celle qui était emmurée ne présente pas de sculptures. Une petite église ogivale d'un haut intérêt, ayant encore une partie de l'ancien mur d'enceinte forti- fiée, a été de la part de la Société l'objet de travaux de consolidation, sous l'habile direction de M. le Kreisingenieur Schmidt. Enfin, grâce à l'éner- gique intervention du Comité, un des restes si rares de nos anciennes fortifications du moyen âge, dont l'existence était menacée, sera con- servé. Le Kalenderthurm ne sera point démoli. TiiüroK! nolliwendig sein werden, war uns vcm ihm versiirochcn und ist fnr später aufgeliuljen. Die Steinsaule im St. Odilieuklo.sler i.sl aucli auf dervierten bisher eingemauerten Seile untersucht worden, doch zeigt dieselbe keine S(ul|)liiren. Eine kleine golhische Kirche von hoiiem Inte- resse, die noch einen Tlieil der allen hefestiglen Umwalluiig zeigt, ist unter der geschickten Lei- tung des Herrn Kreisingenieur Schmidt belr^chl- lichen Unterhaltungsarbeiten unterzogen wurden. Ferner wird, Dank der energischen Kinsprache des Vorstandes, einer der wenigen Uesle unserer alten mittelalterlichen Befestigung, dessen Exis- tenz bedroht war, erhallen bleiben. Der Kalender- thurm wird nicht fallen. Nos collections se développent; déjà nous nous trouvons à l'étroit dans le local que nous devons à l'administration de la ville. Les allocations du gouvernement et le fonds Grunelius nous ont mis en mesure de faire quelques précieuses acquisi- tions. Il faut ranger en première ligne deux ta- bleaux peints sur bois, de la fin du quinzième ou du commencement du seizième siècle, en quelque sorte perdus dans l'église rurale de Weitersweiler, où l'humidité leur préparait la ruine à courte échéance. Ils sont aujourd'hui incorporés dans notre collection. Citons encore la partie centrale du monument funéraire de Hugues de Sturmeck, Stettmeister à Strasbourg, f le 1 7 novembre 1 6 1 6 ; une montre du dix-septième siècle, ornée de belles gravures; une série d'ustensiles et d'objets de bi- jouterie du dix-huitième siècle, et quelques pro- duits bien conservés de notre céramique alsa- cienne. Après cet exposé, M. le Président donne la pa- role à M. Kurtz, trésorier, qui fait lecture des comptes de l'année écoulée. Unsere Sammlungen wachsen. Schon ist das Lokal, das uns die städtische Verwaltung über- liess, zu eng. Die Unterslülzung der Regierung und die Schenkung Grunelius haben es uns er- möglicht, einige werlhvolle Erwerbungen zu machen. Unter denselben stehen in erster Reihe zwei Gemälde auf Holz, aus denj Ende des fünf- zehnten oder dem Beginn des sechzehnten Jahr- hunderts, die sich irgendwie in die Dorfkirche von Weitersweiler verirrt hatten, wo die Nasse sie in kürzester Zeit zu verderben drohte. Sie sind nun unseren Sammlungen einverleibt. Hier ist auch noch zu erwähnen das Mittelstück aus dem Grabdenkmal des Strassburger Stettmeisters Hugo vonSlurmeck, gestorben am 17. November IGIG, eine Uhr aus dem siebenzehnten Jahrhundert mit schöner Gravirung, eine Reihe Sclimuckgegeii- ständc aus dem achtzehnten Jahrhundert und einige wohlerhaltene Schöpfungen unserer El.^as- sischen Töpferei. Der Vorsitzende ertheilt dann das Wort Herrn Schatzmeister Kurtz, der die Rechnungen des verflossenen Jahres vorlegt. -es- comptes d.e 1SS5. RECETTES, Recettes ordinaires. Chap. P"". Intérêts de capitaux. Ji Intérêts provenant des litres de la Reichsanleihe. 256 — Intérêts des fonds déposés en compte courant à la Banque d'Alsace-Lorraine 36 31 m 292 31 Chap. II. Cotisations des sociétaires. 1° Cotisations perçues pour l'exercice 1885 à Stras- bourg 134 quittances. 2^ Idem, perçues au dehors 216 » 350 quittances. A 8 marcs l'une, fait 2,800 — Il a été détaché du registre à souche 374 quittances, dont 24 se rapportent à des démission- naires et décédés, à déduire 24 » Chifl're égal de . . . 350 quittances recouvrées. GiiAP. III. Subventions. § 1. Subventions ordinaires. Subvention de la Haute-Alsace pour 1885/86 . 400 — Subvention de la Basse-Alsace pour 1885/86 . 600 — § 2. Subventions extraordinaires. Subvention de l'État pour 1885/86 1,700 — 2,700 - 5,792 31 Recettes extraordinaires. Reliquat actif du compte de 1884 7,225 39 Produit de la vente du Hortus deliciarum. . . 144 — " 7,369 39 Récapitulation : Recettes ordinaires 5,792 31 Recettes extraordinaires 7,369 39 Total général des recettes . . . 13,161 70 — m — I^^eoliiiwiig- jfiir dLtis .Tjilir- 18Hi>. EINNAHMEN. Ordinarium der Einnahmen. Kapitel I. Zinsen von Kapitalien. ji Einkassirung der Zinsen der Reiclisanleihe-Briefe SHO — Zinsen der bei der Elsass-Lolhringischen Bank auf Kontokorr(3nte hinterlegten Fonds .Jü ;Jl ji Kapitel II. Beiträge der Mitglieder. i° In Strassburg einkassirte Beiträge für 1885, 134 Quittungen. 2° Ausserhalb 216 » 350 Quittungen. Zu 8 Mark, per Quittung, ergibt 2,800 — Von der Stammrolle sind 374 Quittungen abgetrennt worden, wovon 24 sichaufDemissionärcund ges torbene Mitglieder beziehen. Gleiche Zahl von . . . 350 Quittungen. Kapitel III. Subventionen. § 1. Gewöhnliche Subventionen. Subvention des Bezirks Ober-Elsass, für 1 885/86 400 — Subvention des Bezirks Unter-Elsass, für 1885/86 000 — § 2. Ausserordentliche Subventionen. Staats-Subvention pro 1885/86 1,700 - 2,700 - 5,702 31 Extraordinarium der Einnahmen. Rechnungs-Saldo vom Jahr 1884 7,225 .30 Ertrag durch Verkauf von Exemplaren des Hortus deliciarum 144 — 7,300 .30 Recapitulation : Einnahme-Ordinarium 5,792 31 Einnahme-Extraordinarium 7,360 30 Gesammt-Summe der Einnahmen . . . 13,161 70 - 70 — DÉPENSES. Dépenses ordinaires. Chap. P''. Frais de bureau, d'adminislralion et de mobilier. § 1. Entretien du local des séances et du musée. A. Garde du local et du musée. Payé au gardien, pour salaire, du l^"" janvier 1885 m au 31 décembre de la même année. 250 — B. Assurance du mobilier et de la bibliothèque contre l'incendie G7 20 G. Dépenses d'entretien diverses. Location de chaises pour l'Assemblée ji. générale 14 — Recurage des salles du musée, nettoyage des fenêtres 25 40 Entretien du jardin-musée 61 90 Petites acquisitions 7 34 108 64 § 2. Frais d'administration. A. Indemnité au commis du président. . . 160 — B. Indemnité au commis du trésorier ... 120 — 280 — § 3. Frais de bureau. A. Affranchissement de la correspondance et d'envois divers 72 — B. Transport à domicile de lettres, convo- cations, et commissions diverses . . . 32 — G. Imprimés d'administration, cartes de membres, bulletins divers, invitations, etc 79 10 D. Frais de bureau divers, chauffage et fournitures diverses pour le bureau de la Société 16 28 E. Droits de garde et de timbre des titres déposés à la Banque d'Alsace-Lorraine. 3 44 202 82 A reporter .... 908 66 — 71 AUSGABEN. Ordinarium der Ausgaben. Kapitel I. Verivaltungskosten, Bureau und Mobiliar. § 1. Unterhaltung des Sitzungslokals und des Museums. A. Bewachung des Lokals und des Museums. Salar des Wächters für das Jahr 1885 (1. Januar jit bis 31. Dezember) ^2r)() — B.Feuer-Versicherung des Mobiliars und der Bibliothek. 07 20 G. Verschiedene Unterhaltungskosten. Miethe von Stühlen für die General- Ji Versammlung 14- — Reinigung der Museumssäle und Fen- stervvaschen 25 40 Erhaltung des Museum-Gartens 61 90 Kleinere Erwerbungen 7 34 108 04 § 2. Verwaltungskosten. A. Vergütung an den Beamten des Präsi- denten 160 — B. Vergütung an den Beamten des Kassirers. 120 — 280 — § 3. Büreau-Koslen. A. Porto der Korrespondenz und verschie- dener Sendungen 72 — B. Transport nach Hause von Briefen und Einladungskarten an die Mitglieder; verschiedene Kommissionen 32 — G. Verwaltungs-Impressen, Mitglieder-Kar- ten, Zettel, Einladungsbricfe, u. s. w. 79 10 D. Verschiedene Bureau -Kosten, Heizung und Lieferung von verschiedenen Bü- reau-Malerialien 10-8 E. Aufbewahrungs- und Slempelkoslen der bei der Elsass-Lothringischen Bank hinterlegten Geldbriefe ^ ^ 202 82 Zu übertragen . ■ ■ ■ 908 00 — n ~ ji. Report .... 908 GG § A. Frais de perception. A. Encaissement des quittances des cotisa- tions payées par les membres domi- Ji ciliés à Strasbouri»- .^2 — B. Encaissement des quittances recouvrées au dehors par la poste 119 41 § 5. Entretien du mobilier. Quatre vitrines adaptées aux embrasures des fenêtres de la salle des collections. 300 90 Une échelle pour la bibliothèque 17 60 Travaux de serrurerie 21 60 Travaux de vitrerie 9 04 Déchargement de pierres monumentales au musée 10 45 Ghap. II. Fouilles, recherches, travaux de conservation et acquisitions pour le musée. § 1. Fouilles et recherches. (Néant.) § 2. Travaux de conservation. Solde des dépenses faites pour travaux de conservation de l'église de Domfessel . 205 06 Frais d'emballage et de transport de deux tableaux expédiés de Weitersweiler au musée de la Société 6(S 60 Payé aux ouvriers qui ont ouvert la tombe de Sturm de Sturmeck 2 — Acquisitions faites pour le musée de la Société. Emploi de la subvention de l'État à l'ac- quisition d'objets antiques pour le musée 1,700 — Acquisition d'une montre du dix-septième siècle, dite JSürnberyer-El^ .S20 — 151 41 359 59 276 26 2,020 — A reporter .... 3,715 92 1. Cette dernière acquisition a 6té faite sur le ilnri île feu M. fininèlius, de Kolbslieiin. - ^:^ Uchcrliay .... !MKS 011 § ^. Einkassirnngskosten. A. Einkassirung der bei den Strassburgcr .,/ Mitgliedern erhobenen Beiträge .... 'i^l — B. Einkassirung der durch die Post erho- benen Beiträge der auswärts wohnen- den Mitglieder I I!i /,,| ö' ;;i)u '.Kl 17 DO 21 00 9 04- 10 45 § 5. Unterhaltung des Mobiliars. Vier an den Fensteröffnungen des Kollek- tionsaals angepasste Schaufensterkäslen Eine Leiter für die Bibliothek Schlosserarbeiten Glaserarbeiten Abladung von ins Museum geschafften Steindenkmälern '. Kapitel II. Ausgrabungen, Nachforschungen, Erhaltungs- arbeüen und Erwerbungen für das Museum. § 1. Ausgrabungen und Nachforschungen. (Nichts.) § 2. Erhaltungskosten. Saldo der Ausgaben für Erhaltungskosten der Kirche zu Domfessel 205 GC Einpackung u. Transportkosten von zwei, aus Weitersweiler ab, an das Museum der Gesellschaft versandten Gemälde . 08 00 Den Arbeitern die das Grab von Sturm von Sturmeck geöffnet haben 2 — § 3. Erwerbungen für das Museum der Gesellschaft. Verwendung der Staatssubvention zum Ankauf von Alterthumsgegenständen . 1,700 Ankauf einer Uhr, das sogenannte Nürn- berger-Ei, aus dem 17. Jahrhundert' . 320 41 359 59 270 20 2,020 Zu übertragen .... 3,715 92 1. Dieser Ankauf ist vermittelst einer aus dem Fonds des Legats des verstorbenen Herrn GruncJius, von Kolbsheini, entnommenen Snrame gezahlt worden. - 74- - neport .... 3,715 92 Chap. III. Publication du Bulletin de la Société. (Néant.) CiiAP. IV. Dépenses diverses et imprévues. oH. Frais de déplacement 22 60 Gratifications à des ouvriers, commis- sions, etc 9 — Au gardien des ruines de Mackwiller. . . 5 — Acquisition de Bulletins de la Société, qui se sont trouvés par rencontre dans une libiairie 28 — G/^ 60 Total des dépenses ordinaires. 3,780 52 Dépenses extraordinaires. Publication du Hortus deliciarum. Remis au Président pour faire exécuter à Paris des fac-similés de dessins du Hortus deli- ciarum 600 — Total des dépenses extraordinaires 600 — Total général des dépenses 4,380 52 RECAPITULATION. Recettes. Recettes ordinaires. CiiAi'iTRE P"". Intérêts de capitaux 292 31 — II. Cotisations des sociétaires 2,800 — — III. Subventions 2,700 — 5,792 31 Recettes extraordinaires. Heliquat actif du compte de 1884 7,225 39 Produit de la vente du Hortus deliciarum \M — . 7,369 39 Total général des recettes 13,161 70 — 75 - Ueberlvd'i .... .IJl.") 02 Kapitel III. Herausgabe des Bulletins der Gesellschaft. (Nichts.) Kapitel IV. Verschiedene und unvorhergesehene Ausgaben. Reisekosten ^2^ ßO Belohnungen an Arbeiter, Kommissionen u. s. w 9 Dem Wächter der Ruine in Mackwciler. . 5 — Ankauf von Lieferungen des Bulletins der Gesellschaft, die gelegentlich in einer Buchhandlung aufgefunden wurden . . 28 — ' U GO Summa Ordinarium der Ausgaben . . . r],780 52 Extraordinarium der Ausgaben. Herausgabe des Hortus deliciarum. Dem Herrn Präsidenten zur Verwendung der Verfertigung von Fac-simile der zu Paris auf- gefundenen Abbildungen des Hortus deli- ciarum 600 — Summa Extraordinarium der Ausiraben . . . 600 — Gesamml-Summe der Ausgaben /i-,:)SO 52 RECAPITULATION. Einnahmen. Ordinarium der Einnahmen. Kapitel I. Zinsen von Kapitalien 292 M — II. Beiträge der Mitglieder 2,800 — - III. Subventionen 2,700 — Extraordinarium der Einnahmen. Rechnungs-Saldo vom Jahr 1884 7,225 30 Ertrag durch Verkauf von Exemplaren des //or/w5 deliciarum 14i — 5,702 31 7.360 30 Gesammt-Summe der Einnahmen. ..... 13,161 70 - 76 - Dépenses. Dépenses ordinaires. Chapitre F"". Frais de bureau, d'administration et ji de mobilier i,419 66 — II. Fouilles, recherches, travaux de conservation et acquisitions pour le musée 2,296 26 — III. Publication du Bulletin de la Société. — — — IV. Dépenses diverses et imprévues ... 64 60 jî 3,780 52 Dépenses extraordinaires. Publication du Horlus deliciarum 600 — Total général des dépenses 4,380 52 Balance : Recettes 13,161 70 Dépenses 4,380 52 Reliquat 8,781 18 Qui se décompose comme suit: Fonds déposés à la Banque d'Alsace-Lorraine 1,950 75 En caisse 204 55 En dépôt chez le Président 320 — Valeur représentée par le prix d'acquisition des titres de l'Emprunt d'Allemagne, déposés à la Banque d'Alsace- Lorraine 6,305 88 Ce qui porte l'avoir total de la Société à 8,781 18 — 77 — Ausgaben. Ordinarium der Ausyahen. Kapitel!. Verwallungskosten, Düreau und Mo- ^ biliai^ \M\) 0(1 — IL Ausgrabungen, Nachforschungen, Er- haltungsarbeiten und Erwerbungen für das Museum 2,200 21» — III. Herausgabe des Bulletins der Gesell- schaft _ _ — IV. Verschiedene und unvorhergesehene Ausgaben 04 OO m r;,7S0 r.2 Extra ordinarium der Ausgaben. Herausgabe des Hortus deliciarum 000 — Gesammt-Surame der Ausgaben . . . i.rîSO r»2 Schlussbilanz : Einnahmen l.%101 70 Ausgaben 4,380 52 Rest (S,781 18 Der sich folgender Weise vertheilt : Bei der Elsass-Lolhringischen Bank aufbewahrte Gelder . . l,'jr»0 75 In der Kasse 20-4 55 Beim Präsidenten hinterlegt 320 — Durch den Ankaufpreis vertretene Valor der Geldbriefcder Reichsanleihe, die bei der Elsass-Lothringischcn Bank deponirt sind 0,."!0.» 88 Damit besieht das Guthaben der Gesellschaft in 8,781 18 r^<Ä«"NiT-«i— > - 78 — L'assemblée vote des remercîmentsà M. le Iré- sorier. M. le Président rappelle à rassemblée que l'or- dre du jour porte l'élection du Président, dont le mandat vient d'expirer, et le renouvellement d'une partie du Comité. 11 donne lecture des noms des membres sortants. Die Versammlung dankt Herrn Kurlz für seine Thätigkeit. Der Vorsitzende erinnert die Versammlung da- ran, dass auf der Tagesordnung die Wahl des Präsidenten steht, dessen Mandat abgelaufen ist, sowie die Iheilweise Erneuerung des Vorstandes. Die Namen der ausscheidenden Mitglieder wer- den verlesen. Sur la proposition de M. de Türckheim, M. le chanoine Straub est réélu Président à l'unanimité par acclamation. Il est procédé au vote pour le renouvellement des membres du Comité dont le mandat est expiré. Nombre des votants: 35. Ont obtenu: MM. Nessel, Ringeisen, Schlosser 35 voix; M. Wiegand 34 voix. Ces quatre mem- bres sont renommés pour cinq ans. M, R. Reuss 21 voix est nommé pour deux ans. Ont obtenu en outre: MM. Euti'ng 10 voix; Schickelé 2 voix; Schricker 1 voix; Martin 1 voix. M. Winkler expose dans la salle un plan et un dessin du château de Wineck, propriété de la Société. Le rapport sur l'éiat de cette ruine paraîtra dans le Bulletin. Rcmercîments. M. Ingold lit une notice historique sur le quar- tier de Golmar, circonscrit par le boulevard, la rue des Blés et la rue du Manège, et fait l'énu- niération des découvertes qui ont eu lieu dans les derniers temps sur ce terrain. Il pense que quel- ques fouilles ne seraient pas improductives. M. Ingold annonce que le château de Wineck, jirès Kalzenthal, est maintenant inscrit au nom de la Société, qui paie 1 pfennig de contribution, plus 5 pfennig pour l'avertissement. Rcmercîments à M. Ingold. Avant de lever la séance, M. le Président appelle ratlention de l'Assemblée sur le reliquaire en bois qui est exposé dans la salle. Il est de la Auf den Vorschlag des Herrn von Türckheim wird Herr Canonicus Straub einstimmig durch Acclamation wieder zum Vorsitzenden gewählt. Die Abstimmung für die Erneuerung des Vor- standes, an der 35 Mitglieder theilnehmen, er- giebt folgendes Resultat: Es erhalten die Herren Nessel, Ringeisen und Schlosser 35 Stimmen; Wiegand 34. Diese vier Mitglieder sind auf fünf Jahre wiedergewählt. Herr R. Reuss erhält 2 1 Stimmen und ist auf zwei Jahre gewählt. Ausserdem haben erhalten die Herren Euting 10 Stimmen; Schickelé 2 Stimmen; Schricker l Stimme; Martin 1 Stimme. Herr Winkler legt Pläne und Zeichnungen der Burg Wineck vor, die bekanntlich Eigenthum der Gesellschaft ist. Der Bericht über den baulichen Zustand dieser Ruine wird im Jahrbuch erscheinen. Dank. Herr Ingold verliest eine geschichtliche Notiz über das zwischen dem Boulevard, der Korngasse und der Reilbahnstrasse liegende Stadtviertel von Golmar, und macht auf die zahlreichen Funde auf- merksam, die während der letzten Zeilen auf die- sem Boden geuiacht wurden. Seiner Ansicht nach würden einige Nachgrabungen nicht erfolglos sein. Ausserdem theilt Herr Ingold mit, dass die Burg Wineck bei Katzenlhal jetzt auf den Namen der Gesellschaft eingetragen sei, wofür sie 1 Pfennig als Steuer und 5 Pfennige als Benacli- richtigungsgebühr zu zahlen habe. Dank. Vor dem Schluss der Sitzung macht der Vor- sitzende noch auf den hölzernen Keliquienschrein, der im Saale ausgestellt ist, aufmerksam. Er - 70 - fin du quinzième siècle cl appartient à l'église de Saint-Hippolyle, qui veut le faire restaurer. Celte restauration sera très sobre, pour que le caractère de l'objet, des peintures surtout, ue soit changé en rien. Ces peintures représentent, sur les deux versants, l'image des douze apôtres, sur les faces latérales, les armes de Lorraine, le tout au trait noir sur fond d'or. stammt aus dem Knde des fünfzehnten Jahrhun- derts und gehört der Kirche von St. Pill, die ihn reslauriren lassen will. Man wird dabei sehr vor- sichtig zu Werke gehen mausen, um den Kunsl- charakler des Stücks, vor allem seine .Malereien nicht zu ändern. iJieselben stellen die zwölf Apo- stel und das lothringische Wappen neue- rung des Bureau. Die früheren Mitglieder dessel- ben werden durch Acclamation wiedergewählt : Herr Nessel als Vicepräsident, Salomon und Wie- gand als Schriftführer, Kurtz als Schatzmeister, Keller als Bibliothekar und Gonservator. Der Vorsitzende kündigt die Vorlage eines In- ventars der seit zwei Jahrhunderten verloren ge- gangenen und zerstörten Denkmäler im Elsass an. Dasselbe wird mit den Steindenkmälern der alten Bibliothek beginnen, die im Jahr I8G2 zum Theil von den Herren Straub, Morlet und Morin gemes- sen und abgezeichnet werden konnten. Sodann legt er noch Reste römischer Töpfer- waaren, mittelalterlicher Gläser, eines Gefilsses vase en métal oxydé, etc. Tous ces objets ont été trouvés entre la rue Grünau! et la rue de l'Écar- late lors du creusement des fondations de la nou- velle buanderie des bospices. Le Comité prend connaissance d'une dizaine de très belles plancbes du Hortus deliciarum, faites d'après les calques de M. de Bastard. von oxidirtem Metall u. A. vor, die zwiscben der Grünäul- und der Scharlachgasse, beim Bau des neuen Waschhauses im Bürgerspital, gefunden worden sind. Das Comité nimmt eine Reihe sehr schöner Tafeln des Hortus deliciarum, die bereits nach den Zeichnungen Bastards gefertigt sind, in Augenschein. M. Fleischhauer entretient le Comité de l'église des ünterlinden, de Colmar. On vient de décou- vrir dans le mur, vers la place, les anciennes colonnes et les arcs qui séparaient la grande nef du bas côté disparu. Les colonnes et arcatures ont été englobées dans le mur formant façade. La séance est levée à 4 '/s heures. Zum Schluss berichtet Herr Fleischhauer, dass man im Kloster Unterlinden zu Colmar, kürzlich in der Mauer, an der Platzseite, die alten Säulen und Bogen wiederentdeckt hat, die das Mittelschiff von dem verschwundenen Seitenschiff trennten, und die jetzt in die Façadenmauer gezogen sind. Schluss der Sitzung um 4 '/. Uhr. Séance du Comité du 6 décembre 1886. Présidence de M. le chanoine STRAUB. Sitzung des Vorstands vom 6. Dezember 1886. Vorsitzender: Herr Canouicus Straub. Présents: MM. Barack, Dacheux, Keller, Kurtz, Michaelis, Ringeisen, Schlosser, J. Sengenwald, Stamm, Winklcr et Salomon, secrétaire. M. Rouge assiste à la séance. Se sont fait excuser: iMM. le baron de Müllen- heim-Rechberg, Rodolphe Reuss et Wiegand. Le procès-vei'bal de la séance du 8 novembre 1886 est lu et adopté. M. le Président annonce que le Comité vient encore de perdre un de ses membres, M. RIanck, architecte, qui a fait partie du Comité pendant de longues années et qui s'est toujours vivement intéressé ù la prospérité de la Société. 11 y a en ce moment au sein du Comité trois places vacan tes par le décès de M.M. Raumgarlner et RIanck, et par la nomination de M. de Stichaner comme Président de la Basse-Alsace. Le Président du dé- partement, étant de droit président honoraire de la Société, doit être remplacé au sein du Comité. Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder: Barack, Dacheux, Keller, Kurtz, Michaelis, Ring- eisen, Schlosser, L Sengenwald, Stamm, Winkler und Salomon als Schriftführer. Herr Rouge wohnt der Sitzung bei. Ihr Ausbleiben haben angezeigt : die Herren von MilUenheim-Rechberg, Reuss und Wiegand. Nachdem das Sitzungsprotokoll vom 8. Novem- ber verlesen und genehmigt worden ist, theilt der Vorsitzende mit, der Vorstand habe vor Kurzem eines seiner Mitglieder, den Herrn Baumeister RIanck, verloren, der lange Jahre hindurch dem Vorstand angehört, und stets warmes Interesse für das Gedeihen der Gesellschaft gezeigt habe. Da durch den Tod der Herren Bauragartner und ßlanck, sowie durch die Ernennung des Herrn von Stichaner zum Bezirks-Präsidenten des Unker- Elsasses, in welcher Funktion er ipso jure Ehren- präsident der Gesellschaft ist, drei Stellen im Vorstand erledigt sind, so wird beschlossen, in 11 est (locidé de procéder dans la prochaine séance au remplacement par cooptation de ces trois membres. (1er naclislcri Sitzung dieselben durch Cooiilatiou zu besetzen. M. Kromer, maitre-poélier en ville, fait don à Herr Krumci-, (»iciibnumei.-ler, huT, schenkt la Société de diverses terres cuites, reproduction der Gesellsciiart verschiedene Töpfereien Nach- de moules Renaissance! ahmuiigen von Kenaissancefornien. Remercîments. Dank. M. Rouge soumet au Comité un grand nombre de dessins de Marmoutier, de Ncuwiller, deSaint- Jean-des-Ghoux, etc., et représentant des détails d'architecture, de mobilier d'église, de peintures, etc. Une grande partie de ces dessins, dont quel- ques-uns sont coloriés, présentent un intérêt marquant. M. le Président rend le Comité attentif à divers objets dont il vient de faire l'acquisition; ce sont deux grands bahuts moyen âge, provenant de Kaysersberg, dont l'un surtout est couvert de ferrements remarquables; une Vierge, sculpture en bois de la fin du douzième siècle, etc. Le secrétaire rend compte du désir de M. Ro- dolphe de Türckheim de voir reprendre les tra- vaux de consolidation au château de Landsperg, dont il est propriétaire. La question sera examinée au printemps, après le retour de M. de Türckheim. Sont admises comme membres de la Société, les personnes suivantes, présentées à la dernière séance : Sur la proposition de M. le Président: MM. Grus- senmeyer, vicaire général d'Alger; Schmitt, Théodore, chanoine titulaire, ancien secrétaire général de l'évôché; Lintzer, curé de Saint-Léger; Gœtz, vicaire à la paroisse de Sainte-Madeleine, de Strasbourg. Sur la proposition de M. le chanoine Dacheux : M. l'abbé Wild, à Guebwiller. Sur la proposition de M. Nessel: M. Malt, Albert, étudiant à Paris. Deux nouveaux membres sont proposés. Herr Rouge legt dem Vorsiand eine grosse Zahl sehr intercs.-^anter Zeichnungen au.s MaursuiQn- ster, Neuweiler, St. Johann u. s. w. vor, die ver- schiedene Einzelheiten der baulichen Formen, des Kirchengeriiths, der Malereien u. s. w. dar- stellen und zum grossen Tlieil in l-'arben au.«ge- führt sind. Der Vorsitzende macht sodann auf vcr.-^chiedene Gcgenslünde aufmerksam, die er kCnzlich erwor- ben hat, vor Allem auf zwei grosse njiltelaUerliche Truhen, die aus Kaysersberg stammen, von denen die eine einen sehr beachlenswerlhen eisernen Reschlag zeigt; dann ein in Holz ge- schnitztes Madonnabild au.s dem Ende des zwölften Jahrhunderts u. s. w. Der Schriftführer berichtet über den Wunscli des Herrn R. von Türckheim, es möchten die Stülz- arbciten am Landspcrger Schlosse, de.-,-en Eigen- Ihümer er ist, wieder aufgenommen werden. Die Frage wird im Frühjahr, nach der Rückkolir des Herrn von Türckheim, sorgfaltig erwogen werden. Als Mitglieder der Gesellschaft werden sechs Herren aufgenommen, die in der letzten Sitzung vorgeschlagen wurden : Durch den Herrn Vorsitzenden: die Herren Grussenmeyer, General vikar in .\lgier;Tli. Schmitt, Titularcanonicus, aller Generalsekretär des Bis- thums; Lintzer, Pfarrer von St. Leodegar; Gœtz, Vikar in der Magdalenenpfarrei zu Strassburg. Durch den Herrn Canonicus Dacheux : Herr Abbé Wild, von Gebweiler. Durch Herrn Nessel: Herr Albert Malt, Sludenl in Paris. Zwei weitere Mitglieder werden vorgeschlagen. - 84 — Une dûcouverte intéressante a élé faite à Kientz- heim, par M. ^^'inkler. Soupçonnant l'existence de peintures murales sur le côté extérieur du mur de la sacristie, notre collègue y a fait quel- ques essais de débadigeonnage, qui ont mis au jour plusieurs parties bien conservées dune peinture du commencement du seizième siècle. M. le Président, chargé par le ministèrede prendre connaissance de la valeur et de l'état des pein- tures, s'est rendu sur i)lace en compagnie de M. Winkler. Le débadigeonnage complet des figures, qui sont d'une très bonne main, est remis au printemps. Des mesures de conservation sont prises dans l'intervalle. La séance est levée à 4 heures. Einen interessanten Fund hat Herr Winkler zu Kientzheim gemacht. Da er das Vorhandensein von Wandmalereien an der Aussenmauer der Sacristei vcrmutheie, so machte er dort einige Abkratzversuche, die mehrere wohl erhaltene Theile einer Malerei aus dem Beginn des sech- zehnten Jahrhunderts an den Tag brachten. Der Herr Vorsitzende wurde vom Ministerium beauf- tragt, den Zustand und den Werth dieser Male- reien in Augenschein zu nehmen, und entledigte sich seines Auftrags in Begleitung des Herrn Winkler. Der vollständige Abkratz der Figuren, die von einer sehr gewandten Hand stammen, ist auf das Frühjahr verschoben; inzwischen sind Schutzvorkehrungen getrolTen. Schluss der Sitzung um 4 Uhr. issr. Séance du Comité du 17 janvier 1887. Présidence de M. le chanoine STRAUB. Sitzung des Vorstands vom 17. Januar 1887. Vorsitzender: Herr Canonicus Straub. Présents: MM. ßarack, Fleischhauer, Kurtz, Anwesend: die Herren Barack, Fleischhauer, Michaelis, de Milllenheim-Rechberg, Ringeisen, Kurtz, Michaelis, von Müllenheim-Rechberg, Ring- J. Sengenwald, Stamm, Wicgand et Salomon, sc- eisen, J. Sengenwald, Stamm, Wiegand und Salo- cré taire. M. de Stichaner, président du département, assiste à la séance. MM. Dacheux, Keller et Winklcr se font excuser. mon, Schriftführer. Der Herr Bezirkspräsident von Stichaner wohnt der Sitzung bei. Die Herren Dacheux, Keller und Winkler feh- len mit Entschuldigung. Le procès-verbal de la séance du 6 décembre 1886 est lu et adopté. Das Protokoll der Sitzung vom 6. Dezember 1886 wird verlesen und genehmigt. Les ouvrages suivants sont déposés sur le bu- reau : Folgende Werke und Zeitschriften sind einge- laiii'cn: Annales de la Société d'émulalion dit, département des Vosges, 1885. Annales de l' Académie d'archéologie de Belgique, XLl, 4* série, tome I. Anvers, 1885. Bulletin historique de la Société des antiquaires de la Morinie, janvier— juin, octobre— décem- bre 1885. - 85 - Bulletin de l'Académie d'archéologie de Bchjiqnc, Vlll, IX, 1886. Mémoires de la Société nationale d'agriculture, sciences ci arLs d'Angers, [uiua WVIl, IN«."). Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire et d'archéologie de Genève, 2* st-rie l il 1886. Mémoires de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrai}i, 3* série, vul. Mil. Nancy, 1885. Les Chartes de Saint-Bertin , par l'abbé Daniel Ilaigneré, lome I. Saiiil-Oiuor, I8.s(;. Smilhsonian Report, 1884. Quartalbl älter des hisiorischen Vereins für das Grossherzoglhum Hessen, Nr. 1— 4, 1886. Beiträge zur vaterländischen Geschichte. Basel, 1887. La ville de Saint- Hippolyte de 1555 à 1616, par Benoît, 1886. Mittheilungen aus dem Vogesenklub , Nr. 19. Catalogue des Alsatica de la bibliothèque de Oscar Berger-Levraull, sept parties. Nancy, 18k6. M. le Président annonce que le ministère a ac- quis et confié à notre garde les objets suivants: Une série de statues de saints en bois, de la fin du dix-septième et du commencement du dix- huitième siècle, dont deux ou trois ont un certain cachet artistique; L'ensemble d'une grande horloge du milieu du dix-septième siècle placé originairement dans un clocher d'église. Tous ces objets proviennent de Reguisheim, et ont été acquis par M. l'architecte Winkler. Der Vorsitzende zeigt an, da.ss das .Ministerium folgende Gegenstände erworben und der liescll- schaft zur Aufbewahrung übergeben hat: Mehrere aus Holz geschnitzte Heiligenfiguren aus dem Ende des siebenzehnten und den ersten Jahren des achtzehnten .lalirhniidcrts — worunter zwei oder drei nicht ohne Kunstwerth; Das Räderwerk einer Thurmuhr aus der Mitte des siebenzehnten Jahrhunderts. Sämmtliche Gegenstände stammen aus Begis- heim und wurden von Herrn Baumeister Winkler erworben. Sont nommés membres du Comité par accla- mation : M. Gustave Dietsch de Lièpvre en remplacement de M. Baumgartner, M. le professeur Euting en remplacement de M. de Stichaner. Zu Mitgliedern des Vorstandes werden durch Acclamation ernannt: Herr Gustav Dietsch in Leberau an Stelle des Herrn Baumgartner, Herr Professor Euting an Stelle des Herrn von Stichaner. M. le Président fait la communication suivante: Der Vorsitzende macht folgende Miitlieilung: Au milieu du mois de décembre un particulier de Hindisheim a déterré dans un de ses champs un vase en fer rempli d'environ trois mille monnaies strasbourgoises, appartenant à quatre espèces (Plappert — Vierer — Kreuzer et Oertlein), dont les plus récentes semblent être du commence- ment du dix-septième siècle. Elles étaient en ma- jeure partie fortement oxydées et primitivement enfermées dans un sac en toile, comme le prou- vent les restes conservés dans la rouiUe. — 11 est Um die Mitte des Dezember hat ein Privatmann in Hindisheim auf einem seiner Felder ein eiser- nes Geläss ausgegraben mit einem Inhalt von ungefähr dreitausend Slrassburger Münzen: sie gehören vier verschiedenen Arten an (Plappert, Vierer, Kreuzer, Oertlein); die jüngsten scheinen aus dem lîegiim des siebenzehnten Jahrhunderts zu sein. Sie waren grösslenlbeils stark oxydiert und, wie die im Kost erhaltenen Ueberreste be- weisen, ursprünglich in einem leineneu Sack vcr- 86 - probable que ce petit trésor a été enterré pen- dant la guerre de Trente ans. Vu le peu de variété que présentait cette somme, elle n'a pu être ac- quise pour une collection publique. Elle a été achetée par un amateur de Strasbourg. Une trouvaille analogue, mais de moindre im- portance, a été faite, il y a peu de jours, sur le bord de la route, près de Marmoutier. On y a déterré vingt-deux pièces d'argent, dont une seule de Strasbourg. Les autres sont de l'archevêque Baudouin, de Ltltzelbourg, qui a occupé le siège de Trêves de 1307 à 1354. Elles ne présentent que deux variétés et ont toutes 0™,02 de diamètre. Avers: Buste d'évégue mitre, de face t BALDEVVINVS f Revers: Deux clefs en sautoir t ARGHIEPS TREVER • M. le Président en a acquis quatre exemplaires pour la collection de la Société. M. le Pré.«ident a reçu une lettre de M. le maire qui annonce que, si la Société le désire, la maison Kainnierzell pourra être mise à sa disposition l'été prochain déjà, et demande à ce que le loyer à payer par la Société soit fixé. Une discussion s'engage à ce sujet; on est d'ac- cord sur l'avantage d'entrer le plus tôt en po.sses- sion de 1 immeuble, mais quant au loyer à payer, la Société ne pourra le faire de ses propres fonds et sera obligée de demander un concours, au dé- partement et au ministère. M. le Président se charge des négociations nécessaires. Sont adnji.s comme membres de la Société: M. Wcscher, conservateur ;\ la bibliothèque nationale à Paiis, et M. Richaid Kuder, architecte. Une nouvelle proposition de membre est faite par M. Michaelis. wahrt gewesen. — Wahrscheinlich ward dieser kleine Schatz während des dreissigjülirlgeu Krieges verscharrt. Bei der geringen Mannigfaltigkeit der Miinztypen hat der Fund nicht fur eine öll'entliche Sammlung erworben werden können; er ist von einem Liebhaber in Strassburg angekauft worden. Ein ähnlicher Fund, doch von geringerer Be- deutung, geschah vor wenig Tagen, in der Nähe von Maursmünslcr. Hart an der Landstrasse wurden zweiundzwanzig kleine Silbermünzen ausgegraben. Darunter befand sich nur eine von Strassburg, die übrigen haben zum Münzherrn Balduin, von Lützolburg, Erzbischof von Trier (1307 — 1354), und rühren nur von zwei Stempeln her. Auf der Vorderseite liest man, um das Brust- bild des mit der Mitra bedeckten Erzbischofs, den Namen f BALDEVVINVS f, auf der anderen Seite, um zwei schräg, kreuzweise übereinander gelegte Schlüssel t ARGHIEPS TREVER • Der Herr Vorsitzende hat vier Stücke für die Sammlung der Gesellschaft erworben. Der Vorsitzende hat einen Brief des Herrn Bür- germeisters erhalten, des Inhalts dass, wenn die Gesellschaft es wünscht, das Haus Kammerzell schon im nächsten Sommer ihr zur Verfügung gestellt werden kann; zu diesem Behuf ist die Angabe der von der Gesellschaft zu zahlenden Miethe erforderlich. Hierüber entspinnt sich eine Debatte. Der Vortheil eines möglichst baldigen Antritts des Miethsvcrhältnisses wird allgemein anerkannt; die Miethsumme aber kann die Gesellschaft nicht aus ihren eigenen Mitteln bestreiten, sondern muss dazu die Mitwirkung des Bezirks und des Ministeriums erbitten. Dei' Vorsitzende übernimmt es, die nüthigen Verhandlungen zu führen. Als Mitglieder der Gesellschaft werden aufge- nommen: llei r Wescher, Gonservator an der Nationalhi- bliothek in Paris, und Herr Architekt Richard Kuder. Herr Michaelis schlägt ein neues Mitglied zur Aufnahme vor. - 87 - M. le professeur Michaelis, qui a fait rautomne dernier un voyage en Grèce et en Asie mineure, fait au Comité la communication suivante au sujet d'une brique en terre non cuite, faisant partie de la collection archéologique de l'université et pouvant avoir 3000 ans. Cette brique provient de la forteresse de Tiryns déblayée par Schliev- mann. Se basant sur les découvertes du D' Dörpfeld, second secrétaire de l'institut archéologique alle- mand à Athènes, M. Michaelis constate que l'usage des briques simplement séchées à l'air et qu'on savait très répandu eu Egypte et en Assyrie, l'était également en Grèce; encore aujourd'hui on trouve à Eleusis des restes très considérables de murs en briques crues. M. Michaelis a pu étudier sur place à Tiryns et à Mycènes des restes de ces constructions en bri- ques. Sur un socle peu élevé en pierres s'élevaient des murs en briques non cuites. Ces murs avaient été consolidés par l'introduction de pièces de char- pente formant tirants; les extrémités des murs ainsi que les ouvertures des portes étaient de même garnies d'une charpente. Un enduit proté- geait ces murs, qui se trouvaient en outre abrités par la forte saillie de la toiture, Vitruve affirme (II, 8, 9) que dans ces conditions les murs étaient indestructibles. Mais lorsque le feu eut consumé la toiture et toutes les parties en bois, les in- tempéries continuèrent l'œuvre de destruction; des parties assez considérables de mur ont ce- pendant résisté. M. Dörpfeld a constaté que la même manière de construire a été employée au plus ancien temple dorique , dont nous connais- sons les vestiges, celui de Junon à Olympie. Ce temple a été mis à découvert par les fouilles que l'empire allemand a fait exécuter. On retrouve les traces des antes et des encadrements en bois, et la glaise liquéfiée, qui après la destruction du toit a rempli la surface du temple, est encore parfaitement reconnaissable par la différence de la couleur dans les restes des colonnes. C'est grâce à cette couche de glaise que la précieuse statue d'Hermès de Praxitèle a été con- servée. M. Michaelis termine son intéressante comcQu- nication en faisant observer (d'après Dörpfeld) quelle influence cette façon de bâtir a exercée Herr Michaelis, der im IcIzIlmi ll»Tb^l «'iiic Hi'i«e nach üriechenlaiul und Klt'iiia.-in'u ^tukicIiI li;i(, legt einen dcni arcliàitlogischi'ii Museum der l ui- versität gehörigen Ziegel aus ungebraniilem Lehm vor, der aus dem von Schliemaini aufgedeckten Palaste auf der Burg von Tiryns stamcnt und nahe an dreitausend Jahre alt sein dürfle. In \ii- schluss daran sprach er über die Forschungen Dr. Dörpfelds, zweiten Sekretärs am deutschen archäologischen Institut in Athen, die den (aus dem alten .U'gypten und Assyrien wie ans dein heutigen Orient hinlänglich hekanntenj Gehranch der an der Luft getrockneten Ziegel als auch im alten Griechenland weitverbreitet nachgewiesen haben. Aus eigener .\nschauuiig berichtete Herr Michaelis von den so coostruirten Mauern, die noch heute in Eleusis in bedeutender Au.sdehnung und Höhe sich erhalten haben, und schilderte die ebenfalls noch heute deutlich verfolgbaren Spu- ren, die dieser Ziegelbau in Mykenà und Tiryns hinterlassen hat. üeber einem niedrigen Stein- sockel waren die Mauern aus solchen Luftziegeln erbaut, von horizontalen hölzernen Balken als .\nkern durchzogen, an den Enden und an den Thüren durch hölzerne Bohlen und Pfosten ab- geschlossen. So lange diese Mauern durch sorg- fältigen Verputz und durch weilen Vorsprung des flachen Daches beschützt wurden, waren sie, wie dies auch von Vitruv (II, S, 9; bezeugt wird, un- verwüstlich. Nachdem aber Feuer die hölzernen Theile des Baues und die Decke zerstört hatte, hat die Witterung das Zerstörungswerk fortge- setzt, doch nicht so gründlich, dassiich nicht be- deutende Reste der alten Mauern erhalten hätten. Nach den Untersuchungen Dörpfelds lassen .sich die gleichen Erscheinungen auch noch an dem ältesten aller erhaltenen dorischen Tempel, dem- jenigen der Hera zu Olympia, nachweisen, der neuerdings durch die Ausgrabungen des deut- schen Reiches wieder aufgedeckt worden ist. Die hölzernen Wandenden und Thürpfosten haben bis auf den heutigen Tag ihre Spuren hinterlassen, und der Lehm der Teaapelmauern, der nach Zer- störung des Daches den ganzen Raum breiartig überschwemmt und dadurch die kostbare Her- messtatue des Praxiteles uns erhalten hat, isttlurch die verschiedene Färbung an den Besten der Säulen uoch deutlich erkennbar. Herr Michaelis I m — sur les formes de certaines parties de l'architec- ture dorique, telles que les Iriglyphes, autes etc. Celte communication est accueillie avec grand intérêt. Remercîment. La séance est levée à 4 '/i beures. wies endlich, wiederum an der Hand von Dörp- felds Forschungen, noch auf den Einlluss hin, den diese ältere Bauweise auf die Formen ge- wisser Theile des dorischen Baues (Anten, Or- thostaten, Triglyphen) ausgeiiht habe. Diese Miltheiluiig wird mit lebhaftem Interesse angehört. Dank. Schluss der Sitzung um 4^4 Uhr, Séance du Comité du 7 mars 1887. Présidence de M. le ch.auoine STRAUB. Présents: MM. Dacheux, Euting, Fleischhauer, Ingold, Kurtz, Ringeisen, J. Schlumberger, Schlosser, J. Sengenwald, Stamm, Wiegand, Winkler el Salomon, secrétaire. Absent excusé : M. Rod. Reuss. MM. Herrenschneider et Herzog, membres de la Société, assistent à la séance. Les ouvrages suivants sont déposés sur le bureau: Sitzung des Vorstands vom 7. März 1887. Vorsitzeudor : Ilorr Canonicus Straub. Anwesend : die Herren Dacheux, Euting, Fleisch- hauer, Ingold, Kurtz, Ringeisen, J. Schlumberger, Schlosser, J. Sengenwald, Stamm, Wiegand, Winkler und Salomon als Schriftführer. Sein Ausbleiben hat entschuldigt : Herr Reuss. Die Herren Herrenschneider und Herzog, Mit- glieder der Gesellschaft, wohnen der Sitzung bei. Folgende "Werke und Zeitschriften sind einge- laufen : Amtliche Sammlung der altern Eidgenüssischen Abschiede, Band IV, Abtheilung ie. Annales de FEst, n" l, janvier 1887. Annales de la Socictd des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, tome X, 1885. Die bäuerlichen Verhältnisse im Elsass, von Dr. A. Hertzog, Heft I, 1886. (Abhandlungen aus dem staalswissenschaftlichen Seminar zu Strassburg.) Bulletin de la Société historique et archéologique deLangres, tome H, n»« 32 et 33, 1" janvier 1886. Congrès archéologique de France, 50* et 51® sessions, 1883 et 1884. Vierundvierzigster Bericht über das Museum Francisco-Carolinum. Linz, 1886. Der Geschichtsfreund. Mittheilungen des historischen Vereins der fünf Orte Luzern, Uri, Schwyz, Unterwaiden und Zug, 41. Band, 1886. Jahrbücher des Vereins von Alterthumsfreunden im Rheinlande, Heft 82, 1886. Mémoires de la Société d'émulation de Montbéliard, XVI" volume de la 3« série, 1885. Le Bas-Relief du collège de Genève, par M. Pictet de Sergy, tome I, cahier 2. Genève, 1872. (Mé- moires et documents publiés par la Société d'histoire et d'archéologie de Genève.) Histoire monétaire de Genèoe de 1535 à 1792, par Eugène Dcmole, tome I, cahier 4 et dernier. (.Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire el d'archéologie de Genève.) Messager des sciences historiques ou Archives des arts el de la bibliographie de Belgique, année 1886, 4* livraison. - 80 - Le procès-verbal de la séance du 17 jativier 1887 esl lu et adopté. M. le Président rend compte de l'élal des néf^o- ciations concernant la maison Kammerzell : Les entretiens qu'il a eus avec M. l'adjoint Pelili, chargé de l'administration des intérêts de l'Œuvre Notre-Dame, ont servi à mettre la question dans son véritable jour. La Société pour la conservation des monuments historiques d'Alsace désire avant tout que la maison Kammerzell, dont les façades ornées de sculptures excitent au plus haut point l'intérêt de tous les connaisseurs, soit aiïeclée à un service public qui la mette à l'abri de tout danger de feu. A cet effet, elle s'offre à meubler successivement les trois étages, dans les styles du seizième au dix-huitième siècle, selon les res- som'ces dont elle dispose, en comptant sur le concours de familles strasbourgeoises, qui con- sentiront à se dessaissir pour quelque temps d'objets antiques, propres à orner l'un ou l'autre appartement. Elle fera ainsi les frais d'une sorte de petit musée rétrospectif de l'art alsacien, aux diverses époques précitées, avec toutes les possi- bilités de changements par suite d'acquisitions nouvelles, plus importantes que les premières, — en un mot, elle met gratuitement au service de la ville le meilleur de son avoir, le soin d'orga- nisation, d'entretien et de surveillance, tout en acceptant, s'il le faut, de payer une part des intérêts du capital que représente la maison. Dès que l'édifice, qui demande une restauration com- plète, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, pourra être occupé, les appartements, ainsi meublés et garnis d'objets d'art, seraient ouverts au public, certains jours, à heures fixes. Entre temps, ils pourraient être visités aux conditions les moins onéreuses possibles. La Société, dont les ressources sont limitées, a l'espoir d'obtenir une allocation du gouvernement, dont le concours bienveillant ne lui a jamais fait défaut. Elle espère, qu'en considération de l'utilité incontestable qu'ofirent ces sortes d'expositions, pour l'étude de l'art et de l'influence qu'elles exercent sur le goût du public, la ville de Strasbourg, qui a déjà consacré de fortes sommes à la restauration des sculptures des deux façades, voudra bien achever l'œuvre et faciliter l'exécution de ce projet par de larges concessions. T. XIII. — (P.-V.) Nachdem das Protokoll der Sitzung vom 17. Ja- nuar verlesen und genelimi^-t worden isl, cr-laliet der Vorsitzende Hericht über den Stand der Ver- handlungen bezQglich des Kamuierzcll'Bchen Hauses, wie derselbe sich aus iJesprechungen mil dem städtischen HeigcordnelLMi, Herrn l'etm.dem die VerwallUMg des Frauenwerks nnlerslfhl, klar ergeben liai. Unsere (iesellsehaft wün.^clit vor Allem, da.ss das Hans Kammerzell, dessen reich mit Schnitzwerk versehene Anssenseilen die Be- wunderung aller Kenner erregen, der privaten Nutzniessung entzogen und als ölTeutliches Ce- bände gegen jegliche l'euersgefahr fortan hicher gestellt werde. Sie erbietet sich zu diesem Zweck nach und nach alle drei Stockwerke im Slil des sechzehnten bis achtzehnten Jahrhnnderls auszu- statten, je nach den Mitteln die ihr zu lic-hole stehen, und rechnet dabei auf die Mitwirkung der Strassburger Familien, die sich gern auf einige Zeit des einen oder des andern allen Kunst- werks eiiläussern werden, wenn dasselbe geeignet ist, zur Ausstattung des Hauses mit verwandt zu werden. Sie wird ferner gern die Kosten für die Eiuricbtuiig eines kleinen Museums der Klsässi- scben Kunst tragen, in dem die oben erwülmlen Jahrhunderte vertreten sind, auch alle Aeiiderun- gen auf sich nehmen, die etwa durch die Erwer- bung neuer wichtigerer Stücke nolhwendig wer- den; kurz, sie stellt der Stailt das beste ihiir Habe zur Verfügung, übernimmt die Einrichlun;.'. die Unterhaltung und die Ueberwachung des Hau- ses, ja sie wird sogar nüthigenfalls einen Theil der Zinsen zahlen, welche das in diesem Hause steckende Kapital tragt. Sobald das Cebäude, das im Innern wie nach Aussen vollständig erneuert werden muss, bezogen worden und die oben ge- schilderte Ausstattung erhalten haben wird, würde es dem Publikum an gewissen Tagen, zu be*en verscluedener Grösse, die 10 bis 15 Centim. hoch, im Dunli- messer oben \l Centini. mul ;un Fnss (; Centim. messen. Die Zahl der Slein.siirgc belauft hhIi auf einundzwanzig, die Zahl der Todten, deren wohlerhallene Gebeine auf dem allen Kirchhof im Gart(!n Ittel gefunden wurden, in llolzsarge verschlossen, ist nach Hunderten zu berechnen. Ihre hestattnng reicht in das Mittelalter zurück, von dem Bau der alten Kirche bis zu ihrem Alt- bruch, im Jahr 1503, wo das Gotteshaus «(mfilif Acchcrn an die; Stelle der jetzigen Kirche verlegt wurde. Unter den Fundgegenslünden sind zu ver- zeichnen, ausser dem goldenen Ring und der goldenen Kapsel, die wohlriechendes Harz und Gewürznelken enthielt, beide schon bescliriehen im Protokoll der Sitzung vom II. Januar issü, 1) Hin Denkstein, l'",G2 lang, 0«n,58 breit, rail der Inschrift: D . M . PRITTILLIVS . BA NVONIS • NAT ALIS • LVTON IS . D . S . DONA VIT . 2° Une cinquantaine de monnaies romaines du premier au quatrième siècle de notre ère ; 3° De nombreux fragments de tuiles à rebord, dont quelques-imcs avec marques; i° Beaucoup de restes de vases en terre sa- mienne, richement ornés. Plusieurs tessons por- tent la marque du potier: MRLAVSVS FEG, — SVKDONIS OF, — GINTVGIÎNI, - SAGIR.VTVS F., — HENISVS. De plus, il y a un graphite : GANO ; 5" Une grande quantité de bris de verre, pro- venant de flacons et de vases de toutes sortes ; G° Des grains de terre cuite en couleur, restes de colliers francs; 2) Fünfzig römische Münzen aus dem ersten bis vierten Jahrhundert unserer Zeilrechnung; 3) Zahlreiche Beste von Falzziegeln, einige davon mit Marken ; 4) Viele Stücke von Gefiissen aus .«amischer Erde, reich verziert. Mehrere Scherben «eigen die Maike des Töpfers : MKLWSVS FEG, — SVB- DONIS OF, - GINTVÜE.M, — SACIKATVS F., - HENISVS. Ferner noch ein Graphit: CANO: 5) Eine grosse Menge von Glasscherben, ilie von Flaschen und Gefüssen aller Grö.s.^eu herrühren: G) Körner von farbiger Terracotia, Beste frän- kischer Halsbänder; - 92 - 7° Des épingles à cheveux, des bracelets en corne, quatre fibules, dont une franque; 8° De plus, de nombreux objets en fer oxydé, cadenas, clefs, cuillers à parfums, etc. Les plus volumineux de ces objets ont déjà été transférés aux Unterlinden, de Golmar, les autres, notamment la petite boîte en or, se trouvent encore entre les mains de M. le pasteur. M. le Président remercie M. le pasteur Herren- schneider de son intéressante communication et du soin qu'il a pris de préserver de la dispersion les nombreux objets qui doivent rester réunis et dont l'ensemble seulement donnera une idée de rimporlance de cette découverte. Il le prie de se décharger de ceux qu'il a bien voulu conserver jusqu'ici au presbytère, ils seront déposés au musée de Golmar, sous réserve formelle du droit de propriété, l'État d'Alsace-Lorraine et la Société pour la conservation des monuments historiques d'Alsace ayant fait les frais des fouilles. M. Schlosser rend compte des fouilles qu'il a faites sur l'emplacement du village depuis long- temps détruit de Niederschalbach — aufNicdcr- scltalbadi —, à l'endroit appelé die Sluben où, il y a quelques mois, a été découvert un sarco- phage, probablement mérovingien.(Gf. séance du 3 mai 1886.) Notre collègue a mis au jour les substructions d'une église dont la tradition n'avait pas conservé le moindre souvenir, etil a constaté que le cercueil de pierre en question était placé dans l'intérieur de cet édifice, contre le mur sud de la nef. Gelle-ci avait dans œuvre une largeur de 5™, 25 seulement; son extrémité occidentale, qui pénètre sous un énorme amas de pierres, n'a jju être dégagée. Dans le chœur, qui était rectan- gulaire (largeur: 3'",70, profondeur: 3°>,20 dans OL'uvre, épaisseur des murs: 0™,G0 — 0™,70), M. Schlosser a trouvé, au pied des murs sud et noid, des morceaux de verre de couleur, prove- nant de deux vitraux, et même une barre de fer, qui avait fait partie de leur armature. Aucune autre tombe, ni même aucun autre objet inté- ressant, n'a été rencontré dans l'enceinte de ces 7) Haarnadeln, Armblinder aus Hörn, vier Na- deln, davon eine aus fränkischer Zeit; 8) Ferner zahlreiche Gegenstände aus oxydirtem Eisen, Schlösser, Schlüssel, Löffel, u. i?. w. Die gewichtigsten Stücke sind bereits in das Museum Unterlinden nach Golmar verbracht wor- den, andere, vor Allem die kleine goldene Kapsel, befinden sich noch im Besitz des Herrn Herren- schneider. Der Vorsitzende dankt Herrn Herrenschneider für seine interessante Mittheilung und für seine Fürsorge, mit der er die zahlreichen Fundgegen- stände vor der Zerstreuung bewahrt hat. Dieselben werden nur in ihrer Gesammtheit vereinigt eine Vorstellung von der Bedeutung der Horburger Ausgrabungen geben. Er bittet ihn ferner, audi die Stücke abzugeben, die er bisher im Pfarrhaus behalten hat : Alles soll im Golmarer Museum niedergelegt werden, unter ausdrücklichem Vor- behalt des Eigenthumsrechts für den Elsass- Lothringischen Staat und für unsere Gesellschaft, welche die Kosten der Ausgrabungen bestritten haben. Herr Schlosser berichtet über Ausgrabungen, die er auf der Stätte des längst zerstörten Dorfes Niederschalbach — auf Nicdcrsrhalbach — , in , einer Flur udie Stuben» genannt, vorgenommen hat, da wo vor einigen Monaten ein Sarg, der wahrscheinlich aus merovingischer Zeit stammt, .aufgedeckt wurde. (Vergl. Sitzungsprotokoll vom 3. Mai 1886.) Er hat jetzt den Unterbau einer Kirche blosgelegt, von der in der Tradition nicht mehr die leiseste Erinnerung sich erhalten hatte, und dabei gefunden, dass der fragliche Steinsarg im Innern dieses Gebäudes stand, gegen die süd- liche Mauer des Scbilfs. Dasselbe war im Innern nur 5'" ,25 breit, das westlicheEnde, unter einem colossalen Steinhaufen vergraben, konnte nicht aufgedeckt werden. Im Chor, der rechteckig war (Breite: 3™, 70, Tiefe: 3'n,20 im Innern, Mauer- dicke: 0'»,60— 0"^,70), fand Herr Schlosser, am Fuss der nördlichen und südlichen Mauer, farbige Glasstücke, die von zwei Glasfenstern herrührten, und eine eiserne Stange, die einst zur Befestigung des Rahmens gehört hatte. Sonst ist innerhalb dieser Grundmauern weder ein Grab, noch irgend — 93 substructions, mais tout à l'entoiir lo sol renR-r- mait des ossements humains. Celte église, qui n'élail pas couverte en tuiles, a sans doute 6(6 (lélmite par un incendie. Elle doit avoir servi non seulement aux habitants de Niederschalbach (Lorraine), mais encore à ceux du hameau d'Ischen (Basse-Alsace), qui était situé à 8UÜ mètres de là et a été détruit pendant la guerre de Trente ans. MM. Bleicher et Faudel, ayant soumis à un nouvel examen quelques débris du sarcopliagi; trouvé dans celte église, ont reconnu que ce cer- cueil de pierre a été taillé dans une roche calcaire oolithique, appartenant probablement à l'étage de loolithe inférieure (terrain jurassique). Celte roche est exploitée dans les carrières de Jaumont, près de Metz, et de Tincry, près de Delme. Ce sarcophage ressemblait à tous égards (nature mi- néralogique, taille, rétrécissement) à quelques- uns de ceux qui ont été récemment découverts dans le cimetière mérovingien de Tarquimpol. Il doit avoir été transporté sur les bords de Tisch, où le grès abonde, à une époque où les voies romaines étaient encore en bon état. MM. Bleicher et Faudel attribuent à peu près la même origine aux dalles calcaires cpii ont servi à former des pavés dans les villas romaines de Mackwiller et de Domfessel. Dans leur opinion, ces dalles, également en calcaire jurassique, pro- viennent de l'étage de l'oolithe inférieure, à la limite de la grande oolithe. M. Ingold fait la communication suivante: Le 5 décembre 1884, les fouilles que notre Société fait faire à Horbourg, ont mis au jour plusieurs fragments de tuiles légionnaires, tim- brés de la simple marque T ou y^GlMl, tout à fait semblable à celle qui se trouve sous le n" 'i de la XIX^ planche du 3"= volume de la traduction de VAlsatia illustrala, de Schœpflin, par Uavencz, et encore comme celle qui est décrite et repro- duite en dessin, par M. Vaissier, conservateur du musée de Besançon, dans le 6* volume, année 1881 , du Bulletin de la Soclclé archéologique de cette ville. La notice qui accompagne le dessin de VAlsalia illustrala, est ainsi conçue: «En 1836, M. Schmitt trouva plusieurs em- ein linderer Cegcnstand von liedculiuiR gefunden worden, aber ringsum birgt der 11. .dm nienwiiliohe Gebeine. Diese Kirche war nicht mil Ziegeln ge- deckt, ohne Zweifel hat sie ein llrand zerstört. Sic wird nicht nur fiir die BewohiiiT von Nieder.Mhal- bach, sondern auch für den Weiler Ischen gedient haben,derelwa 800 Melercnlfernt lag une] wahrend des dreissigjahrigen Kriegs zerstört worden i>L Diellerren llleicher und F;iudel, welche von Neuem einige Stücke des in der Kirche entdeckten Stein.sarges untersuchten, liabengefunden.dapsdie Masse aus einem nolilhischen Kalk.'stein bc-^lehl, der wahrscheinli( h der untern Schichle des Oidilhs (Juraformation) angehört. Dieser Sleiti wird in den Brüchen von Jaumonl bei Metz, und von Tincry bei Delme, gebrochen. Der Sarg glich in jeder Hinsicht (r.estein, Gestalt, Verengiuig) den Sllrgen, die neulich auf dem merovingischen Kirchhof von Tarquimpr)! aufgedeckt wurden. Kr mu,«JS an dieIsch,wo der Sandstein überwiegt, zu einer Zeit gekommen sein, da die römischen Strassen noch in gutem Zustand sich befanden. Die Herren Bleicher und Faudel nehmen fast dieselbe Abstammung in Anspruch für die Kalk- stein|)latten, die zur Pllaslerung in den römischen Villen von Mackweiler und Domfessel dienten. Ihrer Ansicht nach slanunen diese l'lalten aus Jurakalkstein, ebenfalls aus der untern Schicht des Ooliths, an der Grenze des grossen Ooliths. Herr Ingold macht dann folgende Miltheilung: Am 5. Dezember 1884 sind bei den Ausgra- bungen, welche unsere Gesellschaft zu llorburg vornehmen lässl, mehrere Stücke von Legions- ziegeln zu Tage gekcunmen, welche den einfaclien Stempel trugen T oder L^LGI.MJ, durchaus ähnlich demjenigen, der sich unter Nr. 4, auf Tafel TJ, im 3. Band der Schœpflin'schen Alsutia illusirafa. überselzl von Bavcncz. belindel. und ferner über- einstimmend mit dem Slcm]iel, den Herr Yai.^sier, Konservator des Museums zu Besançon, im 6. Band des Bulletin der archüologischen Gesellschaft von Besançon, Jahrgang 1881, beschrieben und abge- zeichnet hat. Die Alsalia illuslrala gibt folgende erklärende Bemerkung : «Im Jahr 1836 fand Herr Schmitt mehrere vcr- 94 - preintes de timbres ou estampilles mutilées et, les années suivantes, des empreintes entières de la léirion romaine de Minerve. L'estampille com- plète porte : LK(ilM et LKlîlMl', et LEGlMl, c'est- à-dire Lrgio Prima Minervia. » M. Schmitt ajoute que cette marque n'a encore été trouvée nulle part, ni à Bonn, ni à Glèves, ni à Cologne et autres endroils du Bas-Rliin où la légion minervienne tenait garnison, et (]ue les tuiles romaines que l'on trouve ordinairement dans ces parages portent l'inscription LKGIMI'F ou L-l'MPF, devant se lire Lc(jio prima Minervia pia fulclis. Tel était l'état de la question, lorsque les In- scriptioncs Helvetiae de M. Mommsen, publiées par la Société des antiquaires de Zurich, page 83, nous apprirent que les musées de Dàle et de Zurich venaient de partager 8 tuiles (T'egulac) qu'on avait tout récemment trouvées à Basel-Au- guste, l'antique AiujvsUi liavracorum. Ces tuiles ])ortent la même marque que celles deHorbourg, que celles déjà signalées par M. Schmitt, et que celles que l'on trouve ordinairement à Bonn, à Clèves, à Cologne et dans autres endroits duBas- Bhin, avec (quelques variantes pourtant. Selon M. Mommsen, le mot tegula s'entendrait de bri- ques pouvant servir de revêtement ou, jointes ensemble, recouvraient des sépultures antiques. Les huit niarques d'Augst débutent toutes par un sigle où l'on voit un E associé soit à un T, soit à un L, soit à ces deux lettres à la fois. 11 suffit pour cola que la traverse de l'E, soit celle du haut, soit celle du bas, soit toutes les deux, se prolongent au delà de l'haste. Mais il arrive ceci de particulier, que lorsqu'il s'agit d'un L, c'est-à- dire du prolongement inl'érieur, l'E est toujours retourné et regarde à gauche, régulièrement dans ce cas l'E dciviendrait la première letlre. Ces détails ont leui- importance pour la re- cherche de la vraie lecture. M. Roth propose de considérer la marqui; en question comme celle d'une hiile légionnaire. D'où les leçons: LEG/o I {prima) Uincrva Kcsliluta LEdîo 1 (prima) ^lincrvia Via legula LMCAonis I [primae) ^Mncrvae Viac Restilulae. M. Mommsen préfère la lecture suivanli; : letzte Stempelabdrücke und, in den Jahren darauf, vollständige Stempel der römischen Legion der Minerva. Der vollständige Stempel zeigt : LEGIM und LEIJIMP und LKCl.Ml, d. h. Lcgio Prima Mi- nervia. » Herr Schmitt fügt hinzu, dass diese Bezeichnung sonst nirgends bisher gefunden worden ist, weder zu Bonn, noch zu Cleve, noch zu Köln, kurz an keinem Orle des Niederrheins, wo die minervischc Legion in Quartier stand, dass man dort vielmehr die Inschrift findet LEGÎMl'F oder LIMPF, die Lcgio prima Minervia pia fidclis zu lesen ist. So lag die Frage, als uns die von Mommsen besorgten Inscriptiones Helveliae, herausgegeben von der Züricher antitjuarischen Gesellschaft, S. 82, belehrten, dass die Museen von Basel und Zürich 8 Ziegel unter sich getheill hatten, die man kurz vorher zu Basel-Augst, in dem alten Avgasla Bauracormn, gefunden hatte. Diese Ziegel tragen denselben Stempel wie die von llorburg; wie die von Herrn Schmitt beschriebenen und wie die gewöhnlich am Niederrhein gefundenen Ziegel, jedoch mit einigen Abweichungen. Nach der An- sicht von Mommsen, würde das Wort legala Zie- geln bezeichnen, die zur Mauerverkleidung oder verbunden zur Bedachung alter Grabstätten die- nen konnten. Die acht Stempel von Angst beginnen alle mit einer Sigle, bei der man ein E sieht, verbunden mit T oder L, oder mit beiden Buchstaben zugleich. Es genügt dafür, dass der Querstrich des E oben oder unten, oder an beiden Enden zugleich über den Schaft verlängert wird. Eigenthümlich ist es nur, wenn es sich um L handelt, also um die untere Verlängerung, dann ist das E immer ge- wendet und nach links olTcn, regelmässig würde in diesem Falle E der erste Buchslabe. Diese Kleinigkeiten haben ihre Wichtigkeit für die ErinilUilung der richtigen Lesung. Herr Roth schlägt vor, den fraglichen Siempcl als Legionsziegelstempel zu betrachten, und gibt folgende Lesungen : LEG/o 1 [prima) Minerva ^ealiluta LEGio 1 [prima) ^Mnervia Via Tegula LEG io;i/s I {primae) Mncrvac Viac Reslilulac. Mommsen dagegen zieht folgende Lesung vor: - 9^ TEGula kgionis 1 Wnervac Piae. {Mimoircs de la Sucirlr d'rinultilion du, Doubs, 6'' vol., 18S1, pages 339 cl iliO.) Quoi qu'il en soit de ces diverses lerons, que les fragments de tuiles mises au jour à llorbourg soient des débris de tuiles funéraires ou des tuiles de revêtement, il n'en reste pas moins cer- tain ([u'on peut croire que la premiéri! légion de Minerve, la l.c(jio prima minerva, la pia, la jl- dclis, qui tenait garnison à Augusta Rauracorum, à lîonn, à Clèves, à Cologne, etc., avait un can- tonnement à llorbourg, de même que la huilième légion tenait garnison à Strasbourg. Un sait, du reste, que la première légion de Minerve fut créée par Domitien vers l'an 92 et semble s'être conservée jusqu'à la tin de l'Empire. La découverte de l'estampille des tuiles de llorbourg est sans contredit un des résultats les plus précieux pour l'histoire de la Haute-Alsace. IVXtubi Irginnis | y\inrivae Puir. iMiinoircs di: lit Sncirié d'cinulttu,,,, « ubri^'ens, dass die erste Mincrvische Legion von llon)iliaii, ums .lahr 92, gebildet wurde, und sich bis zum Untergang des Heichs erhallen zu haben scheint. Die Entileckuiig dieser llorlpiugcr /.iegt-ln isl unsircitig einer d<'r für die (jesciiichle des Ober- Llsass \v(Mllivollsleii Kiuidr. M. Ic Président présente; une cU^f trouvée à Strasbourg et qui paraît remonter au moins au treizième siècle. lier \orsilzendi; legt i'ummi /u Slrassburg ge- fundenen Schlüssel vor, der bis wenigstens ins dreizehnte Jahrhundert zurückzureicl)en schcinl. M. le professeur Schwalbe, présenté par M. Mi- chaelis à la dernière séance, est admis comme membre de la Société. Deux nouvelles présentations sont faites. La séance est levée à 4 '/a heures. Herr Professor Schwalbe, vorgeschlagen durch Herrn Michaelis in der letzten Silzuus, wird als Mitglied der Gcsell.schafl aiilgenommen. Zwei weitere Mitglieder werden vorgeschlagen. Schluss der Sitzung um i '/s iJ'"'- Séance du Comité du 4 mai 1887. Présidence de M. le chanoine STRAUB. Sitzung des Vorstands vom 4. Mai 1887. Vorsitionder : Uiri- raiioui- Présents: MM. ßarack, Dacheux, Kuling, Keller, Anwesend sind folgende Vorslandsnul;.'liedor : Kurtz, Michaelis, de Müllcnheim-Hechbcrg, Nes- die Herren Harack, Dacheux, Euling, Keller, Kurlz, sei, R. Reuss, Ringeisen, Stamm, Rod. de Türck- Michaelis, Freiherr von MQllenhcim-Rechberg, heim, Wicgand, et Salomon, secrétaire. M. le curé Mury, de Schlestadt, assiste à la séance. M. Jules Sengenwald se fait excuser. Nessel, R. Reuss, Ringeisen, Slanmi, Rud. von Tiirckheim, Wicgand und Salomon als Schrifl- fuhrer. Herr Pfarrer Miuy, von Schlellsladi, wolinl «Icr Sitzung ftci. Sein Ausbleiben hat cntschuldigl Herr J. Sen- genwald. 96 Le procès-verbal de la séance du 7 mars 1S87 est kl et adoplé. Sont admis comme mcral)res de la Société : MM. Brunck de Freundeck el Gerock, présentés par M. le Président. Deux nouvelles propositions de membres sont laites par M. le Président. M. le Président rend un dernier liunniiage à la mémoire de M. G. Dietscb, récemment nommé membre du Comité el enlevé subiteuuînt à l'af- fection et à l'estime de ses nombreux amis. M. Dietsch s'est depuis de longues années inté- ressé avec amour à la conservation de nos mo- numents historiques — on lui doit une excellente monographie du château de lloli-Kœnigsbourg, ([u'il avait étudié dans tous ses détails et dans lequel il a entrepris de sa propre initiative d'im- portants travaux de déblai el de consolidation. La mort de M. Baumgartner el de M. G. Dietsch, i|ui devait lui succéder dans les travaux du Co- mité, laisse une grande lacune dans les rangs trop éclaircis de nos archéologues pratiques et de ces hommes d'action qui savent généreusement mettre la main à l'œuvre, en payant de leur temps et souvent de leur fortune. M. G. Dietsch, ainsi que M. Baumgartner, a bien mérité de la Société pour la conservation des monuments his- toriques d'Alsace. Das Protokoll der Sitzung vom 7. März wird verlesen und genehmigt. Als Mitglieder der Gesellschaft werden aufge- nommen die Herren Brunck von Freundeck und Gerock, vorgeschlagen durch den Herrn Vor- sitzenden, der ausserdem zwei neue Milglieder in Vorschlag bringt. Der Vorsitzende gedenkt mit warmen Worten des Herrn G. Dietsch, der erst vor Kurzem zum Vorstandsmitglied gewählt durch einen raschen Tod dem Kreis seiner zahlreichen anhänglichen Freunde entrissen worden ist. Seit vielen Jahren bewies er für die Erhaltung unserer geschicht- lichen Denkmäler das lebendigste Interesse — man verdankt ihm u. A. eine vorlreflliche ge- schichtliche Untersuchung über die Hohkönigs- burg, die er in allen Einzelheiten durchforscht hatte und für deren Erhaltung und Instandsetzung er aus eigenem Antrieb beträchtliche Arbeiten unternommen hatte. Der Tod des Herrn Baum- gartner und des Herrn Dietsch, welcher berufen war den ersteren im Vorstand zu ersetzen, reisst eine grosse Lücke in die stark gelichteten Beihen unserer praktischen Archäologen, jener Männer der Thal, die hochherzig ans Werk zu gehen wissen ohne Bücksicht auf ihre Musse und ihre Mittel. Beide, Baumgartner wie Dietsch, haben sich um unsere Gesellschaft wohl verdient ge- macht. Depuis la publication du mémoire sur les vil- lages disparus en Alsace, de nombreuses com- munications ont été adressées à M. le Président, sur ce sujet, par MM. Centre, de Neuf-Brisach, abbé Sifjrhl, de Strasbourg, .So/jmif/<, percepteur à Barr, Werner l, professeur à Strasbourg, Rey, professeur au Séminaire diocésain, Müller, curé (l'Aspach, etc. D'autres lui sont annoncées. M. le Président se félicite d'avoir choisi ce moyen de rendre 1(! mémoire complet, et remercie le Co- mité d'avoir bien voulu consentir à l'émission de sa liste préparatoire. M. b; Président met sons les yeux du Comité a rejjroduction du plan et de l'élévation de l'an- Seitdem der Aul'salz über die abgegangenen Dörfer im Elsass erschienen ist, hat der Vor- sitzende zahlreiche Mittheiiungcn über diese Frage erhallen von den Herren Cestre zu Neu- Breisach, Sigrist zu Strassburg, Sclimidt zu Barr, Wernert ebendaselbst, Key, Professor am grossen Seminar, Johann Müller, von Aspnch, und weiteres Material isl ihm bereits angekün- digt. Er freut sich, dass der eingeschlagene Weg für die Vervollständigung jenes Aufsatzes offenbar der richtige war und dankt den Vorstandsmit- glledern für ihre freundliche Einwilligung in die Veröffentlichung seiner vorläufigen Liste. Er legt sodann dem Vorstand eine Aufnahme des Grund- und Aufrisses der alten Bundkirchc - 97 ^ tique église ronde de Honcourt d'après le dessin von llugshofen nach den Zeiclinnnficn SiIImt- de Silljermann. Ces dessins parailront dans la niann's vor. Diesclhcii wcrdm in der uiilor der livraison du Bulletin qui est sous presse. Presse bediidiiclien nüdisleu Lieferuiij; des Jahr hiiclis crscliciiiL'ii. M. le Président annonce qu'à la date du 7 mars 1887 une allocalion de GOO Jl a été accordée à la Société par M. le Président de la I5assc-AIsac(! et qu'une somme, de 867 J/. a été versée cnire les mains de M. le Président par la Landeshaupt- kasse pour acquisition d'objets anciens pour la collection de la Société. M. le Président présente un frafzmenl de sculp- ture du seizième siècle trouvé à KuMiigsliofen et entretient le Comité d'une trouvaille faite récem- ment à Selz de vases en cuivre et d'oulils de chaudronniers, ([ui doivent remonter à répO(]ue gallo-romaine. M. Nessel, qui a étudié ces objets, donne des explications à ce sujet. M. le Président donne communication d'un mémoire de M. Ilertzog sur une légende oubliée de Hatlstadt, se rallachautàun monument perdu. 11 invite ensuite le Comité à visiter la salle des antiquités romaines pour voir les objets prove- nant des fouilles de Selz et donnés au musée par M. le Bezirkspraesident de la Basse-Alsace. La séance est levée à i heures. Der Vorsitzende ilicill ffrnt-i nul, dasg uritiTin 7. Marz d. Js. (i(l() .U. dunh ilcii Herrn llezirks- Präsidenten des Itiler-KIsass der Cc-cIIm li;ifi an- gewiesen worden inid dass ihm vim der l.aiidcs- hauplkasse 807 Jl lür den lùwerb aller Kunf-i- gegenstände, die für die Saimnlungen derHi-iJcII- schalt bestimmt sind, gezahlt worden sind. Kr legt das Hnicli'-Kick einer Skulptur ans dem sechzehnten .lahrhiniderl, das zu König.^liDfen gefunden wurde, V(ir und berichlr-l Über eirtcn vor Kiu'zein gemachten Fund zu Selz, bei dem KupfergefJssc' und Ke, bei Gemünden (Sarreguemincs). Que signifie ce mot blinde, que Lehmann paraît avoir der französischen Benennunfr: Pas oder P.is^f lilrillr glciclihciciitciid mil dem I (ehemals Jowill.T, Vwdlrci. Dii.s.r \ Oertiirhkcit passende Name rülirl von .U-ii lo- lliringisclicn U<'r..nnirlcii hrr, diu inn .la)< Jahr I5Ü0 das damals in Trümnierii liegende Ütirbach wieder aufbaulcn. Herr Schlosser spricht sodann nlicrciruMi Miiii/.- fund von mehr als 500 römischen Rron/.cninn/.ni, den ein Hinwohner vdii Vocllerdingm hejin \us- schachten eines Crahens auf einem l'elde im <;«•• wanne lüerenthal nicht weil vom For>lhau.sLullcr- bach gemacht hat. Die Münzen lügen in einem irdenen, mit einer Steinpiaitc; zugedeckten Topfe und sind vom Herrn Pfarrer Daliiel aus Ilambach erworben worden. Mehr als die llalfle davon sind bereits bestimmt und einer Heihe von Kai-ern (Valerianus, Gallianus, Saloninus, Poslnnuis, Clau- dius, Viclorinus, Telricns) aus dem drilti-n Jahr- hundert zuzul heilen. .VufTclricus allein fallen 152 mit 15 verschiedenen Ucversen. Da kein Stuck, wie es scheint, au> der Zeil nach Aurelian stammt, so wird man zu der An- nahme bcrechligt sein, dass diese Münzen kurze Zeit nach der Ermordung dickes Kaisers im Ja- nuar 275 vergraben worden sind. Die von Herrn Dalilet am Fundort angeslelllen Nachgrabungen haben Bruchstücke von rönii- sclien Ziegeln, thönernen Gefässen u. s. w. zu Tage gefördert und sind aurManerrestegcslos.«;en, die sich unter sechs naheliegenden bebanlen Feldstücken auszudehnen scheinen. Mit Bezugnahme auf eint; Millheilun^, die er ehemals üher die grosse Handels.«! ra.<5sc von Flandern nach Italien gemacht hat (vergl. Jahr- buch X, Protokolle S. 1 32), erimicrl Herr Schlosser daran, dass nach einem Verlrage vom Jahr 1510, den Lehmaiui in seiner Geschichlc der Grafschaft Hanau-Lichtenberg II, 3S3 auszugsweise wieder- giebt, die Grafen von ßitsch das Geleitsrechl auf dieser Strasse von dem Breilenslein bis auf die «bunde» bei Gemünden (Saargemünd) ausübten. Was bedeulel mm dieses Wort bumle, das Lch- - 100 — reproduit sans le comprendre? Selon loiile pro- habilité, il dérive du laliii pons, comme l'a dit M. Joerres dans la deiiiiùre livraison des Bonner Jahrbücher (p. 84, note). Mais faut-il entendre par ce terme im pont, et, dans l'espèce, le pont de la llliese, près de Sarreguemines, sur lequel M. Tliilloy a publié, en 1860, une notice fort in- téressante? Cela est fort douteux. Disons cepen- dant (lue, dans certaines régions de l'Alsace, le mot blinde, encore en usage, sert à désigner un bac. Sans doute, vers 1540, la route ci-dessus meniionnée aboutissait près de Sarregucmines à un bac établi sur la Bliese, près des ruines, encore visibles, de l'ancien pont. La séance est levée à 4 heures. mann, wie es scheint, nicht verstanden hat? Aller Wahrscheinlichkeit nach stammt es aus dem La- teinischen pons, wie Herr Joerres in dem lelzt- erschi(!nenen Heft der «Bonner Jahrbücher » (S. 84 Note) behauptet hat. In manchen Gegenden des Klsass dient, das Wort bunde, das noch im Ge- brauch ist, zur Bezeichnung einer Fähre. Ohne Zweifel fülule um 15iO die oben besprochene Strasse bei Saargemünd zu einer Fähre über die Blies, nahe bei den jetzt noch bemerkbaren Ueberreslen der allen Brücke. Schluss der Sitzung um i Uhr. Assemblée générale du 22 juin 1887. Présidence de M. le cbaiioiuc STUAUU. General-Versammlung am 22. Juni 1887. Vorsitzendor : Herr t'anouitus Straub. Présents: MM. Barack, Brucker, Dacheux, Hu- ting, Ingold, Keller, Kurlz, Michaelis, de Müllen- heim-Hechberg, Hingeisen, J. Sengenwald, Stamm, Rod. de Türkheim, Wiegand et Salomon, secré- taire; environ 40 membres étaient présents. Le Président d'honneur, M. de Sliclianer, pré- sident de la Basse-Alsace, prend place à côté du Président, M. le Président ouvre la séance par rallocution d'usage. Après avoir souhaité la bienvenue aux membres présents, il passe en revue les découvertes (jui ont été faites dans le courant de l'année et auxfiuelles la Société s'est intéressée d'une manière spéciale. L'attention est appelée sur les remar- quables peintures murales du seizième siècle, que le débadigeonuage de la face nord de la sacristie a mises au jour à Kienlzheim, sur la découveite de nombreuses monnaies du moyen âge, déterrées à Hindisheim et près de Marmou- tier, sur les objets de poterie romaine et de ver- rerie du moyen ûge, trouvés l'hiver dernier, près de la rue de l'Kcarlale et du Grünäuel, lors du creusement de la nouvelle buanderie de l'hôpital civil, enlin, sur les fouilles opérées à Lembach, qui ont amené la découveite d'une quatre-vinglaine Anwesend sind folgende Vorslandsmilglicdor: Barack, Brucker, Dacheux, Euling, IngoId, Keller, Kurtz, Michaelis, von MullcnlKÙm-Rechberg, Bing- eisen, J. Sengenwald, Stamm, Und. von Türkheim, Wiegand und Salomon als Schriftl'iihrer, ferner etwa 40 Mitglieder der Gesellschaft. Der Ehrenpräsident Herr von Stichaner, Be- zirkspräsidenl des Unter-Elsass, nimmt zur Seite des Vorsitzenden Platz. Derselbe erölfnet die Sitzung nach altem Ge- brauch mit einer Ansprache, in der er nach einigen begrüssenden Worten für die Anwesen- den zunächst eine kurze Ueberschau über die Funde und Ausgrabungen giebt, die im Lauf des Jahres gemacht worden sind und an denen die Gesellschaft vorzugsweise belheiligl war. Er hebt die bemerkenswerthen Wandmalereien aus tleni 16. Jahrhundert hervor, welche die Blosslegung (1er nördlichen Wand an der Sakristei zu Kieiilz- lieim ans Licht gebracht bat, ferner den Fiuid zahlreicher mittelalterlicher Münzen zu Hindis- heim und bei Maursmünster, sodann die Beste römischer Töpferei und mittelalterlicher Glaserei, die im vergangenen Winter naht; diT Scharlach- gasse und im Grünäuel beim Fundamenliren des neuen Waschhauses für das Bürgerspital gefunden wurden, endlich die Ausgrabungen zu Lembach, 101 (le monnaies romaines dn premier an Iroisiônie siècle et de nombreux fragments de sculjttures, notamment de statues de Mercnre. Le Président a visité les lieux et compte diriger ultérieurement les travaux de fouilles. Une attention particulière a été consacrée aux travaux à faire exécuter dans quehines châteaux des Vosges. Les ruines d'Andlaii, de Lutzelbourg et de Landsperg ont été visitées, examinées avec soin. Des propositions ont été faites. L'exécution des travaux ne dépend pas uniquement de notre Société, ces châteaux étant des propriétés parti- culières, mais des offres de concours sont faites. La première livraison du volume XIII a été distribuée, il y a peu de jours. La cinquième li- vraison du Hortus deliciarum est en voie de préparation; huit planches sont déjà tirées. L'in- ventaire des objets d'art et d'antiquité, plusieurs fois interrompu à la suite des déménagements, paraîtra bientôt par sections. En parlant de la liste préparatoire des villages disparus en Alsace, qui a été adressée aux sociétaires en mars, le Président remercie les membres qui ont bien voulu lui adresser le résultat de leurs recherches et sollicite derechef le concours des savants qui s'occupent de ces questions. Il termine son allo- cution en rendant un suprême hommage à la mémoire des membres que le Comité a eu la douleur de perdre depuis la dernière séance gé- nérale. «Nous n'oublierons jamais, dit-il, les excellents rapports que nous avons constamment eus avec MM. Blank et Baumgartner, ni les ser- vices désintéressés rendus à la science archéolo- gique par M. Gustave Dietsch, qui nous a été enlevé par la mort, avant d'avoir une seule fois pu siéger au milieu de nous. Honneur à leur mémoire et reconnaissance pour leur concours si bienveillant et si désintéressé ! » Après ces paroles, vivement senties, et confor- mément à l'ordre du jour, le scrutin est ouvert pour le renouvellement partiel du Comité. dit! etwa ach Iziir Stück römischer Münzen aus den ersten drei Jahrhunderten unserer Zollrechnung ergaben und zahlreiche Bruchslücke von Bild- hauerarbeit, namentlich von Merkurstatuen ans Tageslicht förderten. Der Vorsitzi-nde war selbst an Ort und Stelle und ged(!id •) Marlin 21 » I) Ghrislmann 1.") » I) Voltz 41 » In Folge dessen sind die Herren Straub, Sengen- wald, Euting und Rud. von Türkheim auf fünf Jahre zu Miti;liedern des Vorstands ernannt, die Herren Schricker und Martin auf ein Jahr und HerrVoltz zum Mitglied desUntercomitésin Golmar auf fünf Jahre. Auf den Vorschlag des Herrn von Türkheim wird Herr Straub durch Zuruf wieder zum Vor- sitzenden der Gesellschaft gewählt. M. le trésorier donne lecture du lésumé des comptes, qui sont approuvés. Der Herr Schatzmeister legt seinen Rechnungs- bericht vor. Derselbe wird gutgeheissen. COMPTES. — RECHNUNGEN. - KM - Ooiiiptes de 1886. RECETTES. Recettes ordinaires. CiiAP. F"". Intéi'êls de capitaux. Ji Inlérôls provenant des litres de la Reiclisanleihe. 250 — inlérêls des fonds déposés en compte courant à la Banque d'AIsace-Lorrainc 39 03 ^ 295 03 CiiAP. II. Cotisations des sociétaires. 1" Colisalions perçues pour l'exercice 1880 à Stras- bourg 130 quittances. 2" Idem, perçues au dehors 210 » 340 quittances. A 8 marcs l'une, fait 2,720 - Il a été détaché du registre à souche 350 quittances, dont 10 se rapportent à des démission- naires et décédés, à déduire 10 » Il reste donc . . . 340 quittances recouvrées, chiffre égal au précédent. CiiAP. III. Subventions. § 1. Subventions ordinaires. M Subvention de la Haute-Alsace pour 1880/87 . 400 — Subvention de la Basse-Alsace pour 1880/87 . 000 — § 2. Subventions extraordinaires. Subvention de J'Klat pour 1880/87 807 — 1,807 - .1,882 Or} Recettes extraordinaires. Reliquat actif du compte de 1885. 8,781 18 Produit (l(i la vente du IJortus deliciarum. . . — — Récapitulation : Recettes ordinaires 4,882 03 Recettes extraordinaires 8,781 18 Total des recettes . . . 13,003 21 — 105 — T^eoliiniiig- für dla.^ JîvIli» 1^86. EINNAHMEN. Ordinarium der Einnahmen. Kapitel I. Zinsen von Kapitalien. ji Einkassirung tler Zinsen der Reiclisanleilie-Briefo 25G — Zinsen der I)oi der Elsass-Lolhringisclien Bank anfKonlokorrenl liinteiieglen Fonds f>9 03 Ji 295 03 Kapitel ÏI, Beiträge der Mllglleder. 1. In Strasshurg einkassirle Beiträge für 188G, 130 Quittungen. 2. Ausserhalb 210 » 340 Quittungen. Zu 8 Mark, per Quillung, ergibt 2,720 — Von der Stammrolle sind 350 Quittungen abgetrennt worden, wovon IG sichaufDemissionäreund gestorbene Mitglieder beziehen. Gleiche Zahl von . . . 340 Quittungen. Kapitel III. Subventionen. § 1. Gewöhnliche Subventionen. Ji. Subvention des Bezirks Ober-EIsass, für 188G/87 400 — Subvention des Bezirks Unler-Elsass, für 188G/87 600 — § 2. Ausserordentliche Subventionen, Slaals-Subvenlion pro 1886/87 867 - 1,867 - 4,882 03 Extraordinarium der Einnahmen. Rechnungs-Saldo vom Jahr 1885 . 8,781 18 Ertrag durch Verkauf von Exemplaren des Hortus deliciarum — — " 8,781 18 Récapitulation : Einnahme-Ordinarium 4,882 03 Einnahme-Extraordinarium 8,781 18 Gesammt-Summe der Einnahmen . . . 13,663 21 T, XIII. — (P.-V.) 8 — 106 — DÉPENSES. Dépenses ordinaires. Chap. V\ Frais de bureau, d'administration et de mobilier. § 1. Entretien du local des séances et du musée. A. Garde du local et du musée. Payé au gardien, pour salaire, du .^ .^ l^"" janvier 1880 au ?>! décembre de la même année 250 — B. Assurance du mobilier et de la biblio- thèque contre l'incendie 67 20 G. Dépenses d'entretien diverses. Location de chaises pour l'As- Ji semblée générale et frais d'in- stallation 18 80 Travaux d'entretien du local et du jardin du musée • 48 — 66 80 384 - § 2. Frais d'administration. A. Indemnité au commis du président. . . 160 — B. Indemnité au commis du trésorier ... 120 — 280 — § 3. Frais de bureau. A. Affranchissement de la correspondance et d'envois divers 119 03 B. Affranchissement du bulletin expédié aux membres par la poste 132 10 G. Transport à domicile du bulletin, de lettres de convocation et commissions diverses 32 — D. Imprimés divers : 1° Garles de membres, invita- ai tions, bulletins et enveloppes 86 55 369 68 A reporter .... 1,033 68 — 107 — AUSGABEN. Ordinarium der Ausgaben. Kapitel I. Verwnllungskoslen , Bureau und Mobiliar. § 1. UnLerliallung des Silzungslokals und des Museums. A. Bewachung des Lokals und des Museums. Salär des Wächters für das Jahr 1880 m Jt (1. Januar bis 31. Dezember) 250 — B. Feuer-Versicherung des Mobiliars und der Bibliothek 07 20 G. Verschiedene Unterhaltungskosten. Mietlic von Stühlen für die Ji General-Versammlung u. Installalionskoslen 18 80 Unterhalt des Lokals und des Museumgartens 48 — 00 80 384 - 280 - § 2. Verwaltungskosten. A. Vergütung an den Beamten des Präsi- denten 100 — B. Vergütung an den Beamten des Kassirers. 120 — § 3. Büreau-Koslen. A. Porto der Korrespondenz und verschie- dener Sendungen 119 03 B. Versendung der Zeitschrift der Gesell- schaft an ihre Mitglieder 132 10 G. Trägerlohn der Zeitschrift und Einla- dungskarten; verschiedene Kommis- sionen 32 — D. Verschiedene Drucksachen : 1. Mitgliedskarten, Einla- Ji. düngen, Zeitschrift, Um- schläge 80 55 80 55 309 68 Zu übertragen .... 1,033 68 — 108 - Report .... 1,033 68 2° 400 exemplaires du procès- Ji Jt. verbal des séances de la Société, 1885, n«l, 1880, n°^2à5 W'I- 3^ 425 exemplaires du Corres- pondenzblatt zur WestdeiU- schen Zeitschrift, 188G . . . 170 — 282 — E. Fournitures diverses; cliaufiage, etc. . 84 69 F. Droits de garde de titres et commissions de banque ^ 08 369 37 § A. Frais de perception. A. Encaissement des quittances des cotisa- tions payées par les membres domi- ciliés à Strasbourg- 32 — r>. Encaissement des quittances recouvrées au dehors par la poste 129 26 § 5. Entrelien du mobilier 4 — GiiAP. II. Fouilles, recherches, travaux de conservation et acquisitions pour le émisée. § 1. Fouilles, recherches, travaux de conservation. (Néant.) § 2. Acquisitions pour le musée. Acquisitions d'uhjcls antiques pour le musée faites au moyen de l'allocation sur les fonds de l'Etat d'Alsace-Lorrainc 867 — Acquisitions de même nature faites sur les fonds de la Société. 1° Plan en relief de la ville de Strasbourg au XIV" siècle . 48 — 2° 5 médailles liistoriques dont quelques-unes de S. Dadler, graveur strasbourgeois . . 271 — 3" Divers objets antiques .... 38 — ^'^'^ ~ ~ t^^^^ — A reporter .... 2,792 31 165 26 — 109 Uchcrlva'j .... 1,033 OS 2. iOO Exemplare dci- Sit- Ji zungs - Berichte 1885 Nr. 1, 1886 Nr. 2 bis 5 112 — 3. 425 Exemplare dcsCor- respondenz- Blattes zur Westdeutschen Zeit- schrift 188G 170 — 282 — E. Heizung und verschiedene Büreaukosten 84 60 F. Aufbewahrungs- und Stcmpelkoslen der bei der Elsass-Lothringischen Bank hinlerleglen Geldbriefc 2 68 § i Einkassirungskosten. A. Einkassirung der bei den Strassburger Mitgliedern erhobenen Beiträge .... 32 — B. Einkassirung der durch die Post erho- benen Beiträge der auswärts wohnen- den Mitglieder 129 26 § 5. Unterhaltung des Mobiliars 4- — Kapitel II. Ausgrabungen, Nachforschungen, Erhaltungs- arbeilen und Eriverhungen für das Museum. § 1. Ausgrabungen und Nachforschungen. (Nichts.) § 2. Erwerbungen für das Museum. Ankauf von Antiken für das Museum, ver- mittelst der Beiträge durch Gelder des Elsass-Lothringischen Budgets 867 — Ankauf von gleichen Gegenständen ver- mittelst der Gelder der Gesellschaft. 1. Reliefplan der Stadt Strass- '^ bürg im XIV. Jahrhundert . 48 — 2. Fünf historische Medaillen, darunter einige des Strass- burger Graveurs S. Dadler. 271 — 3. Verschiedene Antiken ... 38 — 357 - 369 37 165 26 1,224 — Zu übertragen .... 2,792 31 — 110 — Report .... 2,702 31 CnAP. IIF. Publicallon du Didlelin de la Société. Payé à la maison Schultz & G'°, impri- ji meurs à Strasbourg, un tirage de 550 exemplaires du ])ullctin de la Société. Tome XII, 2« livraison 851 24 Payé aux mêmes pour 420 exemplaires d'un ouvrage de M. le chanoine Straub, distribué aux membres de la Société, et intitulé : Villages disparus. Ahrjeyan'jenc Ortschaften 922 41 1,773 65 CnAr. IV. Dépenses diverses et imprévues. § 1. Frais divers. Déboursés pour régularisation du titre de propriété de Ilonack. Note Ingold du 15 janvier 1887 10 54 § 2. Frais de déplacement 8 50 § 3. Gratifications. Au gardien des ruines de Mack willer. . . 5 — 33 04 Total des dépenses ordinaires . . . 4,509 — Dépenses extraordinaires. Publication du Hortus deliciarum. Payé à M. Krœmer, photographe, un à- compte sur le tirage de la cinquième livraison du llorlus deliciarum .... 1,500 — Total des dépenses extraordinaires 1,500 — Total général des dépenses 6,090 — RECAPITULATION. Recettes. Recettes ordinaires. Chapitre P. Intérêts de capitaux 295 03 — II. Cotisations des sociétaires 2,720 — — III. Subventions 1,867 — — IV. Receltes diverses - — 4,882 03 A reporter 4,882 03 — 111 - Uöberlrdij .... %1^^1 :\\ Kapitel III. Herausyabc des BüUcUns der Ge^cllschaß. Gezahlt an die Duclidruckcrci Scliullz m ^, en subordonnant le verse- ment de cette somme aux conditions suivantes : i" Que le propriétaire s'engage pour lui et ses ayants droit à ce que le château reste toujours accessible à tous les membres de la Société munis de leurs cartes; 2° Que le propriétaire veuille faire de son côté quelque sacrifice, en proportion de la subvention de la Société. M. le Président écrira à M. de Türckheim à ce sujet. Mitglied Michaelis macht den Vorschlag, un- sere Bibliothek der Ül)hut der Universiläls- und Landes-Bibliolhek anzuvertrauen, um sie auf diese Weise dem Publikum zugänglicher zu macheu. Die Frage wird auf eine der nächsten Sitzungen vertagt. Mitglied Salomon legt auf Aufforderung des Vorsitzenden des NäluM ii dar, welche Reparatnren am Landsberger Schlosse nolliwendigsind. Beide haben dasselbe vor Kurzem gemeinschaftlich mit Herrn von Türckheim untersucht und sich dabei überzeugt, dass, wenn nicht bald Schutzvorkeh- rungen getroffen werden, der obere Theil des Thurms zusammenbrechen wird. Die Ostseite der Burg mit ihrem Erker hat es gleichfalls nöthig, gestützt zu werden, von andern nicht minder dringlichen Reparaturen zu schweigen. Da nun die Gesellschaft wesentlich zur Erhallung der ge- schichtlichen Denkmäler des Elsass, unter denen das Landsberger Schloss in erster Pteihe steht, gegründet worden ist, so glaubt Mitglied Salomon, dass die Gesellschaft, wenn sie für die Erhaltung dieser Burgruine Mittel verausgabe, dieselben schwerlich besser verwenden könne, und wünscht dringend, es möge ein ansehnlicher Betrag dafür ausgeworfen werden. Der Vorstand schliesst sich dieser Ansicht an und bewilligt einen ersten Bei- trag von 1 000 Ji, indem er an die Zahlung dieser Summe folgende Bedingungen knüpft: 1) dass der Eigenthümer sich für seine Person und seine Rechtsnachfolger verpflichtet, das Schloss allen mit ihren Karten versehenen Mit- gliedern der Gesellschaft stets offen zu halten ; 2) dass der Eigenthümer auch seinerseits ein Opfer bringe, das im Verhältniss zu dem Beitrag der Gesellschaft stehe. Der Vorsitzende übernimmt es, in diesem Sinne an Herrn von Türckheim zu schreiben. 116 — M. le Prcsidenl rend compte de l'état des iiégo- cialions relatives à la maison Kammcrzell; le propriétaire se charizera de la rcstaiiralion et de raménagement intérieur. Un règlement ultérieur indiquera quand les salles seront ouvertes au public. M. le Président se charge de poursuivre les négociations. M. Sclilos.<îer fait observer que le plan des Thermes de Mackwillcr, que la Société a publié dans le temps, offre quelques inexactitudes; il serait à désirer qu'un nouveau plan en fùl dressé. Derselbe erstattet sodann Rericht über den Stand der Verhandhingen bezüglich des Kammer- zell'schen Hauses. Der Eigenthüiiier wird die Re- paraturen und die innere Einrichtung überneh- men. Eine später zu erlassende Verordnung wird die Stunden angeben, während deren die Zimmer des Hauses dem Publikum geöffnet sind. Die wei- teren Verhandlungen wird der Vorsitzende führen. Mitglied Schlosser macht darauf aufmerksam, dass der Grundriss von den römischen Bädern bei Mackweiler, den die Gesellschaft vor Zeiten veröffentlicht hat, in einigen Punkten unzuver- lässig ist; es wäre zu wünschen, dass ein neuer Grundriss gefertigt würde. M. Schlosser regrette quo, pour refaire un chemin, on démolisse la voie romaine entre Domfessel et Mackwiller. M. le Président fera des démarches à ce sujet. M. Euting parle d'une synagogue à Pvouffach, dont M. Winklcr a signalé les restes, qui paraissent de la fin du treizième ou du commencement du quatorzième siècle. M. Euting promet de fournir la traduction d'une inscription hébraïque qui s'y trouve. M. Stamm fournit une notice, avec dessins, rela- tive a l'ancienne école latine de Schlesladt; ce travail figurera au bulletin. Deux nouveaux membres sont présentés par M. le Président. La séance est levée à 4 heures. Er spricht ferner sein lîedauein darüber aus, dass man, um einen Feldweg wiederherzustellen, die alte Römerstrasse zwischen Domfessel und Mackweiler zerstöre. Der Vorsitzende verspricht. Schritte dagegen zu thun. Mitglied Euting spricht über die Synagoge zu Rufach, deren Ueberreste von Herrn Winkler aufgefunden und dem Ende des dreizehnten oder dem Beginn des vierzehnten Jahrhunderts zuge- wiesen worden sind, und hofft demnächst die Uebersetzung einer dort befindlichen hebräischen Inschrift geben zu können. Mitglied Stamm legt einen Aufsatz mit Zeich- nungen über die alte Gclehrtenschule von Schlett- stadlvor. Derselbe wird im Jahrbuch erscheinen. Nachdem der Vorsitzende noch zwei neue Mit- glieder zur Aufnahme in Vorschlag gebracht hat, wild die Sitzung geschlossen. Séance du Comité du 9 novembre 1887. Présidence de M. le cbanoine STRAUß. Présents: MM. Barack, Dachcux, Euting, In- gold, Keller, Kurz, Martin, Michaelis, Nessel, H. Reuss, Ringei-sen, J. Sengenwald, Stamm, Wiu- gand, Winkler et Salomon, secrétaire. Sitzung des Vorstands vom 9. November 1887. Vorsitzeiulcr: Ilcir Caiiouiuus Straub. Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder : die Herren Barack, Dacheux, Euting, Ingold, Keller, Kurz, Martin, Michaelis, Nessel, R. Reuss, Ringeisen, J. Sengenwald, Stamm, Wiegand, Winkler und Salonion als Schriftführer. - 117 - MM. Rod. de Türcklieiin, de MLillenlieim-Rcch- Die Herren Riul. von Türcklieim, von MüIIcn- berg, Folz el Sclirickcr se iont excuser. heim-Recliberg, Folz iiiid Scliricker liabeii ihr Ausbleiben entscbuldigl. Les ouvrages suivants sont déposés sur le bu- Eingelaufen sind und zur Ansiclil liegen vor reau : folgende Werke : Annales de la Sociélé d' émulation du département des Vosges, 188G. Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg , l. XIX, 1887. Annalen des Vereins für Nassauische Allerthumskimde und Geschichlsfoiscliiinij, XX. Band, I Heft, 1887. BuUclin de la Société Nivcrnaise des lettres, sciences et arts, 4* fascicule, 1880. Bulletill de la Société des antiquaires de Picardie. 1886, n"" 1—4, 1887, n" 1. — Mémoires, t. IX, 1887. Mémoires de la Société cV agriculture, sciences et arts d'Angers, 188G. Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres^ l. 111, n"' 34, 35. Bulletin de Vlnstitut archéologique Liégeois, t. XX, 1" livr., 1887. Beiträge zur Kunde Stcier märkischer Geschichtsquellcn, 1887. Congrès archéologique de France, 1885. Die Comturci Metz von Heinrich Lempfrid. Saargcmünd, 1886. Der Geschichtsfreund, 1887. Jahrbücher des Vereiiis von AUerthumsfreunden im Rheinlande. Bonn, 1887. Bulletin de la Société des antiquaires de la Morinie. Livraisons 139 — 142. — Mémoires, t. XX, 1886—1887. Messager des sciences historiques. Gand, 1887. Mémoires de la Société d'émulation des Vosges, vol. XVII, 3" série, 1886. Mémoires de la Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain, o" série, vol. XIV. Mittheilungen des historiscJicn Vereins für Steiermark, Heft 35. Gratz, 1887. Sinithsonian Report, 1885, Part. I. Studies from the Newport Marine Laboratory. Cambridge, 1887. Sont admis comme membres de la Société, Als Mitglieder der Gesellschaft werden die in MM. Adam, curé de Trucbtersheim, et Frayhier, der letzten Sitzung vom Vorsitzenden in Vorschlag curé de Saint-Léger (Gebweiler), proposés à la gebrachten Herren Adam, Pfarrer von Truchters- dernière séance par M. le Président. heim, und Frayhier, Pfarrer von St. Leodegar in Gebweiler, aufgenommen. Le procès-verbal de la séance du 20 juillet 1887 Das Protokoll der Sitzung vom 20. Juli 1887 est lu et adopté. wird verlesen und genehmigt. Der Abschnitt desselben, der sich auf die Ruine Landsperg be- On transmettra à M. Rod. de Türcklieim copie j^jgjjt^ ^^mi Herrn Rud. von Türckheini mit der de la partie de ce procès-verbal relatives au châ- p^j^e zugestellt werden, sich zu erklären, ob er in teau de Landsperg, en le priant de déclarer qu'il dje yom Ausschuss gefassten Beschlüsse willige, accepte les conditions fixées par le Comité. M. Salomon, architecte, présente un projet Mitglied Salomon legt einen von ihm cntwor- d'aménagement de la maison Kammerzeil, qu'il fenen Einrichtungsplan des Kammerzcl Ischen vient de dresser; le rez-de-chaussée contiendra Hauses vor. Im Erdgeschoss soll ein Laden und un magasin à louer et un logement pour le gar- eine Wohnung für den Portner eingerichtet wer- dien concierge, les étages seront divisés chacun den, die einzelnen Stockwerke sollen jedes in en deux grandes salles et un débarras. L'escalier zwei grosse Zimmer und einen Abstellraum ge- — 118 - à vis est conservé, mais loiit Tinterieur, tel que plafonds, planchers, cloisons, croisées, portes, lambris, etc., est à refaire. Les plans de M. Salomon sont approuvés par le Comité. L'inscription trouvée à l'ancienne synagogue de PiulTach, dont il a été question à la dernière séance, est traduite par M. Euling ainsi qu'il suit: Les pierres des portes du lieu saint ont été ache- tées par David, fils de Rabbi Israël. M. Winkler soumettra à la prochaine séance au Comité des dessins de la synagogue de Rulï'ach. M. le professeur Nissen, de Bonn, ayant émis des doutes sur l'exactitude des données de M. Wiegand, dans son exposé du 22 juin dernier, relatif à la défaite des Alémans en 357, près Strasbourg, M. Wiegand réfute les objections de M. Nissen. Cette réfutation sera publiée dans le Bulletin à la suite de la conférence de M. Wie- gand. Deux nouvelles propositions de membres sont faites, l'une par M. le Président, l'autre par M. R. Reuss. La séance est levée à 4 'A heures. theilt werden. Die Wendeliroppe soll erhalten bleiben, sonst ist im Innern Alles, Decke, Boden, Wände, Kreuzstöckc, Thüren, Getäfel u. s. w., neu herzustellen. Die vorgelegten Pläne finden die volle Bil- ligung des Ausschusses. Von der an der alten Synagoge zu Ruiïach ge- fundenen Inschrift, über die in der letzten Sitzung berichtet wurde, gibt Mitgl. Euting folgende üebersetzung : Die Steine der Pforten des Gottes- hauses hat (jekauft der David der Sohn des Rabbi Israel. In der nächsten Sitzung verspricht Hr. Winkler Zeichnungen dieser Synagoge vorzulegen. Mitgl. W'iegand bespricht die kritischen Ein- wände, die Professor Nissen in Bonn im letzten Heft der Wcsidculschen Zeitschrift gegen seine Unter- suchung der Alamannenschlacht bei Strassburg erhüben hat. Die Widerlegung derselben soll sich an die Veröffentlichung seines in der General- versammlung vom 22. Juni d. Js. gehaltenen Vortrags im nächsten Jahrbuch anschliessen. Zwei neue Mitglieder werden zur Aufnahme durch den Herrn Vorsitzenden und durch Herrn Reuss vorgeschlagen. Schluss der Sitzung um 4 'A Uhr. Séance du Comité du 14 décembre 1887. Piésidence Je M. le (Jhauoiue .STKAri3. Sitzung des Vorstands vom 14. Dezember 1887. Vorsifzoiuler : Herr Cauouicus Straub. Présents: MM. Rarack, Dacheux, Marlin, Mi- chaelis, R. Reuss, Ringeisen, Schlosser, Schricker, J. Sengenwald, Stamm, Wiegand et Salonion, .se- crétaire. MM. Euting, Keller et de Türckheim S(; font excuser. Le procès-verbal de la séance du 0 novembre 1 887 est lu et adopté. Sont nommés membres de la Société : M. Eug. Hans, curé de Friesen, présenté par M. le Prési- Anwesend sind folgende Vorstandsmitglieder : die Herren Barack, Dacheux, Martin, Michaelis, R. Reuss, Ringelsen, Schlosser, Schricker, J. Sen- genwald, Stamm, Wiegand und Salomon als Schrift- führer. Die Herren Euting, Keller und von Türckheim haben ihr Ausbleiben entschuldigt. Das Protokoll der Sitzung vom 9. November 1887 wird verlesen und genehmigt. Aufgenoujmen werden alff Mitglieder der Ge- sellschaft Herr Eug. Hans, Pfarrer von Friesen, 119 — dent, et M. le docteur Hoppe, K. Landgcrichtsratli à Mulhouse, présenté par M. R. Reuss. M. le Président entretient le Comité d'un tym- pan de l'église de Scharljach (près Bitsch). Ce tympan est, après le clocher très délabré, le seul reste de l'antique église de Scharbach et a été encastré dans le mur latéral sud de l'église ac- tuelle. En voici l'inscription : vorgeschlagen durch den Vorsitzenden, und Herr ür. Hoppe, K. Landgerichtsrath in Mülhausen , vorgeschlagen durch Herrn R. Reuss. Der Vorsitzende berichtet dem Vorstand über ein Giebelfeld der Kirche in Scharbach bei Ritsch. Dasselbe ist nebst dem stark verfallenen Glockcn- thurm der einzige üeberrest der alten Kirche von Scharbach und ist jelzl an der südlichen Seilen- mauer eingelassen. Die Inschrift desselben lautet : Sur l'arc plein-cintre : ANNO : AB ING •.• D VHI ÎD .-. SEPT Sur le tympan : RH . GERHARDl Auf dem Rundbogen des Giebels . M .-. G .-. XL .-. Hl -.• DEDIG .-. E . A VENERABILI .-. TEOTWINO •.• APLÏGI . Im Giebelfelde : IN HONORE : S MARIE S GRVCIS .-.S REMIGH .-. m S LAYRENTH •.' MR : S LEODEGA .-. M : S VINGENTH M .-. HERARDI .-. HlLDVLFl •.• ÈP M LEONIS : VIIH PP HEG .-. LEGATO EGIA Deux noms sont spécialement à noter dans cette inscription: celui du pape Léon IX, figu- rant dans la série des saints auxquels l'église est dédiée, et celui du dignitaire qui a fait la céré- monie de la consécration. Theodwin, cardinal de Porto et de Silva Gandida, est un ancien prieur de Marmoutier et d'origine alsacienne. Nommé légat du Saint-Siège en Allemagne, il revint en Alsace visiter son ancien monastère et consécra à cette occasion l'église de Sindclsberg en 1137. L'année suivante, 13 mars, il couronna l'empe- reur Conrad IH à Aix-la-Chapelle. En 1143, lors d'un nouveau voyage en Alsace, il consécra l'é- glise du village disparu de Kreuzfeld près Sa- verne. En 1147, le pape l'envoya comme légat en Orient. Theodwin est mort à Rome en 1159. M. le Président entretient ensuite le Comité de nos anciens cimetières. Entre autres particula- rités il donne des détails sur une curieuse dis- position d'entrée qui paraît avoir été fréquente dans nos contrées. Ces cimetières, quoique en- tourés de murs, avaient un fossé en place de porte, sur ce fossé on avait jeté un pont dont le tablier à claire-voie empêchait le bétail, surtout Zwei Namen dieser Inschrift sind besonders be- merkenswerth : der des Papstes Leo IX, welcher zu den Heiligen gehört, denen die Kirche geweiht ist, und der des kirchlichen Würdenträgers, wel- cher die Weihceremonie vollzogen hat. Theot- win, Kardinal von Porto und Silva Candida, ist ehemaliger Prior von Maursmünster und von el- siissischer Abstammung. Zum päpstlichen Legaten für Deutschland ernannt, kam er nach dem Elsass zurück, besuchte sein Kloster und weihte bei dieser Gelegenheit die Kirche von Sindeisberg im Jahr 1 137. Im folgenden Jahre, am 13. März, krönte er Kaiser Konrad III zu Aachen. Im Jahr 1143 weihte er bei einer neuen Reise nach dem Elsass die Kirche des abgegangenen Dorfes Kreuz- feld bei Zabern. 1147 sandte ihn der Papst als Legat in den Orient. 1 159 starb er zu Rom. Der Vorsitzende spricht sodann über gewisse Eigenthümlichkeitcn unserer alten Kirchhöfe, und hebt besonders eine merkwürdige Einrichtung hervor, die am Eingang angebracht in unserer Gegend stark gebräuchlich gewesen zusein scheint. Den Kirchhöfen diente, obschon sie ummauert waren, ein Graben als Eingang, über den eine Brücke gelegt war. Der durchbrochene Belag — 120 les porcs, de passer, tout en permettant l'accès aux hommes. Dans le langage des règlements synodaux, on appelait ces ponts des Crurifragae, des brise-jambes (Beinbrechcr). Dans un récent voyage en Lorraine, M. Slraub a conslaté l'exis- tence de ce pont à Garsclie (arr. deTliionville). 11 en a observé un autre à Simouswald (Forêt-Noire). Le Bulletin donnera un travail plus étendu sur cette matière. Le CorrcspondcnzblaH est ordinairement en- voyé aux membres de la Société en môme temps cjue les procès-verbaux ; M. le professeur Michaelis désire que cet envoi soit fait, même s'il n'y a pas de procès-verbal à expédit;r, la déiteiisc pour le imi-t n'étant pas considéi'ablc. M. le Président annonce qu'on vient de décou- vrir à l'entrée de la chapelle de la maison de correction {Raspelhaus) à Strasbourg deux pein- tiu'es à la détrempe du dix-huitième siècle, re- présentant l'une l'Ecce-homu, l'autre la Vierge. Peut-être que le débadigeounage de la chapelle amènera de nouvelles découvertes. L'adminis- tration est toute disposée à conserver ce qui peut avuii- quelque valeur. M. Scblosser appelle l'attention sur les ruines ili's Thermes de MackwiUer, qui si; détériorent de plus en plus. Le Comité charge le Président et le secrétaire de visiter au printemps jirochain ces ruines, pour ordonner les travaux nécessaires et taire dresser un nouveau plan. La séance est levée à 4 heures. dieser ßrückc hinderte das Vieh, vor Allem die Schweine, in das Innere einzudringen, während er für den Menschen leicht passirbar war. In den Synodalstatuten werden derartige Brücken Cruri- fragae, Beinbrecher genannt. Bei einer Reise nach Lothringen hat der Vorsitzende jüngst eine solche Brücke in Garsch bei Dicdenhofcn gefunden, auch in Simonswald im Schwarzwalde fand er sie vor. Im nächsten Jahrbuch wirder über diese merk- würdige Einrichtung ausführlicher berichten. Das Gorrespondenzblatt der Westdeutschen Zeitschrift wird den Mitgliedern der Gesellschaft gewöhnlich erst mit den Sitzungsberichten zuge- sandt. Mitglied Michaelis regt an, dass die regel- mässige Versendung des Correspondcnzblaltes auch dann erfolge, wenn Sitzungsberichte nicht vorliegen, da die Portokosten nicht beträchtlich sein könnten. Der Vorsitzende berichtet, dass man vor Kurzem am Eingang der Kapelle des Piaspelhauses hier zwei Malereien in Wasserfarbe aus dem acht- zehnten Jahrhundert entdeckt habe, die eine ein Ecce homo, und die andere eine Muller Gottes. Es ist leicht möglich, dass die weitere Reinigung der Kapelle noch andere Gemälde bloss legt. Die Verwaltung hat sich bereit erklärt, Alles was ir- gendwie von Werth ist, zu erhalten. Zum Schluss macht Mitglied Schlosser noch auf die Ruinen des Römischen Bades bei Mack- weiler, die immer mehr leiden, aufmerksam. Der Vorstand beauftragt den Vorsitzenden und den Schriftführer im nächsten Frühjalir die Ruinen zu besuchen, die für ihre Erhaltung nothwen- digen Arbeiten anzuordnen und für die Herstel- lung eines neuen Grundrisses Sorge zu tragen. Schluss der Sitzung um \ Uhr. GETTY RESEARCH INSTITUTE 3 3125 01050 2207